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peintre de la vie juive au XIXe siècle

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autoportrait, 1853 © RMN-Grand Palais / Franck Raux
peintre de la vie juive au XIXe siècle
Curated by: Dominique Jarrassé

71 rue du Temple
75003 Paris
FR
March 30th, 2016 - August 15th, 2016
Opening: March 30th, 2016 11:00 AM - 9:00 PM

QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.mahj.org
NEIGHBORHOOD:  
3rd Arrondissement
EMAIL:  
info@mahj.org
PHONE:  
+33 (0) 1 53 01 86 53
OPEN HOURS:  
Mon-Tue, Thu-Fri 11-6; Wed 11-9; Sun 10-6
TAGS:  
painting

DESCRIPTION

The Lorraine-born Jewish painter Édouard Moyse (1827-1908) was the first French artist to show scenes of Jewish life and the founding events of the Jews’ emancipation at the Paris Salon. He depicted an ideal mingling French and Jewish values in a synthesis that was described as “Israelitism.” Moyse is the undisputed French master of the painting practiced by Moritz Oppenheim (1800-1882) in Germany and Maurycy Gottlieb (1856-1879) in Poland.

Although other painters such as Édouard Brandon (1831-1897) and Alphonse Lévy (1843-1918) also depicted Jewish life, Moyse made it such a speciality that he was dubbed the “painter of the rabbis.” In his work he strove to represent the diverse components of Judaism.

Faithful to the traditions of the École des Beaux-Arts, Moyse focussed on two major themes conveying his ideals as a Jew: the rituals and values of Judaism integrated into French culture, and the defence of the Jews against the rise of anti-Semitism.

The rediscovery of Moyse’s work, partly lost and shown here to the public for the first time, is part of an exploration of often littleknown artistic expressions of Judaism.


Édouard Moyse (1827-1908), peintre d’origine lorraine, s’est attaché à développer une œuvre de « genre israélite » – selon la formule de l’époque –, traitant à la fois des scènes de la vie juive et des moments historiques qui ancrent les principes défendus par les juifs émancipés intégrés aux nations européennes. Tout en conservant sa fidélité à la Lorraine il entremêle les valeurs françaises à celles du judaïsme dans une synthèse propre au franco-judaïsme du xixe siècle que l’on a qualifiée d’« israélitisme ». Il s’en fait le chantre, en représentant en 1868 son acte fondateur, le Grand Sanhédrin, assemblée de rabbins convoquée par Napoléon en 1806. Édouard Moyse est le maître français incontesté de cette peinture de l’émancipation, pratiquée en Allemagne par Moritz Oppenheim ou en Pologne par Maurycy Gottlieb. Si quelques autres peintres, comme Édouard Brandon ou Alphonse Lévy, traitent aussi de scènes de la vie juive, Moyse s’en fait une spécialité au point d’être surnommé « le peintre des rabbins » et donne une coloration spécifique à ses représentations. Il livre également une magnifique série de pastels sur les juifs d’Algérie, où il découvre l’universalité du judaïsme ; il combinera désormais dans ses compositions des motifs typiques des mondes juifs européen et maghrébin. Présentation inédite des oeuvres du plus important peintre juif français du XIXe siècle, cette exposition, organisée par le musée d’art et d’histoire du Judaïsme et le musée des Beaux-Arts de Nancy, permet la découverte d’une expression artistique méconnue du judaïsme. Elle est accompagnée d’une monographie de Jean Bernheim, préfacée par Dominique Jarrassé, Édouard Moyse ou la peinture israélite (Esthétiques du divers, 2012).

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