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HEIMO ZOBERNIG

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© courtesy of the Artist and Galerie Chantal Crousel
HEIMO ZOBERNIG

10 rue Charlot
75003 Paris
France
October 31st, 2008 - December 11th, 2008
Opening: October 31st, 2008 6:00 PM - 9:00 PM

QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.crousel.com
NEIGHBORHOOD:  
3rd Arrondissement
EMAIL:  
galerie@crousel.com
PHONE:  
+33 (0)1 42 77 38 87
OPEN HOURS:  
Tuesday-Saturday 11AM - 1PM / 2PM - 7PM

DESCRIPTION

« The knowledge we gain through art is an experience of the form or style of knowing something rather than a knowledge of something »
Susan Sontag

For this first exhibition at the Chantal Crousel Gallery, Heimo Zobernig displays a set of pieces mostly stemmed from a series initiated at different times, and which must be put back in the framework of a « works complex ». These works, more or less recent (between 1986 and 2008), have never been shown in France and are brought together here in a subjective retrospective.  Beyond the effect of primacy, it is important at this point to be reminded that this exhibition has been the first one in France for 14 years (the last three taking place at the Villa Arson, the Sylvana Lorenz Gallery and the Fondation des Arts in Paris in 1991; then, at the Unité d’Habitation Firminy in 1993, and at Nice Fine Art in Nice in 1994). Since, it seems there has been a lack of curiosity, if not total oblivion, towards a whole German and Austrian scene, from which Zobernig surely suffered. Yet he was at that time closely related to the community of artists whom gravitated around Cologne, oscillating between institutional critique and « glamour art » (in Josef Strau’s words), trying to reconcile both, within a particularly demanding critical context as well. The current situation seems favourable to a rediscovery of all these artists and therefore we must apprehend in one move their careers  (that we missed at that time) and their recent production.


Pour cette première exposition à la Galerie Chantal Crousel, Heimo Zobernig présente un ensemble de pièces issues pour la plupart de séries initiées à différentes périodes et à resituer dans le cadre d’un « complexe » de travaux. Ces travaux plus ou moins récents (datés entre 1986 et 2008) n’ont jamais été présentés en France et sont ici rassemblés dans une rétrospective subjective. Au-delà des effets de primauté, il est important à ce point de rappeler que cette exposition est la première en France depuis près de 14 ans (les dernières étaient celles de la Villa Arson, de la galerie Sylvana Lorenz et de la fondation des arts à Paris, toutes dans la seule année 1991, de l’Unité d’Habitation Firminy en 1993 et de Nice Fine Art à Nice en 1994). Il semble qu’il y ait eu alors une absence de curiosité, voire un oubli, vis-à-vis de toute une scène allemande et autrichienne dont a sûrement pâti Zobernig. Il était pourtant à cette même époque proche d’une communauté d’artistes qui gravitaient autour de Cologne oscillant entre critique institutionnelle et « glamour art » (selon les termes de Josef Strau), cherchant à les concilier, dans un environnement d’une rare exigence critique. La situation actuelle semble propice à une redécouverte de ces mêmes artistes et il faut alors appréhender en un même mouvement leurs parcours qu’on a manqués parfois et leurs productions présentes.