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Paris

Galerie Duboys

Exhibition Detail
Solo Show
6, rue des Coutures St-Gervais
75003 Paris
France


May 9th, 2013 - June 22nd, 2013
Opening: 
May 16th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM
 
  "De partout" , Thierry DIERSThierry DIERS, "De partout" ,
2013, huile sur toile , 140 x 210
© Courtesy of the artist and Galerie Duboys
    "Balade" , Thierry DIERSThierry DIERS, "Balade" ,
2012 , huile sur toile, 46x55cm
© Courtesy of the artist and Galerie Duboys
   "Naissance d\'un totem"" , Thierry DIERSThierry DIERS,
"Naissance d'un totem"" ,
2012 , 130 x 97
© Courtesy of the artist and Galerie Duboys
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> QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.galerieduboys.com
NEIGHBORHOOD:  
3rd Arrondissement
EMAIL:  
contact@galerieduboys.com
PHONE:  
+ 33 (0)1 4274 8505
OPEN HOURS:  
Wednesday to Saturday 11am to 1:30 and 2:30 pm to 7pm
> DESCRIPTION

Thierry Diers is a painter whose work arises from necessity and blends into him. In it, he tells us about space and time, about his search for the right image. An attempt at translating themes and experiences which can only come to life thanks to accepted chaos and disposal.

 

He fears repetitions and virtuosity, slowly creating a work he is building every day, looking for fragile discoveries which will become indispensable in the long run, far from impressions, in flickering light.

 

A text by Raoul Hébréard * sounds appropriate to me to talk about these canvasses which are gathering in the long run, lifelike drawings of his history, of his alphabet : “ They represent the Northern people’s discretion and interiority. In the contrasts they reveal, in their brightness and the sparing means used there is the coming out of a nascent emerging energy. The layers are slowly coming to light and under this false lack of thickness, suddenly thrust forward at our faces, there comes up the North which stabs our bodies without warning.

 

It is odd because this painting, which, at first sight, has something to do with transparency, changes completely without warning into the thickest and most intimate of picturalities, as if the artist encouraged us to discover, precisely there, a contemporary soul which would join the proudest of his elders : Franz Hals or Rubens, who, under the spell of “ flamboyancy ”, knew how to lead us to the depths of things like alchimists of the soul ”.

 

A curious man is associated with the artist, who refuses partition, who wants to understand, to see and to take a firm stand. He is a free and independent leader, able to federate skills and energies in order to promote and produce artists and creations that move him and represent contemporary asserted nascent identities. One can find Loder, Chauveaux, Brisse, Zouari, Mc Carthy, Gaube, van Landeghem, Girard, Redelsperger... (sculpture, photo, video, painting, writing...).

 

He managed to gather managers, collectors and creators in the Duboys gallery’s adventure, located in Paris, in the heart of the Marais ; it is listening to a world in search for itself, a place of encounter, lively and modest, answering the questionings of formal places. Paul Nattier, February 2013

 

* “ Memory to come ”, Yeo edition- From a painter to another- p. 68

 

Thierry Diers studied at Saint Luke, Tournai, in Belgium (in Yvan They’s atelier). His first exhibition in a gallery took place in Lille, in 1975, together with Eugène Dodeigne and Eugène Leroy. In 1978, he settled in Paris, his creations moved from figurative art to “ abstract expressionism ”. During the 80’s, he collaborated with the following galleries : Le Dessin (Claire Burrus), Jacob (Denise Renard) and Diane Manière. During the 90’s, he travelled in Egypt, Japan, China, Mongolia ; he exhibited in Germany, Belgium and Ireland and created “ Never the chance ” for France Telecom in Geneva. From 1988 to 2000, Diers wanted to achieve the idea of “ the entrepreneurial artist ” and set up the DEC sarl ; he collaborated and created with big companies (PSA, Mulliez, Eutelsat, France Télécom, Nestlé...). At the beginning of 2000, Thierry Diers decided to focus again on the progress of his work in his atelier and he settled in Belleville, a moving district in the heart of contemporary creation.

 

Today, from the abstract spaces of the first canvasses to the present lack of figuration, Thierry Diers invents a recognizable & specific writing : a language. In his singularity, the painter’s universe becomes finally the onlooker’s world. This perception depicts the world to us.

 

His creations are to be seen in numerous private collections, in those of companies (Peugeot Automobiles, BNP Paribas, Carat, Everest, Firmenich, France Telecom, Galderma, Herta-Nestlé, Kleber Palace, KPMG, Martell & co, Pernod-Ricard, Inscape Tokyo, Vivendi...) as well as in Institutions : the Contemporary Art National Fund, the Independent University of Brussels, the Alaanbaataar National Gallery in Mongolia...).

 


«Thierry Diers est un peintre dont l’oeuvre naît de la nécessité et se confond à lui. Il y parle d’espace et de temps, de recherche de l’image juste. Tentative d’une traduction de thèmes et d’expériences qui ne peuvent naître qu’avec le chaos et la disponibilité acceptés. Il craint les redites et la virtuosité, avance lentement une oeuvre qu’il construit quotidiennement à la recherche de fragiles découvertes qui s’imposeront avec le temps, loin des effets, dans une lumière vacillante.

Un texte de Raoul Hébréard* me paraît juste pour parler de ces toiles qui s’accumulent avec le temps, dessins vivants de son histoire, son alphabet: « Elles portent en elles la retenue et l’intériorité des gens du Nord. Dans les contrastes qu’elles donnent à voir, dans leur luminosité et l’économie de moyen utilisé, il y a l ’apparition d’une énergie en devenir. Les strates se dévoilent lentement et sous cette fausse non-épaisseur arrive d’un seul coup en pleine figure, le Nord qui nous transperce le corps sans prévenir.

C’est curieux car cette peinture, qui, au premier contact touche à la transparence, se métamorphose sans crier gare en la plus épaisse et la plus intime des picturalités, comme si l’artiste nous propose de découvrir-là, une âme contemporaine qui rejoint les plus glorieux de ses aînés, Franz Hals ou un Rubens, qui sous le s charmes de la “flamboyance” savaient nous amener au plus profond des choses comme des alchimistes de l’âme ».

A l’artiste se greffe l’homme curieux, qui refuse les cloisonnements, aime comprendre, voir et défendre.

C’est un leader libre et autonome, capable de fédérer des compétences, des énergies pour promouvoir et mettre en scène des artistes et des créations qui le touchent et sont représentatives d’identités contemporaines affirmées et en devenir. On y trouve: Loder, Chauveaux, Brisse, Zouari, McCarthy, Gaube, van Landeghem, Girard, Redelsperger... (sculpture, photo, vidéo, peinture, écriture...).

Il a su réunir managers, collectionneurs et créateurs dans l’aventure de la galerie Duboys, située à Paris au coeur du Marais, à l’écoute d’un monde qui se cherche, un lieu de rencontre, vivant et simple en réponse aux questionnements des lieux officiels...»

Paul Nattier, février 2013

*« Mémoire à venir » édition Yeo - D’un peintre à l’autre - p.68 - isbn 2 912786 04

Thierry Diers a étudié à St Luc Tournai, en Belgique (atelier d’Yvan Theys). Sa première exposition en
galerie a lieu à Lille en 1975 au côté d’Eugène Dodeigne et Eugène Leroy. En 1978, il s’installe à Paris, ses créations passent de la figuration à un « expressionnisme abstrait ». Dans les années 80, il collabore avec les Galeries Le Dessin (Claire Burrus), Jacob (Denise Renard) et Diane Manière. Durant les années 90, il voyage en Egypte, Japon, Chine, Mongolie, il expose en Allemagne, Belgique et Irlande et crée « Jamais le Hasard » pour France Télécom à Genève. De 1988 à 2000, Diers à la volonté de réaliser le concept de « l’artiste entrepreneur » et fonde la sarl DEC, il collabore et crée avec de grandes sociétés (PSA, Mulliez, Eutelsat, France Télécom, Nestlé...) Début 2000, Thierry Diers se recentre sur son cheminement d’atelier et il s’établit à Belleville, quartier mutant au coeur de la création contemporaine.

Aujourd’hui, des espaces abstraits des premières toiles à la non-figuration actuelle, Thierry Diers invente une écriture reconnaissable, spécifique, un langage. Dans sa singularité, l’univers du peintre devient alors le monde de celui qui regarde. Ce regard nous raconte le monde.

Ces créations sont présentes dans de nombreuses collections privées et d’entreprises (Automobiles  Peugeot, BNP Paribas, Carat, Everest, Firmenich, France Télécom, Galderma, Herta-Nestlé, Kleber Palace, KPMG, Martell & co, Pernod- Ricard, Inscape Tokyo, Vivendi…) ainsi que dans des institutions (Fond national d’art contemporain, Université Libre de Bruxelles, National Gallery d’Alaanbaataar en Mongolie)…


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