STREET now open! Chicago | Los Angeles | Miami | New York | San Francisco | Santa Fe
Amsterdam | Berlin | Brussels | London | Paris | São Paulo | Toronto | China | India | Worldwide
 
Paris

Galerie Laurent Godin

Exhibition Detail
Music of Morocco
5 rue du Grenier Saint-Lazare
75003 Paris
France


April 4th, 2013 - May 11th, 2013
Opening: 
April 4th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM
 
Mostly Mosaic Mandala Paintings (détail), Scoli AcostaScoli Acosta,
Mostly Mosaic Mandala Paintings (détail),
2012
© Courtesy of the artist & Galerie Laurent Godin
> QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.laurentgodin.com
NEIGHBORHOOD:  
3rd Arrondissement
EMAIL:  
info@laurentgodin.com
PHONE:  
+33 1 42 71 10 66
OPEN HOURS:  
Tuesday - Saturday / 11 am - 7 pm
TAGS:  
sculpture
> DESCRIPTION

La Galerie Laurent Godin est heureuse d’annoncer la seconde exposition personnelle de
Scoli Acosta (1973 – Los Angeles), Music of Morocco. Elle présente en exclusivité un nouvel
ensemble d’oeuvres, et s’accompagnera d’une soirée d’écoute / performance avec Andreas
Oskar Hirsch le samedi 6 Avril à 18h.
En 1959, grâce à une subvention de la fondation Rockefeller et de la Bibliothèque du
Congrès, le compositeur et écrivain américain Paul Bowles décida d’enregistrer la Musique
du Maroc à bord d’une coccinelle Volkswagen, avec l’aide de deux camarades et d’un
magnétophone.
En juin 2012, à l’occasion d’une résidence de quatre mois au Maroc, Scoli Acosta entreprit
avec l’artiste Andreas Oskar Hirsch de suivre la route de leur prédécesseur et de réaliser
des enregistrements aux mêmes endroits. En un mois, ils furent capables de parcourir
toute la partie australe du pays à l’aide de la copie d’une carte dessinée par Bowles luimême.
Parallèlement aux enregistrements qu’ils purent effectuer, et à partir desquels ils montent
actuellement une pièce radiophonique, Scoli Acosta poursuivit sa production artistique dans
la résidence de Dar Al-Ma’mûn, en périphérie de Marrakech, où il avait été invité pour
réaliser ce projet. En écoutant attentivement les enregistrements originaux de Bowles, il y
remarqua la prédominance d’un instrument traditionnel marocain, un tambourin
cylindrique appelé « bendir ». Gardant en tête ses peintures Pentagonal Monochrome
(tambourine) et leur relation au son, Scoli Acosta réalisa une série de peintures et de
sculptures totémiques à partir de cadres circulaires de bendirs et de matériaux fournis par
un artisan local qui l’assistait dans son travail. Pris ensemble, totems et monochromes
distillent les éléments constitutifs de la peinture - toile, châssis, peinture - tout en insistant
sur leur rapport au quotidien et leur ancrage dans le monde.
« Se plaçant au-delà de « l’objet spécifique » - pour utiliser le terme de Donald Judd - des
années soixante, qui n’était ni peinture ni sculpture, mais quelque chose entre les deux, les
tambourins d’Acosta sont autant des peintures que des objets fonctionnels, détournant
l’héritage de la peinture moderne vers le domaine du quotidien, du portatif, du
percussif.(…)
Scoli Acosta appartient à une lignée d’artistes adoptant l’objet trouvé, des surréalistes aux
artistes des années soixante du funk art ou de l’assemblage. Cependant, son travail met
l’accent sur le recyclage et la réhabilitation, des pratiques nées des pressions et nécessités
de notre époque contemporaine.
Explorant un large éventail de médias - peinture, dessin, sculpture, photographie, vidéo,
performance, tous étant susceptibles de s’incorporer à des installations complexes -, Le
travail d’Acosta se caractérise par ce qu’il a décrit comme « l’esthétique de la
débrouillardise ». Il favorise les matériaux modestes, les gestes économiques et la clarté
concernant sa démarche.
Ses installations apparaissent comme des constellations poétiques révélatrices de sa
recherche et de ses processus de production, tout comme de son propre mouvement à
travers différents espaces. » - Jill Dawsey, Commissaire au MCASD


Copyright © 2006-2013 by ArtSlant, Inc. All images and content remain the © of their rightful owners.