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Paris

Galerie L'Art de Rien

Exhibition Detail
Et la Machine recyclable transforma les objets en rêves.
48 rue d'Orsel
75018 Paris
France


February 12th, 2013 - March 31st, 2013
 
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© Courtesy of Galerie L'Art de Rien
> QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.art-de-rien.com
NEIGHBORHOOD:  
18th Arrondissement
EMAIL:  
info@art-de-rien.com
PHONE:  
00.33.(0)1.42.52.75.84
OPEN HOURS:  
Ouvert du mardi au vendredi de 13h30 à 19h30, le samedi de 11h30 à 19h30 et le dimanche de 13h30 à 19h30
> DESCRIPTION

Après Pluriel et Singulier en 2007, Barbara d'Antuono et Yagdom se retrouvent à nouveau pour une exposition commune à l'Art de Rien. Deux univers qui se croisent et s'entrecroisent.


                        « Dans ce monde en crise, dans cette grisaille quotidienne où l'Homme, Chaplin dans un temps éternellement moderne, semble relier, attacher au rouage d'une mécanique dont on ignore jusqu'à l'utilité. A cette époque où tout est jetable, construit pour un fonctionnement immédiat et éphémère,  Barbara et Yagdom nous conduisent de par leurs œuvres dans un monde plus colorés, plus poétique et philosophique. Rien ne meurt. Tout renaît. Tout se transforme.

                        Les œuvres de Yagdom sont peuplées de créatures improbables aux couleurs étincelantes qui nous rappellent aussi bien les ex-votos les plus baroques d'Amérique du Sud que l'imagerie à la limite du surchargé de l'Art Indien. L'artiste donne ainsi la vie, tout en recyclant des parcelles de vie : fragments de jouets, céramiques, bois et racines...

Entre rêves et cauchemars, on passe par dessous les époques et le temps pour rejoindre l'univers intemporel du chimérique. Parenthèse temporelle qui naît de la chimère elle-même, croisée de deux mondes, perdue entre le réel et l'imaginaire: l'être n'est ni femme ni poisson, ni cheval ni homme, seuls existent les centaures et les sirènes.

A travers ces éléments de récupération, c'est toute une iconographie classique que Yagdom revisite à sa guise: Imagerie fantastique, imagerie religieuse, comme un inventaire iconoclaste, un peu à la façon d’un Prévert, de notre imaginaire.

La couleur, dominante, devient alors le trait d'union entre l'ancien et le moderne, le créé et le recyclé. L'œuvre-rajout et l'élément de récupération ne font plus qu'un pour former une seule et même image.

                        Dans l'univers de Barbara tout s'anime, là aussi tout  prend vie. Les éléments, les personnages, les accessoires se déplacent à volonté sur la toile créant une infinie possibilité d'œuvres et d'interprétations.

Les personnages se déplacent pour nous conter l'histoire que nous avons choisie.
Une histoire d'Humain éternellement à la recherche d'un monde meilleur, qu'il soit parisien du quartier de la Goutte d'Or, animiste du Pays Tamberma ou encore vaudou Haïtien.

L'œuvre d'Art se fait forme de communication, moyen de relater l'Autre qu'il soit élément de la toile ou spectateur/acteur explorant la  dualité de chacun. Les personnages de Barbara de par leur recto ou verso sont gais ou tristes, noirs ou blancs. « Tous différents, tous singuliers »

                        Une interrogation sur l'Humain que l'on retrouve même dans son absence. Les froides machines prennent vie de par la créativité des spectateurs. Machineries gigantesques et mécaniques d'horloges, nous conduisent vers la poésie, l'enfance, jusqu'à l'absurde. Un Univers à la complexité d'un Tinguely et aux titres à la Max Ernest: « Mécanique qui transforme les chagrins d'amour en poissons rouges ». Création et recréation de mécanismes poétiques à transformer les maux du quotidien qui semblent de par leurs titres dérisoires et inutiles ; et pourtant qui, d'entre nous,  ne rêverait pas inconsciemment d'une machine qui effacerait nos douleurs et chagrins. Mécanisme recyclant nos souffrances en rêves. « Mécanique Ancienne modulable transformant les chagrins en questions fondamentales ».

Machine à rêves, machine à voir la vie en rose encore une fois l'imaginaire se fait porte ouverte sur le rêve. »

 


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