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Paris

Galerie Gabrielle Maubrie

Exhibition Detail
SORTIR DE SA RÉSERVE
24 Rue Sainte Croix de la Bretonnerie
75004 Paris
France


April 2nd, 2011 - May 10th, 2011
Opening: 
April 2nd, 2011 2:00 PM - 7:00 PM
 
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> ARTISTS
> QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.gabriellemaubrie.com/
NEIGHBORHOOD:  
4th Arrondissement
EMAIL:  
maubrie@orange.fr
PHONE:  
01 42 78 03 97
OPEN HOURS:  
Tuesday through Saturday from 2 to 7pm and by appointment
TAGS:  
photography, installation
> DESCRIPTION

SANDRA VASQUEZ DE LA HORRA/ «Dessins » Née en 1967 au Chili
A l’heure des Gender studies, Sandra Vasquez de la Horra propose un regard à la fois cru, charnel, drôle, et d’une grâce infinie sur le statut de la femme. Un ensemble de dessins naïfs sur cires accrochés par des épingles nous montrent une femelle prête à être chevauchée, une selle sur le dos, une autre avec des mamelles d’où s’écoule du lait, et puis une femme qui se cache sous une couverture noire, une autre qui grimpe à un arbre, belle et volontaire (est-ce une fuite ? et qui la poursuit ?), une autre, lasse, entourée d’un nœud de papier cadeau, se laisse aspirer par une montgolfière noire. Elles n’ont pas de visage. Mais c’est aussi le mélange de l’humour et de la mort qui plane autour de ces femmes ; une tragi-comédie chilienne qui se rie du drame et pleure avec légèreté.

DENNIS ADAMS, « Double Feature » 2010/ Né en 1948 a Des Moines, Iowa, U.S.A.
Double Feature est une série de photogrammes composites tirés de À Bout de Souffle de Jean-Luc Godard (1959) et de La Bataille d’Alger de Gillo Pontecorvo (1965).
Dans ces images assemblées, Jean Seberg (qui tient l’un des premiers rôles dans À bout de Souffle), à été déplacée des Champs-Élysées le long desquels, dans une scène célèbre, elle distribuait le Herald Tribune aux côtés de Jean-Paul Belmondo, et déplacer vers l’Alger de la guerre d’indépendance, où elle marche dans les rues détruites par le conflit. L’artiste a choisi d’assembler des photogrammes de ces deux films car ils dépeignent le moment de l’histoire de la France où sont apparues deux réalités urbaines opposés.
Les rues sont celles que décrit La Bataille d’Alger. Les cheveux coupés courts de Jean Seberg, son T-shirt du Herald Tribune, les journaux et le sac à main qu’elle porte, marquent son identité iconique dans son passage de À bout de Souffle aux manifestations et aux combats de la révolution algérienne.

PATTY CHANG, « Flotsam, Jetsam » Née en 1972 à San Leandro, Californie, U.S.A.
Flotsam partie de l’épave d’un navire et de sa cargaison flottant sur l’eau
Jetsam Objets jetés intentionnellement par-dessus bord, soit pour alléger le navire, soit pour améliorer sa stabilité en cas d’urgence, objets qui flottent ou sont rejetés sur le rivage.

L’installation vidéo « Flotsam Jetsam » (locution anglaise signifiant « Épaves » ou « Débris flottants ») de Patty Chang et de David Kelley à été réalisée lors d’un voyage dans la région des Trois Gorges, sur le fleuve Yang Tsé Kiang en Chine. Le travail s’intéresse à la relation de la relation entre le paysage et l’identité, dans le contexte des grands changements d’infrastructure sur le site du barrage des Trois Gorges. La vidéo détaille le processus de fabrication d’un sous-marin, son lancement au-dessous du barrage, sa progression le long du fleuve par les écluses jusqu’au réservoir. Différentes performances ont eu lieu tout au long de ce voyage : des rêves ont été racontés pendant des sessions de psychothérapie dans une piscine, une pièce de théâtre à été jouée dans un chantier naval et les acteurs ont exprimés leur inquiétude à propos du tournage et de la signification de la vidéo. Ces récits fragmentés et banals se tissent autour du voyage du sous-marin, composant un troisième récit sur le lien entre le paysage et l’imagination.

KRZYSZTOF WODICZKO « Porte-Parole » 1992, Dessins, Né à Varsovie en 1943
Le porte-parole est un appareil destiné aux étrangers. Il couvre la bouche de celui qui le porte comme un bâillon. Un petit moniteur vidéo et des haut-parleurs sont installés au centre de l’instrument et devant la bouche de l’utilisateur. Le moniteur et les haut-parleurs remplacent le véritable acte de parole par un programme audiovisuel où défilent de manière discontinue des déclarations, des questionnements et des récits préenregistrés, montés électroniquement et faciles
d’accès. Pour un étranger privé de parole, vivant dans une situation culturellement, politiquement et moralement anormale, il est presque naturel de porter un équipement de parole, artificiel et conçu artistiquement. Dans l’époque actuelle de migration, le porteur de porte-parole apparaît comme un conteur d’histoires prophétiques et un interrupteur poétique de la continuité de la vie établie dans l’espace public et la culture dominante. Équipé pour mieux parler que d’autres qui ont encore à surmonter la privation de parole dans leurs rencontres avec des étrangers, cet étranger-porte-parole devient un expert et un virtuose dans la technologie et l’art du discours.

ANTONI MUNTADAS « Ville, Musée » 1991, Né en 1942 à Barcelone
City Museum en tant que série de travaux qui explorent le rapport des villes avec l’industrie culturelle, du tourisme et du spectacle, interrogent aussi la fonction et l’usage du monument, son statut dans une société où le stockage d’information ne se fait plus sur la pierre ou le bronze de la statue. A quelle moment l’architecture devient-elle iconographie monumentale ?
Dans la ville d’aujourd’hui, les musées, les expositions, les conférences, les festivals sont des activités faisant partie de l’industrie du spectacle ; des manifestations pour diffuser la culture au sens large et dans leur vocation populaire. Comment ces activités sont en rapport avec une
autre industrie, celle du tourisme- avec les caractéristiques (sociales, économiques,stratégiques…) qui lui sont propres, c’est un dilemme. Le dilemme est comment la culture et le public sont liés.
Un système naturel/artificiel où la politique et l’économie spéculent sur la quantité, les bénéfices et les votes.

« La Construction de la Peur » est un projet produit et présenté en premier à New York et à Montréal et présenté maintenant à la galerie Gabrielle Maubrie, Paris. Il y a eu an accroissement de l’utilisation de l’émotion de la peur surtout depuis le 11 septembre 2001. Cet accroissement est visible dans la représentation de la peur dans les médias et la politique comme sujet mais aussi comme un outil psychologique.
A travers plusieurs œuvres Muntadas a présenté La Construction de la Peur dans des différents médias et des contextes divers qui analyse les systèmes de communication responsable pour l’utilisation et l’abus de la peur.

ROBERT SMTHSON
« Spiral Hill » 1971, Né à Passaic, New Jersey, U.S.A. décédé en 1973
C'est une parodie de la Tour de Babel. Elle a été faite à Emmen, en Hollande, pendant l'été 1971, en même temps que Broken Circle, auquel elle est intimement liée. Elle fait 23 mètres de diamètre à sa
base. Les principaux matériaux qui la constituent sont : la terre, la terre arable noire et le sable blanc pour le chemin en spirale. La terre, matériau principal, est choisie pour sa charge symbolique archaïque. « Aussi le retour à la terre nourricière indique-t-il la résurgence d’un sentiment très archaïque. »
Smithson montre un grand intérêt pour les problèmes d'échelle. Broken Circle, de même que Spiral Hill, ou que Spiral Jetty avant elles, supposent un point de vue en surplomb pour être vues dans leur ensemble. . « La taille détermine un objet, mais l’échelle détermine l’art. (…)
Bien qu'elle ait d'abord été construite pour être temporaire, la population locale demande à ce qu'elle devienne permanente. Smithson rédige alors une série de recommandations afin que son oeuvre survive correctement à l'épreuve du temps. Toutefois, elle n'a aujourd'hui plus la forme d'autrefois. L'eau du lac recouvre plus ou moins la jetée, alors que la colline de Spiral Hill est quant à elle recouverte de plantes persistantes.

ERNEST T. « Peintures Artistiques » 2010, Né en 1943 à Mons, Belgique
Les peintures artistiques sont des peintures nulles en gros plan, avec trois impératifs :
1 ) La forme T n’apparaître jamais dans son intégralité.
2) Les trois couleurs sont équivalentes en surface.
3) Les toiles sont uniquement carrées.
Une « information consommateur » sous forme de cartel est placée en bas à droite de chaque toile. Elle donne des notes de 1 à 5 à sept éléments constitutifs d’une peinture (contenu, équilibre, originalité, pertinence, profondeur, séduction, sincérité). Ces appréciations subjectives établies par l’artiste, sont une réponse a son
propre travail. De ce fait, le cartel fait partie intégrante du tableau. Quant au collectionneur, il peut apporter la solution à un choix parfois difficile.

NELSON LEIRNER / « Constructivisme Rural » 2009, Né en 1932 à Sao Paulo, Brésil
«La série «Constructivismo rural» (constructivisme rural) est réalisée à partir de tapis en peau de vache utilisés par la bourgeoisie locale pour décorer ses maisons de campagnes ou ses résidences dans les banlieues chics. Certaines pièces sont brutales, d'autres plus raffinées ne manquent pas de charme : l'ironie apparente des premières est à peine perceptible dans les secondes, qui, en fait, sont peut-être encore plus chargées de dérision. C'est un crochet collectif au menton de la culture bourgeoise, du système de l'art et du constructivisme (ou concretismo) qui pour un instant s'effondrent. Je ne pense pas que Leirner ait voulu éveiller les masses et les élites aux ressources de la peau de vache et aux aspects matériels de l'art naturel, mais plutôt qu'il suggérait, une fois encore, de regarder avec un œil neuf l'art sophistiqué (et il faut ici rappeler qu'en grec sophistiquer signifie falsifier…). Plus que de la peau, il s'agit d'un dépiautage. 
Approcher l'art de Nelson Leirner reste un défi, pour le public, pour la galerie, pour le social, pour l'artiste lui-même.

RALPH EUGENE MEATYARD / Photographies, Né en 1925, a Normal, Illinois, mort en 1972
Ralph Eugene Meatyard est né en 1925 à Normal, Illinois, mais a vécu dans le Kentucky, où il est mort en 1972, dans ce sud qu’on qualifie de « profond » (personne, à ma connaissance, n’a jam


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