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Paris

Galerie Olivier Robert

Exhibition Detail
Désirs Archaiques
Curated by: Alexander Stipanovich
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
France


November 27th, 2010 - December 31st, 2010
Opening: 
November 27th, 2010 6:00 PM - 9:00 PM
 
, Erika CeruzziErika Ceruzzi, print, 43 x 51 cm
© Courtesy of the artist and Galerie Olivier Robert
> ARTISTS
> QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.galerieolivierrobert.com
NEIGHBORHOOD:  
3rd Arrondissement
EMAIL:  
info@galerieolivierrobert.com
PHONE:  
+33 (0)1 43 25 31 87
OPEN HOURS:  
Tuesday-Saturday, 2pm-7pm
> DESCRIPTION

La Galerie Olivier Robert est heureuse d’annoncer Désirs Archaiques une exposition collective de jeunes artistes basés aux Etats-Unis issus de la scène artistique New Yorkaise.

La Ville de New York est un laboratoire ouvert sur l'avenir : de son sol tellurique émanent des ondes de conscience qui infusent sa création artistique. Tel un caméléon mu par désirs et défis, cette ville, qui surprend et vivifie, se métamorphose sans cesse : tandis qu'au couchant s'étend l'ancien monde et ses mystères, au levant se réveille le rêve américain, revigoré. Croire que New York est uniquement le lieu des désirs les plus fous et les plus sophistiqués constitue une vision incomplète et la rencontre des civilisations et des univers qui s'y déroule et s'y joue suscite des harmonies ou des cacophonies que seuls les artistes contemporains peuvent capter et transmettre, en leur donnant forme.
Afin d’appréhender cette énergie, nous avons choisi neuf artistes qui – sans nécessairement être new yorkais – s’associent au courant artistique de cette mégalopole. Si aujourd'hui cette ville rêve trop d'elle-même, s'enferme dans son monde minéral, ces artistes tentent une échappée : ils puisent dans la nature et en eux-mêmes l'imaginaire fertile d'un Eden fantasmé ou hanté, en fuyant la ville qui les engloutit, en la sublimant. Que découvrons-nous alors ? La lumière nous éblouit, couleurs et matières sont à nouveau dissociées (David Benjamin Sherry, Jack Greer), puis fusionnent (Evan Robarts). Les formes de vies cristallisent (Erika Cerruzi) ou pullulent (Leif Ritchey) dans un méta-rêve harmonieux. Les humains se réveillent a leur tour, désemparés ou émerveillés (Maggie Lee), ou encore rêvent éveillés (Grear Patterson). Enfer ou paradis ? Même si la maturité vient trop vite, nous pouvons nous échapper toujours (Edouard Nardon).
Nous avons ainsi la sensation de traverser différents états de conscience, reliés par un élan commun façonné de désirs archaïques : l’exubérance et la célébration d’une part et de l’autre, la fragilité et le doute. Minéraux, laves, sèves et visions se côtoient et se reconnaissent. La vitalité sauvage, parfois étrange, est-elle l’essence primaire du rêve ? En tous cas, c’est un constituant essentiel de l’imaginaire américain (Alex Da Corte), et de la jeunesse new-yorkaise.
Texte et commissariat de l’exposition Alexandre Stipanovich.


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