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Le sculpteur chinois Wang Keping\, né\; en 1949 - l&rsquo\;anné\;e de l&rs quo\;avè\;nement de la Ré\;publique populaire de Chine - apr&eg rave\;s 29 ans d&rsquo\;exil (il a é\;té\; expulsé\; en 1 984)\, connaî\;t enfin la reconnaissance dans son pays d&rsquo\;origin e : une premiè\;re ré\;trospective lui a é\;té\; co nsacré\;e à\; Pé\;kin en 2014 par l&rsquo\;UCCA (Ullens C enter for Contemporary Art). En France\, il vient de terminer une oeuvre mo numentale\, Les Gardiens\, pour le Châ\;teau de la Celle-Sain t-Cloud\, proprié\;té\; du ministè\;re des Affaires Etran gè\;res.

La galerie Zü\;rcher est particuliè\; rement fiè\;re de l&rsquo\;avoir soutenu et maintes fois exposé \; depuis 1986 à\; Paris puis à\; New York (depuis 2011). Wang Keping est\, en 1978\, l&rsquo\;un des fondateurs du premier groupe d&rsquo \;artistes chinois non-officiels (aussi appelé\;s «\; non-confor mistes »\;) baptisé\; Xing Xing (Les Etoiles) p arce que se souvient-t-il «\; nous é\;tions alors les seules lue urs qui brillaient dans une nuit sans fin »\;.

A l&rsquo\ ;â\;ge de 18 ans il est l&rsquo\;un de ces «\; gardes rouges &raq uo\; disciples de Mao\, avant de se retrouver lui-mê\;me pris dans la tourmente de la Ré\;volution Culturelle. Survivant a u ré\;gime des camps de ré\;é\;ducation\, il dé\;ci de de devenir sculpteur à\; la fin des anné\;es 1970 et choisit le bois comme maté\;riau de pré\;dilection. Contestataire\, se s premiè\;res &oelig\;uvres sont explicitement provocantes : Idol e ou Silence (1979) eurent un grand retentissement et furent exposé\;es au Centre Georges Pompidou en 1989 et plus ré\;cemme nt à\; New York (China Institute in America\, 2011). Un espr it de provocation qui anime toujours Ai Weiwei\, é\;galement membre d u groupe à\; cette é\;poque (ils sont resté\;s trè\ ;s proches). Ré\;fugié\; en France en 1984\, Wang a quitt&eacut e\; le champ politique pour tendre vers la recherche d&rsquo\;une universal ité\; des formes. Mais c&rsquo\;est la brû\;lure du feu qui donn e au bois de ses sculptures sa patine noire\, expression d&rsquo\;une br&uc irc\;lure intime qui ne s&rsquo\;effacera jamais. Bernard Zü\;rcher
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EXPOSITIONS HISTORIQUES\n

1980 : Premiè\;re expo sition officielle du groupe «\; Les Etoiles »\; au musé\;e national d&rsquo\;Art de Chine\, Pé\;kin.
1979 : Premiè\; re exposition non-officielle du groupe «\; Les Etoiles »\; devant le musé\;e national d&rsquo\;Art de Chine\, Pé\;kin.
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EXPOSITIONS PERSONNELLES (SELECTION)\n

Wang Keping\, Ullens Center for Contemporary Art (UCCA)\, Beijing (2014) Women\, Zü \;rcher Gallery\, New York (2013) Ben Brown Fine Arts\, London (2013) R enaissance\, Galerie Zü\;rcher\, Paris (2012) Wood\, Flesh For m\,10 Chancery Lane Gallery\, Hong Kong (2012) Zü\;rcher Gallery\, New York (2011) La Chair des forê\;ts\, Musé\;e Zadkin e\, Paris (2010) He Xiangning Art Museum\, Shenzhen (2008) 10 Chancery Lane Gallery\, Hong Kong (2007) Galerie Zü\;rcher\, Paris (2006) Galerie Gr and Siè\;cle\, Taipei (2005) Galerie Zü\;rcher\, Paris (2003) 10 Chancery Lane Gallery\, Hong Kong (2002) Dé\;esses\, Galerie Zü\;rcher\, Paris (2001) Galerie Zü\;rcher\, Paris (1999) Galerie Zü\;rcher\, Paris (1998) Alisan Fine Art\, Hong Kong (1997) The Hong Ko ng University of Science and Technology\, Hong Kong (1997) Ethan Cohen Gall ery\, New York (1996)
\n DTEND:20160507 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160319 GEO:48.864097;2.3537344 LOCATION:GALERIE ZURCHER\,56\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Wang Keping UID:409504 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160319T200000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160319T180000 GEO:48.864097;2.3537344 LOCATION:GALERIE ZURCHER\,56\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Wang Keping UID:409505 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:


Thomas Fougeirol&rsquo\ ;s playground is the surface of the painting and\, having many years ago ri d himself of the painter&rsquo\;s traditional tools\, he envisages the act of painting and his contact with the canvas through the intermediary of imp rints using pieces of fabrics and metal grids etc.

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Thomas Fougeirol considè\;re l&rsquo\;espace du tableau comme une surface où\; agir. C&rsquo\;est à\; ce titre que depuis des anné\;es il s&rsquo\;est dé\;barrassé\; d es outils traditionnels de la peinture pour envisager l&rsquo\;acte de pein dre en privilé\;giant notamment le contact avec la toile par l&rsquo\ ;intermé\;diaire d&rsquo\;empreintes de tissus\, de grilles mé\ ;talliques&hellip\;

DTEND:20160326 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160213 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Praz-Delavallade - Paris\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:OP's\, Thomas Fougeirol UID:409351 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160213T200000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160213T170000 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Praz-Delavallade - Paris\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:OP's\, Thomas Fougeirol UID:409352 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Le Musé\;e du Luxembourg accueille les chefs-d&rsquo\;oeuvre des musé\;es de \;Budapest. Le cé\;lè\;bre Szé\;pmuvé\;szeti Mú\;zeum\, e n cours de ré\;novation\, se \;joint à\; la Galerie Nationa le Hongroise pour pré\;senter à\; Paris les fleurons de \;l eurs collections\, depuis la sculpture mé\;dié\;vale jusqu&rsqu o\;au symbolisme et à\; \;l&rsquo\;expressionnisme. L&rsquo\;expo sition rassemble quatre-vingt peintures\, dessins \;et sculptures de D& uuml\;rer\, Cranach\, Greco\, Goya\, Manet\, Gauguin\, \;Kokoschka (&he llip\;) et une dizaine d&rsquo\;oeuvres emblé\;matiques de l&rsquo\;a rt hongrois \;offrant une perspective inattendue sur l&rsquo\;art europ é\;en.

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Exposition organis&e acute\;e par la Ré\;union des musé\;es nationaux &ndash\; Grand Palais\, le \;musé\;e des Beaux-Arts de Budapest et la Galerie n ationale hongroise.

DTEND:20160710 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160309 GEO:48.8487542;2.3339884 LOCATION:Musée Luxembourg\,19\, rue de Vaugirard \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Chefs-d’œuvre de Budapest UID:409349 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160309T190000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160309T100000 GEO:48.8487542;2.3339884 LOCATION:Musée Luxembourg\,19\, rue de Vaugirard \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Chefs-d’œuvre de Budapest UID:409350 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

How does the inanimate become animate? How do people establish an unusual or intimate relationship with objects? A group of anthropologists addressed these issues\, at a time when our ideas of the human being are vacillating and the borders are continual ly being pushed back

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Comment l&rsquo\;inanimé\; devient- il animé\; ? Comment l&rsquo\;homme instaure-t-il une relation insoli te ou intime avec des objets ? Un groupe d&rsquo\;anthropologues s&rsquo\;e st penché\; sur ces questions\, à\; l&rsquo\;heure où\; n otre conception de l&rsquo\;humain vacille et que ses frontiè\;res ne cessent d&rsquo\;ê\;tre repoussé\;es.

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À\; propos de l'exposition

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Nombreux sont les objets qui ont un statut plus proche de celui d& rsquo\;une personne ou d&rsquo\;une cré\;ature que d&rsquo\;un simple objet. Objets d&rsquo\;art &ndash\; occidental ou non occidental\, populai re ou contemporain &ndash\;\, ou produits high tech &ndash\; robots\, machi nes\, etc. &ndash\; se voient ré\;guliè\;rement attribuer\, dan s leur utilisation\, des capacité\;s d&rsquo\;action insoupç\;o nné\;es\, qui en font des quasi-personnes. Comme l&rsquo\;enfant qui voue une passion à\; son doudou ou celui qui peste contre son ordinat eur ou son mobile en lui reprochant d&rsquo\;ê\;tre incompé\;ten t ou tê\;tu. Comme le chamane qui convoque les esprits à\; trave rs une statuette prenant les traits des dieux.

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Ce transfert ou cette confusion qui s&rsquo\;opè\;re alors entre l&rsquo\;humain et le non-humain\, et la relation particuliè\;r e et personnalisé\;e qui les lie\, dans les cultures les plus vari&ea cute\;es\, est le vaste sujet de cette exposition d&rsquo\;anthropologie. U ne incursion par la robotique\, via l&rsquo\;oeuvre pionniè\;re de Ma sahiro Mori\, permettra de comprendre le rô\;le de l&rsquo\;anthropomo rphisme dans les artefacts les plus divers\, et ce qui se joue lorsqu&rsquo \;un robot à\; l&rsquo\;apparence trop humaine &ndash\; ou toute autr e piè\;ce au ré\;alisme intimidant &ndash\; croise notre regard \, jusqu&rsquo\;à\; le dé\;stabiliser.

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    \n
  • \n

    commissariat gé\;né\;ral

    \n
    \n
      \n
    • Emmanuel Gr imaud\, anthropologue\, chargé\; de recherche au CNRS
    • \n
    • Anne-Christine Taylor-Descola\, directeur de recherche é\;mé\;rite\, CNRS
    • \n
    \n
    \n

    Commissariat associé\;

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    \n
      \n< li style="text-align: justify\;">Thierry Dufrê\;ne\, professeur d&rsquo\;histoire de l&rsquo\;art\, Universit&e acute\; Paris Ouest Nanterre La Dé\;fense\n
    • Denis Vidal\, anthropologue\, Directeur de re cherche IRD (Institut de Recherche pour le Dé\;veloppement)
    • \n\n
    \n
  • \n
DTEND:20161113 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160126 GEO:48.861899;2.297441 LOCATION:Musée du Quai Branly\,37\, quai Branly \nParis \, 75007 SEQUENCE:0 SUMMARY:Persona\, Étrangement humain UID:409348 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The exhibition &ldquo\;Apollin aire\, the Eyes of the Poet&rdquo\; looks at the period between 1902 and 19 18 when Guillaume Apollinaire was active as an art critic. This period of f ifteen years\, seemingly a brief span\, would in fact see a prodigious conc entration of schools\, manifestos\, experiments and discoveries flourishing throughout the arts. Apollinaire&rsquo\;s character\, his artistic sensiti vity and his insatiable curiosity\, made him a witness\, a participant and a privileged intermediary in the turbulent times of the early 20th century. With a keen eye for discovering the art of his time\, Apollinai re &ldquo\;defined once and for all the approach of artists like Matisse\, Derain\, Picasso and Chirico (&hellip\;) using intellectual surveying techn iques not seen since Baudelaire" Breton declared in 1952.

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The aim of this exhibition is to recognise the importa nt effect that this poet-critic&rsquo\;s discerning eye had on his era\, in much the same way as Baudelaire and Mallarmé\; had on theirs.

\n< p style="text-align: justify\;">Poet\, critic\, friend of artists and one o f the first to discover African arts\, Apollinaire proved to be a key playe r in the aesthetic revolution that led to the birth of modern art.

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This exhibition aims to explore Apollinaire&r squo\;s mental and aesthetic universe through a thematic display: from Doua nier Rousseau to Matisse\, Picasso\, Braque and Delaunay\, from Cubism to O rphism and Surrealism\, from academic sources to modernity\, from tribal ar ts to popular arts. One section will highlight in particular the poet&rsquo \;s links with Picasso. The exhibition sits quite naturally in the Mus&eacu te\;e de l'Orangerie alongside the works collected by his friend Paul Guill aume\, whom Apollinaire introduced into the avant-garde circles\, and whose adviser he became.

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General C urator
Laurence des Cars\, general heritage curator\, direct or of the Musé\;e de l'Orangerie

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Curators
Claire Bernardi\, curator of painting\, M usé\;e d'Orsay
Cé\;cile Girardeau\, heritage curator\, Mu sé\;e de l'Orangerie
Assisted by Sylphide de Daranyi\, document ation manager\, Musé\;e de l'Orangerie

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Scientific Committee
Emilie Bouvard\, herit age curator\, Musé\;e National Picasso\, Paris
Laurence Campa\, lecturer at the Université\; de Paris Ouest Nanterre
Cé\ ;cile Debray\, heritage curator\, Musé\;e National d&rsquo\;Art Moder ne\, Centre Georges Pompidou
Maureen Murphy\, senior lecturer at the Université\; Paris I-Panthé\;on Sorbonne
Peter Read\, pro fessor of modern French literature and visual arts at the University of Ken t

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Exhibition organized by the Musé\;e d'Orsay and the Musé\;e de l'Orangerie\, with the e xceptional support of the Centre Pompidou\, Musé\;e national d&rsquo\;art moderne \, the Mus&ea cute\;e national Picasso-Paris and the B ibliothè\;que historique de la Ville de Paris.

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&n bsp\;

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L&rsquo\;exposition "Apollinair e\, le regard du poè\;te" s&rsquo\;attache à\; la pé\;rio de où\; Guillaume Apollinaire a é\;té\; actif comme criti que d&rsquo\;art\, essentiellement entre 1902 et 1918. Cette large quinzain e d&rsquo\;anné\;es\, qui peut sembler ré\;duite dans ses borne s chronologiques\, va cependant concentrer un foisonnement prodigieux d&rsq uo\;é\;coles\, de manifestes\, de tentatives et de dé\;couverte s dans le domaine des arts. La personnalité\; d&rsquo\;Apollinaire\, sa sensibilité\; artistique\, son insatiable curiosité\;\, font de lui un té\;moin\, un acteur et un passeur privilé\;gi&eacut e\; des bouleversements du dé\;but du XXe siè\;cle. Grand d&eac ute\;couvreur de l&rsquo\;art de son temps\, Apollinaire avait "situé \; une fois pour toutes la dé\;marche d&rsquo\;un Matisse\, d&rsquo\; un Derain\, d&rsquo\;un Picasso\, d&rsquo\;un Chirico (&hellip\;) au moyen d&rsquo\;instruments d&rsquo\;arpentage mental comme on en avait plus vus d epuis Baudelaire" dé\;clarait Breton en 1952.

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Le propos de cette exposition est de rendre l&rsquo\;importa nce qu&rsquo\;a pu avoir pour son é\;poque le regard de ce poè\ ;te-critique comme Baudelaire ou Mallarmé\; en leurs temps. Poè \;te\, critique\, dé\;couvreur des arts africains\, ami des artistes\ , Apollinaire s&rsquo\;est ré\;vé\;lé\; un acteur central de la ré\;volution esthé\;tique qui donna naissance à\; l&rsquo\;art moderne.

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Cette expositio n souhaite explorer l&rsquo\;univers mental et esthé\;tique d&rsquo\; Apollinaire à\; travers un parcours thé\;matique : du Douanier Rousseau à\; Matisse\, Picasso\, Braque ou Delaunay\, du cubisme &agr ave\; l&rsquo\;orphisme et au surré\;alisme\, des sources acadé \;miques à\; la modernité\;\, des arts premiers aux arts popula ires. Elle mettra tout particuliè\;rement à\; l&rsquo\;honneur les liens du poè\;te avec Picasso dans une section dé\;di&eacut e\;e... Elle trouve tout naturellement sa place au musé\;e de l&rsquo \;Orangerie\, aux cô\;té\;s d&rsquo\;&oelig\;uvres ré\;uni es par son ami Paul Guillaume\, qu&rsquo\;il introduisit dans les cercles d &rsquo\;avant-garde et dont il devint le conseiller.

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Commissaire gé\;né\;rale
Laurence des Cars\, conservateur gé\;né\;ral du patrimoine et directrice du musé\;e de l&rsquo\;Orangerie

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Commissaires
Claire Bernardi\, conser vateur du patrimoine peinture au musé\;e d&rsquo\;Orsay
C&eacut e\;cile Girardeau\, conservateur du patrimoine au musé\;e de l&rsquo\ ;Orangerie
Assisté\;es de Sylphide de Daranyi\, chargé\;e d&rsquo\;é\;tude documentaire au musé\;e de l&rsquo\;Orangerie

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Comité\; scientifique
Emilie Bouvard\, conservateur du patrimoine au musé\; e national Picasso\, Paris
Laurence Campa\, professeur à\; l'Un iversité\; de Paris Ouest Nanterre
Cé\;cile Debray\, cons ervateur du patrimoine au musé\;e national d&rsquo\;art moderne\, Cen tre Georges Pompidou
Maureen Murphy\, maî\;tre de confé\;r ences à\; l&rsquo\;Université\; Paris I-Panthé\;on Sorbon ne
Peter Read\, professeur de litté\;rature et arts visuels &ag rave\; l&rsquo\;université\; du Kent

DTEND:20160718 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160406 GEO:48.8634916;2.3274943 LOCATION:Musée de l'Orangerie\,Jardin des Tuileries \nParis\, 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:Apollinaire\, le regard du poète UID:409346 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160406T180000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160406T090000 GEO:48.8634916;2.3274943 LOCATION:Musée de l'Orangerie\,Jardin des Tuileries \nParis\, 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:Apollinaire\, le regard du poète UID:409347 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Peintre é\;minemment singulier\, Henri Rousseau est un cas unique dans l'histoire de l'art europé\;en. Son oeuvre s'inscrit pourtant da ns son temps\, au tournant du XXe siè\;cle \;: en confrontant sa peinture à\; quelques-unes de ses sources d'inspiration\, qui compten t l'acadé\;misme comme la nouvelle peinture\, et aux oeuvres des arti stes d'avant-garde l'ayant intronisé\; comme pè\;re de la moder nité\;\, Le Douanier Rousseau. L'innocence archaï\;que se veut un e mise en lumiè\;re critique de son art autour d'une ré\;flexio n sur la notion d'archaï\;sme.

L'archaï\;sme est ainsi le fil conducteur entre les oeuvres de cette exposition\, pré\;senté\;e une premiè\;re fois a u Palazzo Ducale de Venise en 2015\, avant de rejoindre les salles du mus&e acute\;e d'Orsay au printemps prochain. Les chefs-d'oeuvre d'Henri Rousseau des collections des musé\;es d'Orsay et de l'Orangerie (de La Charme use de Serpents à\; La Noce) seront confronté\;s aux toiles pr& ecirc\;té\;es par les plus prestigieuses institutions internationales . Des oeuvres de Seurat\, Delaunay\, Kandinsky ou Picasso mais aussi d'arti stes mé\;connus permettront d'é\;voquer la richesse des liens q ui se tissent autour du Douanier Rousseau\, creuset d'une voie originale da ns l'exploration de la modernité\;.

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Commissariat gé\;n&eacu te\;ral

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Guy Cogeval\, pré\;sident des musé\;es d'Orsay et d e l'Orangerie
Gabriella Belli\ , directrice de la Fondazione Musei Civici di Venezia

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Commissariat
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Beatrice Avanzi et Claire Bernardi\, conservateurs au musé\;e d'Orsay

DTEND:20160717 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160322 GEO:48.8607933;2.3252926 LOCATION:Musée d'Orsay\,1 Rue de la Légion d'Honneur \nParis\, 75007 SEQUENCE:0 SUMMARY:Le Douanier Rousseau. L'innocence archaïque.\, Henri Rousseau UID:409342 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160322T180000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160322T093000 GEO:48.8607933;2.3252926 LOCATION:Musée d'Orsay\,1 Rue de la Légion d'Honneur \nParis\, 75007 SEQUENCE:0 SUMMARY:Le Douanier Rousseau. L'innocence archaïque.\, Henri Rousseau UID:409343 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

&ldquo\;Hollan travaille & agrave\; la limite de la visibilité\; pour atteindre un invisible (&h ellip\;)&rdquo\;

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Yves Bonnefoy\n

Marie Hé\;lè\;ne de La For est Divonne\, qui travaille en é\;troite collaboration avec Alexandre Hollan depuis 1994\, est heureuse de l&rsquo\;exposer pour la premiè \;re fois dans son nouvel espace de la rue des Beaux-Arts à\; Paris.< /p>\n

Faisant suite à\; sa derni&egra ve\;re exposition rue Vieille du Temple en 2014 et à\; la publication ré\;cente d&rsquo\;une importante monographie aux é\;ditions C orlevour\, l&rsquo\;exposition mettra en é\;vidence la cohé\;re nce d&rsquo\;une oeuvre qu&rsquo\;Alexandre Hollan nomme lui-mê\;me sa recherche : arbres et vies silencieuses.

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Cette recherche est l&rsquo\;expé\;rience de toute une vie consa cré\;e à\; l&rsquo\;approfondissement des pre­\;miè\;r es intuitions. La pratique de la peinture et du dessin accompagne les inter rogations de l&rsquo\;artiste\, quê\;te sans fin sur le motif : les ar bres retrouvé\;s chaque é\;té\; dans le midi et les vies silencieuses disposé\;es dans l&rsquo\;atelier parisien.

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Cette exposition sera l&rsquo\;occasion de d&eacu te\;couvrir les arbres peints ré\;cemment en atelier\, parfois de tr& egrave\;s grands formats\, à\; l&rsquo\;acrylique\, en noir et blanc mais surtout en couleur\, avec une technique trè\;s libre qu&rsquo\;i mpose une radicalisation du propos &ndash\; intense travail de concentratio n\, de mé\;mo­\;risation et d&rsquo\;inté\;riorisation.

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Comme l&rsquo\;é\;crit Olivier Dela vallade dans la monographie : &ldquo\;La vé\;rité\; n&rsquo \;a que peu de choses à\; voir avec la ré\;alité\; appare nte du monde. Les couleurs d&rsquo\;Alexandre Hollan dans ses derniè\ ;res peintures\, bien que peu ré\;alistes\, sont d&rsquo\;une v&eacut e\;rité\; absolue.&rdquo\;

DTEND:20160430 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160303 GEO:48.8565647;2.3351446 LOCATION:Marie Hélène Gallery La Forest Divonne\,12\, rue des Beaux-Arts \n Paris\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:De la ligne à la couleur\, Alexandre Hollan UID:409340 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160303T200000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160303T180000 GEO:48.8565647;2.3351446 LOCATION:Marie Hélène Gallery La Forest Divonne\,12\, rue des Beaux-Arts \n Paris\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:De la ligne à la couleur\, Alexandre Hollan UID:409341 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

For its fourth per sonal exhibition at the gallery\, Marie Hé\;lè\;ne de La Forest Divonne unveils a wide selection of paintings by Jeff Kowatch :

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&lsquo\;&lsquo\;Circus&rsquo\;& rsquo\;.

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A new serie s of scenic abstractions. Vibrant colours\, stopped and suspended in the ai r. Can­\;vases\, mostly\, in which Kowatch&rsquo\;s amazing glaze skill spreads out\, in the tradition of great mas­\;ters. Layer after layer\, the paint is scrubbed\, sanded\, dried and covered again to create this dis tinctive transparency and vibration. Works on wood\, also\, in a few pastel compositions striken by bright colours\, red\, blue or orange as light­ \;nings crossing the composition.

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After &lsquo\;&lsquo\;Don Quixotte&rsquo\;&rsquo\; and &l squo\;&lsquo\;Pond&rsquo\;&rsquo\;\, &lsquo\;&lsquo\;Circus&rsquo\;&rsquo\; is inspi­\;red by the visual and creative worlds of carnival a nd circus. A vertigo of lights\, colors and shapes\, that immerses the view er in a soft wonder\, between nostalgia and amazement.

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&lsquo\;&lsquo\;My last paintings are like a suspended th ought\, a lost paradise. The celebration of a world that no longer exists.& rsquo\;&rsquo\;

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After this show\, Kow atch&rsquo\;s recent works will be shown in New York\, at Gallery Earl McGr ath and at Salon Zü\;rcher where Marie Hé\;lè\;ne de La For est Divonne will show pieces by Jeff Kowatch\, Guy de Malherbe and Anna Mar k. Jeff Kowatch will also be part of the opening show of Galerie La Forest Divonne&rsquo\;s new space in Brussels\, at the end of February.

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Tandem\, a collection dedicated to major contem porary artists\, will publish an important book about Jeff Kowatch this yea r.

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Pour sa quatri è\;me exposition personnelle à\; la galerie\, Marie Hé\;l è\;ne de La Forest Divonne pré\;sente un grand ensemble d&rsquo \;oeuvres iné\;dites de Jeff Kowatch : &ldquo\;Circus&rdquo\;.

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Une nouvelle sé \;rie d&rsquo\;abstractions majestueuses\, de couleurs vibrantes comme arr& ecirc\;té\;es et sus­\;pendues dans l&rsquo\;espace\, des toiles p rincipalement\, dans lesquelles s&rsquo\;exprime sa grande maî\;trise technique du glacis dans la tradition des grands maî\;tres. Les aplats successifs à\; l&rsquo\;huile\, grat­\;té\;s\, poncé\ ;s\, sé\;ché\;s\, sont recouverts à\; nouveau jusqu&rsquo \;à\; obtenir cette transparence et cette vibra­\;tion si particul iè\;re. Des oeuvres sur bois\, aussi\, dans quelques compositions au pastel qu&rsquo\;illu­\;minent des traits de couleurs vives\, orange\, b leu\, rouge\, comme des é\;clairs de lumiè\;re traversant la co mposition.

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Aprè\;s &ldquo\; Don Quixotte&rdquo\; et &ldquo\;Pond&rdquo\;\, &ldquo\;Circus&rdqu o\; est ins­\;piré\; par les mondes du carnaval et du cirque. Un vertige de lumiè\;res\, de couleurs et de formes qui plonge le sp ectateur dans une douce fé\;erie\, entre nostalgie et é\;mervei llement. &ldquo\;Mes derniè\;res toiles sont comme une pensé\;e suspendue\, un paradis perdu. La cé\;lé\;bration d&rsquo\;un m onde qui n&rsquo\;existe plus&rdquo\;.

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Aprè\;s cette exposition\, les toiles ré\;centes de Jeff Kowa tch

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partiront au printemps pour New Y ork à\; la Galerie Earl McGrath et au Salon Zü\;rcher (foire off de la Frieze New York 2016) où\; la galerie Marie Helene de La Forest Divonne pré\;sentera les oeuvres de Jeff Kowatch\, Guy de M alherbe et Anna Mark.

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Jeff Kowatch fe ra aussi partie de l&rsquo\;accrochage d&rsquo\;inauguration de la Galerie La Forest Divonne - Bruxelles fin fé\;vrier.

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Enfin\, l&rsquo\;anné\;e sera marqué\;e par la pa rution d&rsquo\;un ouvrage important dans la collection Conversations des & eacute\;ditions Tandem\, consacré\;e aux artistes contemporains majeu rs.

DTEND:20160220 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160120 GEO:48.8565647;2.3351446 LOCATION:Marie Hélène Gallery La Forest Divonne\,12\, rue des Beaux-Arts \n Paris\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Circus\, Jeff Kowatch UID:409339 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Under the title CERAMIX\, the Bonnefantenmuseum (Maastricht &ndash\; NL)\, Cité\; de la cé\;r amique (Sè\;vres &ndash\; F) and la Maison Rouge (Paris &ndash\; F) a re presenting a mega exhibition about the use of ceramics by artists of the 20th and 21st century.

From 9 March 2016 to 12 June 2016 la ma ison rouge will be showing a selection of over 200 top pieces from internat ional museums and private collections (including Victoria &\; Albert Mus eum in London\, Museo Internazionale della ceramica in Faenza\, Petit Palai s in Paris\, Marck Larock-Granoff\, Isabelle Maeght\, Alain Tarica and Luci ano Benetton). It will be a unique selection\, compiled by guest curators C amille Morineau and Lucia Pesapane\, with works by more than 100 artists\, including Matisse\, Rodin\, Picasso\, Thomas Schü\;tte and Ai Weiwei. I t is the first exhibition to focus on the relationship between art and cera mics from the early 20th century to the present.

Through more t han 200 artworks\, Ceramix tells the story of ceramic art from the beginnin g of last century to the present\, with a strong focus on the post-war prod uction of artistic ceramics and the contemporary art of Europe\, North Amer ica and Asia. The artists selected have used the material in a variety of w ays: from paintings and sculptures to installations in mixed techniques. Th e exhibition is presented both chronologically and thematically\, and also includes a number of monograph rooms that have been arranged in close coope ration with the artists in question\, who include Johan Creten and Klara Kr istalova.

The guest curators Camille Morineau and Lucia Pesapan e have previously worked together on exhibitions about Gerhard Richter\, Ro y Lichtenstein\, Niki de Saint Phalle and elles@centrepompidou.

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Sè\;vres &ndash\; Cité\; de la cé\;ramique\, La maison rouge à\; Paris et le Bonnefanten Mu seum à\; Maastricht (Pays-Bas) pré\;sentent CERAMIX\, un &eacut e\;vé\;nement à\; l'ambition internationale. Grâ\;ce aux p rê\;ts de prestigieuses institutions musé\;ales (Museo Internazi onale della ceramica de Faenza\, du Saedelijk Museum à\; Hertogenbosc h et à\; Amsterdam\, Victoria &\; Albert Museum de Londres\, le Pe tit Palais à\; Paris) et de collectionneurs passionné\;s*\, ce ne sont pas moins de 250 oeuvres\, de 100 artistes issus de 25 nationalit&e acute\;s qui mettent en lumiè\;re les relations entre art et cé \;ramique aux XXe et XXIe siè\;cles. Ce sujet est traité\; pour la premiè\;re fois dans une grande amplitude chronologique et g&eacu te\;ographique.
L'exposition ouvre ses portes tout d'abord à\; M aastricht\, du 16 octobre 2015 au 31 janvier 2016\, puis à\; Paris &a grave\; la maison rouge du 9 mars au 5 juin et à\; Sè\;vres\, d u 9 mars au 12 juin 2016.

Commissariat : Camille Morineau et Luc ia Pesapane

Conservatrice du Patrimoine\, Camille Morineau a tra vaillé\; dans différents musées parisiens : le musée d&rsquo\;Art moderne de la Ville de Paris\, la galerie du Jeu de Paume\, avant d&rsquo\; être chargée du Fonds municipal d&rsquo\;art contemporain dont elle a org anisé\;́ la première exposition publique (Jeux de genres\, Espace Electra\, 1998). Conservatrice des Collections contemporaines au Cen tre Pompidou pendant dix ans\, elle a notamment organisé\; les exposi tions : Yves Klein\, ré\;trospective en 2006\, elles@cen trepompidou\, artistes femmes dans les collections en 2010\, Gerar d Richter\, Panorama en 2012 et Roy Lichtenstein\, ré\;trosp ective en 2013. En 2015 Camille Morineau est la commissaire de l&rsquo \;exposition Niki de Saint Phalle au Grand Palais. Elle pré\;side l&r squo\;association AWARE\, Archives of Women Artists\, Research and Exhibiti ons.

Aprè\;s un cursurs en Lettres Modernes\, Lucia Pesapa ne obtient un master recherche en art contemporain à\; l'Universit&ea cute\; de Milan. Elle a travaillé\; dans les centres d'art de Grenobl e et Villeurbanne dé\;dié\;s à\; la jeune cré\;atio n artistique. En 2009\, elle rejoint le service des collections contemporai nes au Centre Pompidou où\; elle a suivi la pré\;paration des e xpositions elles@centrepompidou et Gerhard Richter. En 2014 elle a travaillé\; avec Camille Morineau à\; la ré\;trospective Niki de Saint Phalle au Grand Palais. L'exposition a voyagé\; ensuit e au musé\;e Guggenheim de Bilbao et au National Art Center à\; Tokyo.

DTEND:20160605 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160309 GEO:48.847348;2.3675088 LOCATION:La Maison Rouge\,10 boulevard de la bastille \nParis\, 75012 SEQUENCE:0 SUMMARY:Ceramix: From Rodin to Schütte\, Thomas Schütte\, Ai Weiwei\, Henri Matisse\, Pablo Picasso\, Auguste Rodin UID:409338 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160305 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160206 GEO:48.8555416;2.3399029 LOCATION:Galerie Olivia Ganancia\,16\, rue Dauphine \nParis\, Ile de France 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Collective Exhibition UID:409337 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

What We Leave Behind< /p>\n

A movie set.

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Sounds that never saw the light of day and never left those i nstances behind the camera\, before the actors\, inventing a frame\, an ima ge.

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Stephan Crasneanscki was offered access to sound fragments from the shooting sets of Jean-Luc Godard\, but a lso to an entire documentation that helps explain what nourished the cineas te.

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What We Leave Behind\, what he di scovered\, sort of by accident\, reveals part of the director&rsquo\;s arch ives\, the part fallen into oblivion\, even dismissed&hellip\;

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It is also a portrait of contemporary cinema\, a reflection about the archive\, a loose reinvention through editing and past ing of moments of cinema emerged from the collision between literature\, vi sual arts and music that Godard was the first to bring together.

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A composite piece\, What We Leave Behind is Stephan Crasneanscki&rsquo\;s gaze over these forgotten items\; objec ts that hold thought matter within\, waiting only to be revealed. So the ar tist observed\, recomposed\, and in turn\, induces perception.

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&ldquo\;To be\, is to be perceived\,&rdquo\; clai ms Berkeley\, and the being of objects is to be perceived\, in the same way that of subjects is to perceive.

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Fi lm reels\, books\, notes\, videocassettes\, piles of information\, clues\, all offered to his gaze and evoking cinema&rsquo\;s memory through its vari ous formats.

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Through film\, sound and photography\, Stephan Crasneanski brings in an imaginary world linked to G odard&rsquo\;s thought\, and restitutes an experience.

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He delivers clues\, and asks:

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A tree falling in the forest\, does it make noise if no one is t here to listen?

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Does the spirit creat e what it observes? And what happens when deprived of observation? Archives plunged into unending silence?

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What does a reel with the inscription &ldquo\;Nouvelle vague&rdquo\; hide? A new cinema\, a revolution? The open book of an era\, a poetic and sociological testimony?

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Obviously\, there are the insiders\, those who have seen\, and are able to decipher and call for a f low of the films&rsquo\; images.

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Ther e is Crasneanscki&rsquo\;s photographic eye\, which re-contextualizes that memory.

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But there is also an imaginin g force\, creation as (re)creation of mosaic pieces that form breaches open ing onto a world to be discovered.

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Ar en&rsquo\;t quotes\, paraphrases or copies keys often used by famous artist s?

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Julien D&rsquo\;Abrigeon asserts t hat &ldquo\;(Picasso and Godard)\, both &ldquo\;pasters&rdquo\;\, share som e aesthetic similarities\, the same fragmented perception of the body\, of the world re-transcribed in their representations\, the same aim at total\, comprehensive description\, the same use of flat colors\, three colors (Le Mé\;pris&hellip\;)\, and black and white (Guernica \, of course) but also a recurring use of stripes: Jacqueline aux mains croisé\;es (1954) and the stripes of Michel and Patricia in A bout de souffle\; Angela&rsquo\;s robe in Une femme est une fem me\; B.B.&rsquo\;s sweater in Le mé\;pris\, etc. (Godar d as a precursor of Daniel Buren?).&rdquo\;

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Godard&rsquo\;s cinema should be conceived as a whole and no art is excluded from his projects. &ldquo\;Godard is Delacroix&rdquo\; would marve l Aragon who had acknowledged cinema as a plastic art\, recalls Julien D&rs quo\;Abrigeon.

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The minimalist composi tions in What We Leave Behind can also evoke a history of abstract art: Donald Judd\, Malevitch or even Sol Lewitt with some Progressive Stru cture. Again\, the thought matter within &ndash\; the forgotten archives re articulated in a mise en abyme of collage and quotation.

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Godard&rsquo\;s pieces are complex\, and such are many artists&rsquo\; pieces\, that collide and that Crasneanscki invites us to e xplore. Are the piles of videocassettes of Soigne ta droite annota ted with black a felt-pen\, the keys of a piano\, the evocation of a world connected to music\, or the recollection of some political commitment\, whi ch may have inhibited that of the artist?

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Recalling Lotta continua\, a Maoist\, communist and revolutionary poli tical group\, with the image of a man waving a weapon\, surrounded by his c ompanions\, as the inscription Lotta continua surges from a composition of dark boxes split however by a sparkle of red.

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Godard is the starti ng point\, the one who has read\, listened to\, watched\, created\, and has led Stephan Crasneanscki to pursue a path in order to reveal and produce a game out of this living matter\, this memory.

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What We Leave Behind\, (Ce qu&rsquo\;on laisse d erriè\;re soi) Un plateau de ciné\;ma. Des sons qui n&rsquo\;on t jamais vu le jour et ne sont jamais sortis de ces moments\, derriè\ ;re la camé\;ra\, devant des acteurs dans l&rsquo\;invention d&rsquo\ ;un plan\, d&rsquo\;une image. Stephan Crasneanscki a eu accè\;s &agr ave\; des fragments de sons issus des tournages des films de Jean-Luc Godar d\, mais é\;galement à\; toute une documentation\, un té\ ;moignage de ce qui a nourri le ciné\;aste.

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Ce qu&rsquo\;on laisse derriè\;re soi\, ce qu&rsquo\;il a redé\;couvert\, presque par accident\, ré\;vè\;le une p artie des archives du ciné\;aste\, celles qui ont é\;té\; oublié\;es\, voire dé\;laissé\;es...

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C&rsquo\;est aussi un portrait du ciné\;ma contem porain une ré\;flexion sur l&rsquo\;archive\, une libre ré\;inv ention par le montage\, le collage\, de moments de ciné\;ma né\ ;s d&rsquo\;une collision entre litté\;rature\, arts visuels et musiq ue que Godard fut le premier à\; rassembler.

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Oeuvre composite\, What we leave behind conduit Ste phan Crasneanscki à\; poser son regard sur ces objets oublié\;s dé\;tenteurs d&rsquo\;une matiè\;re à\; penser en attent e d&rsquo\;ê\;tre dé\;voilé\;e.

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L&rsquo\;artiste observe donc\, recompose et invite à\; s on tour à\; percevoir.

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&Eci rc\;tre\, c&rsquo\;est ê\;tre perç\;u nous dit Berkeley et l&rsquo\;ê\;tre des objets est d&rsquo\;ê\;tre perç\;u\, co mme celui des sujets\, de percevoir.

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Des bobines de films\, des livres\, des feuillets d&rsquo\;é\;criture \, des cassettes vidé\;os\, un amoncellement d&rsquo\;informations\, des indices qui s&rsquo\;offrent à\; son regard et é\;voquent a ussi une mé\;moire du ciné\;ma au regard de ses diffé\;re nts supports.

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Par le film\, le son e t la photographie Stephan Crasneanski convoque un imaginaire lié\; &a grave\; la pensé\;e de Godard et restitue une expé\;rience.

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Il livre des indices et questionne :

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Un arbre qui tombe dans la forê\;t \, fait-il du bruit s&rsquo\;il n&rsquo\;y a personne pour l&rsquo\;entendr e?

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Est-ce l&rsquo\;esprit qui cr&eacu te\;e ce qu&rsquo\;il observe\, alors privé\; de l&rsquo\;observation \, que se passe-t-il ?

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Des archives p longé\;es dans un interminable silence?

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Que laisse entrevoir une bobine laissant apparaî\;tre l&rsquo \;inscription «\; Nouvelle vague »\; ? Un nouveau ciné\;ma\ , une ré\;volution ? un livre ouvert sur une é\;poque\, un t&ea cute\;moignage à\; la fois poé\;tique et sociologique ?

\n< p style="text-align: justify\;">Il y a bien é\;videmment les initi&ea cute\;s\, ceux qui ont vu.

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Ceux qui sont capable de dé\;crypté\;s et d&rsquo\;appeler au surgisseme nt les images de ces films.

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Il y a l& rsquo\;oeil photographique de Crasneanscki qui ré\;actualise alors un e mé\;moire.

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Mais il y a aussi une force imaginante\, une cré\;ation comme une re-(é\;)-cr&eac ute\;ation d&rsquo\;oeuvresmosaï\;ques qui forment des brè\;ches et ouvrent un monde à\; dé\;couvrir.

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Citations\, paraphrases\, copies ne sont-elles pas souvent les clé\;s dont usent d&rsquo\;illustres cré\;ateurs ?

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Julien D&rsquo\;Abrigeon é\;tablit que l&rs quo\;«\; On retrouve des similitudes esthé\;tiques entre (Picass o et Godard) ces deux «\;colleurs»\;\, une mê\;me perception fragmenté\;e du corps\, du monde retranscrite dans leurs repré \;sentations\, un mê\;me dé\;sir de description totale\, engloba nte\, une mê\;me utilisation des aplats\, de la trichromie (Le m&eacut e\;pris...)\, et du noir et blanc (Guernica\, bien sû\;r) mais aussi\, une utilisation ré\;currente des rayures : Jacqueline aux mains croi sé\;es (1954)\, et les rayures de Michel et Patricia dans A bout de s ouffle\, le peignoir d&rsquo\;Angela dans Une femme est une femme\, le chan dail de B.B. dans Le mé\;pris\, etc. (Godard serait-il un pré\; curseur de Daniel Buren ?). »\;

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Le ciné\;ma de Godard se conç\;oit dans un ensemble et il n&rsq uo\;exclut aucun art de ses projets.

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«\;Godard\, c&rsquo\;est Delacroix.»\;\, s&rsquo\;é\;mervei llait Aragon qui avait compris que le ciné\;ma est aussi un art plast ique\, relè\;ve encore Julien D&rsquo\;Abrigeon.

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Les compositions minimalistes de What we leave behin d viennent aussi é\;voquer une histoire de l&rsquo\;art abstrait \; Donald Judd\, Malevitch ou mê\;me Sol Lewitt avec une Progressive Structure. C&rsquo\;est encore cette matiè\;re à\; penser\, ces archives oublié\;es qui se ré\;articulent dans une mise en abi me du collage et de la citation.

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C&r squo\;est une oeuvre complexe\, celle de Godard\, mais aussi les oeuvres de nombreux artistes\, qui se té\;lé\;scopent et que Crasneanscki nous invite à\; explorer. Les empilements de cassettes vidé\;o s «\; Soigne ta droite »\; marqué\;s au feutre noir sont-il s le clavier d&rsquo\;un piano\, l&rsquo\;é\;vocation d&rsquo\;un uni vers lié\; à\; la musique ou le rappel d&rsquo\;un engagement p olitique qui a peut-ê\;tre fait é\;cran à\; celui de l&rsq uo\;artiste ?

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Et se souvenir de L otta continua\, une formation politique maoï\;ste\, communiste et ré\;volutionnaire avec l&rsquo\;image d&rsquo\;un homme\, levant une arme\, entouré\; de compagnons dont l&rsquo\;inscription Lotta contin ua surgit d&rsquo\;une composition de boites sombres pourtant rompu par un é\;clat de rouge.

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Godard est le point de dé\;part\, celui qui a lu\, é\;couté\;\, regard é\;\, cré\;é\; et qui conduit ainsi Stephan Crasneanscki à\; poursuivre un cheminement afin de ré\;vé\;ler et de c onstruire un jeu avec cette matiè\;re vivante qu&rsquo\;est la m&eacu te\;moire&hellip\;

DTEND:20160227 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160109 GEO:48.8600807;2.3623635 LOCATION:Galerie Odile Ouizeman\,10/12 rue des Coutures Saint-Gervais \nPar is\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:What we leave behind\, Jean-Luc Godard’s archives\, Stephan Crasnea nscki UID:409336 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

NOW - Tristan Pradelle (saxophone)\, Blanche Lafuente (percussion-drums ) and Alexandre Perrot (bass) - draws ins piration from the exhibition of Bente Skjø\;ttgaard.

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www.facebook.com/nowfreemusic

DTEND:20160220T190000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160220T180000 GEO:48.8580619;2.3646479 LOCATION:Galerie Maria Lund - La Galerie Danoise\,48 rue de Turenne \nParis \, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Extemporaneous Improvisation UID:409335 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The pa ssages between categories\, in particular those between nature and culture\ , have always been at the heart of artist-ceramicist Bente Skjø\;ttga ard&rsquo\;s research. Sometimes the main inspiration is that of nature - a storm in a forest\, geology\, or movements of clouds and air. At other tim es the creative process is triggered by the long history of ceramics - expl oiting its possibilities and challenging its limitations.

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E V O L U T I O N

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Bente Skjø\;ttgaard&rsquo \;s first exhibition in Paris in 2004 suggested the transition from pottery tradition &ndash\; the exploration of the container\, the jar\, the pot\, the dish as a base for experimenting with the ceramic matter - towards a pu rely sculptural approach where the potential function was definitely left o ut. The transition had happened through &ldquo\;the deviation&rdquo\; of a series of &ldquo\;dishes&rdquo\;. The dishes\, saturated with lustrous glaz es had turned into lakes - and the &ldquo\;handles&rdquo\; had taken the sh ape of branches that circled the lakes or disappeared in them&hellip\; Then \, the handles-branches had evolved towards infinite ramifications and inte rlacing\; some extremely delicate\, others thick as tree trunks&hellip\;Veg etation was explicitly here.

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What followed was something more geological: the Elements in wh ite ensemble (2008) presented an exploration of the clay matter\, of t he mineral and of geological movements. All covered in dense and matte\, wh ite glazes with surprising surfaces. A ceramic feat\, not only in terms of new textures but also as goes for the monumentality of the pieces. The weig ht of the rock was succeeded by the illusion of the clouds&rsquo\; lightnes s with the series In the clouds (2010) and Resting area ( 2012). In these works\, the attention was focused both on a contradictory c hallenge &ndash\; the rendering of a fluctuant and vaporous phenomenon with ceramic matters - and on color. Bente Skjø\;ttgaard developed a very marshmallowy range that took up the entire celestial spectrum while recall ing fine pastry textures. With her exhibition Cumulomnibus (Copenh agen Ceramics\, 2014)\, the exploration of clouds reached a state of apothe osis: The direct inspiration\, the Cumulomnibus\, king of clouds & ndash\; a complex phenomenon born from the meeting between cumulus creating a upward movement - had led to a an abundance of open shapes in psychedeli c colors: orange\, blue and mauve variations - and certain whites with very sensuous red blushes. A captivating world of shapes\, where bad weather ha d called forth the floral\, the haute couture and sugar candy&hellip\;

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I N S I D E A N D O U T S I D E

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If\, as evoked before\, vegetation has one day grown from a container\, it is now a poetic story of both of them - the container/pot and the branc h/coil &ndash\; that constitutes Bente Skjø\;ttgaard&rsquo\;s proceed ings. One day the human being felt the need to contain\, transport\, preser ve and protect&hellip\; Maybe he took a shell to carry water to his mouth\; rejoiced that the rainwater had accumulated in a rock&rsquo\;s cavity or h e admired the nests&rsquo\; weaving that allowed birds to live in the air\, far from the dangers of the ground&hellip\;These assumptions are part of t he story of civilizations. We know that the clay container can be found in every culture and that it represents one of the first traces of human work. Starting off from rather large branches Bente Skjø\;ttgaard&rsquo\;s new pieces are «\; knitted with large needles »\; to make very o pen and swaying structures&hellip\; In this organic mesh\, &ldquo\;nests-bo wls-containers&rdquo\; lie alone or together\, unless they outright rest on it\, forming a most extravagant &ldquo\;high rise&rdquo\; construction&hel lip\; The branches support\, circle and penetrate the &ldquo\;bowls&rdquo\; \, holes and passages appear. There\, the artist allows the cultural produc t of the container to find its natural origins again and to turn into imagi nary variations on their relationship to one another: The branch is also co il\, snake\, straw and rope and the container stone\, pod\, shell\, nest or a simple hole in the earth&hellip\;

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The colors are bright - pinks\, mauves\, lemon yellows and cobalt blues in combination with an immaculate white. The matte surfaces me et glossy ones\; densities and transparences unfold in a crackling game and in three dimensional patterns\, recalling those of bark or animal skin\, o r even the veins of a marble that has yet to be discovered.

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Bente Skjø\;ttgaard has gone o ff to add another highly personal chapter to the infinite story that cultur e and nature share\, whilst continuing her exploration of ceramic possibili ties.

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B A C K G R O U N D

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The Galerie Maria Lund has presented five exhibitions (2004\, 2006\, 2008 and 2010\, 2012) of Bente Skjø\;ttgaard (born in Denmark in 1961)\, that were all warmly welcomed by the public\, the press and institutions. < strong>Her sculptures have joined the Fond national d&rsquo\;art contem porain\, Paris and the V&\;A\, London\, the Musé \;e National de la Cé\;ramique\, Sè\;vres\, the Mus&ea cute\;es de Châ\;teauroux and a number of public collections in N orthern Europe. Bente Skjø\;ttgaard often exhibits in Europe \, in the United States as well as in South Korea (KIAF in 2008\, 2009\, 2010 and 2011). Her work has also been shown at the Bien nale de Châ\;teauroux (2009 and 2011)\, at the < em>Biennale de Vallauris (2010) and recently she has particip ated in the Parcours Carougeois (2015\, exhibitio n on the line\, Halles de la Fonderie).

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In 2012\, the artist created the exhibition platform Copenhagen Ceramics in collaboration with artists-ce ramicists Martin Bodilsen Kaldahl and Steen Ipsen.

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Until March 1st 2016\, a selection of her &rdquo\;clouds&rdqu o\; is visible in the context of Climats artificiels at the Espace Fondation EDF\, Paris.

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 \;OPENING: Saturday January 30th from 5pm to 8 pm with the artist present.

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EXTEM PORANEOUS IMPROVISATION: Saturday February 20th at 6pm: NOW - Tristan Pradelle (saxophone) \, Blanche Lafuente

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(percussion-d rums) and Alexandre Perrot (bass) - draws inspiration from the exhibition of

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Bente Skjø\;ttgaard. www.facebook.com/nowfreemusic

DTEND:20160312 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160130 GEO:48.8580619;2.3646479 LOCATION:Galerie Maria Lund - La Galerie Danoise\,48 rue de Turenne \nParis \, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:New Species - Especes Nouvelles\, Bente Skjøttgaard UID:409333 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160130T200000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160130T170000 GEO:48.8580619;2.3646479 LOCATION:Galerie Maria Lund - La Galerie Danoise\,48 rue de Turenne \nParis \, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:New Species - Especes Nouvelles\, Bente Skjøttgaard UID:409334 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

"Welcome me\, landscape" is th e partial display of an ideal collection\, reflecting art forms that appear to free themselves from a typically human gravity. Nina Canell\, Mark Lewi s\, Helen Mirra and Gyan Panchal all practice\, it seems to us\, a form of unselfish art. This is probably why all of what surrounds them\, even in it s most uncontrollable aspects\, can become allies\, partners\, accomplices even\, in the implementation of their work. As they embrace space and time\ , artists may be in the best position to get precisely what they desire: th e perfect moment to capture a snowstorm\, a symbolic shedding\, the materia lization of an unexpected void or the pitch of a travel notebook that would in turn belong to an entomologist\, a poet or an hermit.

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CB: "We still live under the reign of logic ...". These words by André\; Breton seem to taunt us forever. They remind us it still f alls upon artists to transform this mind-map of a chartered and "finished" world by opposing extravagant phenomena to it\, namely: a poetic matter org anized and operated so that it'd question our certainties. We envision this collective exhibition\, it seems to me\, as an antidote to a liability tha t would engage the artist alone: one that would defeat usual categories to impose the idea of a continuum through which unknown laws would regulate a fluid circulation system between people and things. The word 'porous' seems the most appropriate in order to advertise the very unclean\, very horizon tal system that drives this project in my mind. The idea to paint on the cl othes one wears (Gyan Panchal) or the creation of rubbings to recount a wal k in the landscape (Helen Mirra) meet up to enhance a (cross)fade vision th rough which not one thing is ever alone but on the contrary calls for a who le\, calls perhaps for its opposite\, simultaneously.

IA: I am v ery sensitive to what you describe\, to this idea of a continuum between th e body of the artist\, the work and the natural space\, a continuum that al so often exists between pieces and their exhibition space. For six years\, the gallery's tile-floor has been one of the major 'players' of our exhibit ions\, for instance. Here\, it acts as a backdrop for the great plexiglas w ork by Nina Canell. To ensure that motif and background became one\, was on e of modern art's objectives\, I'm thinking of Vuillard or about abstractio n. And\, through the means of a very contemporary thought form that de-prio ritizes things\, a thought form transiting from animals to humans to plants to artifacts\, it is as if we returned to the 'classics' we most hold dear . I like this idea of an infinite loop that would always push us back to wh at we liked in the first place\, passionately\, without necessarily having to understand what touched us back then. Reassessing my first loves with th e criteria that I hold mine today and finding them still beautiful\, all th e more stimulating\, is to me an infinite source of pleasure. I think that' s what brings us together and gives Marcelle Alix its 'classic' taste too\, in a sense\, its taste for artists that already are classics. Thus\, in pa rticular\, I see the work of Nina Canell in its relationship to space\, as well as Mark Lewis's in its relationship to painting.

CB: I have this fantasy for projects at the gallery which would remind me of my favor ite exhibition moments\, those I carefully keep in mind when this continuum we're talking about is freely (and openly) expressed\, it seems to me\, en couraged by the intensity of certain meetings. I always find it nice to let my eyes wander in museums that have a real sense of staging\, those which rely on the space between works and on what may occur\, for example\, betwe en a table\, a chair\, a trinket\, a window or a particular pavement. Engli sh museums make prowess in the genre but it's in the charming Musé\;e de la Vie Romantique\, in Paris\, that I was recently reminded of this bre ezy English touch. The gesture of displaying thistles on a chair or on the edge of a chimney goes well beyond its prohibitive role to become an extens ion of the painting. These small thistles gave value to something that was not acting on the same level as the rest\, but still remained part of the r est\, something that was included\, assimilated and aesthetically encouragi ng. In this exhibition\, we'll see one piece through another one and this s ystem of indirect and interpenetrating vision and forms make some space for what classical art has sought to take in within the limits of whatever med ia being used: air\, floating bodies\, tapes of writing (ancestor of sort f or speech bubbles)\, or the unsettling feeling of being watched by somethin g that requires a constant correction of our discourse.

IA: I li ke the idea to start 2016--after such a violent\, such an un-conductive to contemplation year we just came out of--by the perhaps idealistic vision of an exhibition that would reconcile the various reigns\, that would give bi rth to a harmony between works of different craftsmanship and the gallery's quirky space. A pacifist fantasy kind of an exhibition\, a manifesto of co nciliation that each of the displayed works contains.

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"Never mourn over flowers--eat less\, weaken oneself\, in the wors t case sell one's blood--but continue to live close to flowers and books (e arly summer peonies)." Hervé\; Guibert\, Mausoleum of Lovers \, journals 1976-1991

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Nina Canell was born in 1979 in V&a uml\;xjö\;\, Sweden. She lives in Berlin. Her work was recently shown i n France at Rond-Point Projects\, Marseille (cur. Anja Isabel Schneider)\, at the 13th Lyon Biennale (cur. Ralph Rugoff) and at Cré\;dac-contemp orary art center in Ivry-sur-Seine (cur. Chris Sharp). Her last solo museum exhibitions include "Free-Space Path Loss" at Lunds Konsthall\, Sweden\, " Mid &ndash\; Sentence" at Moderna Museet\, Stockholm and "Near Here" at Bal tic Centre for Contemporary Art\, Gateshead\, England and Camden Art Centre \, London\, 2014. She is represented by Barbara Wien in Berlin.

Mark Lewis was born in Hamilton\, Ontario and currently lives and works in London\, U.K. Lewis began his career as a photographer before moving into f ilm. He has had numerous solo shows: at BFI Southbank (London)\; Art Galler y of Ontario (Toronto)\; Vancouver Art Gallery (Vancouver)\, MUDAM (Luxembu rg). In 2009\, Lewis represented Canada in the 53rd Venice Biennale (cur. B arbara Fischer). Most recently he had a presentation at the Sao Paulo Bienn ial\, Brazil (2014) and solo exhibitions at The Louvre\, Paris (2014)\; Le Bal\, Paris (2015)\; Canada House\, London (2015)\, and The Power Plant\, T oronto (2015). He is represented by Daniel Faria in Toronto.

Hel en Mirra was born in Rochester\, New York in 1970 and lives in Cambridge\, Massachusetts. Recent solo exhibitions include "Habitat de Transiç\;& atilde\;o" at Culturgest\, Lisbon (2014)\; "Hourly Directional" at Radcliff e Center for Advanced Study\, Cambridge and the MIT List Visual Arts Center (both 2014)\; "gehend (Field Recordings 1-3)" which was held at three venu es: Haus Konstruktiv\, Zurich\, KW Institute for Contemporary Art\, Berlin\ , and Bonner Kunstverein (2011-2012). She is represented by Peter Freeman I nc. (Paris/ New York)

Gyan Panchal was born in 1973\, he lives in Eymoutiers (Limousin\, France). A graduate of the Jan Van Eyck Academie (Maastricht\, NL)\, he has had man y solo shows: at Frank Elbaz\, Paris\, Galerie Edouard Manet\, Gennevillier s (F)\, Palais de Tokyo\, Jhaveri Contemporary\, Bombay (India) and Maison des Arts Georges Pompidou\, Cajarc (F). His works have recently been exhibi ted at Centre Pompidou\, Paris\, the Rennes Biennale\, Carré\; d&rsqu o\;art -Contemporary Art Museum in Nî\;mes (F)\, Cré\;dac-art ce nter in Ivry-sur-Seine (F)\, Villa Arson\, Nice (F)\, Maison Populaire de M ontreuil (F)\, Fondation d&rsquo\;entreprise Ricard\, Paris and CAN\, Neuch atel (CH). In 2015 he exhibited his work at Musé\;e d&rsquo\;Art Mode rne de la Ville de Paris\, at the occasion of the Aparté\;s program.< br />
Special thanks: Galerie Barbara Wien\, Berlin (Barbara Wien\, Ay lin Kowalewsky)\, Daniel Faria Gallery\, Toronto (Daniel Faria\, Dory Smith )\, Peter Freeman\, Inc\, Paris (Anne-Laure Riboulet\, Agnè\;s Gillie r)\, Mark Lewis Studio (Ludovica Carbotta)\, Baptiste Pinteaux and Fran&cce dil\;ois Orphelin.

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Marcelle Alix warmly welcomes Lucie and Jil to her extended family :)

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« \; Accueille-moi paysage »\; est l&rsquo\;accrochage d&rsquo\;une part ie d'une collection idé\;ale\, reflé\;tant un art dont les form es sont comme libé\;ré\;es d&rsquo\;une pesanteur typiquement h umaine. Il nous semble que Nina Canell\, Mark Lewis\, Helen Mirra et Gyan P anchal pratiquent un art dé\;sinté\;ressé\; et c&rsquo\;e st sans doute pourquoi ce qui les entoure\, et ce qu&rsquo\;il y a de plus incontrô\;lable\, peut devenir allié\;\, partenaire et mê\; me complice à\; la ré\;alisation d&rsquo\;une &oelig\;uvre. En é\;treignant l&rsquo\;espace et le temps\, peut-ê\;tre les artis tes sont-ils les mieux placé\;s pour obtenir ce qu&rsquo\;ils d&eacut e\;sirent : une tempê\;te de neige à\; filmer au bon moment\, un e mue symbolique\, la maté\;rialisation d&rsquo\;un vide inattendu\, ou encore l&rsquo\;idé\;e d&rsquo\;un carnet de voyage qui serait tou r à\; tour celui de l&rsquo\;entomologiste\, du poè\;te ou de l &rsquo\;anachorè\;te.

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CB: «\; Nous vivons encore sous le rè\;gne de la logique&hellip\ ; »\;. Les mots d&rsquo\;André\; Breton semblent nous narguer &e acute\;ternellement. Ils nous font ré\;aliser qu&rsquo\;il appartient toujours aux artistes de transformer cette vision d&rsquo\;un monde r&eacu te\;pertorié\; et fini pour lui opposer des phé\;nomè\;ne s extravagants\, soit : une matiè\;re poé\;tique organisé \;e et exploité\;e de telle faç\;on qu&rsquo\;elle remette en q uestion nos certitudes. Cette exposition collective\, nous l&rsquo\;envisag eons il me semble comme un antidote à\; une responsabilité\; qu i n&rsquo\;engagerait que l&rsquo\;artiste: celle de dé\;faire les ca té\;gories habituelles pour forcer l&rsquo\;idé\;e d&rsquo\;un continuum à\; travers lequel des lois inconnues fabriqueraient un sys tè\;me de circulation fluide entre les ê\;tres et les choses. Je crois que le mot poreux me paraî\;t le plus approprié\; pour va nter le systè\;me trè\;s impur et aussi trè\;s horizontal qui anime ce projet. L&rsquo\;idé\;e de peindre des vê\;tements sur soi (Gyan Panchal) ou celle de cré\;er des frottages (Helen Mirr a) pour raconter une marche dans le paysage rejoignent et valorisent une vi sion en fondu (enchaî\;né\;) à\; travers laquelle une chos e n&rsquo\;est jamais seule\, mais appelle un tout et peut-ê\;tre son contraire en mê\;me temps.
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IA : je suis trè\;s sensible à\; ce que tu dé\;cris\, à\; cette idé\;e d&rsquo\;un continuum entre le corps de l&rsquo\;artiste\, l&rsquo\;&oelig \;uvre et l&rsquo\;espace naturel\, un continuum qui existe souvent aussi e ntre l&rsquo\;&oelig\;uvre et l&rsquo\;espace d&rsquo\;exposition. Le carre lage de la galerie est depuis six ans un «\; acteur »\; majeur de nos expositions. Ici\, il agit comme toile de fond pour la grande &oelig\; uvre en plexiglas de Nina Canell. Faire en sorte que le motif et le fond ne fassent plus qu&rsquo\;un é\;tait l&rsquo\;un des objectifs de l&rsq uo\;art moderne\, je pense à\; Vuillard ou à\; l&rsquo\;abstrac tion. Et c&rsquo\;est comme si\, par une pensé\;e trè\;s contem poraine de dé\;-hié\;rarchisation des choses\, de transition de l&rsquo\;animal au vé\;gé\;tal à\; l&rsquo\;humain &agra ve\; l&rsquo\;objet fabriqué\;\, on revenait aux «\; classiques »\; qui nous sont chers. J&rsquo\;aime cette idé\;e d&rsquo\;une boucle infinie qui nous pousse toujours à\; retourner vers ce que l& rsquo\;on a aimé\; au dé\;but\, passionné\;ment\, sans co mprendre ce qui nous touchait. Ré\;é\;valuer mes premiè\; res amours avec les critè\;res qui sont les miens aujourd&rsquo\;hui\ , et les trouver toujours aussi belles et encore plus stimulantes me procur e un infini plaisir. Je crois que c&rsquo\;est ce qui nous rapproche et don ne à\; Marcelle Alix son goû\;t si «\; classique »\; d ans un sens\, ce goû\;t pour des artistes qui sont dé\;jà\ ; des classiques. C&rsquo\;est ainsi notamment que je vois le travail de Ni na Canell dans son rapport à\; l&rsquo\;espace\, comme celui de Mark Lewis dans son rapport à\; la peinture.
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CB: J&rsquo \;ai le fantasme de projets à\; la galerie qui puissent me rappeler m es meilleurs moments d&rsquo\;expositions\, ceux que je garde pré\;ci eusement à\; l&rsquo\;esprit lorsqu&rsquo\;il me semble que ce contin uum dont nous parlons s&rsquo\;exprime librement et ouvertement\, encourag& eacute\; par l&rsquo\;intensité\; de certaines rencontres. Il m&rsquo \;est toujours trè\;s agré\;able de promener mes yeux dans des musé\;es qui ont un vrai sens de la mise en scè\;ne\, de celles qui font confiance aux espaces entre les &oelig\;uvres et à\; ce qui peut se produire\, par exemple\, entre un tableau\, une chaise\, un bibelo t\, une fenê\;tre et un dallage particulier. Les musé\;es anglai s font des prouesses dans le genre\, mais c&rsquo\;est le charmant Mus&eacu te\;e de la Vie Romantique à\; Paris qui ré\;cemment me rappela it cette é\;bouriffante touche anglaise. Le geste de dé\;poser des chardons sur une chaise ou le rebord d&rsquo\;une cheminé\;e d&ea cute\;passe largement son rô\;le d&rsquo\;interdiction pour devenir un e maniè\;re de prolonger le tableau. Ces petits chardons donnent de l a valeur à\; quelque chose qui n&rsquo\;agit pas au mê\;me plan que le reste\, mais qui en fait partie\, qui se retrouve englobé\;\, assimilé\; et esthé\;tiquement encourageant. Dans cette exposit ion\, on pourra voir une &oelig\;uvre à\; travers une autre et ce sys tè\;me de vision indirecte\, et de formes interpé\;né\;tr é\;es\, donnera de la place à\; ce que l&rsquo\;art classique s &rsquo\;est efforcé\; d&rsquo\;incorporer dans la limite des mé \;dias utilisé\;s: de l&rsquo\;air\, des corps flottants\, des rubans d&rsquo\;é\;criture (sortes d&rsquo\;ancê\;tres du phylact&egra ve\;re)\, ou encore le sentiment dé\;stabilisant d&rsquo\;ê\;tre regardé\; par quelque chose qui demande une rectification constante de nos discours.
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IA : j&rsquo\;aime cette idé\;e de commencer 2016\, aprè\;s l&rsquo\;anné\;e si violente\, si peu propice à\; la contemplation que nous venons de passer\, par une vis ion peut-ê\;tre idé\;aliste de l&rsquo\;exposition qui ré\ ;concilie les diffé\;rents rè\;gnes\, qui fait naî\;tre l& rsquo\;harmonie entre des &oelig\;uvres de diffé\;rente facture et l& rsquo\;espace biscornu de la galerie. Une sorte de fantasme pacifiste pour l&rsquo\;exposition\, un manifeste de conciliation que contient en elle-m&e circ\;me chacune des &oelig\;uvres montré\;es.

«\; Ne jamais faire le deuil des fleurs - manger moins\, s'ané\;mier\, au p ire vendre son sang - mais continuer à\; vivre dans une proximit&eacu te\; de fleurs comme de livres (les pivoines du dé\;but de l'é\ ;té\;). »\; Hervé\; Guibert\, Le Mausolé\;e des amants\, journal 1976-1991

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Nina Canell e st né\;e en 1979 à\; Vä\;xjö\; en Suè\;de. Elle v it à\; Berlin. On a pu voir son travail en France à\; Rond-Poin t Projects\, Marseille (cur. Anja Isabel Schneider)\, à\; la 13&egrav e\;me Biennale de Lyon (cur. Ralph Rugoff) ou au Cré\;dac à\; I vry-sur-Seine (cur. Chris Sharp). Ses derniè\;res expositions personn elles dans des institutions ont é\;té\; "Free-Space Path Loss" à\; Lunds Konsthall et "Mid &ndash\; Sentence" au Moderna Museet\, St ockholm ainsi que "Near Here" à\; Baltic Centre for Contemporary Art\ , Gateshead (UK)\, et au Camden Art Centre\, Londres. Elle est repré\ ;senté\;e par Barbara Wien à\; Berlin.

Mark Lewis es t né\; en 1958 à\; Hamilton\, Ontario (CA) et vit à\; Lon dres. Il a commencé\; sa carriè\;re comme photographe avant de se consacrer au film. Il a bé\;né\;ficié\; de nombreuses expositions personnelles : BFI Southbank (London)\; Art Gallery of Ontario (Toronto)\; Vancouver Art Gallery (Vancouver)\, MUDAM (Luxembourg). En 2009 \, il a repré\;senté\; le Canada à\; la 53è\;me&nbs p\; Biennale de Venise (cur. Barbara Fischer). Mark Lewis a ré\;cemme nt exposé\; à\; la biennale de Sao Paulo et au Louvre. Le Bal & agrave\; Paris et The Power Plant à\; Toronto lui ont consacré\ ; deux expositions majeures en 2015. Il est repré\;senté\; par la galerie Daniel Faria à\; Toronto.

Helen Mirra est n&eac ute\;e à\; Rochester\, New York in 1970 et vie à\; Cambridge\, Massachusetts (USA). Ses expositions personnelles les plus ré\;centes comprennent "Habitat de Transiç\;ã\;o"\, Culturgest\, Lisbonne \, "Hourly Directional"\, Radcliffe Center for Advanced Study\, Cambridge e t au MIT List Visual Arts Center et "gehend (Field Recordings 1-3)" qui a t ourné\; dans trois lieux: Haus Konstruktiv\, Zurich\, KW Institute fo r Contemporary Art\, Berlin et au Bonner Kunstverein (2011-2012). Elle est repré\;senté\;e par Peter Freeman Inc. (Paris/ New York)
< br />Gyan Panchal est né\; en 1973\, il vit à\; Eymoutiers (Limousin). Depuis sa sortie de la Ja n Van Eyck Academie (Maastricht\, NL)\, son travail a fait l&rsquo\;objet d e nombreuses expositions personnelles : à\; la galerie Frank Elbaz\, Paris\, à\; la galerie Edouard Manet\, Gennevilliers\, au Palais de T okyo\, chez Jhaveri Contemporary à\; Bombay (Inde) et à\; la Ma ison des Arts Georges Pompidou à\; Cajarc. On a é\;galement pu voir ses &oelig\;uvres dans les collections du Centre Pompidou\, Paris\, &a grave\; la Biennale d&rsquo\;Art Contemporain de Rennes\, au Carré\; d&rsquo\;art de Nî\;mes\, au Cré\;dac à\; Ivry-sur-Seine\, à\; la Villa Arson à\; Nice\, à\; la Maison Populaire de Montreuil\, à\; la Fondation d&rsquo\;entreprise Ricard à\; Pa ris et au CAN de Neuchâ\;tel (Suisse). En 2015\, il a montré\; s on travail dans le cadre du projet Aparté\;s au Musé\;e d&rsquo \;Art Moderne de la Ville de Paris.

Remerciements: Galerie Barba ra Wien\, Berlin (Barbara Wien\, Aylin Kowalewsky)\, Daniel Faria Gallery\, Toronto (Daniel Faria\, Dory Smith)\, Peter Freeman\, Inc\, Paris (Anne-La ure Riboulet\, Agnè\;s Gillier)\, Mark Lewis Studio (Ludovica Carbott a)\, Baptiste Pinteaux et Franç\;ois Orphelin.

Marcelle Alix souhaite la bienvenue à\; Lucie et Jil dans sa grande famille :)

DTEND:20160409 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160204 GEO:48.8731614;2.3826475 LOCATION:Galerie Marcelle Alix\,4 rue Jouye-Rouve \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:Accueille-moi paysage\, Nina Canell\, Mark Lewis\, Helen Mirra\, Gy an Panchal UID:409331 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160204T200000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160204T180000 GEO:48.8731614;2.3826475 LOCATION:Galerie Marcelle Alix\,4 rue Jouye-Rouve \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:Accueille-moi paysage\, Nina Canell\, Mark Lewis\, Helen Mirra\, Gy an Panchal UID:409332 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Maleonn is one of the most fam ous Shanghai photographers. Artist with many personalities\, Maleonn has be come the leader of an entire generation in China.

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Maleonn's photographs are like tales. Combining ancient theate r costumes\, surprising and edgy props\, he takes us into a fable and tells us with poetry the story and culture of the chinese society. His univers i s rich\, both complexe and playful\, he reveals the plurality of nowadays c hina\, split between its traditions and its will to build the future.

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Considered as one of the most weel-kept se cret of the country in 2013\, by the famous magazine Juxtapoz\, \;Maleo nn has travelled across China\, with his Studio Mobil\,  \;meeting peop le from cities to towns. Maleonn is exhibited in Shanghai\, Hong-Kong\, Mad rid\, Bruxelles\, Rome\, New-York\, Chicago or Paris. He receives many awar ds although he is beforeall the symbol of a whole generation. His photograp hs\, from which the characters appear to evolve in ideal or dreamlike world s\, are true emblems for the young chinese generation\, and now internation al.

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Born in Shanghai in 1972

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Lives and works in Shanghai\, China

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Le photographe basé\; à\; Shanghai\, Maleonn\, mê\ ;le ressources numé\;riques et mises en scè\;ne thé\;&aci rc\;trales pour cré\;er un univers plein de fantaisie dans lequel se cô\;toient superhé\;ros dé\;calé\;s\, personnages &a grave\; tê\;te de cheval ou facteurs prê\;t à\; s&rsquo\;en voler.

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Ses photographies mê\;len t mé\;lancolie et comique dé\;calé\;\, nous donnant &agra ve\; voir une Chine imaginé\;e.

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Les photographies faussement naï\;ves de Maleonn captivent et document ent toute la dichotomie de l&rsquo\;identité\; chinoise\, à\; l a fois absorbé\;e par son histoire\, et si dé\;terminé\;e à\; construire l&rsquo\;avenir.

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Maleonn est une vé\;ritable star en Chine où\; il est l&rsquo \;emblè\;me de tout un pays. Il a reç\;u de nombreux prix et ex pose aujourd&rsquo\;hui dans le monde entier de New-York à\; Madrid e n passant par Londres.

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\n< p style="text-align: justify\;">BIOGRAPHIE

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Dire que Maleonn s&rsquo\;est toujours senti artiste serait une litote dans la mesure où\; il l&rsquo\;a toujours é \;té\;. &ldquo\; J&rsquo\;ai toujours eu\, dè\;s mon plus jeune â\;ge\, plein d&rsquo\;images en tê\;te. Elles sont souvent tr&e grave\;s pré\;cises. Je ne sais pas trè\;s bien d&rsquo\;o&ugra ve\; viennent ces images\, mais c&rsquo\;est probablement pour cette raison que j&rsquo\;ai é\;tudié\; l&rsquo\;art depuis mon enfance. J& rsquo\;ai ce type d&rsquo\;imagination visuelle prolifique. »\; Bien q u&rsquo\;é\;levé\; par sa grand mè\;re\, Maleonn est n&ea cute\; de parents artistes\, une mè\;re actrice et un pè\;re di recteur du principal opé\;ra de Shanghai à\; l&rsquo\;aube de l a ré\;volution culturelle\, Maleonn est dè\;s sa plus tendre en fance scolarisé\; dans des é\;coles d&rsquo\;art. Des ann&eacut e\;es plus tard\, aprè\;s avoir obtenu son diplô\;me en Arts de l&rsquo\;Université\; de Shanghai Maleonn travaille aussi en tant que ré\;alisateur de vidé\;os publicitaires dé\;veloppant en core sa technique de photographe et vidé\;aste tout en attisant son e nvie de cré\;er en toute liberté\;.

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Dè\;s le dé\;but de sa carriè\;re artistique\, Maleonn a reç\;u de nombreuses ré\;compenses au niveau nationa l\, comme par exemple lors du Festival International de Photo de Pingyao\, qu&rsquo\;au niveau international lors du Australian International Digital Art Awards ou encore du \; Trierenberg Super Circuit en Autriche. Maleo nn a ainsi ensuite é\;té\; exposé\; de Shanghai à\; Toronto en passant pas Singapour\, San Francisco\, Rome et Paris. Depuis i l a mê\;me é\;té\; malgré\; son jeune â\;ge &ea cute\;té\; reconnu comme l&rsquo\;un des 50 artistes les plus importa nt au niveau international par le magazine japonais MAC. Le photographe a & eacute\;té\; exposé\; dans les principaux musé\;es de Sha nghai\, du Musé\;e des Beaux Arts au MOCA\, mais aussi en Musé\ ;e Liu Hai Su\, au MOCA de New York\, au Victoria &\; Albert Museum de L ondres\, au De Voss Museum au Michigan \; ou encore le Musé\;e de la Photographie Contemporaineor de Chicago. Mais dire ce Maleonn que c&rsq uo\;est un artiste de talent n&rsquo\;est pas suffisant. Maleonn est tout & agrave\; la fois\, un scé\;nographe de thé\;â\;tre\, un sc ulpteur des sens\, un poè\;te visuel et un peintre des é\;motio ns. Ses &oelig\;uvres sont en outre collectionné\;es à\; traver s le monde tant par des particuliers que des institutions ou encore des fon dations comme la Ailing Foundation en Chine.

DTEND:20160227 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160206 GEO:48.8606476;2.3681058 LOCATION:Galerie Magda Danysz\,78 rue Amelot \nParis\, 75011 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Maleonn UID:409329 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160206T200000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160206T180000 GEO:48.8606476;2.3681058 LOCATION:Galerie Magda Danysz\,78 rue Amelot \nParis\, 75011 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Maleonn UID:409330 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Flower Power est ce type d&rsq uo\;expositions qui naissent de la suggestion des artistes.

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C&rsquo\;est face aux fleurs idé\;ales de St&e acute\;phane Calais\, face à\; la Monstera de Thea Djordjadze\, face aux Pensé\;es d&rsquo\;Ann Craven...\, que nous avons souhaité\ ; ré\;unir cet ensemble d&rsquo\;&oelig\;uvres é\;dité\;e s par la Galerie Des Multiples. Toutes ont pour sujet les fleurs.

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L&rsquo\;é\;volution de la repré\; sentation des fleurs té\;moigne de l&rsquo\;histoire. Les fleurs &eac ute\;voluent au fil des bouleversements de l&rsquo\;art.

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Les bouquets luxuriants de fleurs aux pé\;tales d e velours et de soie\, dont on devine les fragrances trop capiteuses\, ont é\;té\;\, à\; la veille du XXe siè\;cle\, saisis pa r une thé\;orie de peintres qui les ré\;implantè\;rent da ns la nature. Les fleurs y perdirent leurs dessins pré\;cis et savant s mais retrouvè\;rent les joies de la terre et du soleil. Durant le X Xe siè\;cle\, elles disparurent souvent pour ne plus exhaler que leur s couleurs\, mais tinrent tê\;te à\; l&rsquo\;abstraction et app arurent sous toutes les formes que leur donnè\;rent les nombreux mouv ements qui agitè\;rent l&rsquo\;é\;poque.

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En 2005\, nous avions dé\;jà\; ré\;uni d es artistes concerné\;s\, au moins le temps d&rsquo\;une &oelig\;uvre \, par les fleurs. Aurelie Voltz assura le commissariat de Lasst Blumen Spr echen\, proposition de Beuys qu&rsquo\;elle fit sienne pour recenser des &o elig\;uvres qui ré\;pondaient au pré\;cepte.

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10 ans plus tard\, nous voulons de nouveau poser cette question un peu naï\;ve mais essentielle à\; nos yeux : Où\ ; en sommes-nous avec les fleurs ?

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O& ugrave\; en sommes-nous aujourd&rsquo\;hui avec le pouvoir\, attractif ou r é\;pulsif\, des fleurs ? Que peut nous montrer une sé\;rie de f leurs idé\;ales peintes par Sté\;phane Calais\, aprè\;s J ean-Baptiste Pillement\, ou de fleurs é\;crasé\;es à\; co ups de marteau par Bernhard Rü\;diger ? Que nous disent aujourd&rsquo\; hui les fleurs de notre pouvoir ou de notre impuissance ?

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Dans la revendication d&rsquo\;un slogan\, Flower Powe r\, et en tressant des couronnes de fleurs\, une gé\;né\;ration illustra sa volonté\; de cré\;er des rapports nouveaux à \; la nature et entre les humains. Nous avons parfois moqué\; ce proj et angé\;lique. Pourtant\, il é\;tait porteur d&rsquo\;une r&ea cute\;volution sociale et politique.

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De quels idé\;aux sommes-nous les chantres aujourd&rsquo\;hui ?

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Ne trouverons-nous dans les fleurs\, pour le plus triste ou le plus heureux\, qu&rsquo\;un accessoire d&rsquo\;orneme ntation ?

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Ou voudrons-nous ressaisir\ , dans des bouquets ou des champs\, à\; l&rsquo\;aide de termes et de gestes nouveaux\, un vé\;ritable pouvoir de cré\;ation ?

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Belles et intenses\, graves ou joyeuses\, ironiques ou intempestives\, produits de l&rsquo\;imagination et de la cont emplation\, les &oelig\;uvres pré\;senté\;es dans l&rsquo\;expo sition ne ré\;pondent pas à\; ces questions.
Elles les po sent. Et en posent d&rsquo\;autres\, sans doute\, qui chacune dé\;pen dra de chaque visiteur.

DTEND:20160315 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160206 GEO:48.8580655;2.3649238 LOCATION:Galerie de Multiples\,17 rue Saint Gilles \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Flower Power !\, Stéphane Calais\, Viriya Chotpanyavisut\, Isabelle Cornaro\, Ann Craven\, Marie Denis\, Thea Djordjadze\, Didier Marcel\, Ber nhard Rüdiger\, Lei Saito\, Alain Séchas UID:409327 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160206T180000 DTSTAMP:20160212T013710 DTSTART:20160206T160000 GEO:48.8580655;2.3649238 LOCATION:Galerie de Multiples\,17 rue Saint Gilles \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Flower Power !\, Stéphane Calais\, Viriya Chotpanyavisut\, Isabelle Cornaro\, Ann Craven\, Marie Denis\, Thea Djordjadze\, Didier Marcel\, Ber nhard Rüdiger\, Lei Saito\, Alain Séchas UID:409328 END:VEVENT END:VCALENDAR