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A l&rsquo\;occasion du group S how No(s) Drawings vous aurez le plaisir de rencontrer konrad qui a rejoint la Team School Gallery ce printemps.

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Des barbes de cent jours\, des tifs en dé\;sordre\, des rides qui dessinent des valons\, des montagnes\, des crevasses : les po rtraits gé\;ants de konrad sont des paysages et des errances\, les vi sages de ceux qui n&rsquo\;ont plus rien ou de vieux sages disciples de Dio gè\;ne. Leur peau\, devenue comme l&rsquo\;é\;corce d&rsquo\;un arbre\, parle\, crie\, pleure. S&rsquo\;inscrivent à\; l&rsquo\;int& eacute\;rieur\, la rue et l&rsquo\;humanité\;. Entre les plis de ces carcasses à\; l&rsquo\;abandon\, entre les poils\, entre les bosses\, les yeux l&rsquo\;emportent. Des yeux é\;lectriques. Nobles. Des yeu x pleins. Des yeux qui signalent au monde que le monde a oublié\; les hommes. L&rsquo\;é\;motion se plante toujours dans les yeux. Et c&rs quo\;est la solitude\, le dé\;nuement\, l&rsquo\;injustice que l&rsqu o\;on regarde droit en face\, et c&rsquo\;est l&rsquo\;â\;me qui s&rsq uo\;en sort\, se soulè\;ve\, sauvé\;e\, vivante. L&rsquo\;hyper ré\;alisme des dessins de konrad\, sa virtuosité\; technique\, les grands formats\, la couleur bleue du stylo à\; bille\, offrent &a grave\; ces visages une aura\, une pré\;gnance\, une ré\;alit&e acute\;. Ils leur donnent une place\, un espace d&rsquo\;existence. On pens e aux photographies des sans domicile fixe de Lee Jeffries et\, bien s&ucir c\;r\, aux portraits de Chuck Close. Chuck Close\, croqué\; à\; son tour par konrad\, ne voyait-il pas dans un visage une «\; carte r outiè\;re de la vie »\; ? Une tê\;te de vieillard appara&ic irc\;t sur la page d&rsquo\;un atlas\, traversant les pays\, les villes\, l es villages\, les frontiè\;res comme un grand voyage à\; rebour s. Et un philosophe\, et un humoriste\, Onfray sage\, Rollin qui gueule\, o nt le droit\, aussi\, aux dé\;tails de leur image.

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À\; coté\; des hommes\, konrad dessine des objets\, des chaises cé\;lè\;bres du design. La Panton chair\, la Zig-Zag\, la Vegetal ou la Standard de Jean Prouvé\; se couchent s ur le papier dans une version bleu pastel du stylo à\; bille\, m&eacu te\;lancolique et vulné\;rable comme une sanguine. Privé\;es de toute utilité\;\, ré\;sistent sur la feuille leur rang d&rsquo \;icô\;nes et leur inutile beauté\;.

DTEND:20160604 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160512 GEO:48.8681941;2.3552644 LOCATION:School Gallery\,322 rue Saint Martin \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:konrad – No(s) Drawings\, Group Show UID:417118 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160622 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160512 GEO:48.8595414;2.3640425 LOCATION:Martine Aboucaya\,5 rue Sainte-Anastase \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Quelques Manuscrits Trouvés Dans Une Cervelle …\, Group Show UID:417114 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160512T200000 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160512T180000 GEO:48.8595414;2.3640425 LOCATION:Martine Aboucaya\,5 rue Sainte-Anastase \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Quelques Manuscrits Trouvés Dans Une Cervelle …\, Group Show UID:417115 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160604 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160503 GEO:48.8600935;2.3664525 LOCATION:Galerie Polaris\,15\, rue des Arquebusiers \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:About Bricks and Flowers\, Clémence van Lunen UID:417110 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160503T200000 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160503T180000 GEO:48.8600935;2.3664525 LOCATION:Galerie Polaris\,15\, rue des Arquebusiers \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:About Bricks and Flowers\, Clémence van Lunen UID:417111 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La galerie Isabell e Gounod a le plaisir de pré\;senter la premiè\;re exposition d &rsquo\;Anne-Sophie Cochevelou. Artiste franç\;aise é\;tablie & agrave\; Londres\, Anne-Sophie Cochevelou propose dans «\; Obsolescenc e dé\;programmé\;e »\; une ré\;flexion sur la r&eacu te\;appropriation culturelle par un maximalisme foisonnant qui lui est cher \, cé\;lé\;brant ainsi la richesse des cultures revisité\ ;es à\; travers des objets de ré\;cupé\;ration.

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Plasticienne et performeuse\, elle dé\;veloppe au quotidien son esthé\;tique de l&rsquo\;ornement \, de l&rsquo\;accumulation donnant forme à\; des cré\;ations e xubé\;rantes et improbables qui explorent le concept de wearable art et dé\;fendent un «\;fé\;minisme de l&rsquo\;hype rfé\;minité\;»\;.

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L&rsquo\;artiste questionne le corps de la femme dans la soci&eac ute\;té\; post-moderne et plus particuliè\;rement les paradoxes du fé\;minisme à\; travers une performance costumé\;e. L a robe\, ré\;alisé\;e à\; l&rsquo\;aide d&rsquo\;une crin oline sur laquelle sont cousues des centaines de jambes de Barbies recouver tes de pantalons\, est pensé\;e comme installation et comme medium de la performance. Le public est invité\; à\; dé\;placer ou ajouter des é\;lé\;ments à\; l&rsquo\;installation pour la personnaliser. La performance joue sur l&rsquo\;ambiguï\;té\; d&rsquo\;un strip-tease entre dé\;voilement et pré\;servation. L&rsquo\;oeuvre finale\, suspendue dans l&rsquo\;espace d&rsquo\;exposition \, devient le point de rencontre entre deux pratiques : celle de l&rsquo\;a rtiste et celle de l&rsquo\;audience qui cré\;e sa propre conception de l&rsquo\;oeuvre grâ\;ce à\; cette interaction rendue possible .

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Anne-Sophie Cochevelou é\;labore ses oeuvres à\; partir d&rsquo\;é\;lé\;me nts trè\;s divers qu&rsquo\;elle va ré\;cupé\;rer\, chine r dans des brocantes ou encore des vide-greniers. Ces é\;lé\;me nts vont ensuite ê\;tre assemblé\;s pour donner corps à\; des cré\;ations et des mises en scè\;ne thé\;â\;tral es qui puisent leur inspiration dans un imaginaire baroque. A la galerie\, l&rsquo\;artiste s&rsquo\;est emparé\;e de symboles culturels japonai s\, chinois\, amé\;rindiens ou encore Moris qu&rsquo\;elle dé\; tourne en confectionnant des objets qui mettent à\; l&rsquo\;honneur un é\;clectisme culturel. C&rsquo\;est ainsi qu&rsquo\;elle é\; pingle au mur un Kimono qui est litté\;ralement «\; une chose qu e l&rsquo\;on porte sur soi »\; - kiru et mono en ja ponais - sur lequel elle brode des Moshis Monsters\, emblè\;me de la culture japonaise contemporaine Kawaii et Manga. Ce Kimon o devient alors un vê\;tement narratif chargé\; de symboles revi sité\;s. Une sé\;rie de parures composé\;es de coiffes et de plastrons posent quant à\; eux un regard critique sur notre soci& eacute\;té\;. Une coiffe d&rsquo\;inspiration amé\;rindienne d& eacute\;nonce le gé\;nocide perpé\;tré\; par les colons l ors de la conquê\;te de l&rsquo\;Amé\;rique tandis qu&rsquo\;un plastron repré\;sentant les quatre â\;ges de la femme nous rappe lle l&rsquo\;iné\;luctabilité\; de notre destin.

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Anne-Sophie Cochevelou conç\;oit le monde comme une vaste scè\;ne et a ce don trè\;s singulier d e thé\;â\;traliser les objets qui l&rsquo\;entourent.

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Anne-Sophie Cochevelou est né\;e en 1990 à\; Toulon. Elle vit et travaille &agrav e\; Londres.

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Aprè\; s une hypokhâ\;gne-khâ\;gne à\; Paris (2008-2011)\, Anne-So phie Cochevelou ré\;alise un Master &ldquo\;Performance Design &\; Practice&rdquo\; à\; La Central Saint Martins de Londres de 2011 &ag rave\; 2013 où\; elle é\;crit et monte deux productions th&eacu te\;â\;trales au Platform Theatre et cré\;e son propre collectif de performance &ldquo\;Luxuriouxsnacks&rdquo\;.

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Anne Sophie Cochevelou conç\;oit depuis ses p ropres performances. Elle s&rsquo\;est produite au &ldquo\;Barbican Centre& rdquo\;\, au &ldquo\;Battersea Art Centre&rdquo\;\, au &ldquo\;Fringe Festi val à\; Brigthon&rdquo\;\, ou encore &ldquo\;Camdem Theatre People&rd quo\; et ré\;cemment à\; Paris à\; la Galerie Isabelle Go unod\, dans le cadre de l&rsquo\;exposition consacré\;e au photograph e Anthony Lycett.

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Ses piè\;ces ont é\;té\; exposé\;es à\; la &ldquo\;Saint Pancras Gallery&rdquo\; à\; Camdem\, ainsi qu&rsquo\;à\; la &ldquo\;We st Bank Gallery&rdquo\; à\; Portobello ou à\; &ldquo\;Cult Moun tain&rdquo\; à\; Bricklane.

DTEND:20160528 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160430 GEO:48.8632135;2.3566598 LOCATION:Galerie Isabelle Gounod\,13\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Obsolescence Déprogrammée\, Anne-Sophie Cochevelou UID:417106 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160430T200000 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160430T160000 GEO:48.8632135;2.3566598 LOCATION:Galerie Isabelle Gounod\,13\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Obsolescence Déprogrammée\, Anne-Sophie Cochevelou UID:417107 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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The Fondation Henri Cartier-Bresson is pleased to b e presenting the dazzling work of American photographer Francesca Woodman ( 1958&ndash\;1981). Rooted in constant exploration of herself and the medium \, Woodman&rsquo\;s insightful\, deeply intimate approach turned her photog raphy into a second skin. In her images she made almost exclusive use of he r own body: It&rsquo\;s a matter of convenience\, she explained\, I&rsquo\; m always available. Despite her premature passing at the age of twenty-two\ , Woodman left an impressive body of work. And while the pictures betray a host of influences ranging from Symbolism to Surrealism\, her own talent wa s as prodigious as it was precocious.

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Francesca Woodman explores her own imag e although her inspiration drives her to navigate into the photographic tec hnic and the act of writing. Her staging in desolated rooms\, the ghostly b ody presence in the middle of spaces in decay\, of houses on the threshold of demolition outreached the pure self-portrait genre. Preps and setups dis close assumed surrealist influences\, glasses\, mirrors\, peeling paint\, r ipped wallpaper. The body is to be fiddled with\, fragmented until mingling with its environment and raises issues about metamorphosis and genre. Thes e insolent and disconcerting images of a rare intensity arouse the ephemera l\, the elusiveness of time.

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The artist photographs are part of int ernational museum collections such as the Tate Modern in London and the Met ropolitan Museum of Art in New York. The first travelling exhibition of her works has been organized in 1986 and her main European exhibitions in the 90&rsquo\;s. La Fondation Cartier and Les Rencontres Internationales de la Photographie d&rsquo\;Arles have been the first and last institutions to pr esent a retrospective of her work in France\, in 1998.

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The exhibition including a hundred prints\, video and documents has bee n organized in collaboration with the Estate of Francesca Woodman in New Yo rk and Anna Tellgren\, the curator. After the Moderna Museet in Stockholm a nd FOAM in Amsterdam\, the European tour of the exhibition will end up at t he Moderna Museet in Malmö\;.

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La Fondation Henri Cartier-Bresson pré\; sente l&rsquo\;oeuvre fulgurante de la photographe amé\;ricaine Franc esca Woodman (1958-1981). Par son travail profondé\;ment intime et se nsible\, fondé\; sur l&rsquo\;exploration perpé\;tuelle du soi et du mé\;dium\, elle fait de la photographie sa seconde peau. France sca Woodman a quasi exclusivement utilisé\; son corps dans ses images \, ainsi je suis toujours à\; porté\;e de main\, explique-t-ell e\, quand l&rsquo\;urgence de la repré\;sentation se manifeste. Malgr é\; sa disparition pré\;maturé\;e à\; l&rsquo\;&aci rc\;ge de vingt-deux ans\, Francesca Woodman laisse une impressionnante pro duction visuelle. Ses photographies dé\;voilent de multiples influenc es allant notamment du symbolisme au surré\;alisme mais sa pré\ ;cocité\; est prodigieuse.

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Francesca Woodman explore sa propre image ma is son impé\;tueuse imagination la mè\;ne é\;galement ver s des ré\;flexions sur la technique photographique et l&rsquo\;&eacut e\;crit. Ses mises en scè\;ne à\; l&rsquo\;inté\;rieur de piè\;ces dé\;pouillé\;es\, l&rsquo\;apparition fantomati que du corps au milieu d&rsquo\;espaces en dé\;cré\;pitude\, de maisons sur le point d&rsquo\;ê\;tre dé\;molies dé\;passe nt le strict genre de l&rsquo\;autoportrait. Les accessoires et mises en sc è\;ne tendent vers des influences surré\;alistes assumé\; es\, verres\, miroirs\, peinture é\;caillé\;e\, papier peint d& eacute\;chiré\;. Le corps quant à\; lui est trituré\; et fragmenté\; jusqu&rsquo\;à\; se fondre dans son environnement e t soulever des questions sur la mé\;tamorphose ou le genre. Ces image s insolentes\, dé\;routantes et d&rsquo\;une d&rsquo\;une rare intens ité\; é\;voquent l&rsquo\;é\;phé\;mè\;re\, la fugacité\; du temps.
Les oeuvres de l&rsquo\;artiste font part ie de collections de musé\;es internationaux comme la Tate Modern &ag rave\; Londres ou le Metropolitan Museum of Art à\; New York. La prem iè\;re exposition itiné\;rante du travail de Francesca Woodman date de 1986 et ses principales expositions europé\;ennes\, des ann&e acute\;es 1990. La Fondation Cartier et les Rencontres Internationales de l a Photographie d&rsquo\;Arles ont é\;té\; les premiers ont &eac ute\;té\; les premiers à\; lui consacrer une ré\;trospect ive en France\, en 1998.

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L&rsquo\;exposition est constitué\; e d&rsquo\;une centaine de tirages\, vidé\;os et documents. Elle est conç\;ue en collaboration avec l&rsquo\;Estate Francesca Woodman &agr ave\; New York et Anna Tellgren\, commissaire. Aprè\;s le Moderna Mus eet de Stockholm et FOAM à\; Amsterdam\, la tourné\;e europ&eac ute\;enne s&rsquo\;achè\;vera au Moderna Museet de Malmö\;.

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DTEND:20160731 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160511 GEO:48.8367442;2.3216632 LOCATION:Fondation Henri Cartier-Bresson\,2\, impasse Lebouis \nParis\, 750 14 SEQUENCE:0 SUMMARY:On Being an Angel \, Francesca Woodman UID:417098 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160510T210000 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160510T180000 GEO:48.8367442;2.3216632 LOCATION:Fondation Henri Cartier-Bresson\,2\, impasse Lebouis \nParis\, 750 14 SEQUENCE:0 SUMMARY:On Being an Angel \, Francesca Woodman UID:417100 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160603 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160503 GEO:48.851938;2.3105778 LOCATION:Europia Galerie\,15 Ave de Ségur \nParis\, 75007 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Lobna al Ameen UID:417093 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160503T203000 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160503T183000 GEO:48.851938;2.3105778 LOCATION:Europia Galerie\,15 Ave de Ségur \nParis\, 75007 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Lobna al Ameen UID:417094 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

This exhibition presents a sel ection of paintings\, collages\, drawings and prints by Dado from the 1970s \, a period during which he was represented by the gallery. It coincides wi th the publication of a collection of interviews of the artists on May 16\, 2016\, entitled \;Peindre Debout\, and published by L&rsquo\; Atelier contemporain (Franç\;ois-Marie Deyrolles). Fully illustrated\ , the book brings together for the first time 23 interviews of the Monteneg rin artist through a 40-years lifespan. The publication\, prefaced by Anne Tronche\, was established and annotated by the artist&rsquo\;s daughter Ama rante Szidon. A signature session is organised at La Maison Rouge\, La HAll e Saint Pierre and at the gallery on June 4\, with Daniel Cordier and Jean- Franç\;ois Jaeger.

DTEND:20160618 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160512 GEO:48.8548566;2.3368752 LOCATION:Galerie Jeanne Bucher Jaeger - Espace Saint-Germain\,53\, rue de S eine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Mémoire épidermique\, Dado UID:416577 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20160512T200000 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160512T180000 GEO:48.8548566;2.3368752 LOCATION:Galerie Jeanne Bucher Jaeger - Espace Saint-Germain\,53\, rue de S eine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Mémoire épidermique\, Dado UID:416578 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The exhibition About Painting\ , which takes place in the gallery&rsquo\;s two Parisian spaces\, presents different approaches to paintings through works by artists the gallery has shown from the 1940s until today. Some of these artists have important exhi bitions in 2016 such as Jean Dubuffet at the Fondation Beyeler in Basel\, G é\;rard Fromanger at the Centre Pompidou in Paris\, Maria Helena Viei ra da Silva at the Museum of Modern Art of Cé\;ret\, Antonio Segu&iac ute\; at the Musé\;e de l'Hospice Saint-Roch in Issoudun\, Evi Keller at the Centrale for contemporary art in Brussels... Hors-les-Murs exhibiti ons for which the gallery contributes with important loans of works from th ese artists. Works of naï\;ve artist ANDRÉ\; BAUCHANT (1927*)\, s elf-taught painter who was close with Le Corbusier and considered - with th e Douanier Rousseau - as one of the five French Naive painters\; the abstra ct painting of ANDRÉ\; LANSKOY (1942*) whom Jeanne Bucher would vehem ently defend in spite of the German censorship against abstraction\, which was considered &ldquo\;Degenerate Art&rdquo\; in the 1940s\; it is moreover at the gallery that André\; Lanskoy met the young NICOLAS DE STA&Eum l\;L in 1944\, when Jeanne Bucher exhibited his work for the first time as well as the Georgian VERA PAGAVA exhibited by Jeanne Bucher with Dora Maar in 1944. Then came the great 1950s abstract artists of the Paris School\, M ARIA-HELENA VIEIRA DA SILVA (1933*)\, Á\;RPÁ\;D SZENES (1933*)\ , MARK TOBEY (1945*)\, BISSIÈ\;RE (1951*)\, JEAN DUBUFFET (1964*) and ASGER JORN (1967*)\, who all frequented the gallery and animated the artis tic life of the effervescent neighborhoods of Montparnasse and St-Germain-d es-Pré\;s. Several very young\, foreign-born abstract artists living in Paris were exhibited for the first time at the gallery in the 1950s and then continually afterward\, for example the Spanish FERMÍ\;N AGUAYO (1955*)\, the Algerian LOUIS NALLARD (1951*)\, and the Swiss WILFRID MOSER (1952*)\, who brought their New Abstraction\; then came the return to figur ation with ANTONIO SEGUÍ\; (1964*)\, who had recently arrived from Ar gentina\; the Montenegrin painter DADO (1971*) who had just arrived in Pari s and whose quality of painting fascinated Dubuffet\; the talented young Fr ench painter GÉ\;RARD FROMANGER (1973*)\, leading figure in the Figur ative Narration movement\, whose Centre Pompidou exhibition opens in Februa ry \; the Irish painter LOUIS LE BROCQUY (1971*) as well as PAUL REBEYROLLE (1999*)\, great naturalist painter the gallery exhibited in the 90s.

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These established painters were joined at the gallery by Cantonese artist YANG JIECHANG (1989*)\, invited in France f or the large exhibition Les Magiciens de la Terre at Beaubourg with his 100 Layers of Ink paintings - shown in this exhibition with a 11-meter long pi ctural fresco Golden Day painted according to the traditional Chinese style Gong-bi. The new direction of the gallery in 2003\, within a familial cont inuity\, saw the arrival of such contemporary artists as MICHAEL BIBERSTEIN (2006*)\, who passed away prematurely two years ago\, and on behalf of who m the gallery has worked incessantly to pursue the painting of the ceiling of the Santa Isabel Church in Lisbon\, which should be finished in May 2016 . The gallery was also joined by the French painter FABIENNE VERDIER (2008* )\, whose calligraphic gesture conveys\, in her abstract pictorial quality\ , the essence of the Real. The energy and monumentality of her Ligne Espace -Temps n°\; 4 joins her 11-meter high brushstroke insufflated in the wor k intalled in the hall of the Tour Majunga in La Dé\;fense\; Portugue se artist MIGUEL BRANCO (2012*)\, whose voluntarily small works\, at once t raditional and very contemporary\, attracts the viewer eyes on the painting . His double portrait of the Duke of Urbino Frederic III of Montefeltro is presented in this show and will be exhibited at the Musé\;e de la Cha sse et de la Nature in October 2016. EVI KELLER (2015*) and her Matiè \;re-Lumiè\;re playing with a constant movement of forms and transpar ent colors\, open a previously unseen field of exploration for painting\, b ecoming at once veil\, sculpture\, screen\, and vessel. Her 9-meter long ve il exhibited is part of a series of 3 veils created for Hong-Kong - the lon gest is a 16-meter long fresco. Evi Keller&rsquo\;s audiovisual work Mati&e grave\;re-Lumiè\;re [Towards the Light &ndash\; silent transformation s] will be presented from March to August 2016 at the CENTRALE for contempo rary art (Brussels\, Belgium) in the exhibition CONNECTED.

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We have chosen to present paintings by two sculptors in this exhibition: the painting from the series Mé\;tro 72 by French sculptor Jean-Paul Philippe (1981*) before he dedicated himself to sculptu re and the work point of view by American sculptor PAUL WALLACH (2008*) for the attention he gives to painting in his sculptures.

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 \;Date of the artist's arrival at the gallery

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Question de Peinture\, qui se d&eac ute\;roule dans les deux espaces parisiens de la galerie Jeanne Bucher Jaeg er\, est une exposition qui aborde les diffé\;rentes approches en pei nture à\; travers les &oelig\;uvres d'artistes que la galerie a montr é\;s des anné\;es 40 jusqu'à\; aujourd'hui. Certains de c es artistes ont une actualité\; importante en 2016\, comme Jean Dubuf fet à\; la Fondation Beyeler à\; Bâ\;le\, Gé\;rard F romanger au Centre Pompidou à\; Paris\, Maria Helena Vieira da Silva au Musé\;e d'art moderne de Cé\;ret\, Antonio Seguí\; au Musé\;e de l'Hospice Saint-Roch à\; Issoudun\, Evi Keller &agra ve\; la Centrale for contemporary art à\; Bruxelles... Expositions Ho rs les Murs auxquelles la galerie contribue par le prê\;t d'&oelig\;uv res de ces artistes. Des &oelig\;uvres du peintre naï\;f ANDRÉ\; BAUCHANT (1927*)\, peintre autodidacte proche de Le Corbusier et consid&eac ute\;ré\; avec le Douanier Rousseau comme l&rsquo\;un des 5 peintres naï\;fs franç\;ais \; la peinture abstraite d&rsquo\;ANDRÉ\ ; LANSKOY (1942*) que Jeanne Bucher dé\;fendra avec vé\;h&eacut e\;mence malgré\; la censure des allemands contre l&rsquo\;abstractio n considé\;ré\;e comme «\; art dé\;gé\;n&eacut e\;ré\; »\; dans les anné\;es 40 \; c&rsquo\;est d&rsquo\; ailleurs à\; la galerie que Lanskoy rencontrera le jeune NICOLAS DE S TAË\;L\, en 1944\, alors que Jeanne Bucher le pré\;sente pour la premiè\;re fois tout comme la gé\;orgienne VERA PAGAVA expos&ea cute\;e par Jeanne Bucher en 1944 avec Dora Maar. Suivent les grands abstra its des anné\;es 50 de l&rsquo\;É\;cole de Paris avec MARIA HEL ENA VIEIRA DA SILVA (1933*)\, Á\;RPÁ\;D SZENES (1933*)\, MARK T OBEY (1945*)\, BISSIÈ\;RE (1951*)\, JEAN DUBUFFET (1964*) et ASGER JO RN (1967*) qui se cô\;toient fré\;quemment à\; la galerie et animent la vie artistique d&rsquo\;un Montparnasse et d'un St-Germain-de s-Pré\;s bouillonnants. Quelques tous jeunes abstraits é\;trang ers vivant à\; Paris sont exposé\;s pour la premiè\;re fo is à\; la galerie dans les anné\;es 50 et le seront ensuite con tinuellement comme l&rsquo\;espagnol FERMÍ\;N AGUAYO (1955*)\, l&rsqu o\;Algé\;rien LOUIS NALLARD (1951*) ou le Suisse WILFRID MOSER (1952* )\, porteurs d&rsquo\;une Abstraction Nouvelle \; vient ensuite le renouvea u de la Figuration avec ANTONIO SEGUÍ\; (1964*) ré\;cemment arr ivé\; d&rsquo\;Argentine\, le peintre monté\;né\;grin DAD O (1971*) tout juste arrivé\; à\; Paris et dont la qualit&eacut e\; de peinture fascine Dubuffet\, le talentueux jeune peintre franç\ ;ais GÉ\;RARD FROMANGER (1973*)\, figure de proue de la Figuration Na rrative\, dont l'exposition personnelle à\; Beaubourg dé\;bute mi-fé\;vrier \; le peintre irlandais LOUIS LE BROCQUY (1971*) ainsi q ue PAUL REBEYROLLE (1999*)\, grand peintre naturaliste de notre é\;po que dont la galerie expose les toiles dans les anné\;es 90.

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Ces peintres connus sont rejoints à\; la galerie par le cantonais YANG JIECHANG (1989*)\, invité\; en France pour la grande exposition Les Magiciens de la Terre à\; Beaubourg ave c ses &oelig\;uvres aux 100 couches d&rsquo\;encre\, dont l'exposition pr&e acute\;sente la fresque picturale de 11m Golden Day dans la tradition de pe inture chinoise traditionnelle de style Gong-bi. La poursuite de la directi on de la galerie en 2003\, dans une continuité\; familiale\, verra l& rsquo\;arrivé\;e d&rsquo\;artistes contemporains tels MICHAEL BIBERST EIN (2006*)\, nous ayant quitté\; pré\;maturé\;ment il y a 2 ans et pour lequel la galerie n&rsquo\;a cessé\; d&rsquo\;&oelig\ ;uvrer en vue de poursuivre la peinture du plafond de l&rsquo\;É\;gli se Santa Isabel de Lisbonne qui est en cours de ré\;alisation et sera terminé\;e pour l'é\;té\; 2016. Il sera rejoint par la p eintre franç\;aise FABIENNE VERDIER (2008*) dont le geste calligraphi que immé\;diat\, transmet dans sa qualité\; picturale abstraite \, l'essence du ré\;el. Sa Ligne Espace Temps n°\; 4 rejoint dans son é\;nergie et sa monumentalité\; le coup de pinceau de 11m d e haut qu'elle a ré\;cemment insufflé\; pour l'&oelig\;uvre ins tallé\;e dans l&rsquo\;entré\;e de la Tour Majunga à\; la Dé\;fense \; l'artiste portugais MIGUEL BRANCO (2012*) dont les pein tures de style classique et à\; la fois totalement contemporaines ont des formats volontairement ré\;duits afin de forcer le regard sur la peinture. Son double portrait du duc d'Urbino Fré\;dé\;ric III de Montefeltro le repré\;sente au sein de notre exposition puis\, pl us tard\, au Musé\;e de la Chasse et de la Nature en octobre 2016. EV I KELLER (2015*) et ses Matiè\;re-Lumiè\;re jouant de leurs mou vements constants de formes et de couleurs transparentes ouvre un champ d'e xploration iné\;dit pour la peinture devenant à\; la fois voile \, sculpture\, é\;cran\, vaisseau. Son voile de 9m de long pré\ ;senté\; fait partie d'une sé\;rie de 3 voiles ré\;alis&e acute\;s pour Hong Kong dont le plus long est une fresque de 16m de long. L &rsquo\;&oelig\;uvre audiovisuelle Matiè\;re-Lumiè\;re [Towards the Light &ndash\; silent transformations] d'Evi Keller sera pré\;se nté\;e de mars à\; aoû\;t 2016 à\; CENTRALE for cont emporary art (Bruxelles) au sein de l&rsquo\;exposition CONNECTED.

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Nous avons choisi d'exposer les peintures de deux sculpteurs dans cette exposition : l'&oelig\;uvre de la sé\;rie Mé\;tro 72 du sculpteur franç\;ais JEAN-PAUL PHILIPPE (1981*) a vant qu'il ne se consacre exclusivement à\; la sculpture et l'&oelig\ ;uvre point of view du sculpteur amé\;ricain PAUL WALLACH (2008*) pou r l'attention qu'il concentre à\; la peinture dans ses sculptures.

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* Date d&rsquo\;arrivé\;e de l&rs quo\;artiste à\; la galerie

DTEND:20160430 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160213 GEO:48.8548566;2.3368752 LOCATION:Galerie Jeanne Bucher Jaeger - Espace Saint-Germain\,53\, rue de S eine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Question de Peinture: From the 40s until today\, Fermin Aguayo\, An dré Bauchant\, Roger Bissière\, Miguel Branco\, Dado\, Nicolas de Staël\, J ean Dubuffet\, Gérard Fromanger\, Yang Jiechang\, Asger Jorn\, Evi Keller\, André Lanskoy\, Andre Masson\, Wilfrid Moser\, Vera Pagava\, Jean-Paul Phi lippe\, Paul Rebeyrolle\, Antonio Segui\, Arpad Szenes\, Mark Tobey\, Maria Helena Vieira da Silva\, Paul Wallach UID:416576 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
Schuld (&ldquo\;Guiltiness&rdquo\;) is the third exhibition\, at th e In Situ &ndash\; Fabienne Leclerc gallery\, by Martin Dammann. This Berli n-based artist\, born there in 1965\, is presenting original or recent work s: watercolors on Masonite and paper and photographic installations.
< br />For 20 years\, Martin Dammann has gleaned photos of the two world wars taken by German\, French\, English and American soldiers during their leis ure activities or time spent with their family while on leave. This war pho tography is the starting point for an aesthetic recycling that the artist a pplies to different supports\, whether large-scale watercolors\, drawings\, photographic works\, videos\, rubbings or installations.
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Reworking these found images into a &ldquo \;post-photograph\,&rdquo\; in the line as conceptual as it is plastic of a Gerhard Richter\, Martin Damman circumvents the nature of these dark perio ds to concentrate on their activities on the sidelines of the war\, compreh ending the singular of course but never exceptional event of life lived.

Martin Dammann&rsquo\;s pictorial universe is of a finely calculat ed ambiguity. What do these images show? To all appearances\, nothing viole ntly direct. The painting oscillates between figuration and dissolving and the watercolor\, applied on Masonite\, a nonabsorbent surface\, is dissolve d in it in a magnetic puddle effect&hellip\; Here\, in a composition that a pproaches abstraction\, we can just about make out a man falling backward i nto the water\, there\, a woman in front of a car\, an Asian woman sitting on the knees of an American GI\, a woman lying down in the middle of a past ure. The idea of guiltiness that brings together these images and unifies t heir subject is not declarative. It is deduced\, while we apply a &ldquo\;p ensive look&rdquo\; (Ré\;gis Durand) to these images\, from the ambiv alent atmosphere that emanates from things seen subliminally.

M artin Dammann generates an art comprised of combined introspection and plea sure. He plays as an expert in visual manipulation with the often contradic tory relationship the images have with the real. His creations sweep and re vive the archive to better stir up the dead matter in it.
Curator stud io
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Schuld («\; \;Culpabili té\; \;»\;) est la troisiè\;me exposition\, à\; la galerie In Situ - fabienne leclerc\, de Martin Dammann. Cet artiste berl inois né\; en 1965 y pré\;sente des oeuvres iné\;dites ou ré\;centes \;: aquarelles sur isorel et sur papier\, installatio ns photographiques.

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Depuis une vingta ine d'anné\;es\, Martin Dammann glane des cliché\;s des deux Gu erres mondiales pris par des soldats allemands\, franç\;ais\, anglais ou amé\;ricains lors de leurs loisirs ou de moments passé\;s e n famille\, à\; l'occasion de permissions. Cette photographie de guer re est le point de dé\;part d'un recyclage esthé\;tique que l?a rtiste applique à\; diffé\;rents supports\, qu'il s'agisse d'aq uarelles de grand format\, de dessins\, de ré\;alisations photographi ques\, de vidé\;os\, de frottages ou d'installations.

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Retravaillant à\; partir de ces images t rouvé\;es en «\; \;post-photographe \;»\;\, dans la ligné\;e tant conceptuelle que plasticienne d'un Gerhard Richter\, M artin Dammann contourne la nature de ces pé\;riodes troubles pour se concentrer sur leurs à\;-cô\;té\;s\, en appré\;henda nt l?é\;vé\;nement singulier certes mais jamais exceptionnel de la vie vé\;cue.

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L'univers pict ural de Martin Dammann est d'une ambiguï\;té\; finement calcul&ea cute\;e.

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Que montrent ses image s \;? En apparence\, rien de violemment direct. La peinture y oscille e ntre figuration et dissolution et l'aquarelle\, appliqué\;e sur l'iso rel\, une surface non-absorbante\, s'y dissout dans un magné\;tique e ffet de flaque. Ici\, dans une composition à\; la lisiè\;re de l?abstraction\, l'on distingue tout juste un homme tombant en arriè\; re dans l'eau\, là\; une femme devant une voiture\, une femme asiatiq ue assise sur les genoux d'un GI amé\;ricain\, une femme allong&eacut e\;e au milieu d'une prairie. La notion de culpabilité\; qui ré \;unit ces images et unifie leur propos n?est pas dé\;clarative. Elle se dé\;duit\, tandis que nous appliquons à\; ces images un &la quo\; \;regard pensif \;»\;\, de l'atmosphè\;re ambivale nte qui é\;mane de choses vues de maniè\;re subliminale.

\n< p style="text-align: justify\;">Martin Dammann gé\;nè\;re un ar t d'introspection et de plaisir cumulé\;s. Il joue en expert en manip ulation visuelle de la relation souvent contradictoire qu'entretiennent les images avec le ré\;el. Ses cré\;ations balayent et revivifient l'archive pour mieux en secouer la matiè\;re morte.

DTEND:20160522 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160414 GEO:48.8623577;2.3556718 LOCATION:In Situ / Fabienne Leclerc\,19 Rue Michel Le Comte \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Schuld (“Guiltiness”)\, Martin Dammann UID:416506 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160604 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160531 GEO:48.8587878;2.3305081 LOCATION:Hélène Bailly Gallery - Quai Voltaire\,25 quai Voltaire \nParis\, 75007 SEQUENCE:0 SUMMARY:Femme(s)\, Carré Rive Gauche UID:416505 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

If the whole human race we re to degenerate\, to become perverted\, Sade&rsquo\;s goal would be reache d\, and there would no longer be any necessity for monsters or sadism.

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 \;  \;  \;  \; &nbs p\;  \;  \;  \;  \;&ndash\; Pierre Klossowski (1)

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Why were postpunks so afraid of int imacy? The oozing\, unfathomable depth of the insatiable\, sucking wound\; the power ofemotional (especially filial) fervor to impose a bourgeois syst em of hereditary tribute\, in other words\, normative obligations invented by pigs to bleed your life force dry.
The music critic Simon Reynolds wrote that for Johnny Lydon (né\; Rotten)\, love was simply a &ldquo\ ;distraction from the vital business of hate and rage and disgust.&rdquo\; To denounce it\, as we certainly all have done\, is to express an attitude of rude narcissistic awakening\, marking oneself as the sexually inexperien ced juvenile&mdash\;a pure\, if vitriolic Juliette&mdash\;ripe for the reco rd exec&rsquo\;s hamfisted come-ons\, and in our bad sanctimoniousness\, de livering the longed-for fetish product anyway: corruptibility\, youth\, a b illboard hit.

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The dynamic of this for m of naï\;ve acculturation&mdash\;in which we are (still) captured by t he prim sexual politics of Protestant capitalism (the legally binding marri age contract\, the record deal\, gallery representation)\, despite our cere bral anti-Pop\, anti-market\, even \;anti-social avowal&mdash\;reveals the impossible aesthetic paradox of a twenty-first century authentic style. And so art rebels as another kind of painting.

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Mais: ceci n&rsquo\;est pas une peinture surrealiste.\n

We might claim\, instead\, that the lu rid fantasy mapped out in oil is merely a medieval dream. But Mulleady&rsqu o\;s canvases&mdash\;via coy adapter cable\, looping entrails\, umbilical c ord and other coils&mdash\;logically connect sensuous content to that most malevolent \;metaphysical marionetteer: primal desire.

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If love is a kind of bondage to which we freely (know ingly) submit\, its chains lash us tangibly together: into a metallic scrim of armored mesh or mail\, held defensively\, in a tight material tension. The distribution of links across its surface does not privilege a conventio nal fundamental (couple) configuration. Through this dark web of elemental relations\, a tormented kinship forms\; in the correspondence between the g love (without its pair)\, the oyster&rsquo\;s irritation\, the lips\, the s prawling legs\, and the metaphysical ties that bind them.

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The drugs affect everyone&rsquo\;s performance (keep t hat in mind). And still the band plays on: sweet nothings that will wreck y our heart.

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 \;&ndash\; Kari Rittenbach

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April 2016

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< sup>(1) Klossowski\, &ldquo\;Sade\, or the Philosopher-Villain&rd quo\; \; trans. Alphonso Lingis\, SubStance 15: 2 (1986): 10.

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text by Kari Rittenbach

DTEND:20160608 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160414 GEO:48.8549835;2.3415386 LOCATION:Gaudel de Stampa\,49\, Quai des Grands Augustins \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:This is not a love song\, Jill Mulleady UID:416502 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Jean-Pierre Raynaud was born i n 1939 in Courbevoie. His artistic career starts in 1964 in Paris at the Sa lon de la Jeune Sculpture. Since then his artworks have been exhibited in s everal important galleries and institutions

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The artwork that marks the beginning of his career is his house in L a Celle Saint-Cloud built in 1969. Entirely covered with white tiles\, he w ill live there for 24 years before destroying it. Its debris will be exhibi ted in surgical containers at the Musé\;e d&rsquo\;Art Contemporain o f Bordeaux.

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His favorites themes are : pictograms\, vases and white tiles with black joint. A giant gold vase\, before being permanently installed at Centre Georges Pompidou in Paris\, ha s been exhibited in the heart of the Forbidden City in Beijing and suspende d at the extremity of a crane above the building site of Potsdamer Platz\, in Berlin. The Vietnamese\, Soviet\, Cuban and French flags also constitute a source of inspiration for him and a base to work on that gives a politic al dimension to his art. Jean-Pierre Raynaud counts among his realizations some artworks of monumental size. Among them\, the stained-glass windows of the Noirlac Abbey\, the Carte du Ciel (the sky map) inside the four patios of the Triumphal Arch at la Dé\;fense and a nuclear vault on a ceili ng of the Museum of the Louvre. Jean-Pierre Raynaud\, through the integrity of his work\, remains a major player in the contemporary Art scene.

\n< p style="text-align: justify\;">For this exhibition Jean-Pierre Raynaud pre sents ceramic tiles. But he surpasses its use as a construction material : he makes it appear as a print media. In fact\, on this material\, considere d as cold and breakable\, the artist prints a Neolithic skull which is asso ciated with an object that is a symbol of the childhood.

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Jean -Pierre \; Raynaud \; est \; n é\; \; à\; \; Courbevoie \; en \; 1939. \; Sa \; carriè\;re \; artistique \; dé\;bute \;&n bsp\; en 1964 à\; Paris au Salon de la Jeune Sculpture. Depuis lors i l est exposé\; \; dans \; de \; nombreux pays (Japon\, Co ré\;e\, Emira ts Arabes Unis\, Cuba\, Belgique...).

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L&rsquo\;&oelig\;uvre qui marque le dé\;but de s a carriè\;re est sa maison de La Celle Saint-Cloud \; construite en 1969. Entiè\;rement recouverte de carrelage blanc il y vivra penda nt 24 \; ans avant de la dé\;truire. Les dé\;bris seront ex posé\;s dans des containers chirurgicaux \; au Musé\;e d&rs quo\;Art Contemporain de Bordeaux.

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&n bsp\;Pour \; cette \; exposition \; Jean-Pierre \; Raynaud& nbsp\; pré\;sente \; des \; carreaux \; de \; c&eacut e\;ramiques. \; \; Mais il dé\;passe l&rsquo\;usage mê\; me du carreau en tant que maté\;riau de construction \; : il  \; le fait apparaî\;tre en tant que support d&rsquo\;impression. En ef fet sur ce maté\;riau ré\;puté\; \; froid \; et&n bsp\; cassant \; l&rsquo\;artiste \; imprime \; un \; cr&ac irc\;ne \; né\;olithique \; associé\; \; à\;& nbsp\; un \; objet \; symbole \; \; de l&rsquo\;enfance.

DTEND:20160528 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160414 GEO:48.8552887;2.3377425 LOCATION:Galerie Piece Unique\,4 rue Jacques Callot \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Vanités\, Jean-Pierre Raynaud UID:416499 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160604 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160423 GEO:48.8604855;2.3646752 LOCATION:Galerie Perrotin - Turenne\,76\, rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Heinz Mack UID:416498 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La Galerie Patricia Dorfmann a le plaisir de pré\;senter la premiè\;re exposition personnelle de Mohamed Ben Slama.

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«\; Ne me demandez pas qui je suis et ne me dites pas de rester le mê\;me : c'e st une morale d'é\;tat civil \; elle ré\;git nos papiers. Qu'el le nous laisse libres quand il s'agit d'é\;crire »\; Michel Fouc ault.

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Mohamed Ben Slama a ré\;a lisé\; ses premiers tableaux à\; quatorze ans\, un â\;ge o ù\; il quitte é\;galement l'é\;cole\, travaille chaque jo ur dans un café\; de Tunis et commence à\; peindre de nuit. Ce contexte des premiè\;res oeuvres ne me semble pas anodin au regard de ce qui distingue sa peinture aujourd'hui. Dé\;sencombré\;e\, a lerte dans son style et sa facture\, elle vise l'expression juste\, passant avec aisance de la malice à\; la gravité\;\, de la tendresse & agrave\; la dé\;sillusion. Elle traduit la curiosité\; in&eacut e\;puisable du peintre pour tout ce que la nature humaine peut exsuder d'&e acute\;trange et d'instable.

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G.K Ches terton é\;crivait au sujet de la fable qu&rsquo\;elle est un alphabet de l'humanité\; dans laquelle les figures fonctionnent comme des abs tractions algé\;briques ou des piè\;ces d'un jeu d'é\;che cs. Les tableaux de Mohamed Ben Slama relè\;vent d'une é\;conom ie semblable. Ses compositions articulent entre elles des figures arch&eacu te\;typales au travers desquelles se distribuent des rô\;les sé\ ;culaires et se reforme le thé\;â\;tre social. Les relations ent re individus\, la loi et l&rsquo\;interdit\, la norme et au tabou\, les jeu x de la sé\;duction et du pouvoir\, tout se communique dans ces absur des spectacles en attente de dé\;nouements.

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Par son hié\;ratisme\, sa frontalité\; et son orga nisation groupé\;e\, parfois pyramidale\, la disposition des personna ges rappelle celle de la miniature arabe et de l&rsquo\;art chré\;tie n dont l&rsquo\;apport au Moyen Orient a é\;té\; codifié\ ; par Byzance.

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Nous connaissons tous l'humain que peint Ben Slama\, aussi dé\;guisé\;\, masqu&eacut e\; ou grimé\; soit-il. Quelle que soit la noirceur de ces tableaux q ue Ben Slama appelle aussi "ses apocalypses"\, ils portent une possibilit&e acute\; de ré\;demption permise par la puissance du dé\;sir et de l'imagination. "La fiction sauve et la vé\;rité\; tue" &eacu te\;crivait l'é\;crivain espagnol Javier Cercas. On trouve souvent da ns les tableaux de Ben Slama des femmes nues\, gé\;antes et souverain es\; dé\;esses inaccessibles\, mè\;res protectrices ou Vé \;nus offertes dont les carnations lumineuses rappellent les beauté\; s de Cranach et les formes gé\;né\;reuses celles des divinit&ea cute\;s chtoniennes lié\;es au culte de la fertilité\;.

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Le peintre convoque aussi les hé\;ros de son enfance\, comme Super Man\, Astro Boy\, personnage de Manga\, ou enc ore «\; Le sauveur »\;\, surnom donné\; par Ben Slama &agra ve\; un nounours auré\;olé\; dont les apparitions semblent appe ler à\; plus de naï\;veté\; et d&rsquo\;humour. Et pour bou cler la boucle\, rappelons simplement ces mots que le psychanalyste Jacques Lacan trouva un jour utiles de faire consonner : "les non dupes errent".\n

Texte Marguerite Pilven\, avril 2016 DTEND:20160521 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160416 GEO:48.8580221;2.3527916 LOCATION:Galerie Patricia Dorfmann\,61\, rue de la Verrerie \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Lights\, Mohamed Ben Slama UID:416497 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160529 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160423 GEO:48.8541621;2.3380898 LOCATION:Galerie Olivier Waltman\,74 rue Mazarine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Remix\, Samuel Accoceberry\, Stéphane Ducatteau\, Marcus Egli\, Jor ge Enrique\, Rune Guneriussen\, Jonathan Huxley\, Alain Le Boucher\, Christ ian Renonciat UID:416496 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20160723 DTSTAMP:20160430T043849 DTSTART:20160512 GEO:48.8574296;2.3562995 LOCATION:Galerie Nathalie Obadia - Rue Du Bourg-Tibourg\,18 Rue du Bourg-Ti bourg \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Birds\, Robin Hood\, Acoustics\, “Noise”\, Notating\, Detail. \, Jo ris van de Moortel UID:416467 END:VEVENT END:VCALENDAR