BEGIN:VCALENDAR VERSION:2.0 CALSCALE:GREGORIAN PRODID:iCalendar-Ruby VERSION:2.0 BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141220 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141018 GEO:48.860807;2.3593932 LOCATION:gb agency\,18 rue des 4 Fils \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Roman Ondák UID:361711 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150104 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141114 GEO:48.8541621;2.3380898 LOCATION:Galerie Olivier Waltman\,74 rue Mazarine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Jonathan Huxley UID:361709 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20141113T210000 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141113T180000 GEO:48.8541621;2.3380898 LOCATION:Galerie Olivier Waltman\,74 rue Mazarine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Jonathan Huxley UID:361710 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141129 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141023 GEO:48.8748409;2.3819972 LOCATION:Bugada & Cargnel\,7-9 rue de l'Equerre \nParis\, 75019 SEQUENCE:0 SUMMARY:2\, Ryan Estep UID:361707 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20141023T210000 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141023T180000 GEO:48.8748409;2.3819972 LOCATION:Bugada & Cargnel\,7-9 rue de l'Equerre \nParis\, 75019 SEQUENCE:0 SUMMARY:2\, Ryan Estep UID:361708 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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La galerie Polka invite Wim Wenders à\; ê\;tre commissaire d&rsquo\;exposition et lui d onne carte blanche. A l&rsquo\;occasion \;de la sortie de son film Le sel de la terre\, montrant les coulisses des travaux de Sebasti&ati lde\;o Salgado\, le ciné\;aste \;a sé\;lectionné\; qu inze photographies qu&rsquo\;il estime incontournables dans l&rsquo\;oeuvre du photographe.

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C&rsquo\;est la photographie qui a permis \;l a rencontre entre l&rsquo\;artiste bré\;silien \;et le ré\; alisateur allemand :

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«\; Sebasti ã\;o Salgado est pour moi le \;té\;moin d&rsquo\;une humani té\;. Je connais \;son travail depuis un quart de siè\;cle.  \;Une photographie\, celle d&rsquo\;une \;femme touareg prise en E thiopie en \;1984\, m&rsquo\;a particuliè\;rement é\;mu.&nb sp\;Je voulais connaî\;tre son histoire\, \;connaî\;tre l&rsq uo\;homme qui a pu prendre \;cette photographie avec tant de \;dign ité\;. \;Nous nous sommes rencontré\;s dans son atelier par isien. Il m&rsquo\;a montré\; son travail en cours\, et j&rsquo\;ai p u ainsi \;jeter un premier regard sur Genesis. Cela m&rsquo\;est aussit ô\;t apparu comme un nouveau projet formidable ! J&rsquo\;ai \;tou t de suite é\;té\; fasciné\; par son implication et sa d& eacute\;termination. Et puis\, un jour\, il m&rsquo\;a demandé\; si j e pouvais \;envisager de me joindre à\; lui et à\; son fils Juliano pour une aventure ciné\;matographique dans laquelle tous&nbs p\;deux é\;taient dé\;jà\; engagé\;s. Ils sentaient la né\;cessité\; d&rsquo\;un autre point de vue\, d&rsquo\;un regard exté\;rieur. »\;

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&n bsp\;

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Cette aventure sera Le sel de la terre\, film documentaire ré\;compensé\; par le prix spé\;cial du jury dans la section \;Un certain regard du Festiva l de Cannes 2014\, et montre la vie et le travail de Sebastiã\;o Salg ado à\; travers les \;regards croisé\;s de Juliano Ribeiro Salgado et de Wim Wenders.

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La galerie Polka a souhaité\; met tre en lumiè\;re la complicité\; entre ces deux hommes de l&rsq uo\;image. \;Sebastiã\;o Salgado curated by Wim Wenders est une dé\;claration d&rsquo\;amitié\;.

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\n< /div> DTEND:20141220 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141108 GEO:48.8634799;2.3591145 LOCATION:Polka Galerie\,12\, Rue Saint Gilles Cour de Venise \nParis\, 7500 3 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Sebastião Salgado UID:361706 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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Yves Marchan d &\; Romain Meffre sont deux jeunes photographes franç\;ais r&eac ute\;unis\, depuis 2002\, autour de leur passion commune pour les ruines co ntemporaines. «\;En visitant des ruines\, nous avons toujours essay&ea cute\; de nous focaliser sur des é\;difices remarquables dont l&rsquo \;architecture incarne la psychologie d&rsquo\;une é\;poque\, d&rsquo \;un systè\;me\, et d&rsquo\;en observer les mé\;tamorphoses. & raquo\;

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Autodidacte\, ce d uo dé\;marre sa collaboration avec chacun un appareil\, un 24 x 36. C e ne sera que quelques anné\;es plus tard\, en 2006\, qu&rsquo\;ils d é\;velopperont une vision commune\, systé\;matisant l&rsquo\;ut ilisation d'un seul appareil à\; deux.

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Aprè\;s trois travaux trè\;s remarqué\ ;s The Ruins of Detroit (2005 &ndash\; 2009)\, Theaters ( en cours) et Gunkanjima (2008 &ndash\; 2012)\, cette nouvelle s&ea cute\;rie Industry est la seule qui couvre l&rsquo\;ensemble de le ur carriè\;re.

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En do uze ans\, Marchand &\; Meffre ont ré\;ussi à\; mettre en pla ce une mé\;thode de travail quasi systé\;matique. Ils adoptent invariablement le mê\;me dispositif &ndash\; un cadre froid et objecti f capté\; à\; la chambre 4 x 5 &ndash\; et suivent une typologi e stricte en usant de moyens innovants pour transcender le dé\;s&oeli g\;uvrement apparent des sites qu&rsquo\;ils prennent pour sujet.

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D&rsquo\;abord ils investissent les espaces techniques du dispositif industriel : halles de production\, salle s des machines\, salles de contrô\;le. Ils glissent ensuite vers les e spaces administratifs et sociaux : bureaux\, circulations\, vestiaires... P our finir sur les exté\;rieurs.

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Librement inspiré\; par l&rsquo\;é\;cole de Dü\ ;sseldorf\, ce jeune duo de photographes dé\;montre une nouvelle fois son talent à\; explorer des endroits dé\;serté\;s. I ndustry est une synthè\;se entre les enseignements stricto s ensus du couple Becher et la poé\;sie romantique des ruines.

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Marchand &\; Meffre nous l ivrent un document sublime sur l&rsquo\;é\;volution de la socié \;té\; é\;conomique et industrielle. Vé\;ritables documen ts photographiques\, leurs images baignent dans une atmosphè\;re apoc alyptique et exposent sous une lumiè\;re douce et inquié\;tante les failles de notre systè\;me moderne.

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\n DTEND:20150110 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141108 GEO:48.8634799;2.3591145 LOCATION:Polka Galerie\,12\, Rue Saint Gilles Cour de Venise \nParis\, 7500 3 SEQUENCE:0 SUMMARY:Industry\, Yves MARCHAND & Romain MEFFRE UID:361704 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20141108T200000 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141108T180000 GEO:48.8634799;2.3591145 LOCATION:Polka Galerie\,12\, Rue Saint Gilles Cour de Venise \nParis\, 7500 3 SEQUENCE:0 SUMMARY:Industry\, Yves MARCHAND & Romain MEFFRE UID:361705 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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Deux photographes qu&rs quo\;à\; premiè\;re vue tout oppose sont ré\;unis à \; la galerie Polka :

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Gilles Caron\, cé\;lè\;bre photojournaliste dont la courte ca rriè\;re (cinq ans) est aujourd&rsquo\;hui cé\;lé\;br&eac ute\;e au Jeu de Paume de Tours.

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Alexander Gronsky\, jeune photographe estonien\, connu pour se s ré\;flexions sur les effets de l&rsquo\;environnement sur les popul ations locales.

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Ces deux gé\;n& eacute\;rations de photographes se retrouvent sur un mê\;me terrain\, celui de la guerre.

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L&rsquo\;expositi on «\; Act / ReenAct »\; soulè\;ve la difficile probl&eacut e\;matique de la place de la photographie de guerre dans le monde de l&rsqu o\;art. Peut-on considé\;rer des documents d&rsquo\;information comme des objets d&rsquo\;art ? Un photojournaliste est-il un artiste ? Et\, &ag rave\; l&rsquo\;opposé\;\, dans quelle mesure un artiste peut-il phot ographier la reconstitution d&rsquo\;une scè\;ne historique pour en d é\;noncer le propos ?

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En confro ntant ces deux moyens d&rsquo\;expression\, l&rsquo\;exposition «\; Ac t / ReenAct »\; explore la frontiè\;re entre reportage d&rsquo\; information et photographie d&rsquo\;art.

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REENACT / Alexan der Gronsky

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«\; \;R econstruction \;»\;  \;(2013)\, le dernier travail du photogra phe estonien\, revisite la peinture guerriè\;re russe. En photographi ant des amateurs du genre lors de reconstitutions militaires\, \; Alexa nder Gronsky compose des triptyques de grandes batailles historiques\, de l a seconde guerre mondiale à\; l&rsquo\;invasion russe \; en Afgha nistan.

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Chaque image est prise &agrav e\; un moment diffé\;rent. Le photographe a la volonté\; de jou er sur le rapport espace &ndash\; temps\, son objectif é\;tant de com presser l&rsquo\;action et la duré\;e pour le ré\;sumer en une seule &oelig\;uvre. Ces impressionnantes &ndash\; et parfois violentes- rec ompositions dé\;noncent\, à\; leurs maniè\;res\, le rappo rt in fine  \;que la socié\;té\; entretient avec la guerre et les conflits. Ni le photographe\, ni les militaires amateurs\, ni les to uristes qui observent cette reconstitution\, n&rsquo\;ont connu un vrai cha mp de bataille en action. En revanche\, tous ont vu des films ou des jeux v idé\;o qui ont influencé\; leur sentiment sur ces faits tristem ent ré\;els.

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Alexander Gronsky veut mettre en exergue cette transition du propos où\;\, à\; fo rce de trop d&rsquo\;intermé\;diaire\, la ré\;alité\; est mé\;tamorphosé\;e jusqu&rsquo\;à\; enthousiasmer un tour iste devant la reconstitution d&rsquo\;une scè\;ne de guerre meurtri& egrave\;re&hellip\; Finalement\, dans pratiquement tous les cas\, seul le p aysage que Gronsky photographie en arriè\;re plan\, toujours couvert de neige comme souvent dans son travail\, sait exactement ce qui s&rsquo\;e st passé\; ce jour-là\;&hellip\; Ce paysage\, seul garant de no tre mé\;moire collective.

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\n DTEND:20141030 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20140913 GEO:48.8634799;2.3591145 LOCATION:Polka Galerie\,12\, Rue Saint Gilles Cour de Venise \nParis\, 7500 3 SEQUENCE:0 SUMMARY:Act / ReenAct: REENACT\, Alexander Gronsky UID:361701 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141220 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141030 GEO:48.8595414;2.3640425 LOCATION:Martine Aboucaya\,5 rue Sainte-Anastase \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Somethings Are Measured\, John Wood\, Paul Harrison UID:361700 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La galerie Jousse Entr eprise a choisi pour la rentré\;e de pré\;senter sa deuxi&egrav e\;me exposition consacré\;e à\; l&rsquo\;oeuvre cé\;rami que d&rsquo\;André\; Borderie (1923-1998). Figure tuté\;laire d e la cé\;ramique franç\;aise des anné\;es 50/60\, cette n ouvelle pré\;sentation met l&rsquo\;accent sur des piè\;ces uni ques rassemblé\;es pour leur valeur sculpturale.

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Encouragé\; et orienté\; vers la pei nture par l&rsquo\;affichiste Paul Colin\, André\; Borderie s&rsquo\; inté\;resse à\; la sculpture et à\; l&rsquo\;art mural so us toutes ses formes. Dans l&rsquo\;exposition\, la cé\;ramique est p rivilé\;gié\;e pour son aspect sculptural mais aussi utilitaire et domestique : tables\, vases\, lampes\, cendriers é\;voquent une a bstraction des formes typique des anné\;es 50 mais aussi la communaut é\; de vie qu&rsquo\;André\; Borderie partage à\; ses d&e acute\;buts avec Vé\;ra et Pierre Szé\;kely\, couple d&rsquo\;a rtistes d&rsquo\;origine hongroise.

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C ette expé\;rience communautaire\, entamé\;e en 1948 à\; B ures-sur-Yvette puis à\; Marcoussis\, constitue un moment clef de son parcours artistique. Les piè\;ces en cé\;ramique sont cosign&e acute\;es Borderie-Szé\;kely\, elles sont exposé\;es à\; la galerie M.A.I rue Bonaparte où\; est é\;galement diffus&eacu te\; le mobilier de Charlotte Perriand et de Jean Prouvé\;. Les oeuvr es mê\;lent les origines slaves des Szé\;kely et la foi religieu se de Borderie\, les thè\;mes imagiers et folkloriques sont alors enc ore trè\;s en vogue dans la cé\;ramique franç\;aise de l& rsquo\;aprè\;s-guerre. Rapidement le trio s&rsquo\;en dé\;marqu e pour adopter une esthé\;tique plus dé\;pouillé\;e: les contours deviennent sinueux\, enrobé\;s d&rsquo\;un é\;mail &ea cute\;pais et gé\;né\;reux\, les dé\;cors se stylisent en ré\;seaux de lignes abstraites.

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Les piè\;ces pré\;senté\;es à\; la galerie Jouss e Entreprise ont é\;té\; conç\;ues uniquement par Andr&ea cute\; Borderie dans son atelier à\; Senlis aprè\;s la dissolut ion de la communauté\; en 1957. Son univers formel nourri par l&rsquo \;observation de la nature gagne en simplification et monumentalité\; : de larges coupes effilé\;es tendues dans l&rsquo\;espace\, des &la quo\; Tê\;tes à\; lumiè\;re »\; sphé\;riques\, des boî\;tes et des vases boules ou galets sont exé\;cuté\ ;es en grè\;s\, avec une terre chamotté\;e qui adopte une peau externe rugueuse et miné\;rale avec parfois un ré\;seau de fine s craquelures. Cette rigueur intellectuelle se retrouve jusque dans l&rsquo \;é\;maillage des piè\;ces quasi monochromes\, jouant sur de su btiles oppositions de mates et de brillants rompus parfois par des touches de couleurs chaudes : des rouges-orangé\;s\, sa couleur pré\;f& eacute\;ré\;e ou des é\;maux bleus-gris qui té\;moignent de l&rsquo\;apport de la peinture de Miro.

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Convaincu que l&rsquo\;art doit amé\;liorer la vie de l&rsquo\; homme dans la cité\;\, André\; Borderie participe en 1955 aux a ctivité\;s du groupe Espace qui rassemble des artistes et de s architectes de renommé\;e internationale. Fé\;dé\;r&eac ute\; par l&rsquo\;architecte\, thé\;oricien et plasticien Andr&eacut e\; Bloc\, fondateur de la revue L&rsquo\;architecture d&rsquo\;Aujourd &rsquo\;hui (1930) et Art d&rsquo\;Aujourd&rsquo\;hui qui dev ient en 1955 Aujourd&rsquo\;hui\, le groupe Espace a pour vocation de promouvoir la synthè\;se des arts et des techniques.

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Dans le cadre du 1% architectural\, Borderie suit cette voie en cré\;ant des sculptures en acier et en bé\;ton\, des grands bas-reliefs muraux en terre cuite é\;maillé\;e ou e n mosaï\;que pour des bâ\;timents publics. En 1962\, sur l&rsquo\; invitation de Franç\;ois Mathey\, il conç\;oit pour l&rsquo\;ex position Antagonismes 2 L&rsquo\;Objet au Musé\;e des arts d é\;coratifs une sé\;rie d&rsquo\;oeuvres utilitaires -porte-man teau et luminaire - apparenté\;e à\; de petites architectures. Sa sculpture Sa sculpture monumentale d&rsquo\;environnement est pré\ ;senté\;e dans l&rsquo\;exposition par une sé\;lection de maque ttes et de dessins en modè\;le ré\;duit.

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Son inté\;rê\;t pour la cé\;ramique dure j usque dans les anné\;es 70\, parallè\;lement André\; Bord erie entame à\; la fin des anné\;es 50 une oeuvre textile au la ngage lyrique et abstrait proche de sa peinture avec toujours une gamme de couleurs ré\;duite. Encouragé\; par Denise Majorelle\, codirect rice avec Madeleine David de la galerie La Demeure et le peintre M ichel Tourliè\;re\, il conç\;oit plusieurs cartons de tapisseri es pour les manufactures nationales des Gobelins\, de Beauvais et pour les ateliers d&rsquo\;Aubusson. Son travail textile fait l&rsquo\;objet de plus ieurs expositions particuliè\;res ou collectives aux cô\;t&eacut e\;s de Mathieu Maté\;got. En 1962\, il est ré\;compensé\ ; du Grand prix national de la tapisserie.

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À\; l&rsquo\;occasion de cette exposition\, un catalogue sera & eacute\;dité\; avec le concours de Serge Lemoine\, accompagné\; de nombreux té\;moignages d&rsquo\;artistes et architectes.

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KL

DTEND:20141206 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141107 GEO:48.8561279;2.3366489 LOCATION:Jousse Entreprise -- rue de Seine\,18 rue de Seine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, André Borderie UID:361698 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20141106T210000 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141106T170000 GEO:48.8561279;2.3366489 LOCATION:Jousse Entreprise -- rue de Seine\,18 rue de Seine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, André Borderie UID:361699 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141220 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141108 GEO:48.8600935;2.3664525 LOCATION:Galerie Polaris\,15\, rue des Arquebusiers \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Démultiplier\, Eric Aupol UID:361697 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141220 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141106 GEO:48.8604855;2.3646752 LOCATION:Galerie Perrotin - Turenne\,76\, rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Ecriture\, Park Seo-Bo UID:361696 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Saturday November 8th 2014
>\; 6pm - Screening of L&rsquo\;Ordre by Jean-Daniel Pollet (1973)
>\; 7pm - Q&\;A with Chen Chieh-Jen
and exhibition curators Alio cha Imhoff &\; Kantuta Quiró\;s

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>\; 18h - Projection de L&rsquo\;ordre de Jean-Daniel Pollet (1973)
>\; 19h - Rencontre avec l&rsquo\;artiste Chen Chieh-Jen\,
les commissaires de l&rsquo\;exposition
Aliocha Imhoff &\; Kantu ta Quiró\;

DTEND:20141108T200000 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141108T180000 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Galerie Olivier Robert\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY: Screening of L’Ordre and Q&A\, Chieh-Jen Chen UID:361695 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

How to give a voice and a pres ence to those who have been excluded from the realm of representation? Betw een installation and photographed cinema\, Realm of Reverberation\, the new project by Chen Chieh-Jen &ndash\; whose fondness for archives of imprison ment is well-known &ndash\; is set in the Losheng sanatorium\, which was bu ilt in 1929 during the period of Japanese colonisation to house lepers from Taiwan. In the 1990s the Taiwanese government decided to renovate the site and move the inmates elsewhere. Since then the sanatorium &ndash\; regarde d for so long by the patients as an inhumane prison - has lain in ruins. To day it is a space where the collective memory woven from the recollections of former inmates who are still alive appears to have been obliterated. Bey ond the erasure of these people and their displacement from their home\, Ch en Chieh-Jen investigates the eradication of the traces of the crumbling of their lives by those in power. Against &lsquo\;the violence of the facts w hich jostle around within them&rsquo\;\, as Michel Foucault wrote in The Li fe of Infamous Men\, Chen imagines a sentimental archive\, an &lsquo\;antho logy of lives\,&rsquo\; a setting of great delicateness for the singular li ves of people who have been transformed into an erratic people of ghosts.
The opportunity will be given to look at the fi lm against anothe r important\, poetic fi lm\, L&rsquo\;Ordre\, by Jean-Daniel Pollet\, anoth er archive of infamy and social ills\, which tells the story of the displac ement of the inmates of the last leper colony in Europe on the island of Sp inalonga. As was said at the time: «\;We have discovered the target an d the purpose of life itself\, in this crucible of illness and isolation.&r aquo\; With the abolition of quarantine\, everyone was removed from there s o that the lepers could return to live in society. But of course they did n ot return to live in society. They didn&rsquo\;t return because society did n&rsquo\;t want them\; and they didn&rsquo\;t want society either.&rsquo\;< br />
Kantuta Quiró\;s &\; Aliocha Imhoff

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Comment rendre voix et pré\;sence à\ ; ceux qui ont é\;té\; abjecté\;s du champ de la repr&eac ute\;sentation ? Entre installation et ciné\;ma photographié\;\ , Realm of Reverberation\, le nouveau projet de Chen Chieh-Jen - dont on co nnaî\;t l&rsquo\;attachement pour les archives de l&rsquo\;enfermement &ndash\; se situe au sanatorium de Losheng\, construit en 1929 sous coloni sation japonaise pour les lé\;preux de la ré\;gion de Taï\; wan. Dans les anné\;es 1990\, le gouvernement Taï\;wanais d&eacut e\;cide de transformer le site et dé\;place ses pensionnaires.

\n< p style="text-align: justify\;">Dé\;sormais en ruine\, le sanatorium\ , longtemps considé\;ré\; par les malades comme une prison inhu maine\, apparaî\;t aujourd&rsquo\;hui comme l&rsquo\;espace d&rsquo\;a né\;antissement d&rsquo\;une mé\;moire collective tissé\; e par les souvenirs des anciens ré\;sidents encore vivants.

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Au-delà\; de l&rsquo\;effacement mê \;me de ces ê\;tres\, de la dislocation de leur habitat\, c&rsquo\;est à\; la disparition des traces de la dé\;sinté\;gration d e ces vies par le pouvoir que Chen Chieh-Jen contrevient. «\;A la viol ence des faits qui se bousculent en eux»\;\, ainsi que l&rsquo\;&eacut e\;crivait Michel Foucault dans la Vie des hommes infâ\;mes\, Chen opp ose une archive sentimentale\, une «\;anthologie d&rsquo\;existences & raquo\;\, é\;crin d&rsquo\;une infime dé\;licatesse pour ces vi es singuliè\;res devenues peuple fantô\;me\, peuple erratique.
Le film sera mis en regard avec un autre fi lm majeur\, archive d e l&rsquo\;infâ\;mie et de la maladie sociale\, fi lm de poé\;si e de Jean-Daniel Pollet\, L&rsquo\;ordre qui raconte la dé\;localisat ion des malades de la derniè\;re lé\;proserie d&rsquo\;Europe\, sur l&rsquo\;î\;le de Spinalonga. On y disait dé\;jà\;: & laquo\; «\;Nous avons cependant trouvé\; la cible et le but de l a vie ici mê\;me\, dans la fournaise de la maladie et de l&rsquo\;isol ement.»\;

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Avec l&rsquo\;ab olition de la quarantaine\, on retire tout le monde de là\;\, pour qu e les lé\;preux retournent dans le monde. Mais voilà\;\, ils ne retournent pas dans le monde. Ils ne reviennent pas car le monde ne veut p lus d&rsquo\;eux \; et qu&rsquo\;ils ne veulent plus du monde non plus.&raq uo\;

Kantuta Quiró\;s &\; Aliocha Imhoff

DTEND:20141213 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141107 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Galerie Olivier Robert\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Realm of Reverberation\, Chieh-Jen Chen UID:361693 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20141106T200000 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141106T180000 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Galerie Olivier Robert\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Realm of Reverberation\, Chieh-Jen Chen UID:361694 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141224 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141105 GEO:48.8574296;2.3562995 LOCATION:Galerie Nathalie Obadia - Rue Du Bourg-Tibourg\,18 Rue du Bourg-Ti bourg \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Guillaume Bresson UID:361684 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150117 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141113 GEO:48.8588701;2.3517184 LOCATION:Galerie Nathalie Obadia\,3 rue du Cloître Saint-Merri \nParis\, 75 004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Luc Delahaye UID:361683 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141130 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141103 GEO:48.8550126;2.3655058 LOCATION:galerie MOUVANCES\,2 place des Vosges \nPARIS\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Peintures\, Antoine Vincent UID:361682 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Just above the waterline

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In nautical terminology\, the wat erline refers to the line separating the submerged section of the hull of a ship &ndash\; the quickworks &ndash\; from the section above wate r &ndash\; the topsides (literally the &ldquo\;live&rdquo\; works and &ldquo\;dead&rdquo\; works in French). The works which Bertrand Flachot is presenting this autumn at the Felli Gallery are very much alive\; they immerse us in the soft formal ambiguity which is the hallmark of his aesthe tic world. Lines and strokes trace and highlight the meanders of the memory of areas which have been crossed in Paris\, in a manner reminiscent of Gia cometti&rsquo\;s Paris sans fin (Paris without end) to wh ich he pays a passing tribute. This memory\, as liquid as water\, is the fl uid guiding the graphic touch which releases the double etymological sedime nt of the word graphein &ndash\; drawing and writing &ndash\; by d redging it up from the river bed. The title given by the artist to this new series of works therefore provides a string of clues about what flows out of all these images of the banks of the Seine. More specifically\, they depict two journeys in time and space whose routes cross\, overlap an d mingle on the glossy surface of a sheet of paper\, where the Seine &ndash \; his very own river\, whose banks fray like the fringes of memory &ndash\ ; represents the confluence of past and present. Bertrand Flachot tirelessl y draws the present in order to try to rewrite the past\, which went up in smoke one day in February 1990 when all his artwork was destroyed by a fire in his studio on the Quai de la Seine. All that remains of his work\, and the route along the river associated with that period in his life\, are men tal images. However\, far from becoming diffuse with the passage of time\, they have allowed the artist to experience their mysterious survival instinct\, which is carefully illustrated in his work once again. Aby Wa rburg believed that pictures are ghosts capable of crossing the boundaries of time and space\, thus explaining how they survive in our memories. Bertr and Flachot&rsquo\;s constant scanning of the photographic space therefore reveals the migration of mental images\, those ghostly scratchings which co ntinuously assume new shapes in the real world.

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We are aware that in life it is not enough to draw a line to clearly separate the living from the dead\; the waterline is actually blurred\, fleeting\, mischievous and mobile. Art therefore only truly mirr ors life if it makes us see and imagine interpenetration\, mutual inclusion \, and the strange and enigmatic relationship between &ldquo\;living&rdquo\ ; and &ldquo\;dead&rdquo\; works &ndash\; the quickworks and t opsides &ndash\; in the slipstream of our history.

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Texte de Franç\;ois de Coninck pour l&rsquo\;exposition personnelle de novembre 2014 é\;dité\; dans le catalogue d&rsquo\;expositi on:

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Juste au-dessus de la li gne de flottaison

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Dans le vocabu laire de la marine\, la ligne de flottaison dé\;signe le trait qui s& eacute\;pare la partie immergé\;e de la coque d&rsquo\;un navire &nda sh\; les &oelig\;uvres vives &ndash\; de sa partie é\;merg&e acute\;e &ndash\; les &oelig\;uvres mortes. Les &oelig\;uvres que Bertrand Flachot pré\;sente cet automne à\; la galerie Felli so nt\, elles\, plutô\;t vives \;: elles nous immergent dans la douce ambiguï\;té\; formelle qui caracté\;rise son univers plast ique. Ici\, lignes et traits suivent\, en les accentuant\, les mé\;an dres de la mé\;moire des lieux traversé\;s dans Paris &ndash\; ce Paris sans fin de Giacometti auquel il rend incidemment hommage . Une mé\;moire liquide comme de l&rsquo\;eau\, fluide \;conducte ur d&rsquo\;un geste graphique qui dé\;lie\, en le faisant remonter d u fond du fleuve\, le double sé\;diment é\;tymologique du mot < em>graphein : dessiner et é\;crire. Ainsi\, le titre donné \; par l&rsquo\;artiste à\; cette nouvelle sé\;rie de travaux n ous donne des indices en cascade au sujet de ce qui s&rsquo\;é\;c oule au fil de ces images des bords de Seine. Celles-ci é\;voque nt plus pré\;cisé\;ment un double trajet\, dans l&rsquo\;espace et dans le temps\, dont les tracé\;s se rejoignent\, se superposent et s&rsquo\;entremê\;lent à\; la surface satiné\;e de la f euille de papier : là\; où\; la Seine &ndash\; la sienne \; : celle dont les berges s&rsquo\;effilochent comme les franges du souvenir &ndash\; est le confluent du passé\; et du pré\;sent. Car Bertr and Flachot dessine inlassablement le second pour tenter de ré\;crire le premier\, parti en cendres \;en ce jour de fé\;vrier 1990 o&u grave\; toute sa production artistique fut dé\;cimé\;e dans l&r squo\;incendie de son atelier du Quai de la Seine. De son travail\, comme d u trajet en bord de fleuve associé\; à\; cette pé\;riode de sa vie\, il ne lui reste que des images mentales. Mais loin de s&rsquo\; ê\;tre dissipé\;es au fil des jours\, l&rsquo\;artiste a é \;prouvé\; leur é\;trange pouvoir de survivance\, dont ses &oelig\;uvres rendent compte\, une nouvelle fois\, avec soin. Comme le pensait Aby Warburg\, les images sont des fantô\;mes capables de trav erser les frontiè\;res de l&rsquo\;espace et du temps \;\; c&rsqu o\;est de cette faç\;on qu&rsquo\;elles durent dans nos mé\;moi res. Ce balayage sans fin de l&rsquo\;espace de la photographie auquel Bert rand Flachot se livre nous parle ainsi de la migration des images mentales\ , ces griffures de fantô\;mes qui prennent sans cesse de nouvelles for mes dans le ré\;el.

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Dans la vie \, on le sait\, il ne suffit pas de tirer un trait pour sé\; parer nettement ce qui est mort de ce qui est vivant : la ligne de flottais on\, en l&rsquo\;occurrence\, est trouble\, é\;vanescente\, espi&egra ve\;gle et mouvante. Par suite\, l&rsquo\;art n&rsquo\;est vé\;ritabl ement à\; l&rsquo\;image de la vie que s&rsquo\;il nous donne à \; voir et à\; penser l&rsquo\;interpé\;né\;tration\, l&r squo\;incorporation mutuelle\, sinon l&rsquo\;é\;trange et myst&eacut e\;rieuse parenté\; des &oelig\;uvres vives et des &oeli g\;uvres mortes dans le sillage de notre histoire.

DTEND:20141204 DTSTAMP:20141021T054745 DTSTART:20141106 GEO:48.8614737;2.3635719 LOCATION:GALERIE FELLI\,127 Rue Vieille du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Just above the waterline\, Bertrand Flachot UID:361681 END:VEVENT END:VCALENDAR