BEGIN:VCALENDAR VERSION:2.0 CALSCALE:GREGORIAN PRODID:iCalendar-Ruby VERSION:2.0 BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140730 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140722 GEO:48.8595414;2.3640425 LOCATION:Martine Aboucaya\,5 rue Sainte-Anastase \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Joint Exhibition\, Angela Detanico\, Rafael Lain UID:347532 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Dessins et esquisses des grè\;s de Sè\;vres

DTEND:20141027 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140626 GEO:48.8644515;2.3643435 LOCATION:Galerie Bernard Jordan - Paris\,77 rue Charlot \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Sèvres\, Elmar Trenkwalder UID:347435 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Le bonheur d&rsquo\;ê\;tr e ici ensemble. Le simple fait de ressentir la joie d&rsquo\;ê\;tre en semble\, sans qu&rsquo\;il soit question d&rsquo\;inté\;rê\;ts o u de profits personnels. Voici des &oelig\;uvres qui expriment par le dessi n ce plaisir é\;manant de c&oelig\;urs situé\;s sur une mê \;me longueur d&rsquo\;onde.

DTEND:20140906 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140902 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:« Transmission des ondes de l’esprit »\, Aya Goto UID:347431 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140902T200000 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140902T173000 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:« Transmission des ondes de l’esprit »\, Aya Goto UID:347432 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141031 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140919 GEO:48.8339138;2.3703309 LOCATION:Triple V\,24 rue Louise Weiss \nParis\, 75013 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Sylvain Rousseau UID:347429 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140919T200000 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140919T180000 GEO:48.8339138;2.3703309 LOCATION:Triple V\,24 rue Louise Weiss \nParis\, 75013 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Sylvain Rousseau UID:347430 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

L&rsquo\;exposition é\;v oque\, à\; travers une centaine d&rsquo\;oeuvres\, la fonction parado xale du masque\, emblè\;me de l&rsquo\;illusion\, qui consiste &agrav e\; «\; dé\;rober et produire un double »\;.

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En Occident\, depuis la haute Antiquité\;\, i l existe des hommes masqué\;s. Le masque cache le visage au profit de son double et cette occultation ré\;vè\;le quelque chose. Il d onne forme au mystè\;re. Il appartient au registre sacré\; comm e à\; celui du profane\, à\; la vé\;rité\; comme &a grave\; la vanité\;\, à\; la ré\;alité\; comme &agr ave\; la fiction. Il é\;pouvante et sé\;duit\, imite et trompe.

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Dessins\, sculptures\, peintures\, g ravures montreront son rô\;le religieux dans le thé\;â\;tre grec\, sa force expressive\, ludique et quelque peu diabolique dans la f&e circ\;te\, le bal ou la comé\;die italienne\, son empreinte fun&egrav e\;bre au lit de mort et sa force pé\;renne et protectrice au tombeau . Seront aussi abordé\;es la duplicité\; du masque dans le mond e de l&rsquo\;allé\;gorie\, sa pré\;sence dans l&rsquo\;ornemen t sous la forme du mascaron qui ne semble rien d&rsquo\;autre qu&rsquo\;un avatar de la tê\;te de la Gorgone coupé\;e par Persé\;e et placé\;e sur les armes d&rsquo\;Athé\;na pour y conserver son pouvoir sidé\;rant.

DTEND:20140922 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140619 GEO:48.86;2.3411111 LOCATION:Musée du Louvre\,Entrée principale par la Pyramide \nParis \, 7500 1 SEQUENCE:0 SUMMARY:Masques\, mascarades\, mascarons UID:347428 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Rassemblant environ 220 &oelig \;uvres\, l&rsquo\;exposition «\; Roman Vishniac : de Berlin à\; New York\, 1920-1975 »\; propose une ré\;é\;valuation de l&rsquo\;inté\;gralité\; de la production du photographe\, depu is ses dé\;buts à\; Berlin jusqu'à\; l&rsquo\;aprè\ ;s-guerre aux É\;tats-Unis. Pré\;senté\;e à\; New Y ork (à\; l&rsquo\;International Center of Photography) et à\; A msterdam (au Joods Historisch Museum)\, sous le titre «\; Roman Vishni ac Rediscovered »\;\, elle ré\;vè\;le plus d&rsquo\;une ce ntaine d&rsquo\;images iné\;dites de ce grand té\;moin du XXe \;siè\;cle.

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Plus qu&rsquo\;aucun autre photographe\, \;Roman Vishn iac \;a profondé\;ment influencé\; notre vision de la vie juive en Europe orientale. On lui doit le recensement photographiqu e le plus emblé\;matique de ce monde à\; la veille de son an&ea cute\;antissement &ndash\; \;un ensemble exposé\; au Mahj en 2006 sous le titre «\; \;Un monde disparu \;»\;. Pourtant\, s eule une faible partie de son &oelig\;uvre a é\;té\; montr&eacu te\; ou publié\; de son vivant. Surtout connu pour ce poignant t&eacu te\;moignage\, Vishniac fut é\;galement un photographe inventif\, aux multiples talents. L&rsquo\;exposition donne à\; voir un choix de tr avaux d&rsquo\;une extrê\;me diversité\;\, grâ\;ce aux rech erches de Maya Benton dans le vaste fonds des Archives Roman Vishniac conse rvé\;es à\; l&rsquo\;International Center of Photography.
«\; \;Roman Vishniac : de Berlin à\; New York\, 1920-1975&nb sp\;»\; replace ses photographies iconiques du judaï\;sme est-euro pé\;en au sein d&rsquo\;un mouvement plus large\, celui de la photogr aphie documentaire humaniste des anné\;es \;1930. \;

Né\; en Russie en 1897 dans une famille juive aisé\;e\, Roma n Vishniac é\;migre à\; Berlin en 1920.
Il brosse un portr ait alerte et malicieux de sa ville d&rsquo\;adoption et capte les signes p ré\;curseurs de la terreur nazie. En 1935\, l&rsquo\;American Jewish Joint Distribution Committee\, une importante organisation juive d&rsquo\;e ntraide\, lui confie la mission de photographier les communauté\;s ju ives misé\;rables d'Europe orientale. En 1939\, ayant rejoint ses par ents ré\;fugié\;s en France\, il est interné\; au camp du Ruchard\, avant de pouvoir s&rsquo\;embarquer pour les É\;tats-Unis en dé\;cembre 1940. À\; New York\, Vishniac ouvre un studio de photographie\, travaille comme portraitiste\, documente la vie des juifs am é\;ricains et celle des immigrants. En 1947\, il revient en Europe et photographie les camps pour personnes dé\;placé\;es\, les surv ivants de la Shoah qui essaient de reconstruire leur vie\, l'action des org anisations de secours et d'é\;migration\, ainsi que les ruines de Ber lin. Aprè\;s la guerre\, revenant à\; sa formation de biologist e\, il devient un pionnier dans le domaine de la photomicroscopie et de l&r squo\;imagerie scientifique.

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L&rsquo\ ;exposition «\; Roman Vishniac\, Rediscovered »\; a é\;t&ea cute\; conç\;ue par l&rsquo\;International Center of Photography (ICP ).

DTEND:20150125 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140917 GEO:48.8609729;2.355602 LOCATION:Musée d'art et d'histoire du judaïsme\,71 rue du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:De Berlin à New York\, 1920-1975\, Roman Vishniac UID:347426 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140917T180000 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140917T110000 GEO:48.8609729;2.355602 LOCATION:Musée d'art et d'histoire du judaïsme\,71 rue du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:De Berlin à New York\, 1920-1975\, Roman Vishniac UID:347427 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Galerie Tha ddaeus Ropac Paris pré\;sente une exposition personnelle du sculpteur anglais Richard Deacon.

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Richard Deacon est\, avec Tony Cragg (né\; en 1949) et Antony Gormley (né\; en 1950)\, l&rsquo\;une des figures les plus marquantes de la sculpture anglaise contemporaine. Sa ré\;flexion existentielle sur les formes et l&rsquo\;espace nourrit une dé\;marche fondamental ement nouvelle\, dé\;terminé\;e par sa relation aux maté\ ;riaux les plus divers.

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Ses sculptures onduleuses\, dont les circonvolutions scandent un ryth me compliqué\; et ses objets biomorphes dé\;ployé\;s dans l&rsquo\;espace\, comptent parmi les &oelig\;uvres les plus complexes de l a sculpture moderne. Dè\;s le dé\;but\, il s&rsquo\;est engag&e acute\; dans un travail expé\;rimental sur les maté\;riaux et s ur diffé\;rents modes d&rsquo\;expression artistique\, dont la perfor mance\, la photographie et le dessin. Les &oelig\;uvres de Richard Deacon s e distinguent par l&rsquo\;attention porté\;e aux proprié\;t&ea cute\;s des maté\;riaux employé\;s\, depuis le contreplaqu&eacu te\; jusqu&rsquo\;au bé\;ton\, en passant par le PVC\, l&rsquo\;acier et la cé\;ramique. Ses sculptures tracent des lignes compliqué \;es dans l&rsquo\;espace\, jouent sur les superpositions et entrecroisemen ts ou revê\;tent l&rsquo\;apparence de formes organiques\, dans une pr odigieuse interpé\;né\;tration des volumes\, des surfaces et de l&rsquo\;espace.

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C&rsquo\;est en 1999 que Richard Deacon a commencé\; à\; explor er la cé\;ramique dans un atelier de Cologne. Son exposition à\ ; Paris ré\;unit trois sculptures biomorphes é\;nigmatiques\, e n cé\;ramique multicolore somptueusement é\;maillé\;e.

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«\; \;Les c ouches d&rsquo\;argiles se plient diffé\;remment en fonction de leur é\;paisseur\, cré\;ant des inflexions variables dans la surface onduleuse. La fluidité\; des formes dans ces sculptures et les coule urs intenses de leur surface é\;maillé\;e signalent une mat&eac ute\;rialité\; absolue qui brouille tous les effets de construction h armonieuse\, et qui n&rsquo\;est peut-ê\;tre pas sans points communs a vec les sculptures polychromes cré\;é\;es par Lucio Fontana dan s les anné\;es 1930-1940. Si Richard Deacon cherchait à\; accro î\;tre la complexité\; picturale de ses surfaces é\;maill& eacute\;es\, l&rsquo\;impulsion vers une dé\;marche plus radicale est venue au Museum fü\;r Ostasiatische Kunst de Cologne\, devant un vase sancai d&rsquo\;é\;poque Tang\, associant plusieurs glaç\;ures plombifè\;res de couleurs diffé\;rentes qui se sont liqué \;fié\;es à\; la cuisson\, entraî\;nant avec elles les pig ments à\; base d&rsquo\;oxydes mé\;talliques. Sa relation r&eac ute\;solument expé\;rimentale avec le maté\;riau s&rsquo\;est l ibé\;ré\;e des angoisses techniques\, si bien que dans ses &oel ig\;uvres la couleur semble couler à\; la surface des objets. \;& raquo\; (Clarris Wallis\, 2005/10)

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À\; la Galerie Thaddaeus Ropac\, les sculptures en c é\;ramique sont confronté\;es à\; trois &oelig\;uvres en acier de la sé\;rie \;Alphabet\, revê\;tues de laqu e de couleur vive. La limpidité\; et la sobrié\;té\; grap hique des &oelig\;uvres en acier contrastent avec les plis et volutes des s culptures en cé\;ramique. Elles se composent de pentagones\, hexagone s ou heptagones emboî\;té\;s au sein de structures en nid d&rsqu o\;abeilles ou en toile d&rsquo\;araigné\;e. À\; mi-chemin entr e le relief mural et la ronde-bosse\, elles s&rsquo\;appuient contre le mur et touchent le sol. L&rsquo\;artiste instaure un dialogue entre les vides et les pleins\, en partant du principe qu&rsquo\;une sculpture ne se d&eacu te\;finit pas uniquement par ses surfaces\, mais plus encore par ses espace s interstitiels. Les sculptures de Deacon renvoient souvent à\; l&rsq uo\;univers concret de la vie quotidienne \;: les objets ordinaires d&e acute\;clenchent chez lui des ré\;flexions sur des formes et des stru ctures pré\;cises. \;

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Une sé\;rie de 12 &oelig\;uvres sur papier sont parall& egrave\;lement exposé\;s. D&rsquo\;une grande fragilité\; et d& rsquo\;une poé\;sie subtile\, ces dessins pré\;sentent tous un fond coloré\; qui reprend le vocabulaire de forme de sculptures de l& rsquo\;artiste. Ces &oelig\;uvres permettent de mieux saisir l&rsquo\;id&ea cute\;e fondatrice et les premiers germes du travail de sculpture de Richar d Deacon.

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\n< p class="traduction" style="text-align: justify\;"> \;Richard Deacon\, né\; en 1949 à\; Bangor\, au pays de Galles\, partage son temps entre Londres\, Paris et Cologne. De nombreux musé\;es et galeries & agrave\; travers le monde lui ont consacré\; des expositions personne lles\, notamment la Tate à\; Londres (1985)\, le Bonnefantenmuseum &a grave\; Maastricht (1987-1988)\, le Museum of Contempary Art à\; Los Angeles (1988)\, la Whitechapel Art Gallery à\; Londres (1989-1990) e t PS1 à\; New York (2001). En 2010-2011\, le Musé\;e d&rsquo\;a rt moderne et contemporain de Strasbourg et le Sprengel Museum à\; Ha novre ont coproduit une grande ré\;trospective intitulé\;e The Missing Part\, accueillie successivement dans les deux musé\;es. Le C entro de arte contemporá\;neo de Malaga a organisé\; une exposi tion monographique en 2012-2013. En 2014\, la Tate Britain à\; Londre s a pré\;senté\; un panorama complet de l&rsquo\;&oelig\;uvre d e Deacon.

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Richard Deacon enseigne à\; Kunstakademie de Dü\;sseldorf depuis 2009\, a prè\;s avoir dirigé\; un atelier à\; l&rsquo\;É\;co le nationale supé\;rieure des beaux-arts\, à\; Paris\, pendant douze ans. Il a reç\;u le prix Turner en 1987 et repré\;sent&ea cute\; le Pays de Galles à\; la Biennale de Venise en 2007.

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Galerie Thaddaeus Ropac Paris is pre senting a solo exhibition by British sculptor Richard Deacon.

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Along with Tony Cragg (b \;1949) and Antony Gormley (b \;1950)\, Richard Deacon is one of the most important contemporary British sculptors. His existential study of form and space reveals a fundamentally new approach\, the determining factor being his treatment of the most diverse materials. The wavy\, convoluted sculptur es with their intricate rhythms and the biomorphic spatial objects are amon gst the most complex works of modern sculpture. His early career was alread y marked by experiments with diverse materials and forms of artistic expres sion\, which included performance\, photography and drawing. Typical of his work is his keen interest in the specific consistency of the materials use d\, ranging from laminated wood to concrete\, PVC\, stainless steel and cer amics. Deacon's sculptures appear as complex lineaments\, rhythmic intertex tures or organic objects\, impressive in their extraordinary interpenetrati on of form\, surface and space.

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In 19 99\, Richard Deacon began working with ceramics in a Cologne workshop. In P aris we are showing three enigmatic biomorphic sculptures of this material\ , multi-coloured and with a gorgeous glaze.

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&ldquo\;Different thicknesses of the clay sheets affect how it folds \, so that the bends in the convoluted surface vary. The looseness of form- making in these sculptures and their intensely coloured glazes speak of a r adical materiality that disturbs any sense of structural harmony and perhap s has something in common with Lucio Fontana&rsquo\;s polychromatic sculptu res of the late 1930s and early 40s. If the glazes of earlier works seemed to Deacon to be insufficiently complex as a paint surface\, seeing a Tang d ynasty pot with an egg and spinach glaze &ndash\; a lead-based glazing that becomes very fluid in firing\, running down the post-surface and dragging the oxide colour with it &ndash\; in the Museum of East Asian Art in Cologn e was the impetus for a more radical approach to glazing. Determinedly expe rimental\, his approach to materials was unhampered by anxieties about tech nique\, the result being that in this body of work colour appears to weep d own the surface of the object&rdquo\; (Clarrie Wallis\, 2005/10).

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Here the ceramic sculptures are juxtaposed wit h three brightly coloured\, powder-coated stainless steel sculptures from h is \;Alphabet \;series\, which in their clarity\, austerit y and \;graphic aesthetic form a contrast to the swirling surface of th e ceramic sculptures. They are composed of several pent-\, hex- or heptagon al fields that fit together like honeycombs or segments of a spider's web. These objects &ndash\; something between mural\, relief and freestanding sc ulpture &ndash\; lean against the wall and touch the floor. The focus is on the interplay of positive and negative form\, on the understanding that a sculpture is not defined through its surface alone\, but mainly through its intervening spaces.

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Deacon's sculptu res often reflect the material world of everyday life\; ordinary utensils t rigger reflections on specific forms and structures. \;

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A series of 12 works on paper are presented simultan eously. Fragile and poetic\, these drawings all have a coloured background\ , which incorporate the vocabulary of his sculptural work. These works allo w to better understand the basic idea and the first seeds of Richard Deacon 's work as a sculptor. \;

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Richard Deacon (b& nbsp\;1949 in Bangor\, Caernarvonshire) lives and works in London\, Paris a nd Cologne. His work has been shown nationally and internationally in many solo exhibitions held in museums and galleries including the Tate Gallery/L ondon (1985)\, Bonnefanten Museum/Maastricht (1987/88)\, LA MoCA (1988)\, W hitechapel Art Gallery/ London (1989/90) and PS1/ New York (2001). \;A comprehensive retrospective entitled \;The Missing Part& nbsp\;opened in 2010 in the Musé\;e de Strasbourg and was subsequentl y shown in the Sprengel Museum in Hanover\, in 2011. The Centro de Arte Con temporá\;neo in Má\;laga presented a solo exhibition in 2012/13 . In 2014 \;the Tate Britain in London showed a \;comprehensive ret rospective of Deacon's work from 5 February until 27 April.

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Richard Deacon has taught at the Dü\;sseldorf Ac ademy of Arts since 2009\, having previously taught for twelve years at the É\;cole Nationale Supé\;rieure des Beaux-Arts in Paris. He was awarded the Turner Prize in 1987\, and represented Wales at the Venice Bie nnale in 2007.

DTEND:20140930 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140628 GEO:48.860811;2.3635805 LOCATION:Galerie Thaddaeus Ropac - Paris\,7 rue Debelleyme \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Alphabet\, Sculptures & Desins\, Richard Deacon UID:347423 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Parcourant les frontiè\;res entre formes abstraites et figuratives\, l&rsquo\;ex position \;Heads / Tê\;tes \;rassemble des &oelig\;uv res ré\;centes qui té\;moignent de l&rsquo\;inflexion donn&eacu te\;e à\; la dé\;marche cré\;ative de Not Vital depuis qu &rsquo\;il a ouvert un atelier en Chine en 2008. La repré\;sentation de tê\;tes\, humaines ou autres\, est un thè\;me ré\;curre nt de son art\, qu&rsquo\;il s&rsquo\;agisse de sculptures\, de dessins ou de peintures\, y compris la remarquable sé\;rie de portraits commenc& eacute\;e peu aprè\;s son premier sé\;jour en Chine.

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C&rsquo\;est en dé\;ce mbre 2009 que Not Vital a entrepris une suite de portraits peints qui sembl e annoncer les sculptures exposé\;es à\; la galerie. L&rsquo\;a rtiste trouve simplement ses modè\;les parmi les personnes qui compos ent son quotidien \;: ses assistants\, ses amis et collè\;gues da ns le village d&rsquo\;artistes de Caochangdi\, au nord-est de Pé\;ki n. Ces portraits é\;liminent souvent le reste du corps pour isoler le visage peint en noir\, dont la monochromie trouve un é\;cho dans les  \;Tê\;tes \;sculpté\;es. Malgré\; leur e xé\;cution rapide et leur aspect flou\, ils offrent une image du mod& egrave\;le saisissante de vé\;racité\;. Les sculptures de Not V ital\, certes trè\;s é\;loigné\;es de ses peintures par l eur surface lisse et brillante\, pré\;sentent la mê\;me é\ ;conomie de dé\;tails qui oblige à\; les examiner attentivement . Ces \;Tê\;tes \;sculpté\;es comptent parmi le s formes les plus abstraites qu&rsquo\;il ait cré\;é\;es &agrav e\; ce jour. Les traits du visage y sont parfois ré\;duits à\; quelques vagues indications subtiles\, interdisant toute identification pr& eacute\;cise pour mieux s&rsquo\;imposer dans leur universalité\; emb lé\;matique. La sé\;rie comprend tout de mê\;me quelques&n bsp\;Tê\;tes \;plus individualisé\;es\, notamment&n bsp\;HEAD: Li Gao \;(2013)\, ainsi qu&rsquo\;unHEAD:& nbsp\;Autoportrait \;(2013).

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Les formes sculpté\;es creuses\, posé\; es à\; mê\;me le sol\, y prennent appui fermement. Ce mode de pr é\;sentation dé\;pouillé\; renforce encore le sentiment q ue ces &oelig\;uvres se ré\;duisent à\; leur plus simple &eacut e\;tat d&rsquo\;existence. La parcimonie des dé\;tails dans les \ ;Tê\;tes \;rappelle le vocabulaire plastique simplifi&eac ute\; des peintures et des sculptures pré\;historiques. Pourtant\, le ur facture soigné\;e et leur esthé\;tique\, loin de tout archa& iuml\;sme\, sont indé\;niablement de leur é\;poque. Le rev&ecir c\;tement\, appliqué\; sous vide par un procé\;dé\; de d& eacute\;pô\;t physique en phase gazeuse\, enrobe les reliefs convexes et concaves d&rsquo\;une mê\;me pellicule brillante qui se couvre de r eflets. La double sensation de recul et d&rsquo\;avancé\;e semble &ag rave\; certains endroits aspirer la surface dans une spirale et la projeter brusquement vers l&rsquo\;exté\;rieur à\; d&rsquo\;autres. Le spectateur\, captivé\; par les formes brillantes\, se perd dans leurs innombrables reflets\, tout en é\;tant tenu à\; l&rsquo\;&eacu te\;cart par la froideur lisse du traitement de surface. Ces effets obtenus grâ\;ce aux technologies de pointe ont le don de fasciner l&rsquo\;ar tiste. Il appré\;cie tous les jours la facilité\; avec laquelle on peut les explorer dans la Chine industrialisé\;e.

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La forte pré\;sence physiqu e des sculptures de Not Vital engendre une atmosphè\;re particuli&egr ave\;re au sein de l&rsquo\;espace qu&rsquo\;elles occupent. Leur gravit&ea cute\; enveloppe tout d&rsquo\;un silence solennel. Elles s&rsquo\;affirmen t avec autorité\; sans dominer pour autant le spectateur. Ces &oelig\ ;uvres dé\;concertantes se dé\;robent aux caté\;gorisatio ns. Elles ne s&rsquo\;inscrivent apparemment dans aucun temps ni aucun lieu . Considé\;ré\;es ensemble ou sé\;paré\;ment\, elle s font songer aux statues primitives du passé\;\, s&rsquo\;ancrent da ns le pré\;sent par leur solidité\; et annoncent le futur par l eur traitement de surface hypertechnique. Le regard peut s&rsquo\;en approc her\, mais demeure le sentiment qu&rsquo\;elles resteront toujours à\ ; une distance infinie.

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Rukhsana Jahangir\, 201 4

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Traversing the hinterland between abst racted and representational forms\, \;HEADS \;is a new body of work by Not Vital that also represents significant elements o f Vital&rsquo\;s artistic progression since creating a studio in China in 2 008. The depiction of heads\, be it human or otherwise\, has recurred often throughout Vital&rsquo\;s practice\, both in sculpted\, drawn and painted form &ndash\; including a remarkable series of painted portraits that Vital has been working on since the early months of his time in China.

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In December 2009\, Vital began the painted bod y of work that foreshadows these sculptural forms. The artist began to exec ute a dynamic series of painted portraits\, very simply focusing on those f igures that surrounded him everyday &ndash\; his assistants\, friends and f ellow artists in the so-called &lsquo\;art village&rsquo\; of Caochangdi\, on the outskirts of Beijing. In these portraits\, Vital often chose to cut out other bodily parts altogether\, simply focusing on the head. With a dar k\, monochromatic emphasis that mirrors \;HEADS\, Vital render ed his painted portraits swiftly and sketchily\, yet creating a remarkably potent likeness of the sitter. Although these sculptures remain vastly remo ved from the paintings in terms of their smooth\, polished finish\, they al so share a strongly reduced use of descriptive features and demand close sc rutiny. Similarly\, these sculptural \;HEADS \;are some of his most abstracted forms to date\, at times possessing only subtle and sc arcely expressed facial features which deny individualised identification\, instead bearing a weighty\, iconic universality of being. This series does however encompass more identifiable depictions\, includingHEAD:&n bsp\;Li Gao \;(2013) and indeed the artist himself\, \;HEAD: Self-Portrait \;(2013).

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Presented without a base or plinth\, the hollow sculptural forms are pla ced directly onto the floor\, grounded into the earth. This pared down mean s of presentation further reinforces the impression of these works being re duced to their simplest state of existence. \;The paucity of detail acr oss the \;HEADS \;also recalls the earliest types of artis tic depictions\, the simplified representational articulations of prehistor ic painted and sculptural forms. Yet despite these allusions to such archai c art historical predecessors\, the artist has rendered this commanding dep iction with an aesthetic finish that undoubtedly belongs to this age. The h ighly polished PVD (Physical Vapor Deposition) coating of the sculpture res ults in a lustrous\, mirror-like surface that encompasses both convex and c oncave sections. Creating a simultaneous &lsquo\;push/pull&rsquo\; force\, at certain points the surface seems to draw in reflections in a vortex effe ct\, whilst at other points\, these are abruptly cast outwards. The viewer is thus disconcertingly both drawn towards and lost in the countless reflec ted highly polished planes of the spherical form\, and yet simultaneously a lso repelled from the sculpture by its cool\, clinical finish. It is such e ffects\, generated by new advances in material technology\, which fascinate the artist. The ease with which these can be explored and experimented wit h in industrialised China remains a continuing source of interest to Vital.

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The physical presence of these sculp tures creates a particularly distinct atmosphere within the space they inha bit. Their solemnity creates a silence that envelops the surroundings\, the y possess an air of strong authority yet do not overbear the viewer. Disarm ingly\, they seem to refute categorization and do not appear to belong to a ny set time and space. Both individually and collectively\, they simultaneo usly recall primeval iconic figures of the past\, though their mass and wei ght places them firmly in the present and yet also\, with their technologic ally advanced finish\, they could belong to a time of the future. Although one can approach the sculptures closely\, there is a feeling that they shal l always remain at some immeasurable distance away.

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Rukhsana Jahan gir\, 2014

DTEND:20140726 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140522 GEO:48.860811;2.3635805 LOCATION:Galerie Thaddaeus Ropac - Paris\,7 rue Debelleyme \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:HEADS\, Not Vital UID:347422 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

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DTEND:20140726 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140612 GEO:48.8604855;2.3646752 LOCATION:Galerie Perrotin - Turenne\,76\, rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:The Future is Always Now\, Daniel Arsham UID:347421 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

YZ est une artiste atypique da ns le paysage de l&rsquo\;art contemporain franç\;ais. Qu&rsquo\;elle utilise la peinture ou l&rsquo\;encre de chine\, à\; l&rsquo\;aide d e pinceaux\, de rouleaux\, de pochoirs ou de bombes\, son art utilise diff& eacute\;rentes techniques pour forger une oeuvre homogè\;ne. Dans cet te exposition\, elle dé\;cline ses pochoirs sur une multitude de supp orts varié\;s\, des oeuvres sur toile\, des cré\;ations origina les sur des morceaux de zinc urbain et d&rsquo\;immenses installations sur bois.

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YZ peint un monde sans artifice . Elle construit un univers intimiste fait de portraits de femmes d&rsquo\; une autre é\;poque\, d&rsquo\;anges aux modelé\;s sculpté \;s et de paysages urbains. Autour des sé\;ries «\; Women from a nother century »\;\, «\; Angels »\; et «\; Lost in the city »\; l&rsquo\;exposition met en lumiè\;re le style unique de l&rsquo\;artiste qui allie la dé\;licatesse de son dessin et la fine sse de ses dé\;gradé\;s allant du noir au blanc par de multiple s lavis superposé\;s afin de cré\;er des reliefs intenses. YZ f ige son univers dans des teintes sé\;pia\, comme dé\;lavé \;es par l&rsquo\;oeuvre du temps. Les femmes autant que les anges qu&rsquo \;elle peint dé\;gagent une sensualité\; profonde.

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Tour à\; tour rê\;veuses\, langoureuse s\, provocantes\, les grandes figures fé\;minines se retrouvent c&oci rc\;te à\; cô\;te avec des «\; portraits d&rsquo\;immeubles »\;. Un é\;quilibre se cré\;e entre son approche iconogra phique classique et la forte influence urbaine &ndash\; notamment dans l&rs quo\;utilisation de maté\;riaux venus directement de la rue. On assis te alors à\; la naissance d&rsquo\;une esthé\;tique nouvelle et intemporelle. YZ nous interpelle sur la place de l&rsquo\;homme dans la vi lle.Avec une exigence extrê\;me\, YZ navigue à\; travers des pro jets au spectre large en se fiant à\; son instinct. Cré\;ations intimistes en petit format ou installation de grande ampleur\, l&rsquo\;un ivers poé\;tique de l&rsquo\;artiste entre humain et urbain investit la totalité\; de la galerie pour cette exposition.

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Yz is an atypical artist in the French contemporary a rt scene. Using painting or chinese ink\, with brushes\, paintrolls\, stenc ils or spray-cans\, her art uses different methods to create homogenous wor k. In this exhibition\, she offers variations with her stencils on a multid ude of various materials\, pieces on canvas\, original creations on urban z inc and huge wood installations.

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YZ p aints without tricks. She develops an intimist universe made of women portr aits from another time\, angels with sculpted forms and urban landscapes. A round her series "Women from another century"\, "Angels" and "Lost in the c ity" the exhibition highlights her unique style which combines her drawing sensitivity and her subtle gradations from black to white with many layers to create intense depth. YZ sets her universe in sepia tones\, which seems to be faded by the time. Women as Angels she paints released a deep sensual ity.

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Alternately\, dreamy\, languorou s\, provocative\, the large feminine portraits come together side by side n ext to her "buildings portraits". A balance appears between her classic ico nographic approach and the strong influence of urbanity - especially by usi ng materials from the street. Then we attend to a new aesthetic emergence\, eternal and modern. YZ calls out to our mind about the place of humans in the city.With a huge exigence\, YZ proceeds troughout large broad-spectrum projects by counting on her instinct. Intimist and small-size creations or high breadth installations\, the artist poetic atmosphere between human and urban surrounds the gallery in its entirety for this exhibition.

DTEND:20141004 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140906 GEO:48.8605732;2.3679909 LOCATION:Galerie Magda Danysz\,78 rue Amelot \nPARIS\, 75011 SEQUENCE:0 SUMMARY:London adventure\, YZ UID:347417 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140906T210000 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140906T180000 GEO:48.8605732;2.3679909 LOCATION:Galerie Magda Danysz\,78 rue Amelot \nPARIS\, 75011 SEQUENCE:0 SUMMARY:London adventure\, YZ UID:347418 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Emmanuelle Villard est peintre \, elle ché\;rit la pratique et les expé\;rimentations\, et son «\; motif »\; de pré\;dilection recouvre la notion de s&ea cute\;duction\, ambivalence comprise. Elle é\;tablit à\; ce pro pos un é\;trange va et vient entre la sé\;duction de la peintur e\, celle du tableau\, et celle d&rsquo\;une fé\;minité\; un ta ntinet racoleuse. Dans son travail\, l&rsquo\;une ne va pas sans l&rsquo\;a utre\, ou plutô\;t l&rsquo\;une sert à\; explorer l&rsquo\;autre et inversement.

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Loin du less is more \, multipliant les allusions\, elle confronte le regardeur à\; un uni vers outrancier où\; la peinture se pare d&rsquo\;effets de surface\, paillettes\, perles\, strass et autres colifichets\, et par là\; m&e circ\;me\, provoque\, chez ce dernier\, divers sentiments qui se jouent en profondeur. Elle sé\;duit\, surprend\, choque\, aguiche\, happe le re gard et rejette tout à\; la fois.

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Il y a quelque chose de l&rsquo\;ordre du spectacle et du jeu de sc&egra ve\;ne. Ce n&rsquo\;est d&rsquo\;ailleurs pas é\;tonnant qu&rsquo\;Em manuelle Villard dé\;veloppe actuellement un projet scé\;nique\ , l&rsquo\; «\; Objet spectacle »\;\, dans lequel elle reprend le s mobiles de son travail pictural. Ce projet\, pré\;senté\; il y a peu au MAC/VAL\, sera introduit à\; la galerie en ré\;ouver ture d&rsquo\;exposition le premier samedi du mois d&rsquo\;octobre. Les &o elig\;uvres ici pré\;senté\;es pour Peinture\, arsenic et vieil les dentelles ont é\;té\; ré\;alisé\;es en parall&e grave\;le de l&rsquo\;é\;laboration de ce projet. On y trouve deux no uvelles sé\;ries de peintures : Les Levé\;s de rideaux\, allusi on à\; la scè\;ne aussi bien qu&rsquo\;au rideau de Parrhasios\ , et les Scè\;nes de crime - où\; dentelles\, colliers de perle s et drapé\;s se criblent d&rsquo\;impacts de balles - piè\;ces à\; la dimension narrative au sein desquelles l&rsquo\;objet du crim e serait à\; la fois la fé\;minité\; et la peinture. Des Medley enrichis de coquillages et de pompons\, des Lace aux allures de mant illes espagnoles\, ainsi que des collages saturé\;s jusqu&rsquo\;&agr ave\; l&rsquo\;excè\;s viennent complé\;ter cet ensemble.

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Quelque chose mê\;le alors le support broderie en une dentelle-toile arachné\;enne qui emprisonne le regar d et capture les milles perles et diamants peints\, collé\;s ou fix&e acute\;s sur la toile. Un cô\;té\; sulfureusement dangereux\, ba roque et arsenic\, qui ouvre une fenê\;tre aux thè\;mes et titre s tels que Scè\;nes de crime ou Lace\, dont l&rsquo\;ambiguï\;t&e acute\; n&rsquo\;a de cesse de sé\;duire un spectateur captivé\ ;.

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Pré\;sentation de l& rsquo\;Objet spectacle samedi 4 octobre

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En pré\;sence de Marion Delage de Luget et Emmanu elle Villard

DTEND:20141025 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140904 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Peinture\, arsenic et vieilles dentelles\, Emmanuelle Villard UID:347415 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140904T210000 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140904T180000 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Peinture\, arsenic et vieilles dentelles\, Emmanuelle Villard UID:347416 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Lors d&rsquo\;une é\;mis sion té\;lé\;visé\;e de la fin des anné\;es soixant e\, alors qu&rsquo\;il ré\;pondait au questionnaire de Proust\, Yves Saint Laurent ré\;vé\;la son affection pour la rue plutô\; t que pour le salon.
Il confia ê\;tre un «\; beatnik » \; et dé\;tester au plus haut point le snobisme des gens aisé\; s.
Yves Saint Laurent devint le premier grand couturier dont le trava il fit l&rsquo\;objet d&rsquo\;une ré\;trospective dans un grand mus& eacute\;e. D&rsquo\;autres ont suivi depuis\, et la couture pré\;sent é\;e comme art ne fait plus figure
d&rsquo\;exception. Pas plus que l&rsquo\;art pré\;senté\; comme tendance ou marque de luxe .

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Dans mon allé\;geance au salo n\, j&rsquo\;ai interpré\;té\; la vitrine de la galerie comme c elle d&rsquo\;une boutique\, en insistant sur cette plateforme comme &eacut e\;talage de marchandise\, faisant allusion à\; la promotion\, souven t inconfortable\, de l&rsquo\;art comme produit de luxe et expression d&rsq uo\;un engagement social. J&rsquo\;ai pré\;senté\; la piè \;ce comme une sorte de «\; couture de haillons »\;\, jouant avec les notions de richesse et de pauvreté\;. Suspendue sur un cintre su rdimensionné\; et ré\;alisé\;e à\; partir d&rsquo\; un vieux morceau de chiffon (que j&rsquo\;utilise dans mon atelier comme ti ssu humide pour conserver de l&rsquo\;argile)\, cette piè\;ce renvoie vers un possible accessoire du sous-prolé\;tariat (Lumpenproletariat )\, ou un rictus à\; l&rsquo\;attention des passants de la rue du Gre nier Saint-Lazare.

La ré\;fé\;rence biblique du no m de la rue m&rsquo\;a donné\; envie de jongler avec les initiales de YSL\, et de les mettre en relation avec les images arché\;typales d& rsquo\;opposition entre les riches et les pauvres.
Je me suis inspir& eacute\; de mes propres souvenirs de sans-abri «\; ré\;sidant &r aquo\; dans l&rsquo\;entré\;e du parking à\; cô\;té\ ; de la galerie\, aux raides scè\;nes en noir et blanc de Gerd Arntz\ , repré\;sentant les antagonismes de classe dans la ville moderne des anné\;es 30\, en passant par les vitraux repré\;sentant la par abole du mauvais riche et du pauvre Lazare.

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Dans cette parabole\, le pauvre Lazare couche à\; la porte de l&rsquo\;homme riche\, espé\;rant manger ce qui tombe de sa table. Ri en ne restait pour lui. Les chiens venaient lé\;cher les plaies de se s jambes lé\;preuses. Lazare dû\;t attendre jusqu&rsquo\;apr&egr ave\;s sa mort pour accé\;der à\; une «\; vie »\; mei lleure. Bien que ces histoires aient servi à\; prê\;cher la pati ence et l&rsquo\;acceptation des iné\;galité\;s sociales\, la s ympathie est ré\;servé\;e au mendiant. Aprè\;s sa mort\, il est porté\; dans le sein d&rsquo\;Abraham alors que l&rsquo\;homme riche est tourmenté\; par les flammes pour n&rsquo\;avoir pas aid&ea cute\; le mendiant lorsqu&rsquo\;il le pouvait. D&rsquo\;aprè\;s la C atholic Encyclopedia : «\; Lazare fû\;t ré\;compensé\ ;\, non parce qu&rsquo\;il é\;tait pauvre\, mais pour son acceptation vertueuse de la pauvreté\; \; l&rsquo\;homme riche fû\;t puni\, non parce qu&rsquo\;il é\;tait riche\, mais pour avoir né\;gli gé\; les opportunité\;s que lui offraient sa richesse. »\;

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Dans un paradis né\;olib&eacut e\;ral\, l&rsquo\;homme riche serait ré\;compensé\; pour ê \;tre riche. Les relances budgé\;taires l&rsquo\;aideraient à\; faire tomber plus de miettes de sa table. Lazare\, à\; l&rsquo\;oppo sé\;\, serait puni pour ê\;tre pauvre\, consé\;quence de m auvais choix personnels. Les ré\;ductions d&rsquo\;indemnité\;s lui permettraient de devenir plus autonome et de ne pas se reposer sur les aides sociales. Mê\;me se coucher deviendrait difficile\, car au para dis né\;olibé\;ral\, le porche de l&rsquo\;homme riche est ponc tué\; de pics anti-sans-abris.

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Sven't Jolle (né\; en 1 966) vit et travaille à\; Anvers (Belgique) et Melbourne (Australie). Son travail a é\;té\; pré\;senté\; lors d'expositi ons personnelles (Mè\;res austè\;res (Austerity Mums)\, le BBB\ , Toulouse\, 2014 \; galerie Stella Lohaus\, Anvers\, 2009 \; ainsi\, Smak\ , 2005) et collectives (Musé\;e Royal des Beaux-Arts d&rsquo\;Anvers et Les Ateliers de Rennes\, 2014 \; Mamac de Nice et Frac B-N en 2013\, Kun sthalle de Dü\;sseldorf\, Crac Alsace...)

DTEND:20140726 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140628 GEO:48.862697;2.3536981 LOCATION:Galerie Laurent Godin\,5 rue du Grenier Saint-Lazare \nParis\, 750 03 SEQUENCE:0 SUMMARY:Yves Saint-Lazare\, Sven't Jolle UID:347414 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Michaë\;le-André\;a Schatt scrute la mé\;moire des lieux et des noms que l'on craint de p erdre. Elle saisit le modè\;le ou son reflet dans un bassin d'eau noi re qui renforce é\;trangement les formes et les couleurs. Est-ce un m onde anté\;rieur ou rê\;vé\; ? On hé\;site. On d&eac ute\;chiffre cette forê\;t pas à\; pas. Regardez cette arabesque comme é\;chappé\;e du tableau pour orner ce kimono. On dirait un manteau de nuages\, l'un des ces châ\;les que les sages bouddhistes offraient à\; leurs disciples. Les motifs migrent comme les â\; mes.

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Ce pourrait ê\;tre une sc&e grave\;ne inspiré\;e de Virgile. Un peintre dessine à\; l'aide d'un roseau taillé\; en pointe le jardin de son enfance. Là\; p oussaient naguè\;re du seringa\, des hellé\;bores\, des ancolie s\, du lilas mauve et des digitales. Une ligne chargé\;e de noir vien t bouturer une branche\, fouiller l'ombre d'une frondaison. Surgeons\, futa ies et taillis calligraphiques. Aujourd'hui le jardin s'est ensauvagé \; et l'encre noire sied mieux aux ronces et à\; la broussaille.

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Puis le jardin ré\;apparaî\;t\ , complè\;tement transposé\;\, en peinture grand format et en c ouleurs. Cadrage large\, gestes amples\, tons fauves\, surimpressions\, zoo ms et plans-sé\;quences. On pé\;nè\;tre dans une for&ecir c\;t. Une forê\;t primitive. On ne voit personne mais on pressent tout un monde invisible \;: des esprits\, des fantô\;mes d'ancê\; tres\, des survivances et des mé\;tamorphoses. Il rè\;gne un si lence é\;trange traversé\; par des é\;clats\, de soudaine s stridences. Le jardin est jonché\; d'intrigants vestiges : des lign es de couleurs tiré\;es au cordeau\, un chandelier rococo\, une brode rie\, des lambeaux de papier à\; fleurs. On croit reconnaî\;tre\ , tel un motif dans le tapis\, des hampes et des fleurs d'iris avec leurs f euilles en lame de sabre\, ou un chemin à\; la droite du tableau qui dé\;centre et fait basculer le paysage. Le flou du souvenir se m&ecir c\;le à\; la pré\;cision de la chose inventé\;e. Rien ne forme à\; proprement parler de ré\;cit.

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Ensuite\, comme au terme d'une longue journé\;e\, le s oleil dé\;cline. La palette s'obscurcit. C'est alors à\; une pr omenade nocturne que Michaë\;le-André\;a Schatt nous convie. On c ligne des paupiè\;res\, on s'oriente doucement parmi les frondaisons noires et les champs d'orties. Est-ce la nuit ou aprè\;s l'incendie ?  \;Selva oscura(1) \;en tout cas\, mais où\; abonden t les phosphorescences et les ré\;fractions. Il fallait é\;clai rer. Poignet souple\, main dé\;lié\;e. Ce tracé\; rouge\, entrelacs de clé\;matite ou de liseron\, et ce jaune de Naples\, pet it pan de mur d'une maison retrouvé\;e\, enluminent le gris.

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Cé\;lia Houdart\, mai 2014

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(1) \;mi r itrovai per una selva oscura \;(«\; \;je me retrouvai par une forê\;t obscure \;»\;) est le second vers du Chant I de l'Enfer\, premiè\;re partie de la \;Divine Com&eacut e\;die \;de \;Dante Alighieri.

DTEND:20141025 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140906 GEO:48.8632135;2.3566598 LOCATION:Galerie Isabelle Gounod\,13\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Jardins de Traverse\, Michaële-Andréa SCHATT UID:347411 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La galerie Catherine Putman es t heureuse de pré\;senter\, pour la premiè\;re fois\, une expos ition de Imi Knoebel\, figure majeure de la peinture abstraite allemande. & Agrave\; l&rsquo\;occasion de la publication du portfolio «\; Schwules Bild »\;\, l&rsquo\;exposition ré\;unira une trentaine d&rsquo\ ;&oelig\;uvres uniques et multiples. \;

L&rsquo\;&oelig\;uvr e de Imi Knoebel se dé\;finie par la couleur et la construction. S&rs quo\;il est peintre\, ses tableaux et ses &oelig\;uvres sur papier int&egra ve\;grent toujours des volumes\, de formes ré\;guliè\;res ou no n\, carré\;\, rectangle\, croix\, qu&rsquo\;il assemble et superpose& hellip\; Il place des objets dans l&rsquo\;espace avec une grande libert&ea cute\; pour les transformer dans un geste subversif en quelque chose de nou veau. \;

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The Gallery Catherine Putman is pleased to present for the first time an exhibition of Imi Knoeb el\, major figure of the German abstract painting. At the occasion of the p ublication of the portfolio «\;Schwules Bild»\;\, the exhibition will assemble around thirty unique and multiple works.

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The work of Imi Knoebel defines itself by colour and construction. If he is a painter\, his paintings and his works on paper always integrate volumes\, regular (or not) forms\, square\, recta ngle\, cross\, that he assembles and superimposes&hellip\; He places object s in space with great freedom to transform them in a subversive gesture int o something new.

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Imi Knoebel was born in 1940\, in Dessau\, lives and works in Dü\;sseldorf. \;A singular German artist\, he is marke d by his artistic conceptions of Malé\;vitch and  \;Mondrian. Bet ween 1964 and 1971\, he studied at Kunstakademie of Dü\;sseldorf\, at & nbsp\;the workshop of Joseph Beuys with Jö\;rg Immendorff and Blinky Pa lermo. \;His works can be found in numerous collections such as those o f MoMA and of Dia  \;Art Foundation (New-York)\, Albertina (Vienne)\, l e FRAC (Paris)&hellip\;

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DTEND:20141031 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140906 GEO:48.8607563;2.3504353 LOCATION:Galerie Catherine Putman\,40\, rue Quincampoix \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:POSITION\, Imi Knoebel UID:347409 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140906T200000 DTSTAMP:20140723T160741 DTSTART:20140906T160000 GEO:48.8607563;2.3504353 LOCATION:Galerie Catherine Putman\,40\, rue Quincampoix \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:POSITION\, Imi Knoebel UID:347410 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The Chorus\, la nouvelle expos ition d&rsquo\;Alexandre Singh à\; la galerie Art : Concept fait part ie inté\;grante d&rsquo\;un projet d&rsquo\;envergure sur lequel il a travaillé\; lors de sa ré\;sidence au Witte de With à\; Rotterdam. Commissionné\;e par cette mê\;me institution et Perfo rma 13 à\; New York \; The Humans est une oeuvre totale : une pi&egra ve\;ce de thé\;â\;tre en trois actes dans laquelle é\;volu ent des personnages jouant tour à\; tour sur les codes de repré \;sentations issus d&rsquo\;univers varié\;s allant de ré\;mini scences aristophaniennes au grotesque de Daumier ou au fantastique de Tolki en.

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The Humans &ndash\; Les Humains\, vaste entreprise à\; laquelle s&rsquo\;attè\;le Alexandre Sing h \; plongeant ses protagonistes dans un monde allé\;gorique avec une montagne comme é\;lé\;ment central sé\;parant la sc&egra ve\;ne en deux royaumes : l&rsquo\;un apollinien domaine du gé\;nial et immuable sculpteur Charles Ray\, l&rsquo\;autre dionysien ré\;gi p ar N\, la Reine lapine\, agile et sournoise dont les penchants scatologique s ne sont pas en reste. Au sein de ces deux mondes trè\;s diffé \;rents\, deux enfants\, Tophole\, le fils de Charles Ray et Pantalingua\, la fille de la Reine N\, vont comploter et faire souffler un vent de chaos en donnant vie à\; des sculptures. De la pierre naî\;t la chair\ , et de cette chair des individus auxquels les deux compè\;res vont i nsuffler passion et dé\;sir mais aussi envie et pouvoir. Ces humains\ , à\; peine cré\;é\;s\, vont se rebeller et dé\;voi ler leurs imperfections et appé\;tits divers. Confusion\, corruption\ , leadership ou autres brutalité\;s\, Alexandre Singh donne naissance \, avec cette piè\;ce\, à\; une &oelig\;uvre proté\;iform e\, une &oelig\;uvre totale en adé\;quation avec son travail plastiqu e\, lui qui multiplie les mé\;diums et autres supports.

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De cette piè\;ce dé\;coule la pr&eacut e\;sente exposition\, The Chorus\, pour laquelle l&rsquo\;artiste a choisi de montrer la sé\;rie complè\;te de douze bustes correspondant aux masques porté\;s par les personnages de la piè\;ce\, une fo is ceux-ci devenus humains. Ces masques à\; l&rsquo\;allure grotesque \, flirtant avec la tragé\;die grecque ou les caricatures d&rsquo\;un Honoré\; Daumier ou d&rsquo\;un James Gillray\, deviennent de solide s bustes en bronze. Quand on les regarde\, ces bustes sont doubles. Ils son t à\; la fois les supports de ces masques\, qui semblent posé\; s comme avant une repré\;sentation\, des bustes bruts\, ciselé\ ;s au burin. Mais en mê\;me temps ils deviennent autant de visages gri maç\;ants et brutaux\, un masque sur le masque en quelque sorte.

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Le travail d&rsquo\;Alexandre Singh qu&rs quo\;il s&rsquo\;agisse de The Humans ou de ses pré\;cé\;dents travaux comme les Assembly Instructions\, la sé\;rie sur The Economis t ou les nombreuses performances qu&rsquo\;il a pu ré\;aliser\, repos e sur des ré\;fé\;rences aussi bien psychologiques\, philosophi ques\, qu&rsquo\;historiques sur la nature de notre monde et des hommes\, d es objets qui le peuplent et sur ce lien social qui ré\;unit les homm es \; lien dont le contour est finalement lui-mê\;me empirique car rat taché\; à\; un Etat ou un pouvoir é\;tabli tentant de div ulguer des valeurs intrinsè\;ques à\; tous et de bricoler par l a mê\;me occasion de possibles alliances. Alexandre Singh dé\;co mpose ce panorama\, recompose des images\, les ré\;assemble\, joue su r les codes artistiques pré\;-é\;tablis et dé\;veloppe sa propre logique de pensé\;e. Il ne s&rsquo\;agit pas seulement d&rsqu o\;une grammaire artistique mais aussi d&rsquo\;une figuration particuli&eg rave\;re de la mise en forme du langage lui-mê\;me.

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Artiste ? Dé\;miurge ? Pré\;dicateur ? Phil osophe d&rsquo\;un autre temps ? Alexandre Singh livre en tout cas une trag é\;die moderne qui ne manquera pas d&rsquo\;interpeller le spectateur et de l&rsquo\;amener à\; s&rsquo\;interroger sur cette humanit&eacu te\;\, son fondement mais finalement à\; s&rsquo\;interroger sur lui- mê\;me et la place qu&rsquo\;il occupe dans ce ch&oelig\;ur d&rsquo\;& ecirc\;tres humains.

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Auré\;lia Bourquard

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Alexandre Singh est né\; en 1980 à\; Bordea ux. Il vit et travaille à\; New York. Il a reç\;u le Prix Meuri ce pour l&rsquo\;art contemporain en 2012. La piè\;ce de thé\;& acirc\;tre\, The Humans\, a é\;té\; joué\;e au Schowburg à\; Rotterdam puis à\; la Brooklyn Academy of Music\, New York. Elle é\;tait é\;galement au programme du Festival d&rsquo\;Avi gnon 2014\, au Gymnase Aubanel du 5 au 9 juillet 2014. Expositions personne lles : 2013 - The Humans\, Sprü\;th Magers\, Londres\; Metro Pictures\, New York\; Assembly Instructions :The Pledge\,The Drawing Center\, New Yor k\; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions\, Nassauischer Kunstvere in\, Wiesbaden\, Allemagne\; 2011 - La critique de l&rsquo\;é\;cole d es objets\, Palais de Tokyo\, Paris\; Assembly Instructions : The Pledge\, Monitor Gallery\, Rome\; 2009 - The Marque of the Third Stripe&rsquo\; at W hite Room\, White Columns\, New York. Expositions de groupes : 2014 - Givin g Contours To Shadows\, Neuer Berliner Kunstverein\, Berlin\; 2013 - Bienna le de Lyon\; La vie maté\;rielle des choses\, une proposition de Yann Chateigné\; pour le 15è\;me Prix Fondation Ricard\, Paris\; 20 12 - Lost in LA\, Municipal Art Gallery\, Los Angeles (curator: Marc-Olivie r Wahler).

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The Chorus\, a new exhibition by Alexandre Singh at Art: Concept Gallery is part of a large-scale project on which the artist has been working sinc e his Rotterdam residency at the Witte de With. Commissioned by this same i nstitution and Performa 13 in New York\; The Humans is a total creation : A theatrical play in three acts in which we find characters that play on cod es of representation originating from different universes: ranging from rem iniscences of Aristophanic theatre to the grotesque of Daumier&rsquo\;s cre ations and the fantasy-world of a writer such as Tolkien.

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The Humans is a vast enterprise to which Alexandre Sin gh has been dedicating himself \; plunging characters into the allegorical world of two kingdoms that are separated by a central mountain. One of thes e kingdoms is the Apollonian realm of the brilliant and immutable sculptor Charles Ray\, while the other one is the Dionysian realm of N.\, the Rabbit Queen\, agile and sly\, with curious scatological proclivities. In the bos om of these two very different worlds\, two children: Tophole\, son of Char les Ray\, and Pantalingua\, daughter of Queen N. both will conspire and plo t until a wind of chaos will arise\, breathing life into sculptures. Flesh generated by stone\, which in turn will give birth to individuals into whic h the two accomplices will breathe passion and desire\, but also envy and p ower. As soon as they have been created\, the humans will rebel and reveal their various imperfections and appetites. Confusion\, as well as corruptio n\, leadership and various other brutalities will arise. With this piece Al exandre Singh gives birth to a multi-faceted and total artwork linking his sculptural production to all the other media that he uses.

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This exhibition\, The Chorus\, derives from the afore mentioned theatre piece. The artist has chosen to show the complete series of twelve busts corresponding to the masks worn by the actors of the piece\ , once they have become human. These grotesque masks\, flirting with Greek Tragedy or with the aesthetics of Honoré\; Daumier and James Gillray& rsquo\;s caricatures\, are transformed into solid bronze busts. When we loo k at them carefully\, we notice that they have a double character\; because they can be seen both as roughly chiseled mask holders\, on which masks wo uld be resting before a theatrical performance\; and as brutally grimacing faces. This phenomenon can be described as a sort of overlapping masking ga me.

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Alexandre Singh&rsquo\;s work\, b oth in The Humans and in his previous works such as Assembly Instructions o r the The Economist series\, as well as in the numerous performances that h e has organized\, is based on psychological\, philosophical and historical references to the nature of our world and of mankind. It also refers to the objects that populate the world and to the social links that connect peopl e\; of which the outline is finally quite empirical because related to the idea of Nation and of an established power that is permanently striving to spread intrinsic values while at the same time contriving and tinkering wit h possible alliances. Alexandre Singh decomposes the whole of this spectrum \, and then recomposes and re-assembles its images\, playing on pre-establi shed artistic codes and developing his own logic of thought. This isn&rsquo \;t just a new artistic grammar\, but also an original figuration of the sh aping up of language itself.

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Artist? Demiurge? Preacher? Out-of-time philosopher? Alexandre Singh delivers a kin d of modern tragedy that will certainly stir the spectator and invite him t o ask himself questions on the bedrock of humanity\, mankind\, but also pus h him to finally ask himself which role he is playing within this human cho rus.

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Auré\;lia Bourquard // Tr anslation Frieda Schumann

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Alexandre Singh was born in 1980 in Bord eaux. He lives and works in New York. He has been awarded with the Prix Meu rice for the Contemporary Arts in 2012. His theatre play The Humans was pla yed in Rotterdam&rsquo\;s Schowburg and then at the Brooklyn Academy of Mus ic\, New York. It was also part of the 2014 Avignon Festival Program\, at t he Gymnase Aubanel between the 5th and the 9th July 2014. His personal exhi bitions include: 2013 - The Humans\, Sprü\;th Magers\, London\; Metro P ictures\, New York\; Assembly Instructions :The Pledge\,The Drawing Center\ , New York\; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions\, Nassauischer Kunstverein\, Wiesbaden\, Germany\; 2011 - La critique de l&rsquo\;é\ ;cole des objets\, Palais de Tokyo\, Paris\; Assembly Instructions : The Pl edge\, Monitor Gallery\, Rome\; 2009 - The Marque of the Third Stripe at Wh ite Room\, White Columns\, New York. Group exhibitions (selection) : 2014 - Giving Contours To Shadows\, Neuer Berliner Kunstverein\, Berlin\; 2013 - Biennale de Lyon\; La vie maté\;rielle des choses\, curated by Yann C hateigné\; on occasion of the 15th Price of the Ricard Foundation\, P aris\; 2012 - Lost in LA\, Municipal Art Gallery\, Los Angeles (curator: Ma rc-Olivier Wahler).

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