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La sé\;rie des Dessins p arisiens de Raphaë\;l Julliard appartient à\; une caté\;gor ie qu&rsquo\;il nomme «\; é\;tudes »\; ou «\; gribouil lages »\;. Dè\;s lors\, l&rsquo\;é\;valuation de ces abstr actions lyriques aux crayons de couleur ne pourra raisonnablement se fier & agrave\; l&rsquo\;un ou l&rsquo\;autre terme\, mais à\; l&rsquo\;&eac ute\;cart entre les deux. Cependant\, il conviendra d&rsquo\;en juger &agra ve\; l&rsquo\;aune d&rsquo\;une recherche en anthropologie que mè\;ne actuellement cet «\; artiste-doctorant »\; comme on en fait aujo urd&rsquo\;hui\, autant peut-ê\;tre qu&rsquo\;à\; la lumiè \;re d&rsquo\;un art qui a souvent revendiqué\; une impertinence\, co mme on en fait plus. Ceux qui connaissent l&rsquo\;oeuvre de l&rsquo\;artis te Suisse &ndash\; bien que son hé\;té\;rogé\;né\;i té\; l&rsquo\;ait rendu straté\;giquement non identifiable &nda sh\; se souviendront de ces affiches jumelles qui\, sous une image de poiss on et une carte d&rsquo\;Egypte\, indiquaient sans dé\;tour l&rsquo\; attitude de l&rsquo\;artiste dans la formule bilingue Les critiques je m&rs quo\;en fiche/ Critiques\, I don&rsquo\;t care (2002). Cette oeuvre fondatr ice permettait d&rsquo\;appré\;cier un don certain pour la mise en pr atique d&rsquo\;une thé\;orie par sa propre formulation. En outre\, o n y percevait l&rsquo\;inté\;rê\;t de l&rsquo\;artiste pour les sciences du langage\, et l&rsquo\;é\;laboration d&rsquo\;une mé \;thode qui se distingue par le sé\;rieux accordé\; à\; l a litté\;ralité\;\, surtout quand elle est au service de jeux d e mots n&rsquo\;ayant rien à\; envier à\; une enseigne de coiff eur. Il faut aussi reconnaî\;tre que l&rsquo\;artiste n&rsquo\;a recul é\; devant aucun dé\;fi pour la mise en &oelig\;uvre de cette a ttitude dé\;sinvolte\, s&rsquo\;il on rappelle qu&rsquo\;il est all&e acute\; jusqu&rsquo\;au Caire pour rejouer cette profession de foi à\ ; laquelle il s&rsquo\;est toujours tenu\, en attestent au moins ces dessin s. Quant à\; son approche de l&rsquo\;abstraction\, elle pourrait rem onter à\; l&rsquo\;une de ses expé\;riences de type primoavrile sques honnê\;tement baptisé\;e Une peinture thon sur thon (2002) et se poursuivre avec un workshop d&rsquo\;action painting organisé\ ; au sein d&rsquo\;un groupe d&rsquo\;artistes conceptuels. Plus sé\; rieusement &ndash\; car ces &oelig\;uvres le sont &ndash\; le dessin a touj ours constitué\; un outil hermé\;neutique chez Raphael Julliard \, en tant qu&rsquo\;il est l&rsquo\;enregistrement d&rsquo\;une activit&ea cute\; mobilisant plus ou moins la conscience et soumise à\; certaine s donné\;es contingentes (le lieu ou la disponibilité\; des cou leurs dans la boî\;te à\; crayon\, par exemple)\, dont le r&eacu te\;sultat devient lui-mê\;me un objet d&rsquo\;é\;tude scientif ique. Ainsi de ses 60 dessins de pure expression\, classé\;s par ordr e alphabé\;tique (2009) à\; compter parmi les &oelig\;uvres r&e acute\;alisé\;es en hommage au maî\;tre à\; penser de l&rs quo\;artiste\, Richard Tuttle\, dont il partage la croyance en les vertus & eacute\;mancipatrices de la production artistique. Pour ce qui est des dess ins ici pré\;sents &ndash\; et c&rsquo\;est encore ce qui les qualifi e le mieux &ndash\; l&rsquo\;artiste les ré\;alise avec la mê\;m e rigueur\, c&rsquo\;est à\; dire en s&rsquo\;imposant un conditionne ment cé\;ré\;bral visant un niveau de concentration proche de z é\;ro\, tandis que l&rsquo\;objectif de ses recherches se sont resser ré\;es sur la vé\;rification d&rsquo\;un postulat qui attribuer ait une né\;cessité\; commune à\; la pratique de l&rsquo\ ;art\, de l&rsquo\;homme des cavernes à\; Jackson Pollock.

Julie Portier

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Dessins parisiens\, Raphaël Julliard UID:385090 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150530T160000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530T140000 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Dessins parisiens\, Raphaël Julliard UID:385091 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Gauthier Leroy fait prendre de l'é\;paisseur à\; nos platitudes domestiques \; en dé\;r ide le train- train journalier. Une assiette constellé\;e de mé \;gots &ndash\; impossible d'atteindre le cendrier sans quitter des yeux la té\;lé\; &ndash\; accueille coquillages et crustacé\;s. Coraux nicotiné\;s partageant les fonds marins avec une arê\;te de poisson &ndash\; sorte de version dé\;charné\;e des natures mortes en cé\;ramique de Picasso\, et des plats-vivarium en relief de Bernard Palissy. Naufragé\;s du repas é\;choué\;s sur un e î\;le é\;maillé\;e et rê\;vant d'un nouveau d&eacut e\;part. Pendant ce temps\, sur le petit é\;cran\, les protagonistes de Koh Lanta crè\;vent de faim pour quelques heures d'aventure m&eacu te\;diatique. Les assiettes de Gauthier Leroy sont leurs trophé\;es. Exhibé\;es au mur\, elles vé\;hiculent ces fantasmes de d&eacut e\;paysement et d'auto-suffisance. Mythologies de lave-vaisselle hé\; rité\;es de Stevenson et Defoe et dont on se repaî\;t depuis nos canapé\;s\, la main dans le bol de cacahuè\;tes.

Gauthier Leroy pratique un art bon enfant\, rigolard\, dé\;complex&e acute\; dont il ne faut pas sous-estimer la perspicacité\;. La force du calembour visuel\, la virtuosité\; associative. Il fabrique (lui-m ê\;me) sa propre version des objets qui nous entourent\, contre toute pensé\;e eugé\;niste &ndash\; c'est-à\;-dire sans exclure par avance les é\;ventuelles singularité\;s gé\;né \;tiques\, les bedonnants ou les boutonneux. Plus les ré\;fé\;r ences (design\, rock\, architecture\, histoire de l'art) sont brassé\ ;es et plus la biè\;re est bonne. Il les fait vivre\, ces «\; ch oses »\; \; les hybride entre elles\, pour rien\, pour le plaisir\, po ur la dé\;conne\, pour un trait d'esprit\, pour la litté\;ratur e\, les dé\;gageant de leurs responsabilité\;s fonctionnelles. La quille. Enfin libres!

Un tapis se hisse au mur comme au bo n vieux temps des tentures d'Aubusson. Moumoute dé\;corative au motif circulaire dont l'artiste dé\;lè\;gue pour la premiè\;re fois la production ( à\; l'Atelier de tissage Vera Vermeersch). Comm e sur un chantier arché\;ologique\, les diffé\;rentes strates d e l'é\;laboration sont laissé\;es visibles. Le «\; pass&ea cute\; »\; du motif se dé\;voile au fur et à\; mesure. Tir ez sur la bobine (de fil) et se dé\;roulent disques solaires\, vinyle s ou de stationnement. On s'amuse à\; les faire tourner mentalement t elle une roue de la fortune. Un bout de parquet est inté\;gré\; faç\;on collage cubiste \; il rebondit sur un cercle noir sur fond b lanc de Malevitch. Qu'est-ce qui fait dé\;cor ? Qu'est-ce qui l&eacut e\;gitime qu'une assiette quitte la table pour s'installer confortablement dans le vaisselier \; une carpette à\; prendre ainsi de la hauteur ? Leroy ne s'embarrasse pas des é\;chelles (de valeur)\, il é\;ga lise\, mixe et si le morceau sonne bien \, il recommence.

C&e acute\;line Piettre

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:HALP HLEP HEPL\, Gauthier Leroy UID:385088 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150530T160000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530T140000 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:HALP HLEP HEPL\, Gauthier Leroy UID:385089 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Il faut accorder au style de l a presse ré\;gionale la formule la plus juste pour qualifier l&rsquo\ ;art d&rsquo\;Antoine Marquis. En effet\, ses dessins sont des invitations au voyage.

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La destination est un song e mê\;lé\; de souvenirs sans affects. C&rsquo\;est un pays exoti que tempé\;ré\;\, une Arcadie vintage en nuances de gris o&ugra ve\; la modé\;ration des sentiments fait ré\;gner une paix si & eacute\;difiante qu&rsquo\;elle en est louche. Car cette plé\;nitude flouté\;e a quelque chose d&rsquo\;angoissant\, et toute cette bienve illance est aussi suspecte que l&rsquo\;harmonie d&rsquo\;un village de vac ances sous ré\;gime totalitaire. Les bonnes intentions qui pé\; trissent ces atmosphè\;res doucereuses\, autant d&rsquo\;efforts pour dé\;guiser le prosaï\;que en merveilleux\, faire de l&rsquo\;ord inaire un moment exceptionnel\, «\; mettre les petits plats dans les g rands »\;\, ne voudraient-elles pas encourager la fatalité\; qu& rsquo\;elles pré\;tendent camoufler - rien de plus pervers en somme q ue de se dé\;vouer à\; l&rsquo\;organisation d&rsquo\;un pot de dé\;part en retraite - ? Les stigmates du bonheur de vivre\, dont l& rsquo\;artiste a fait son sujet\, ré\;vè\;lent leur nature prof ondé\;ment mé\;lancolique\, de sorte que la fê\;te ne parv ient à\; masquer le goû\;t de l&rsquo\;hô\;pital\, pendant que l&rsquo\;é\;rotisme sent la poussiè\;re et les promesses d& rsquo\;avenir sont criantes d&rsquo\;obsolescence.

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L&rsquo\;artiste ne se complait pourtant dans aucune sorte d& rsquo\;humeur bileuse\, son unique manie é\;tant celle du travail bie n fait\, ce qui est au fond le seul procè\;s que l&rsquo\;on puisse f aire à\; son art. L&rsquo\;application qu&rsquo\;il met à\; la cé\;lé\;bration du dé\;risoire est é\;gale à\ ; la dé\;votion des formateurs bé\;né\;voles pour chiens d&rsquo\;aveugles dé\;peinte ailleurs avec cette mê\;me techniqu e d&rsquo\;estompe\, né\;cessitant des heures de dessins et de gommag e. Le ré\;sultat est aussi indatable qu&rsquo\;il est inattaquable\, laissant les intensions de l&rsquo\;artiste &ndash\; le degré\; de si ncé\;rité\; ou d&rsquo\;intelligence mis en oeuvre &ndash\; dan s l&rsquo\;ambivalence immanente qui dé\;finit ses images. Le seul ob jectif de cette ré\;pé\;tition du geste et du motif serait just ement de ne laisser aucun sentiment gagner les images qui contiennent en r& eacute\;serve leurs potentiels ré\;jouissants et dé\;primants\, pour ainsi ne jamais se lasser d&rsquo\;une vanité\; passé\;e dans le registre du banal &ndash\; ou d&rsquo\;une toile Chardin à\; une toile ciré\;e.

Julie Portier

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Sub Rosa\, Antoine Marquis UID:385086 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150530T160000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530T140000 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Sub Rosa\, Antoine Marquis UID:385087 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Tout commence avec une plaque de Plexiglas (bien lisse\, bien brillante) que Jé\;rô\;me Robbe vient alté\;rer. Brû\;ler (au pistolet thermique). Dé\;for mer depuis le verso d'une balafre indé\;lé\;bile\, fâ\;cha nt pour toujours sa belle gueule de polymè\;re radicalaire\, sa perfe ction synthé\;tique. Bas relief dé\;figuré\; d'un horizon mal fichu\, d'un zip tordu \; creusé\; d'accidents tectoniques o&ugr ave\; se coagulent les vernis &ndash\; l'artiste les colore lui-mê\;me \, à\; l'ancienne\, et les pose au pinceau\, couche par couche. Il la isse le temps agir\, cicatriser la plaie\, l'exposant ainsi aux boursouflur es et à\; l'attaque d'agents pathogè\;nes. La poussiè\;re \, pourtant neutralisé\;e pendant le sé\;chage des vernis par l 'humidification du sol de l'atelier\, s'incruste ç\;a et là\;. Elle humanise\, en la souillant\, la pureté\; industrielle\, comme ch ez JG Ballard (Crash) où\; la chair et le sang de l'accidenté\; de la route é\;rotise\, en s'y agglutinant\, la tô\;le froiss&e acute\;e. Pare-brise dé\;foncé\; qui exhibe ses blessures int&e acute\;rieures\, aussi sé\;duisant (mais tenace sous la dent) qu'un m orceau de nougatine.

Sans dess(e)in pré\;alable\, la pe inture naî\;t au gré\; des transformations. Une peinture de pays age\, atmosphé\;rique\, qui dé\;pend de la mé\;té\; o de l'atelier. Chez Jé\;rô\;me Robbe c'est le maté\;riau qui fait la carte postale\, le mouvement des vagues\, les variations bleut& eacute\;es du ciel\, les plis terrestres (et ceux du temps). Il lui suffit pour cela de zoomer sur un carré\; de coucher de soleil\, sur un d&ea cute\;tail de cré\;puscule ou d'une toile de Velazquez (Draped). La p artie suggè\;re le tout. Miroir\, on peut s'y recoiffer l'air de rien (le titre de la sé\;rie)\, se lovant dans nos failles narcissiques. On n'y voit que dalle (troublé\;s par les reflets)/On dé\;couvr e sans cesse de nouveaux dé\;tails. On plonge la tê\;te la premi è\;re\, abî\;mé\;s dans des profondeurs ré\;fl&eacut e\;chissantes /On glisse en surface comme sur une piste de bobsleigh. La pe inture est une banquise sous laquelle gronde une lave. Le moindre faux pas &ndash\; on entre dans le champ du tableau &ndash\; et nous voilà\; a valé\;s en tant que sujet. L'abstraction devient portraits mouvants. Paysage ouvert\, inté\;grant en surimpression l'environnement et le s pectateur\, et amalgamant sans cesse de nouvelles strates de temps. Peintur e vivante.

Cé\;line Piettre

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:The Winding Stream\, Jérôme Robbe UID:385084 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150530T160000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530T140000 GEO:48.8640657;2.3538478 LOCATION:Semiose Galerie\,54\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:The Winding Stream\, Jérôme Robbe UID:385085 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

On the occasion of Choices 201 5\, Galerie Jousse Entreprise is glad to present the exhibition «\;&nb sp\;Julien Pré\;vieux / Francisco Sobrino / Raphaë\;l Zarka \ ;»\;. This exhibition gathers the video by Julien Pré\;vieux\, < em>What Shall We Do Next \;? Sé\;quence n°\;2\, Prix Marc el Duchamp 2014 laureate\, and works by Francisco Sobrino and Raphaë\;l Zarka\, relating to the question of movement and gesture.

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Exhibition exceptionally closed from June 25th to July 1st 2015 .

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A l&rsquo\;occasion de Choices 2015\, la galerie Jousse Entreprise es t heureuse de pré\;senter l&rsquo\;exposition \;«\; \;Ju lien Pré\;vieux / Francisco Sobrino / Raphaë\;l Zarka \;&raqu o\;. L&rsquo\;exposition ré\;unira la vidé\;o de Julien Pr&eacu te\;vieux\, \; What Shall We Do Next \;? Sé\;quence n° \;2\, prix Marcel Duchamp 2014\, Francisco Sobrino et Raphaë\;l Za rka\, autour de la question du mouvement et du geste. \;

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L'exposition sera exceptionnellement fermé\;e du 25 juin au 1er juillet 2015

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150528 GEO:48.8601566;2.3666706 LOCATION:Jousse Enterprise-Saint Claude\,6 rue Saint - Claude \nParis\, 750 03 SEQUENCE:0 SUMMARY:Group Exhibition\, Julien Prévieux\, Francisco Sobrino\, Raphaël Za rka UID:385080 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150528T210000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150528T190000 GEO:48.8601566;2.3666706 LOCATION:Jousse Enterprise-Saint Claude\,6 rue Saint - Claude \nParis\, 750 03 SEQUENCE:0 SUMMARY:Group Exhibition\, Julien Prévieux\, Francisco Sobrino\, Raphaël Za rka UID:385081 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150620 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150519 GEO:48.8555416;2.3399029 LOCATION:Galerie Olivia Ganancia\,16\, rue Dauphine \nParis\, Ile de France 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Collective Exhibit of the Artists of the Gallery UID:385079 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Dans l&rsquo\;un des croquis p ré\;paratoires à\; sa collection «\; Mon Cirque »\; ( 2006)\, Jaime Hayon imagine un personnage au sourire sarcastique : un arleq uin ? Un autoportrait ? Chaussé\; de bottines pointues et vê\;tu d&rsquo\;une combinaison à\; pois\, il pointe deux pistolets à \; eau vers des figurines circassiennes : des vases devenus personnages\, d es clowns mé\;tamorphosé\;s en lampes\, des pieds de table chan gé\;s en pagodes. Au-dessus de sa tê\;te masqué\;e\, une b ulle en forme de coeur ré\;sume la menace : «\;Let&rsquo\;s play now»\;. À\; nous de jouer maintenant !

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Cette injonction dé\;licieuse\, malicieuse\, gé\; né\;reuse parcourt l&rsquo\;ensemble de la production de Jaime Hayon\ , qu&rsquo\;elle soit à\; pratiquer de maniè\;re litté\;r ale avec les jouets Toy2R (2002) ou à\; comprendre de maniè\;re plus mé\;taphorique dans la plupart de ses cré\;ations. Depuis Mediterranean Digital Baroque\, ensemble de «\;jeux d&rsquo\;adultes »\; en cé\;ramique qui le fit connaî\;tre en 2003\, Jaime H ayon\, designer espagnol né\; en 1974\, formé\; à\; Madri d au design industriel\, membre incontournable de la Fabrica de Benetton et d&rsquo\;Oliviero Toscani entre 1997 et 2003\, à\; la tê\;te de son propre studio depuis 2000\, a fait du plaisir\, de l&rsquo\;humour et du bien-ê\;tre visuel comme physique sa marque de fabrique : celle d&r squo\;un design de l&rsquo\;hybridation et de la profusion mais aussi de la maî\;trise technique et de la cohé\;rence\, de la ligne noire e t de la forme baroque. «\;Serious fun»\;\, é\;crivait Sue-a n van der Zijpp à\;
l&rsquo\;occasion de sa ré\;trospectiv e Funtastico en 2013-2014 au Groninger Museum de Groningen (Pays-Bas). &laq uo\;Amusante é\;trangeté\;»\;\, pourrait-on ajouter pour d é\;crire l&rsquo\;ampleur de ses activité\;s : de l&rsquo\;&eac ute\;dition de design pour Fritz Hansen\, B.D. Barcelona ou Magis à\; la cré\;ation de sé\;ries limité\;es pour Baccarat\, Bos a Ceramiche et Lladro\, de la ré\;alisation de piè\;ces uniques monumentales comme The Tournament\, gigantesque jeu d&rsquo\;é\;chec s installé\; en 2009 sur Trafalgar Square à\; Londres\, aux pro jets d&rsquo\;amé\;nagements inté\;rieurs (Camper Shop\, Tokyo\ , 2009 \; restaurant Le Sergent recruteur\, Paris\, 2013 \; Fabergé\; Salon\, Genè\;ve\, 2010).

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Pour sa premiè\;re collaboration avec la Galerie kreo\, aprè\;s la cré\;ation en 2014 de la collection de miroirs animaliers «\;Car nival Series»\;\, Jaime Hayon a conç\;u une collection inspir&ea cute\;e\, pour la premiè\;re fois\, par l&rsquo\;univers du sport &nd ash\; un univers profondé\;ment ancré\; dans l&rsquo\;ADN de la Galerie kreo\, Clé\;mence et Didier Krzentowski ayant notamment part icipé\; à\; la production des Jeux Olympiques d&rsquo\;hiver d& rsquo\;Albertville en 1992. Comme lorsqu&rsquo\;il met en scè\;ne la faune\, la flore\, les mondes du cirque ou des jeux\, s&rsquo\;inspirer du sport permet au designer espagnol de donner vie à\; des cré\;at ions ludiques\, cartoonesques\, qui se jouent tout à\; la fois de l&r squo\;hybridation\, du travestissement et des jeux d&rsquo\;é\;chelle . L&rsquo\;univers sportif constitue surtout un formidable vivier de formes \, de couleurs et de motifs &ndash\; les lignes graphiques des terrains de sports\, les arrondis de l&rsquo\;aé\;rodynamisme\, l&rsquo\;ergonomi e des structures &ndash\; souvent combiné\;s\, comme lorsque la Golf Side Table ré\;interprè\;te le motif et la texture de la balle de golf pour un bout de canapé\; en marbre de Carrare.

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1 Voir Funtastico. Jaime Hayon\, Groninger Mu seum\, Groningen 2013\, p. 56-57.

DTEND:20150919 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150521 GEO:48.8548861;2.3395429 LOCATION:Galerie Kreo\,31\, rue Dauphine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:game on\, Jaime Hayon UID:385075 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150521T200000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150521T180000 GEO:48.8548861;2.3395429 LOCATION:Galerie Kreo\,31\, rue Dauphine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:game on\, Jaime Hayon UID:385076 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150718 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150609 GEO:48.8609436;2.3505269 LOCATION:galerie du jour agnès b.\,44 rue Quincampoix \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Neon Ash Path\, Julien Langendorff UID:385073 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150606T200000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150606T180000 GEO:48.8609436;2.3505269 LOCATION:galerie du jour agnès b.\,44 rue Quincampoix \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Neon Ash Path\, Julien Langendorff UID:385074 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

De juin à\; novembre 201 4\, Tara accueillait 11 artistes à\; raison de 2 à\; 3 semaines chacun.

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1 expé\;dition et 2 ob jectifs : pour les scientifiques\, é\;tudier la pré\;sence et l &rsquo\;impact des dé\;chets plastiques dans la mer Mé\;diterra né\;e \; pour les artistes\, rendre compte de cette expé\;rienc e.

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La goé\;lette\, plus habitu& eacute\;e aux glaces des pô\;les qu'aux douceurs du sud de l&rsquo\;Eu rope\, est devenue pendant 7 mois un terrain d'expé\;rimentations tan t scientifiques qu'artistiques sous l'oeil et la conduite de marins.

\n< p style="text-align: justify\;">De la vidé\;o immersive au dessin pro che de l'abstraction en passant par la photo macroscopique\, les artistes d evinrent à\; leur tour des chercheurs et des passionné\;s de ce t é\;lé\;ment fascinant.

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La mer Mé\;diterrané\;e comme lieu d'une aventure commune entre ces trois corps de mé\;tier\, si proches si é\;loigné\;s \; le plastique\, trace de notre socié\;té\;\, comme dé\ ;nominateur commun&hellip\; L'exposition «\;Tara\, les marins\, le s scientifiques et les artistes. Un voyage en Mé\;diterrané\;e »\; retranscrira cette aventure partagé\;e et ces chemins i nté\;rieurs.

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La mer comme un m otif\, les cô\;tes comme la dé\;couverte d'une planè\;te l ointaine : Sylvain Couzinet-Jacques faç\;onne des im ages é\;nigmatiques\, une nuit amé\;ricaine de rochers inqui&ea cute\;tants. Aux portes de l'abstraction\, Emmanuel Ré\;gent dessine en noir et blanc la surface et les miroitements d'une eau aux formes ré\;pé\;titives et aux mouvements é\;tranges. Loin des images toutes faites d'un voyage sur les rives ensoleillé\;e s\, Katia Kameli plonge avec sa camé\;ra dans les pr ofondeurs du bateau où\; la lumiè\;re manque et les gestes devi ennent ballets. Yoann Lelong caracté\;rise \; &e acute\;galement ces mouvements et ces sons du quotidien des marins dans une installation bi-frontale\, à\; la fois piè\;ce sonore et vid&e acute\;o.

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À\; travers une vid&e acute\;o au triple split screen musical et sonore\, Malik Nejmi se frotte à\; un grand classique\, le ré\;cit des travers é\;es et de ceux qui les composent\, autant voyage inté\;rieur que portraits de voyageurs. C'est au mê\;me thè\;me «\; g&e acute\;ant »\; de la litté\;rature des odyssé\;es maritime s que Clé\;mence Lesacq se mesure. Depuis toujours\, scientifiques et artistes s'observent\, s'inspirent et parfois se confonde nt. Carly Steinbrunn et Lola Reboud tiren t de ce voyage les objets de la rigueur scientifique pour en faire des espa ces de liberté\;s : diagrammes revisité\;s pour l'une ou photog raphies à\; la pré\;cision chirurgicale pour l'autre.

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Cette exigence\, cette esthé\;tique de l'analyse scientifique ont tout autant inspiré\; le photographe am&ea cute\;ricain Spencer Lowell qui capture les formes po&eacu te\;tiques d'une technologie utile.

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L a peinture et le dessin furent longtemps les outils uniques pour té\; moigner de la mer et des marins. Lorraine Fé\;line & eacute\;prouve le sentiment du fantastique grâ\;ce à\; son film et ses gouaches. Du mê\;me mé\;dium Christian Revest ré\;invente le mé\;tier de peintre de la marine en retran scrivant de maniè\;re hyperré\;aliste le quotidien de Tara. Ain si la science la plus moderne rencontre ici une technique de ré\;cit graphique sé\;culaire.

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Tara Ex pé\;ditions est une initiative franç\;aise à\; but non lu cratif qui agit depuis 2003 en faveur de l&rsquo\;environnement et de la re cherche grâ\;ce à\; un bateau mythique : Tara\, taillé\; p our les conditions extrê\;mes. Ce projet est né\; de la passion de l&rsquo\;Océ\;an\, d&rsquo\;une vision humaniste\, originale et en gagé\;e de ses cré\;ateurs\, agnè\;s b. et Etienne Bourgo is.

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agnè\;s b. galeriste\, m&e acute\;cè\;ne et collectionneuse depuis 30 ans\, soutient les artiste s à\; travers la Galerie du Jour à\; Paris\, sa collection d'ar t\, sa galerie boutique 50 Howard Street à\; New York\, é\;gale ment à\; travers sa galerie librairie de Hong Kong et le «\; poi nt d'ironie »\; journal gratuit imaginé\; en collaboration avec le commissaire d'expositions Hans Ulrich Obrist et l'artiste Christian Bolt anski. \;

DTEND:20150718 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150609 GEO:48.8609436;2.3505269 LOCATION:galerie du jour agnès b.\,44 rue Quincampoix \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Tara\, un Voyage en Méditerranée\, Sylvain Couzinet-Jacques\, Lorra ine Féline\, KATIA KAMELI\, Yoann Lelong\, Clémence Lesacq\, Spencer Lowell \, Malik Nejmi\, Lola Reboud\, Emmanuel Régent\, Christian Revest\, Carly S teinbrunn UID:385066 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150606T210000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150606T180000 GEO:48.8609436;2.3505269 LOCATION:galerie du jour agnès b.\,44 rue Quincampoix \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Tara\, un Voyage en Méditerranée\, Sylvain Couzinet-Jacques\, Lorra ine Féline\, KATIA KAMELI\, Yoann Lelong\, Clémence Lesacq\, Spencer Lowell \, Malik Nejmi\, Lola Reboud\, Emmanuel Régent\, Christian Revest\, Carly S teinbrunn UID:385067 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150601 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150525 GEO:48.8598146;2.3635955 LOCATION:Galerie Art et Miss\,14\, rue Ste Anastase \nPARIS\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:57 nuances d'art UID:385056 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150527T200000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150527T180000 GEO:48.8598146;2.3635955 LOCATION:Galerie Art et Miss\,14\, rue Ste Anastase \nPARIS\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:57 nuances d'art UID:385057 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The Galerie Nathalie Obadia is pleased to pr esent &ldquo\;Kolkata/Calcutta&rdquo\;\, the second solo exhibition of Patr ick Faigenbaum in its gallery in Paris after &ldquo\;Santurlussurgiu&rdquo\ ; in October 2008.

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In 2013 the artist won the prestigious Henri Cartier-Bresson Award\, which enabled him to carry out a project on the city of Calcutta\, the capital of Bengal and the British In dian Empire\, during six trips. &ldquo\;It was a question of avoiding t he image of the eternal or picturesque India\, though without focusing on a n equally caricatured image of modernization&rdquo\;\, explains Patric k Faigenbaum\, who made his first trip to India in 1995\, before the countr y&rsquo\;s economic explosion.

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A set of fifte en new photographs will be presented at the Galerie Nathalie Obadia in an e xhibition that will dialogue with the large show dedicated to his work at t he Fondation Cartier-Bresson from 13 May to 26 July 2015. Portraits\, group shots and scenes of daily life are included in this subjective representat ion of the Calcutta that Faigenbaum experienced and interiorized\, with par ticular emphasis on still lifes. &ldquo\;A still life is a model of lan dscape\, and the landscape is a still life on the grand scale*&rdquo\; \, comments the historian and art critic Jean-Franç\;ois Chevrier in the book that accompanies the exhibition at the Fondation Henri Cartier-Bre sson. &ldquo\;Their documentary content relates purely to the fruits ch osen but they offer a metaphoric image of the rural areas that surround the agglomeration&rdquo\;.

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Patrick Faigenba um&rsquo\;s acquaintance with many artists\, musicians and filmmakers known to the public contributed greatly to the outcome of his project. &ldquo\;< em>The base for my work was the house-cum-studio and district where an arti st called Shreyasi Chatterjee lives&rdquo\;\, he explains. He observed certain rituals of Bengali daily life without ever abandoning his status a s a privileged witness with a Western background.
Like Shreyasi Chatte rjee&rsquo\;s works of embroidery\, &ldquo\;the choice of Calcutta allo wed me to explore its layers of history and to show how they relate to one another as though in a mosaic or weaving&rdquo\;.

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Trained as a painter\, Patrick Faigenbaum took his first photogra phs during the 1970s. He has since focused particularly on portraiture\, wh ich has become his speciality and allowed him to make a series of black-and -white portraits of important aristocratic families in Italy in the early 1 980s. When he takes up other types of project\, he tackles places unknown t o him\, offering a fixed and intimate look on a city and its identity\, as seen in his works on Bremen\, Barcelona\, Prague\, Santulussurgiu and Calcu tta.

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His exhibition &ldquo\;Kolkata/Calcutta& rdquo\; at the Fondation Cartier-Bresson will be presented at the Aperture Foundation from 18 September to 29 October 2015.

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* Kolkata/Calcutta\, by Jean-Franç\;ois Chevrier\, Lars Mü\;ller Publishers\, Zurich\, 2015

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Patrick Faigenba um was born in Paris in 1954 where he lives and works.

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Patrick Faigenbaum has had important solo exhibitions at the Musé\;e des Beaux-Arts de Chambery (Patrick Faigenbaum\, 2014)\, the Acadé\;mie de France\, Villa Medici in Rome (Patrick Faigenbaum\ , 2013 / Vies Parallè\;les\, 1987)\, at the Point du Jour à\; C herbourg-Octeville (Noir et blanc\, 1973-2008\, 2011)\, at the Musé\; e des Beaux-Arts de Grenoble (Patrick Faigenbaum. Oeuvres 1973-2008\, 2008) \, at the Centro de Arte Moderna José\; de Azeredo Perdigao &ndash\; Fundaç\;ao Calouste Gulbenkian in Lisbon (Patrick Faigenbaum\, 2007)\ , at the Musé\;e du Louvre in Paris (Louvre and Chaussé\;e d&rs quo\;Antin\, 2005)\, at the Musé\;e d&rsquo\;Art Moderne de la Ville de Paris (Patrick Faigenbaum\, Naples 1989-1991\, 1991 / Patrick Faigenbaum \, 1984)\, and at the Art Institute of Chicago (Roman Portraits\, 1988).

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His works are included in many public and private collections\, amongst which the Metropolitan Museum of Art (New York)\, the Centre Pompi dou &ndash\; Musé\;e National d&rsquo\;Art Moderne (Paris)\, the MACB A (Barcelona) and the Point du Jour (Cherbourg).

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La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de pré\;senter « \; Kolkata/Calcutta »\;\, la seconde exposition personnelle de Patrick Faigenbaum dans sa galerie à\; Paris aprè\;s «\; Santulus surgiu »\; en octobre 2008.

L&rsquo\;artiste a remport&eacu te\; en 2013 le prestigieux Prix Henri Cartier-Bresson qui lui a valu de r& eacute\;aliser un projet sur la ville de Calcutta\, à\; l&rsquo\;occa sion de six voyages successifs dans cette mé\;tropole du Bengale\, an cienne capitale de l&rsquo\;Empire britannique des Indes. «\;Il s& rsquo\;agit d&rsquo\;é\;viter l&rsquo\;image de l&rsquo\;Inde é \;ternelle ou pittoresque\, sans pour autant favoriser une idé\;e tou t aussi caricaturale de la modernisation»\;\, explique Patrick Fa igenbaum dont le premier voyage en Inde remonte à\; 1995\, avant l&rs quo\;explosion é\;conomique du pays.

Un ensemble de quinze photographies iné\;dites sera pré\;senté\; à\; la Galerie Nathalie Obadia\, en dialogue avec l&rsquo\;importante exposition q ue lui consacre la Fondation Cartier-Bresson du 13 mai au 26 juillet 2015. Portraits\, tableaux chorals et scè\;nes de la vie quotidienne se c&o circ\;toient dans cette vision toute subjective d&rsquo\;une Calcutta v&eac ute\;cue\, inté\;riorisé\;e\, faisant é\;galement la part belle aux natures mortes. «\;Une nature morte est un modè\; le de paysage\, et le paysage une nature morte é\;largie* » \;\, commente l&rsquo\;historien et critique d&rsquo\;art Jean-Franç\ ;ois Chevrier dans le livre qui accompagne l&rsquo\;exposition de la Fondat ion Cartier-Bresson. «\;Leur teneur documentaire tient exclusiveme nt au choix des fruits rassemblé\;s. Mais elles constituent une image mé\;taphorique du territoire rural qui englobe l&rsquo\;agglom&eacut e\;ration»\;.

Les rencontres ont é\;té\; & eacute\;galement dé\;terminantes pour le photographe dont l&rsquo\;ob jectif a croisé\; la route de nombreux artistes\, musiciens et cin&ea cute\;astes de la scè\;ne publique. «\;La base de mon travai l est la maison-atelier et le quartier où\; vit une artiste nomm&eacu te\;e Shreyasi Chatterjee»\;\, explique-t-il. Patrick Faigenbaum assiste à\; certains rituels du quotidien bengali\, sans jamais se d& eacute\;partir de sa position de regardeur privilé\;gié\;\, aux attaches occidentales.

A l&rsquo\;instar des &oelig\;uvres brod é\;es de Shreyasi Chatterjee\, «\;Le choix de Calcutta perme t\, dit-il\, d&rsquo\;explorer des couches historiques et de montrer commen t elles se combinent dans une image en mosaï\;que ou en tissage&ra quo\;.

Formé\; à\; la peinture\, Patrick Faigenbaum ré\;alise ses premiè\;res photographies au dé\;but des an né\;es 70. Dè\;s cette é\;poque\, il s&rsquo\;attache au genre du portrait\, qui deviendra sa spé\;cialité\; et qui l&rs quo\;amè\;nera à\; ré\;aliser au dé\;but des ann&ea cute\;es 80 une sé\;rie de portraits en noir et blanc des grandes fam illes aristocrates italiennes. Le portrait demeure le motif essentiel de so n travail et lorsqu&rsquo\;il s&rsquo\;en é\;loigne\, c&rsquo\;est to ujours avec une certaine intimité\; qu&rsquo\;il aborde les territoir es encore inconnus de lui\, portant un regard appuyé\; sur la ville e t son identité\; à\; l&rsquo\;instar des projets ré\;alis é\;s à\; Brê\;me\, Barcelone\, Prague\, Santulussurgiu\, C alcutta.

L&rsquo\;exposition «\;Kolkata/Calcutta»\; de Patrick Faigenbaum à\; la Fondation Cartier-Bresson sera pré\; senté\;e à\; la Fondation Aperture à\; New York du 18 sep tembre au 29 octobre 2015.

*Kolkata/Calcutta\, par Jean -Franç\;ois Chevrier\, Lars Mü\;ller Publishers\, Zurich\, 2015
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Patrick Faigenbaum est né\; à\; Paris en 1954 où\; il vit et travaille.
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Patrick Faigenbaum a bé\;n&eac ute\;ficié\; d&rsquo\;importantes expositions personnelles au Mus&eac ute\;e des Beaux-Arts de Chambery (Patrick Faigenbaum\, 2014)\, à\; l &rsquo\;Acadé\;mie de France\, Villa Mé\;dicis à\; Rome ( Patrick Faigenbaum\, 2013 / Vies Parallè\;les\, 1987)\, au Point du J our à\; Cherbourg-Octeville (Noir et blanc\, 1973-2008\, 2011)\, au M usé\;e des Beaux-Arts de Grenoble (Patrick Faigenbaum. Oeuvres 1973-2 008\, 2008)\, au Centro de Arte Moderna José\; de Azeredo Perdigao &n dash\; Fundaç\;ao Calouste Gulbenkian à\; Lisbonne (Patrick Fai gen- baum\, 2007)\, au Musé\;e du Louvre à\; Paris (Louvre et C haussé\;e d&rsquo\;Antin\, 2005)\, au Musé\;e d&rsquo\;Art Mode rne de la Ville de Paris (Patrick Faigenbaum\, Naples 1989-1991\, 1991 / Pa - trick Faigenbaum\, 1984)\, à\; l&rsquo\;Art Institute of Chicago (R oman Portraits\, 1988).
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Les oeuvres de Patrick Faigenbaum f igurent dans de nombreuses collections publiques et privé\;es\, au pr emier rang desquelles celles du Metropolitan Museum of Art (New York)\, au Centre Pompidou - Musé\;e National d&rsquo\;Art Moderne (Paris)\, au MACBA (Barcelone) ou encore au Point du Jour (Cherbour

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150610 GEO:48.8574296;2.3562995 LOCATION:Galerie Nathalie Obadia - Rue Du Bourg-Tibourg\,18 Rue du Bourg-Ti bourg \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Kolkata/Calcutta\, Patrick Faigenbaum UID:384628 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Marko Velk draws in charcoal a nd dry pastel.

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He distills an almost luminous whiteness that stands out against the dark background like a hazy evaporation.

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The phantoms seem to be projected by the breath of the secret disquietude.

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But who are they ?

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They flutter\, vibrate with their transparency\, float in a space with no profo undness or gravity.

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The preceding ser ies revealed the energy of a compul­\;sive trait.

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Pressing on the whiteness of the paper\, in the chaos of bl ack lines drawn with passionate energy\, Marko Velk allowed a phantasmagori a to come about.

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Superposition of ima ges\, bursting bodies : that violent dramaturgy dismanteled bodies\, scatte red viscera\, un­\;veiled skeletons\, displayed vanity.

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The new chaplet of images is tinted with greater calm \, a mysterious\, almost pious silence that resounds with a certain gravity .

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The deep black and charcoal materia l seem to pre-exist here in a &ldquo\;nebulous absorption&rdquo\; against w hich strange and ghostly figures stand out. A shrouding texture\, downy and sensual\, tends to muffle sounds and perceptions\, leaving only strange\, still pieces. The apparent quietude that lies in this new chapter echoes ol d series like Sotto voce\, What is left and What&rsqu o\;s missing. It&rsquo\;s the resonance and the reminiscence of their obscure and suave black­\;ness.

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Of the portrait of Innocent X painted by Velazquez and disfigured by Bacon\, only arms\, reposing on arm-rests of an arm-chair\, are left.

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Geometric forms float in an absolute whiteness aro und a girl with a monkey head \; two dressed male bodies\, seen only up to the waist\, wear enigmatically a ring of keys hanging on their belt \; a he adless body\, sitting in the void with an open stomach revealing the inside s : a bust clad in the chasuble\, with composedly crossed arms\, wears a te rrible mask similar to those used in archaic rites \; three little girls wi th long braids\, are frozen in a round dance : COLLISION.

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Black squares that house this procession could be velv et cases containing playing cards with chimeric figures.

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Or\, possibly\, a tarot game in which each character wi th its attributes\, functions and powers\, evolves in a cosmos ready to van ish on a restless night.

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Like an Alic e in Wonderland who strolls among strange creatures\, the onlooker is subme rged in a world where the real is only a souvenir.

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Thus\, these figures\, like emanations of some parallel re&sh y\;alities\, tell us a story in which Art\, myths\, popular images and comm on imagination collide.

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What remains to be seen is what they mean\, which inev­\;itably is the enigma of thes e drawings. All cards are in the onlookers hand \; it is up to him to imagi ne what laws it obeys.

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And yet in a r ecent work drawn by Marko Velk\, that a blinding light\, pushed back by the hand of a fetus emerg­\;ing from nothingness\, explodes. An affirmation ? A sign ?

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The COLLISION is unavoida ble.

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Marko Velk dessine au fusain et au pastel sec.

\n< p style="text-align: justify\;">Il distille une blancheur à\; peine l umineuse qui se dé\;tache du fond sombre comme une é\;vaporatio n nuageuse. Des phantasmes semblent avoir é\;té\; projeté \;s par le souffle d&rsquo\;une secrè\;te inquié\;tude. Mais qu els sont-ils ?

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Ils palpitent\, vibren t de leur transparence\, flottent dans un espace sans profondeur ni gravit& eacute\;.

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Les pré\;cé\;de ntes sé\;ries ré\;vé\;laient l&rsquo\;é\;nergie d&r squo\;un trait compulsif.

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En s&rsquo\ ;appuyant sur le fond blanc du papier Marko Velk laissait advenir une fanta smagorie dans un chaos de lignes noires à\; l&rsquo\;é\;nergie ardente.

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Superpositions d&rsquo\;imag es\, é\;clatements des corps\, cette dramaturgie violente dé\;m antelait les corps\, é\;parpillait les viscè\;res\, dé\;v oilait les squelettes\, affichait la vanité\;.

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Ce nouveau chapelet d&rsquo\;images est teinté\; d&rs quo\;un plus grand calme\, d&rsquo\;un silence mysté\;rieux\, presque recueilli qui ré\;­\;sonne d&rsquo\;une certaine gravité\;.

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Le noir profond\, la matiè\;re charbonneuse\, semblent pré\;exister dans une «\; né\;bul euse d&rsquo\;absorption »\; d&rsquo\;où\; se dé\;tachent des figures é\;tranges et fantomatiques. Une texture enveloppante\, d uveteuse et sensuelle veut é\;touffer les sons\, les perceptions\, po ur ne retenir que des morceaux é\;tranges et immobiles. L&rsquo\;appa rente quié\;tude qui ré\;side dans ce nouveau chapitre ré \;pond à\; d&rsquo\;anci­\;ennes sé\;ries telles que Sot to Voce\, What is left et What&rsquo\;s missing\, r& eacute\;sonnance et ré\;miniscence de ce noir obscur et suave.

\n< p style="text-align: justify\;">Du portrait d&rsquo\;Innocent X peint par V é\;lazquez et dé\;figuré\; par Bacon\, il ne reste que le s bras posé\;s sur les accou­\;doirs du fauteuil.

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Des formes gé\;omé\;triques flottent dans une blancheur absolue autour d&rsquo\;une fillette à\; tê\;te d e singe \; deux corps d&rsquo\;hommes en costume\, dont on ne voit que les jambes\, portent é\;nigmatiquement un trousseau de clé\;s &agra ve\; la cein­\;ture \; un corps sans tê\;te assis dans le vide\, &e acute\;corché\; au ventre\, laisse entrevoir ses entrailles \; un bus te\, revê\;tu d&rsquo\;une chasuble et dont les mains se croisent pos& eacute\;ment\, porte un masque effrayant semblable à\; ceux des rites archaï\;ques \; trois fillettes aux longues tresses se figent dans en ronde : COLLISION

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Les carré\;s noirs qui accueillent ce cortè\;ge pourraient ê\;tre les é \;crins de velours d&rsquo\;un jeu de carte aux figures chimé\;riques .

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Peut-ê\;tre un jeu de tarot da ns lequel chaque person­\;nage\, affublé\; de ses attributs\, fonc tions et pouvoirs\, é\;volue dans un cosmos prê\;t à\; s&r squo\;é\;vanouir par une nuit intranquille.

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A la faç\;on d&rsquo\;une Alice au Pays des merveilles q ui dé\;am­\;bule parmi des cré\;atures é\;tranges\, le spectateur est ici immergé\; dans un monde où\; le ré\;e l n&rsquo\;est que souvenir.

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Ces figu res\, comme des é\;manations de ré\;alité\;s par­\;all è\;les\, relatent ainsi une histoire où\; Art\, mythes\, images populaires et imaginaires communs s&rsquo\;entrechoquent.

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Il reste à\; savoir ce qu&rsquo\;elles signifie nt\, ce qui immanqua­\;blement demeure l&rsquo\;é\;nigme de ces de ssins. Le specta­\;teur a les cartes en main\, à\; lui d&rsquo\;im aginer à\; quelles lois elles obé\;issent.

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Pourtant\, c&rsquo\;est dans une oeuvre plus ré\;ce nte ré\;alisé\;e par Marko Velk qu&rsquo\;une lumiè\;re a veuglante\, repoussé\;e par la main d&rsquo\;un foetus é\;merge ant du né\;ant\, é\;clate.

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Affirmation\, indice ?

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La COLLISION est iné\;vitable&hellip\;

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150604 GEO:48.8600807;2.3623635 LOCATION:Galerie Odile Ouizeman\,10/12 rue des Coutures Saint-Gervais \nPar is\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Collision\, Marko Velk UID:384626 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150603T210000 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150603T180000 GEO:48.8600807;2.3623635 LOCATION:Galerie Odile Ouizeman\,10/12 rue des Coutures Saint-Gervais \nPar is\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Collision\, Marko Velk UID:384627 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Olivier Castaing est heureux d e pré\;senter au sein de sa galerie la premiè\;re exposition co nsacré\;e à\; Gilles Caron\, figure majeure de la photographie en France.

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Cette exposition m arque le dé\;but de la collaboration initié\;e entre la Fondati on Gilles Caron et la School Gallery à\; l&rsquo\;occasion du lanceme nt du premier numé\;ro des \;Cahiers de la Fondation Gilles C aron.

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La galerie pr&eac ute\;sentera é\;galement une sé\;lection de photographies &agra ve\; Londres en mai à\; l&rsquo\;occasion

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de la \;premiè\;re é\;dition de Photo Lo ndon \;à\; Candlestar Somerset House (Booth E3).

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Le sens premier de la Fondation est de donne r à\; Gilles Caron la place qui lui revient dans l&rsquo\;histoire du journalisme\, de l&rsquo\;art et de la photographie. La Fondation s&rsquo\ ;engage à\; dynamiser au mieux l&rsquo\;archivage\, la divulgation et la valorisation de son &oelig\;uvre.

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Le Scrapbook \;et plus largement le travail entrepris par la Fondation depuis sa cré\;ation ont pour objectif de faire connaî \;tre au public le plus large\, Gilles Caron à\; travers son &oelig\; uvre\, sa vie et son engagement. \;Les photos de Caron entrent aujourd&rsquo\;hui dans les grandes collections d&rsquo\;art\, dans les mus é\;es\, et certaines sont devenues \;synonymes \;de \;che f-d&rsquo\;&oelig\;uvre \;(Exposition \;&ldquo\;Chefs-d&rs quo\;&oelig\;uvre \;?&rdquo\; \;Centre Beaubourg-Metz 2011).

\n< p style="text-align: justify\;">La dé\;couverte ré\;cen te d&rsquo\;un ensemble d&rsquo\;Ektachromes trè\;s peu diffusé \;s est à\; l&rsquo\;origine du premier \;Cahier de la Fondat ion Gilles Caron\, en lien direct avec son activité\; d e recherche. Ces cliché\;s en couleur de Gilles Caron\, connu avant t out pour son travail en noir et blanc\, é\;clairent d&rsquo\;un jour nouveau son rapport à\; la prise de vue.

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Gilles Caron aurait eu 75 ans ...
mais il ne lui aura fallu que 5 ans pour marquer à\; tout ja mais
de son empreinte exceptionnelle
l&rsquo\;histoire de la photographie
de la fin des anné\;es 60.

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Mai 68\, guerre des 6 jours\, guerre du Vietnam\, du Biafra\, &eac ute\;meutes de Londonderry ... ce jeune photographe est pré\;sent sur tous les fronts ... et il laisse derriè\;re lui plus de 100 000 photographies ...

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Se plonger dans les archives de Gilles Caron\, c&rsquo\;est comme feuille ter un livre d&rsquo\;Histoire\, tant elles renferment des portraits d&rsquo\;hommes et femmes de lé\;gende ... le G&e acute\;né\;ral de Gaulle\, Mendes France\, Sartres et Beauvoir\, Cohn Bendit\, Bob Kennedy\, ... mais aussi stars de la musique ou du ciné \;ma : Louis Amstrong\, James Brown\, Jacques Brel ... Romy Schneider\, Jea nne Moreau\, Franç\;ois\, Truffaut\, Fawe Dunaway\, Warren Betty\, po ur ne citer qu&rsquo\;eux.

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Gilles Car on é\;tait un portraitiste hors norme\, sachant saisir des instants d e grâ\;ce ou les personnalité\;s intimes se dé\;voilent\, comme ce portrait de Gainsbourg et Birkin sur le tournage de Slogan ...

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Plus que toutes\, les photos ré\;a lisé\;es par Gilles Caron comme reporter de guerre impressionnent ... chaque photographie recè\;le un sens inné\; du cadrage\, de la dramaturgie\, du tempo ... il est là\; ou il faut quand il faut r&ea cute\;vé\;lant une part de vé\;rité\; de ces conflits v&e acute\;cus de l&rsquo\;inté\;rieur\, sur les champs de bataille parmi les combattants dans le feu de l&rsquo\;action ... une vé\;rit&eacut e\; crue\, odorante\, sonore ... chaque image constitue comme une ré\ ;alité\; augmenté\;e\, des relents de boues et de sueurs des so ldats du Vietnam à\; l&rsquo\;odeur des corps calciné\;s du Bia fra ... tout est là\; fixé\; sur la pellicule\, indé\;l&e acute\;bile ... pour té\;moigner de l&rsquo\;engagement d&rsquo\;un d es plus grand photographe de notre temps.

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Cette exposition est avant tout remarquable parce qu&rsquo\;el le dé\;voile pour la premiè\;re fois une importante sé\;l ection des tirages couleurs de Gilles Caron\, des photographies iné\; dites regroupé\;es autour de 4 thé\;matiques.

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150611 GEO:48.8681941;2.3552644 LOCATION:School Gallery\,322 rue Saint Martin \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Photographies Couleurs\, Gilles Caron UID:384625 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Praz-Delavallade is pleased to announce Pictures\, Chromogenic and Pigment\, #2\, an exhibition of photographic monochromes and works on paper by Phil Chang. This will be the artist&rsquo\;s first show with the gallery and his first solo exhibiti on in Europe.

Like the recent exhibitions of his artwork and t he group show that he has organized\, Pictures\, Chromogenic and Pigmen t\, #2 continues Chang&rsquo\;s interest in using forms of production and materiality that allow his photographic work to function only in the co ntext of contemporary art. Chang&rsquo\;s interest is in eschewing the plur ality that is specific to photography in order to occupy a plurality specif ic to art itself\, namely art&rsquo\;s ability to function as decor\, as an object of discussion\, as an artifact\, and as a commodity. This exhibitio n is the second iteration following an exhibition from 2014 at M+B and is t he first to pair a series of purple monochromes with black works on paper.

The monochromes in the exhibition were made using a digital fi le that measures 14\,400 pixels x 18\,000 pixels and constitutes 777 MB of information. Each monochrome on view was printed in Los Angeles at the fine art photo lab and community darkroom\, Contact\, using an Océ\; Ligh tJet 430 to expose Kodak Endura Glossy photographic paper. The paper was de veloped and bleach-fixed using a Kreonite KMIV RA4 color processor. Each of the works were mounted on aluminum by Pro Image Service and framed under O ptium Museum Acrylic by Atelier Tetragone.

The works on paper were made by applying inkjet printer ink onto inkjet paper using Quickie br and sponge mops in lieu of a computer and inkjet printer. Each work consist s of bottled ink manufactured by Media Street that has been applied to glos sy inkjet paper manufactured by Epson. Like the photographic monochromes\, each of the works were mounted on aluminum and framed under Optium Museum A crylic.

Phil Chang received his MFA from CalArts and his BA fr om the University of California\, Irvine. Solo exhibitions include the Cali fornia Museum of Photography at UCR ARTSblock\; M+B\, LAXART and Pepin Moor e\, Los Angeles. Chang&rsquo\;s work has been included in group exhibitions at Marlborough Chelsea\, Renwick Gallery\, The Swiss Institute\, Otis Coll ege of Art and Design\, Control Room\, and LACMA. His work has been written about in Artforum\, The New Yorker\, The LA Times\, nonsite.org and has appeared in Aperture\, Blind Spot\, C-Photo\, and IMA. Chang&rsquo\;s publicatio ns include Four Over One\, an artist&rsquo\;s book published by th e LACMA in association with Textfield\, Inc. Chang&rsquo\;s curatorial proj ects include Soft Target\, a group exhibition that he co-organized in June 2014. He is currently visiting faculty in the Department of Art at UCLA and a lecturer at Otis College of Art and Design. Phil Chang lives an d works in Los Angeles.

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Praz- Delavallade est heureux de pré\;senter Pictures\, Chromogenic and Pigment\, #2\, une exposition de photographies monochromes et d&rsquo \;oeuvres sur papier de Phil Chang\, dans ce qui constitue la premiè\ ;re exposition de l&rsquo\;artiste avec la galerie\, ainsi que sa premi&egr ave\;re exposition personnelle en Europe.

A l&rsquo\;image des expositions ré\;centes de son travail\, ainsi que des expositions de groupe qu&rsquo\;il a organisé\;es\, Pictures\, Chromogenic and Pigment\, #2 poursuit la ré\;flexion de Phil Chang sur une mat&e acute\;rialité\;\, une forme de production qui permet à\; ses t ravaux photographiques de se mesurer au contexte de l&rsquo\;art contempora in. Chang s&rsquo\;interdit cette pluralité\; qui est spé\;cifi que à\; la photographie pour s&rsquo\;inscrire à\; l&rsquo\;inv erse dans une logique propre à\; l&rsquo\;art\, autrement dit : la ca pacité\; de l&rsquo\;art à\; fonctionner en tant que dé\; cor\, sujet de discussion\, arté\;fact ou bien de consommation.

Les monochromes proviennent d&rsquo\;un fichier image de 777 Mo d&r squo\;une taille de 14 400 x 18 000 pixels. Ils ont é\;té\; imp rimé\;s à\; Los Angeles au laboratoire photo Contact. Le papier photographique (Kodak Endura Glossy) a é\;té\; exposé\; sur une Océ\; LightJet 430\, avant d&rsquo\;ê\;tre dé\;vel oppé\; et fixé\; dans un appareil de traitement couleur Kreonit e KMIV RA4. Chaque oeuvre a é\;té\; monté\;e sur aluminiu m par Pro Image Service et encadré\;e sous une plaque d&rsquo\;Optium Museum Acrylic par l&rsquo\;Atelier Tetragone.

Pour les oeuvr es sur papier\, au lieu de se servir d&rsquo\;un ordinateur et d&rsquo\;une imprimante\, Chang a appliqué\; de l&rsquo\;encre pour imprimante je t d&rsquo\;encre sur du papier brillant (Epson) à\; l&rsquo\;aide de balais-é\;ponge de la marque Quickie. L&rsquo\;encre a é\;t&eac ute\; fabriqué\;e par Media Street. Tout comme les monochromes\, chaq ue oeuvre est monté\;e sur aluminium et encadré\;e sous Optium Museum Acrylic.


Phil Chang a obtenu son MFA à\; C alArts et son BA à\; l&rsquo\;University of California\, Irvine. Ses expositions personnelles se sont tenues au California Museum of Photography - UCR ARTSblock\; M+B\, LAXART ou Pepin Moore\, Los Angeles. Phil Chang a é\;galement participé\; à\; plusieurs expositions de grou pe : Marlborough Chelsea\, Renwick Gallery\, Swiss Institute\, Otis College of Art and Design\, Control Room\, et le LACMA. Son travail a fait l&rsquo \;objet de nombreux articles dans Artforum\, The New Yorker\, The LA Ti mes\, nonsite.org\, Aperture\, Blind Spot\, C-Photo\, ou IMA. Chang a é\;galement publié\; un livre d&rsquo\;artiste Fou r Over One\, publié\; conjointement par le LACMA et Textfield\, Inc. En tant que commissaire\, Chang a notamment co-organisé\; So ft Target\, une exposition de groupe qui a eu lieu au mois de juin 201 4 chez M+B. Il est actuellement professeur invité\; au Department of Art de l&rsquo\;UCLA et maî\;tre de confé\;rences à\; l&rs quo\;Otis College of Art and Design. Phil Chang vit et travaille à\; Los Angeles.

DTEND:20150725 DTSTAMP:20150527T155312 DTSTART:20150530 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Praz-Delavallade - Paris\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Pictures\, Chromogenic and Pigment\, #2\, Phil Chang UID:384624 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La lumiè\;re est au coeu r de l&rsquo\;&oelig\;uvre de Matt Bollinger que ce soit par le dessin\, la pratique du collage ou la peinture. Le travail de dessin possè\;de c ette rare qualité\; qu&rsquo\;il parvient à\; donner la sensati on de la couleur \;: une faculté\; qu&rsquo\;on trouve par exempl e chez Hockney\, pour lequel le recours au dessin correspond à\; l&rs quo\;exercice d&rsquo\;une vision. Celle de Matt Bollinger suggè\;re le plan sé\;quence du ciné\;ma\, non par le mouvement mais par la profondeur de champ et le zoom. Auquel s&rsquo\;ajoute le rendu des mati è\;res\, jusque dans les moindre dé\;tails \;: l&rsquo\;usu re des siè\;ges d&rsquo\;automobile\, les reflets du paysage dans les ré\;troviseurs\, la fumé\;e accumulé\;e derriè\;re les vitres d&rsquo\;une voiture au point d&rsquo\;effacer en partie le vis age du conducteur&hellip\; Matt Bollinger met ainsi au point\, de la mani&e grave\;re la plus minutieuse qui soit\, de vé\;ritables dispositifs o ù\; la lumiè\;re tient un rô\;le essentiel dans la constru ction de l&rsquo\;espace\, combinaison paradoxale d&rsquo\;une abstraction radicale et d&rsquo\;une forme d&rsquo\;hyper-ré\;alisme. Le processu s consiste à\; juxtaposer ou à\; superposer des feuilles de pap ier peintes et dé\;coupé\;es en les collant sur panneau ou sur toile\, de sorte que les é\;lé\;ments de collage entrent en con tinuité\; avec les parties peintes directement.

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En vé\;ritable ciné\;aste\, Bollinger imagine le scenario. Des garç\;ons et des filles à\; l&rsquo\;â\;g e où\; tout semble encore permis\, saisis dans diverses attitudes r&e acute\;vé\;lé\;es par la lumiè\;re \;: l&rsquo\;&eacu te\;blouissement des phares\, le cô\;ne lumineux des lampadaires\, un reflet de lampe sur des chaussures\, la dé\;coupe d&rsquo\;une porte ou d&rsquo\;une fenê\;tre ouverte sur la nuit. D&rsquo\;une zone urbai ne pé\;riphé\;rique on retient l&rsquo\;immensité\; du ci el et des visages l&rsquo\;interrogation du regard. Tous ces dé\;tail s\, parfois infimes et toujours intimes constituent des é\;lé\; ments clé\;s de la mé\;moire. L&rsquo\;artiste en use pour acti ver le dé\;veloppement d&rsquo\;un espace mental où\;\, comme d ans les rê\;ves\, dominent les sentiments d&rsquo\;inquié\;tude et d&rsquo\;é\;trangeté\;.

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Ils sont parfois trè\;s pré\;cis quand ils remontent à\ ; ses propres souvenirs\, à\; Kansas City dans le Missouri\, dans le garage de son pè\;re où\; la Camaro 1970 le fascine\, capot ouv ert comme un é\;corché\; de mé\;tal. Cette Camaro qui fut l&rsquo\;instrument d&rsquo\;une tragé\;die personnelle que son p&eg rave\;re lui ré\;vè\;le \;: le ré\;cit de sa tentativ e de meurtre\, un coup de couteau au c&oelig\;ur qui aurait pu ê\;tre mortel. De ces circonstances tragiques Matt Bollinger tire tout un ensemble d&rsquo\;&oelig\;uvres \;: dessins\, lavis d&rsquo\;encre\, collages e t peintures qui repré\;sentent une maniè\;re de «\; \; commentaire \;»\; du drame\, jusqu&rsquo\;au fac simile d u procè\;s-verbal é\;tabli par les policiers.

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Un autre exemple est donné\; par The Ghost B ike (2015)\, une peinture qui é\;voque les peintures «\;&nb sp\;ex-voto \;»\; placé\;es en bordure des routes en m&eacut e\;moire des cyclistes tué\;s. Pour Matt Bollinger «\; \;la mé\;canique du moteur comme le squelette du vé\;lo sont autant de mé\;taphores du corps et finalement de mon corps à\; moi\, q uand c&rsquo\;est mon propre vé\;lo qui a servi de modè\;le.&nb sp\;»\; Bernard Zü\;rcher

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