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La singularité\; de la p einture de Michael Dotson tient à\; son caractè\;re paradoxal. Elle est conç\;ue de maniè\;re totalement plate\, c&rsquo\;est une image peinte sans matiè\;re apparente\, une image fixe qui pourta nt induit le mouvement. \;

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A l&rs quo\;origine\, les peintures de Dotson sont quasiment abstraites. Il utilis e des \;patterns \;dé\;rivé\;s des motifs qu&r squo\;il a pu voir dans son enfance. Par exemple\, il se souvient "des papi ers peints de la salle de bain ou encore d&rsquo\;une certaine nappe dans u n restaurant chinois où\; il allait dans sa jeunesse et qu&rsquo\;il lui plaisait de revoir à\; chaque nouvelle occasion." Rien que de tr& egrave\;s normal \;: «\; \;Tous les peintres procè\;dent de cette faç\;on. L&rsquo\;objet qu&rsquo\;on voit n&rsquo\;est fina lement qu&rsquo\;un outil qui permet d&rsquo\;obtenir une image. On prend j uste plaisir dans cet exercice de la peinture\, à\; faire qu&rsquo\;u ne surface plane soit un dispositif spatial pré\;cis. C&rsquo\;est ce qui m&rsquo\;inté\;resse le plus. \;»\;

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Aprè\;s les \;patterns\, les \;cartoons \;Disney. Peter Pan est l&rsquo\;un de ses pré\;f é\;ré\;s. C&rsquo\;est en quelque sorte le rê\;ve am&eacut e\;ricain raconté\; aux enfants. La magie des cartoons fascine Dotson  \;: tout y devient possible\, comme la cré\;ation d&rsquo\;un mo nde nouveau en images. Or\, à\; l&rsquo\;origine du cartoon\, se trou ve la pratique picturale. Pour lui\, c&rsquo\;est comme «\; \;poss é\;der une sorte d&rsquo\;&oelig\;il magique qui travaille pour vous de maniè\;re pour ainsi dire automatique \;»\;.

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Wet Window \;(2013) é\;voque l &rsquo\;é\;trangeté\; \;: cette pluie (est-ce une mé\ ;taphore de la peinture \;?) dont les gouttes s&rsquo\;infiltrent aussi bien devant que derriè\;re la fenê\;tre. \;Sky High \;ou \;Playmates \;(2013) dé\;signent l&rsquo\ ;observation de l&rsquo\;instant qui va arriver. Dotson peint toutes les im ages possibles de «\; \;l&rsquo\;instant \;»\; y compris celles qui ont valeur de «\; \;pause \;»\; comme \;The Kiss \;ou \;Aurora \;(2014) &ndash\; instan ts de bonheur ou de surprise\, voire de crainte (All Seeing\, 2015 )\, autrement dit des images qui dé\;clenchent les mê\;mes senti ments chez le spectateur que ceux ressentis au cours de la vision d&rsquo\; un film. C&rsquo\;est aussi dans ce but qu&rsquo\;il use du plan serr&eacut e\; (Torn Up\, 2014) et du zoom (Perfect Fit\, 2014). Une approche plus dramatique est induite par l&rsquo\;image du «\; \; suspens \;»\; de l&rsquo\;action dans \;Drowning& nbsp\;ou \;Hooked \;(2014).

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La ré\;pé\;tition syncopé\;e de la mê\; me figure dans le tableau (TEENkerbel\, 2013) ou sa division ( Girl in a Bubble\, 2014) é\;voque le mouvement comme le dé \;coupage de tableaux dans le tableau (No Shorts\, 2015) par l&rsq uo\;effet miroir. L&rsquo\;impression du mouvement est encore accentu&eacut e\;e quand Dotson utilise la torsion du plan. \;Now I&rsquo\;m Torn  \;ou \;Horrific Beauty \;(2014) é\;voquent ainsi ce que les peintres futuristes au dé\;but du XXe siè\;cl e appelaient la 4e dimension\, soit la dimension de l&rsquo\;espace-temps ( Showtime\, 2015).

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Echapper a u temps et à\; l&rsquo\;espace\, c&rsquo\;é\;tait dé\;j&a grave\; ce que l&rsquo\;invention de l&rsquo\;abstraction dans la peinture annonç\;ait à\; cette é\;poque. Un siè\;cle plus ta rd\, à\; l&rsquo\;â\;ge du network\, l&rsquo\;image est omnipr&e acute\;sente et parfaitement immaté\;rielle. On sait que les rê\ ;ves n&rsquo\;ont pas d&rsquo\;é\;paisseur. Quand l&rsquo\;image est libé\;ré\;e de toute contrainte mimé\;tique (Twinkle Twinkle \;ou \;Splatter\, 2015)\, elle confine &agrav e\; l&rsquo\;invocation (White Magic\, 2015). Qu&rsquo\;elle implo se en silence (High Spirit\, 2014) ou explose avec violence (T he Wind\, 2014)\, elle est l&rsquo\;image d&rsquo\;un monde sans densi té\; ni pesanteur\, un monde inaccessible et sans pitié\; que M ichael Dotson en \;Sleep Walker \;(2015) ne cesse d&rsquo\ ;arpenter avec inquié\;tude. Bernard Zü\;rcher.

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Michael Dotson \;(né\; en 1 982\, Cleveland\, OH). Il vit à\; Brooklyn\, NY. Il est diplô\;m é\; de l&rsquo\;Université\; Amé\;ricaine de Washington\, D.C. et du Cleveland Institute of Art. Il a participé\; aux expositi ons \;: \;If you&rsquo\;re accidentally not included don&rsquo\ ;t worry about it\, commissariat Peter Saul\, galerie Zü\;rcher Pa ris et New York \;\; DCKT\, New York\, NY \;\; Jeff Bailey Gallery\ , New York\, NY \;\; et à\; travers les Etats-Unis. Son travail a fait l&rsquo\;objet de commentaires dans le Dwell Magazine et le New Ameri can Paintings.

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Cope2 est de retour \;!

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La lé\;gende New-yorkaise est de retour à\; Paris. L&rsquo\;exposition AMBITION ré\;unira du 11 avril au 9 mai prochain des &oelig\;uvres de ce maî\;tre \;du graf fiti international dont le travail\, sans s&rsquo\;assagir\, se bonifie au fil du temps.

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Bientô\;t 40 ans d e carriè\;re et toujours pas le moindre signe d&rsquo\;essoufflement dans l&rsquo\;&oelig\;uvre de Cope2 \;: le graffiti et ses cé\;l& egrave\;bres bubbles demeurent au c&oelig\;ur de chacune des toiles\, dans un travail qui ne cesse d&rsquo\;é\;voluer. La plupart de ses compars es de la premiè\;re heure ont dé\;finitivement vidé\; leu rs bombes et assé\;ché\; leurs marqueurs\, pré\;fé\ ;rant une retraite anticipé\;e que de souffrir la comparaison. Il ne suffit pas d&rsquo\;avoir fait partie des pionniers pour devenir une r&eacu te\;fé\;rence.

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Exit le graffeur fougueux et vandal. Cope2 a su prendre le recul et le temps né\;cess aires pour abandonner la rue au profit de l&rsquo\;atelier\, avec la rigueu r et les tourments que cela implique.

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Parmi la quinzaine de nouvelles toiles - pour l&rsquo\;essentiel ré\ ;alisé\;es à\; Paris - de nombreuses surprises\, comme ces &eac ute\;tonnants monochromes peints sans aucun compromis ou reniement.

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Avec AMBITION\, Fernando COPE2 Carlo jr va u ne nouvelle fois bluffer son public.

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Du 11 avril au 9 mai 2 015

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Vernissage en pré\;sence de l&rsquo\;art iste le samedi 11 avril à\; partir de 16h0

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«\; Je m&rsquo\;int&eacut e\;resse aux jeux et mutations du corps humain\, en é\;chafaudant des silhouettes surré\;alistes engoncé\;es dans un univers fantasm agorique de sophistications et d&rsquo\;apprê\;ts. »\; DELAHAUT\n

«\; Ma pratique de sculpteur se c onstruit sur l'imaginaire. J'avance à\; tâ\;tons vers ce que je vois jusqu'à\; restituer son sens. Observer sans cesse est ce qui me nourrit. »\; FORGET

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«\; Les dé\;tails de la vie parisienne inspirent d&rsquo\;abord l&rsquo\;ori entation de mes cré\;ations. L&rsquo\;architecture\, l&rsquo\;histoir e et l&rsquo\;ambiance de Paris marquent profondé\;ment mon travail. »\; HIRANO

DTEND:20150425 DTSTAMP:20150330T010940 DTSTART:20150414 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:Group Exhibition\, Sabine DELAHAUT\, Corinne Forget\, Takako HIRANO UID:378559 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150414T200000 DTSTAMP:20150330T010940 DTSTART:20150414T173000 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:Group Exhibition\, Sabine DELAHAUT\, Corinne Forget\, Takako HIRANO UID:378560 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

«\; Mes gravures sur bois utilisent les couleurs du Nihonga sur du papier traditionnel japonais. Je ré\;alise moi-mê\;me l&rsquo\;ensemble du processus de cré \;ation\, de l&rsquo\;é\;bauche à\; la gravure jusqu&rsquo\;&ag rave\; l&rsquo\;impression. J&rsquo\;ai parcouru toutes les ré\;gions du Japon pour en faire des &oelig\;uvres.

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Je souhaite partager mes &oelig\;uvres avec des gens qui pourront ren trer en ré\;sonance avec moi\, car je suis persuadé\; qu&rsquo\ ;ils sont nombreux à\; possé\;der une sensibilité\; simil aire à\; la mienne. »\; IKAWA

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The Galerie Mitterrand is delighted to host the latest exhibiti on by Franco-German artist\, Gloria Friedmann\, \;Rien ne sera plus jamais comme aprè\;s ... \;[Nothing Will Ever Be As It Was After ...]. Building on the body of work she has developed over the past 30 years\, the recent pieces brought together for this occasion question the metamorphosis of Man's relationship to animals today.

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Since the 1980s\, references to the animal world h ave been a specificity of Gloria Friedmann's work. The artist uses stuffed animals or bones\, as well as domestic animals (caged canaries or rabbits) and farm animals (oxen\, cows\, horses) in her installations that resemble "living paintings". In the work entitled\, \;Ré\;serve nature lle \;(1994)\, a stuffed stag faces a pile of broken down refriger ators. This installation questions the successive metamorphoses of animal l ife from living species to scientific curiosity (via taxidermy) to ready-ma de (a cultural product). In her "still lifes" or vanitas\, Friedmann draws attention to ecological issues such as our endangered eco-system and the fr agility of living things. A sense of foreboding emanates from these install ations in which animal "remains" appear to be imprisoned in manmade environ ments. At the crossover of metaphysical thought and futuristic visions\, Fr iedmann draws on the symbolic meaning of the elements she stages to create dichotomies (between nature and culture\, biology and technology\, the Livi ng and the Dead) that question the evolution of humanity\, with its inheren t doubts and deviations.

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The \;Rien ne sera plus jamais comme aprè\;s... \;exhibition exi sts within a unique context in which the nature of the relationship between Man and animals is placed at the heart of political debates (making refere nce to the recent recognition of animals as "sentient beings"). In the firs t room of the exhibition\, a new sculpture from the \;ProteinSpecie s \;series\, begun in 2013\, is presented. This resin and plaster sculpture represents a hybrid form combining a human face with an ostrich b ody. This enigmatic sculpture is surrounded by several dreamlike landscapes from the new \;Eden \;series. Using reversed glass painti ng technique\, Friedmann has created works that focus on the light and infi nite nature of natural\, uninhabited spaces. The second room of the exhibit ion contains several drawings made using charcoal and acrylic on canvas (LSD \;series). \;Between Natural and Supernatural\, human and animal figures\, these drawings represent fantasy scenes perhaps inspired by fables\, fairytales\, or hallucinations. Finally\, three sculp tures from the \;Everyday Robots \;series have been instal led outside the gallery. These white sculptures represent human cephalopods : beings whose pro-eminent heads are directly attached to their legs\, thus reducing them to their faculties of thinking and moving through space.

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Gloria Friedmann was born in Kronach (Ge rmany)\, and lives and works in Aignay-le-Duc (France). In addition to a la rge number of solo exhibitions in French institutions including La Fondatio n Maeght (2013)\, the Musé\;e Bourdelle (2008)\, the Musé\;e de Saint-Etienne (2004) and the Musé\;e national d'art moderne\, Centre Pompidou (1995)\, her works have been featured at important international events such as documenta 8 in Kassel (1987)\, the Lyon Biennale (2000)\, an d Force de l'Art at the Grand Palais (2002). They are part of numerous publ ic collections\, both in France and abroad.

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La Galerie Mit terrand est heureuse d'accueillir la nouvelle exposition de l'artiste franc o-allemande Gloria Friedmann\, \;Rien ne sera plus jamais comme apr è\;s ... \;Dans la continuité\; du travail qu'elle a d é\;veloppé\; depuis plus de trente ans\, les oeuvres ré\; centes ré\;unies à\; cette occasion nous interrogent sur la m&e acute\;tamorphose des relations entre l'Homme et l'animal aujourd'hui.

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Les ré\;fé\;rences au monde animal sont une spé\;cificité\; de la production artisti que de Gloria Friedmann à\; partir des anné\;es 80. L'artiste u tilise des animaux taxidermisé\;s ou des ossements\, mais é\;ga lement des animaux domestiques (canaris ou lapins en cage) ou d'é\;le vage (boeufs\, vaches\, chevaux) dans des installations qui s'apparentent & agrave\; des «\; \;tableaux vivants \;»\;. Dans l'oeuvre& nbsp\;Ré\;serve naturelle \;(1994)\, un cerf empaill&eac ute\; fait face à\; un amoncellement de ré\;frigé\;rateur s hors d'usage. Cette installation nous interpelle sur les mé\;tamorp hoses de la vie animale successivement espè\;ce vivante puis objet sc ientifique (taxidermisé\;) et enfin ready-made (produit culturel). Gl oria Friedmann soulè\;ve avec ces «\; \;natures mortes \ ;»\; ou ces vanité\;s des problé\;matiques d'ordre é \;cologique\, telles que la disparition de notre é\;cosystè\;me et la fragilité\; du vivant. Un sentiment funeste se dé\;gage en effet de ces installations où\; «\; \;les restes \;&r aquo\; animals semblent prisonniers d'un contexte dé\;terminé\; par l'Homme. Entre ré\;flexion mé\;taphysique et vision d'anti cipation\, Gloria Friedmann s'appuie sur la valeur symbolique des é\; lé\;ments qu'elle met en scè\;ne pour produire des dichotomies (entre nature et culture\, biologie et technologie\, vivant et mort) et int erroger l'é\;volution de l'humanité\; avec ses doutes et ses er rances.

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L'exposition \;Rien n e sera plus jamais comme aprè\;s... \;intervient dans un con texte particulier où\; la nature des relations qui unissent l'Homme & agrave\; l'animal est placé\;e au coeur des dé\;bats politiques (avec la ré\;cente reconnaissance des animaux comme des «\;&nbs p\;ê\;tres vivants doué\;s de sensibilité\; \;»\; ). Dans la premiè\;re salle de l'exposition est pré\;sent&eacut e\;e une nouvelle sculpture de la sé\;rie \;ProteinSpecies \;que l'artiste a commencé\;e en 2013. Cette sculpture en pl&a circ\;tre de ré\;sine repré\;sente une forme hybride mê\;l ant un visage humain à\; un corps d?autruche. Autour de cette sculptu re é\;nigmatique sont ré\;unies plusieurs paysages oniriques de la nouvelle sé\;rie \;Eden. Gloria Friedmann a utilis&e acute\; la technique de la peinture sur verre inversé\; pour ré \;aliser ces oeuvres qui mettent l'accent sur la lumiè\;re et l'infin ité\; des espaces naturels inhabité\;s. Dans la seconde salle d e l'exposition sont ré\;unis plusieurs dessins ré\;alisé\ ;s au fusain et à\; l'acrylique sur toile (sé\;rie \;LS D). \;Entre ré\;el et surnaturel\, figures humaines et anima les\,  \;ces dessins repré\;sentent des scè\;nes fantastiqu es qui pourraient ê\;tre issues de fables\, de contes ou d'hallucinati ons. Enfin\, trois sculptures appartenant à\; la sé\;rie \; Everyday Robots \;sont installé\;es à\; l'ext&eacu te\;rieur de la galerie. Ces sculptures blanches repré\;sentent des c é\;phalopodes humains \;: leur tê\;te proé\;minente &e acute\;tant directement lié\;e à\; leurs jambes\, ces ê\;t res sont ré\;duits à\; leurs faculté\;s de penser et de s e dé\;placer. \;

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Gloria Fri edmann est né\;e à\; Kronach (Allemagne). Elle vit et travaille à\; Aignay-le-Duc (France). Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles dans des institutions franç\;aises telles q ue La Fondation Maeght (2013)\, le Musé\;e Bourdelle (2008)\, le Mus& eacute\;e de Saint-Etienne (2004) ou le Musé\;e national d'art modern e\, Centre Pompidou (1995) et dans de grandes manifestations internationale s telles que la documenta 8 à\; Kassel (1987)\, la Biennale de Lyon ( 2000) ou la Force de l'Art au Grand Palais (2002). Ses oeuvres sont pr&eacu te\;sentes dans de nombreuses collections publiques en France et à\; l'é\;tranger.

DTEND:20150516 DTSTAMP:20150330T010940 DTSTART:20150410 GEO:48.8613485;2.3561339 LOCATION:Galerie Mitterrand\,79\, rue du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Rien ne sera plus jamais comme après ... [Nothing Will Ever Be As I t Was After ...]\, Gloria Friedmann UID:378554 END:VEVENT END:VCALENDAR