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Art as practised by M/M(Paris) is a cumulative affair\, spreading from medium to medium in a process of e ndless expansion. M/M's concern is signs : their absolute plasticity and th eir persistence. Making play with scale and context\, the work of this duo founded by Michael Amzalag and Mathias Augustyniak in 1992 is fuelled by tr anspositions of media and form that trigger corresponding effects of meanin g. Thus M/M (Paris) exhibitions function equally as updates of their archiv e and as a pause allowing signs already produced to assume new forms and co ntinue their trajectory.

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C’est Wouf ! is specifically a display of their three-dimensional output\, featuring do mestic items that are either functional or intended for contemplation. At t he core of the installation\, Infinitable (Mise-en-abîme) (2011) offers a m iniature catalogue raisonné of their artefacts set on a replica of the tabl e in their studio. Around this scaled-down nucleus\, the gallery is display ing works that are emblematic (Paravent\, 2001)\, hitherto unshown (Left/Ri ght Hemisphere\, 2007) or specially created for the exhibition (Pouf (C'est Wouf!)\, 2013). Wouf\, the character who gives his name to the exhibition\ , conjures up and extends the notion of The Agent (2000)\, drawn from a rej ected project that has become a recurrent part of the M/M (Paris) oeuvre\; we imagine him as "man's best friend"\, a paradoxical embodiment of an affe ctive figure in a simplistic register of forms. He is sheltered – hidden aw ay – under the presentation structures of The Carpetalogue (2012)\, a group of four carpets that provides a domestic-scale breakdown of M/M's differen t registers of artistic language: drawing\, geometry\, photography and writ ing.

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The limited edition publication accompanying the exhibition\, a collection of 12 ephemeral transfers titled A Lifetime upon M/My Skin\, investigates the temporality of signs in a min gling of indelible markings and fragile embellishment. This is a reaction t o the spontaneous appropriations their signs were subjected to\, and a recu rrence of the mythic Tattoo show at Air de Paris in 1991 – another form of vectorisation. So art as practised by M/M (Paris) may be a matter not so mu ch of space as of a certain temporality\, residing not so much in the origi nality of its forms as in a very specific form of memory : ever ancient\, e ver changing\, ever new.

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M/M (Paris) have developed collaborations ac ross cultural fields such as music\, fashion\, art\, magazines\, film\, des ign\, architecture\, and theatre and\, more recently\, have started their o wn publishing imprint.

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Art Center College of Design Alyce de Roulet Williamson Gallery (Los Ange les) actually dedicates them a solo show. They had other at Gallery Libby S ellers (Londres)\, Silos in Chaumont\, Akbank Sanat (Istanbul)\, Ginza Grap hic Gallery (Tokyo)\, Drawing Center de New York\, Centre Pompidou (Paris)\ , à Haunch of Venison (Londres)\, Kunstveren Francfort\, Ursula Blicke Foun dation (Kraichtal) and Cneai (Chatou)… Their work have been included in col lectives exhibitions at the following places : Dallas Contemporary\, Bienna le de Venezia\, Le Consortium\, Musée d’Art moderne de la ville de Paris\, MMK Museum für Moderne Kunst\, The Art Institute of Chicago\, la Triennale de Milan\, le Walker Art Center…

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M/M’s works are featured in the collection of institutions such as the Centre Pompidou\, Musée National d’Art Moderne\, Paris \; Design Mu seum\, London\, Museum of OCntemporary Art\, Miami \; Museum für Moderne Ku nst\, Frankfurt \; Museum für Gestaltung\, Zürich\, Musée d’art moderne de la Ville de Paris\, Paris \; Stedelijk Museum\, Amsterdam\; Tate Modern\, L ondon\, and Van Abbemuseum\, Eindhoven.

DTEND:20130518 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130412 GEO:48.8341898;2.3698397 LOCATION:Air de Paris\,32 rue Louise Weiss \nParis\, 75013 SEQUENCE:0 SUMMARY:C'est Wouf!\, M/M (Paris) UID:268340 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130412T210000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130412T180000 GEO:48.8341898;2.3698397 LOCATION:Air de Paris\,32 rue Louise Weiss \nParis\, 75013 SEQUENCE:0 SUMMARY:C'est Wouf!\, M/M (Paris) UID:268341 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

On n’en sort pas des notes per dues\, du livre à venir qui ne viendra plus\, du vide abyssal que laisse un texte non fini. On croirait toucher paradoxalement\, par cette absence mêm e\, «l’abîme d’en-dessous le mal qui était le mal lui même [ et qui ] vient de surgir dans la lumière du langage.»

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A la différence près que\, ici\, continuant le jeu d’oxymores chères à F oucault\, c’est par la négation du texte que l’on perçoit cet abîme. Si l’é criture recouvrait un fond sans fond\, le texte perdu le dévoile. Il nous r este alors à sonder l’oeuvre non finie\, l’ébauche comme ce qui a survécu a u désastre\, son signe intangible. Il nous reste à lire et relire à s’en ab îmer les yeux\, à suivre les traits des esquisses préparatoires\, à recoupe r les textes\, à sonder les blancs qui le trouent - des noirs.
Peut ê tre en sont elles d’autant plus précieuses\, d’ailleurs\, ces notes\, lourd es de la beauté qui n’a pas survécu à leur destruction ou que leur inachève ment a empêché.

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Une beauté supplément aire\, qui se surajoute à la beauté de la prose de Pasolini – son ultime pr ose\, Pétrole\, écho de celle de Pétrone\, dont le récit de la fuite de l’o bjet du désir fait écho au manque au coeur de son texte\, incomplet. Il fau dra alors se plonger dans le noir (bruant&\;spangaro\, Fabian Marti\, An ne Laure Sacriste\, Benjamin Swaim) dans les ébauches comme dans les imprim és (Monica Majoli\, Carol Rama)\, dans les textes (Hanne Darboven\, Lisa Ho lzer\, David Jourdan\, Josef Strau)\, non pas pour retrouver quoique ce soi t de perdu mais bien garder la beauté dont ces oeuvres\, comme celle des te xtes auxquels on aura pris plaisir à les associer\, sont l’indice. Car\, au final\, ces notes sont bien la preuve de leur souvenir et pas de leur pert e.

DTEND:20130518 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130412 GEO:48.8341898;2.3698397 LOCATION:Air de Paris\,32 rue Louise Weiss \nParis\, 75013 SEQUENCE:0 SUMMARY:Pétrone/Pétrole\, bruant&spangaro\, Hanne Darboven\, Jay Chung & Q Takeki Maeda\, Monica Majoli\, Fabian Marti\, Anne Laure Sacriste\, Josef S trau\, Benjamin Swaïm UID:268342 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130412T210000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130412T180000 GEO:48.8341898;2.3698397 LOCATION:Air de Paris\,32 rue Louise Weiss \nParis\, 75013 SEQUENCE:0 SUMMARY:Pétrone/Pétrole\, bruant&spangaro\, Hanne Darboven\, Jay Chung & Q Takeki Maeda\, Monica Majoli\, Fabian Marti\, Anne Laure Sacriste\, Josef S trau\, Benjamin Swaïm UID:268343 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

“Mes résolutions pour la nouve lle année : À tous les démons\, désirs\, passions\, cupidités\, envies\, am ours\, haines\, désirs étranges\, ennemis fantômatiques ou réels\, armées d e souvenirs\, contre lesquels je lutte – faîtes en sorte de ne jamais me la isser en paix” (Patricia Highsmith\, Nouvel An\, 1947)

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Pour sa troisième exposition personnelle à la galerie Art : Concept\, Martine Aballéa présente deux nouvelles séries de photographie s mêlant paysages\, textes\, nature et mondes fantomatiques. Elles raconten t des histoires d’amour\, des histoires de crimes qui se détachent sur fond de nature luxuriante ou d’images en négatif.

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Au départ\, rien d’exceptionnel ni d’irrationnel\, les situations sont presque banales\, des clairières\, des sous-bois\, la façade d’une mai son puis une phrase\, simple\, unique qui identifie et stigmatise   e lieu\ , le faisant devenir lieu de transgression ou de protection. Très vite tout s’enchaîne\, il suffit d’une phrase pour que l’on se laisse entraîner dans un récit qui nous incite à passer de l’autre côté du miroir\, se retrouver là où la vie réelle ne le permet pas\, être quelqu’un d’autre en sorte.

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Etre une autre\, Martine Aballéa en tir e une jouissance secrète\, trompant tour à tour sa joie\, sa solitude ou sa tristesse. Car il s’agit bien de tromper le désamour\, la dépression\, tro mper ou être trahie\, vaincre ou être anéantie. Cette idée d’être quelqu’un d’autre\, de pouvoir transgresser les règles sans en subir les conséquence s\, se retrouve souvent au coeur des oeuvres de Martine Aballéa. Dans les a nnées 1980\, elle commence ses récits fictionnels avec  notamment la série des Romans Partiels en 1982\, puis en 1995 avec ses Epaves du désir\, et en 1997 la série\, Nouveaux Amours / Nouveaux Crimes. Elle y développe ce lie n narratif et nous raconte ses histoires très mystérieuses. Ici c’est celle d’une femme\, une femme pour toutes les autres. Aballéa cache dans ses oeu vres des personnages qui veulent se libérer  affectivement ou socialement d e quelque chose ou de quelqu’un. Dans ces nouvelles séries de photos\, elle représente ces femmes qui pour des motifs divers sont allées jusqu’au bout . La solution pour éviter de devenir réellement une psychopathe revient fin alement à s’inventer un double malveillant incarné par cette meurtrière qui représente l’universalité de la rupture et de ce qu’elle peut entraîner. L es causes sont multiples\, Martine Aballéa en dresse la liste\, une liste n on exhaustive\, à chacune de rajouter la sienne. L’exposition devient en qu elque sorte un dictionnaire illustré du sentiment amoureux avec ce qu’il pe ut contenir de réconfortant ou de dangereux.

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Ces images rappellent les intrigues des polars comme ceux de Raymon d Chandler ou de Patricia Highsmith\, elles sont à la fois le miroir d’univ ers bucoliques saturés par la nature auxquels répondent des lieux baignés d ’une lumière froide comme dans la série des amants fantômes. Toutes sont le théâtre d’épisodes douloureux. Martine Aballéa est double\, comme ces séri es de photographies\, à la fois lumineuse et sombre. Secrète\, fragile\, mé fiante\, inquiète\, quand on lui pose une question trop intime\, elle se re ferme et se retire ailleurs loin de la conversation. Mais quand elle parle de littérature\, d’amour\, de son travail\, elle se redresse\, les yeux s’a llument et le sourire revient. Elle transforme le Musée National d’Art Mode rne en Hôtel Passager\; elle invente sa Maison sans Fin en hommage à Sarah Winchester\, y incluant ses propres fantômes. Dans ses photographies\, elle met en scène l’ambivalence\, le doute\, la violence ou la protection en jo uant subtilement avec l’ombre et la lumière.

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Martine Aballéa est une forêt vierge en passe d’être entièrement no yée par la végétation. Elle est le blanc des négatifs et la couleur envahis sante\; un mélange de chats\, d’hommes\, de livres\, de phrases\, quelque c hose de romantique et de mystique à la fois. Le sujet est tragique mais le traitement\, lui reste poétique\, il offre des sensations aiguës\, une hype rsensibilité émotionnelle mais aussi une ironie impitoyable et un cynisme c ontrôlé par le biais de la fiction. Dans les images présentées à la galerie \, le meurtre a déjà eu lieu\, il est un signe plutôt qu’un événement qui s e déroule sous nos yeux\, un homme et une femme se partagent les rôles prin cipaux\, l’homme n’est plus là\, la végétation a déjà repris ses droits\, e lle a effacé les traces d’effroi pour laisser place à un fantôme \; quant à la femme\, il paraît qu’elle est quelque part\, ailleurs.

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A.B

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Martine Aballéa est née en 1950 à New York\, el le vit et travaille à Paris. Son travail est visible notamment dans les col lections: Solomon R. Guggenheim Museum\, NY\; Musée National d’Art Moderne de la ville de Paris\; Centre Pompidou Beaubourg\, Paris\; FNAC\, Paris\; F RAC Basse Normandie\; Bibliothèque National de Paris\, Cabinet des Estampes . Expositions (sélection) : La Maison sans fin au CRAC Languedoc en 2012\, Musée de l’Abbaye Ste Croix\, Les Sables d’Olonne en 2010\, Fun House au Ce ntre National de la Photographie à Paris en 2002\, Hôtel Passager\, ARC\, M usée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 1999.

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“My New Year’s Eve Toast : to all the devils\, lusts\, passions\, greeds\, envies\, loves\, hates\, strange desires\, enemies ghos tly and real\, the army of memories\, with which I do battle - may they nev er give me peace.”    (Patricia Highsmith\, Nouvel An\, 1947)

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For her third personal exhibition at Art: Concept\ , Martine Aballéa presents two new series of photographs mixing landscapes with texts\, nature and ghostly worlds. They tell love and crime stories th at stand out from luxuriant natural backgrounds or from negative prints of images. At first\, nothing exceptional or irrational seems to be going on.< /p>\n

A few almost banal places are depicte d\; forest clearings\, undergrowths\, the façade of a house… then a sentenc e\, in its simplicity and uniqueness\, comes to identify and stigmatize the location\, transforming it into a place of transgression or of refuge. Qui ckly it all swings into action: One sentence has been enough to drag us int o a fiction that encourages us to step through the looking glass and enter a place where real life never leads us\, and somehow become someone else.\n

Being someone else is Martine Aballéa’ s secret pleasure\, a weapon that allows her to reshuffle the cards of joy\ , loneliness or sorrow. Such is the ultimate purpose of her game: To play t ricks on the disenchantment and on the depression of life before it annihil ates her\, cheating on reality before it betrays her. The idea of being som eone else\, to be able to break the rules of the game without consequences\ , is often found in Martine Aballéa’s work. During the 1980s she began work ing on fiction texts\, such as the “Romans Partiels”* series in 1982\, “Epa ve du désir”** in 1995 and the “Nouveaux amours / Nouveaux crimes”*** serie s in 1997. In all these works she carefully develops the narrative link and tells us her very mysterious stories. The latest one is the story of a wom an\, a woman who represents many other women. Aballéa’s fiction often shelt ers characters that want to break free from something or someone on a socia l or on an affective level. In this new photographic series\, she represent s women who\, for a reason or another\, have gone all the way\, as if the s olution to avoid really turning into a psychopath was to invent a malevolen t doppelganger for oneself and thus incarnate a woman-killer who represents the universality of relationship-breakdown and what it can entail. The cau ses are multiple\, and Martine Aballéa draws up a non-exhaustive list\, to which you can add your own causes. The exhibition almost becomes a sort of illustrated dictionary of love\, representing all the comforting and danger ous facets inspired by the feeling.

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T hese images remind us of the plots of certain crime novels\, such as the on es written by Raymond Chandler or Patricia Highsmith\, where bucolic and na ture-saturated universes are interspersed with places bathed in cold light such as the settings of the “Ghost Lovers“ series. All these places have be en the theatre of painful happenings. Like her series of photographs\, Mart ine Aballéa is a dual person. She can be both luminous and dark. When asked questions that she finds too intimate she becomes a secretive\, fragile\, restless and suspicious person\, curling up into a ball and withdrawing som ewhere far from the conversation. But when she starts talking about literat ure\, love or her work\, she straightens up\, her eyes brighten and her smi le returns. She can turn the Museum of Modern Art into an ephemeral hotel\, and invent an endless house as homage to Sarah Winchester\, peopling it wi th some of her own ghosts. In her photographs she stage-manages notions of ambivalence\, doubt\, violence or protectiveness just by subtly playing wit h light and shadows.

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Martine Aballéa is a primeval forest that is about to be completely drowned by vegetation. She is the white of negative prints or an invading colour\; a mixture of ca ts\, humans\, books and sentences\, something at once romantic and mystical . Even though her subject is tragedy its treatment remains poetic\, offerin g the sharp sensations of an emotional hypersensitivity coupled with mercil ess irony and controlled cynicism in a very subtle fictional blend. In the images that are presented at the gallery\, a murder has already occurred. T he event is a symbol rather than something that has really happened. A man and a woman have played the main roles\, the man isn’t there anymore\, and the vegetation has quietly reclaimed its rights\, erasing all traces of dre ad and leaving a ghost. As for the woman\, she seems to have gone away\, el sewhere.

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A.B // Translation Frieda Sc humann
* “Partial Novels”
** “Wreck of Desire”
*** “New Love s/ New Crimes”

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Born in 1950 in New yo rk\, Martine Aballéa lives and works in Paris. Her work has been shown\,
among others\, by the following institutions: Solomon R. Guggenheim Muse um\, NY\; Musée
National d’Art Moderne de la ville de Paris\; Centre P ompidou Beaubourg\, Paris\; FNAC\, Paris\;
FRAC Basse Normandie\; Bibl iothèque National de Paris\, Cabinet des Estampes. Expositions
(sélect ion) : La Maison sans fin au CRAC Languedoc en 2012\, Musée de l’Abbaye Ste Croix\, Les
Sables d’Olonne en 2010\, Fun House at the Centre Nationa l de la Photographie à Paris in 2002\,
Hôtel Passager\, ARC\, Musée d’ Art Moderne de la Ville de Paris in 1999.

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Tamie UEHARA obtient son diplôme de maîtrise en 1948\, date à partir de laquelle elle signe ses oeuvres de son nom d’artiste\, Maître S EIJUN. En 1971\, elle commence à
enseigner l’art de la calligraphie e t de la peinture SUMI-E à Paris\, au sein de l’Association franco-japonaise de TENRI.
Tout au long de sa carrière\, Maître SEIJUN a eu à coeur d e transmettre non seulement
sa passion pour la calligraphie\, mais au ssi une partie de la richesse de la culture japonaise dont elle est issue\, et qu’elle a tenté de faire découvrir de la façon la plus fidèle aux franç ais.

DTEND:20130511 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130430 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY: Calligraphie\, SUMI-E\, Maître SEIJUN UID:274056 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130430T193000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130430T173000 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY: Calligraphie\, SUMI-E\, Maître SEIJUN UID:274057 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20130511 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130424 GEO:48.871743;2.3816351 LOCATION:Balice Hertling\,47 rue Ramponeau \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:CELEBRATION\, Isabel Cornaro UID:271017 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Paris\, 1953\, au fond de la r ue de Seine\, un jeune homme écrit sur un mur en hautes lettres : NE T R AV AILL E Z J AMAIS !

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Guy Debord n’a jam ais travaillé. Il a beaucoup marché dans les rues de Paris\, bu certainemen t plus que d’autres et a surtout développé dans ses oeuvres\, écrites ou fi lmées\, les armes théoriques d’une critique sans concession de la société m oderne. Les mouvements d’avant-garde dont il fut l’initiateur\, l’Internati onale lettriste (1952-1957) puis l’Internationale situationniste (1957-1972 )\, furent les pointsd’appui de cette lutte organisée pour combattre tout c e qui fait entrave à la vie véritablement vécue. À la fois poète\, artiste\ , marxiste révolutionnaire\, directeur de revue\, cinéaste\, Guy Debord fut avant tout le stratège d’une guerre de mouvement contre les faux-semblants de notre société\, dont il démontra très tôt et très précisément le mécani sme pervers (La Société du spectacle\, ÉditionsBuchet-Chastel\, 19 67). C’est sous cet angle de la stratégie que sera abordé le parcours de Gu y Debord et de ses compagnons d’armes dans l’exposition que lui consacre la BnF .Son oeuvre\, son regard et sa pratique seront constamment au centre d ’un dispositif qui présentera\, époque après époque\, les travaux collectif s et individuels de ceux qui unirent leurs efforts pour concevoir une socié té à leurs yeux moins absurde que le système d’une économie capitaliste mar chande\, alors en plein essor.

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Les archives de Guy Debord ont été acquises en 2011 grâce au mécénat.

DTEND:20130713 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130327 GEO:48.8343499;2.3771107 LOCATION:Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand\,Quai Franç ois-Mauriac \nParis\, 75002 SEQUENCE:0 SUMMARY:Guy Debord\, un art de la guerre UID:262641 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130327T200000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130327T090000 GEO:48.8343499;2.3771107 LOCATION:Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand\,Quai Franç ois-Mauriac \nParis\, 75002 SEQUENCE:0 SUMMARY:Guy Debord\, un art de la guerre UID:262642 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Dans le domaine réservé mais d e plus en plus international qu’est celui de la reliure d’art\, Jean de Gon et apparaît comme la figure majeure des trente dernières années. En 1979\, l’exposition qui présentait à la Bibliothèque Nationale l’œuvre de Georges Lerouxet de Monique Mathieu\, dont la réputation était alors bien établie\, fit aussi découvrir Jean de Gonet\, dont l’activité créatrice n’avait alor s que cinq ans d’âge. Dès cette première apparition publique les production s de ce jeune relieur manifestèrent avec éclat une différence radicale. Jea n de Gonet y affirmait en toute connaissance de cause sa rupture avec les m odalités et les décors de ce qui constituait jusque-là la reliure de créati on.

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Par une approche technique diffé rente\, fondée sur la mise à nu de ce qui\, depuis des siècles\, est couver t (la couture\,les attaches)\, en concentrant sur les points de fragilité ( les coins\, les mors) ses interventions les plus personnelles\, il a consta mment associé\, au cours de la trentaine d’années qui suivirent\, sa pratiq ue créative aux contraintes d’un art dont il a été à la fois le concepteur et le praticien. Nul relieur n’a autant que Jean de Gonet la passion des ma tériaux\, qu’il s’agisse des peaux et des papiers\, mais aussi des essences de bois\, des métaux\, même du carbone-kevlar. Cette sensibilité au tactil e s’accompagne de dispositifs raffinés qui mettent en valeur la souplesse d es plats\, de procédés qui font contraster le lisse avec le grenu\, le gauf ré\, le strié.

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Maître de la couleur\ , au gré des matériaux qu’il choisit\, qu’il teint ou qu’il peint lui-même\ , Jean de Gonet n’a cessé d’inventer tout en gardant un style qui fait reco nnaître entre toutes ses créations\, où la beauté des matières travaillées s’allie à la tension des formes mises en jeu.

DTEND:20130721 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130416 GEO:48.8343499;2.3771107 LOCATION:Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand\,Quai Franç ois-Mauriac \nParis\, 75002 SEQUENCE:0 SUMMARY:relieur \, Jean de Gonet UID:268732 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130416T200000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130416T090000 GEO:48.8343499;2.3771107 LOCATION:Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand\,Quai Franç ois-Mauriac \nParis\, 75002 SEQUENCE:0 SUMMARY:relieur \, Jean de Gonet UID:268733 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Nick DARMSTAEDTER &\; Br endan LYNCH – U CAN'T SAY THAT AGAIN AGAIN

For th eir first exhibition in Paris\, U Can't Say That Again Again\, Nic k DARMSTAEDTER and Brendan LYNCH present new multimedia works. The artists live together in New York City and work in a shared studio as part of the T he Still House Group in Red Hook\, Brooklyn.

The works in this exhibition\, as hinted by the title\, are byproducts of re-appropriation. First\, the artists select an iconography inherent to their own backgrounds and rework the materials into new compositional frames and then the audien ce experiences a second relational shift while bringing their own associati ons to the framework. DARMSTAEDTER's work culls more identifiable reference s while LYNCH exploits abstract considerations.

Both artists p resent a series of 'painting' that share a parallel in their American assoc iations. DARMSTAEDTER's penny and magnet paintings carefully consider compo sition through process and color respectively. And the imagery within both series - pennies embossed with Lincoln's profile and a range of refrigerato r magnets familiar to his generation -are hyper American motifs. LYNCH's lu minous collages cloak Americana with aluminum leaf\; a Hudson River School painting and Sports Illustrated swimsuit model. For LYNCH\, the images are not about specificity but archetypes of landscape painting and a sex symbol from his adolescence through young adulthood.

The two part fr om traditional practice in their site-specific installations: DARMSTAEDTER' s Rice Rocket and LYNCH's mural\, It took time to see.

A rice rocket is a playfully pejorative term describing Japanese made automobiles that have been modified cosmetically to give a false impr ession of high performance. Here\, DARMSTAEDTER has propped a Mercedes-Benz atop a pile of Japanese wholesale rice – a practice that would warrant off ense in Japanese culture – but here the artist re-contextualizes the symbol heightening his dual heritage: German-Japanese. While 'identity art' tends to carry a stoic tone\, DARMSTAEDTER explores the comic capabilities of ra cial stereotypes and plays with tokens of mass culture versus individual id entity.

The ingredients of LYNCH's mural (a stucco-like paste of tobacco ash suspended in water) inspire no particular nationality\; inst ead they focus on the potential found within the detritus of contemporary l ife. Ultimately\, this work is about process: firstly\, the creation of the material and then the gesture of the composition.

Both artist s inspire a heightened awareness of our relationship to place and how we de fine our greater identity through tokens of mass culture.

Cece lia STUCKER

DTEND:20130530 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130426 GEO:48.8748409;2.3819972 LOCATION:Bugada & Cargnel\,7-9 rue de l'Equerre \nParis\, 75019 SEQUENCE:0 SUMMARY:U CAN'T SAY THAT AGAIN AGAIN\, Nick Darmstaedter\, Brendan Lynch UID:272650 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130426T210000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130426T190000 GEO:48.8748409;2.3819972 LOCATION:Bugada & Cargnel\,7-9 rue de l'Equerre \nParis\, 75019 SEQUENCE:0 SUMMARY:U CAN'T SAY THAT AGAIN AGAIN\, Nick Darmstaedter\, Brendan Lynch UID:272651 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

On the occasion of the exhibit ion of Tony Oursler and Mike Kelley’s installation The Poetics Project (197 7-1997) at the Centre Pompidou\, JGM. Galerie is pleased to present Tony Ou rsler’s installation Phobic/White Trash (1992)\, which had never yet been s hown in France. The exhibition will be presented at Campoli Presti gallery.

Tony Oursler and Mike Kelley collaborated throughout the yea rs\, since they formed the legendary protopunk music/performance group the Poetics at California Institute of the Arts in 1976. Importantly\, Oursler invited Kelley to participate in his early 1990s dummy series\, which resul ted in Phobic/White Trash. Recorded in NY and LA in 1992\, the starkly dram atic installation juxtaposes two opposing figures who interact as much as t hey interrupt one another\, poised and intersecting the room diagonally\, d roning ever on. A comment on the sprawling\, chaotic\, intoxicated and esca pist landscape of suburban America\, the two scripts take distinctly differ ent approaches to this zone. Kelley strings together a series of tales\, ea ch resolving in a claustrophobic anxiety-drenched dilemma. His performance causes the viewer to empathize with the conditions of the Phobic through di rect address. Oursler takes the point of view of a fusing domestic setting with media tableaus\, putting the viewer in the position of a floating came ra.

From an interview in that year with Elizabeth Janus\, Ours ler states\, “I was thinking a lot about how movie time? media time\, the c amera\, the narratives? has really punctured our world\, how it is the four th-dimensional space of our time. I tried to make figures that could exist in between the interior and exterior worlds\, literally\, like seers that w e can’t see and can’t see us. You can begin to see this in Phobic and White Trash.” Oursler continued\, “These works are a bridge between two subsets of dummy projects: the “movie” series and the series based on psychological states. These two subsets intersected in a sea of blood\, so to speak\; or \, more simply put\, in my ongoing interest in violence. I’m questioning th e impulse to reenact extremely elaborate violent trauma? a violence that ta kes on ritual dimensions? and whether this is somehow a positive service th at the media performs for the public or whether we are involved in some kin d of sick cycle. Anyway\, death and the fear of death seem to be great moti vators.”

Phobic/White Trash has been shown at Centre d’art con temporain Geneve (1993)\, Kunstwerke Berlin\, and Andrea Rosen\, New York. It will be shown for the first time in France at Campoli Presti\, which inv ites JGM. Galerie for the occasion.


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A l’occasion de l’exposition au Centre Pompidou de l ’installation The Poetics Project (1977-1997) réalisée par Tony Oursler et Mike Kelley\, la JGM. Galerie est heureuse de présenter une installation in édite en France de Tony Oursler intitulée Phobic/White Trash (1992). La gal erie Campoli Presti s’associe à cet évènement en invitant la JGM. Galerie.

Tony Oursler et Mike Kelley ont collaboré à de nombreuses rep rises durant leurs carrières depuis la formation du mythique groupe protopu nk the Poetics au California Institute of the Arts en 1976. Oursler invita notamment Kelley à participer à sa série des Dummies\, au début des années 1990\, dont Phobic/White Trash est issue. Créée à New York et Los Angeles e n 1992\, cette installation théâtrale juxtapose les propos de deux personna ges installés aux deux extrémités d’une pièce\, qui interagissent et s’inte rrompent dans un babillage permanent. Les deux bandes sonores sont des comm entaires sur le paysage tentaculaire\, chaotique\, pollué et quasi-fictif q ue représentent les zones périurbaines américaines. Kelley raconte une séri e de fables qui se concluent toutes sur un dilemme claustrophobe baigné d’a ngoisse\, qui amène le spectateur\, auquel il s’adresse directement\, à s’i dentifier à une personne en situation de phobie. Oursler adopte le point de vue d’un paysage domestique en détérioration et met le spectateur dans la posture d’une caméra flottant dans l’espace.

Dans une intervi ew d’Elizabeth Janus publiée cette année-là\, Oursler dit : “je pense beauc oup à la façon dont les récits\, le temps médiatique\, la caméra\, les film s\, ont réellement modifié le monde\, au fait qu’ils sont devenus la quatri ème dimension de notre espace. J’ai tenté de créer des personnages qui pour raient exister dans les mondes intérieur et extérieur\, littéralement\, tel s des voyants que l’on ne voit pas et qui ne peuvent pas nous voir. C’est q uelque chose qui transparaît dans Phobic et White Trash.” Avant d’ajouter : “ces œuvres sont un pont entre deux sous-ensembles de mon projet des manne quins: la série des “films” et la série basée sur les états psychologiques. Ces deux sous-ensembles s’entrecroisent dans une mare de sang\, si j’ose d ire\; ou\, pour être plus clair\, dans mon intérêt permanent pour la violen ce. J’interroge l’impulsion pour reconstituer un traumatisme de violence ex trêmement élaboré\, une violence qui prend de dimension rituelle\, et pour savoir s’il s’agit d’une façon ou d’une autre d’un service positif que les médias rendent au public\, ou si nous sommes tous engagés dans une espèce d e cycle malsain. Quoi qu’il arrive\, la mort et la peur de la mort semblent être de grandes sources de motivations.”

Phobic/White Trash a été exposée au Centre d’art contemporain de Genève (1993)\, au Kunstwerke de Berlin\, et à la galerie Andrea Rosen à New York. Elle sera présentée p our la première fois en France à la galerie Campoli Presti qui invite pour l’occasion la JGM. Galerie.

DTEND:20130511 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130425 GEO:48.8609701;2.3567769 LOCATION:Campoli Presti-Paris\,6 RUE DE BRAQUE \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Phobic/White Trash\, Tony Oursler UID:272842 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130425T210000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130425T180000 GEO:48.8609701;2.3567769 LOCATION:Campoli Presti-Paris\,6 RUE DE BRAQUE \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Phobic/White Trash\, Tony Oursler UID:272843 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

In her text “Eye Contact” on M arilyn Manson’s album Born Villain Morag Keil quotes model and actre ss Rosie Huntington-Whiteley:

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At some point you have to start looking at yourself as a product. You have to do business with yourself. I look a Gisele – she has the character that eve ryone wants. She has made herself into a brand.

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It happens to all of us\, maybe even the best of us. This i s where this exhibition got its starting point: in the embarrassing moment when we realize that everything we thought was authentic and that we could be proud of also functions by itself as an image – autonomous and elusive\, efficient\, deceitful.

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Art\, life\, work\, occupation becoming their own representations in the form of positio ns\, fantasies and identities. Caught up in ambivalent desires or ambitions \, this pattern of self-definition and self-awareness can be part of an emp owerment process\, but also unfold as a marketing strategy\, filling in spe cific demands in terms of social exposure and personal/professional expecta tions.

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The practice of an artist is r outinely seen as a definition by itself: the embodiment of a lifestyle – th e essential post-romantic surplus value. Trouble\, annoyance and paradoxes appear here when the conventions of ironic heroization\, spleenful projecti on\, or transgression get exhausted. Which is\, after all\, fine. It’s not the forms and the signs that can stand for an attitude. More so the way the y are used\, put together and exchanged\; activating their potential for me aning and feeling.

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Do these problems sound too general\, or too familiar? Such looming questions seem not to bel ong to anyone anymore. They’re the script for plots we’ve followed thousand s of times\, pretexts for jokes and complaints with friends\, or simply sta tuses to keep your online id up to date. The drive to address them again is analytical as much as it is restless: emotions are rendered visceral and k ept distant in the same gesture of making them happen and fixing them. They ’re a way to mark one’s own otherness. What is at stake is not the search f or the “right” stuff or position – it’s the possibility to deal with prereq uisites in order to twist the game. 

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DTEND:20130608 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130420 GEO:48.8728692;2.3822115 LOCATION:castillo/corrales\,80 rue julien lacroix \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:THE ISSUES OF OUR TIME\, Morag Keil\, Loretta Fahrenholz\, Melanie Matranga\, Bonny Poon UID:272652 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130420T200000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130420T180000 GEO:48.8728692;2.3822115 LOCATION:castillo/corrales\,80 rue julien lacroix \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:THE ISSUES OF OUR TIME\, Loretta Fahrenholz\, Morag Keil\, Melanie Matranga\, Bonny Poon UID:272653 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Claudia Comte (née à Lausanne en 1983\, vit à Berlin) travaille à partir d’inspirations éclectiques et s’ approprie librement différents champs de la création : le design\, le théât re\, l’architecture d‘intérieur\, la mode\, les arts plastiques. Ces projet s interrogent tous à leur manière les enjeux actuels de la sculpture et de la peinture\, cinquante ans après la phrase célèbre de Frank Stella « ce qu e vous voyez est ce que vous voyez ». Chez Claudia Comte\, les métaphores e t les références sont toujours entremêlées avec sérieux et rigueur\, mais l e clin d’œil\, voire l’éclat de rire\, ne sont jamais très loin. (Samuel Le uenberger)

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Summer Villa Extension< /i> est une suite de l’installation présentée en 2012 à l’Aargauer Kunsthau s d’Aarau\, que Claudia Comte réinterprète et développe spécialement pour l e CCS. L’exposition présente plusieurs éléments importants de sa production actuelle : les panneaux de bois brûlés\, les sculptures à la tronçonneuse et les peintures murales géométriques\, auxquels s’ajoutent pour la premièr e fois des sculptures colorées en matériaux synthétiques.

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A l'occasion du vernissage\, performance multimedia de l'artiste Do that voodoo that you do so well\, 2e partie\, en compa gnie de Egon Elliut (DJ/Berlin) à 20h30. Cette performance est une recherch e audio-visuelle basée sur les possibilités des formes primitives géométriq ues\, avec une attention portée à leur déploiement dans l’espace et le temp s.Cette première collaboration live s’inscrit dans la continuité des recher ches de l’artiste sur sa vision d’un formalisme évoluant de façon modulaire . Avec rigueur et simplicité\, images vidéo et bande-son électronique sont étroitement connectées et créent une tension palpable.

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Avec le soutien du Canton de Vaud. En partenariat avec L e Quotidien de l'art\, Les Inrocku ptibles et Slash

DTEND:20130602 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130503 GEO:48.8583803;2.3592821 LOCATION:Centre culturel suisse de Paris\,32-38\, rue des Francs-Bourgeois \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Show\, Claudia Comte UID:275408 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Uriel Orlow (né en 1973 à Zuri ch\, vit à Londres) réalise des installations modulaires et multimédias qui réactivent la mémoire cachée de lieux marqués par l’histoire. Unmade Fi lm\, son nouveau projet s’articule autour de l’idée d’un film impossibl e\, non réalisé ou détérioré et présenté par fragments. Le point de départ est un ancien village palestinien transformé en hôpital psychiatrique à Jér usalem. En avril 1948\, Deir Yassin est attaqué par deux groupes armés sion istes\, et plus d’une centaine de villageois trouvent la mort durant cet as saut. En 1951\, un hôpital psychiatrique est établi dans les maisons vides de Deir Yassin. A l’origine destinée au traitement des survivants de l’Holo causte – dont une grand-tante de l’artiste -\, la clinique s’est aujourd’hu i spécialisée dans les soins et la recherche autour du «Syndrome de Jérusal em». L’exposition présente les ramifications complexes de ce lieu.

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Une publication modulaire paraît aux éditions Fink. Elle accompagne les expositions d’Uriel Orlow à la Al-Ma’mal Foundat ion for Contemporary Art à Jérusalem\, au CCS et à l’espace Les Complices* à Zurich.

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Mardi 7 mai\, à 20h / Soigner des images : Laure Murat\, historienne\, spécialist e de l’histoire de la psychiatrie\, Erik Bullot\, cinéaste et théoricien et Uriel Orlow s'entretiennent autour de deux approches de l'exposition. Laur e Murat explore le lien de cause à effets entre des événements politiques e t certains syndromes\, ou l'asile comme reflet de la société. Erik Bullot q uant à lui aborde les métamorphoses\, les limites et les possibilités d'un film qui n'en est pas un.

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En partenar iat avec Le Quotidien de l'art\, Les Inrockuptibles et Slash

DTEND:20130714 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130503 GEO:48.8583803;2.3592821 LOCATION:Centre culturel suisse de Paris\,32-38\, rue des Francs-Bourgeois \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Unmade Film\, Uriel Orlow UID:275409 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Le Projet pour l'art contemporain\, initié par la Société de s amis du Musée national d'art moderne\, est exemplaire à plus d'un titre. Il a permis en dix ans d'enrichir la collection du Centre Pompidou d'un nom bre impressionnant d'œuvres contemporaines\, dues pour la quasi-totalité à des artistes qui jusque là manquaient à la collection : soixante-douze arti stes à ce jour\, remarqués pour la plupart au début de leurs parcours et so uvent devenus des figures importantes sur la scène de l'art. Certains parmi eux ont\, depuis\, fait l'objet d'expositions monographiques au Centre Pom pidou\, d'autres - en nombre - ont été nommés pour le Prix Marcel Duchamp. Beaucoup ont été présents dans les grandes expositions internationales.
L'originalité de cette initiative tient à son mode de fonctionnement uni que en son genre. On le dit\, et avec raison\, les collectionneurs d'art co ntemporain savent prendre des risques\, ressentir intuitivement le potentie l d'un artiste. Ce sont souvent eux qui tracent la voie aux musées par leur rapidité de réaction. L'histoire de l'art est remplie d'exemples le confir mant. Ce sont donc des collectionneurs\, membres de la Société des amis\, q ui se sont portés volontaires pour prendre part à ce projet et y participer financièrement. Ils suggèrent les artistes à acquérir lors de séances de t ravail\, en débattent avec les conservateurs et avec les autres membres. S' ensuivent des visites approfondies\, des débats passionnés\, des réunions a vec force exposés et questions qui aboutissent à des choix. Validés par le Musée\, certes\, mais tous initiés et décidés par les collectionneurs et am ateurs qui constituent ce groupe et qui\, à travers leur participation\, so nt aussi les donateurs de cet ensemble d'œuvres.
Qui dira\, en consta tant les résultats de ce beau projet\, que les collectionneurs sont en Fran ce tenus à l'écart de la sphère publique\, mal considérés\, traités avec mé fiance\, voire soupçonnés de rechercher un bénéfice financier avant toute a utre démarche d'adhésion aux œuvres et aux artistes qu'ils défendent souven t avec compétence et enthousiasme ? Les musées ont besoin des collectionneu rs comme complices\, comme soutiens. Ils doivent créer cette proximité d'in térêt pour la cause publique de l'art contemporain. Forte de sa prestigieus e histoire\, la Société des amis du Musée national d'art moderne\, désormai s plus que centenaire (elle fut d'abord associée au Musée du Luxembourg)\, accompagne cette démarche dont elle est le vecteur essentiel. Elle montre a insi son dynamisme autour de ses présidents\, hier François Trèves\, initia teur de ce projet\, et aujourd'hui Jacques Boissonnas.

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Le nouvel ac crochage présenté dans le Musée et intitulé « Fruits de la passion » propos e au public de découvrir un florilège de ces acquisitions du Projet pour l' art contemporain. Il s'en dessine un panorama vibrant et pertinent de la sc ène artistique française et internationale la plus actuelle.

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The Project for Contemporary Art\, initiated by the Friends of the national museum of modern art\, is more a model than a title. In ten years it has enabled the Centre Pompidou to enri ch its collection with an impressive number of contemporary works\, almost all of them by artists previously missing from the collection: seventy-two artists to date\, for the most part noticed at the beginning of their caree rs and often becoming important figures in the art world. Some\, since then \, have had solo exhibitions at the Centre Pompidou\, others – many of them – have been nominated for the Marcel Duchamp prize. Many of them have been represented at major international exhibitions.

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This initiative is unusual for the way it works\, the only one of its kind. It is said\, with reason\, that collectors of contemporary art are risk takers\, intuitively sensing an artist’s potential. It is often t hey who show museums the way by the speed of their reaction. The history of art is full of examples confirming this. So it is collectors\, members of the Friends who volunteer to be part of this project and contribute financi ally. At their working sessions they suggest the names of artists to acquir e\, discussing suggestions with the curators and other members. Then follow in-depth visits\, passionate debates\, meetings at which strong views are expressed and questions asked\, which end with decisions being made. Valida ted by the Museum\, certainly\, but all initiated and decided by the collec tors and art lovers who make up this group and who\, through their contribu tion\, are also the donors of this selection of works.

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Who will say\, noting the results of this fine project\, that collectors in France are remote from the public sphere\, badly thought of\, treated with mistrust\, indeed\, frequently suspected of seeking fina ncial benefit above any other motive for commitment to the works and artist s they often support with competence and enthusiasm? Museums need collector s as friends\, as supporters. They should initiate and nurture this closely shared interest in the public cause of contemporary art. Bolstered by its prestigious history\, the Friends of the national museum of modern art\, no w more than a century old (it was at first associated with the Musée du Lux embourg)\, supports this scheme whose key vehicle it is. It demonstrates it s enthusiasm through its presidents\, previously François Trèves\, initiato r of this project\, and Jacques Boissonnas today.

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The new display presented at the Museum under the title “Fruit s of passion” gives the public the opportunity to see a treasury of these a cquisitions by the Project for contemporary art. It provides a vibrant and pertinent overview of the very latest French and international art scene. DTEND:20130913 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20121017 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Fruits de la passion (Fruits of Passion)\, Ann Veronica Janssens\, Hans-Peter Feldmann\, Adel Abdessemed\, Kader Attia\, Jason Rhoades\, Ernes to Neto UID:245610 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Né\; en 1 876 en Roumanie\, Constantin Brancusi a vé\;cu et travaillé\; & agrave\; Paris de 1904\, jusqu'à\; sa mort en 1957. La plus grande pa rtie de son oeuvre y fut cré\;é\;e. Dans son testament\, il l&e grave\;gue à\; l'é\;tat franç\;ais la totalité\; de son atelier\, situé\; impasse Ronsin\, Paris XVe. Celui-ci fut recon struit sur la Piazza en 1997.

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Une collection unique au monde\, constitué\;e de 137 sculptur es\, 87 socles\, 41 dessins\, deux peintures et plus de 1600 plaques photog raphiques de verre et tirages originaux.

DTEND:20140630 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20121121 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:"Histoire de l'Atelier Brancusi" UID:315514 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Eileen Gray’s legacy consists of a number of unique\, avant-garde artefacts\, fragmentar y archives – and a series of mysteries. To contribute to the understanding of this artist\, Centre Pompidou is hosting an exceptional retrospective ex hibition. Gray’s work has often been split into two parts by critics\, with decorative arts on the one hand and architectural modernism on the other. Now\, Centre Pompidou is seeking to approach the artist’s work as a n unbroken whole\, engaging as she did in drawing\, painting\, lacquering\, interior decorating\, architecture and photography.

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Eileen Gray can be seen as a tota l creative artist in the spirit of Gesamtkunstwerk\, combining dif ferent modes of expression\, artistic fields and techniques in a call for a return to the emotions. Through her works\, she expresses every aspect of our inner lives\, seeking to embody and satisfy the feelings common to us a ll\, whilst taking into consideration only “humanity of a certain era\, wit h all that era’s tastes\, emotions and gestures” .

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Gray was twenty-two years old in 1900. Indep endent and determined\, the young Irishwoman was clearly keen to escape an overly Victorian family circle. She renounced marriage\, preferring rather to enlist in an art school before leaving to live alone in France. Her fath er\, an amateur artist\, provided her with the means to achieve her ambitio ns by supporting her financially. Initially\, Eileen Gray decided to attend the Slade School of Fine Art in London\, attracted by its avant-garde teac hing. Here\, she met artists such as Percy Wyndham Lewis\, Kathleen Bruce\, Jessie Gavin and Jessica Dismorr\, all of whom aspired to freedom and disc overy of the world around them. Beyond the borders of Europe\, they were ke en to explore Egypt\, the United States\, India and Latin America. Being ra ther more relaxed than London in terms of morals\, Paris became the capital of choice for artists. Gray moved there in 1902. That same year\, she comm itted firmly to painting. One of her watercolours was exhibited at the Gran d Palais in 1902\, followed by a painting for the Society of French Artists ’ Salon in 1905. Based near Montparnasse\, she first joined the Académie Co larossi and then the Académie Julian. At that time\, she had no connections with the worlds of decoration or architecture. As a young woman\, she mixe d with British and American artists. Her friends included the artist Wyndha m Lewis\, portrait artist Gerald Festus Kelly\, the occultist poet Aleister Crowley\, photographer Stephen Haweis and his wife\, the poetess Mina Loy\ , Kathleen Bruce and Jessie Gavin\, and friends from the Slade School who h ad also come to Paris. Through Crowley and Bruce\, she met Auguste Rodin\, while through Haweis and Loy\, she was introduced to the writer Gertrude St ein. She was there at the beginnings of imagism and vorticism\, two major E nglish artistic movements that influenced her work. From the poetic culture of imagism\, which draws its inspiration from Japanese culture\, as well a s from Greek and Egyptian antiquity\, Gray developed a particular way of “g iving objects a complex ideogrammatic form in which cultural habits\, refer ences and functions all merge”.

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In 1910\, Gray opened a studio at 11\, rue Guénégau with Seizo Sugawara. This marked the start of her collaborative period\, working with many others\, which was to last over twenty years. Gray was joined by outst anding artists and craftsmen\, including talented ebony-worker Kichizo Inag aki\, who built pedestals for Rodin\, and whose woodworking skills were sec ond to none. In 1908-1909 she learned to dye and weave wool with her friend Evelyn Wyld in the wilds of the Moroccan Atlas\; with the latter\, she dec ided to open a second workshop devoted to tapestry weaving at 17-19\, rue V isconti. Lacquered panels and tapestries became her new media of choice. Fr om then on\, each lacquered or woven artefact\, first drawn and painted wit h gouache\, also encompassed the density and thickness of the materials use d. Gradually\, work in two dimensions came to incorporate an element of dep th.

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In 1913\, her la cquered panels began to be assembled\, articulated – and mobile. Movable sc reens became a temporal marker of her delineation of space. Le Destin embod ies this development in two key respects: it is three-dimensional\, and als o marks the artist’s transition from figurative to abstract art.

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From that point on\, Eileen Gr ay came to be seen more as a decorator than as an artist. With the help of couturier Jacques Doucet\, she was able to realise her desire to explore th e design of furniture\, and produced her most outstanding lacquered items o f furniture. Following in the footsteps of American decorating pioneer Elsi e de Wolfe\, from the 1920s onwards Gray began to create her first interior environments for Madame Juliette Mathieu Lévy. She opened her Jean Désert gallery on May 17\, 1922 at 217\, rue du Faubourg-Saint-Honoré\, from which she developed a predominantly Parisian and American commercial\, cultural and relational network. She did not refer to herself as a designer or decor ator: her calling cards simply bore the words: “Lacquered screens\, lacquer ed furniture\, wooden furniture\, dyed materials\, lamps\, divans\, mirrors \, carpets\, apartment decoration and installation”. Romanian architect Jea n Badovici\, founder of the avant-garde review L’Architecture Vivante\, may have understood the artist better than anyone else\, describing h er as knowing how to establish “an atmosphere of three-dimensional infinity with a myriad of interlocking planes\, in which every item can be apprehen ded only as one part of a much greater mysterious\, living whole. For Eilee n Gray\, space is simply a medium that can be modelled and transformed as t he decorator requires\, offering the artist an infinite range of possibilit ies.”

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Jean Badovici gave Gray the energy and confidence she needed to work with him\, from 1926 to 1929\, on building what is now universally recognised as one of the mas terpieces of Modernism: Villa E 1027. From her beginnings at the S lade School\, through to E 1027\, Eileen Gray had never had any tr aining in architecture\, except indirectly through contemporary and past is sues of L’Architecture Vivante magazine.

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After being praised to the skies by avant-gar de critics in the 1920s\, Eileen Gray was largely forgotten until 1968\, wh en historian Joseph Rykwert restored her honour in the review Domus. Thanks to Cheska Vallois\, Gilles Peyroulet\, Prunella Clough and Peter Adam\, from the 1970s onwards many of her items of furniture were rescued. In 1972\, the sale of Jacques Doucet’s collection marked her re-emergence i n the world of decorative arts\; in 2009\, the sale of Pierre Bergé and Yve s Saint Laurent’s collection made her one of the most highly-acclaimed desi gners of the twentieth century. Today\, Gray’s works are preserved in museu ms and private collections worldwide.

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For this exhibition\, Centre Pompidou has concentrated on Gray’s works for the Monte-Carlo Boudoir\, the Rue Bonaparte bedr oom\, E 1027 and the artist’s own villa\, Tempe a Pailla. In the form of period rooms\, this reconstruction allows visitors to gain a better understanding of Gray’s art and her “desire to create a purely ide al space\; [...] one that is genuinely so because it responds to the deepes t needs of the soul and takes into account the essential truth that lies at the core of all artistic exploration of our age: a material body is not an immutable entity but the sum of potentialities”.

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DTEND:20130520 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130220 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Show\, Eileen Gray UID:262651 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The work of Alina Szapocznikow (1926-1973) is to be found here and there in the museums of her native lan d\, Poland. However\, her adoptive home of France seems to have forgotten h er since the exhibition devoted to her by art critic Pierre Restany on her death in 1973. Today\, Centre Pompidou once again returns to her drawings\, hosting an exceptional exhibition bringing together close to one hundred w orks on paper\, along with a number of sculptures. After the invasion of Po land by the Nazis\, the Jewish Szapocznikow family was shut up in the ghett os of Pabianice and then Lodz before being interned in Auschwitz and subseq uently Bergen-Belsen. As a teenager\, Alina worked in the camp as a nurse a longside her mother\, who was a doctor. At the end of the war\, she went to Prague\, where she learned sculpture with Josef Wagner. In 1947\, she deci ded to go to Paris and its School of Fine Arts to continue her studies. Her return to Poland in 1951 marks the start of her official career and signif icant commissions. After having represented Poland at the Venice Biennial i n 1962\, Alina Szapocznikow once again left her native land for France. It was in Paris that her work was to blossom fully. She experimented with new materials\, including polyurethane foam and polyester resin. Like Rodin in his day\, she dismembered the human body – her own – and it was to become h er subject of choice. In early 1969\, Alina Szapocznikow contracted breast cancer. Between then and her death in 1973\, she went through a period of i ntense creative activity. The series of ten or so Fetishes\, made using mou lds of body parts and random items dates from this period. Like many other sculptors\, Alina Szapocznikow also left drawings. These focus on the human body\, especially her own\, which was the central subject of her work. The proper catalogue of her work runs to 620 drawings\, including academic stu dies. Some are sketch drawings for a particular sculpture\, while others ar e freer. Characterised by what Pierre Restany refers to as “disembodiment o f form\,” her most productive period dates from her years in Paris before i llness struck (1963-1968)\, during which she produced her very best drawing s. A final sequence (1969-1973) sees the appearance of colour in a more dre amlike world\, recalling that of surrealism.

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The exhibition begins with drawings from her early career before mo ving on to focus on her years in Paris. The organic and sculptural forms an d technical experiments from this period gave rise to outstanding works of graphic art. The exhibition gives pride of place to Centre Pompidou’s new a cquisitions – more especially\, five drawings and one sculpture\, Fétiche I I (1970-1971). These works have entered the museum’s collection through the generosity of the Society of Friends of the National Museum of Modern Art.

DTEND:20130520 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130227 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Show\, Alina Szapocznikow UID:262645 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130227T210000 DTSTAMP:20141101T124710 DTSTART:20130227T110000 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Show\, Alina Szapocznikow UID:262646 END:VEVENT END:VCALENDAR