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La calligraphie est un art exp rimant la force vitale des lettres\, riche de l’expression\, de l’émotion e t des mouvements issus du tissage du noir et du blanc.

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Dans la longue histoire de la calligraphie\, des « formes » se sont imposées\, se succédant les unes aux autres en même temps que le s époques dont elles étaient le reflet.

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C’est à posteriori que ces « formes » sont estimées à leur juste valeur et laissent une trace dans l’histoire. C’est donc un plaisir exquis que d’ê tre à la recherche des « formes » de demain\, à tâtons\, en essayant de per cevoir l’air et les tendances du moment.

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130422 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:“ Le monde calligraphié ”\, Toshio HIGASHINO - Shunsui UID:271180 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130422T200000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130422T173000 GEO:48.85873;2.3448787 LOCATION:Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri\,8-12 rue Bertin Poirée \nParis\, Paris 75001 SEQUENCE:0 SUMMARY:“ Le monde calligraphié ”\, Toshio HIGASHINO - Shunsui UID:271181 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La galerie Backslash est heure use d’accueillir pour la première fois Xavier Theunis dont la pratique prot éiforme manie une variété de médiums autour de la question de la représenta tion. Si cette préoccupation est au cœur du travail de Xavier Theunis depui s ses débuts\, elle se trouve ici singulièrement abordée à travers les faux -semblants\, les mises en abîme et autres réinterprétations.

Av ec une forme de fatalisme\, mais non sans humour\, Tout ça ne nous rendra p as le Congo évoque en creux la posture distanciée  qui caractérise l’artist e. Allusion amusée à ses origines belges\, le titre de l’exposition opère d ’emblée un écart au regard de la rigueur formelle du travail. Cette express ion typique\, dont le sous-entendu traduit en quelque sorte la figure stoïq ue qu’il est préférable de choisir face à la vanité de toute chose\, a vale ur ici de consigne dans une œuvre qui se réplique continuellement\, toujour s sensiblement différente et toujours finalement la même.

Les d ifférentes pièces qui jalonnent l’espace de la galerie\, toutes axées autou r de la construction d’images\, procèdent cependant de façons distinctes\, chacune soumise à ses propres lois\, chacune évoquant par analogies une mém oire de l’Art dans la plus grande diversité qu’offre son histoire. Du const ructivisme au minimalisme\, de l'architecture au design en passant par la b ande dessinée\, ces époques ou ces domaines sont autant de sources de reche rches revisitées\, décalées et réappropriées. Ce sont ces éléments mêmes qu i\, travaillés avec une sorte de nonchalance\, contrarient avec justesse l’ exigence formelle de Xavier Theunis et comme l’explique le critique Laurent Boudier\, permettent aux œuvres d’évoquer «  l’obsession décorative et le dessin d’architecture tout en les maintenant  à forte distance par l’humour et une sorte de placidité plastique  ».
Ce glissement léger est renfo rcé par la façon empirique dont les matériaux sont réaffectés d’une pièce à l’autre\, passant du plan au volume\, du vide au plein. Sans cesse recyclé es\, les chutes d’une composition deviennent le sujet de la suivante. En ré sultent des formes parfois déroutantes qui peuvent sembler familières tout en demeurant énigmatiques.

Diplômé de la Villa Arson\, Xavier T heunis est également représenté par la galerie Catherine Issert à Saint Pau l de Vence. Son travail a été montré dans de nombreuses expositions\, notam ment au Mamac à Nice.

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Backslash is delighted to welcome a fir st exhibition of work by Xavier Theunis\, whose protean approach to the que stion of representation embraces a wide range of mediums. This preoccupatio n\, which has from the outset been the focus of his work\, is here addresse d head-on though a series of simulacra\, mises en abîme and a numb er of further reinterpretations.

Tout ça ne nous rendra pas le Congo (None of this will win us back the Congo) takes a fatalistic approach tinged with humor to indirectly conjure up the detached stance th at characterizes the artist. An amused allusion to his Belgian roots\, the exhibition’s title serves to create an immediate contrast with the formal r igour of the work. A typical expression whose hidden meaning could be said to correspond to the stoical standpoint it would be wiser to adopt in view of the vanity of all things\, it is here used as a guide within a work that continually replicates itself\, always appreciably different and\, ultimat ely\, always the same.

The different works lining the gallery a ll hinge on the construction of images\, yet all take a separate path\, eac h one subject to its own laws and using analogies to evoke the memory of Ar t in all the wondrous diversity its history offers. From constructivism to minimalism\, architecture to design and cartoons\, these eras and spheres a ll serve as sources of research that are revisited\, altered and reappropri ated. These are the elements that\, wrought with a sort of nonchalance\, pr ovide a clever contrast with Xavier Theunis’s formal scrupulousness and\, a s art critic Laurent Boudier puts it\, allow the works to evoke “decorative obsession and architectural drawings while keeping them at a great distanc e by means of humor and a sort of artistic placidity.”

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This slight shift is heightened by the empirical way tha t materials are reordered from one room to the next\, switching from plan t o volume\, emptiness to solidity. Ceaselessly recycled\, the off cuts from one composition become the subject of the next. This process produces forms that\, although they sometimes disconcert the viewer\, can also seem famil iar—while wholly retaining their enigmatic nature.

A graduate o f Villa Arson in Nice\, Xavier Theunis is also represented by the Catherine Issert gallery in Saint Paul de Vence (South France). His work has been sh own in a wide range of exhibitions\, including at the Mamac in Nice.

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130316 GEO:48.8673676;2.3588686 LOCATION:Backslash Gallery\,29 rue Notre-Dame de Nazareth \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Tout ça ne nous rendra pas le Congo (None of this will win us back the Congo )\, Xavier Theunis UID:262385 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130316T210000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130316T170000 GEO:48.8673676;2.3588686 LOCATION:Backslash Gallery\,29 rue Notre-Dame de Nazareth \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Tout ça ne nous rendra pas le Congo (None of this will win us back the Congo )\, Xavier Theunis UID:262386 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

David Heathcote (né en 1931) est un artiste contemporain anglais avec plus de 50 ans de création derrière lui. Aujourd’hui\, il habite à Canterbury\, dans le comté du Kent. L’artiste a beaucoup voyagé durant sa carrière en Italie\, au Zim babwe et au Nigeria\, où il a vécu plus de 10 ans.

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David a étudié au Canterbury College of Art\, et à la célèbre école d’art londonienne\, le Slade\, sous Claude Rogers e t Keith Vaughan. Au début de ses études\, il est très insp iré par sa découverte du Cubisme et plus tard par celle de la sculpture afr icaine alors qu’il enseigne l’histoire de l’art à l’université Ahma du Bello au Nigeria. Au Nigeria\, David étudie\, photographie et c ollectionne les arts textile du peuple Hausa sur lesquelles il a écrit sa thèse de doctorat.

\n< p style="text-align: justify\;">Ces tissus brodés très rares et d’un grand raffinement inspirent aussi son œuvre et seront plus tard offerts par l’art iste au British Museum de Londres.

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L’art souvent abstrait de David Heathcote explore les thèmes de la construction\, de la couleur et de l’espace.

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Son œuvre est basé sur la mémoire mais est aussi nourrie de ses études d’après nature. Il dit « pour moi la créativité est un chemineme nt ou on rencontre sans cesse l’imprévu. Si tout se passe bien\, la composi tion d’une toile acquiert une vitalité tout à fait à elle\, souvent indépen dante de mes premières intentions ».

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David utilise un grand nombre de techniques allant de l’huile et de l’acryl ique sur toile au collage\, l’assemblage et la sculpture en glaise ou en pi erre. Ses sujets sont également très variés : des paysages bucoliques angla is\, des collages de style surréaliste et aussi des grandes toiles abstrait es composées de couleurs vives inspirées de la lumière et des textiles afri cains. La variété de styles et de thèmes dans son œuvre reflètent ses racines anglaises (les paysages du Kent)\, sa génération (les < strong>styles romantiques et surréalistes anglais des années 1940) et ses séjours\, ses études et l’enseignement dans le Commonwealth britannique en Afrique des années 1950.

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La Galerie Beckel Odille Boïcos est très hono rée d’organiser cette première exposition des œuvres de Da vid Heathcote à Paris suite à l’importante exposition rétr ospective tenue à Londres à GV Art en 2010. Nous espérons que cette exposition sera l’occasion pour le public parisien et les communa utés britanniques et du Commonwealth britannique de la région parisienne de découvrir l’œuvre unique et éminemment poétique de ce grand artiste anglai s.

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David Hea thcote(born 1931) is a contemporary English painter\, whose work spans over 50 years. Today\, he lives and works in Kent\, t hough his art has led him to reside in Zimbabwe\, Italy and Nigeria\, where he spent more than a decade.

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David t rained at the Canterbury College of Art\, and later at the Slade Sc hool in London\, under Claude Rogers and Keith Vaughan. David’s imagination as a painter was fired when he encountered Cubis m at the Slade\, and later by the African sculpture he encountered during h is time as an art historian at Ahmadu Bello University\, Nigeria. While in Nigeria David studied\, photographed and collected the textile arts of the Hausa people on which he wrote his doctoral thesis. These rare\, richly embroidered fabrics\, which have also inspired his work\, he has since donated to the British M useum.

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David’s vivid\, often highly abstracted painting explores the themes of construction\, colour an d space. The work is drawn from his memory and imagination rather than stud ies or directly from life. He says\, ‘for me\, creativity is a journey wher e one is constantly meeting the unexpected. If things go well the compositi on attains a life and vitality of its own.’

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David uses a wide range of media in his work\, from oil and acrylic paint\, to collage\, assemblage\, clay and stone. His subj ect matter varies from delicately drawn bucolic landscapes of South England to Surrealist assemblage and collage and vividly patterned abstract canvas es inspired by African light and fabrics. The variety of styles and themes in his oeuvre reflects his English roots (the Kent landsca pes)\, his generation (the English Romantic and Surrealist styles of the 1940’s) and his experience of living\, teaching and studying in the British Commonwealth (his love of Africa).

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 Gal erie Beckel Odille Boïcos is honoured to host David Heathcote’s fir st exhibition in Paris following the major retrospective of his wo rk held in London at GV Art in 2010. We most particularly hope that the French public but also the British and Commonwealth communiti es in Paris will have the opportunity of discovering the work of this uniqu ely poetic British  artist.

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130321 GEO:48.8519632;2.3670138 LOCATION:Galerie Beckel Odille Boïcos\,1 Rue Jacques Coeur \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Beyond Horizons\, David Heathcote UID:266550 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130321T200000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130321T170000 GEO:48.8519632;2.3670138 LOCATION:Galerie Beckel Odille Boïcos\,1 Rue Jacques Coeur \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Beyond Horizons\, David Heathcote UID:266551 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The Chantal Crousel Gallery in Paris is pleased to announce Haegue Yang’s second personal exhibition\, ju st months after the Ajar show at La Douane in 2012. 

With Ovals and Circles\, Haegue Yang presents a new body of works introducing different forms of language and materials that seem distant fro m her well-known works composed of venetian blinds. Nevertheless\, her inte rest in movement continues throughout these two exhibitions and emerges as a leitmotif in her current interest. 

In the central space of the gallery stand two sculptures\, Sonic Brass Dance and Sonic Nickel Dance (2013)\, which appear to be a further development of her  Dress Vehicles.Here\, the notion of mobility and bodily experienc es is of central interest. The slightest vibration triggers the bells tinkl e\, linking movement and sensorial experience. 

Sonic Rota ting Ovals (2013) are rotating wall-mounted sculptures with clusters o f bells on oval shape. Besides requiring viewers to spin them\, they also r eflect the visitors physicality in the glint off their metal\, effect repea ted ad infinitum by the myriad of bells. When the Sonic Rotating Ovals< /em> begin to spin\, the bells vibrate and the oval form of the pieces tend to visually transform into a circle\, a moment close to the "perfect harmo ny". However\, the viewer's reflection in the bells does not follow the rot ating and mesmerizing movement\, staying in place\, trapped between the mul tiplying visual as well as sonic effects. 

Rotating Notes – Dispersed Episode II\, IV\, V (2013)\, are rotating wall-mounted scu lptures with quotes and notes\, snippets of the artist’s recent research on epic dimension of post colonial diaspora around authors such as Suh Kyungs ik and Primo Levi1. The quotations appear as tables of ideas stuck to a tem porary setting. Then\, this bulletin-board like free association of element s becomes impossible to read once a viewer sets the piece in motion. Haegue Yang literally hauls viewers into her concept of “unlearning”\, disconnect ing from acquired knowledge for more fluid self-expression of presented his torical narratives. 

In Ovals and Circles\, 27\,12 m2  and 56\,27 m3 installations (2000/2013)\, articulates and penetra tes the surface and the volume of the space. Wall and space are chopped up every ten centimeters or so by straight chalky lines and cotton thread that prevent viewers from approaching the wall. The threads act as a permeable and transparent barrier\, a fragile frontier rendering the space into a bla cked triangular volume.

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Facilitat ing Pentagon Seating (2013) is made up of nine low modular tables in p entagonal arrangement and topped with simple but various interior items. Th e artist has placed a bunch of driftwood right in the middle. The very pres ence of the driftwood questions the function and purpose of the objects. 
Field of Teleportation (2011) is the artist’s first wa llpaper\, in collaboration with Manuel Raeder\, a Berlin-based designer. In this supernatural and taoistic microcosm\, Yang reproduces views of her ex hibitions\, of various pieces as well as key objects in her work\, removed from their original context. Objects in this memory vortex seem to float an d drift\, as if immune to gravity. 


Selection of recent exhibitions: 
Haus der Kunst\, Munich (2012)\, dOCUMENTA (13)\, Kassel (installation at Centr al Station and Malady of death - Monodrama with Jeanne Balibar at Staatstheater\, 2012)\, Modern Art Oxford (2011)\, Kunsthaus Bregenz (2011) \, New Museum\, New York (2010)\, Artsonje Center\, Seoul (2010)\, Korean P avilion\, 53rd Venice Biennale (2009) 
Upcoming solo exhibitions: 
Aubette 1928 et MAMCS \, Strasbourg (June 2013)\, Bergen Kunsthall (October 2013)\, Glasgow Sculp ture Studios (October 2013) 

1. Based on the research for  Accommodating the Epic Dispersion – On Non-cathartic Volume of Dispersion on view until September 22\, 2013 at the Haus der Kunst\, Munich.
Works include the quotations of the following authors: Primo Levi\, Kyungs it Suh\, Edward Said\, George Orwell\, Ghassan Kanafani\, Isang Yun\, Jean Genet

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130315 GEO:48.8613518;2.3608149 LOCATION:Galerie Chantal Crousel\,10 rue Charlot \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Ovals and Circles\, Haegue Yang UID:263898 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Frédéric Lecomte pratique le d essin et ce dernier habite toute sa pratique\, jusqu’aux supports les plus éloignés et les plus technologiques comme la vidéo ou ses machines\,Frédéri c Lecomte pratique le dessin et ce dernier habite toute sa pratique\, jusqu ’aux supports les plus éloignés et les plus technologiques comme la vidéo o u ses machines\, qu’il ramène aux racines du geste graphique et du repentir classique. De même qu’il installe le dessin dans d’autres domaines\, il en excède les conventions quand il le pratique sur papier\, découpant les fon ds et nouant physiquement les lignes ainsi extraites aux tracés\, ou encore couvrant de crayon des motifs photocopiés que son intervention rend à une virginité d’avant l’image reproductible.

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Il s’attaque férocement à de nombreux sujets que son attention envers n otre époque lui fait dégager du flux de l’actualité. Son travail allie avec une paradoxale légèreté ses préoccupations éthiques et une permanente innov ation formelle. L’exception chez Lecomte est tirée de l’ordinaire\, du bana l\, il fait transpirer le réel en somme pour en exagérer la vie. En fait de tout il tente par moult tentatives de tirer vers lui l’essentiel des diffé rents process qu’il a mis en place. Et nous ! Eh bien nous\, on se retrouve forcément devant quelque chose de tellement nettoyé qu’il ne nous reste qu e le sourire pour seul argument de compréhension.

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C’est toujours difficile de se réinventer\, et il le fait à no tre place. La manière importe peu donc\, c’est le ton le plus important\, e t ce travail se place sans doute dans la démesure bancale\, du désarroi\, d u presque pas beau\, du presque fini\, pour mettre en jeu et à mal cette id ée toujours du plus grand\, du beau\, du plus fort\, du mieux\, du tout nou veau. C’est fatigant d’être le dernier\, pis encore le premier\, alors même qu’il faut du cœur au combat\, le combat des jours qui est d’aller au trav ail\, Oui ! Ne pas renoncer au jour qui se lève\, mettre au boulot ses lumi ères. Et dans ce foutu brouhaha\, trouver des plages de silences et mettre à profit des  partis pris mal foutu\, brinqueballant\, échassé\,  etc.... L e monde n’est pas un\, il est parcellisé\, fragmenté\, vouloir le dessiner global est une connerie et pas des plus petites. Il importe d’être entier\, debout\, vivant et sans arret sur ses gardes au regard des démences et aut res folies qui alimentent les quotidiens.

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Un dessin dit toujours plus qu’une photo parce qu’il montre moins\, ce sont d’ailleurs les fragments\, les tessons qui nous donnent le plus grand plaisir\, tout comme la vie nous donne le plus grand plaisir quand nous la regardons en tant que fragment\, on ne boit jamais une bouteille de vin au goulot\, on la parcellise en nombre de verres qu’il y a de gens à table et combien le tout nous paraît horrifiant et nous paraît\, au fond\, la perfe ction achevée. C’est seulement si nous avons la chance\, lorsque nous en ab ordons la lecture\, de transformer quelque chose d’entier\, de fini\, oui\, d’achevé en un fragment\, que nous en retirons une grande et parfois la pl us grande jouissance. C’est seulement lorsque nous nous sommes rendus compt e\, à chaque fois avec Lecomte que le tout et la perfection n’existent pas\ , que nous avons la possibilité de continuer à penser qu’il reste toujours à faire des machinations avec pour principe d’égalité\, le moteur de toute expérience.

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130314 GEO:48.8632135;2.3566598 LOCATION:Galerie Claudine Papillon\,13\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Comme si de rien...\, Frédéric Lecomte UID:264537 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

A l’occasion de cette expositi on organisée intentionnellement pendant le Salon du Dessin (10 -14 avril)\, Olivier Renaud-Clément tente d’explorer de façon non exhaustive différente s approches de la pratique du dessin \; figurer sans crayon ou pinceau\, en créant simplement des oeuvres de papier. Tenter une approche moins traditi onnelle et moins attendue d’un travail avec le papier.

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Les 6 artistes représentés viennent tous de pays différen ts\, d’horizon et de pratique qui n’ont\, en apparence\, rien de commun à l ’exception de leur virtuosité et leur ingéniosité à travailler le papier.\n

Karin Sander est une artiste conceptue lle allemande renommée qui explore le domaine du variable\, de la perceptio n et de l’invisible. L’oeuvre ici exposée est composée de simples agrafes s ur des feuilles A4 disposées pour créer des figures abstraites\, fantasques et flottantes.

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Thomas Kovachevich\, dont le travail a été redécouvert récemment à NY\, a retrouvé une légitimit é acquise tout au long de sa longue pratique de l’utilisation du papier com me medium organique en témoignant de sa fragilité et de sa simplicité. A tr avers différentes installations et performances\, Kovachevich a démontré la plasticité du papier dans sa capacité à réagir aux éléments naturels envir onnants comme la température\, l’humidité ou encore la lumière \; en observ ant pendant de longues heures comment les oeuvres changent naturellement d’ aspect avec l’air et la lumière.

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Dans une approche finalement plus traditionnelle\, l’artiste japonaise Noriko A mbe est connue pour son approche subtile de découpe de papier empilé\, scul pté en créant l’illusion d’un surface imaginaire\, une topographie ou un pa ysage marin. La qualité poétique de ces pièces nous invite à la médiation e t à la rêverie.

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Siobhan Liddell\, née en Angleterre et vivant aux Etats Unis depuis plus de 20 ans nous entraine dans une relation unique avec le papier en s’appropriant différentes techn iques \; du Papier Mâché à la création de “sculptures sur tables “ en 3 dim ensions en passant par la sculpture murale\, elle nous évoque le travail de Richard Tutlle et une très forte et personnelle dimension poétique.

\n< p style="text-align: justify\;">L’Urugoyen Marco Maggi semble avoir passé d es heures à découper manuellement des formes géométriques à partir de feuil les A4 colorées\, d’enveloppes ou diapositives improvisées. Il est connu po ur avoir crée des installations de salles entières en opposition aux petits objets encadrés. Il a de nombreuses fois exposé en France. Ses découpes co mplexes entrainent le spectateur dans un long procédé d’observation de son travail\, dans un monde qui est le sien.

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Enfin\, Gareth James\, né au Canada\, nous engage dans un dialogue conc eptuel sur le sens de ses pièces qui expriment certaines positions politiqu es\, mise en forme ici par une pièce en papier reproduisant la réplique néo classique d’un immeuble de banque.

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Il est intéressant de rassembler un tel groupe de pièces et d’artistes de man ière intuitive en vue d’une simple observation ou d’identifier chaque inten tion qu’elle soit simplement formelle ou plus poétique et de voir comment c hacune des pieces se répondent les unes aux autres dans cette installation inédite.

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With this exhibition\, Olivier Renaud-Clement tries to explore in a non exhaustive way various approach to the practice of drawing\; drawing without pencils or brush\, simply creating works of paper considered as dra wings in a less traditional way or expected way. This show was intentionall y organized around the time of the "salon du Dessin” : 10- 15 April).

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The 6 artists selected all come from diffe rent countries\, horizons and practices and have nothing in common except f or their use of paper\; they have been chosen because of the virtuosity and accomplishment of their individual practices\, skills and meaningfulness.< /p>\n

Karin Sander is a renowned conceptual german artist often engaging within the realm of the generic\, perception and the invisible\; the body of work selected for this exhibition uses simp le staples and A4 sheets to create whimsical and randomly abstract figures.

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By recently rediscovering the work o f Thomas Kovachevich in New York where he recently found again a new acclai m to his long time practice of using the organic aspects of paper\, enhanci ng its fragility and simplicity\, colors and reaction to the natural elemen ts whether because of its response
to temperature\, humidity or observ ing for days how the work naturally changes and react to air and light.

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In more traditional ways\, Japanese born artist Noriko Ambe is knows for a subtle approach to sculpting\, piling an d carving paper by creating almost 3-dimensional object evoking imaginary l andscape\, seascape or topographical surfaces. The dreamy quality of the pi eces invite to meditation and "reverie".

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Siobhan Liddell\, born british and living in the US for over 20 years e ngages a unique relationship to paper by appropriating various techniques\; from "papier mache" to the creation of 3 dimensional table sculptures or w all shapes\, she sometimes call to mind reference to the work of Richard Tu tlle and a strong poetic discourse. She has been showed extensively in Fran ce for several years now.

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The Urugaya n Marco Maggi seems to have spent hours on end cutting out geometric shapes out of A4 colored papers\, envelopes and even makeshift slides. He is know n to have created room full installations in opposition to tiny framed obje ct and was showed in France also on many occasions. His complex cuts engage the viewer in long observation of his works in a Finally\, Canadian born J ames Gareth engages in a very conceptual dialogue and meaning with pieces e xpressing certain political ideas and positions\, namely here with a piece of a collapsing neoclassical paper replica of a bank building.

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It is interesting to assemble such a group of wor ks and artists and look at the works in a simple guttural way or try to ide ntify each intention whether formal or more poetic and see how each will re spond to one another in their first time confrontation.

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130316 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:galerie hussenot\,5 bis\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Un-drawn Drawings. Works of Paper\, Noniko Ambe\, Gareth James\, Th omas Kovachevich\, Siobhan\, Liddell\, Marco Maggi\, Karin Sander UID:264542 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130316T200000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130316T180000 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:galerie hussenot\,5 bis\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Un-drawn Drawings. Works of Paper\, Noniko Ambe\, Gareth James\, Th omas Kovachevich\, Liddell\, Marco Maggi\, Karin Sander\, Siobhan UID:264543 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Pour sa troisième exposition à la galerie\, Alan Charlton pr ésente un ensemble d’œuvres inédites qui dérogent à un vocabulaire formel m is en place depuis le début des années 70. Tout en restant fidèle à un prin cipe initial auquel il n’a jamais failli – « I am an artist who makes a gre y painting » – il développe aujourd’hui ses recherches avec des toiles tria ngulaires alors qu’il nous avait habitué jusqu’à présent à des formes quadr angulaires.

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Depuis ses premiers tableaux\, Square Hole Paintings\, exposés à la galerie Konrad Fischer à Düsseldorf\, en 1972 \, le travail d’Alan Charlton consiste exclusivement en des monochromes gri s.

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Dans cette nouvelle série\, Diagonal Paintings\ , on retrouve le même soin apporté à la fabrication du châssis\, à la tensi on de la toile et à cette couleur grise (gris toujours unique en raison du dosage de plusieurs couleurs) qu’il applique en plusieurs couches de manièr e uniforme\, et en prenant soin de toujours laisser apparaître la texture d e la toile.

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La démarche d’Alan Charlton pourrait être rap prochée de celle des minimalistes par la mise à distance de toute narration et la valorisation du processus d’élaboration de l’œuvre. Sa pratique se r éduit à un geste anonyme de recouvrement à plat. Dans chacune de ces séries \, on retrouve cet attachement à une gamme étendue et subtile de variations de gris et aux formes des châssis. Ici\, les toiles triangulaires\, précis ément distancées les unes des autres\, engendrent un rythme qui invite au d éplacement. Le regard échappe ainsi à un espace monochrome classique\, stat ique\, pour interagir avec le mur et l'espace de la galerie. Une autre cons tance chez l’artiste : tels des modules\, les toiles laissent apparaître en tre elles un vide de 4\,5 cm qui correspond à l’épaisseur du châssis\, inté grant ainsi le mur à l’œuvre. Une dimension physique et sculpturale se déga ge de ce travail qui ne peut s’appréhender qu’une fois l’œuvre installée.\n

 

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Alan Charlton est né à Sheffield (Grande Bretagne)\, en 19 48\, vit et travaille à Londres.

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130321 GEO:48.8629251;2.3560147 LOCATION:Galerie Jean Brolly\,16 rue Montmorency \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Diagonal Paintings\, Alan Charlton UID:265729 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130321T210000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130321T140000 GEO:48.8629251;2.3560147 LOCATION:Galerie Jean Brolly\,16 rue Montmorency \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Diagonal Paintings\, Alan Charlton UID:265730 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130321 GEO:48.8629251;2.3560147 LOCATION:Galerie Jean Brolly\,16 rue Montmorency \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:« Toujours la même histoire »\, Christopher Viart UID:272639 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Pour sa nouvelle exposition à la Galerie Jocelyn Wolff\, Guillaume Leblon articule un ensemble de pièces qui convoquent le potentiel suggestif du corps travaillé par la matière: le grain du sable s’agglomère aux coquillages pour former le corps d’une Nage use endormie. Les Nouveaux Anges\, série qui donne son titre à l’exposition \, sont des bas-reliefs en plâtre qui évoquent l’absence du corps. La procé dure de l’empreinte révèle une forme humaine aux contours informes\, un cor ps suggéré par l’empreinte des vêtements\, dont il ne resterait ironiquemen t que les cendres d’un cigare\, un foulard. La référence à l’Egypte ancienn e est récurrente dans le travail de Guillaume Leblon et apparaît ici à trav ers plusieurs thèmes : les objets du quotidien\, la figure de la nageuse et le traitement de profil des bas-reliefs. Les Trois pommes\, en cire peinte \, renvoient par les altérations du fruit à l’idée de vanité. Moitié de nui t et Robinet rappellent le goût de l’artiste pour les objets du quotidien q ui par leur simplicité engagent un imaginaire commun et l’expérience d’un e space vécu.

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Afin de redéfinir l’espac e de la galerie\, Guillaume Leblon a en quelque sorte délocalisé un mur int érieur qu’il a détruit puis reconstruit sur le trottoir. L’artiste aménage un lieu à la fois clos et ouvert\, soumis aux dégradations et aux intempéri es\, qui déborde sur l’espace public et fonctionne comme un seuil à ciel ou vert. L’artiste est par ailleurs intervenu sur le sol en le réhaussant avec un
matériau de construction dont la couleur s’harmonise avec le sable et la pierre apparente de l’espace de la galerie.

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Eline Grignard

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For hi s new exhibition at Galerie Jocelyn Wolff\, Guillaume Leblon brings togethe r a group of works that convoke the suggestive potential of the body throug h the material: grains of sand conglomerate
with sea shells to form th e body of a Nageuse endormie. The series that gives the exhibition its titl e\, Les Nouveaux Anges\, consists of paster bas-relief panels that evoke th e absence of the body. The procedure of the imprint reveals a human form wi th shapeless contours\, where the body is suggested by the imprint of cloth ing\, and where\, ironically\, there remain traces of cigar ashes\, of a sc arf. Reference to Egypt is recurrent in the work of Guillaume Leblon and ap pears here through many themes: everyday objects\, the figure of the swimme r (la nageuse)\, and the way the profiles of
the bas-relief are treate d. The notion of vanity is evoked through the alterations of the fruit with Trois pommes in painted wax. Moitié de nuit and Robinet reflect the artist ’s inclination for everyday objects\, which\, through their simplicity\, en gage in a shared make-believe and the experience of a lived-in space.

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In redefining the gallery space\, Guillaum e Leblon relocated a wall from the inside the gallery\, which
he first destroyed and then rebuilt on the sidewalk. The artist arranged the space so that it is both open and closed\, open to deterioration and bad weather\ , closed to the public space of the sidewalk\, while functioning as a doorw ay to the open sky. The artist also raised the floor within the gallery spa ce using construction material of a color that blends in with the sand and the gallery’s walls of stone.

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Eline G rignard

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130302 GEO:48.8727505;2.3822797 LOCATION:Galerie Jocelyn Wolff\,78\, rue Julien-Lacroix \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:Les nouveaux anges \, Guillaume Leblon UID:266261 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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Antoine D’Aga ta est déjà une légende vivante. L’installation présentée au BAL n’obéit pa s aux canons de la rétrospective classique\, et tente de donner une nouvell e dimension au travail. Pour y répondre\, la galerie des filles du calvaire a choisi de montrer des images iconiques de l’artiste comme elles n’ont ja mais encore été présentées. Des tirages en grand format vont ainsi habiter\ , hanter la galerie au printemps 2013. En écho à la présentation « all over » du BAL\, le principe scénographique retenu par Antoine d’Agata posera le s images une à une dans l’espace et mettra en évidence leur importance et l eur sidérante splendeur.

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Si la galeri e Les filles du calvaire adhère pleinement à l’œuvre d’Antoine d’Agata\, c’ est qu’à l’évidence elle dépasse la noirceur qu’elle dévoile\, pour la tran sfigurer en une œuvre d’art sans équivalence : unique et absolue. Antoine d ’Agata est aujourd’hui un des rares artistes à pousser l’expérience à son p aroxysme. Son cri existentiel provient autant de la terreur que de la beaut é humaine et s’illustre par quelques images rescapées . Exégèse vitale qui s’allie au discours politique dans un désir de sabrer l’indifférence.

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Difficile pour qui ne connaît pas le trava il de deviner que les corps d’hommes torturés dans les images sont le sien. De fait\, Antoine d’Agata ne prend pas des photographies\, il est l’image même. Dès lors\, comment parler d’un artiste qui paye de sa vie pour créer son œuvre ? Comment évoquer les quinze mille images qu’il a revisitées ces deux dernières années dans un désir de redessiner toute son œuvre. Que dire de la magistrale monographie et de ces deux expositions qui en sont issues ainsi que de son long métrage à venir ? Connu de beaucoup\, tant sa person ne est accessible\, il est pourtant un homme secret et intime. Proche de no mbreux artistes\, il préfère leur compagnie et celles de quelques personnes qui l’accompagnent aux applaudissements du public. Si Antoine D’Agata s’ex pose\, c’est qu’il a une volonté farouche de dire la souffrance d’une human ité blessée\, le lien indissociable de la vie avec la mort\, de montrer ces êtres que personne ne veut regarder. Car pour lui\, seul l’imaginaire dévo ile l’impossible réel…

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Les écrits d’A ntoine D’Agata viennent en appui de son œuvre artistique. Texte monumental s’il en est\, son dernier texte paraît dans la monographie que lui consacre Xavier Barral. Impossible de respirer en lisant ces 80 pages sans point. L es mots de d’Agata dévorent\, agissent sur la conscience\, dénoncent les fa ux semblants du monde et se muent en un document politique incontournable.< /p>\n

Là encore\, l’artiste impose un dépas sement à l’autre. Qu’il lise ou qu’il regarde\, il sera forcé de s’arracher de la norme pour percevoir l’essence artistique de l’œuvre.

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Christ ine Ollier

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\n\n DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130315 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:NÓIA \, Antoine D'Agata UID:263483 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130314T210000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130314T180000 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:NÓIA \, Antoine D'Agata UID:263484 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Ici on tourne\, comme dans nom bre de danses traditionnelles où l’on se donne la main en cercle dans un mo uvement à l’infini... Il règne une impression de flottement\, de pause dans toutes ces activités qui ont été accomplies et qu’il faudra répéter encore et encore : les montagnes de linges à agrandir ou à réduire\, les cordes à linge suspendues à remplir ou alléger et les sentiers tracés à parcourir…< /p>\n

L’échelle et la nature des paysages v arient constamment\, des scènes miniatures juxtaposées aux topographies mon umentales \; d’une nature parfaitement reconnaissable\, l’oeil passe à des formes strictement géométriques\, comme des références à un discours d’arts plastiques. On trouve aussi des petits motifs rouges et bleus – des anagly ptiques\, dessinés d’une telle façon qu’ils sont potentiellement tridimensi onnels. Des mondes dans des mondes dans des mondes...

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Temps\, rites et matière

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La dimension temporelle et la répétition incessante d’actes banals son t des éléments constitutifs de l’oeuvre de Yoon Ji-Eun. Son choix du bois e t du bois stratifiés comme matières de prédilection n’est pas anodin\, car l’écoulement du temps y est inscrit aussi bien dans les couches superposées que dans le dessin des veines en surface. Parfois\, une surépaisseur de bo is sous formes de montagnes ou de rochers se détache en relief\, renforçant l’impression qu’une donne s’impose aux figures dessinées.
La multitud e de récits ainsi que la fascination de Yoon Ji-Eun pour l’acte banal\, quo tidien\, font songer à la peinture flamande et plus particulièrement à Brue ghel. Même dans les tableaux où la présence de figures humaines est spartia te\, il règne l’idée d’une communauté des hommes\, d’un rapport à la terre\ , à quelque chose d’originel. La matière du bois y est probablement pour qu elque chose \; la notion d’ouvrage\, de travail de la main qui creuse\, scu lpte\, marque au feu et dessine\, également… La référence à l’art populaire n’est pas loin non plus\, malgré le travail sophistiqué et les composition s étudiées - un art qui reflète la vie ordinaire\, celle de rites et de jou rs qui se ressemblent\, un art qui se régale de l’emploi d’une multitude de couleurs\, de la beauté d’un morceau de bois\, gravé\, dessiné et sculpté. Le bois suit Yoon Ji-Eun jusque dans ses dessins sur papier : on le retrou ve dans le motif de l’arbre ou bien dans les surfaces veinées\, couleurs bo is.

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Mirage

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Les situations décrites dans les oeuvres de Yoon Ji-Eun s’inspi rent souvent de photos où elle se met en scène\, ou d’images qu’elle trouve . Elles s’organisent autour d’une figure féminine aux yeux bandés qui n’est autre que l’artiste elle-même. Les yeux bandés symbolisent le sentiment d’ isolement et de solitude de la jeune femme qui s’est retrouvée cloitrée ave c un nourrisson\, dans un pays qui n’est pas le sien. La figure évolue dans les paysages\, un filet vide sur le dos ou en train de délimiter une chain e de montagnes avec ce même filet\, ou bien devant un livre ouvert offrant des paysages différents… S’agit-il d’une interrogation de la notion d’appar tenance\, de la définition d’un territoire ? Les questions d’identité et de repères sont sous-jacentes dans l’oeuvre de Yoon Ji-Eun. Ailleurs\, cette même figure se trouve face à une montagne raide avec du linge au sommet. On imagine le chemin qu’il lui faudra parcourir avant de poser encore du ling e sur le tas. Quel est le rapport entre la tâche suggérée et le personnage ? Obligation\, destin ou choix ? C’est un Sisyphe contemporain face à l’abs urdité \; c’est un personnage solitaire\, même en compagnie des autres\, ra ppelant l’art des lettrés coréens où l’individu se trouve dans un paysage g randiose.
L’artiste explique que pendant l’élaboration d’une oeuvre\, les éléments environnants (montagnes\, rivières\, sentiers\, formes géométr iques) apparaissent devant les figures comme des mirages. Des sources d’éto nnement qui s’introduisent\, s’imposent\, créant des ruptures ou des points d’ancrage dans le mouvement incessant du temps et de l’existence. Souvent la même figure se retrouve dans des situations différentes dans un même tab leau. Est-ce une façon de suggérer une évolution ou des hésitations ? Les o euvres préservent leur énigme – ne laissant aux personnages sans visage que la possibilité de poursuivre leur ronde\, d’exécuter les mêmes tâches\, da ns des univers où seul l’environnement change.

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Here one turns\, as in a number of traditional dances\, hand in hand in a circle in a never-ending movement... An impression of floating re igns\, - of a halt of all those activities which have been accomplished and which have to be repeated time and time again: mountains of clothing to be augmented or reduced\, clothes lines hanging to be filled or lightened and traced paths to follow… The scale and the nature of the landscapes consist ently varies\, miniature scenes juxtaposed with monumental topographies\; f rom a perfectly identifiable nature the eye passes on to strictly geometric al forms\, like references to a discourse on fine art. There are also small red and blue motifs- anaglyphs\, drawn in such a way that they are potenti ally three-dimensional. Worlds in worlds in worlds…

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Times\, rituals and matter

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The temporal aspects and the ceaseless repetition are the basic elemen ts of Yoon Ji-Eun’s work. Her choice of wood and stratified wood as her fav oured medium is not innocuous\, for the passage of time is inscribed there in the superimposed layers as well as in the veining of the surface. Someti mes\, a further layer of wood in the shape of mountains or rocks stands out in relief\, reinforcing the impression that an element imposes itself on t he drawn shapes. The plethora of stories as well as the fascination of Yoon Ji-Eun for the banal\, daily act\, make one think of Flemish painting and Breughel in particular. Even in the painting where the presence of human fi gures is very restricted\, the concept of a community of human kind\, of a link to the earth\, of something original reigns. The fact that wood is emp loyed is not alien to that concept\; the idea of craft\, of manual labour t hat digs\, sculpts\, brands and sketches as well…. The reference to folk ar t is not far as well\, despite the sophistication of the work and the studi ed compositions - an art which mirrors ordinary life\, that of rituals and days that resemble one another\, an art which rejoices in the use of a mult itude of colours\, in the beauty of a piece of wood\, engraved\, sketched o r sculpted. Wood accompanies Yoon Ji-Eun up to and into her works on paper: one finds it in the tree motif or else in the veined\, wood coloured surfa ces.

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Mirages

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The situations described in Yoon Ji-Eun’s work are often insp ired by photographs in which she stages herself\, or images she finds. They are structured around a feminine figure with blindfolds\, who is none othe r but the artist herself. The blindfolded eyes symbolize the feeling of iso lation and solitude of the young women who found herself confined with an i nfant\, in a country which is not hers. The figure moves on in the landscap es\, an empty net on its back or in the process of demarcating a mountain c hain with this same net\, or else in front of an open book showing differen t landscapes. … Is it a questioning of the notion of belonging\, or the def ining of a territory? Questions of identity and guidelines are underlying i n Yoon Ji-Eun’s work. Elsewhere\, the same figure finds itself confronted b y a steep mountain with clothes on its top. One can imagine the way to be c limbed before placing more clothes on the top. What is the link between the supposed task and the figure? Duty\, destiny or choice? She is a modern Si syphus faced with absurdity\; she is a solitary character even in other’s c ompany\, calling to mind the art of Korean literates where the individual f inds himself confronted by a grandiose landscape. The artist explains that during the elaboration of a work\, the surrounding elements (mountains\, pa ths\, geometric shapes) appear before the figures as mirages. Sources of as tonishment intrude\, impose themselves\, creating ruptures or anchorage poi nts in the ceaseless movement of time and existence. Often the same figure is placed in different situations in the same painting. Is it a way of sugg esting an evolution or hesitations? The works keep their enigma – only allo wing the faceless figures the possibility of continuing their round dance\, completing the same tasks\, in a universe where only the environment chang es.

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Background

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Born in 1982 in South Korea\, Yoon Ji-Eun has already had m any exhibitions in France where she came to complete her licence in fine ar ts (engraving department) started at the Hong-Ik University (Seoul) at the ENSBA (Paris) under Jean-Michel Alberola. In 2008\, she was chosen to parti cipate in the Prix de dessin de Pierre David David-Weil. The following year \, her work is shown at Jeune création at the CENTQUATRE\, and\, in 2010\, she is presented at the Salon de Montrouge. A collaboration with the Galeri e Schirman &\; de Beaucé brings her to the FIAC (2010)\, the salon DRAWI NG NOW (2011)\, and in 2010\, the gallery holds her monographic exhibition Les lents nuages font dormir. Recently\, Yoon Ji-Eun took part in the exhib ition Ce que je trouve (pas) chez elle at the Maison des arts de Créteil (2 012). She is also included in the publication Des artistes dans leur monde - an overview of emerging artists in France published by La Gazette Drouot (2012).

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130316 GEO:48.8580619;2.3646479 LOCATION:GALERIE MARIA LUND La Galerie Danoise\,48 rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:MIRAGE\, YOON Ji-Eun UID:266266 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130316T200000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130316T170000 GEO:48.8580619;2.3646479 LOCATION:GALERIE MARIA LUND La Galerie Danoise\,48 rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:MIRAGE\, YOON Ji-Eun UID:266267 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La Galerie Paris-Beijing est h eureuse de présenter les nouvelles séries de photographies et installations vidéo de Yang Yongliang.

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Ancien disc iple de Yang Yang\, grand maître de la calligraphie et du Shanshui*\, Yang Yongliang combine subtilement cet art millénaire avec les nouveaux médias en créant un univers à la fois futurist e et ancestral.

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Renouveau contemporai n de la peinture traditionnelle chinoise\, ses montages photographiques pre nnent forme sur de longs rouleaux panoramiques et sont imprimés sur papier coton\, en noir et blanc comme à l’encre de Chine. Lorsque l’on regarde les œuvres à distance\, elles relèvent de la calligraphie aux paysages naturel s et embrumés des temps anciens mais en s’approchant\, on s’aperçoit que l’ imagerie urbaine contemporaine est omniprésente.

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Dans la série The Silent Valley\, un personnage vêtu de blanc\, figure emblématique de la sagesse ancestrale\, erre dans une vallée parsemée non plus d’arbres centenaires et de cascades\, mais de pylônes él ectriques et de champs de mines. A l’horizon\, des étendues de gratte-ciels ont pris la place des montagnes sacrées …

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Les images de la série The Moonlight sont une représent ation avant-gardiste du développement tentaculaire et des bouleversements q ui attendent nos mégalopoles. Retro éclairées par des light boxes\, elles nous plongent dans une dimension onirique\, entre rêve et cauchemar. La vidéo The Day of Perpetual Night anime cette même vision insomnia que de cités grossissant à un rythme infernal et dont les lumières artifici elles ne permettraient plus aucune distinction entre le jour et la nuit.

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Sublimes et visionnaires\, les œuvres d e Yang Yongliang nous dérangent et nous interrogent sur l’avenir de la plan ète et nos modes de vie toujours plus menacés par une urbanisation galopant e.

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Yang Yongliang est né en 1980 à Shanghai. Disciple du calligrap he Yang Yang\, il est à la fois photographe\, peintre\, vidéaste et plastic ien. Il enseigne au Shanghai Institute of Vision Art. Son tra vail fait l’objet d’un vif engouement de la part du public et des médias\, ses œuvres sont abondamment collectionnées et exposées entre autres par le MoCA (Shanghai)\, le Bates College Museum of Art (Etats-Unis)\, par le Brit ish Museum et la Red Mansion Foundation. L’artiste a obtenu le Prix de la D écouverte aux Rencontres d’Arles 2009. Plus récemment (2012-13)\, son œuvre a été exposée à l’exposition « Babel » au Palais des Beaux-Arts de Lille.< /i>

\n DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130314 GEO:48.8673297;2.3567627 LOCATION:Galerie Paris-Beijing\,54 rue du Vertbois ( M° Arts et Métiers )\n Paris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:The Silent Valley\, Yang Yongliang UID:260833 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130314T200000 DTSTAMP:20140419T222750 DTSTART:20130314T180000 GEO:48.8673297;2.3567627 LOCATION:Galerie Paris-Beijing\,54 rue du Vertbois ( M° Arts et Métiers )\n Paris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:The Silent Valley\, Yang Yongliang UID:260834 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

L’exposition No(s) drawing s  réunit douze artistes. Pour chacun d’eux le dessin constitue le sub strat d’une volonté artistique autant qu’une pratique vitale et élémentaire .

DTEND:20130427 DTSTAMP:20140419T222751 DTSTART:20130321 GEO:48.8681941;2.3552644 LOCATION:School Gallery\,322 rue Saint Martin \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:No(s) Drawings UID:266246 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Le bon tirage de la bonne imag e trouvé au bon moment. Howard Greenberg

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Du 16 janvier au 21 avril 2013\, la Fondation HCB expose la remarquable collection privée du galeriste new yorkais Howard Greenberg. Une centaine de chefs d’oeuvre\, caractéristiques des choix avisés du « galeriste-collec tionneur »\, sont pour la première fois dévoilés au public.

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Des modernistes de l’école tchèque (Drtikol\, Rössle r\, Funke) aux photographes de la FSA (Lange\, Evans) en passant par les hu manistes (Hine\, Seymour) ou les maîtres américains (Callahan\, Frank\, Win ogrand)\, c’est une histoire personnelle de la photographie qui est raconté e. Parmi la sélection\, sont présentés des tirages d’une qualité exceptionn elle et des photographes majeurs\, parfois méconnus comme Roy DeCarava\, Le on Levinstein ou Ralph Eugene Meatyard.

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Howard Greenberg se passionne pour la photographie au début des années 1 970. C’est ainsi qu’il crée le centre de la photographie de Woodstock puis sa galerie\, pour s’affirmer très vite comme l’un des piliers de la scène p hotographique new yorkaise. En tant que galeriste\, Howard Greenberg expose ce qui lui tient à coeur\, sans tenir compte de l’aspect commercial\, le t ravail des grands maîtres aidant à financer le reste. Il utilise le même pr incipe pour sa collection qu’il complète au gré de ses coups de coeur\, de sa sensibilité sans courir après une liste de photographies idéales.

\n< p style="text-align: justify\;">Collectionneur dans l’âme depuis l’enfance\ , c’est bien après ses débuts que le galeriste s’est autorisé l’acquisition personnelle\, obligé parfois de revendre pour\, dans certains cas\, retrou ver le tirage plus tard. C’est donc patiemment et prudemment au cours des 3 0 dernières années que la collection s’est construite\, affichant deux appr oches : l’utilisation expérimentale de la photographie qui s’interroge comm e médium et à l’opposé\, l’utilisation documentaire\, portée par sa fonctio n d’enregistrement du réel. Cette dualité aux apparences inconciliables\, p rend corps cependant au sein de cette collection\, grâce à l’acuité d’un re gard passionné et curieux\, qui laisse une large place à la découverte des figures\, longtemps négligées\, de la scène new yorkaise d’après-guerre : l es photographes de la Photo League et de la New York School (Abbott\, Liebl ing\, Faurer\, Friedlander\, Model).

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Howard Greenberg accorde une place essentielle au tirage. Celui des Trois m ineurs gallois d’Eugene Smith est ainsi entré dans sa collection lorsqu’il découvre le premier tirage utilisé pour la reproduction dans Life\, un tira ge d’une grande simplicité qui l’a attiré plus que tous ceux qu’il avait eu entre les mains.

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Howard Greenberg le sait mieux que personne : une collection représente l’oeuvre d’une vie\, e lle se construit à l’abri des regards\, dans la discrétion\, sa maturité se jauge à l’aune du temps qui lisse les effets de mode\, cautionne la rareté d’un tirage\, et valide la pertinence de l’intimité de la décision. C’est précisément ce dialogue entre l’intime et le professionnel que la Fondation Henri Cartier-Bresson est heureuse de proposer au public.

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Cette exposition coproduite avec le musée de l’Elysée à Lausanne est accompagnée d’un catalogue publié par Steidl.

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DTEND:20130428 DTSTAMP:20140419T222751 DTSTART:20130116 GEO:48.8367442;2.3216632 LOCATION:Fondation Henri Cartier-Bresson\,2\, impasse Lebouis \nParis\, 750 14 SEQUENCE:0 SUMMARY:HOWARD GREENBERG COLLECTION UID:249683 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130115T120000 DTSTAMP:20140419T222751 DTSTART:20130115T100000 GEO:48.8367442;2.3216632 LOCATION:Fondation Henri Cartier-Bresson\,2\, impasse Lebouis \nParis\, 750 14 SEQUENCE:0 SUMMARY:HOWARD GREENBERG COLLECTION UID:249684 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20130428 DTSTAMP:20140419T222751 DTSTART:20130326 GEO:48.8550126;2.3655058 LOCATION:galerie MOUVANCES\,2 place des Vosges \nPARIS\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Show\, Marc Chalme UID:266235 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20130327T200000 DTSTAMP:20140419T222751 DTSTART:20130327T180000 GEO:48.8550126;2.3655058 LOCATION:galerie MOUVANCES\,2 place des Vosges \nPARIS\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Show\, Marc Chalme UID:266236 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Né en 1968\, Stéphane Guiran a grandi dans le Var et les Alpes-Maritimes. A vingt ans\, il s'installe à P aris afin de poursuivre ses études (ESSEC). Etudiant\, il crée son entrepri se et y travaille dix ans comme Directeur Artistique. En 2001\, il quitte P aris et crée ses premières sculptures à Eygalières (Bouches du Rhône). Il e xpose pour la première fois aux Baux de Provence en 2002\, puis dans différ entes expositions collectives et personnelles en 2003 et 2004.

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En août 2004 il part pour une année à Barcelone o ù il fait évoluer ses créations et apprend de nouvelles techniques en trava illant avec des fondeurs industriels : en plus du fer\, il découvre le trav ail de l'acier et l'inox massifs ainsi que divers types de bronzes. Il crée une série de sculptures\, les Lames Soeurs\, alliant plusieurs métaux. Il intègre cette série à une fiction poétique dans un recueil qu’il édite en 2 005. De retour en France fin 2005\, il présente ses Lames dans diverses exp ositions collectives en Europe (Madrid\, Zurich et Paris) et dans une renco ntre-exposition autour de son recueil organisée par la librairie Flammarion du Centre Pompidou à Paris. Cette série a également été exposée dans son i ntégralité en Australie en mai 2006 (galerie MARS\, Melbourne) et au Couven t des Cordeliers de la Ville de Tarascon de Juin à Septembre 2006.

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A partir de 2006 il travaille sur la notion d e Cycles\, avec des oeuvres Noeuds\, réalisées en bronze nickel et inox. Le s lignes abstraites de ses Noeuds lui permettent de mettre une forme sur de s états d’esprit et des moments importants de sa vie. Ces Noeuds ont été ré alisés en monumental pour différentes collections en France et en Asie.

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En 2007\, une oeuvre monumentale de 9m r ejoint la collection JL Servan Schreiber dédiée à la sculpture monumentale ( Marta Pan\, Bernar Venet\, Poirier\, Gilles Barbier\, Lalanne ...) La mêm e année\, suite à son exposition en Australie\, il est sollicité par une ga lerie de Hong Kong  pour réaliser des oeuvres pour la collection Crown. Il se déplace à plusieurs reprises en Chine\, rencontre des critiques\, artist es\, et professionnels de l’art qui vont lui faire prendre conscience de la dimension « calligraphique » de son travail sur la ligne. Il se consacre a lors à diverses commandes monumentales avec des oeuvres inspirées des ligne s de calligraphies de différentes cultures\, notamment sino-japonaise. Jusq u’en 2012 ses créations se déclinent principalement autour d’écritures imag inaires et poétiques. Elles sont régulièrement intégrées à des plans d'eau pour se dédoubler en miroirs et nous interroger sur les correspondances ent re les dimensions matérielles et imaginaires. Ses sculptures deviennent des poèmes déclinés en métal dans l’espace\, dont le rythme rappel la légèreté des haïkus japonais.

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Depuis 2011\, s a rencontre avec la galeriste Alice Pauli (Lausanne\, Suisse)\, qui le repr ésente aujourd’hui\, le pousse à explorer d’autres medias et dimensions. Il travaille désormais le verre et le cristal\, le dessin et la photo. Au del à de ses recherches autour de l’écriture dans l’espace\, il explore égaleme nt la notion de symétrie\, de reflet et de dimensions.

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Ses dernières sculptures en acier sont influencées par le s textes du maitre Zen japonais Dogen sur l’Etre- Temps. Elles deviennent d es représentations des différentes tranches de vies (ou dimensions) qui nou s construisent au cours du temps. Les sculptures de cette série\, appelées Instants\, sont comme une photo à un instant du développement d’un être dan s le temps. Ce travail le conduit à jouer sur le mouvement\, avec une réfle xion sur le temps\, le Tout et les Parties\, comme une autre approche de la notion de dimension.

DTEND:20130428 DTSTAMP:20140419T222751 DTSTART:20130328 GEO:48.777907;2.2923781 LOCATION:Galerie Pierrick Touchefeu\,2 rue Marguerite Renaudin \nSceaux\, i df 92330 SEQUENCE:0 SUMMARY:OEUVRES RECENTES\, Stéphane Guiran UID:263895 END:VEVENT END:VCALENDAR