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DTEND:20140524 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140321 GEO:48.8506662;2.29863 LOCATION:MAËLLE GALERIE\,Village Suisse - 78 Avenue de Suffren Face au 14 r ue Alasseur \nParis\, 75015 SEQUENCE:0 SUMMARY:Francisca\, Dani Soter UID:332566 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140614 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140515 GEO:48.8629251;2.3560147 LOCATION:Galerie Jean Brolly\,16 rue Montmorency \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Tokyo Flow\, TADZIO UID:332330 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140515T203000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140515T140000 GEO:48.8629251;2.3560147 LOCATION:Galerie Jean Brolly\,16 rue Montmorency \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Tokyo Flow\, TADZIO UID:332331 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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Ici ils flottent \;: caractè\;res surdim ensionné\;s\, emblè\;mes publicitaires\, silhouettes ressemblan t à\; des pictogrammes et entrelacements ornementaux dans les couleur s tricolores. Les peintures ré\;centes d&rsquo\;Anne Neukamp se montr ent d&rsquo\;abord d&rsquo\;une faç\;on é\;trangement famili&eg rave\;re\, comme des mé\;moires vagues qui clignotent briè\;vem ent pour ensuite briser toute attraction et identification narcissique.

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Dans ces tableaux\, nous dé\;couvr ons\, entre autres\, des cordons qui serpentent parmi des surfaces imaginai res\, et des é\;lé\;ments figuratifs qui flottent librement. Le regard se perd dans ces zones d&rsquo\;illusions et puis bascule sur des s urfaces taché\;es ressemblant à\; des palimpsestes. Là\; où\; il y avait des motifs saillants qui s&rsquo\;apprê\;taient à\; inaugurer des scé\;narios trompe-l&rsquo\;&oelig\;il capabl es d&rsquo\;ouvrir des espaces visuels imaginaires\, on y trouve soudaineme nt des surfaces coloré\;es abstraites et vibrantes qui rejettent tout e ouverture spatiale.

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Devant les imag es d&rsquo\;Anne Neukamp\, nous nous retrouvons\, dé\;jà\; dans ses premiers travaux\, mê\;lé\;s à\; des jeux d&rsquo\;il lusions infinis\, où\; la perception oscille constamment entre deux p ô\;les\, celui de l&rsquo\;abstraction et celui de la pré\;sence figurative\, ou bien entre facture maté\;rielle et imagination spati ale. Dans ses &oelig\;uvres ré\;centes\, cette dynamique se montre de faç\;on encore plus rigoureuse \;: ici\, on retrouve des effets de surface contrasté\;s ainsi que des espaces intermé\;diaires qui fascinent et intriguent d&rsquo\;une faç\;on presque onirique. On y voit des compositions autonomes de couleurs et de formes qui tombent sur des signes distinctifs et calculé\;s\, où\; les uns basculent vers les autres et continuent à\; se contester respectivement. C&rsqu o\;est comme si les deux voulaient se coloniser ré\;ciproquement et s e dé\;pouiller progressivement de leurs significations primaires.

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Ainsi\, les combinaisons de couleurs cha rgé\;es du drapeau national franç\;ais s&rsquo\;enlisent\, car elles se retrouvent imbriqué\;es\, avec une dé\;sinvolture souv eraine\, dans une structure ornementale complexe\, ré\;partissant ain si leurs accents dans des directions impré\;vues.

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Pendant la conception de ses peintures\, Anne Neukamp se reporte au vocabulaire de l&rsquo\;univers visuel qui nous entoure \;: logotypes\, icô\;nes\, articles de publicité\; et signes distin ctifs qui circulent\, sous forme d&rsquo\;autocollant\, dans les journaux o u sur Internet. Cependant\, lors de la composition initiale\, ces motifs su bissent une transformation tellement é\;laboré\;e\, que leur in tention initiale risque d'é\;clater\, permettant aux particules de r& eacute\;alité\; é\;voqué\;es d&rsquo\;activer\, dans le c ontexte de l&rsquo\;image\, leur propre logique visuelle. Dans ce contexte\ , les images se limitent à\; offrir des ré\;fé\;rences fr agmenté\;es et semi-figuratives\, malgré\; l&rsquo\;impact de l eurs messages initiaux qui sont maintenant ré\;duits à\; des do ses homé\;opathiques.

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Ainsi\, l e titre de l&rsquo\;exposition - tl\;dr - ne manque pas de faire allusion & agrave\; cette rencontre ramifié\;e d&rsquo\;ambiguï\;té\;s et de clarté\;s. Il s&rsquo\;agit de l&rsquo\;abré\;viation du message too long\, didn't read\, utilisé\; pour commenter des textes trop longs et souvent non lus\, ou bien pour pré\;facer\, de mani&eg rave\;re ironique\, de longs articles. Ici\, l&rsquo\;abré\;viation t l\;dr fait ré\;fé\;rence à\; l&rsquo\;effet de contradict ions esthé\;tiques qui sé\;duisent autant qu&rsquo\;elles exige nt. Si l&rsquo\;on se confronte aux é\;tats tellement intensifi&eacut e\;s des images d&rsquo\;Anne Neukamp\, on s&rsquo\;engage dans une exp&eac ute\;rience oscillatoire capable\, dans le mê\;me temps\, de dé\ ;plier aussi bien que de verrouiller\, maintes possibilité\;s imagina ires.

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Texte é\;crit par Birgit Effinger

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DTEND:20140517 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140412 GEO:48.8579526;2.3656024 LOCATION:Galerie Chez Valentin\,9 Rue saint Gilles \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:"tl\;dr"\, Anne Neukamp UID:332205 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

DTEND:20140531 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140417 GEO:48.8636429;2.3526088 LOCATION:Galerie Bertrand Grimont\,203 bis rue Saint Martin \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Un air d’aujourd’hui\, Grégory Derenne UID:332202 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140417T200000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140417T180000 GEO:48.8636429;2.3526088 LOCATION:Galerie Bertrand Grimont\,203 bis rue Saint Martin \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Un air d’aujourd’hui\, Grégory Derenne UID:332576 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

As a worthy heir of Marcel Bro odthaers and Kurt Schwitters\, Philippe De Gobert constructs dreamed microa chitecures. It is from the 1980&rsquo\; that the artist starts conceiving m odels of artists&rsquo\; studios\, sometimes by taking some liberties towar ds his models. But it is especially with his way to box these miniaturized sets\, literally as figuratively\, by means of a camera\, that we can ident ify him from now on. It is this progressive passage of the studio as item o f exhibition to the become studio\, as well this
constant round trip b etween model and photography &ldquo\;model&rdquo\; that makes the specifici ty of his approach.

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What seem to inte rest the artist are the immobility and the timelessness of this workspace t hat is the studio. A place of creation where time is suspended\, thanks to this tense thread of the work in progress\, as there is always somewhere in a hidden recess of the studio\, something being made: a painting cloth lyi ng fallow\, a half naked collage&hellip\; It is the space of all possibilit ies\, the imaginary wanderings in the most concrete realizations.

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Philippe De Gobert\, is the prototype of the h andyman\, such as Claude Lé\;vi-Strauss1 defines it: capable of execu ting a large number of diversified tasks\, the construction of the model in the photographic execution\, including the focus of the lighting\, the pai ntings and drawings alterations\, and even to the manufacturing.

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For this new personal exhibition\, the gallery will be presenting a set of models\, photos and objects\, just like a mini- retrospective of the artist.

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1 Claude Lé\;vi-Strauss\, La pensé\;e Sauvage\, Paris\, P lon Edition\, p.27.

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En digne hé\;ritier de Marcel Broodthaers et Kurt Schwitters\, Philippe De Go bert construit de vé\;ritables microarchitectures qui font rê\;v er. C&rsquo\;est à\; partir des anné\;es 1980 que l&rsquo\;arti ste commence à\; concevoir des maquettes de studios d&rsquo\;artistes \, en prenant parfois quelques liberté\;s vis-à\;-vis de ses mo dè\;les. Mais c&rsquo\;est surtout à\; sa faç\;on de mett re en boî\;te ces dé\;cors miniaturisé\;s\, au sens propre comme au sens figuré\;\, à\; l&rsquo\;aide d&rsquo\;une chambr e photographique\, que l&rsquo\;on peut dé\;sormais l&rsquo\;identifi er. C&rsquo\;est ce passage progressif de l&rsquo\;atelier en tant qu&rsquo \;objet exposé\; à\; l&rsquo\;atelier devenu «\; mod&egrav e\;le »\;\, ainsi que ce constant aller-retour entre maquette et photo graphie qui fait la spé\;cificité\; de sa dé\;marche.

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Ce qui semble avant tout inté\;res ser l&rsquo\;artiste\, c&rsquo\;est l&rsquo\;immobilité\; et l&rsquo\ ;atemporalité\; de cet espace de travail qu&rsquo\;est l&rsquo\;ateli er. Un lieu de cré\;ation où\; le temps est suspendu\, grâ \;ce à\; ce fil tendu du work in progress\, car il y a toujours quelq ue part dans un recoin de l&rsquo\;atelier\, quelque chose en train de se f aire : une toile en jachè\;re\, un collage à\; moitié\; n u. C&rsquo\;est l&rsquo\;espace de tous les possibles\, des vagabondages
imaginaires aux ré\;alisations les plus concrè\;tes.

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Philippe De Gobert est le prototype mê\ ;me du bricoleur\, tel que l&rsquo\;a dé\;finit Claude Lé\;vi-S trauss1 : apte à\; exé\;cuter un grand nombre de tâ\;ches diversifié\;es\, de la construction de la maquette à\; l&rsquo\ ;exé\;cution photographique\, en passant par la mise au point de l&rs quo\;é\;clairage\, les retouches et l&rsquo\;impression des tirages\, et mê\;me jusqu'à\; la fabrication de ses encadrements. L&rsquo \;artiste maî\;trise de faç\;on quasiment autonome toute la cha& icirc\;ne de production qui mè\;ne à\; l&rsquo\;aboutissement d e son oeuvre.

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Pour cette nouvelle exp osition personnelle à\; la galerie seront pré\;senté\; un ensemble de modè\;les\, photographies et objets\, telle une mini-r&e acute\;trospective de l&rsquo\;artiste.

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1 Claude Lé\;vi-Strauss\, La pensé\;e sau vage\, Paris\, Edition Plon\, 1960. Voir la description du bricoleur p. 27.

DTEND:20140507 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140410 GEO:48.8486337;2.339467 LOCATION:Galerie Aline Vidal\,5 RUE DE MÉDICIS \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Philippe De Gobert UID:332193 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The Fondation Cartier pour l'a rt contemporain has provided a unique creative space for artists since 1984 . Initially in Jouy-en-Josas\, then in Paris\, it has consistently promoted discovery and openness\, a multidisciplinary perspective and the diversity of different voices.

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From Sa turday\, May 10th 2014\, and throughout the following year\, the F ondation Cartier pour l&rsquo\;art contemporain invites you to share in a c elebration of 30 years of pioneering patronage - 30 years during which enga gement and continuous exchange with artists and creative players from all w alks of life have asserted a bold and free-spirited approach.

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From May to September 2014\, Mé\;moires Vives will form the first part of the anniversary year. A succession o f works from the Fondation Cartier collection will be shown\, making this a n exhibition in continuous evolution.

DTEND:20140928 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140510 GEO:48.8371776;2.3316862 LOCATION:Fondation Cartier\,261\, boulevard Raspail \nParis\, 75014 SEQUENCE:0 SUMMARY:1984 › 2014 30 years for contemporary art UID:332190 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140510T210000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140510T110000 GEO:48.8371776;2.3316862 LOCATION:Fondation Cartier\,261\, boulevard Raspail \nParis\, 75014 SEQUENCE:0 SUMMARY:1984 › 2014 30 years for contemporary art UID:332191 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La galerie Jousse Entreprise e st heureuse de vous annoncer la prochaine exposition de Benjamin Sabatier: STORAGE. Le vernissage aura lieu le jeudi 17 avril 2014 à\; partir de 16h. Deux nocturnes en présence de l&rsquo\;artiste seront é\;galem ent organisé\;es les samedi 19 et 26 avril \; jusqu&rsquo\;à 21h .

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Ci-dessous\, un texte de Rafael Brunel à\; propos du trava il de l&rsquo\;artiste:

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«\;& nbsp\;Le vide rempli de son plein c&rsquo\;est le plein \;»\; &nda sh\; Ghé\;rasim Luca

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Les p rocessus et systè\;mes sculpturaux mis en place par Benjamin Sabatier té\;moignent \; d&rsquo\;une litté\;ralité\; assum&e acute\;e\, où\; se dé\;voile d&rsquo\;emblé\;e\, sous cou vert d&rsquo\;apparente simplicité\;\, les ressorts formels de l&rsqu o\;&oelig\;uvre. L&rsquo\;angoissante question du «\; \;comment &c cedil\;a marche\, comment ç\;a tient \;? \;»\; se r&eacu te\;sout ici dans une formule tautologique plus ou moins ré\;elle mai s toujours cré\;dible laissant les logiques de construction appara&ic irc\;tre en tant que telles\, à\; la fois cause et ré\;sultat. Cette extrê\;me lisibilité\; des procé\;dé\;s de fab rication\, ainsi que l&rsquo\;usage ré\;current de maté\;riaux bruts et facilement disponibles &ndash\; brique\, é\;tai\, pot de pei nture\, sac de ciment\, carton\, scotch\, etc. &ndash\;\,  \;tendent &a grave\; se dé\;marquer du geste hé\;roï\;que du cré\; ateur inspiré\; au profit d&rsquo\;une esthé\;tique du chantier qui semble rendre possible et accessible la reproduction des &oelig\;uvres par tout à\; chacun. En suggé\;rant de la sorte au spectateur de devenir à\; son tour producteur\, la dé\;marche de Benjamin Sabatier s&rsquo\;envisage à\; l&rsquo\;aune des thé\;ories alt ernatives et é\;mancipatrices du do it yourself. Cette pr&ea cute\;gnance de la forme &ndash\; sa «\; \;fulgurance \;» \; en quelque sorte &ndash\; ré\;vè\;le en fin de compte le pot entiel dé\;mocratique et politique d&rsquo\;un travail polysé\; mique jouant des é\;vidences et des paradoxes\, agré\;gat de r& eacute\;fé\;rences à\; l&rsquo\;histoire de l&rsquo\;art modern e\, aux utopies sociales\, aux thè\;ses de Walter Benjamin et aux tec hniques de marchandising contemporaines.

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Si elles restent traversé\;es par les mê\;mes enjeux\, les & oelig\;uvres ré\;centes de Benjamin Sabatier semblent marqué\;e s par une radicalité\; nouvelle\, une plus grande nudité\; et r ugosité\; des formes. \; Ce sentiment s&rsquo\;explique sans dout e largement par l&rsquo\;utilisation du bé\;ton et la pesanteur crue que ce maté\;riau apporte. L&rsquo\;ensemble de piè\;ces produi tes à\; l&rsquo\;occasion de sa premiè\;re exposition solo &agr ave\; la galerie Jousse Entreprise est composé\; de modules identique s\, casiers en bois assemblé\;s selon diffé\;rents agencements é\;voquant du mobilier de rangement. Certains d&rsquo\;entre eux sont occupé\;s par des tiroirs en bé\;ton dont des ré\;plique s sont é\;galement disposé\;es au sol\, comme si elles venaient d&rsquo\;ê\;tre retiré\;es ou é\;taient en passe d&rsquo\ ;ê\;tre remisé\;es. Aussi absurde que burlesque\, leur usage se ré\;vè\;le bien peu commode \;: leur capacité\; de st ockage est nulle et leur ergonomie\, à\; premiè\;re vue é \;tudié\;e pour en faciliter le transport\, se retrouve lesté\; e par le poids d&rsquo\;un maté\;riau qui les rend pé\;niblemen t dé\;plaç\;ables. Second constat \;: leur moulage a direct ement é\;té\; effectué\; dans les boxs leur faisant offic e de ré\;ceptacles\, comme en té\;moignent les empreintes laiss é\;es par les nervures du bois. Ce procé\;dé\; renvoie &a grave\; certaines techniques employé\;es dans le bâ\;timent tell es que le bé\;ton moulé\; ou brut de dé\;coffrage dont la rudesse du traitement\, dé\;nué\; de ponç\;age et de rev ê\;tement\, est gé\;né\;ralement associé\;e au Bruta lisme. En vogue dans les anné\;es 1950-1970 et inspiré\; par le s thè\;ses de Le Corbusier et ses ré\;alisations à\; Mars eille ou Chandigarh\, ce mouvement radical initié\; par les architect es anglais Alison et Peter Smithson accordait un ré\;el cré\;di t esthé\;tique à\; la maté\;rialité\; abrupte et &l aquo\; \;naturelle \;»\; du bé\;ton &ndash\; mais aussi du verre\, de la brique ou de l&rsquo\;acier &ndash\; et se voulait habit&e acute\; par une certaine idé\;ologie de progrè\;s social. Combl e de l&rsquo\;ironie\, cette terminologie  \;deviendra avec le temps sy nonyme\, dans l&rsquo\;imaginaire collectif\, de laideur et de violence soc io-é\;conomique&hellip\; Nombres des ingré\;dients animant la p ratique de Benjamin Sabatier sont ici rejoué\;s\, l&rsquo\;univers du chantier\, jusque-là\; souvent ré\;duit à\; son vocabula ire et ses maté\;riaux\, frayant dé\;sormais\, non sans humour\ , avec la grande histoire de l&rsquo\;architecture. On peut d&rsquo\;ailleu rs voir dans cette sé\;rie de meubles modulaires un clin d&rsquo\;&oe lig\;il malicieux aux unité\;s d&rsquo\;habitation de Le Corbusier et à\; la cé\;lè\;bre illustration montrant une main encast rant &ndash\; logeant litté\;ralement &ndash\; une maquette d&rsquo\; un de ces appartements-types dans l&rsquo\;ossature du bâ\;timent dest iné\; à\; l&rsquo\;accueillir.

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A travers ce geste inaugural consistant par remplissage à\; mat é\;rialiser l&rsquo\;invisible\, à\; ré\;aliser l&rsquo\; empreinte &ndash\; cette ressemblance par contact\, pour reprendre l&rsquo\ ;expression de Georges Didi-Huberman &ndash\; d&rsquo\;un vide\, Benjamin S abatier s&rsquo\;empare d&rsquo\;un procé\;dé\; de reproduction intimement lié\; à\; la mé\;moire\, le tiroir\, en tant qu&rsquo\;indice d&rsquo\;une forme pré\;existante\, apparaissant d&e grave\;s lors comme l&rsquo\;image aussi parfaite que paradoxale d&rsquo\;u n monument commé\;moratif\, d&rsquo\;un acte de conservation ou d&rsq uo\;une cellule de stockage d&rsquo\;informations.

DTEND:20140517 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140417 GEO:48.8601566;2.3666706 LOCATION:Jousse Enterprise-Saint Claude\,6 rue Saint - Claude \nParis\, 750 03 SEQUENCE:0 SUMMARY:Storage\, Benjamin Sabatier UID:332181 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140417T200000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140417T160000 GEO:48.8601566;2.3666706 LOCATION:Jousse Enterprise-Saint Claude\,6 rue Saint - Claude \nParis\, 750 03 SEQUENCE:0 SUMMARY:Storage\, Benjamin Sabatier UID:332182 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140517 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140424 GEO:48.8600935;2.3664525 LOCATION:Galerie Polaris\,15\, rue des Arquebusiers \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Winter Birds for Peter's Throne\, Iwajla Klinke UID:332176 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Galerie Perrotin invites Galle ria Continua to organize a retrospective exhibition of Chen Zhen in its thr ee spaces in Paris.

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Chen Zhen (1955\, Shanghai\, China - 2000\, Paris\, France) is regarded as one of the leadin g exponents of the Chinese avant-garde and an emblematic international figu re of contemporary art. \; The exhibition\, which will occupy all space s at Galerie Perrotin in Paris\, offers a rereading of Chen Zhen&rsquo\;s o euvre\, bringing together approximately 30 iconic works created from 1980 o nwards\, including several major installations\, among which &ldquo\;Le Bur eau de change&rdquo\; (1996-2004)\, conceived by the artist in 1996 and pro duced after his death. The artist&rsquo\;s immensely rich universe draws fr om 30 years of personal experience and radically different environments\, a fter going through the Cultural Revolution\, the Chinese economic reform an d 15 years of living in the West.

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The work of Chen Zhen offers multiple ways of interpretation\, presenting a so metimes dreamlike and unsettling vision of the world\, turned towards an en richment of interior life. It is his own spiritual life that the artist dis covers in the 80s during a retreat in Tibet. Suffering from hemolytic anemi a since the age of 25\, this spiritual voyage will accompany him throughout his life. During his retreat\, he draws scenes from daily life on themes s uch as &ldquo\;La Naissance&rdquo\;\, &ldquo\;Le Pè\;lerinage&rdquo\; \, &ldquo\;Le Dé\;funt&rdquo\; (c.1983-1984). He also creates a serie s of abstract paintings including &ldquo\;Qi flottant &ndash\; Fragment&rdq uo\; (1984)\, inspired by the &ldquo\;Great Void&rdquo\;\, that perfect equ ilibrium between the universe and the deep heart of human beings\, which is so important for Chen Zhen.

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Upon his arrival in Paris in 1986\, Chen Zhen finds himself directly confronted to the shock of cultures\, but pursues his visionary approach\, rooted in the desire to actively participate in building a new world. After three years o f research and reflexion\, little by little Chen Zhen abandons painting and from 1989 onwards starts working directly with the object to question the relationship between Men\, consumer society and nature. For the first time\ , the exhibition at Galerie Perrotin will show several of Chen Zhen&rsquo\; s paintings in Paris\, facing a series of scultpures by the artist. Through fire\, one of the natural elements symbolizing the passage from one state to another\, Chen Zhen construct glass and metal structures like in &ldquo\ ;Le Dernier portrait / L&rsquo\;Hibernation&rdquo\; (1991) with coal or in &ldquo\;Bibliothè\;que&rdquo\; (1999-2000)\, with burned newspapers\, these artificial products\, &ldquo\;snapshots of their time&rdquo\;\, that are brought back to the natural state of ashes\, as if a new beginning was made possible.

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Chen Zhen&rsquo\;s wo rk is based on a model of transcultural thought\, a concept he described as &ldquo\;Transexperience&rdquo\;: a transcendent place in which the recipro cal friction between various experiences is manifested. It is a dynamic spa ce\, a field of energies where tensions and contradictions take shape\, but also an area of contact between fluxes of energy. This triple adaptation p rocess which the artist describes as &ldquo\;Residence-Resonance-Resistance &rdquo\;\, Chen Zhen experienced it first hand when arriving in Europe. The second phase\, that of &ldquo\;Resonance&rdquo\; between people\, countrie s or cultures\, is particularly present in his piece &ldquo\;Round Table &n dash\; Side by Side&rdquo\; (1997)\, originally part of a three-table proje ct\, from which only two were built. &ldquo\;Side by Side&rdquo\; represent s two wooden tables joined in the middle and lined with oriental and occide ntal chairs. This work touches upon the difficulty of intercultural dialogu e\, which Chen Zhen describes as &ldquo\;the metaphor of the eternal misund erstanding&rdquo\;\, which stems from &ldquo\;how the desire to interact is frequently faced with the impossibility of truly reaching across differenc es in cultures and ideologies.&rdquo\;

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As an exile\, Chen Zhen becomes aware of this shock of cultures\, this vo id between the East and the West\, which he attempts to fill with his own l anguage\, as if he tried to create a link between different forms of knowle dge\, competence within the fields of art\, medicine\, ecology and sociolog y. The references to his birth country are numerous\, such as with &ldquo\; Exciting Delivery&rdquo\; (1999)\, a chrysalid sculpture made out of braide d tires\, mounted on a bicycle\, cultural symbol of a fast-changing China. Another example is &ldquo\;Social Investigation &ndash\; Shanghai 1&rdquo\; (1997)\, an ambitious social survey of Chen Zhen&rsquo\;s birth town\, whi ch attempts to tell the story of the city&rsquo\;s mutations through a coll ection of drawings and photographs.

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I t is also through this solitude linked to his &ldquo\;spiritual escaping&rd quo\;\, that Chen Zhen turns towards others in order to better understand h imself. In &ldquo\;Beyond the Vulnerability&rdquo\; (1999)\, he constructs an imaginary landscape\, fragile micro-architectural forms made from candle s. This work arose out of a one-month stay in Brazil together with children from the favelas of Salvador de Bahia. Through art\, Chen Zhen helped the children to understand and think critically about the city by getting them to explore six different architectural styles\, the fruit of six different social strata. He pursued this idea with &ldquo\;Un Village sans fronti&egr ave\;res&rdquo\; (2000)\, in which the artist used candles to construct a & ldquo\;universal village&rdquo\;\, employing a symbolically significant num ber of children&rsquo\;s chairs &ndash\; 99 &ndash\; collected from around the world. &ldquo\;Using candles (in China the candle symbolizes the life o f a man)&rdquo\;\, he would write\, &ldquo\;has a particular meaning: to bu ild a village without frontiers\, which it is up to us to begin\, but our h ope is always directed towards the future generation&rdquo\;.

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Coming from a family of doctors\, his fatal diseas e declared at the end of the 80&rsquo\;s\, slowly penetrated his work. Afte r all for Chen Zhen\, art and medicine were part of the same dialectic\, li ke the Yin-Yang\, while remaining complementary. It is this will to live\, this creative energy\, which finds its inspiration in contradictions\, conf licts and beauty of the world\, that Chen Zhen passes on and leaves behind him.

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In May 2014\, the Association de s Amis de Chen Zhen (ADAC) in collaboration with Galleria Continua\, will p ublish with Skira\, the first volume of the Catalogue Raisonné\;\, co vering the years 1977 to 1996\, when Chen Zhen first started working as an artist in China\, arrived in 1986 in France\, where he lived until his deat h in 2000 and he created his first installations. The volume is divided in five main parts\, each one featuring introductory essay by Isabelle Renard and Xu Min\, contextualizing the work of the artist\, and other interviews and articles by writers such as Chen Bo\, Marianne Brouwer\, Daniel Buren\, Adelina von Fü\;rstenberg\, Antoine Guerrero\, Chen Jia-Lun and Xu Man -Yin\, Bernard Garnier de Labareyre\, Jé\;rô\;me Sans and some t exts by Chen Zhen.

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On the occasion of the opening of &ldquo\;Fragments d&rsquo\;é\;ternité\;&rdquo\; \, the artist&rsquo\;s Catalogue Raisonné\; will be presented at Gale rie Perrotin by Chen Bo\, Daniel Buren\, Lorenzo Fiaschi\, Adelina von F&uu ml\;rstenberg\, Hou Hanru\, Hans Ulrich Obrist and Jé\;rô\;me Sa ns\, Saturday\, April 26 at 6pm. Reservation required at rsvp.paris@perroti n.com

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La Galerie Perrotin invite la Galleria Continua à\; organiser une exp osition ré\;trospective de Chen Zhen dans ses trois espaces à\; Paris.

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Chen Zhen (1955\, Shanghai\, Chine - 2000\, Paris\, France) est considé\;ré\; comme l&rsquo\ ;un des principaux repré\;sentants de l&rsquo\;avant-garde chinoise e t une figure emblé\;matique internationale de l&rsquo\;art contempora in. L&rsquo\;exposition\, qui occupera l&rsquo\;inté\;gralité\; des espaces de la Galerie Perrotin\, Paris\, propose une relecture de l&rs quo\;oeuvre de Chen Zhen\, rassemblant une trentaine d&rsquo\;oeuvres iconi ques ré\;alisé\;es à\; partir de 1980\, dont plusieurs in stallations majeures parmi lesquelles «\;Le Bureau de change»\; ( 1996-2004) imaginé\; par Chen Zhen en 1996 et ré\;alisé\; aprè\;s sa disparition. L&rsquo\;univers immensé\;ment complex e de l&rsquo\;artiste est nourri de 30 ans d&rsquo\;expé\;riences per sonnelles et d&rsquo\;environnements radicalement diffé\;rents apr&eg rave\;s avoir traversé\; la Ré\;volution culturelle\, la R&eacu te\;forme é\;conomique chinoise et vé\;cu 15 ans en Occident.\n

Le travail de Chen Zhen offre de multi ples interpré\;tations\, pré\;sentant une vision onirique et pa rfois troublante du monde\, tourné\;e vers un enrichissement de la vi e inté\;rieure. C&rsquo\;est en effet sa propre vie spirituelle\, que l&rsquo\;artiste dé\;couvre dans les anné\;es 80 lors d&rsquo\ ;une retraite au Tibet. Atteint d&rsquo\;ané\;mie hé\;molytique dè\;s l&rsquo\;â\;ge de 25 ans\, ce voyage spirituel l&rsquo\;i nfluencera tout au long de sa vie. Il dessine des scè\;nes de la vie quotidienne sur les thè\;mes de «\;La Naissance»\;\, « \;Le Pè\;lerinage»\;\, «\;Le Dé\;funt»\; (c.1983 -1984). Il ré\;alise é\;galement une sé\;rie de peintures abstraites dont «\;Qi flottant&ndash\; Fragment»\; (1984)\, insp iré\;es du «\;Grand Vide»\;\, l&rsquo\;é\;tat d&rsquo \;â\;me primordial pour l&rsquo\;artiste\, repré\;sentant l&rsqu o\;é\;quilibre parfait entre l&rsquo\;univers et le coeur intime de l &rsquo\;ê\;tre humain.

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Lors de s on arrivé\;e en France en 1986\, Chen Zhen se trouve directement conf ronté\; au choc des cultures\, mais continue de poursuivre sa d&eacut e\;marche visionnaire\, enraciné\;e dans un dé\;sir de particip ation active à\; la construction d&rsquo\;un monde moderne. Apr&egrav e\;s trois ans de recherche et de ré\;flexion\, il abandonne peu &agr ave\; peu la peinture et à\; partir de 1989\, commence à\; trav ailler directement avec l&rsquo\;objet afin d&rsquo\;interroger les relatio ns entre l&rsquo\;Homme\, la socié\;té\; de consommation et la nature. Pour la premiè\;re fois\, l&rsquo\;exposition montrera &agrav e\; la Galerie Perrotin\, Paris\, les peintures face à\; une sé \;rie de sculptures de l&rsquo\;artiste. Par le feu\, un des é\;l&eac ute\;ments naturels symbolisant le passage d&rsquo\;un é\;tat à \; un autre\, Chen Zhen construit des structures en verre et mé\;tal comme «\;Le Dernier portrait / L&rsquo\;Hibernation»\; (1991) con tenant du charbon ou «\;Bibliothè\;que»\; (1999-2000) dont des journaux brulé\;s\, ces produits artificiels qui capturent « \;l&rsquo\;instantané\;ité\; du temps»\;\, sont rendus &ag rave\; leur é\;tat brut de cendres\, comme si un nouveau dé\;pa rt leur é\;tait permis.

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Ce mode de pensé\;e transculturelle que l&rsquo\;artiste nomme «\;Trans expé\;rience»\; correspond à\; un lieu transcendant o&ugra ve\; se manifeste la friction ré\;ciproque entre les diffé\;ren tes expé\;riences. Il s&rsquo\;agit d&rsquo\;un espace dynamique\, d& rsquo\;un champ d&rsquo\;é\;nergies où\; les tensions et les co ntradictions prennent corps\, mais é\;galement d&rsquo\;une zone de c ontact entre les flux d&rsquo\;é\;nergie. Ce triple processus d&rsquo \;adaptation que l&rsquo\;artiste dé\;crit comme «\;Ré\;si dence-Ré\;sonance-Ré\;sistance»\;\, Chen Zhen l&rsquo\;a l ui mê\;me vé\;cu en arrivant en Europe. La deuxiè\;me phas e\, celle de la «\;Ré\;sonance»\; entre les gens\, pays ou cultures\, est particuliè\;rement pré\;sente dans «\;Round Table &ndash\; Side by Side»\; (1997)\, qui à\; l&rsquo\;origin e fait partie d&rsquo\;un projet de trois tables dont deux seulement ont &e acute\;té\; ré\;alisé\;es. «\;Side by Side»\; r epré\;sente deux tables en bois relié\;es au centre et bord&eac ute\;es de chaises orientales et occidentales. L&rsquo\;oeuvre ré\;v& egrave\;le la difficulté\; des dialogues interculturels\, ce que Chen Zhen dé\;crit comme «\; la mé\;taphore de l&rsquo\;&eacut e\;ternel malentendu\, né\;e du constat que le dé\;sir d&rsquo\ ;interaction se heurte souvent à\; l&rsquo\;impossibilité\; d&r squo\;un vé\;ritable dé\;passement des diffé\;rences entr e les cultures et les idé\;ologies. »\;

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En tant qu&rsquo\;exilé\;\, Chen Zhen prend conscience de ce choc des cultures\, de ce vide entre l&rsquo\;Occident et l&rsquo\;Or ient qu&rsquo\;il tente de combler par son propre langage\, comme s&rsquo\; il cherchait à\; cré\;er un lien entre les savoirs\, entre les compé\;tences aux confins de l&rsquo\;art et de la mé\;decine\, de la politique\, de l&rsquo\;é\;cologie et du social. Les ré\ ;fé\;rences à\; son pays natal sont nombreuses\, comme avec &la quo\;Exciting Delivery»\; (1999)\, sculpture chrysalide\, tresse de ch ambres à\; air greffé\;e sur une bicyclette\, symbole culturel d&rsquo\;une Chine en pleine crise d&rsquo\;urbanisation. Ou encore avec &l aquo\;Social Investigation &ndash\; Shanghai 1»\; (1997) où\; Ch en Zhen ré\;vè\;le par des photos et dessins l&rsquo\;histoire et la mutation des tissus sociaux qui transforment sa ville natale.

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C&rsquo\;est aussi grâ\;ce à\; ce tte solitude lié\;e à\; son «\; é\;vasion spirituell e »\;\, que Chen Zhen se tourne vers les autres pour mieux se comprend re lui mê\;me. Dans «\;Beyond the Vulnerability»\; (1999)\, il construit un paysage imaginaire composé\; de fragiles petites mais ons en bougies\, cré\;es avec des enfants des favelas de Salvador de Bahia au Bré\;sil\, où\; il sé\;journe un mois. Grâ\ ;ce à\; ce projet\, les enfants s&rsquo\;emparent de la ville qui les entoure et prennent conscience de la richesse historique de leur hé\ ;ritage\, mais aussi des iné\;galité\;s sociales à\; trav ers six styles architecturaux diffé\;rents. Chen Zhen poursuit cette idé\;e avec «\;Un Village sans frontiè\;res»\; (2000) \, composé\; de 99 maisonnettes en bougies &ndash\; en Chine\, le sym bole de la vie d&rsquo\;un homme\; chacune posé\;e sur une chaise d&r squo\;enfant provenant de pays diffé\;rents\, tels des autels univers els. «\;Le fait d&rsquo\;utiliser des bougies a une signification part iculiè\;re : bâ\;tir un village sans frontiè\;res que nous avons la charge d&rsquo\;initier\, mais avec un espoir toujours tourn&eacu te\; vers la gé\;né\;ration future»\;.

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Issue d&rsquo\;une famille de mé\;decins\, sa mala die irré\;versible et dé\;claré\;e dè\;s la fin des anné\;es 80\, s&rsquo\;infiltre progressivement dans son oeuvre. Apr è\;s tout\, pour lui\, la mé\;decine chinoise et l&rsquo\;art\, comme le yin et le yang\, font partie d&rsquo\;une mê\;me dialectique bipolaire tout en restant complé\;mentaire. C&rsquo\;est cette volon té\; de vivre\, cette é\;nergie cré\;atrice trouvant sa s ource dans les contradictions\, les conflits\, et la beauté\; du mond e\, que Chen Zhen nous a transmis et laisse derriè\;re lui.

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En mai 2014\, l&rsquo\;Association des Amis de Chen Zhen (ADAC) en collaboration avec Galleria Continua\, publiera aux &e acute\;ditions Skira\, le premier tome du Catalogue Raisonné\; de l&r squo\;oeuvre de Chen Zhen qui retrace la pé\;riode 1977 à\; 199 6\, et ses premiè\;res anné\;es d&rsquo\;activité\; d&rsq uo\;artiste en Chine\, son arrivé\;e en France en 1986\, où\; i l ré\;sidera jusqu&rsquo\;à\; sa disparition en 2000\, jusqu&rs quo\;à\; ses premiè\;res installations. Le volume est divis&eac ute\; en cinq parties principales\, chacune introduite par un texte d&rsquo \;Isabelle Renard et Xu Min\, contextualisant le travail de l&rsquo\;artist e\, avec é\;galement des entretiens et essais d&rsquo\;auteurs comme Chen Bo\, Marianne Brouwer\, Daniel Buren\, Adelina von Fü\;rstenberg\, Antoine Guerrero\, Chen Jia-Lun et Xu Man-Yin\, Bernard Garnier de Labarey re\, Jé\;rô\;me Sans et aussi des textes de Chen Zhen.

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A l&rsquo\;occasion du vernissage de l&rsquo\; exposition «\;Fragments d&rsquo\;é\;ternité\;»\; la p ré\;sentation du Catalogue Raisonné\; de l&rsquo\;artiste aura lieu à\; la Galerie Perrotin\, avec la participation de Chen Bo\, Dan iel Buren\, Lorenzo Fiaschi\, Adelina von Fü\;rstenberg\, Hou Hanru\, H ans Ulrich Obrist et Jé\;rô\;me Sans\, samedi 26 avril à\; 18h. Merci de confirmer votre pré\;sence à\; rsvp.paris@perrot in.com

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DTEND:20140607 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140426 GEO:48.8604855;2.3646752 LOCATION:Galerie Perrotin - Turenne\,76\, rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:"Fragments d'éternité" \, Chen Zhen UID:332162 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140415T210000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140415T180000 GEO:48.8604855;2.3646752 LOCATION:Galerie Perrotin - Turenne\,76\, rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:"Fragments d'éternité" \, Chen Zhen UID:332167 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

El Greco a peint au moins quat re versions de La purification du Temple. Certains y ont vu une version pri mitive du fordisme&hellip\;. D&rsquo\;autres ont compris que dans la r&eacu te\;pé\;tition du geste\, le peintre cherchait un absolu\, une puret& eacute\; dans le message. Utilisation ironique et perverse de la mé\; thode des marchands contre application esthé\;tique de la volont&eacu te\; divine. Le marché\;\, l&rsquo\;artiste &ndash\; et entre les deu x\, un courant qui ondine. Mais laissons là\; cette parenthè\;s e\, inconsé\;quente sans doute\, car pendant que la recherche recherc he\, Dennis Rudolph avance.

Temps faustien.
Est en avance \, mê\;me. Il a tiré\; avant les autres les leç\;ons de l& rsquo\;histoire\, la politique comme l&rsquo\;artistique. La division du mo nde\, il l&rsquo\;a maté\;rialisé\;e dans son &oelig\;uvre \; l &rsquo\;Occident\, il en a dessiné\; la fin. Une é\;bauche\, de s contours\, dé\;jà\;. Sans pessimisme\, ni fatalisme\, mais av ec une douce sé\;ré\;nité\;\, empli des certitudes du cr& eacute\;ateur. Alors que cette ouverture tire vers la grandiloquence empes& eacute\;e de celle du Tannhä\;user\, il est grand temps de revenir &agr ave\; l&rsquo\;art. Avant qu&rsquo\;il ne soit trop tard.

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C&rsquo\;est au beau milieu du dé\;sert de Moja ve\, aux abords de California City\, que Dennis Rudolph a dé\;but&eac ute\; THE/PORTAL\, projet dé\;mesuré\;\, fortement empreint d&r squo\;hubris\, apocalyptique dans tous les sens du terme. C&rsquo\;est l&ag rave\; qu&rsquo\;il souhaite dresser une Porte du Paradis et de l&rsquo\;En fer\, sé\;paration maté\;rielle des mondes. C&rsquo\;est ici qu e l&rsquo\;Occident s&rsquo\;arrê\;te\, ouvrant sur le dé\;sert\ , fermant l&rsquo\;horizon du Pacifique. De cette ville où\; l&rsquo\ ;utopie a tourné\; à\; la catastrophe\, on retrouve le sublime des ruines romantiques\, les envolé\;es gé\;niales des maî \;tres du Land Art.

What a nice surprise\, bring your alibis.\n

Dennis Rudolph ou le Saint Antoine mod erne. Comme Promé\;thé\;e\, comme Frankenstein\, comme Scott Wa lker. De ce dé\;sert symbolique il a ramené\; des bribes d&rsqu o\;&oelig\;uvres qu&rsquo\;il assemble\, é\;lectrise\, insufflant la vie à\; un monstre gé\;nial et effrayant. Cette Gorgone\, il a choisi de la pré\;senter scindé\;e en deux à\; la galerie Olivier Robert. Un premier lieu\, premier temps\, qui convoque autant Walt er Benjamin que le merchandising le plus cru\, la violence de carreaux brut s liant la mort mé\;canisé\;e à\; la mort contenue\, les structures é\;phé\;mè\;res et militaires ré\;v&eacu te\;lant la gloire des straté\;gies. Le souffle entê\;tant du ve nt\, les pé\;ré\;grinations &ndash\; qui cherchent l&rsquo\;Hom me\, qui martè\;lent le Dieu mort - rythment un espace où\; le mythe de la conquê\;te spatiale porte et é\;teint les illusions\ , où\; la lumiè\;re du soleil s&rsquo\;é\;tiole sur l&rsq uo\;océ\;an.

Des prophè\;tes\, une prophé\;ti e.

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De l&rsquo\;autre cô\;t&eacu te\;\, de l&rsquo\;espoir\, un Paradis sombre. Des enfants disparus\, une R é\;volution qui amè\;ne la Lumiè\;re à\; la Terreur \, des relents de Vietnam et des anges aussi beaux que dé\;chus. Un r é\;sumé\; de notre é\;poque dans des toiles symboliques\, dé\;chassé\;es\, violemment é\;lé\;gantes\, capabl es de confronter la tradition à\; son &oelig\;il cyclopé\;en\, troisiè\;me du nom.
En deux performances\, La sé\;paratio n de toutes choses (26 avril) et Le mariage de toutes choses (23 mai)\, il bouclera un cercle forcé\;ment dantesque. Remontant aux origines de t outes choses\, renversant notre monde\, il dé\;clamera une vision tra gique et sublime mê\;lant architecture\, sociologie\, art et thé \;ologie. Sans sacré\;\, tout simplement à\; la recherche d&rsq uo\;un temps perdu\, celui qui a vu s&rsquo\;originer l&rsquo\;Enfer. Et ad mirer un Temple purifié\;\, quatre fois.

Benjamin Bianciot to

DTEND:20140607 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140426 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Galerie Olivier Robert\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Genèse de l'enfer \, Dennis Rudolph UID:332159 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140426T200000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140426T160000 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:Galerie Olivier Robert\,5\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Genèse de l'enfer \, Dennis Rudolph UID:332160 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140512 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140415 GEO:48.8550126;2.3655058 LOCATION:galerie MOUVANCES\,2 place des Vosges \nPARIS\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Carole Melmoux UID:332156 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140621 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140426 GEO:48.8727505;2.3822797 LOCATION:Galerie Jocelyn Wolff\,78\, rue Julien-Lacroix \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:"Arénaire"\, Francisco Tropa UID:332153 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140425T200000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140425T180000 GEO:48.8727505;2.3822797 LOCATION:Galerie Jocelyn Wolff\,78\, rue Julien-Lacroix \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:"Arénaire"\, Francisco Tropa UID:332154 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

PAYSAGE MACHINE

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On ne rencontre pas Bertrand Rigaux.

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On le croise dans un pli de l&rsquo\;espace-temps & ndash\; ou pas.

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Mais il y a fort &agr ave\; parier que ceux qui liront ces lignes auront probablement vu quelques -unes de ses &oelig\;uvres. La sphè\;re percé\;e\, matrice &agr ave\; l&rsquo\;é\;ternité\; suspendue\, à\; la compl&eacu te\;tude imparfaite &ndash\; puisque ce cô\;ne tronqué\;\, &eacu te\;trangement é\;tiré\;\, qui est placé\; à\; c&oc irc\;té\; d&rsquo\;elle\, en est directement issu \;\; il s&rsquo \;agit d&rsquo\;une carotte\, c&rsquo\;est-à\;-dire d&rsquo\;une extr action purement mé\;canique opé\;ré\;e dans le globe de c ristal. Il n&rsquo\;empê\;che que nous voyons deux é\;lé\; ments singuliè\;rement sexué\;s\, mè\;re et matrice\, p&e acute\;nis-enfant. Comme si la soi-disant cô\;te d&rsquo\;Adam venait d&rsquo\;ê\;tre remplacé\;e\, en une inversion stricte\, par cet objet physique\, presque scientifique\, qu&rsquo\;un dé\;miurge d&rs quo\;emprunt a tiré\; d&rsquo\;une sphè\;re &ndash\; pas n&rsqu o\;importe laquelle \;: celle des Voyants.

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De cela nous avions dit\, je crois\, que nous ne parlerions pas. Cependant\, on ne choisit pas ce que l&rsquo\;on é\;crit. On ne chois it pas les premiers mots. L&rsquo\;é\;criture de Bertrand Rigaux est conforme à\; ce principe. Elle s&rsquo\;é\;tale\, avec ses r&ea cute\;pé\;titions\, une forme de bé\;gaiement simulé\;\, automatique\, une scansion rebelle qui couvre un mur entier. Plus rebelle q u&rsquo\;il n&rsquo\;y paraî\;t. Cette poé\;sie\, car il faut la nommer par son nom\, est ce qui fait exister temporairement un mo nde\, dans la pliure de cet espace-temps particulier qui est le nô\;tr e\, en ce moment mê\;me\, alors que nous sommes là\;\, dans la g alerie\, en un lieu qui pourrait ê\;tre un autre\, alors que vous lise z ces lignes et que\, dé\;jà\;\, ce qui entoure s&rsquo\;efface \, à\; moins que\, par le truchement des mots\, cela ne parvienne &ag rave\; ré\;apparaî\;tre\, autrement\, comme une projection menta le sur la ré\;tine virtuelle du cerveau.

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Un autre paysage se cré\;e tout autour\, dont quelques &eac ute\;lé\;ments physiques nous apparaissent\, à\; nous qui avons le privilè\;ge aujourd&rsquo\;hui de les voir. Dé\;pê\;ch ons-nous. Peut-ê\;tre que demain il sera trop tard. Peut-ê\;tre q ue demain l&rsquo\;espace aura changé\;\, que nous ne retrouverons pl us ces traces té\;nues d&rsquo\;un monde possible\, impré\; cisé\;ment perç\;u. Mais nous sommes là\;\, alors no us profiterons du paysage\, d&rsquo\;une né\;buleuse soudain aper&cce dil\;ue\, d&rsquo\;une micro-scè\;ne de banquise &ndash\; vidé\ ;o minimaliste. Parcourez ces lieux provisoires \;\; essayez\, tel l&rs quo\;Arpenteur du Châ\;teau de Kafka\, d&rsquo\;en circonscri re le fragile pé\;rimè\;tre\, quand tout s&rsquo\;é\;vert ue à\; modifier imperceptiblement l&rsquo\;apparence fugace de ces ch oses. Sans doute vous approcherez-vous à\; nouveau de l&rsquo\;objet que vous aviez dé\;jà\; vu\, au centre &ndash\; dé\;j&agr ave\; vu comme le centre\, comme un centre possible \;: cette boule\, point-planè\;te\, au sens où\; la physique parle de poi nt maté\;riel. Soleil trompeur peut-ê\;tre\, qui\, telle la boul e de feu du film de Mikhalkov\, s&rsquo\;est soudainement figé\;e\, r efroidie\, posé\;e ici mê\;me&hellip\; avant de repartir\, avant de changer de coordonné\;es.

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x = n

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 \;< /p>\n

y = n&rsquo\;

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Franç\;ois Michaux\, mars 2014.

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Bertrand rigaux: Né\; en 1978 à\; Mâ\;con. Diplô\; mé\; des Beaux-Arts de Marseille\, et du Fresnoy\, Studio National de s Arts Contemporains\, Tourcoing.
Vit et travaille à\; Paris.

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Expositions personnelles ( sé\;lection) Terre à\; terre à\; terre\, Galerie de la Ci té\; scolaire Jean Moulin\, Montmorillon (2013)\, Galerie L'histoire de l'oeil\, Marseille \; Attraverso\, Atelier En-haut\, Nantes (2012)\, Gal erie Primo piano\, Paris (2009)\, Mange-disque\, Paris (2008).

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Expositions collectives (sé\;l ection depuis 2006) Plus jamais seul\, Galerie standards\, Rennes \; Exposi tion des 7 lauré\;ats de la premiè\;re é\;dition des Tale nts Contemporains de la Fondation Schneider\, Watwiller \; 777\, Châ\; teau de Kerpaul\, Loctudy \; Festival Interstice #8\, Rencontre des inclass ables\, Caen (2013)\, Biennale de Bourges\, Panorama de la Jeune Cré\ ;ation (2012)\, Contre-faç\;on\, White Canvas Gallery\, Nianjing\, Ch ine (2011)\, Pour le plaisir\, Villa les quatre vents\, Nî\;mes \; Fes tival d&rsquo\;Art contemporain\, Saint-Ré\;my de Provence \; Regard contemporain\, Galerie Mary-Ann\, Macon \; Trois\, Galleria La diagonale\, Roma\, Italie (2010)\, Vous ê\;tes ici\, Musé\;e des Beaux-arts\ , Dunkerque \; Points de vues\, Galerie des Grands Bains Douches de la Plai ne\, Marseille \; Art &\; Botanique\, LAAB\, É\;cole Nationale Sup é\;rieure du Paysage\, Versailles (2009)\, Galerie des Grands Bains D ouches de la Plaine\, Marseille \; Voir la nuit\, (Voies Off)\, Arles. Inte rstices #3\, Galerie Hypertopie / Station Mir\, Caen (2008)\, Open\, Le jou r de la sirè\;ne\, La Gé\;né\;rale en manufacture\, S&eac ute\;vres \; Marseille Artistes Associé\;s\, Musé\;e d&rsquo\;A rt contemporain\, Marseille \; Panorama 8\, Le Fresnoy\, Studio National de s Arts contemporains\, Tourcoing \; Le lieu-dit\, Espace pour l&rsquo\;Art contemporain\, Bonnay (2007)\, Panorama 7\, Le Fresnoy\, Studio National de s Arts contemporains\, Tourcoing.\, Videotheka\, Kunsthalle\, Vienna\, Autr iche \; Culture Shock festival\, Krizevci\, Croatie (2006).

DTEND:20140517 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140417 GEO:48.8632135;2.3566598 LOCATION:Galerie Isabelle Gounod\,13\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Rien de nouveau sous le soleil\, Bertrand Rigaux UID:332150 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140417T210000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140417T160000 GEO:48.8632135;2.3566598 LOCATION:Galerie Isabelle Gounod\,13\, rue Chapon \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Rien de nouveau sous le soleil\, Bertrand Rigaux UID:332151 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140531 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140426 GEO:48.8597261;2.3645496 LOCATION:galerie frank elbaz\,66 rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Rainier Lericolais UID:332144 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140522 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140419 GEO:48.862841;2.3594254 LOCATION:Galerie Dukan\,24\, rue Pastourelle \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:What a Dream\, Alexander Tinei UID:332139 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140419T210000 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140419T180000 GEO:48.862841;2.3594254 LOCATION:Galerie Dukan\,24\, rue Pastourelle \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:What a Dream\, Alexander Tinei UID:332140 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140607 DTSTAMP:20140417T155340 DTSTART:20140426 GEO:48.8613518;2.3608149 LOCATION:Galerie Chantal Crousel\,10 rue Charlot \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:A Midsummer Night's Dream (after Mendelssohn) \, Tim Rollins\, K.O. S. UID:332135 END:VEVENT END:VCALENDAR