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La troisiè\;me exposition personnelle de Jules de Balincourt pré\;sentera sous le ti tre é\;vocateur de Blue Hours une quinzaine de nouveaux tabl eaux dans la galerie du Marais. \;Jules de Balincourt aborde ses peintu res sans dessin ou autre document pré\;paratoire. Il cré\;e des mondes à\; partir de couleurs vives auxquelles il ré\;agit dan s un é\;tat d&rsquo\;intuition primitive et subconsciente. Il é \;labore des univers baigné\;s d&rsquo\;une ré\;alité\; a mbiguë\; et muette dont la perception est souvent en dé\;calage a vec sa repré\;sentation. Un environnement imaginaire se distingue mal de ce qui peut constituer un paysage de bord de mer\, une scè\;ne de jour d&rsquo\;une scè\;ne de nuit. Il demeure la sensation d&rsquo\; un je-ne-sais-quoi de dé\;licieux où\; le danger n&rsquo\;est j amais trè\;s loin.
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Jules d e Balincourt's \;third solo exhibition in our Marais gallery\, has the beguiling title Blue Hours and includes fifteen new paintings.&nbs p\;Balincourt throws himself directly into his painting without drawing or other preliminaries. He creates whole worlds out of patches of bright colou rs that he reacts to in a subconsciously primitive state of intuition\, con structing universes bathed in a silent\, ambiguous reality to which our res ponse is out of kilter with the way that that reality is represented. It is difficult to distinguish what might be an imaginary environment from a lan dscape by the sea\, or a daylight scene from what is perhaps a night view. What remains\, though\, is a sensation of delight\, with intimations of dan ger in the offing.
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Cette exposition pré\;se nte un panorama des acquisitions par les musé\;es de la ré\;gio n Nord-Pas de Calais au cours des trente derniè\;res anné\;es.< /p>\n

C&rsquo\;est une occasion privil&eacu te\;gié\;e de faire comprendre aux visiteurs le sens et la logique d& rsquo\;un achat. L&rsquo\;é\;vé\;nement s&rsquo\;inscrit ainsi dans la vocation du \; Louvre-Lens de faire dé\;couvrir les couli sses et le fonctionnement interne des musé\;es. Conç\;ue avec d es oeuvres acquises grâ\;ce à\; la participation du Fonds r&eacu te\;gional d&rsquo\;acquisition pour les musé\;es\, alimenté\;e à\; parité\; par l&rsquo\;É\;tat et la Ré\;gion\, l&rsquo\;exposition met é\;galement en valeur les efforts des diff&ea cute\;rents acteurs de \; l&rsquo\;enrichissement des musé\;es : les collectivité\;s territoriales dont dé\;pendent les collecti ons\, la Direction ré\;gionale des affaires culturelles et le Conseil ré\;gional Nord-Pas de Calais. \;

DTEND:20150601 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140528 GEO:48.86;2.3411111 LOCATION:Musée du Louvre\,Entrée principale par la Pyramide \nParis \, 7500 1 SEQUENCE:0 SUMMARY:30 ans d’acquisitions en Nord-Pas de Calais Carte blanche aux musée s de la région UID:354147 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Cette exposition montre en quo i les artistes ont contribué\; au mouvement de dé\;senchantemen t face à\; la guerre\, qui s&rsquo\;amorce au tournant du XIXe si&egr ave\;cle\, lors des \; campagnes napolé\;oniennes.

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Depuis toujours placé\;e au centre des valeur s de la socié\;té\;\, la guerre comme é\;pisode né\ ;cessaire et iné\;vitable allait de moins en moins faire consensus. A lors que l&rsquo\;art \; é\;tait dominé\; par la bataille h é\;roï\;que\, la guerre fut alors repré\;senté\;e sou s toutes ses faces\, y compris ses consé\;quences les plus atroces su r les humains\, les animaux\, la nature\, les villes\, les choses.

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En douze sé\;quences\, l&rsquo\;exposit ion pose les jalons majeurs de cette histoire mé\;connue\, à\; travers une vingtaine de conflits et quatre-cent cinquante oeuvres de pr&eg rave\;s de deux cents artistes.

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L&rsq uo\;exposition \;Les Dé\;sastres de la guerre \;est labellisé\;e «\; Centenaire 1914-1918 »\; et fait partie du programme «\; Guerres et Paix »\; de l&rsquo\;association des co nservateurs des musé\;es du Nord-Pas de Calais.

DTEND:20141006 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140528 GEO:48.86;2.3411111 LOCATION:Musée du Louvre\,Entrée principale par la Pyramide \nParis \, 7500 1 SEQUENCE:0 SUMMARY:Les Désastres de la guerre 1800-2014 UID:354146 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Je ne suis pas habitué\; à\; essayer d'investir d'autres lieux que celui de la salle de cin&e acute\;ma. Lorsque la proposition d&rsquo\;occuper tout un espace du Centre Pompidou autour du lien musique et ciné\;ma est arrivé\;e\, il me semblait naturel d'essayer de l'habiter comme un ciné\;aste et co mme un musicien\, plus que comme un plasticien. Et de repenser donc la mons tration des films\, ainsi que le rapport entre les images et les sons.
D'un cô\;té\;\, dans la salle\, une ré\;trospective de me s films. De l'autre\, dans l'espace\, une proposition de «\; remixes & raquo\;\, de renversements\, de voix sans images et d&rsquo\;images sans vo ix\, de redé\;finitions des films\, pour que chacun d'entre eux r&eac ute\;apparaisse\, renaisse.

L'oreille va davantage vers le d edans\,
l'&oelig\;il vers le dehors.
Robert Bresson

Oui\, l'&oelig\;il dé\;crit de maniè\;re implacable ce qui lui est proposé\;\, alors que l'oreille va aller chercher des choses plus difficiles à\; cerner\, plus enfouies dans notre affect.
C&rsquo\;est pourquoi de ces images claires\, j&rsquo\;ai voulu troub ler les sons. De cette idé\;e de ré\;trospective m'est venue l' envie de montrer aussi la totalité\; de mes films de maniè\;re diffé\;rente\, en repensant les liens entre eux\, en les dé\;nu dant de leur bande-son\, pour en fabriquer une nouvelle\, qui les unirait\, tout en les faisant se ré\;pondre\, comme si l'on pé\;né \;trait une antichambre aux miroirs diffracté\;s.
Faire vivre le s films d'une autre maniè\;re. \;
Les films ré\;alis&e acute\;s\, mais é\;galement ceux qui n&rsquo\;ont pas pu se faire\, q ui vont trouver ici une premiè\;re vie\, au travers de voix et d&rsqu o\;images fragmenté\;es\, comme des fantô\;mes qui hanteraient l es espaces.

Mais au-delà\; de mes propres films\, l&rsquo\ ;envie aussi d'en redé\;couvrir d'autres de maniè\;re diff&eacu te\;rente\, toujours dans ce dé\;sir de bousculer le rapport sensorie l entre les images et les sons\, au travers par exemple d&rsquo\;une progra mmation de films que l&rsquo\;on entendrait dans une salle de ciné\;m a sans en voir les images. Films pour la plupart connus de tous\, mais dont les images ne sont plus maintenant que des souvenirs face aux sons qui rev iennent à\; nous.
Ou voir ré\;agir les images d&rsquo\;un film muet à\; des accompagnements diffé\;rents. Quel film voyon s-nous à\; chaque fois alors que les images restent les mê\;mes ?
Mais au-delà\; de toutes ces ré\;flexions sur un travail en cours\, au fond une seule chose m'inté\;resse. C&rsquo\;est qu&rs quo\;une é\;motion nouvelle naisse de ces objets connus\, bien loin d &rsquo\;une quelconque pensé\;e thé\;orique\, mais au plus proc he d&rsquo\;une plongé\;e affective. Comme le ciné\;ma.

DTEND:20141024 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140919 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Résonances\, Bertrand Bonello UID:354144 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140919T210000 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140919T140000 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Résonances\, Bertrand Bonello UID:354145 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Deux photographes qu&rsquo\;&a grave\; premiè\;re vue tout oppose sont ré\;unis à\; la g alerie Polka :

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Gilles Caron\, cé\;lè\;bre photojournaliste dont la courte carri&egr ave\;re (cinq ans) est aujourd&rsquo\;hui cé\;lé\;bré\;e au Jeu de Paume de Tours.

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Ale xander Gronsky\, jeune photographe estonien\, connu pour ses r&eac ute\;flexions sur les effets de l&rsquo\;environnement sur les populations locales.

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Ces deux gé\;né\ ;rations de photographes se retrouvent sur un mê\;me terrain\, celui d e la guerre.

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L&rsquo\;exposition &laq uo\; Act / ReenAct »\; soulè\;ve la difficile problé\;mati que de la place de la photographie de guerre dans le monde de l&rsquo\;art. Peut-on considé\;rer des documents d&rsquo\;information comme des ob jets d&rsquo\;art ? Un photojournaliste est-il un artiste ? Et\, à\; l&rsquo\;opposé\;\, dans quelle mesure un artiste peut-il photographi er la reconstitution d&rsquo\;une scè\;ne historique pour en dé \;noncer le propos ?

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En confrontant c es deux moyens d&rsquo\;expression\, l&rsquo\;exposition «\; Act / Ree nAct »\; explore la frontiè\;re entre reportage d&rsquo\;informa tion et photographie d&rsquo\;art.

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ACT / Gilles Caron

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Gil les Caron connaî\;t la guerre &ndash\; il a fait deux ans de service m ilitaire en Algé\;rie &ndash\; et la litté\;rature.

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Deux pré\;cieux atouts : curieux et &eacut e\;rudit\, il a acquis les ré\;flexes du reportage de terrain autant que ceux de l&rsquo\;analyse critique.

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Pour la presse franç\;aise et internationale\, il a couvert les gra nds conflits armé\;s des anné\;es 60 : le Vietnam\, la guerre d es Six Jours\, le Biafra\, le Tchad et l&rsquo\;Irlande du Nord. A l&rsquo\ ;é\;poque\, la guerre change de visage.

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L&rsquo\;ennemi disparaî\;t... au dé\;triment des civil s\, nouveaux «\; acteurs »\; de la guerre. Et la té\;l&eacu te\;vision concurrence la photographie.

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Les photographes sont dans l&rsquo\;obligation de proposer une nouvelle approche de leur art.

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Gilles Caron es t un pionnier : dernier repré\;sentant d&rsquo\;une gé\;n&eacut e\;ration de photoreporters et premier à\; se confronter à\; la modernité\; des combats. Ses cliché\;s sont des idé\;ogr ammes de la douleur\, des «\; allé\;gories visuelles »\; de la ré\;volte\, explique Michel Poivert\, dans «\; Le conflit in té\;rieur »\; (é\;d. Photosynthè\;ses)\, où\; coï\;ncident le pré\;sent et l&rsquo\;universel. «\; Caron a construit\, pour une part intuitivement et pour une autre de faç\;on ré\;flé\;chie\, un propos au travers de ses images. »\;\n

La sé\;lection proposé\;e par la galerie Polka pré\;sente une exploration transversale de l&rsq uo\;oeuvre de Caron pour mettre en lumiè\;re le langage photographiqu e de ce reporter à\; la carriè\;re fulgurante.

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La galerie Polka tient enfin à\; remercier la fondation Gilles Caron  \;pour sa pré\;cieuse collaboration.

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DTEND:20141030 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140913 GEO:48.8634799;2.3591145 LOCATION:Polka Galerie\,12\, Rue Saint Gilles Cour de Venise \nParis\, 7500 3 SEQUENCE:0 SUMMARY:ACT & REENACT ACT\, Gilles Caron UID:353449 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141025 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140905 GEO:48.8549835;2.3415386 LOCATION:Gaudel de Stampa\,49\, Quai des Grands Augustins \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Jonathan Binet UID:353444 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Depuis les anné\;es 1990 \, Yves Bé\;lorgey se concentre sur le patrimoine architectural moder niste en cartographiant le paysage urbain et pé\;riurbain. Ses tablea ux et dessins constituent une oeuvre picturale riche et polymorphe qui va a u delà\; de la documentation objective d&rsquo\;une architecture d&rs quo\;habitation moderniste.

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La quatri è\;me exposition d&rsquo\;Yves Bé\;lorgey à\; la galerie Xippas s&rsquo\;inscrit dans la continuité\; de son exposition r&eacu te\;trospective au Mamco et du catalogue é\;dité\; par le mus&e acute\;e genevois. En s&rsquo\;é\;loignant de l&rsquo\;objectivit&eac ute\; telle qu&rsquo\;elle a é\;té\; dé\;finie par Bernd et Hilla Becher\, l&rsquo\;artiste adopte un point de vue plus subjectif en s&rsquo\;approchant progressivement de ces sujets. L&rsquo\;approche front ale transforme la faç\;ade de l&rsquo\;immeuble \;La Mé \;mé\; \;(2012) en grille gé\;omé\;trique. En re vanche\, dansTour Bois-le-Prê\;tre \;(2013)\, le champ s& rsquo\;é\;largit pour inclure des arbres et des é\;lé\;me nts autour du bâ\;timent. La fenê\;tre qui brille par la ré \;flexion du soleil ainsi que les ombres qui se dessinent autour des objets privilé\;gient une dimension temporelle. Si dans \;La M&eacu te\;mé\; 2 \;(2013)\, la composition s&rsquo\;articule autou r de l&rsquo\;arbre\, l&rsquo\;immeuble se dé\;ployant en deuxi&egrav e\;me plan\, la distance diminue davantage dansL&rsquo\;atelier de Marc Pataut à\; la Maladrerie \;(2014) où\; la porte ouver te nous invite à\; voir l&rsquo\;inté\;rieur. Le tableau foncti onne ainsi comme une fiction. Comme l&rsquo\;artiste le souligne\, «\; Par cette fiction\, je m&rsquo\;adresse aux habitants. Habitants\, spectat eurs ou spectateurs-habitants\, destinateurs de tableaux\, ils en sont les personnages naturels »\;.1

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Les graphites de la sé\;rie Rue des Pyré\;né\;es jalonnent un parcours sé\;lectif. L& rsquo\;artiste nous invite à\; redé\;couvrir l&rsquo\;une de pl us longues rues de Paris en proposant des arrê\;ts devant des bâ\ ;timents emblé\;matiques ou bien dans des coins caché\;s qui pa ssent souvent inaperç\;us. En se penchant sur la pharmacie ou le bure au de poste\, Bé\;lorgey reste fidè\;le à\; la repr&eacut e\;sentation de la ré\;alité\; tout en introduisant la po&eacut e\;sie dans les images du quotidien. Tous les dé\;tails de la composi tion proviennent du ré\;el que l&rsquo\;artiste enregistre avec son a ppareil photo avant de les dessiner sur le papier\, fusionnant ainsi le voc abulaire de la photographie en noir et blanc avec celui du dessin.

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Outil de cré\;ation et langage plastique à\; la fois\, la phot ographie se trouve ainsi au coeur de son travail. La premiè\;re &eacu te\;tape de chaque oeuvre consiste à\; photographier de maniè\; re exhaustive son sujet afin de cré\;er un «\; photomontage &raq uo\;\, un collage photographique ré\;unissant plusieurs prises de vue . Ce collage est ensuite posé\; sur une feuille de papier qui reprend la forme de la toile en dimensions ré\;duites\, la photographie serv ant ainsi de dessin pré\;paratoire. L&rsquo\;é\;cart cré\ ;é\; entre le photomontage et la surface du papier est comblé\; par l&rsquo\;artiste qui dessine un prolongement possible de la photograph ie. Ce va et vient entre la photographie\, le dessin et la peinture\, entre la documentation et l&rsquo\;interpré\;tation\, le ré\;el et l &rsquo\;imaginaire\, fait la force du travail d&rsquo\;Yves Bé\;lorge y et le rend intriguant.

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1 \;Yves Bé\;lorgey\, \;Inté\;rieurs aux Avanchets\, é\;té\; 2013. Texte pu blié\; à\; l&rsquo\;occasion de son exposition au MAMCO.

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Yves Bé\;lorgey est né\; en 1960. Il vit et travaille &agrav e\; Montreuil. C&rsquo\;est en 1993\, lors d&rsquo\;un sé\;jour en r& eacute\;sidence dans les ateliers de la ville de Marseille qu&rsquo\;il ent amera ses premiè\;res peintures d&rsquo\;architectures. Son travail e st repré\;senté\; aujourd'hui dans de nombreuses collections in stitutionnelles. En 2012\, le Musé\;e Ré\;gional d&rsquo\;Art C ontemporain Languedoc-Roussillon à\; Sé\;rignan ainsi que le St adthaus d&rsquo\;Ulm en Allemagne lui ont consacré\; \;des exposi tions personnelles. La mê\;me anné\;e le Mamco de Genè\;ve a organisé\; une premiè\;re exposition ré\;trospective i ncluant prè\;s d'une centaine d'oeuvres.

DTEND:20141004 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140906 GEO:48.8611024;2.3629356 LOCATION:Galerie Xippas\,108\, rue Vieille-du-Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:La Mémé\, La Maladrerie\, Bois le Prêtre\, Spinoza\, Rue des Pyréné es\, Yves Bélorgey UID:353441 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141031 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140906 GEO:48.8604855;2.3646752 LOCATION:Galerie Perrotin - Turenne\,76\, rue de Turenne \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:"Soleil Double"\, Laurent Grasso UID:353440 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Galerie Perrotin\, Paris prese nts from September 6 to October 31 2014\, a solo show by Wim Delvoye\, gath ering more than twenty new artworks produced specially for the occasion.&nb sp\;Wim Delvoye has developed an art that offers a reinterpretation of artw orks of the past  \;while laying down a lucid and amused glance at cont emporary society. He explores art  \;history\, Gothic cathedrals and sc ulptures of the 19th century\, from Bosch and Brueghel  \;to Warhol\, s imultaneously revealing the beauty of daily objects. With a Baroque gesture  \;between homage and irreverence\, he appropriates and deforms the mo tifs that inspire  \;him\, recreating a genuine cabinet of curiosities or Wunderkammer.

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This exhibition intr oduces the use of marble\, notably in the monumental sculpture  \;&ldqu o\;Karmanyaka&rdquo\; (a fictive kingdom ruled by a tyrant)\; from the root s of a tree emerges a great medieval-style tower spinning up heavenwards\, infinite like Brancusi&rsquo\;s Endless Column. \;In a back-and-forth s hift between the sacred and the profane\, Delvoye metamorphoses tyres into architectural features from religious buildings. Some monumental works are made into a kind of rubber lace\, while other trefoil pieces are doubly twi sted\, turning them into Gordian-like knots.

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Aluminium briefcases chiseled with the artist&rsquo\;s coat of arms are like nomadic low reliefs for our globalised world.

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Further along can also be found a self-portrait of the a rtist from a new series of Orthodox Russian icons\, representing modern-day public figures\, like saints of our contemporary society flirting with bla sphemy.

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Born in 1965\, the Belgian ar tist Wim Delvoye works in varied mediums and is perhaps best known for his &ldquo\;Cloaca&rdquo\; series which\, with a seriousness reminiscent of sci entists&rsquo\; laboratory experiments\, sheds light on the digestive proce ss. In 2009\, Delvoye was invited to create a monumental work for the Peggy Guggenheim Collection during the 53rd Venice Biennale and solo shows were held in 2010 at the Musé\;e Rodin in Paris and in 2011 at the Palais des Beaux-Arts in Brussels. With each of these exhibitions\, he has erected an ever taller tower\, a series that reaches its pinnacle to date in 2012 with the spectacular &ldquo\;Suppo&rdquo\; a full 11 meters high under the pyramid\, on the occasion of his solo show &ldquo\;At the Louvre&rdquo\;\, in the Department of Decorative Arts of the Collection of the Museum.

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Wim Delvoye presents the solo exhibition & ldquo\;Mimicry&rdquo\; at The Pushkin State Museum of Fine Arts\, Moscow\, Russia until September 7\, 2014. On the occasion of the &ldquo\;Yokohama Tr iennale 2014 - ART Fahrenheit 451: Sailing into the sea of oblivion&rdquo\; \, the monumental sculture &ldquo\;Flatbed Trailer&rdquo\; by Wim Delvoye i s presented in front of the Yokohama Museum of Art until November 3\, 2014\ ; Wim Delvoye will also be part of the group show &ldquo\;Late Harvest&rdqu o\;\, from September 27\, 2014 to January 18\, 2015 at the Wiegand Gallery - Nevada Museum of Art\, in Reno\, Nevada\, USA.

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La Galerie Perrotin\, Paris pré\;sente du 6 septembre au 31 octobre 2014\, une exposition personnelle de Wim Delvoye rassemblant une vingtaine d&rsquo\;oeuvres iné\;dites.

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Wim Delvoye dé\;veloppe un art du dé\;tournement so us forme de relecture des oeuvres du passé\;\, tout en posant un rega rd lucide et amusé\; sur la socié\;té\; actuelle. Il expl ore l&rsquo\;histoire de l&rsquo\;art\, des cathé\;drales gothiques a ux sculptures du XIXè\; siè\;cle\, de Bosch et Brueghel à \; Warhol\, en ré\;vé\;lant simultané\;ment la beaut&eacu te\; des objets du quotidien.

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Dans u n geste baroque\, entre hommage et irré\;vé\;rence\, il s&rsquo \;approprie et dé\;forme les motifs qui l&rsquo\;inspirent\, recr&eac ute\;ant un vé\;ritable cabinet de curiosité\;s et des merveill es.

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Cette exposition introduit l&rsqu o\;usage du marbre à\; travers notamment une sculpture monumentale &l dquo\;Karmanyaka&rdquo\; (royaume fictif dominé\; par un tyran)\; des racines d&rsquo\;un arbre\, surgit une grande tour d&rsquo\;inspiration m& eacute\;dié\;vale tournant sur elle-mê\;me vers le ciel\, &agrav e\; l&rsquo\;infini telle la Colonne sans fin de Brancusi.

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Par un glissement du domaine du sacré\; à \; celui du profane et inversement\, Wim Delvoye mé\;tamorphose des p neus en é\;lé\;ments architecturaux d&rsquo\;é\;difice re ligieux : certains monumentaux sont ouvragé\;s en dentelle de caoutch ouc \; d&rsquo\;autres aux multiples rayons «\; Trefoil »\; (tr&e grave\;fle) subissent une double-torsion qui les apparentent à\; des noeuds gordien ou anneaux de Mö\;bius.

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Des valises en aluminum cisé\;lé\; aux armoiries de l&rsq uo\;artiste suggè\;rent des bas-reliefs nomades dans un monde globali sé\;.

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Plus loin\, une oeuvre is sue d&rsquo\;une nouvelle sé\;rie sous forme d&rsquo\;icô\;nes r usses orthodoxes repré\;sentant des personnalité\;s actuelles\, saints de notre socié\;té\; contemporaine\, flirte avec le bla sphé\;matoire\, ici un autoportrait de l&rsquo\;artiste.

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Wim Delvoye\, artiste plasticien belge né\; en 1965 est connu pour son installation Cloaca qui\, avec l&rsquo\;apparen t sé\;rieux d&rsquo\;un laboratoire scientifique\, reproduit le proce ssus de digestion. L&rsquo\;artiste é\;tait à\; l&rsquo\;honneu r en 2009 à\; la Collection Peggy Guggenheim à\; Venise\, en 20 10 au musé\;e Rodin à\; Paris et en 2011 au Palais des Beaux-Ar ts de Bruxelles. Au fur et à\; mesure de ces expositions\, il é \;rige une tour toujours plus haute jusqu&rsquo\;au spectaculaire Suppo\, a tteignant 11 mè\;tres de haut sous la pyramide\, lors de son expositi on «\; Au Louvre »\; en 2012 au sein du dé\;partement des O bjets d&rsquo\;art des collections du musé\;e.

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Wim Delvoye pré\;sente une exposition personnelle\, & laquo\; Mimicry »\; au Pushkin State Museum of Fine Arts de Moscou jus qu&rsquo\;au 7 septembre 2014. A l&rsquo\;occasion de l&rsquo\;é\;dit ion 2014 de la triennale de Yokohama «\; Yokohama Triennale 2014 - ART Fahrenheit 451: Sailing into the sea of oblivion »\; l&rsquo\;oeuvre «\; Flatbed Trailer »\; de Wim Delvoye est pré\;senté \;e sur le parvis du Yokohama Museum of Art\, jusqu&rsquo\;au 3 novembre 20 14\; l&rsquo\;artiste participera é\;galement à\; l&rsquo\;expo sition collective «\; Late Harvest »\; du 27 septembre 2014 au 1e r janvier 2015 à\; la Wiegand Gallery - Nevada Museum of Art\, &agrav e\; Reno\, Nevada\, USA.

DTEND:20141031 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140906 GEO:48.8605174;2.3657121 LOCATION:Galerie Perrotin - Saint Claude\,10\, impasse Saint Claude \nParis \, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Wim Delvoye UID:353436 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140906T210000 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140906T160000 GEO:48.8605174;2.3657121 LOCATION:Galerie Perrotin - Saint Claude\,10\, impasse Saint Claude \nParis \, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Wim Delvoye UID:353437 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141107 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140912 GEO:48.8727505;2.3822797 LOCATION:Galerie Jocelyn Wolff\,78\, rue Julien-Lacroix \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:Populonia\, Katinka Bock UID:353431 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141026 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140906 GEO:48.8637746;2.3586505 LOCATION:Galerie Eric Dupont\,138\, rue du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:OEUVRES RÉCENTES\, Paul Pagk UID:353424 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20141122 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140910 GEO:48.9525791;2.440806 LOCATION:Gagosian - Le Bourget\,800 Avenue de l'Europe \nLe Bourget \, Pari s 93350 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Peter Lindbergh UID:353423 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Je devais me rendre &agrav e\; l&rsquo\;é\;vidence \; que ce que j&rsquo\;avais à\; fa ire\, c&rsquo\;é\;tait de me confronter à\; des territoires inc onnus. Ce qu&rsquo\;il y avait de nouveau à\; l&rsquo\;é\;poque \, c&rsquo\;é\;taient les centres commerciaux - et c&rsquo\;est ce qu e j&rsquo\;ai pris en photo. \;

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William Eggleston

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À\; la fi n des anné\;es 1950\, Eggleston a commencé\; à\; photogra phier autour de chez lui\, dans le Sud des É\;tats-Unis\, utilisant d es pellicules 35 mm noir et blanc. Fasciné\; par le travail de Cartie r-Bresson\, il dé\;clare à\; l&rsquo\;é\;poque \; Je ne pouvais pas imaginer faire mieux que de parfaits faux Cartier-Bresson . II a finalement dé\;veloppé\; un style photographique pe rsonnel\, qui viendra quelques anné\;es plus tard faç\;onner so n travail en couleur. C&rsquo\;est une \;vision iné\;dite de l'Am é\;rique \;quotidienne\, banale\, avec ses typologies : les super marché\;s\, les bars\, les stations-services\, les voitures \;et des personnages fantomatiques perdus dans l&rsquo\;espace.

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À\; travers une centaine d&rsquo\;é\;preu ves en noir et blanc et en couleur\, emprunté\;es à\; diff&eacu te\;rentes collections et au fonds de l&rsquo\;artiste\, l&rsquo\;expositio n et le livre proposent de montrer l&rsquo\;é\;volution\, les rupture s et surtout la radicalité\; qui peu à\; peu apparaî\;t da ns l&rsquo\;&oelig\;uvre du photographe amé\;ricain\, alors qu&rsquo\ ;il aborde la photographie en couleur à\; la fin des anné\;es s oixante. On retrouve parfois les mê\;mes obsessions\, ou thè\;me s ré\;currents\, comme les plafonds\, la nourriture\, l&rsquo\;attent e et les cadrages basculé\;s et non conventionnels dé\;jà \; là\; dans ses premiers travaux.

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Proposer l&rsquo\;exposition «\; William Eggleston : From Black an d White to Color »\;\, c&rsquo\;est partager la naissance et l&rsquo\; é\;volution du processus cré\;atif du photographe\, au tournant des anné\;es soixante\, alors que l&rsquo\;artiste\, conscient qu&rs quo\;il é\;tait temps de renverser nombre de conventions\, s&rsquo\;a pplique à\; banaliser ses images\, à\; cadrer comme s&rsquo\;il adoptait le point de vue d&rsquo\;une mouche\, en passant peu à\; pe u à\; la couleur. Nous assistons ainsi à\; l&rsquo\;é\;me rgence d&rsquo\;une poé\;sie fugace é\;manant de cadrages in&ea cute\;dits.

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L&rsquo\;exposition et le livre pré\;sentent quelques iné\;dits exceptionnels du travail du photographe amé\;ricain qui dé\;clarait \;: \;J e suis en guerre avec l&rsquo\;é\;vidence. \;Cet ensemble no ir et blanc et couleur\, les dé\;buts de sa carriè\;re\, est ac compagné\; d&rsquo\;une é\;tude de Thomas Weski et d&rsquo\;une introduction d&rsquo\;Agnè\;s Sire.

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L&rsquo\;exposition sera ensuite pré\;senté\;e au mus&eac ute\;e de l&rsquo\;Elysé\;e\, Lausanne\, du 30 janvier au 3 mai 2015.
L&rsquo\;exposition est pré\;senté\;e dans le cadre du Mo is de la Photo 2014

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DTEND:20141221 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140909 GEO:48.8367442;2.3216632 LOCATION:Fondation Henri Cartier-Bresson\,2\, impasse Lebouis \nParis\, 750 14 SEQUENCE:0 SUMMARY:From B&W to Color\, William Eggleston UID:353420 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140909T183000 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140909T130000 GEO:48.8367442;2.3216632 LOCATION:Fondation Henri Cartier-Bresson\,2\, impasse Lebouis \nParis\, 750 14 SEQUENCE:0 SUMMARY:From B&W to Color\, William Eggleston UID:353421 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Inscrite dans la grande tradit ion du reportage\, membre de la fondation Leica\, Marie-Paule Nè\;gre perpé\;tue la ligné\;e des photographes de l&rsquo\;instant.\n

«\; Ce n&rsquo\;est pas un hasard si Marie-Paule Nè\;gre\, alors jeune photographe\, choisit comme th& egrave\;me de son premier grand travail d&rsquo\;auteur\, l&rsquo\;univers du jazz. Rien d&rsquo\;anodin à\; cela. Le jazz a é\;té\; cré\;é\; par &ndash\; et pour &ndash\; ceux qui souffraient de l&rsquo\;exclusion raciale et sociale. Des sans-paroles. Des sans-images. Par ceux\, Noirs Amé\;ricains\, &ldquo\;Intouchables&rdquo\; laiss&ea cute\;s sur le bord de la route par une socié\;té\; bien-pensan te\, intolé\;rante et protectionniste. Le Jazz est une expression soc iale et politique. Un manifeste universel. Les photographies de Marie-Paule Nè\;gre ont cette tonalité\;-là\;. Ce son-là\;. Re mplacez les Noirs amé\;ricains en lutte pour leurs droits civiques et leur dignité\; qui ont inspiré\; le Jazz\, par les exclus de l a socié\;té\; franç\;aise\, &ldquo\;anciens&rdquo\; ou no uveaux-pauvres\, par les femmes mis au ban de la socié\;té\; pa rce qu&rsquo\;accusé\;es de sorcellerie au Burkina-Fasso\, par les ga mines africaines excisé\;es ou d&rsquo\;autres gavé\;es de forc e en Mauritanie\, par les adolescentes des rues au Guaté\;mala\, batt ues et stigmatisé\;es\, ou les petites filles qui dé\;couvrent l&rsquo\;é\;cole au Rajastan. Que disent-elles\, que racontent-elles d&rsquo\;autre\, face à\; l&rsquo\;objectif de Marie-Paule Nè\; gre\, que l&rsquo\;humiliation et le combat pour leur dignité\; ?&nbs p\;Que revendiquent ces femmes dans le viseur de la photographe\, d&rsquo\; autre que leur droit à\; la justice sociale et à\; l&rsquo\;&ea cute\;galité\; de race\, de classe et de genres ? Il est aujourd&rsqu o\;hui dé\;licat d&rsquo\;employer le terme de &ldquo\;photographe hu maniste&rdquo\;\, tant il est galvaudé\;\, mais à\; l&rsquo\;au ne des travaux qu&rsquo\;elle a ré\;alisé\;s tout au long de ce s vingt derniè\;res anné\;es\, Marie-Paule Nè\;gre est\, à\; l&rsquo\;é\;vidence\, une photographe engagé\;e et co ncerné\;e. Sans posture. Sans affé\;terie. Ni fausse empathie p our ses &ldquo\;sujets&rdquo\;. Jamais elle ne les &ldquo\;utilise&rdquo\;\ , é\;purant toujours l&rsquo\;é\;motion de tout pathos. Un jour \, alors qu&rsquo\;elle travaillait sur &ldquo\;Contes des temps modernes o u la Misè\;re ordinaire&rdquo\; (qu&rsquo\;elle é\;crit avec un e majuscule) quelqu&rsquo\;un lui a dit : &ldquo\;Montre \; à\; c eux du dehors comment on vit&rdquo\;. Depuis\, elle n&rsquo\;a plus jamais cessé\; d&rsquo\;é\;couter ceux et celles qu&rsquo\;elle photog raphie pour transmettre leur parole en image. Pour nous obliger\, nous les &ldquo\;gens du dehors&rdquo\;\, mais sans brutalité\; gratuite\, &ag rave\; les regarder\, é\;tape indispensable pour\, enfin\, les entend re. Marie-Paule Nè\;gre n&rsquo\;en dé\;mordra jamais\, calmeme nt obstiné\;e : elle reste &ldquo\;convaincue que la photographie peu t avoir un impact humain et contribuer à\; é\;veiller les consc iences\, agir pour la transformation des rapports sociaux&rdquo\;. Pas d&rs quo\;emphase dans le discours. Juste une ligne droite dont elle n&rsquo\;a jamais dé\;vié\;\, en couleurs\, en Noir et Blanc\, à\; t ravers l&rsquo\;objectif de ses Leica ou de ses boî\;tiers numé\ ;riques. Alors\, elle trace\, elle trace la route\, se retournant\, s&rsquo \;arrê\;tant sur ceux et celles qui restent sur le bas-cô\;t&eacu te\; ici et ailleurs. Elle trace\, Marie-Paule Nè\;gre\, avec\, sans doute\, un petit air de jazz lancinant dans la tê\;te&hellip\; »\ ;

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Caroline Laurent-Simon

DTEND:20140831 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140604 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:MINE DE RIEN…\, Marie-Paule Nègre UID:353412 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Cette exposition est la descri ption d&rsquo\;un monde rê\;vé\; par Franç\;oise Huguier. Sans romantisme publicitaire\, sans lyrisme\, mais comme une collection d&r squo\;images glané\;es\, ré\;alisé\;es avec é\;l&ea cute\;gance\, sans avoir l&rsquo\;air d&rsquo\;y toucher. Au plus prè \;s des gens\, dans leur intimité\;\, avec une insolence qu&rsquo\;el le revendique.

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La traversé\;e d e l&rsquo\;Afrique à\; +40°\;C\, la Sibé\;rie polaire &agrav e\; -40°\;C\, la lutte dans lajungle fever \;des dé\; filé\;s de mode\, les nonnes en Colombie dans l&rsquo\;intimité \; de leurs cellules\, l&rsquo\;Asie du Sud-Est des anné\;es 1950&nbs p\;et sa jeunesse d&rsquo\;aujourd&rsquo\;hui&hellip\; l&rsquo\;exposition n&rsquo\;est pas exhaustive\, mais revisite les points forts de l&rsquo\;&o elig\;uvre photographique de Franç\;oise Huguier.

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Ainsi\, le visiteur dé\;couvrira le monde de cette grande photographe qui est aussi une grande voyageuse :

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La Sibé\;rie polaire\, ré\;interpré\; té\;e avec un nouveau choix d&rsquo\;images\, au plus prè\;s du ciné\;ma d&rsquo\;Andreï\; Tarkovski.

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Une sé\;lection de photographies vintage en noir et blanc \, tiré\;es par Jules Steinmetz : le carnet de voyage de Franç\ ;oise Huguier\, de Dakar à\; Djibouti\, \;Sur les traces de l &rsquo\;Afrique fantô\;me\, inspiré\; du livre de Michel Le iris\, \;L&rsquo\;Afrique fantô\;me\, \;et la s&eacut e\;rie \;Secrè\;tes\, \;dans les chambres de femmes au Burkina et au Mali.

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L&rsquo\;avent ure-mode\, lié\;e au journal \;Libé\;ration\, qui illustre l&rsquo\;attirance de Franç\;oise Huguier pour le savoir fai re des ateliers et son challenge de ré\;ussir\, dans des conditions t rè\;s difficiles et un temps trè\;s court (un dé\;fil&eac ute\; dure 15 minutes) à\; faire des images dé\;calé\;es. Ce monde extrê\;mement fermé\;\, auquel elle n&rsquo\;é\; tait pas pré\;destiné\;e\, fut pour elle un ancrage et une r&ea cute\;vé\;lation.

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Une petite ch apelle\, recré\;ee dans l&rsquo\;exposition\, pour pré\;senter la sé\;rie \;Les Nonnes\, inspiré\;e de l&rsquo\;e sthé\;tique des images pieuses du missel de la grand-mè\;re de l&rsquo\;artiste et par le film \;Thé\;rè\;se\, d& rsquo\;Alain \;Cavalier.

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Saint-Pe tersbourg et ses appartements communautaires : des nus et la sé\;rie des \;Robes Noires \;inspiré\;e de Natacha\, l&rsquo \;é\;gé\;rie de l&rsquo\;artiste.

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Les K-Pop et les Hijab en Asie du Sud-Est : sé\;rie de portr aits sur la jeunesse des classes moyennes à\; Bangkok\, Singapour\, K uala Lumpur et Bandung. Ce travail au long cours ré\;alisé\; en couleur ré\;vè\;le l&rsquo\;influence de la culture populaire de la Coré\;e du Sud. Quant aux hijab\, c&rsquo\;est une ré\;in terpré\;tation de l&rsquo\;Islam comme phé\;nomè\;ne de m ode\, qu&rsquo\;on pourrait appeler «\; l&rsquo\;Islam pop »\;. C es deux sé\;ries illustrent l&rsquo\;é\;volution consumé\ ;riste de ces socié\;té\;s postmodernes\, où\; l&rsquo\;a pparence prend le pas sur l&rsquo\;idé\;ologie.

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J&rsquo\; avais 8 ans\, ou l&rsquo\;enfer de la jungle\, qui revient su r l&rsquo\;histoire de la fin de la colonisation en Indochine par l&rsquo\; intermé\;diaire de l&rsquo\;enfance de la photographe au Cambodge\, a vec des photos bien sû\;r\, mais aussi des lettres de l&rsquo\;é \;poque et les vê\;tements que portaient les enfants au moment de l&rs quo\;attaque et de l&rsquo\;enlè\;vement par les Viet-Minh en 1950. & Ccedil\;a elle ne l&rsquo\;a pas rê\;vé\; !
Enfin\, une s&e acute\;rie de trente photos iné\;dites\, jardin intime de l&rsquo\;ar tiste\, complè\;te l&rsquo\;exposition\, dont les objets\, souvenirs symboliques\, sont aussi partie prenante.

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DTEND:20140831 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140604 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:PINCE-MOI\, JE RÊVE\, Françoise Huguier UID:353404 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

A new presentat ion of the contemporary collections of the Centre Pompidou\, "Une histoire" \, enables viewers to discover over 400 works in the Museum dating from the Eighties to the present day: a first-time opportunity to look back at the art of the last 30 years. With paintings\, sculptures\, installations\, vid eos\, films\, drawings\, photographs and architectural and design models\, it offers a themed circuit through ultra-contemporary creation\, with the w orks of nearly 180 artists and some 50 architects and designers from 55 cou ntries. Some of the works presented only entered the collection recently\, while many others are being exhibited for the first time. The history of ar t during the last thirty years encompasses the globalisation phenomenon\, w ith the emergence&ndash\; in the eyes of Western countries &ndash\; of new artistic territories all over the world.

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1989 marked a break with the past and the start of a new era. The fall of the Berlin Wall led to the discovery of art that had been partly hidden behind the Iron Curtain\, and young generations of the post- Communist era began to blossom. \;

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The events of Tiananmen Square focused all eyes on a new C hina\, whose creation then erupted onto the international artistic scene. H undreds of events devoted to contemporary art developed to reflect these em erging scenes\, far beyond the Western &ndash\; and notably English-speakin g &ndash\; scene. In the 1990S and 2000s\, biennials sprang up and became e stablished in the international art calendar\, like those of Sharjah in the United Arab Emirates (1993)\, Gwangju in Korea (1995)\, Manifesta in Europ e (1996)\, Berlin (1998) and Moscow (2003)\, to mention only a few. A genui ne anti-colonial\, multicultural turning point profoundly changed museums' approach to art. The Centre Pompidou has given particular and in some cases renewed attention to these emerging scenes\, as reflected in this display\ , notably as regards the former Eastern Bloc countries\, China\, the Lebano n and several scenes of the Middle East\, Turkey\, India\, South Africa\, M exico and Brazil. \;The art environment itself has undergone some major changes. The number of artists\, galleries and exhibition curators has ris en exponentially\, while art has become the focus of a new cultural "consum ption". The contemporary art market\, despite the recession of 1990\, conti nues to be consolidated. Within it\, American and Chinese artists are domin ant\, despite the breach opened by the postcolonial discourse. Following th e explosion of the market\, media coverage of art has contributed to democr atise contemporary art\, while exposing it to a spectacular element.

\n< p class="notice" style="text-align: justify\;">Numerous foundations and pri vate initiatives have also sprung up and taken their position in this new g lobalised world of art\, contributing to its reformulation. \;

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The artistic point of view\, t he advent of virtual realities\, the Internet and the digital marked anothe r turning point. Notably\, it has made the definition of a photograph revea led by the light\, or the autonomy of certain media like film or video\, co mpletely obsolete. Sound has become a fully-fledged material in installatio ns. \;

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Artists now make the most of technological developments that enable them to work on a computer in relation to the image. The exhibition itself\, considered by so me artists as a medium in itself\, has been programmed as a temporal "loop" \, as with the works of Philippe Parreno or Anri Sala.

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Lastly the practice of performance has bec ome the focus of considerable new interest\, with a movement towards dance\ , theatre and the spoken text. Meanwhile\, the history of art has also been the subject of numerous debates\, although some &ndash\; from Francis Fuku yama to Arthur Danto &ndash\; had foretold the end of art history\, or its entrance into a post-historic era. \;

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New approaches have proposed a non-linear history\, hor izontal rather than vertical\, which embraces local micro-histories and ope ns out a considerable field for research. Questions of identity have also p rovided material for discussion\, often initiated by Afro-American artists\ , many of whom feel they are now in the era of "post-black art". \;

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In this worldwide environ ment of seething excitement\, artists have reacted to the phenomenon of glo balisation and these new realities with an often critical eye\, reinventing their practices in line with the upheavals of a constantly changing world where numerous political and social questions have come to light. This new presentation of the contemporary collections\, "Une histoire "\, puts forwa rd a reading of art inspired by the way in which artists have positioned th emselves in relation to these far-reaching changes.

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Many of them have also reinvented their pract ices with a new approach to the very "forms of life"\, and their position a s artists\, exploring the human sciences or literature. For example\, the N ineties saw the emergence of new artistic figures: producers\, historians a nd archivists of various descriptions\, as a reaction to contemporary socio -political upheavals. These changes went hand-in-hand with a reinterpretati on of the history of art that is now more open-minded and less centred on t he former Western view. While some of them continue to revisit modernity (t hough not without nostalgia)\, to reactivate works or to perpetuate the art of citation so popular in the Eighties\, others are more immersed in new v irtualities\, introducing new participatory modes. The relationship with th e body has also led to numerous plastic inventions\, while many see themsel ves as narrators or autobiographers\, creating fictions based on their priv ate lives. Reality and everyday objects have been the inspiration for numer ous sculptures and installations\, "re-politicising" the ordinary\, and mak ing new links between the public and private spheres\, themselves subjected to profound sociological upheavals.Some figures have also opened out new p aths\, like Steven Parrino with his new\, radical\, subversive style of pai nting\, or like Thomas Hirschhorn with his new "precarious" sculpture.

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By Christine Macel

DTEND:20160307 DTSTAMP:20140902T141926 DTSTART:20140702 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:UNE HISTOIRE\, ART\, ARCHITECTURE ET DESIGN\, DES ANNÉES 80 À AUJOU RD'HUI\, Philippe Parreno\, Anri Sala\, Francis Fukuyama\, Arthur Danto\, S teven Parrino UID:353398 END:VEVENT END:VCALENDAR