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La JGM GALERIE est heureuse d& rsquo\;annoncer une nouvelle exposition collective\, Masks\, qui offre une selection d&rsquo\;oeuvres qui prolonge la longue tradition des masques dan s la cré\;ation artistique contemporaine.

Cette exposition rassemble en effet des &oelig\;uvres ré\;alisé\;es par des art istes majeurs de la scè\;ne contemporaine franç\;aise\, anglais e\, allemande\, amé\;ricaine\, suisse et africaine.

A la fois ornement\, dé\;guisement\, sculpture\, objet mortuaire\, folklor ique ou spirituel\, le masque est un é\;comusé\;e à\; lui seul. Traité\; avec une abstraction contemporaine\, aussi conceptuel le soit-elle\, ou se ré\;fé\;rant à\; ses formes traditio nnelles\, le masque demeure un objet é\;nigmatique qui voile autant q u&rsquo\;il dé\;voile les secrets de la conscience humaine.

«\; En sculpture\, le statut du masque est quelquefois problé\ ;matique. S'agit-il d'une é\;tape intermé\;diaire ou d'une &oel ig\;uvre dé\;finitive ? Il est lié\; à\; la fragmentation de la repré\;sentation\, voie dé\;cisive du renouvellement de la sculpture au tournant des XIXe et XXe siè\;cles.

L'un d es enjeux majeurs du masque est aussi le regard\, ou son absence : les scul pteurs se sont toujours mesuré\;s au dé\;fi de restituer la pr& eacute\;sence particuliè\;re du regard.

C'est vers 1906 q u'une nouvelle source d'inspiration\, venue d'Afrique\, bouleverse les code s de la repré\;sentation et opè\;re une dé\;construction des traits du visage. Les masques africains\, et les masques dits alors "pr imitifs" en gé\;né\;ral\, achè\;vent l'entreprise de d&ea cute\;personnalisation du portrait qui se met en place en Europe. Picasso\, Derain ou Vlaminck s'enthousiasment pour les masques et les sculptures des arts non occidentaux\, perç\;us comme la confirmation de leur propre dé\;sir d'abstraction. Aux bouleversements formels s'adjoint la fasc ination exercé\;e par la dimension surnaturelle des objets de cultes. »\;

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JGM GALERIE is pleased to ann ounce a new group exhibition\, Masks\, featuring a selection of artworks fo llowing the long tradition of masks in contemporary art.

This e xhibition gathers works made by influential artists from the French\, Engli sh\, German\, American and African contemporary scenes.

An orna ment\, a disguise\, a sculpture\, a mortuary object\, folkloric or spiritua l\, the mask is an eco-museum of its own. Whether it is created in an abstr act contemporary way\, conceptual or not\, or as a reference to its traditi onal shape\, the mask remains an enigmatic object which veils as much as it unveils the secrets of human consciousness.

&ldquo\;In sculptur e\, the mask's status can be problematic. Is it an intermediary stage or a definitive work? It is linked to the fragmentation of presentation\, the de cisive route to the revival of sculpture in the late 19th and early 20th ce nturies.

One of the major issues of the mask is the expression\, or the absence of one: sculptors have always risen to the challenge of try ing to restore this particular presence.

It was around 1906 that a new source of inspiration\, coming from Africa\, pushed aside the accept ed rules of representation\, and brought about a deconstruction of facial f eatures. African masks\, and masks then called "primitive" in general\, fin ished the depersonalisation process of the portrait which had started in Eu rope. Picasso\, Derain and Vlaminck were filled with enthusiasm for masks a nd sculptures in non-Western arts\, which they perceived as the confirmatio n of their own desire for abstraction. As well as this breaking down of for m\, there was the fascination exercised by the supernatural dimension of th ese cult objects.&rdquo\;

DTEND:20140524 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140417 GEO:48.8613485;2.3561339 LOCATION:JGM Galerie\,79\, rue du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:MASKS\, Romuald Hazoumè\, Mathieu Mercier\, Carsten Höller\, Keith Sonnier\, Calixte Dakpogan\, Thomas Houseago UID:333248 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
Le titre de l&rsquo\;exposition est emprunté\; &ag rave\; Saint Augustin\, qui\, lors d&rsquo\;un prê\;che\, s&rsquo\;exc lame O Felix Culpa!
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La notion de «\;faute heureuse»\; apparaî\;t comme un poi nt de relation entre les pratiques de Martin McNulty (né\; en 1966\, en Angleterre) et de Raphaë\;l de Villers (né\; en 1969\, en Fran ce). Chacun à\; leurmaniè\;re\, ils empoignent\, modè\;le nt\, sculptent et travaillent la matiè\;re. L&rsquo\;accident et le h asard jouent unrô\;le iné\;vitable et souhaité\; dans leur s processus cré\;atifs respectifs. Martin McNulty plie\, casse\, broi ediffé\;rents maté\;riaux (ré\;sines\, plastiques\, carto n)\, puis recouvre l&rsquo\;objet de peinture et/ou de paillettescolor&eacu te\;es. Il produit des mé\;té\;orites scintillantes\, des crist aux comme pris dans la glace ou des roches translucides semblant provenir d &rsquo\;une planè\;te lointaine.
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Depuis 2008\, Rapha ë\;l de Villers pratique la cé\;ramique. Du four sortent des cr&e acute\;atures oscillant entre figures identifiables et silhouettes informes . La terre est couverte d&rsquo\;é\;maux diffé\;rents\, appliqu é\;s demaniè\;re instinctive. Au c&oelig\;ur d&rsquo\;un territ oire expressionniste\, brutal et physique\, les deux artistespartagent une ré\;flexion sur lamatiè\;re\, le geste\, la couleur\, la lumi&e grave\;re et l&rsquo\;espace.
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Felix Culpa est le ré\;sultat d&rsquo\;une rencontre e ntre deux univers motivé\;s par un renouvellement desformes. Si le dialogue gestuel et physique fait sen s\, la culture d&rsquo\;une tension entre les deuxpratiques est aussi instauré\;e. Raphaë\;l de Villers parle d&rsquo\;une «\;menace»\; qui viendrait exacerber ladimension tellurique des &oelig\;uvres cé\;ramique et souligne r le caractè\;re interstellaire des &oelig\;uvresfluorescentes et scintillantes de Martin McNulty. Un rapport de forces\n
est invoqué\;\,la terre et lecosmos interagissent. Avec \; un \; besoin constant de gé\;né\;rer \; de nouvelles formes\, de faire é\;clat er lacouleur et la matiè\;re\, les deux artistes travaillent l&rsquo\ ;accident et le chaos.
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DTEND:20140517 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140417 GEO:48.8580221;2.3527916 LOCATION:Galerie Patricia Dorfmann\,61\, rue de la Verrerie \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:"FELIX CULPA"\, Martin Mc Nulty\, Raphael de Villers UID:333210 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140621 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140418 GEO:48.871743;2.3816351 LOCATION:Balice Hertling\,47 rue Ramponeau \nParis\, 75020 SEQUENCE:0 SUMMARY:Comparison Leads to Violence\, Will Benedict UID:333209 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140517 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140403 GEO:48.8623577;2.3556718 LOCATION:In Situ / Fabienne Leclerc\,19 Rue Michel Le Comte \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Time Goes On\, Damien Deroubaix UID:333208 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La galerie Xippas est heureuse de pré\;senter pour la premiè\;re fois le travail de Lé\ ;a Barbazanges en galerie. \;Cette jeune artiste né\;e en 1985 et ré\;vé\;lé\;e lors du 58è\;me Salon de Montrouge ( 2013)\, a exposé\; son travail \;dans diverses institutions en Fr ance et à\; l&rsquo\;é\;tranger (principalement en Suisse et en Allemagne) depuis \;2007.

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L&eacu te\;a Barbazanges est une glaneuse\, une investigatrice curieuse. Attentive à\; l&rsquo\;environnement\, l&rsquo\;artiste \;s&rsquo\;attache à\; recueillir des maté\;riaux d'origine miné\;rale ou o rganique (vé\;gé\;tale ou animale). Feuille d&rsquo\;or \;s uspendue\, cristaux\, marbre blanc\, aigrettes de pissenlits\, fils d&rsquo \;araigné\;e\, filaments de clé\;mentines\, \;feuilles d&rs quo\;Elaeagnus\, voilà\; le vocabulaire employé\; par Lé\;a Barbazanges pour cré\;er des oeuvres qu&rsquo\;elle \ ;qualifie «\; d&rsquo\;assemblages organiques »\;. Pour elle\, ch aque rencontre avec un maté\;riau est vé\;cu comme un \;nou veau dé\;fi. Il s&rsquo\;agit avant tout d&rsquo\;en comprendre la su bstance\, de trouver la faç\;on de le manipuler\, de \;chercher s a juste mise en forme afin d&rsquo\;en dé\;gager les proprié\;t é\;s jusqu&rsquo\;alors invisibles.

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Si en regardant ces oeuvres le spectateur se trouve face à\; des fragments de ré\;els tels qu&rsquo\;il ne les a jamais \;vus\, c &rsquo\;est que l&rsquo\;artiste les sublime et en expé\;rimente les caracté\;ristiques pour tenter d&rsquo\;en dé\;passer les \ ;limites et les rendre extraordinairement graphiques sans l&rsquo\;aide d&r squo\;aucun artifice. Le rectangle d&rsquo\;ailes de \;mouches devient un jeu de transparence\, les filaments de clé\;mentines un dessin abs trait\, les feuilles \;d&rsquo\;Elaeagnus des puits de lumi&eg rave\;re\, les cristaux des reflets brillants\, changeant selon la luminosi té\;&hellip\; La \;beauté\; du travail de Lé\;a Barba zanges ré\;side dans la fragilité\; des oeuvres\, le toucher me naç\;ant chaque \;objet de disparaî\;tre. En tentant de rend re pé\;rennes les matiè\;res appré\;hendé\;es comme é\;phé\;mè\;res\, l&rsquo\;artiste \;nous invite &ag rave\; voir la force té\;nue qui ré\;side dans la pré\;ca rité\;. Rien de thé\;â\;tral dans les oeuvres domestiques& nbsp\;de Lé\;a Barbazanges\, aucune mise en scè\;ne\, tout au p lus un support\, toujours minimal et discret\, pour \;permettre à \; l&rsquo\;oeuvre d&rsquo\;ê\;tre montré\;e. Chez l&rsquo\;arti ste\, le spectaculaire relè\;ve de l&rsquo\;extraordinaire en ce sens  \;qu&rsquo\;il ré\;side dans le procé\;dé\;.

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La Paroi de cré\;pines r&eacu te\;alisé\;e in situ dans la derniè\;re salle de l&rsquo\;expos ition\, grande oeuvre é\;phé\;mè\;re\, \;contrairemen t à\; la plupart des autres piè\;ces\, frappe par son é\; tonnante beauté\; diaphane. Le maté\;riau à\; \;prior i repoussant devient une toile translucide faite de ré\;seaux fascina nts qui questionne le regard que \;nous portons sur le monde qui nous e ntoure. Dé\;passant la question de la relation entre art et nature\, les \;oeuvres de Lé\;a Barbazanges attendent simplement d&rsquo\; ê\;tre approché\;es\, regardé\;es\, contemplé\;es et  \;appré\;cié\;es pour l&rsquo\;infinie dé\;licatesse qu&rsquo\;elles ré\;vè\;lent.

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Lé\;a Barbazanges est né\;e en 1985 à\; Rennes\, elle vit et travaille à\; Strasbourg. Elle est diplô\;mé\;e de l'Ecole Supé\;rieure  \;des Arts Dé\;coratifs de Strasbourg et a obtenu son DNSEP (Dip lô\;me national supé\;rieur d'expression plastique) en 2009.

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Son travail a fait l'objet d'expositions personnelles\, telles que Fils de cristal à\; la Galerie de s projets en 2008 \;(Strasbourg)\, Filandre à\; l&rsquo\ ;Espace Insight en 2009 (Strasbourg). Elle a aussi participé\; &agrav e\; des expositions collectives\, parmi \;lesquelles N'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs à\; la Kunsthalle de M ulhouse\, Strasbourg\, capitale du \;verre à\; l'Hô \;tel du Dé\;partement (Strasbourg) ou encore Au fil des araign&e acute\;es au Musé\;e d'Histoire Naturelle de Paris.

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En 2013 Lé\;a Barbazanges participait au 58 è\;me Salon de Montrouge. Elle partira cette anné\;e en r&eacut e\;sidence en Coré\;e du \;Sud\, dans le cadre du programme The N ational Art Studio (IASK).

DTEND:20140426 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140322 GEO:48.8611024;2.3629356 LOCATION:Galerie Xippas\,108\, rue Vieille-du-Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Léa Barbazanges UID:333207 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

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Galerie Paris-Beijing is proud to present the world premi er of Chinese filmmaker Wang Bing&rsquo\;s photographic work.

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Ha ving achieved international renown with his first film\, the epic West of t he Tracks (2004)\, and fame with his historical fiction The Ditch (the surp rise film at the Venice festival in 2010)\, Wang Bing does extreme cinema. He makes films of incredible length (up to 9 hours!)\, tackles radical subj ects and creates images with a harsh aesthetic that approaches the cruel re ality\, but with honesty and gentleness\, and even empathy.

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Born in 1967 in Shaanxi\, a province in central China\, Wang Bing first studied photography in Shenyang before taking cinema classes in Beijing. Very rece ntly\, he has returned to his first passion: between 2013 and 2014\, Wang B ing realized a series of photographs taken on the sites of two former full- length films\, and also during the shooting of his latest film\, Father and Sons.

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Galerie Paris-Beijing had the pleasure of supporting the artist in this project and co-producing these new works\, which will be exh ibited in part at the Pompidou Center\, where a retrospective of his cinema tic work will take place from 14th April &ndash\; 26th May.

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As a n extension of the event and exhibition at the Pompidou Center\, Galerie Pa ris-Beijing is showing two new photographic series for the first time: The Man With No Name (2013) and Father and Sons (2014).

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In the first series\, Wang Bing has retraced the footsteps of the silent hero that he f ollowed into the depths of the Chinese steppes in 2006 for a documentary on his daily life in the margins of society. For the second series\, he filme d and photographed the miserable life of Cai\, a stonemason\, and his two s ons in the desolate suburbs of a lost city in the mountains of Yunnan. The unreleased film Father and Sons will also be projected at the gallery for t he duration of the exhibition.

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WangBing shows us a world and ahuma nity in ruins\, the other side to the coin of China's triumphal march towar ds material prosperity:"We must show the problems of contemporary China\," he says\, "the hipocrisy of this system where economic growth obscures a ma terial and spiritual impoverishment that affects millions of people."

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DTEND:20140607 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140429 GEO:48.8673297;2.3567627 LOCATION:Galerie Paris-Beijing\,54 rue du Vertbois ( M° Arts et Métiers )\n Paris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Father and Sons\, Wang Bing UID:333205 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140429T200000 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140429T180000 GEO:48.8673297;2.3567627 LOCATION:Galerie Paris-Beijing\,54 rue du Vertbois ( M° Arts et Métiers )\n Paris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Father and Sons\, Wang Bing UID:333206 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Jasmine fruit

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Dans le contexte d'une ré\;flexion iné\;p uisable au sein de la socié\;té\; israë\;lienne sur la natu re et l'importance du devoir de Mé\;moire de l'Holocaust\, deux proje ts vidé\;os d'Efrat Shvily offrent une vision à\; la fois compl exe et mesuré\;e du non repré\;sentable.

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Open Closed Open (2006) aborde la commé\;moration of ficielle par le biais d'un travail documentaire sur la cé\;ré\; monie commé\;morative "Unto Every Person There is a Name" qui a lieu chaque anné\;e Au Yad Vashem Museum à\; Jé\;rusalem.

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Family Photographs (2012) se concentre su r le souvenir familial de l'arriè\;re-grand-pè\;re d'Efrat Shvi ly\, dé\;porté\; à\; Auschwitz pour ne jamais revenir.
Dans ces deux travaux\, Efrart Shvily s'inté\;resse à\; ces "communauté\;s té\;moins"\, groupes d'israë\;liens et de ju ifs\, unis par la conscience de leur responsabilité\; historique\, de porter le fardeau du passé\; au nom des gé\;né\;rations futures. Le ré\;el drame de ces &oelig\;uvres c'est certain\, n'est p as dans le souvenir traumatique\, au sens de la perte et du deuil\, ni m&ec irc\;me dans les té\;moignages de ces atrocité\;s. Le caract&eg rave\;re unique de ce travail vidé\;o ré\;side dans la mani&egr ave\;re dont l'artiste faç\;onne mé\;ticuleusement la structure temporelle comme un modè\;le aux multiples facettes et aux multiples dimensions. Au sein de ce modè\;le\, le temps devient une image r&ea cute\;elle et permanente qui é\;rode\, ronge et met en danger la m&ea cute\;moire elle-mê\;me. (&hellip\;) Son travail attire l'attention su r les relations paradoxales entre le souvenir et l'oubli\, le passé\; et le pré\;sent\, qui place le temps au coeur des questions relative s à\; l'identité\; Israë\;lienne contemporaine.

D'aprè\;s Orly Shevi\, "A Witness Chain : On Holocaust Remembrance in two video works by Efrat Shvily.

DTEND:20140621 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140503 GEO:48.8609647;2.3615597 LOCATION:Galerie Martine et Thibault de La Châtre\,4 rue de Saintonge \nPar is\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Jasmine Fruit \, Efrat Shvily UID:333203 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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Nous sommes h eureux d&rsquo\;accueillir à\; nouveau une exposition d&rsquo\;Olivie r Mosset à\; la galerie. Artiste incontournable de la scè\;ne a rtistique contemporaine\, il est connu pour avoir fait partie du groupe BMP T\, à\; la fin des anné\;es soixante\, et est reconnu pour son exploration du monochrome et de l&rsquo\;abstraction gé\;omé\;t rique.

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Il ne se lasse pas\, à\; travers ses diffé\;rents accrochages\, de renouveler le concept d&rs quo\;exposition : collaborations avec d&rsquo\;autres artistes\, commissari at d&rsquo\;artistes.

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Aprè\;s a voir exposé\; ré\;cemment à\; la galerie en duo avec Paz Corona\, peintre figurative du portrait\, dans un jeu sur la pratique pictu rale en 2011\, et avoir commissarié\; avec Stefano Pult en 2012 Hell Raisers\, exposition qui ré\;unissait les &oelig\;uvres d&rsquo\;une dizaine d&rsquo\;artistes de son entourage et se rejoignant sur la pratique de la moto\, Olivier Mosset investira le rez-de-chaussé\;e de la gal erie avec de grands monochromes dont il nous laisse devine les couleurs.

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Né\; à\; Berne\, en Suisse en 1944\, il vit et travaille dé\;sormais à\; Tucson\, aux Etat s-Unis. Il a participé\; à\; de multiples expositions comme r&e acute\;cemment au Centre Culturel Suisse à\; Paris\, au Magasin &agra ve\; Grenoble\, au LACMA à\; Los Angeles ou encore Musé\;e d&rs quo\;Art Moderne de la Ville de Paris et a repré\;senté\; la Su isse à\; la Biennale de Venise en 1990.

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DTEND:20140621 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140507 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Olivier Mosset UID:333201 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140506T210000 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140506T180000 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Olivier Mosset UID:333202 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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La galerie es t heureuse de pré\;senter un ensemble de peintures ré\;centes d e James Hyde. Au cours de la derniè\;re dé\;cennie\, Hyde a d&e acute\;veloppé\; une sorte de paradigme pictural &ndash\; peignant de toutes maniè\;res sur des tirages photographiques- qui s&rsquo\;insc rit de maniè\;re distincte mais dans la continuité\; de ses exp lorations picturales anté\;rieures autour de l&rsquo\;image et du sup port\, de la matiè\;re et de la surface.

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Dans les grandes peintures pré\;senté\;es ici\, de gr ands paysages panoramiques sont recouverts\, de maniè\;re presque emp hatique\, de formes gé\;omé\;triques et d&rsquo\;aplats de coul eurs vives. Hyde a photographié\; la zone de Pyramid Lake\, à\; une cinquante de miles au nord-est de Los Angeles pendant plusieurs jours en 2009 et 2011. Dans ces peintures\, des bandeaux gé\;omé\;tri ques divisent et encadrent les motifs photographiques\, parfois accentuant un panorama\, d&rsquo\;autres en mettant en lumiè\;re des dé\;t ails photographiques.

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Ces nouvelles & oelig\;uvres emploient les tirages photographiques comme point de dé\ ;part. Bien que les photographies de Hyde soient trè\;s techniques et dé\;taillé\;es\, les images sont moins importantes en elles-m& ecirc\;me que comme symboles du mé\;dium photographique. Pour James H yde\, la photographie repré\;sente un index mé\;moriel du monde . Le rapport photographique vé\;hicule une temporalité\;\, un f ragment d'un regard porté\; sur le monde. C'est là\; pré\ ;cisé\;ment que les peintures de Hyde ont lieu. Hyde embrasse la phot ographie comme contexte et objet de la peinture. Sa gé\;omé\;tr ie picturale existe indé\;pendamment\, mais en relation dynamique ave c ses photographies.

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Hyde dit ainsi : «\; en regardant mes grands tirages photographiques\, un visiteur m'a demandé\; pourquoi j'avais peint sur ces derniè\;res. Sans r&e acute\;flé\;chir\, j&rsquo\;ai ré\;pondu - pour les rendre r&ea cute\;elles. Ces photos sont extrê\;mement descriptives\, elles d&eacu te\;taillent un endroit et un moment. Peindre\, appliquer la couleur\, la m atiè\;re et la forme sur les surfaces\, construit une logique et font que l&rsquo\;expé\;rimentation de celles-ci s&rsquo\;inscrit dans le temps pré\;sent et dans la matiè\;re physique. »\;

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The gallery is pleased to present a group of recent p aintings by James Hyde. Over the last decade Hyde has developed a paradigm of painting &mdash\; different modes of painting on photographic prints &md ash\;¬\;that forms a distinct but continuous relationship to his earlier painterly explorations of image and support\, material and surface.

\n< p style="text-align: justify\;">In the large paintings on view simple geome try and bright flat colors emphatically occupy large panoramic landscapes. Hyde photographed the area around Pyramid Lake fifty miles northeast of Los Angeles over several days in 2009 and 2011. In these paintings\, geometric bands to divide and frame the photographic surfaces\, at times enhancing t he stretch of a panorama\, other times creating a mutually reinforcing coin cidence of photographic detail and pigment.

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Hyde&rsquo\;s new paintings employ photographs as the physical groun d to paint on. Although Hyde's photographs are highly technical and detaile d\, the images are less important than their embodiment of the photographic condition. For Hyde\, photography represents a mnemonic index of the world . The photographic record holds a moment of time\, a fragment of a view ont o the world. This is the location that Hyde&rsquo\;s paintings take place. Hyde embraces photography as context and subject for painting. His painterl y geometry exists independently\, but in dynamic relation to his photograph s.

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Hyde has written\,

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"Looking at the large detailed photographic prints a visitor asked me why I painted on the photographs. Without reflecting I re plied&mdash\;to make it real. These photos are enormously descriptive&mdash \;precise in location and moment. Painting\, applying color\, material and shape on surfaces\, constructs a logic and brings the experience of these w orks into the physical present."

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DTEND:20140621 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140507 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, James Hyde UID:333199 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140506T210000 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140506T180000 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, James Hyde UID:333200 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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La galerie Le s filles du calvaire est heureuse de pré\;senter la premiè\;re exposition personnelle à\; la galerie de Noé\;mie Goudal\, jeun e photographe franç\;aise\, lauré\;ate du Prix HSBC pour la Pho tographie en 2013.

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The Geometrical De termination of the Sunrise

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Si le trav ail de Noé\;mie Goudal apparaî\;t à\; entré\;es mult iples\, c&rsquo\;est qu&rsquo\;il entretient lui-mê\;me avec la r&eacu te\;alité\; des rapports ambigus qui se ré\;vè\;lent &eci rc\;tre l&rsquo\;essence mê\;me de son univers. Car c&rsquo\;est bien d&rsquo\;un univers dont on peut parler dans son cas. Il va de sa sé\ ;lection de sites pour ses prises de vue à\; l&rsquo\;installation de ses images de grand format dans des lieux inusuels.

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Bon nombre de ses photographies donnent à\; voir des constructions é\;nigmatiques\, des ruines modernes dont le bé\; ton semble ê\;tre le maté\;riau privilé\;gié\;\, cel ui d&rsquo\;une civilisation sè\;che et sans â\;me dont les utop ies se noient dans on ne sait quel lac. C&rsquo\;est la nature qui reprend le dessus\, on y reviendra. En travaillant sur ce type d&rsquo\;arché \;ologie du XXe siè\;cle\, ses rê\;ves de grandeur ou de conqu&e circ\;tes à\; vision totalitaire ou industrielle\, Noé\;mie Gou dal s&rsquo\;inscrit dans une ligné\;e d&rsquo\;artistes d&rsquo\;une mê\;me gé\;né\;ration\, tels Geert Goiris ou Guillaume Le marchal (1) plus proches de la photographie ou encore Cyprien Gaillard qui\ , comme elle\, utilise plusieurs mé\;dias. Eux aussi\, à\; trav ers leurs images implacables\, s&rsquo\;interrogent sur les vestiges et les é\;garements de certains aspects de notre civilisation telle qu&rsqu o\;elle s&rsquo\;est dé\;veloppé\;e au XXe siè\;cle. Pour Noé\;mie Goudal\, la sé\;rie Haven Her Body Was é\;voque un monde en perdition\, un monde qui se reconstruit autrement. Elle s&rsqu o\;interroge sur la fragilité\; et la force de la nature et la relati on qu&rsquo\;elle entretient avec les hommes : les ruines ont é\;t&ea cute\; un point de dé\;part\; ensuite c&rsquo\;est la nature qui repr end le dessus sur les constructions humaines. Ainsi celles-ci ont pu ê \;tre dé\;truites par des é\;lé\;ments violents naturels\ , comme des tempê\;tes ou la puissance de la mer.

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Cette sé\;rie d&rsquo\;images à\; forte conno tation architecturale pourrait se suffire à\; elle-mê\;me et s&r squo\;é\;tendre de faç\;on autarcique\, dans une sorte de monum entalité\; abstraite\, n&rsquo\;existant que par le regard de la phot ographe\, à\; cet instant où\; le ré\;el rejoint la ficti on. Petit à\; petit cependant\, Noé\;mie Goudal fait glisser ce s é\;lé\;ments de ruines modernes vers des apparitions vé \;gé\;tales tout aussi singuliè\;res\, é\;mergeant elles aussi de la surface aquatique. Les unes comme les autres peuvent ê\;tr e perç\;ues comme des observatoires dominant un paysage et le structu rant tels des promontoires. S&rsquo\;il va de soi que ce terme d&rsquo\;obs ervatoire induit la notion de point de vue\, la photographe s&rsquo\;en emp are d&rsquo\;une faç\;on toute personnelle\, en remettant au goû \;t du jour la pratique de la photographie sté\;ré\;oscopique. «\; J&rsquo\;ai construit des sté\;ré\;oscopes avec des im ages que j&rsquo\;ai composé\;es moi-mê\;me en numé\;rique et non pas avec un appareil photo sté\;ré\;oscopique habituel. Donc l&rsquo\;effet 3D n&rsquo\;apparaî\;t que sur une seule partie d e l&rsquo\;image »\;. Superposer les images\, en fragmenter les points de vue\, é\;laborer de nouvelles perspectives figurent au centre des pré\;occupations de Noé\;mie Goudal.

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Sa premiè\;re sé\;rie\, Les Amants\, constitue une sorte de mé\;taphore de ces rapports conflictuels entre la nature et l&rsquo\;homme\, où\; le territoire de l&rsquo\;une est battu en br& egrave\;che par l&rsquo\;autre. Au dé\;but de ce travail\, Noé\ ;mie Goudal s&rsquo\;imaginait un territoire dé\;solé\;\, o&ugr ave\; les hommes sont venus\, puis sont partis\, laissant derriè\;re eux des vestiges de leur histoire. Pour elle\, la nature ainsi que ces vest iges y construiraient ensemble un nouveau paysage.

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Les pré\;misses du travail é\;tant ainsi pos&eacu te\;es\, la photographe s&rsquo\;est inté\;ressé\;e à\; c es lieux qui constituent des é\;lé\;ments atypiques du paysage\ , comme des î\;les et des grottes. Elles sont\, tant dans l&rsquo\;his toire que dans les lé\;gendes\, empreintes d&rsquo\;une certaine dram aturgie\, ou du moins propices à\; des reconstructions ou des mises e n scè\;ne particuliè\;res. En tous temps\, ces paysages reclus et isolé\;s ont attiré\; les hommes\, tant par inté\;r&ec irc\;t pour la dé\;couverte de territoires inconnus et mysté\;r ieux que par les sentiments de protection ou de refuge qu&rsquo\;ils induis ent. Noé\;mie Goudal ne dit rien d&rsquo\;autre lorsqu&rsquo\;en invo quant ces lieux qui l&rsquo\;inté\;ressent elle aussi\, elle les qual ifie d&rsquo\;hé\;té\;rotopies\, cré\;es entre une r&eacu te\;alité\; gé\;ographique et une part de l&rsquo\;imagination humaine.

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Le pendant de ces espaces na turels relativement difficiles d&rsquo\;accè\;s est constitué\; de lieux industriels dé\;saffecté\;s et abandonné\;s\, o ù\; l&rsquo\;on retrouve cette ambiance de sites en fin de vie. Elle ne se contente pas de les photographier comme s&rsquo\;il fallait en sauveg arder la mé\;moire\, mais se les ré\;approprie comme &ldquo\;d& eacute\;cor&rdquo\;. Elle y installe en effet ses propres photographies de lieux similaires\, agrandis à\; l&rsquo\;é\;chelle du lieu inve sti\, pour interfé\;rer avec ceux-ci et cré\;er un nouvel imagi naire : «\; dans la construction de mes photos\, je m&rsquo\;int&eacut e\;resse à\; la cré\;ation d&rsquo\;une nouvelle perspective da ns le cadre de l&rsquo\;image\, en floutant les frontiè\;res entre le ré\;el et la fiction\, le vrai et l&rsquo\;inventé\;. Je me su is demandé\; comment il é\;tait possible d&rsquo\;entrer dans l a perspective d&rsquo\;une image en offrant un paysage mi-ré\;el\, mi -artificiel »\;.

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Il est donc &ag rave\; nouveau question de superpositions de plans et de fragmentations d&r squo\;espaces pour cré\;er de nouvelles perceptions\, en jouant sur l es perspectives du lieu d&rsquo\;accueil (grottes\, usines dé\;saffec té\;es\, navires é\;choué\;s\, granges abandonné\;e s) et des traces laissé\;es par son histoire. Des sites sans perspect ive au dé\;part se voient ainsi prolongé\;s et transformé \;s en un autre dé\;cor naturel ou industriel\, grâ\;ce à\ ; cette superposition d&rsquo\;images. Il n&rsquo\;y a cependant pas de con fusion possible entre l&rsquo\;enveloppe et son contenu\, car les images &l dquo\;importé\;es&rdquo\; sont elles&ndash\;mê\;mes compos&eacut e\;es de fragments (on y revient) d&rsquo\;une mê\;me image dé\; composé\;e et imprimé\;e sur des papiers suspendus dans le nouv el espace\, le squattant en quelque sorte.

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Ces espaces sortis de nulle part ne sont cependant pas accessibles au public\, la perspective et l&rsquo\;adé\;quation de la mise en sc&eg rave\;ne ne pouvant se percevoir que d&rsquo\;un point de vue unique et int angible\, celui que se ré\;serve la photographe. Les lieux investis p ar Noé\;mie Goudal se transforment en support de ses installations vi suelles\, qui\, paradoxalement\, en les occultant ré\;vè\;lent leur existence. L&rsquo\;artiste ne se contente pas de bousculer les perspe ctives de ses images\, elle perturbe é\;galement les espaces qu&rsquo \;elle investit dont elle modifie la perception pour en é\;laborer un nouveau territoire.

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(1) Guillaume Le marchal fut lauré\;at du Prix HSBC en 2008\, avec son travail sur Les paysages de l&rsquo\;aprè\;s

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B ernard Marcelis

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Les filles du calvaire gallery is pleased to present the first solo sho w of Noé\;mie Goudal\, a young french photographer\, and laureate of the HSBC prize for Photography in 2013\, at the gallery.

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The Geometrical Determination of the Sunrise

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If Noé\;mie Goudal&rsquo\;s work seems to offer multiple ways in which it can be approached\, this is because it mai ntains ambiguous connections with reality\, relationships that are revealed to be the very essence of her universe&mdash\;for it is indeed a universe that we can speak of with regard to her work. This universe spans from her selection of sites for her photographs to the installation of large format images in unusual places.

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Many of her photographs show enigmatic constructions\, modern ruins for which concrete seems to be the favoured material\, that of a dessicated and soulless civi lisation whose utopias have drowned in who knows what lake. It is nature th at has taken over\; we will return to this later. By working on this kind o f 20th century archaeology\, its dreams of greatness or of conquests with a totalitarian or industrial vision\, Noé\;mie Goudal&rsquo\;s work fi ts within the tradition of artists of the same generation\, such as Geert G oiris and Guillaume Lemarchal *\, with close ties to photography\, or Cypri en Gaillard who\, like Goudal\, uses several media. Through their implacabl e images\, they also examine the vestiges and aberrations of certain aspect s of our civilisation such as it has developed in the 20th century. For No& eacute\;mie Goudal\, the series Haven Her Body Was evokes a world on the ro ad to ruin\, a world that rebuilds itself differently. She questions the fr agility and the power of nature and the relation it maintains with man: rui ns were a departure point\; then it is nature that takes over human constru ctions. Thus the latter have been destroyed by violent natural elements\, s uch as hurricanes or the force of the sea.

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This series of images with a strong architectural connotation could s uffice in itself and spread out in an autarchic way\, in a kind of abstract monumentality\, existing only because of the photographer&rsquo\;s gaze\, at that instant when reality joins fiction. Little by little\, however\, No é\;mie Goudal makes these elements of modern ruins slide towards equa lly singular vegetal apparitions\, they too emerging from the aquatic surfa ce. One and the other can be perceived as observatories dominating a landsc ape and structuring it like promontories. Although it goes without saying t hat this observatory term infers the notion of point of view\, the photogra pher seizes hold of it in a quite personal way\, by reviving the practice o f stereoscopic photography. &ldquo\;I created stereoscopes with images that I composed digitally\, not with a typical stereoscopic camera. Hence the 3 D effect appears on only one part of the image.&rdquo\; Superposing images\ , fragmenting points of view and developing new perspectives are central to Noé\;mie Goudal&rsquo\;s concerns.

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Her first series\, Les Amants (The Lovers)\, constituted a kind of met aphor for the conflicting relationships between nature and mankind\, where the territory of one is given a pounding by the other. At the beginning of this work\, Goudal imagined &ldquo\;a desolate territory\, where mankind ha d come\, then left\, leaving behind the vestiges of its history&rdquo\;. Fo r her\, &ldquo\;nature as well as these vestiges would together create a ne w landscape here.&rdquo\;

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The premise s of her work thus laid down\, the photographer became interested in places with atypical landscape elements\, such as islands and caves. In history a s in legends\, these places are imbued with a certain dramaturgy\, or at le ast are propitious to reconstructions or particular mises en scenes. These secluded and isolated landscapes have always attracted human beings\, eithe r because of an interest in the discovery of unknown and mysterious lands\, or because of the feelings of shelter and protection that they provoke. No é\;mie Goudal says nothing other when\, invoking these places that al so interest her\, she describes them as &ldquo\;heterotopias\, created betw een a geo graphic reality and a part of human imagination.&rdquo\;

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The counterpart of these natural spaces\, rel atively difficult to access\, consists of disused and deserted industrial p laces\, where we find this atmosphere of sites nearing the end of their liv es. She is not content with photographing them as though it were necessary to protect their memory\, but re-appropriates them like &lsquo\;dé\;c or&rsquo\;. Inside them\, she installs her photographs of similar places\, enlarged to the size of the site she is filling\, to interfere with the lat ter and to create a new imaginary world. &ldquo\;In the construction of my photos\, I&rsquo\;m interested in creating a new perspective within the con text of the image\, by blurring the boundaries between reality and fiction\ , the real and the invented. I&rsquo\;ve asked myself how it might be possi ble to enter the perspective of an image by offering a half-real\, half-art ificial landscape.&rdquo\;

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Hence\, th ere is once again the question of the superposing of shots and the fragment ations of spaces to create new perceptions\, by playing with the perspectiv es of the host site (caves\, disused factories\, ships lying high and dry\, deserted barns) and the traces left by its history. Sites initially withou t a perspective find themselves extended and transformed into another natur al or industrial &lsquo\;dé\;cor&rsquo\;\, thanks to this superposing of images. There is nevertheless no confusion possible between the envelop e and its contents\, because the &lsquo\;imported&rsquo\; images are themse lves composed of fragments (here we are again) of the same image decomposed and printed on paper sheets suspended in the new space\, squatting it in a way.

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These spaces that have come out of nowhere are not accessible to the public\, the perspective and harmony of the mise en scè\;ne can only be glimpsed from a unique and intangi ble point of view\, the one that the photographer reserves for herself. The places taken over by Noé\;mie Goudal transform into a medium for her visual installations\, which\, paradoxically\, reveal the existence of the former by overshadowing them. She is not content with merely upsetting the perspectives of her images\, she also disturbs the spaces that she takes o ver\, whose perception she modifies so as to develop a new territory.

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Bernard Marcelis

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*Guillaume Lemarchal was the recipient of the 2008 Prix HSBC\, with his work on Les Paysages de l&rsquo\;aprè\;s (Landscapes\,after wards).

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DTEND:20140426 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140314 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Haven Her Body Was \, Noemie Goudal UID:333198 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140603 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140426 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:galerie hussenot\,5 bis\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Sachin Kaeley UID:333196 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140426T200000 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140426T180000 GEO:48.8616654;2.3573702 LOCATION:galerie hussenot\,5 bis\, rue des Haudriettes \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Sachin Kaeley UID:333197 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Pour l&rsquo\;exposition de gr oupe «\; \;Portrait de 3/4 \;»\;\, Alain Bublex se livre à\; un exercice d&rsquo\;é\;quilibriste : celui de l&rsquo\;art iste endossant le rô\;le de commissaire d&rsquo\;exposition.

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«\; \;Je n&rsquo\;avais pas vraiment d&rsquo\;idé\;e pour l&rsquo\;accrochage &ndash\; et j&rsquo\;ai d&ea cute\;cidé\; de ne pas en chercher une\, et de partir de là\; : de travailler sans idé\;e &ndash\; sans thè\;me et sans princi pe &ndash\; sansdé\;monstration à\; faire. D&rsquo\;assembler s implement les piè\;ces disponibles\,de les appairer sans intention et avec une relative indiffé\;rence \; en laissant simplement une impre ssion s&rsquo\;enchaî\;ner à\; une autre\, comme une dé\;c ouverte en amè\;ne une autre du fait de la place qu&rsquo\;elle lib&e grave\;re\, du vide qu&rsquo\;elle laisse. Les oeuvres se cô\;toieront dans l&rsquo\;espace de la galerie indé\;pendamment de leur provenan ce\, qu&rsquo\;elle soit historique\, ou gé\;ographique &ndash\; un p eu comme dans les ré\;serves &ndash\; jamais vraiment en ordre alphab é\;tique\, non plus par ordre d&rsquo\;arrivé\;e\, dans un m&ea cute\;lange des deux et des mouvements iné\;vitables dé\;sorgan isant perpé\;tuellement les dispositions. Leur seul lien (mais ce n&r squo\;est dé\;jà\; pas si mal !) est d&rsquo\;ê\;tre toute s inscrites au catalogue de la galerie. Ensemble\, et parce qu&rsquo\;elles ne veulent faire aucune dé\;monstration\, elles en tissent un portra it. Mais il n&rsquo\;est pas impossible qu&rsquo\;elle dé\;voile malg ré\; tout une part des dialogues secrets\, des connivences et des m&e acute\;fiances qui les occupent quand nous sommes partis\, que les lumi&egr ave\;res sont é\;teintes et l&rsquo\;alarme branché\;e! \;& raquo\;

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Dans l&rsquo\;esprit de l&rsq uo\;artiste\, le «\; \;Portrait de 3/4 \;»\; serait donc celui de la galerie. Pourtant\, la subtilité\; de l&rsquo\;accrochage \, les interventions architecturé\;es dessiné\;es spé\;ci alement pour le projet\, jusqu&rsquo\;à\; la mise en lumiè\;re de la scé\;nographie sont autant de touches dé\;licates permett ant de dresser en creux un autoportrait d&rsquo\;Alain Bublex lui-mê\; me.

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Donner consistance à\; des projets par l&rsquo\;invention de nouveaux formats qui non seulement &eacut e\;vitent de les cantonner dans un moment pré\;cis (faisant se m&ecir c\;ler les temps de la conception\, de la production et de l&rsquo\;exposit ion)\, mais qui permettent é\;galement de maintenir en communication aussi longtemps que possible les pratiques les plus hé\;té\;rog è\;nes\, du design à\; la photographie\, en passant par la m&ea cute\;canique et le tourisme : telle pourrait ê\;tre une caracté \;risation du ré\;gime de travail d&rsquo\;Alain Bublex.

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Né\; en 1961\, Alain Bublex a notamment exp osé\; à\; La Force de l&rsquo\;art 02 au Grand Palais Paris)\, au CCC de Tours\, au Centre Pompidou (Paris)\, au MAC/ VAL (Vitry-sur-Seine ) et au MAMCO (Genè\;ve). Une importante monographie lui a é\;t é\; consacré\;e par les É\;ditions Flammarion en 2010.

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Alain Bublex est repré\;sent&eacu te\; par la galerie depuis 1992.

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For the group show entitled «\; \;Portrait de 3/4 \;»\; (&lsquo\;3/4 facing portrait&rsquo\;)\, Alain Bublex tiptoes on a tightrop e: being an artist assuming the role of curator.

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&ldquo\; I didn&rsquo\;t really have an idea for the hanging an d I decided not to look for one and start from there: to work without an id ea\, without a theme or a principle\, without a demonstration to give. To s imply assemble available works\, to pair them without any intention and wit h a relative indifference\; leaving only an impression following another\,l ike how a discovery can bring about another one\, due to the space it creat es\, the empty space it leaves. The works will neighbour each other in the gallery regardless of their provenance\, may it be historical\, or geograph ical &ndash\; similar to the way they sit next to each other in a storage & ndash\; never in alphabetical order\, nor in order of arrival\, a mix of th e two and subject to the inevitable movements perpetually disorganising the ir disposition. Their only relation (and it&rsquo\;s already something!) is the fact that they are all registered in the gallery&rsquo\;s catalogue. T ogether\, and because they are not part of any demonstration\, they weave a portrait. But it remains probable that they should unveil part of the secr et dialogues\, the connivance and suspicion that occupy them when we are no t there\, when the lights are out and the alarm is on.&rdquo\;

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In the artist&rsquo\;s mind\, the «\;3/4 fac ing portrait»\; is of the gallery. Still\, the subtlety of the hanging \, the architectural interventions designed especially for this project\, e ven the lighting and scenography all constitute delicate touches allowing u s to make out a selfportrait of Alain Bublex himself.

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Giving life to a project through the creation of new forma ts\, that not only prevent the project from being imprisoned in just one in stant (by merging conception\, production and exhibition)\, but also allow heterogeneous practices to communicate for as long as possible: from design to photography\, and from mechanics to tourism. This is what is most chara cteristic of Alain Bublex&rsquo\;s work. Born in 1961\, his work was shown at La Force de l&rsquo\;art 02 at the Grand Palais in Paris\, at the CCC &n dash\; Contemporary art center in Tours\, at the Centre Pompidou in Paris\, at the MAC/VAL in Vitry-sur-Seine and at the MAMCO in Geneva. A major mono graphy was dedicated to him by the publishing house Flammarion in 2010.

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Alain Bublex is represented by the galle ry since 1992.

DTEND:20140531 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140505 GEO:48.8552666;2.3367582 LOCATION:Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois\,36 rue de Seine \nPar is\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:«Portrait de 3/4»\, Julien Berthier\, Gilles Barbier\, Julien Bismu th\, Alain Bublex\, Adam Janes\, Jean Tinguely\, Julia Wachtel\, WINSHLUSS UID:333195 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Matí\;as Duville a grand i entre l&rsquo\;océ\;an et la forê\;t. Il observe\, expé\ ;rimente et fantasme deux territoires invoquant aussi bien le sublime que l a peur et le danger. Des sentiments non pas contradictoires\, mais compl&ea cute\;mentaires qui traversent son &oelig\;uvre. Ses dessins monochromatiqu es\, ré\;alisé\;s au fusain\, pré\;sentent une nature tou rmenté\;e et menaç\;ante. Les paysages ante- ou post-apocalypti ques\, aux contours escarpé\;s et improbables\, pré\;sagent une brusque mutation. Ils sont marqué\;s par des crevasses\, des crat&eg rave\;res\, des gouffres\, des protubé\;rances\, des traî\;n&eac ute\;es et des vagues dé\;vastatrices. Entre les vides et les pleins\ , la lumiè\;re et l&rsquo\;obscurité\;\, la pré\;sence et l&rsquo\;absence\, le ré\;el et la fiction\, l&rsquo\;artiste nous p longe au c&oelig\;ur d&rsquo\;un monde é\;nigmatique. Le nô\;tre ? La ré\;ponse n&rsquo\;est pas é\;vidente. Le passage de l&rs quo\;Homme y est rare\, quelques traces de la civilisation s&rsquo\;obstine nt au creux d&rsquo\;un dé\;cor où\; la nature a repris ses dro its. Une catastrophe a eu lieu\, ou bien se pré\;pare : une tornade\, un tsunami\, une é\;ruption\, un changement climatique brutal. Tout ce qui nous est familier est soudainement balayé\; par des phé\ ;nomè\;nes tentaculaires et impitoyables. Le monde que nous pensions connaî\;tre est en voie de disparition. L&rsquo\;inquié\;tante & eacute\;trangeté\; dé\;livré\;e par Freud est ici pr&eacu te\;gnante. Les dessins\, ré\;alisé\;s au moyen de traits vifs\ , abrupts et incisifs\, traduisent une volonté\; de sculpter le paysa ge : creuser\, sillonner et dé\;chirer la terre\, entremê\;ler l es racines\, faç\;onner des arcs\, ciseler la roche\, suspendre la me r\, fendre le ciel. Alors\, un dialogue s&rsquo\;é\;tablit naturellem ent avec son travail en volume. Une cheminé\;e en bois calciné\ ; (Fireplace &ndash\; 2011)\, une table figurant un paysage fait d e sel\, de crochets et de verre brisé\; (en cours de ré\;alisat ion)\, constituent ce qu&rsquo\;il reste aprè\;s le choc. Les é \;lé\;ments domestiques figurent les ruines d&rsquo\;une humanit&eacu te\; qui aurait subitement pris la fuite. Le feu et l&rsquo\;eau ont tout e mporté\;. Seules des traces ont ré\;sisté\; à\; un passage violent et irré\;versible. Grâ\;ce à\; ses espaces non identifié\;s\, Matí\;as Duville restitue les forces de la nature dans tous leurs extrê\;mes. Le malaise et la fascination sont c onjugué\;s. Il travaille ainsi la notion de seuils (du rê\;ve au cauchemar) et de limites (temporelles et spatiales) en explorant un monde inhospitalier où\; les repè\;res sont bouleversé\;s. Imme rgé\;s dans le chaos\, nous sommes entraî\;né\;s par l&rsq uo\;imagination convulsive de l&rsquo\;artiste qui se fait à\; la foi s l&rsquo\;auteur et le traducteur d&rsquo\;une nature en colè\;re.\n

Julie Crenn

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Matí\;as Duville grew up between ocean and forest. H e observes\, carries out experiments and fantasies about two territories in voking simultaneously the sublime\, fear and danger. Feelings that are not contradictory\, but complimentary\, and which penetrate his work. His monoc hromatic charcoal drawings present a tormented and threatening nature. The ante- and post-apocalyptic landscapes surrounded by steep and improbable ed ges forecast a sudden mutation. They are marked by cracks\, craters\, abyss es\, extrusions\, trails and devastating waves. In-between empty spaces and loaded formations\, light and darkness\, presence and absence\, reality an d fiction\, the artist immerses us at the heart of an enigmatic world. Ours ? The answer is not simple. Man&rsquo\;s footprints are rare\, traces of ci vilisation stubbornly remain at the bottom of a dé\;cor where nature has reasserted itself. A catastrophe has taken place\, or is about to: a to rnado\, a tsunami\, an eruption\, a brutal climate change. Everything that is familiar to us is suddenly swept away by sprawling and ruthless phenomen a. The world we are accustomed to is on the verge of disappearing. The unca nny theorised by Freud takes on its full meaning here. The drawings made of sharp\, abrupt and incisive strokes translate a desire to sculpt the lands cape: to dig\, to roam and tear the earth\, to intertwine roots\, to shape arches\, to carve rocks\, to hang the sea\, to split the sky. A dialogue is then established with his 3-dimensional work. A charred wooden fireplace ( Fireplace &ndash\; 2011)\, a table presenting a salt landscape\, h ooks and broken glass (under realisation) constitute what remains after the impact. Domestic elements represent ruins of a suddenly fleeing humanity. Fire and water have swept away everything. Only traces have resisted this v iolent and irreversible wave. With these unidentified spaces\, Matí\; as Duville brings back Nature&rsquo\;s forces in all its extremes. Unease a nd fascination are combined. It allows him to shape the notion of threshold s (delimiting dream from nightmare) and limits (temporal and spatial) by ex ploring an inhospitable world where bearings are turned upside down. Immers ed in chaos\, we are driven by the convulsive imagination of the artist who is both author and translator of an angry nature.

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Julie Crenn

DTEND:20140426 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140314 GEO:48.8552666;2.3367582 LOCATION:Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois\,36 rue de Seine \nPar is\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Life in an Instant\, Matías Duville UID:333194 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140607 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140502 GEO:48.8543134;2.3598057 LOCATION:Galerie Binôme\,19\, rue Charlemagne \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Antinomies\, Michel Le Belhomme UID:333192 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140502T203000 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140502T183000 GEO:48.8543134;2.3598057 LOCATION:Galerie Binôme\,19\, rue Charlemagne \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Antinomies\, Michel Le Belhomme UID:333193 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140531 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140506 GEO:48.8788409;2.3370109 LOCATION:Fondation Taylor\,1 rue La Bruyère \nParis\, 75009 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Jean-Pierre Alaux UID:333188 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140506T210000 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140506T170000 GEO:48.8788409;2.3370109 LOCATION:Fondation Taylor\,1 rue La Bruyère \nParis\, 75009 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Jean-Pierre Alaux UID:333189 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20140531 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140506 GEO:48.8788409;2.3370109 LOCATION:Fondation Taylor\,1 rue La Bruyère \nParis\, 75009 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Pierre-Henry UID:333186 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20140506T210000 DTSTAMP:20140423T222721 DTSTART:20140506T170000 GEO:48.8788409;2.3370109 LOCATION:Fondation Taylor\,1 rue La Bruyère \nParis\, 75009 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Pierre-Henry UID:333187 END:VEVENT END:VCALENDAR