BEGIN:VCALENDAR VERSION:2.0 CALSCALE:GREGORIAN PRODID:iCalendar-Ruby VERSION:2.0 BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

You see me as an angel\, because of my voice\, but an an gel with a dirty face. It is due to my song that you know I am a creature\, like you\, a man. But the most miserable man. Because you saw me diving to the bottom\, putting up no resistance. Some even heard my laughter even th ough they all believed I died in a hole. But it was to disappear and come b ack\, on the summit of all ruins\, to be the loud ghost that pisses on the very last lights of the West.

\n

Those are the narrator Octavio Framboa&rsquo\;s words\, in Angels with Dirty Faces (song)\, the f irst of a series of meditations dedicated to the body&rsquo\;s struggle in a context of crisis. This narrative exhibition associates a music sheet wit h texts through which one can experience the vital power of a plaint. A dis tant echo of blues music. A musical genre whose purpose is an expanding reb ellion. The sound of a bottleneck guitar\, shrill and out of tune\, the inf ra-bass dub of Thatcher&rsquo\;s England\, the blurred frequencies of ocean ic voices. A re-enactment of history\, a geography that seeps through unkno wn voices that take the Atlantic Ocean as one would the oldest earthly subu rb.

\n

Travel\, travel. Here\, you won&rsquo\;t find any new hands to hold your face.

\n

Olivier Marboeuf\, a critic\, curator and performer\, has run Khiasma\, an art center dedicated to moving images and contemporary literature since 2004. With this first exhibition at the Galer ie Les Filles du Calvaire\, he goes on with his interest for narrative proc esses\, considering the ways in which art can be read as a transmitter. Set ting out new ways of reading contemporary history and especially colonial i ssues\, his work (texts\, performances and exhibitions) comes together in a vast speculative narration in which characters appear and links are create d between scholarly or popular culture.  \;

DTEND:20150228 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150204 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Angels with dirty faces\, John Akomfrah / Black Audio Film Collecti ve\, Hiwa K\, Christian Marclay\, Penny Siopis\, Graeme Thomson\, Silvia Ma glioni & Graeme Thomson UID:371437 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150203T200000 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150203T180000 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Angels with dirty faces\, John Akomfrah / Black Audio Film Collecti ve\, Hiwa K\, Christian Marclay\, Penny Siopis\, Graeme Thomson\, Silvia Ma glioni & Graeme Thomson UID:371438 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Dans «\; \;Ce que fem me voit \; »\;\, Myriam Tangi explore\, à\; travers une cinquantaine de photographies\, la sé\;paration op&eacut e\;ré\;e dans la synagogue entre l&rsquo\;espace ré\;serv&eacut e\; aux hommes et celui ré\;servé\; aux femmes\, soit en h&eacu te\;breu la mehitza (division). Avec un regard ré\;solument subjectif\, cet essai photographique retrace l&rsquo\;expé\;rience f& eacute\;minine au sein des diffé\;rentes communauté\;s du juda& iuml\;sme contemporain (orthodoxes\, traditionnelles\, massorti\, lib&eacut e\;rales...)\, et s&rsquo\;interroge plus largement sur les territoires mas culin et fé\;minin dans le monde \;juif.

Traditionne llement relé\;gué\;es derriè\;re des voiles\, des claustr as\, des parois translucides\, ou surplombant l&rsquo\;espace liturgique de puis un balcon situé\; à\; l&rsquo\;é\;tage\, les femmes ont un accè\;s indirect au rituel synagogal. Cette distance contraint e\, Myriam Tangi s&rsquo\;en empare\, non pour dé\;noncer une discrim ination\, mais pour construire une vision diffé\;rencié\;e et u n projet artistique où\; se conjuguent ses recherches formelles et un ré\;cit puisant aux sources du judaï\;sme.

«\;  \;Si la sé\;paration est une né\;cessité\;\, que vie nt-elle nous enseigner lorsqu&rsquo\;elle sé\;pare les hommes et les femmes \;? Si la sé\;paration n&rsquo\;est pas une sé\;gr&e acute\;gation\, mais est synonyme de liberté\;\, elle ne doit pas rim er avec relé\;gation \;: cette place peut et doit ê\;tre rep ensé\;e. J&rsquo\;ai donc é\;té\; amené\;e à\ ; diviser la problé\;matique de la mehitza en deux \;: sé\; paration et place. D&rsquo\;où\; la né\;cessité\; é \;galement de repenser la notion d&rsquo\;&ldquo\;é\;galité\;&r dquo\;. \;»\;

Myriam Tangi vit et travaille à\; Paris. Peintre\, photographe\, poè\;te\, elle a reç\;u de nomb reuses ré\;compenses\, parmi lesquelles un prix de l&rsquo\;Acad&eacu te\;mie franç\;aise et un autre de la fondation de la Vocation.
Elle a exposé\; dans de nombreux pays.

Mehitza. Ce que femme voit sera publié\; au printemps 2015 aux é\;diti ons Biblieurope.

DTEND:20150726 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150119 GEO:48.8609729;2.355602 LOCATION:Musée d'art et d'histoire du judaïsme\,71 rue du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Mehitza. Ce que femme voit\, Myriam Tangi UID:371300 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
\n

La sé\;rie de bande dessiné\;e L&rsquo\;Or et le sang\, dont le qu atriè\;me album vient d&rsquo\;ê\;tre publié\;\, est un r& eacute\;cit d&rsquo\;aventure dont l&rsquo\;action se situe durant la guerr e du Rif\, qui s&rsquo\;é\;tend de 1921 à\; 1926. La ré\; bellion est mené\;e\, du cô\;té\; rifain\, par Abdelkrim E l Khattabi et oppose quelques milliers de guerriers à\; une coalition franco-espagnole qui finit par atteindre 500 000 hommes. Abdelkrim est vai ncu et mourra en exil\, en 1963.

\n

L&rs quo\;idé\;e de la sé\;rie est né\;e lors d&rsquo\;un voya ge au Maroc des deux scé\;naristes\, Maurin Defrance et Fabien Nury. Les deux auteurs avaient é\;té\; marqué\;s par L&rsquo\;H omme qui voulut ê\;tre roi\, un film de John Huston adapté\; de Rudyard Kipling et tourné\;\, justement\, au Maroc.

\n

De cette rencontre entre rê\;ve d&rsquo\;aventure et ré\;alité\; historique est né\;e l&rsquo\;intrigue : deux amis\, un voyou corse et un aristocrate parisien\, au sortir de la Pre miè\;re Guerre mondiale\, partent ensemble livrer des armes aux rebel les. Ils sont ensuite rattrapé\;s par l&rsquo\;Histoire et é\;p ousent la cause rifaine.

\n

Le scé \;nario\, bien que documenté\;\, demeure une fiction. Il a é\;t é\; é\;crit à\; quatre mains\, puis dessiné\; par q uatre autres : Fabien Bedouel pour le story-board &ndash\; le dé\;cou page visuel des pages &ndash\; et Merwan pour le dessin final et l&rsquo\;e ncrage.

\n

Les planches exposé\;es sont issues des trois derniers albums de la sé\;rie\, dont l&rsquo\; action prend place sur le territoire marocain.

\n
DTEND:20150125 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20141015 GEO:48.8490278;2.35625 LOCATION:Institut du Monde Arabe\,1 rue des Fossés Saint-Bernard place Moha mmed V\nParis\, 75005 SEQUENCE:0 SUMMARY:L’Or et le sang UID:371299 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150321 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150206 GEO:48.8613485;2.3561339 LOCATION:Galerie Mitterrand\,79\, rue du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Minutes to Go\, Jonah Freeman\, Justin Lowe UID:371298 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150328 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150206 GEO:48.8552874;2.3375198 LOCATION:Galerie Loevenbruck\,6. rue Jacques Callot \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Gabor Ösz UID:371297 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Pour sa quatriè\ ;me exposition personnelle\, Nicolas Dhervillers nous dé\;voile trois sé\;ries iné\;dites\, trois ensembles photographiques qui inte rrogent notre rapport à\; l&rsquo\;image.

\n

Cette exposition est conç\;ue comme un ch eminement autour de notre expé\;rience de l&rsquo\;image en tant que spectateur.

\n

La premiè\ ;re sé\;rie intitulé\;e «\;Ré\;tinal»\;\, est c onstitué\;e d&rsquo\;un ensemble d&rsquo\;&oelig\;uvres hybrides entr e la photographie et la sculpture. Ces images incurvé\;es\, flout&eac ute\;es\,

\n

de grandes dimensions mette nt en é\;veil nos sens\, nous transportent dans un ailleurs\, questio nnant le mé\;dium photographique depuis sa dé\;couverte jusqu&r squo\;à\; la question de la production d&rsquo\;images aujourd&rsquo\ ;hui.

\n

«\;Vé\;tude»\;\ , la deuxiè\;me sé\;rie\, se pré\;sente sous la forme d&r squo\;une installation avec trois ensembles de quatre photographies. Ici\, il est aussi question d&rsquo\;&oelig\;uvres hybrides\, entre la photograph ie et l&rsquo\;architecture. Ces installations sont constitué\;es de petites boites noires\, telles des maisons dont les fenê\;tres renverr aient des vues prises sous diffé\;rents angles d&rsquo\;un parc d&eac ute\;sert. Chaque face de ces formes cubiques invitent le spectateur &agrav e\; pé\;né\;trer dans un nouvel espace scé\;nique\, la mi se en lumiè\;re des images cré\;ant pour chaque scé\;ne u ne dramaturgie particuliè\;re.

\n

«\;Circus»\;\, enfin\, qui s&rsquo\;inscrit dans la ligné\; e des pré\;cé\;dentes sé\;ries de l&rsquo\;artiste . De p etits personnages issus du monde du cirque se retrouvent seul\, et sans v&e acute\;ritable public dans des univers campagnards. On retrouve l&rsquo\;am biance ciné\;matographique et la touche de l&rsquo\;artiste mais cett e fois ci dans un univers en noir et blanc.

DTEND:20150307 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150128 GEO:48.8681941;2.3552644 LOCATION:School Gallery\,322 rue Saint Martin \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Photographies\, Nicolas Dhervillers UID:371296 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Vee Speers signe la no uvelle campagne artistique de Pernod Ricard

\n

Pernod Ricard a confié\; 18 de ses collaborateurs &ag rave\; la photographe australienne Vee Speers pour ré\;aliser la camp agne photo du rapport annuel Pernod Ricard 2013/2014.

\n

Fidè\;le à\; la tradition depuis sa cré\ ;ation\, Pernod Ricard a donné\; «\; carte blanche »\; pour cette 39è\;me é\;dition de son rapport annuel à\; la pho tographe australienne Vee Speers. L&rsquo\;artiste est installé\;e &a grave\; Paris depuis les anné\;es 90\,aprè\;s avoir fait ses d& eacute\;buts à\; Sydney. Ses sé\;ries «\; Bordello »\ ;\, «\; Birthday Party »\;\, «\; Immortal »\; et « \; Bullet Proof »\; lui ont permis d&rsquo\;accé\;der à\; une renommé\;e mondiale.

\n

Travai llant sur le thè\;me de la transmission\, Vee Speers a choisi de pr&e acute\;senter 9 diptyques de collaborateurs du Groupe. Dans le quotidien pr ofessionnel\, chaque duo est ré\;uni par le partage d&rsquo\;une expe rtise\, la transmission d&rsquo\;un savoir-faire\, ou par une fonction simi laire. Vee Speers a ré\;interpré\;té\; leurs histoires en 9 scè\;nes poé\;tiques et dé\;calé\;es. Issus de f onctions\, de filiales et de pays diffé\;rents\, les modè\;les de la photographe partagent un point commun : ê\;tre l&rsquo\;un des 1 8 000 «\;cré\;ateurs de convivialité\;»\; du Groupe.< /p>\n

 \;«\; 18 collaborateurs son t venus du monde entier pour participer à\; ce projet. Chacun d'entre eux s'est prê\;té\; au jeu avec enthousiasme et fierté\; de repré\;senter son entreprise. Voir ces personnes se transformer av ec les costumes\, les é\;couter et trouver la mise en scè\;ne q ui ré\;vè\;lera au mieux leurs histoires : quel moment fort ! & raquo\;\, explique Vee Speers. \;

\n

Ambassadeurs de l&rsquo\;engagement de Pernod Ricard pour l&rsquo\;art\, i ls té\;moignent d&rsquo\;une dé\;marche historique hé\;ri té\;e de Paul Ricard. La commande d&rsquo\;une &oelig\;uvre à\; un artiste contemporain pour illustrer la couverture du rapport annuel s&r squo\;inscrit dans cette tradition. Depuis 5 ans\, cette «\; carte bla nche »\; artistique est centré\;e sur la photographie.

\n

A propos de Trabnsmission par Nata sha Wolinsky

\n

Les photog raphies de Vee Speers suscitent la surprise et l'é\;merveillement.

\n

Dans la sé\;rie de neuf diptyques qu'elle pré\;sente aujourd'hui\, l'artiste australienne manifeste sa capacité\; à\; raconter des histoires en images dont la force poé\;tique transcendeles cultures et les frontiè\;res. Une joli e fé\;e envoie à\; son prince charmant une caresse papillon. Un e Pé\;né\;lope tire son Ulysse par la maille. Deux sirè\; nes mê\;lent leurs rê\;ves et leur chevelure\, tandis que deux po upé\;es de carton font la ronde. Dix-hui inconnus font ainsi la paire devant nos yeux. Ils se sourient\, s'é\;coutent\, se ré\;ponde nt en é\;cho\, mais n'en conservent pas moins leur singularité\ ; et leur espace de ré\;sonance.

\n

Ces diptyques sont né\;s de l'engagement de la socié\;t&eacut e\; Pernod Ricard pour l'art contemporain. Chaque anné\;e\, cette ent reprise commande à\; un artiste de renom une sé\;rie d'images p our illustrer son rapport annuel. Chaque campagne illustre une thé\;m atique forte de

\n

l'anné\;e du Gr oupe et met en lumiè\;re des collaborateurs venus pour l'occasion du monde entier. En 2014\, alors que Pernod Ricard s'apprê\;te à\; changer de gouvernance\, le thè\;me de la transmission s'est impos&ea cute\;. C'est ainsi que dix-huit collaborateurs qui ne parlent pas la m&eci rc\;me langue\, ne partagent pas la mê\;me culture\, mais oeuvrent dan s le mê\;me groupe\, ont\, le temps d'une sé\;ance photo\, laiss é\; libre cours à\; leur fantaisie\, incarnant tout à\; l a fois les valeurs de leur entreprise et les chimè\;res d'une cr&eacu te\;atrice.

\n

Drô\;les\, gais\, &e acute\;mouvants\, chaleureux\, enjoué\;s\, les duos d'images de Vee S peers sont chargé\;s d'une é\;nergie particuliè\;re. Mais derriè\;re leur apparente\, ces diptyques portent une charge profond e. Ils é\;voquent des affinité\;s secrè\;tes\, des compli cité\;s immé\;diates\, des liens tissé\;s par delà\ ; les diffé\;rences\, des dialogues sans paroles. Ils exposent ce qui se passe dans le cadre et racontent ce qui advient hors du cadre\, lorsque des ê\;tres humains se rencontrent pour la premiè\;re fois et p artagent une expé\;rience intense de cré\;ation. Au miroir de l 'autre\, l'art\, dé\;cidemment\, est une belle faç\;on de s'eng ager pour une humanité\; ré\;concilié\;e.

DTEND:20150125 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150116 GEO:48.8681941;2.3552644 LOCATION:School Gallery\,322 rue Saint Martin \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Transmission UID:371295 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150321 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150131 GEO:48.8595414;2.3640425 LOCATION:Martine Aboucaya\,5 rue Sainte-Anastase \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Conversations Sur l’invisible\, Group Show UID:371294 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150321 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150131 GEO:48.860807;2.3593932 LOCATION:gb agency\,18 rue des 4 Fils \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:A. as Atlantis\, Julius Koller UID:371293 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Gé\;od é\;sie\, l&rsquo\;impossible tracé\;

\n

 \;«\; \;Hic sunt dracones.

\n

Ici il y a des dragons. \;» \;

\n

«\; \;Constituer un terri toire\, c&rsquo\;est presque la naissance de l&rsquo\;art \;»\; [1] dé\;clarait Deleuze.

\n

Nourrie pa r de nombreux mythes\, la cartographie mé\;dié\;vale dé\; signait par cette injonctionlatine\, les territoires inconnus ou dangereux sur les cartes.

\n

Dé\;jà\; les lignes de Nazca\, gé\;oglyphes dé\;couverts dans l e sud du Pé\;rou\, maté\;rialisaient\, par des figures grav&eac ute\;es à\; la surface d&rsquo\;un sol aride\, des formes animales de divinité\;s pré\;-incaï\;que\, singes\, condors\, jaguars& hellip\;ainsi que des figures gé\;omé\;triques\, lignes\, spira les\, trapè\;zes&hellip\;

\n

Porte urs de cette fascination qui a poussé\; l&rsquo\;humanité\; &ag rave\; penser l&rsquo\;espace pour pouvoir penser le monde\, les artistes c ontemporains poursuivent et ré\;actualisent toutes sortes de proposit ions visant à\; dé\;crire\, cerner\, transformer\, inventer l&r squo\;espace et le territoire mê\;me si les «\; \;terra incog nita \;»\; à\; parcourir restent toujours un danger.

\n

La pré\;servation de notre planè \;te devenue une urgence\, les artistes observent et questionnent un espace où\; la mondialisation touche les é\;changes\, les migrations\ , les nouvelles technologies de la communication et de l'information&hellip \;

\n

Du grec ancien gễ «\ ; \;Terre \;»\; et daí\;ô\;«\; \; diviser \;»\; la gé\;odé\;sie\, science destiné\ ;e à\; l'origine au tracé\;des cartes\, s'est attaché\;e à\; ré\;soudre le problè\;me des dimensions\, puis de la forme de la terre. Tracer\, Diviser&hellip\;mais quelles sont les possibili té\;s de tracer les contours d&rsquo\;un monde dont la mobilité \; s&rsquo\;accé\;lè\;re \;?

\n

Les &oelig\;uvres ré\;unies pour cette exposition visent-elle s à\; esquisser les bordures d&rsquo\;une gé\;ographie fictionn elle\, à\; chercher de nouvelles Terra Incognita\, à\; ré\;vé\;ler le paradoxe d&rsquo\;é\;tablir une carte dan s un paysage en constante é\;volution \;?

\n

«\; \;Toute carte est lié\;e au projet de ren dre visible l&rsquo\;invisible. Fiable ou pas\, trompeuse ou impré\;c ise\, l&rsquo\;information donne toujours forme et figure à\; une r&e acute\;alité\; parfois trè\;s abstraite. \;»\;[2]

\n< p style="text-align: justify\;">Et Derrida nous rappelant que dans l&rsquo\ ;acte du dessinateur l&rsquo\;invisible prolifè\;re&hellip\;avec troi s aspects à\; cette prolifé\;ration \;: Le trait qui s&eacu te\;pare\, diffé\;rencie\, é\;carte\, puis dans l&rsquo\;acte d &rsquo\;é\;carter\, disparaî\;t&hellip\;

\n

C&rsquo\;est ainsi que Yoan Bé\;liard\, Caroline Corba sson\, Pauline Delwaulle\, Thé\;odore Fivel\, Laurent Pernot\, Jiratc haya Pripwai\, Augustin Steyer\, Marie Velardi\, Tatiana Wolska et Brigitte Zieger convoqueront tour à\; tour dans ces formes indé\;finies \, dans le flou du contours\, dans l&rsquo\;instabilité\; du devenir\ , dans l&rsquo\;infinitude\, l&rsquo\;impossible tracé\; d&rsquo\ ;une gé\;odé\;sie.

\n
\n

\n
\n

[1] Gilles Deleuze\, l'Abé\;cé\;daire< /em>\, avec Claire Parnet\, produit et ré\;alisé\; par Pierre B outang\, é\;d. Montparnasse\, é\;dition en format DVD\, 2004. I l s'agit ici d'un passage é\;voqué\; à\; la lettre A comm e Animal.

\n
\n

[2]Guillaume Monsa ingeon\, Mappamundi art et cartographie\, Hô\;tel des arts de Toulon\, Parenthè\;ses\,  \;p.40\, 2013.

\n

 \; Interruption du 3 au 13 mars 2015

\n
DTEND:20150328 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150131 GEO:48.8600807;2.3623635 LOCATION:Galerie Odile Ouizeman\,10/12 rue des Coutures Saint-Gervais \nPar is\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Géodésie\, l’impossible tracé\, Yoan Béliard\, Caroline Corbasson\, Pauline Delwaulle\, THÉODORE FIVEL\, Laurent Pernot\, Jiratchaya Pripwai\, Augustin Steyer\, Marie Velardi\, Tatiana Wolska\, Brigitte Zieger UID:371291 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150131T210000 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150131T180000 GEO:48.8600807;2.3623635 LOCATION:Galerie Odile Ouizeman\,10/12 rue des Coutures Saint-Gervais \nPar is\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Géodésie\, l’impossible tracé\, Yoan Béliard\, Caroline Corbasson\, Pauline Delwaulle\, THÉODORE FIVEL\, Laurent Pernot\, Jiratchaya Pripwai\, Augustin Steyer\, Marie Velardi\, Tatiana Wolska\, Brigitte Zieger UID:371292 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
\n

La galerie pr é\;sente la deuxiè\;me exposition personnelle d&rsquo\;Isma&ium l\;l Bahri. Film à\; blanc qui s&rsquo\;articule autour d&rsquo\;&oel ig\;uvres ré\;alisé\;es dans le cadre d&rsquo\;une ré\;si dence de cré\;ation à\; la Fabrique Phantom lié\;e &agrav e\; l&rsquo\;Espace Khiasma\, en 2013-2014. Cette ré\;sidence a donn& eacute\; lieu à\; l&rsquo\;exposition Sommeils à\; l&rsquo\;Esp ace Khiasma\, avec en é\;cho à\; celle-ci une deuxiè\;me scé\;nographie Sondes conç\;ue par l&rsquo\;artiste pour Les &e acute\;glises à\; Chelles\, d&rsquo\;octobre à\; dé\;cemb re 2014.

\n

Projections : Film à\; blanc proposerait un revers lumineux de l&rsquo\;exposition sommeils qui a eu lieu à\; l&rsquo\;Espace Khiasma à\; l&rsquo\;automne 2014. Aussi y retrouvera-t-on des motifs similaires tels que les pulsations lumi neuses\, la question du film\, ainsi que la mé\;canique d&rsquo\;appa rition et de disparition\, mais autrement abordé\;s. Autre lieu\, aut re contexte : si la premiè\;re exposition\, immersive\, donnait &agra ve\; pé\;né\;trer une chambre noire\, la seconde en proposerait une formule né\;gative\, un pendant diurne\, minimaliste et aé \;rien sous la verriè\;re de la galerie. A l&rsquo\;obscurité\; succè\;derait la lumiè\;re\, au noir\, des nuanciers se transf ormant par petites touches.

\n

La nuance &ndash\; c&rsquo\;est-à\;-dire l&rsquo\;é\;cart infime &ndash\ ; serait le principe mé\;canique de cet ensemble. L&rsquo\;exposition articulerait des ciné\;tiques é\;lé\;mentaires et d&eacu te\;ploierait le fil d&rsquo\;un film dans l&rsquo\;espace. C&rsquo\;est en mê\;lant mé\;canique de l&rsquo\;image et mé\;canique des corps\, que s&rsquo\;activeraient le travelling lacunaire d&rsquo\;une fou le\, la dé\;composition d&rsquo\;un souffle\, ou la ciné\;tique imperceptible de bobines en chute\, le tout articulé\; par le mouvem ent du spectateur dans l&rsquo\;espace.

\n

L&rsquo\;espace serait composé\; d&rsquo\;un fil d&rsquo\;images s &rsquo\;é\;tirant comme une ligne d&rsquo\;horizon. Sé\;quences coupé\;es de blancs. En filigrane de cette ciné\;tique\, le mo tif de la Tunisie apparaî\;trait par intermittence. Des paysages\, des corps et des voix surgiraient par bribes. A l&rsquo\;image des vidé\ ;os qui laissent entrevoir une manifestation\, il s&rsquo\;agit moins de ca pter «\; l&rsquo\;é\;vé\;nement »\; que de le manquer . L&rsquo\;attention est dé\;porté\;e vers les marges\, à \; l&rsquo\;endroit des é\;piphé\;nomè\;nes\, et vers des transformations parfois si lentes et silencieuses qu&rsquo\;elles é\ ;chappent à\; la perception.

\n

De s voix viendraient à\; nous depuis des é\;crans placé\;s comme autant de cartons ou de cartels oraux ponctuant cette mé\;caniq ue gé\;né\;rale. Ces voix ré\;vè\;leraient un peu d e ce qui sous-tend l&rsquo\;ensemble\, de ce qui se trame dans le blanc des images.

\n

Film à\; blanc proc&eg rave\;derait par affleurements. Sans jamais crever l&rsquo\;é\;cran\, l&rsquo\;exposition graviterait autour du pelliculaire de l&rsquo\;é \;vè\;nement. A l&rsquo\;image de la pellicule encore enfouie ou non impressionné\;e\, la question du «\; film potentiel »\; tra verserait l&rsquo\;ensemble de l&rsquo\;exposition. Et c&rsquo\;est depuis là\; que ré\;sonne le titre : le «\; film à\; blanc »\; n&rsquo\;est jamais totalement activé\;\, il porte en lui de s manques \; des dé\;nouements latents. Chargé\;s à\; bla nc\, ces films semblent actifs par leur inanité\; mê\;me et se d onnent en surface à\; de potentielles projections.

\n

Ismaï\;l Bahri

\n
DTEND:20150425 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150320 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Film à blanc\, Ismail Bahri UID:371290 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

C&rsquo\;est à\; cau se de ma voix que tu me considè\;res comme un ange\, mais un ange au visage sale. C&rsquo\;est par mon chant que tu sais que je suis une cr&eacu te\;ature comme toi\, un homme. Mais le plus malheureux des hommes. Car tu m&rsquo\;as vu aller tout au fond\, sans ré\;sistance apparente. On m &rsquo\;a mê\;me entendu rire alors qu&rsquo\;on me croyait mort dans un trou. Mais c&rsquo\;é\;tait pour mieux disparaî\;tre et reven ir au sommet des ruines comme un fantô\;me bavard qui pisse sur les de rniè\;res lumiè\;res de l&rsquo\;Occident. Ainsi parle Oct avio Framboa\, le narrateur de «\; Angels with dirty faces »\; (c hant)\, premiè\;re d&rsquo\;une sé\;rie de mé\;ditations autour du corps en lutte au coeur de la crise. Cette exposition racont&eacu te\;e agence une partition de films et de textes traversé\;s par la p uissance vitale de la lamentation. Un \; é\;cho lointain du blues . Une musique de ré\;volte qui se ré\;pand dans l&rsquo\;espace . L&rsquo\;annonce criarde et dé\;saccordé\;e d&rsquo\;une guit are bottleneck\, le dub infra-basse de l&rsquo\;Angleterre Tatch&e acute\;rienne\, les fré\;quences brouillé\;es des voix oc&eacut e\;aniques. Une histoire rejoué\;e\, une gé\;ographie chant&eac ute\;e par des voix inconnues qui prennent l&rsquo\;océ\;an Atlantiqu e pour la plus ancienne des banlieues.

\n

Voyage\, voyage donc\, tu ne trouveras pas ici de mains fraî\;ch es pour te prendre le visage.

\n

Co mmissaire d&rsquo\;exposition\, critique et performer\, Olivier Marboeuf di rige depuis 2004 l&rsquo\;Espace Khiasma\, centre d&rsquo\;art dé\;di é\; à\; l&rsquo\;image en mouvement et à\; la litté \;rature contemporaine. Avec cette premiè\;re exposition à\; la galerie Les filles du calvaire\, il poursuit un travail autour des pratiqu es du ré\;cit et des formes de transmission en art. Attaché\;es à\; offrir des relectures de l&rsquo\;histoire contemporaine et nota mment coloniale\, ses propositions (textes\, performances et expositions) s e ré\;pondent pour composer une vaste narration spé\;culative o ù\; il fait apparaî\;tre des figures et surgir des liens inatten dus entre culture savante et populaire.

\n

Corps dans la crise

\n

L&rsquo\;exposition «\; Rendez-vous : sortie de mon corps »\; (Khiasma-Les Lilas\, 2013 et Savvy Contemporary-Berlin\, 2014) empruntait d é\;jà\; la trame de la «\; sorcellerie capitaliste »\ ; chè\;re à\; Isabelle Stengers et Franç\;ois Pignarre (l ivre paru en 2007 aux Editions La Dé\;couverte). «\; Angels with Dirty Faces »\;

\n

poursuit la rec herche d&rsquo\;un nouveau corps contemporain\, qui serait le site mê\ ;me des luttes\, un corps territoire où\; s&rsquo\;imprimerait et pre ndrait forme les conflits\, les systè\;mes et les histoires. Le corps devient alors pour Olivier Marboeuf un espace de lecture\, de transmission de ré\;cits et de savoirs secrets qui appellent à\; des situat ions particuliè\;res pour ê\;tre libé\;ré\;s. L&rsqu o\;exposition est ainsi pensé\;e comme un espace rituel et magique\, où\; chaque corps et son histoire produit son propre agencement.

\ n

Chants

\n

La lamentation est ici convoqué\;e comme un chan t qui accompagne l&rsquo\;effondrement d&rsquo\;un systè\;me en crise . Elle n&rsquo\;est en rien cependant une forme de renoncement mais une man iè\;re de revitaliser la lutte\, de descendre pour mieux revenir\, po ur se transformer au-delà\; du dé\;sespoir\, de la peur et de l &rsquo\;impuissance.

\n

Le blues qui ser t de trame à\; Angels with Dirty Faces (titre emprunté \; au chanteur britannique de trip hop Tricky)\, n&rsquo\;est donc pas l&rs quo\;é\;vocation d&rsquo\;un chant ou d&rsquo\;une musique en particu lier mais d&rsquo\;un esprit de survie\, de luttes et d&rsquo\;affirmation de son existence. S&rsquo\;il est saisit dans toute la violence de son hist oire par l&rsquo\;oeuvre de Christian Marclay (Drag Gu itar) où\; l&rsquo\;artiste é\;voque un lynchage en tra&ic irc\;nant une guitare avec un pick up sur une route du Texas\, il devient u n dub angoissant dans le chef d&rsquo\;oeuvre emblé\;matique du Black Audio Film Collective\, Handsworth songs et se m ue en un souffle vital quand Hiwa K dé\;cide de joue r de l&rsquo\;harmonica au coeur de la ré\;pression d&rsquo\;une mani festation en Irak. L&rsquo\;exposition des filles du calvaire est ainsi pen sé\;e comme une partition musicale et politique qui traverse le corps du visiteur\, une invitation à\; la ré\;sistance\, un chant de ralliement.

\n

Relectures / nar rations spé\;culative

\n

L&rsquo\;hypothè\;se d&rsquo\;une transmission par le corps &ndash\; dans le rituel contemporain de l&rsquo\;é\;meute - é\;tait d&ea cute\;jà\; le point central du texte d&rsquo\;Olivier Marboeuf\, &laq uo\; L&rsquo\;é\;meutier et la sorciè\;re »\;1 dont « \; Angels with Dirty Faces »\; pourrait ê\;tre considé\;r&e acute\;e comme une tentative de poursuite. La pré\;sente exposition e mprunte ainsi à\; la musique et au chant leur pouvoir é\;motion nel et leur potentialité\; particuliè\;re de ré\;cit. A l &rsquo\;instar de l&rsquo\;Obscure White Messenger du film de l&rs quo\;artiste sud-africaine

\n

Pe nny Siopis\, Olivier Marboeuf introduit un narrateur particulier\, figure

\n

spé\;culative aux prise s avec des visions qui propose un montage des diffé\;rents

\n

oeuvres de l&rsquo\;exposition. Mais comme le D imitrios Tsafendas de Siopis\, celui-ci

\n

se veut parfaitement illé\;gitime et ne saurait induire un sens un ique et pré\;cis.

\n

Il ne fait qu e porter un chant\, une poé\;tique propre à\; fonder des nouvea ux

\n

mondes du possible et à\; r& eacute\;pondre sur un mode dé\;lirant à\; la crise et au r&eacu te\;cit

\n

empoisonné\; de la fin de l&rsquo\;Histoire.

\n

Comme il l&rsqu o\;é\;crit lui-mê\;me dans l&rsquo\;exposition : je n&rsquo\ ;ai pas assez de bouches pour

\n

raconter les mondes qui s&rsquo\;agitent devant mes yeux.

\n

Vidé\;os et films de l&rsquo\;exp osition

\n

Black Audio Collective / Handsworths songs

\n

1986\, 59 min / Vidé\;o

\n

La plus emblé\;matique oeuvre du Black Audio fi lm Collective fondé\; notamment par le ciné\;aste anglais

\n

John Akomfrah\, est un film manifeste &agr ave\; la puissance dub qui remonte et met en musique des extraits de

\n< p style="text-align: justify\;">reportages la BBC pour fabriquer un contre- poison lumineux aux violences raciales des anné\;es Tatcher.

\n

Christian Marclay / Guitar Drag

\n

2000\, 14 min / vidé\;o

\n

Un guitare &ea cute\;lectrique\, traî\;né\;e par un pick up\, hurle sa plainte insupportable. Drag Guitar\, oeuvre radicale

\n

de l&rsquo\;artiste suisse Christian Marclay (né\; en 1958) r ejoue sur un mode grinç\;ant le lynchage d&rsquo\;un

\n

Afro-Amé\;ricain mis à\; mort dans un Tex as en proie au racisme.

\n

Graem e Thomson et Silvia Maglioni / What rises from the dep ths cannot help but break the surface

\n

2015 / installation 3 é\;crans\, duré\;e variabl e / Avec le soutien de la FNAGP

\n

Avec cette nouvelle mise en espace des maté\;riaux de leur film à\; venir Disappear One\, le duo d&rsquo\;artistes

\n

Graeme Thomson et Silvia Maglioni\, transforme une traversé \;e de l&rsquo\;Atlantique en paquebot en un chant

\n

polyphonique où\; ré\;sonne l&rsquo\;histoire de l&rsquo\;Europe en crise et de ses fantô\;mes.

\n

Penny Siopis / Obscure White Me ssenger

\n

2010\, 15min / Super 8 transfé\;ré\; en vidé\;o HD Le 6 septembre 1966\, alors que le Premier Ministre d&rsquo\;Afrique du Sud Hendrik Verwoerd s&r squo\;apprê\;tait à\; prononcer un discours devant la Chambre de l&rsquo\;Assemblé\;e\, un messager parlementaire le blessa à\; mort avec un large couteau de cuisine. Ce messager é\;tait Dimitrios Tsafendas. Placé\; sur liste noire et connut en tant qu&rsquo\;&eacu te\;tranger à\; tendance communiste\, Tsafendas n&rsquo\;aurait jamai s dû\; ê\;tre autorisé\; à\; pé\;né\;trer sur le territoire sud africain. Mé\;tis et apatride\, il n&rsquo\;au rait pas non plus dû\; ê\;tre nommé\; messager parlementair e\, une position ré\;servé\;e aux sud-africains blancs. R&eacut e\;alisé\; à\; partir d&rsquo\;un té\;moignage de Tsafend as au moment de son procè\;s où\; il fut jugé\; fou et de found footages collecté\;s par l&rsquo\;artiste\, Obscure White Mess enger explore autant l&rsquo\;imaginaire collectif de l&rsquo\;Afrique du S ud\, la né\;gation d&rsquo\;un acte politique que la possibilit&eacut e\; d&rsquo\;une histoire nationale raconté\;e par un narrateur ill&e acute\;gitime.

\n

Hiwa K / This Lemon Tastes of Apple

\n

2011\, 13min / vidé\;o

\n

Une vague de protestations dé\;bute le 17 fé\;vrier dans la ré\;gion kurde d&rsquo\;Irak. Elle durera huit semaines avec un bilan annoncé\; de dix morts et quatre cents blessé\;s dans les affrontements entre citoyens et militaires.

\n

Au coeur de l&rsquo\;une de ces manifestations qui appelaient à\; une plus grande justice et é\;galité\; entre les cito yens\, à\; une meilleure ré\;partition des richesses et à \; une transparence de la vie politique\, l&rsquo\;artiste Hiwa K (né \; en 1975 en Irak) ré\;alise une performance. Malgré\; les att aques de la manifestation par la police et le jet de bombes lacrymogè \;nes\, il poursuit l&rsquo\;interpré\;tation à\; l&rsquo\;harm onica d&rsquo\;une musique d&rsquo\;Ennio Morricone. La force vitale du sou ffle lutte ici contre la peur et la terreur.

DTEND:20150228 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150204 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Angels with Dirty Faces\, Christian Marclay\, Silvia Maglioni & Gra eme Thomson\, Hiwa K\, John Akomfrah\, Black Audio Film Collective\, Penny Siopis UID:371288 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150203T210000 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150203T180000 GEO:48.86282;2.3660338 LOCATION:Galerie Les Filles du Calvaire\,17 rue des Filles du Calvaire \nPa ris\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Angels with Dirty Faces\, John Akomfrah\, Black Audio Film Collecti ve\, Hiwa K\, Christian Marclay\, Penny Siopis\, Silvia Maglioni & Graeme T homson UID:371289 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

 \; If the 1960&rsquo\;s o we one of the greatest films of all time to Federico Fellini&rsquo\;s geniu s\, Anita Ekberg&rsquo\;s physique\, Marcello Mastroianni&rsquo\;s charisma \, and Rome&rsquo\;s splendor\, we can mostly give thanks to Otello Martell i&rsquo\;s eye\, the cinematogra­\;pher of La Dolce Vita&mdash\;an awake n dream where shadows and lights collide. The cinematographer\, responsible for the camera\, lights\, and even the mise en scè\;ne\, is an archi tect of lighting in both technical and aesthetic aspects. Having worked wit h Robert Altman\, Steven Spielberg\, and Brian de Palma\, Vilmos Zsig­\; mond recently explained: &ldquo\;At first\, there&rsquo\;s light\, then the frame\, then the actors\, then the story&hellip\;&rdquo\; (Cahiers du cin& eacute\;ma\, no. 702\, Summer 2014). A philosophy that the designers includ ed in this landmark exhibition have maintained at the core of their work on the object\, function and setting.

\n

I n 1960\, when la Dolce Vita was released\, these designers had mastered the techniques to achieve their creative expression\, illustrated by the produ c­\;tion of some of the most important lights within the history of desi gn. This pioneering group of designers include Achille &\; Pier Giacomo Castiglioni\, Joe Colombo\, Gio Ponti\, Gino Sarfatti\, Vittoriano Vigano f rom Italy\, and Pierre Gua­\;riche\, Robert Mathieu\, Joseph-André \; Motte\, Pierre Paulin\, and Alain Richard from France. 1960: three years before the artist Dan Flavin presented his first fluorescent pieces\, but six years after Gino Sarfatti&rsquo\;s legendary &ldquo\;3026&rdquo\; ceili ng light and &ldquo\;1063&rdquo\; floor light&mdash\;two simplified masterp ieces.

\n

A life dedicated to lights is the uniting factor that brings these designers together&mdash\;one can cons ider them &ldquo\;cinematographers of our interiors and daily landscape&rdq uo\;&mdash\;thanks to a passion that Didier Krzentowski has been fueling fo r thirty years. It must be said that Gino Sarfatti and Arteluce\, the light ing produc­\;tion company he founded and then ran from 1945 to 1973\, ar e the emblems of this period. Sarfatti dedicated his life to creating and p roducing lights\, and un­\;derstanding how to combine the bulbs\, their medium and space harmoniously. For this reason his creations are at the cor e of this large selection of more than 120 lights (ceiling\, wall\, floor a nd desk lights).

\n

This overview of the history of lighting design is placed in the context of previous important exhibitions: Lumiè\;res\, je pense à\; vous (Centre Pompidou\, Paris\, 1985) and Gino Sarfatti. Il design della luce (Triennale Design Mus eum\, Milan\, 2012). It presents the evolution of the technical and plastic innovation of lighting design from the 1950s (the use of colored lampshade s\, the rise of the fluorescent light\, and the study of structural and spa tial limitations) to the changing forms of the 1960s (narrative will and th e race to Space) and the technical experimentations of the 1970s (the creat ion of the halogen bulb and the introduction of plastic into functional des ign).

\n
\n

 \;

\n

 \;Si les anné\;es 1960 doivent l&rsquo\;u n des plus beaux films du ciné\;ma mondial au gé\;nie de Federi co Fellini\, à\; la plastique d&rsquo\;Anita Ekberg\, au charme de Ma rcello Mastroianni et à\; la splendeur de Rome\, c&rsquo\;est gr&acir c\;ce à\; l&rsquo\;oeil d&rsquo\;Otello Martelli\, chef-opé\;ra teur de La Dolce Vita &ndash\; ce rê\;ve é\;veillé\; o&ugr ave\; dialoguent ombres\, lu­\;miè\;res et chiaroscuro. Le chef-op é\;rateur\, responsable de la camé\;ra\, des é\;clai­\ ;rages\, voire des cadrages : un artisan de la lumiè\;re dans ses imp lications techniques et esthé\;tiques. Collaborant avec Robert Altman \, Steven Spielberg et Brian de Palma\, Vilmos Zsigmond expliquait ré \;cemment : «\; Au dé\;but\, il y a la lumiè\;re\, puis le cadre\, puis les acteurs\, puis l&rsquo\;histoire&hellip\; »\; (Cahie rs du ciné\;ma\, n°\;702\, é\;té\; 2014). Une pens&eac ute\;e que les designers ré\;unis dans cette exposition-é\;v&ea cute\;nement ont placé\; au coeur de leur ré\;flexion sur l&rsq uo\;objet\, l&rsquo\;usage et l&rsquo\;habitat.

\n

L&rsquo\;anné\;e de La Dolce Vita (1960)\, ces designers s ont en pleine possession de leurs moyens\, auteurs de certains des luminair es les plus aboutis de l&rsquo\;his­\;toire du design. Ce sont les itali ens Achille &\; Pier Giacomo Castiglioni\, Joe Co­\;lombo\, Gio Ponti \, Gino Sarfatti\, Vittoriano Vigano\, les franç\;ais Pierre Guariche \, Robert Mathieu\, Joseph-André\; Motte\, Pierre Paulin et Alain Ric hard. 1960\, soit trois anné\;es avant que l&rsquo\;artiste amé \;ricain Dan Flavin ne mette au point ses premiè\;res oeuvres en fluo mais six ans aprè\;s la cré\;ation par Gino Sarfatti de ses my thiques plafonnier 3026 et lampadaire 1063\, deux lampes magistrales bien q u&rsquo\;absolument a minima\, conç\;ues par le montage d&rsquo\;un s imple tube fluo­\;rescent.

\n

Une vie dé\;dié\;e à\; la lumiè\;re\, c&rsquo\;est ce que partagent les designers exposé\;s ici &ndash\; chef-opé\;rateur s de nos inté\;rieurs et de nos quotidiens &ndash\;\, grâ\;ce &a grave\; la passion que Didier Kzrentowski nourrit pour le design depuis plu s de trente ans. É\;vi­\;demment\, Gino Sarfatti et Arteluce\, la maison qu&rsquo\;il dirigea de 1945 à\; 1973\, en sont les plus embl& eacute\;matiques exemples. Ayant consacré\; sa vie à\; concevoi r et produire des lampes\, à\; comprendre comment articuler l&rsquo\; ampoule\, son support et l&rsquo\;espace\, Gino Sarfatti et ses cré\; ations constituent le coeur de cette sé\;lec­\;tion de plus de 120 lampes (plafonniers\, suspensions\, appliques\, lampadaires\, lampes &agra ve\; poser et de bureau).

DTEND:20150328 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150114 GEO:48.8548861;2.3395429 LOCATION:Galerie Kreo\,31\, rue Dauphine \nParis\, 75006 SEQUENCE:0 SUMMARY:La Luce Vita (Nanda\, Gino\, Pierre\, Robert et les autres): Lumina ires français et italiens des années 1950\, 1960 et 1970 UID:371287 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Entitled «\;contact (s)&r aquo\;\, the exhibition brings together six young artists whose works quest ion the usual distance required for the perception and representation of th ings. Without recoiling\, working as close as possible to the object they a re observing\, artists act in the same way to contact with the world and ob jects. Working «\;blind»\; through processes of molding\, direct contact\, telescopy or scanning\, the different strategies employed blur th e line between the subjectivity of perception and the objectivity of its re presentation.

\n

Replica\, focal length\ , mental projection or performance constitute the testing ground of works c haracterised by a distancing between the subject and its image\, impaired v isual field or distortion related to the interpretation process or mechanic al re-composition of the object.

\n
\n

 \;

\n

Intitulé\;e «\ ;contact(s)»\;\, l?exposition ré\;unit six jeunes artistes dont les oeuvres remettent en question la distance habituelle né\;cessaire à\; la perception et à\; la repré\;sentation des choses. Sans recul\, opé\;rant au plus proche de l?objet de leur observation \, les artistes agissent au contact mê\;me du monde et des objets. Tra vaillant «\; à\; l?aveugle »\; par des processus d?empreint es\, de contact direct\, de té\;lé\;scopie ou de scannage\, les diffé\;rentes straté\;gies employé\;es brouillent la fro ntiè\;re entre la subjectivité\; de la perception et l?objectiv ité\; de sa repré\;sentation.

\n

Ré\;plique\, focale\, projection mentale ou performance constitu e le terrain d?expé\;rimentation d?oeuvres se caracté\;risant p ar une distanciation entre le sujet et son image\, une alté\;ration d u champ de vision\, ou une dé\;formation lié\;e au processus d? interpré\;tation ou de re-composition mé\;canique de l?objet.\n

 \;

DTEND:20150228 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150204 GEO:48.8603466;2.3530502 LOCATION:Galerie Jérôme Poggi\,2 rue Beaubourg \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:contact (s)\, MAXIME BONDU\, Juliana Borinski\, Julien Crépieux\, M imosa ECHARD\, Eléonore False\, Gregory Buchert UID:371285 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150204T200000 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150204T180000 GEO:48.8603466;2.3530502 LOCATION:Galerie Jérôme Poggi\,2 rue Beaubourg \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:contact (s)\, MAXIME BONDU\, Juliana Borinski\, Gregory Buchert\, J ulien Crépieux\, Mimosa ECHARD\, Eléonore False UID:371286 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150412 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150312 GEO:48.8614737;2.3635719 LOCATION:Galerie Felli\,127 Rue Vieille du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Agnès Baillon UID:371284 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION: DTEND:20150305 DTSTAMP:20150126T063814 DTSTART:20150205 GEO:48.8614737;2.3635719 LOCATION:Galerie Felli\,127 Rue Vieille du Temple \nParis\, 75003 SEQUENCE:0 SUMMARY:Diptych\, Katarina Axelsson\, R.Ferri\, Cherel\, Roux-Fontaine\, Ho urs\, B.Flachot\, J.Bouchart\, Ruben Fuentes\, Marc Perez\, David Maes\, Go xwa\, François Réau\, Agnès Baillon\, Philippe Segeral UID:371283 END:VEVENT END:VCALENDAR