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Nouvel enrichissement de la collection photographique du \;Musé\;e d&r squo\;Art moderne de la Ville de Paris \;

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La Socié\;té\; des Amis du Musé \;e d'Art moderne de la Ville de Paris lance le \;premier comité\; pour la photographie en France .

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Le choix des acquisitions est &eacu te\;tabli avec la complicité\; de Fabrice Hergott\, directeur du mus& eacute\;e\, d'Alexis Fabry\, Pré\;sident du comité\; et d'Emman uelle de l'Ecotais\, chargé\;e de la collection de photographies du m usé\;e. Artistes franç\;ais et é\;trangers seront repr&ea cute\;senté\;s à\; part é\;gale chaque anné\;e.

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Exposé\; jusqu&rsquo\;au 12 avril 2015\, le choix du comité\; s'est porté\; sur \;Eri c Poitevin\, Walid Raad\, Malik Sidibé\;\, \;ainsi que l e fonds d'atelier du photographe \;Ré\;my Duval (1907-198 4). \;

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ERIC POIT EVIN
Depuis ses dé\;buts\, É\;ric Poitevin revisi te les grands genres de la peinture classique: le paysage\, la nature morte \, le portrait\, le nu. Qu&rsquo\;il s&rsquo\;agisse d&rsquo\;ê\;tres humains\, d&rsquo\;animaux trouvé\;s morts ou de vé\;gé\; taux pré\;levé\;s dans son environnement proche\, l&rsquo\;arti ste opè\;re selon une dé\;marche rigoureuse et immuable: un cad rage serré\; et frontal\, une lumiè\;re naturelle diffuse combi né\;e à\; l&rsquo\;usage systé\;matique d&rsquo\;un fond monochrome. Aucun indice ne permet de localiser ou dater ses images\, dans lesquelles le temps semble suspendu. \; Aucune lé\;gende ne vient interfé\;rer leur lecture\, de sorte qu&rsquo\;elles semblent aur&ea cute\;olé\;es d&rsquo\;un silence respectueux\, \; proche du recu eillement. \;

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WALID RAAD< br />Né\; en 1967\, à\; Chbanieh au Liban\, Walid Raad dé\;veloppe son &oelig\;uvre autour de l&rsquo\;histoire tourment&ea cute\;e de son pays d&rsquo\;origine\, dont il a é\;té\; t&eacu te\;moin depuis l&rsquo\;enfance. En collectant\, modifiant et cré\;a nt des photographies\, des textes ainsi que des vidé\;os\, il met en scè\;ne la question du document\, en relation avec les é\;v&eac ute\;nements qui ont secoué\; ce territoire. L&rsquo\;artiste s&rsquo \;applique à\; jeter le doute sur le mode documentaire et questionne en profondeur l&rsquo\;Histoire. Ses moyens d&rsquo\;actions se concentrent autour de procé\;dé\;s plastiques tels que le montage et le d& eacute\;tournement.

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MALICK SI DIBE
Malick Sidibé\; est né\; à\; Soloba\, d'une famille peule dans un petit village du Mali. Remarqué\; pour se s talents de dessinateur\, il est admis à\; l'É\;cole des Artis ans Soudanais de Bamako\, d'où\; il sort diplô\;mé\; en 19 55. Il fait ses premiers pas dans la photographie auprè\;s de «\ ; \;Gé\;gé\; la Pellicule \;»\; et ouvre le Studio Malick en 1958 dans le quartier de Bagadadji\, au c&oelig\;ur de Bamako. I l \; s'implique dans la vie culturelle et sociale de la capitale\, en p leine effervescence depuis l'Indé\;pendance. Devenue une figure incon tournable trè\;s appré\;cié\;e par la jeunesse\, Malick S idibé\; est pré\;sent dans toutes les soiré\;es où\ ; les jeunes dé\;couvrent les danses venues d'Europe et de Cuba\, s'h abillent à\; la mode occidentale et rivalisent d'é\;lé\;g ance. De ses reportages de proximité\;\, Sidibé\; rapporte des images simples\, pleines de vé\;rité\; et de complicité\; . Une insouciance et une spontané\;ité\;\, une ambiance de f&ec irc\;te\, de jeux\, de rires\, de vie se dé\;gagent de ses photos. &n bsp\;  \;  \;  \;  \;

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REMY DUVAL
Ré\;my Duval s&rsquo\;initie &agrav e\; la photographie dè\;s 1924. C&rsquo\;est dans l&rsquo\;atelier de Laure Albin-Guillot (1879-1962)\, en 1930\, qu&rsquo\;il apprend à\; ré\;aliser des tirages tout en finesse\, dans une large gamme de nua nces de gris. Cette tendance pictorialiste perdure dans ses sujets de pr&ea cute\;dilection (le paysage\, le nu\, la nature morte)\, mê\;me s&rsqu o\;il ré\;alise des photographies dans le style de la Nouvelle Vision dè\;s 1935\, utilisant des points de vue en plongé\;e ou contr e-plongé\;e\, des gros plans et des compositions proches de l&rsquo\; abstraction. En 1936\, Duval publie 26 Nus\, et deux ans plus tard\, il exp ose une «\; \;sé\;rie de roses \;»\; à\; la g alerie Montaigne.

DTEND:20150412 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20141113 GEO:48.865131;2.2989 LOCATION:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC\,11 avenue du Prési dent Wilson \nParis\, 75016 SEQUENCE:0 SUMMARY:Premier Comité pour la Photographie UID:378916 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Parallè\;lement au don de 45 oeuvres de Henry Darger au musé\;e\, \;Kiyoko Lerner a offert en 2014 un important ensemble de photographies de son mari Nathan Lerner (Chicago\, 1913-1997). Le Musé\;e d&rsquo\;Art moderne lui re nd hommage en pré\;sentant une large sé\;lection de cet ensembl e dans une salle de ses collections permanentes.

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Issu d&rsquo\;une famille de juifs russes é\;mig ré\;s aux É\;tats-Unis\, Lerner é\;tudie trè\;s jeu ne à\; l&rsquo\;Art Institute de Chicago. A partir de 1932\, il comme nce à\; photographier le quartier populaire de Maxwell Street pr&egra ve\;s duquel il a grandi et té\;moigne de la Grande Dé\;pressio n amé\;ricaine. Intimement lié\; à\; sa ville natale\, il en dé\;voile les moindres recoins proposant ainsi une dé\;fini tion de cette grande ville du nord-est amé\;ricain. Ce projet de phot ographie documentaire n&rsquo\;est alors qu&rsquo\;une facette de son trava il puisqu&rsquo\;à\; l&rsquo\;occasion de nouvelles rencontres\, le p hotographe dé\;veloppe une pratique innovante : l&rsquo\;invention de la «\; light box »\; lui permet d&rsquo\;explorer les limites de l&rsquo\;abstraction grâ\;ce à\; des jeux de lumiè\;re su r des objets divers et varié\;s. Chicago attire de nombreux ré\ ;fugié\;s allemands\, tels que des personnalité\;s clé\;s du Bauhaus fermé\; en 1933 : Lá\;szló\; Moholy-Nagy et G yö\;rgy Kepes diffusent alors l&rsquo\;hé\;ritage de la photograp hie europé\;enne et fondent\, avec Walter Gropius\, le New Bauhaus de Chicago\, dont Lerner est l&rsquo\;un des premiers é\;lè\;ves. En 1939\, Lerner assiste Kepes dans l&rsquo\;atelier Lumiè\;re pour en prendre la direction dè\;s 1941. En charge de l&rsquo\;enseignemen t du design à\; partir de 1945\, il cré\;e quatre ans plus tard son propre cabinet spé\;cialisé\; en design industriel\, laiss ant de cô\;té\; sa passion pour le mé\;dium photographique . Cette nouvelle discipline l&rsquo\;é\;loigne de la photographie jus qu&rsquo\;en 1971\, pratique avec laquelle il renoue lors d&rsquo\;un voyag e au Japon avec son é\;pouse\, Kiyoko Lerner.

L&rsquo\;oeu vre de Nathan Lerner a fait l&rsquo\;objet de nombreuses expositions aux Et as-Unis\, au Japon et en Europe\, dont une importante ré\;trospective en 2008 au Musé\;e d&rsquo\;art et d&rsquo\;histoire du Judaï\;s me à\; Paris.

Le fonds exposé\; ici en parti e est un don exceptionnel à\; plus d&rsquo\;un titre : par son ampleu r (230 oeuvres qui couvrent l&rsquo\;ensemble de sa carriè\;re)\, par sa qualité\;\, mais aussi par son aspect iné\;dit : beaucoup d &rsquo\;oeuvres n&rsquo\;ont encore jamais é\;té\; publié \;es ni mê\;me dé\;voilé\;es au grand public\, notamment u ne sé\;rie de photographies prises au Mexique.

DTEND:20150913 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150529 GEO:48.865131;2.2989 LOCATION:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC\,11 avenue du Prési dent Wilson \nParis\, 75016 SEQUENCE:0 SUMMARY:Une Donation\, Nathan Lerner UID:378914 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150529T180000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150529T100000 GEO:48.865131;2.2989 LOCATION:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC\,11 avenue du Prési dent Wilson \nParis\, 75016 SEQUENCE:0 SUMMARY:Une Donation\, Nathan Lerner UID:378915 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Le \;Musé\;e d&rsquo\;Art moderne de la Ville de Paris pré\;sente la troisi&egrav e\;me é\;dition d&rsquo\;Aparté\;s invitant cette anné\;e Isabelle Cornaro\, Alain Della Negra\, Kaori Kinoshita et \; Gyan Panc hal. Les quatre artistes offriront une approche iné\;dite des collect ions permanentes en constituant des installations qui ré\;unissent pa r affinité\;s é\;lectives leurs &oelig\;uvres\, ré\;cemme nt acquises\, et un choix de piè\;ces sé\;lectionné\;es a vec soin dans le fonds du musé\;e.

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Au-delà\; du contexte historique et chronologique\, ces installations qui privilé\;gient une approche sensible\, soulignent l a proximité\; des processus de cré\;ation d&rsquo\;artistes de gé\;né\;rations diffé\;rentes.

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A partir d&rsquo\;un corpus d&rsquo\;&oelig\;uvres de Raoul Duf y\, Brion Gysin\, Maurice Marinot et Etienne Cournault\, Isabelle Cornaro o ffre un point de vue iné\;dit en ré\;interpré\;tant la fo rme de sa cé\;lè\;bre installation \;Paysage avec Pouss in. Questionnant la perspective et la picturalité\;\, cet ensemb le s&rsquo\;appré\;hende en lien avec son film \;Prem ier rê\;ve d'Oskar Fischinger\, 2008\, entré\; dan s les collections en 2009. \; Hommage au ré\;alisateur allemand p ionnier de l&rsquo\;avant-garde du ciné\;ma abstrait\, le diptyque vi dé\;o restitue l&rsquo\;expé\;rience du tableau en traitant de la profondeur\, du dessin et de la composition.

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La sé\;lection \;d&rsquo\;Alain Della Negra&nb sp\;et \;Kaori Kinoshita \; composé \;e d&rsquo\;&oelig\;uvres de Victor Brauner\, Robert Crumb\, Paul Jouve\, Joseph Beuys engage une ré\;flexion anthropologique sur la part sauva ge de l'homme en quê\;te de nouveaux mythes. L&rsquo\;é\;vocatio n d&rsquo\;un espace domestique constitue leur proposition en regard de leu r film \;La Taniè\;re\, 2009. Acquis en 2012\, celui-ci traite d&rsquo\;une communauté\; underground de «\; \;furies  \;»\; qui ont fait le choix d&rsquo\;une existence alternative en  \; s&rsquo\;identifiant  \;sur les ré\;seaux sociaux et dans leur quotidien à\; un animal totem.

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Gyan Panchal \;é\;labore une partition ouv erte\, articulé\;e autour de son installation \;Phol\,&nb sp\;2008\, acheté\;e l&rsquo\;anné\;e suivante . \;Les deux é\;lé\;ments qui la composent - un ro ndin de bois et un pan de tissu - repré\;sentent les divers é\; tats d'un mê\;me maté\;riau\, l&rsquo\;acé\;tate de cellul ose \; é\;tant issu du processus chimique de la transformation du bois. Privilé\;giant un dispositif é\;puré\;\, l&rsquo\; artiste recompose des familles d&rsquo\;&oelig\;uvres abstraites (Genevi&eg rave\;ve Asse\, Ettore Spalletti) animaliè\;res (Georges-Lucien Guyot ) paysagè\;res (Jean Fautrier) ou té\;moignant de la pré\ ;sence humaine (André\; Derain\, Claude Abeille)  \;pour interrog er l&rsquo\;hypothè\;se d&rsquo\;une rencontre entre ces pré\;s ences au-delà\; d&rsquo\;un regard anthropocentré\;.

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< strong>COMMISSARIAT
Directeur : Fabrice Hergott
Commissaire de l'exposition \;: Jessica Castex

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#apart es2015

DTEND:20160110 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150529 GEO:48.865131;2.2989 LOCATION:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC\,11 avenue du Prési dent Wilson \nParis\, 75016 SEQUENCE:0 SUMMARY:Apartés 2015\, Isabelle Cornaro\, Alain Della Negra\, Kaori Kinoshi ta\, Gyan Panchal UID:378912 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150529T180000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150529T100000 GEO:48.865131;2.2989 LOCATION:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC\,11 avenue du Prési dent Wilson \nParis\, 75016 SEQUENCE:0 SUMMARY:Apartés 2015\, Isabelle Cornaro\, Kaori Kinoshita\, Alain Della Neg ra\, Gyan Panchal UID:378913 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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Y uki Onodera se pose la question de savoir ce qu&rsquo\;est la photographie et ce que la photographie peut faire \; cette ré\;flexion la conduit à\; une pratique insolite qui dé\;passe le cadre de la &ldquo\; simple&rdquo\; photographie\, elle est aussi reconnue pour ses travaux orig inaux et artisanaux.
Chaque photographie de Yuki Onodera est le r&eacu te\;sultat de petits dé\;calages volontaires insé\;ré\;s dans le circuit de l&rsquo\;information. Yuki Onodera accè\;de ainsi à\; d&rsquo\;autres niveaux de ré\;alité\;\, les enjeux d e la perception constituant l&rsquo\;essence mê\;me de sa dé\;ma rche.
La Maison Europé\;enne de la Photographie pré\;sente \, dans l&rsquo\;exposition qu&rsquo\;elle lui consacre\, trois sé\;r ies de l&rsquo\;artiste :Transvest\, \;Eleventh Finger\, \;ainsi que \;Muybridge&rsquo\;s Twist\, \;un trav ail iné\;dit.

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TRANSVEST\,2002

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Tirage argentique sur papier baryté\;. Sé\;ri e en 22 piè\;ces\, 200 x 130cm

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Cette sé\;rie commencé\;e en 2002 est toujours en cour s. Les silhouettes ne sont pas obtenues par prise de vue de personnages r&e acute\;els\, mais proviennent d&rsquo\;images pré\;existantes\, s&eac ute\;lectionné\;es dans des journaux ou des magazines\, dé\;cou pé\;es et photographié\;es à\; contre-jour. Les silhouett es ne sont pas des ombres simples\, des fragments d&rsquo\;autres images y sont insé\;ré\;s : montagnes\, é\;lé\;ments d&rsquo \;architecture baroque\, ronds dans l&rsquo\;eau d&rsquo\;un lac\, bonbons\ , ruines\, tatouages amé\;rindiens\, foule\, voitures\, insectes\, f& ecirc\;tes\, ballons qui é\;clatent&hellip\;

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Les personnages\, nommé\;s &ldquo\;Krio&rdquo\; ou &ldq uo\;Rosa&rdquo\;\, etc. ne sont autres que l&rsquo\;ensemble des images div erses et varié\;es\, sombres à\; la limite du discernable. Leur corps incarne ainsi un monde au-delà\; du temps et de l&rsquo\;espac e et sont repré\;senté\;s à\; taille ré\;elle au ti rage.

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ELEVENTH FINGER\,2006

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Tirage argentique sur papie r baryté\;. Sé\;rie en 10 piè\;ces\, 178 x 123cm

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Les photos sont prises à\; la hanche\, pour laisser s&rsquo\;exprimer les attitudes et les mouvements inc onscients. Les visages des modè\;les sont caché\;s par la techn ique du photogramme\, avec un papier ajouré\; comme de la dentelle qu i apparaî\;t en blanc sur le tirage. L&rsquo\;absence de visage fait p erdre le sens des gestes qui peuvent en devenir comiques\, à\; moins d&rsquo\;y voir une ré\;flexion sur le droit à\; l&rsquo\;image \, effectivement possible. Le papier sur les visages est dé\;cor&eacu te\; de motifs tantô\;t concrets tantô\;t abstraits\, ajour&eacut e\;s à\; la main par l&rsquo\;artiste. L&rsquo\;à\;-plat du pho togramme fait un vif contraste avec le gros grain de la partie photo. Le &l dquo\;nziè\;me doigt&rdquo\; du titre ré\;fè\;re aux dix doigts du modè\;le auxquels s&rsquo\;ajoute celui qui appuie sur le d é\;clencheur de l&rsquo\;appareil.

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YUKI ONODERA

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Né\;e à\; Tokyo 1962. Installe son atelier à\; Paris en 1993\, et expose depuis lors son travail dans le monde entier.

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Sa ré\;flexion s ur la photographie la conduit à\; une pratique insolite qui dé\ ;passe en fin de compte le cadre de la &ldquo\;simple&rdquo\; photographie : elle insè\;re une bille dans l&rsquo\;appareil photographique\, ou se rend de l&rsquo\;autre cô\;té\; de la Terre pour prendre des photos sur la base d&rsquo\;une histoire construite à\; partir d&rsqu o\;un fait divers ou d&rsquo\;une lé\;gende. Elle est aussi reconnue pour ses travaux originaux et artisanaux\, comme les tirages manuels sur pa pier argentiques de grande taille (2 mè\;tres et plus)\, ou la colora tion à\; l&rsquo\;huile sur tirages noir et blanc.

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Ses &oelig\;uvres sont pré\;sentes dans de nombre uses collections et musé\;es du monde entier : Centre Pompidou\, San Francisco Museum of Modern Arts\, The J. Paul Getty Museum\, Shanghai Art M useum\, The Tokyo Metropolitan Museum of Photography&hellip\;

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Principales expositions monographiques : The Natio nal Museum of Art\, Osaka (2005)\, Shanghai Art Museum (2006)\, The Tokyo M etropolitan Museum of Photography (2010)\, The Museum of Photography\, Seou l (2010)\, Musé\;e Nicé\;phore Nié\;pce\, France(2011).\n

DTEND:20150614 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Décalages\, Yuki Onodera UID:378904 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150415T200000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415T110000 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Décalages\, Yuki Onodera UID:378905 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:
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L a Maison Europé\;enne de la Photographie accueille du 15 avril au 14 juin l&rsquo\;&oelig\;uvre de Luiz Mauro\, artiste contemporain bré\; silien\, dont le travail\, quelque part entre la photographie et la peintur e\, se distingue tant par son sujet que par sa technique. Sera à\; l& rsquo\;affiche sa sé\;rie &ldquo\;Ateliers&rdquo\;\, des reproduction s de photos documentaires d&rsquo\;ateliers d&rsquo\;artistes majeurs\, com me Renoir\, Claude Monet\, Mark Rothko\, Georgia O&rsquo\;keeffe\, Warhol\, Georg Baselitz ou Roy Lichtenstein\, sur lesquelles l&rsquo\;artiste\, dan s un jeu troublant avec l&rsquo\;ombre et la lumiè\;re\, applique d&r squo\;innombrables couches successives d&rsquo\;encre de chine\, puis une d erniè\;re couche d&rsquo\;huile\, pour dé\;voiler un nouveau re gard\, profond\, plus intime et plus mysté\;rieux de ces lieux de cr& eacute\;ation.

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«\; Luiz Mauro est l&rsquo\;un de ces rares artistes\, que le hasard a fait naî\;tre à\; Goiania\, une ville prè\ ;s de Brasilia. C&rsquo\;est une ré\;gion de savane\, avec des cascad es\, beaucoup de miné\;raux et ce sentiment é\;trange que la vo û\;te du ciel est plus proche de nous.

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Luiz Mauro est né\; là\;-bas\, comme il aurait pu na&ici rc\;tre à\; Stockholm ou à\; Melbourne. Sa peinture ne s&rsquo\ ;enracine pas dans un territoire donné\;. C&rsquo\;est une peinture q ui parle de l&rsquo\;acte solitaire de l&rsquo\;ê\;tre-dans-le-monde. Une peinture qui\, en dé\;pit de son extraterritorialité\;\, en dé\;pit de son intemporalité\;\, est une peinture d&rsquo\;une poignante contemporané\;ité\;.

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Luiz Mauro est un homme discret\, usant peu de mots. Son travail exp rime sa personnalité\;. Une &oelig\;uvre faite de couches\, de superp ositions &ndash\; qui commence toujours avec l&rsquo\;encre de chine dilu&e acute\;e sur un papier de coton é\;pais\, puis vient une autre couche \, puis une autre\, et une autre\, pendant presque trente jours elles se d& eacute\;posent sur le papier\, cré\;ant une surface quasi matiè \;re\, dense\, profonde\, accentué\;e par une derniè\;re couche d&rsquo\;encre à\; huile.

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Luiz Mauro s&rsquo\;enracine en lui-mê\;me. C&rsquo\;est de là\; qu& rsquo\;il extrait ce qu&rsquo\;il perç\;oit des ateliers d&rsquo\;art istes. Il est vrai que son travail se base sur des photographies prises du monde. Mais c&rsquo\;est dans l&rsquo\;obscurité\; apparente des ambi ances\, dans la lumiè\;re dé\;taillé\;e qui é\;mane de chaque objet\, dans son travail qui semble ê\;tre une photographie mais ne l&rsquo\;est pas\, qui semble ê\;tre une gravure mais ne l&rs quo\;est pas\, que l&rsquo\;artiste s&rsquo\;autorise à\; exprimer so n extrê\;me virtuosité\; et son é\;motion dans l&rsquo\;es pace de l&rsquo\;autre.

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Le sentiment impré\;gné\; chez celui qui regarde l&rsquo\;&oelig\;uvre est q ue ces peintures sur papier ré\;sonnent des paroles dites\, des pince aux taché\;s d&rsquo\;encre\, des amours caché\;s &ndash\; enfi n\, tout ce qui s&rsquo\;est passé\; et se passe encore dans ces atel iers d&rsquo\;artistes. Les images pulsent\, non pas le passé\;\, ses ombres\, mais simplement l&rsquo\;image de l&rsquo\;artiste qui\, temporai rement\, a quitté\; son atelier en laissant la lumiè\;re\, pour aller prendre un café\; en face. »\;

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Leonel Kaz
Commissaire d&rsquo\;expositio n

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LUIZ MAURO :
ENTRE L&rsquo\;OMBRE ET LA LUMIÈ\;RE

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«\; L&rsquo\;&ldquo\;atelier&rdquo\;\, voici le sujet de la s& eacute\;rie sur laquelle travaille\, depuis trois ans\, l&rsquo\;artiste br é\;silien Luiz Mauro. Ces travaux repré\;sentent les lieux de p roduction d&rsquo\;&oelig\;uvres d&rsquo\;art\, des espaces gé\;n&eac ute\;ralement isolé\;s\, perç\;us comme des mondes singuliers o ù\; les artistes conç\;oivent et exé\;cutent leurs cr&eac ute\;ations. Ce n&rsquo\;est pas son propre atelier qu&rsquo\;il repr&eacut e\;sente\, mais ceux d&rsquo\;artistes majeurs de l&rsquo\;histoire de l&rs quo\;art moderne et contemporain\, couvrant plus d&rsquo\;un siè\;cle de documentation photographique d&rsquo\;ateliers d&rsquo\;artistes\, init ié\;e au XIXe \;siè\;cle\, durant l&rsquo\;Impre ssionnisme.

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Le processus de travail d e Luiz Mauro commence par la recherche\, l&rsquo\;archivage et la sé\ ;lection de photographies d&rsquo\;ateliers\, publié\;es sur divers v ecteurs de communication à\; large diffusion\, tels que livres\, maga zines et internet. Ce sont\, pour la plupart\, des photos non signé\; es\, utilisé\;es dans le circuit de l&rsquo\;art comme outils de prom otion ou de fé\;tichisation d&rsquo\;artistes\, nourrissant la curios ité\; du public pour l&rsquo\;intimité\; de ces ateliers. Sont sé\;lectionné\;es des photographies qui documentent ces espaces \, rangé\;s et vé\;cus au quotidien par les artistes: des image s qui ré\;vè\;lent les particularité\;s architecturales\, comme mezzanines\, fenê\;tres et planchers\, qui fixent les dispositi ons du mobilier et immortalisent la place d&rsquo\;objets personnels\, quel ques instruments de travail et des modè\;les disposé\; ici et l à\;\, qui enregistrent des &oelig\;uvres en cours de ré\;alisat ion\, accumulé\;es contre les murs ou rigoureusement exposé\;es dans les ateliers\, mais qui ne montrent par les artistes ou quelque autre personne. On y dé\;cè\;le seulement des indices\, faisant r&ea cute\;fé\;rence à\; Auguste Renoir\, Claude Monet\, Mark Rothko \, Georgia O&rsquo\;keeffe\, Andy Warhol\, Roy Lichtenstein\, Richard Serra \, Van Dongen\, Cy Twombly\, Lucian Freud\, Paula Rego\, Georg Baselitz et Lygia Clark. Il en reste seulement des vestiges\, filtré\;s par le re gard de diffé\;rents photographes.

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Un autre critè\;re de sé\;lection par Luiz Mauro a trait au fort contraste et aux manifestations plastiques de la lumiè\;re entr e le noir et le blanc. La photographie est l&rsquo\;image fixé\;e par la lumiè\;re. Et c&rsquo\;est justement la lumiè\;re qui int&e acute\;resse l&rsquo\;artiste lorsqu&rsquo\;il transpose les images photogr aphiques sur un autre support\, utilisant d&rsquo\;autres techniques et un langage diffé\;rent\, inclassable\, entre le dessin et la peinture. N &rsquo\;ayant pas é\;té\;\, pour la plupart\, reproduites &agra ve\; l&rsquo\;aide d&rsquo\;un projecteur (moyen utilisé\; par l&rsqu o\;artiste seulement à\; partir de l&rsquo\;&oelig\;uvre Ateliê\ ; de Baselitz\, 2014)\, ces travaux portent des marques d&rsquo\;interpr&ea cute\;tation singuliè\;res sur les images dont l&rsquo\;artiste s&rsq uo\;est inspiré\;: une thé\;â\;tralité\; marqu&eacut e\;e par la perspective des encadrements\, par le rythme des lignes qui d&e acute\;finissent les espaces\, par les bords obscurcis des plans\, par l&rs quo\;opposition marqué\;e entre l&rsquo\;obscurité\; et la lumi è\;re\, qui donne un certain ton baroque aux &oelig\;uvres\, que l&rs quo\;on ne retrouve pas sur les photographies d&rsquo\;origine.

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Sur chaque support\, l&rsquo\;artiste applique r igoureusement d&rsquo\;innombrables et successives couches d&rsquo\;encre d e natures assez diverses: d&rsquo\;abord\, la liquidité\; de l&rsquo\ ;encre de chine qui structure le dessin et dé\;finit les zones d&rsqu o\;ombre et de lumiè\;re\, puis la densité\; de l&rsquo\;huile\ , qui sature le noir et marque le geste du peintre à\; l&rsquo\;ach&e grave\;vement de l&rsquo\;&oelig\;uvre. Associé\;es\, elles cré \;ent des gammes de textures dé\;licates\, de vastes nuances de gris et de noir qui se densifient jusqu&rsquo\;à\; l&rsquo\;obscurit&eacut e\; la plus complè\;te. On a l&rsquo\;impression que c&rsquo\;est tou jours la nuit\, dû\;e à\; la gravité\; et à\; l&rsqu o\;importance du noir dans ses travaux\, qui soulignent d&rsquo\;autant plu s le contrepoint de la lumiè\;re surgissant au milieu de l&rsquo\;obs curité\; &ndash\; dé\;finissant l&rsquo\;espace &ndash\; par di verses sources: filtré\;e par les vitrages et fenê\;tres\, s&rsq uo\;infiltrant par une porte ouverte ou é\;manant de sources artifici elles non visibles. De mê\;me que pour les techniques d&rsquo\;encre d e chine et d&rsquo\;aquarelle\, la clarté\; est obtenue à\; tra vers la blancheur extrê\;me du support\, pré\;servé\;e dan s des espaces distincts de la repré\;sentation.

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Mê\;me si Luiz Mauro se sert d&rsquo\;une image repro duite à\; partir d&rsquo\;une photographie\, le ré\;sultat de s on travail ne se ré\;vè\;le\, à\; la fin\, en rien photog raphique. Les heurts des diffé\;rents moyens et les procé\;dure s utilisé\;es pour ses cré\;ations sont tous visibles. Il ne ch erche pas la reproduction ré\;aliste d&rsquo\;une photographie\, mais son utilisation comme base pour l&rsquo\;accomplissement d&rsquo\;une &oel ig\;uvre qui\, partant d&rsquo\;un enregistrement documentaire\, atteint l& rsquo\;é\;tat poé\;tique replet de mé\;lancolie\, qui aff iche en soi sa mé\;thode versatile\, entre le dessin et la peinture\, son existence autonome face à\; la photographie. Pé\;né\ ;trant dans les té\;nè\;bres à\; la recherche de la lumi& egrave\;re\, Luiz Mauro inté\;riorise et subjectivise les images des ateliers à\; la recherche de l&rsquo\;é\;nergie cré\;ativ e qui se manifeste dans ces lieux où\;\, solitairement\, les artistes inventent ou reformulent leurs repré\;sentations du monde. »\;< /p>\n

Divino Sobral\, crit ique d&rsquo\;art
Septembre 2014

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LUIZ MAURO

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Luiz M auro est né\; à\; Goiâ\;nia\, en 1968\, où\; il trav aille depuis prè\;s de 30 ans comme artiste visuel et professeur de d essin à\; l&rsquo\;é\;cole d&rsquo\;Arts Visuels Secult de Goi& aacute\;s. Artiste contemporain autodidacte\, Luiz Mauro a exposé\; e ssentiellement au Bré\;sil\, ayant reç\;u plusieurs prix : prix du Salon d&rsquo\;art contemporain du Centre-Ouest (2011)\; prix CELG d&rs quo\;arts visuels (2003)\; prix &ldquo\;Galeria Aberta&rdquo\; (galerie ouv erte) de la 3e \;Biennale nationale du Musé\;e d&rsquo \;art contemporain de Goiá\;s \; prix Brasí\;lia d&rsquo\;arts plastiques du Musé\;e d&rsquo\;Art de Brasilia (1990) et le prix de l a Biennale Nationale du Musé\;e d&rsquo\;Art Contemporain de Goi&aacu te\;s (1988).

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DTEND:20150614 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Des Peintures Comme des Photographies\, Luiz Mauro UID:378902 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150415T200000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415T110000 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Des Peintures Comme des Photographies\, Luiz Mauro UID:378903 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

«\; Ces photographies son t né\;es d&rsquo\;une né\;cessité\; : cré\;er un mo nde imaginaire pour reprendre pied dans la ré\;alité\;\, transf ormer la douleur en beauté\;\, l&rsquo\;alé\;a en é\;lan. Animé\;es par une dé\;marche autobiographique\, ces images for ment la trace d&rsquo\;un journal de bord implicite\, tenu au fil des mois. Comme tout rituel\, mysté\;rieux\, pré\;cis\, indispensable.Il me faut composer des mises en scè\;ne é\;phé\;m&eg rave\;res\, tels des songes\, des jeux secrets qui en un instant pourraient contenir\, enserrer\, le tourbillonnement des sensations\, l&rsquo\;exc&eg rave\;s des é\;motions.

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Assembl er quelques objets à\; porté\;e de main\, trouvé\;s au ha sard d&rsquo\;une poche\, d&rsquo\;un tiroir\, sur le rebord d&rsquo\;une f enê\;tre\, dans le dé\;sordre des jours et des lieux : jeu de ca rtes\, mè\;tre ruban\, racine de gingembre\, plume\, clefs\, loupe\,& hellip\;
Les disposer sur une surface : table\, bureau\, console\, pla ncher.

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Sans ré\;flé\;chir &ndash\; à\; la maniè\;re de l&rsquo\;é\;criture automat ique des surré\;alistes &ndash\; laisser surgir des dialogues\, entre courbes et couleurs\, diagonales et matiè\;res.

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Mê\;ler à\; cette &ldquo\;conversation des cho ses&rdquo\;\, des mots\, des chiffres\, des symboles. Non pas natures morte s\, mais Still life\, tableaux vivants.

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Photographier au plus prè\;s. Changer d&rsquo\;é\;chelle\, s e laisser happer par une autre dimension du ré\;el\, s&rsquo\;engouff rer dans l&rsquo\;inconscient optique.

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Ces photographies en chambre\, &ndash\; &ldquo\;de chambre&rdquo\; comme une musique &ndash\; cherchent à\; gagner du terrain sur le dé\ ;sespoir du monde.

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Avec pour alli&eac ute\; le puzzle infini des combinaisons\, peindre des vanité\;s\, mod eler des autels fugaces\, inventer des offrandes de survie : archives de l& rsquo\;intime dans le thé\;â\;tre de l&rsquo\;histoire. »\;

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Lydia Flem

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LYDIA FLEM

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Lydia Flem\, connue jusqu&rsquo\;ici comme é\;crivain et psychanalys te\, expose pour la premiè\;re fois à\; la Maison Europé\ ;enne de la Photographie.

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Elle est l& rsquo\;auteur de livres traduits dans une vingtaine de langues\, notamment d&rsquo\;essais sur Freud et Casanova et d&rsquo\;une trilogie autofictionn elle dont \;Comment j&rsquo\;ai vidé\; la maison de mes paren ts \;continue de toucher un large public.

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Lydia Flem est devenue photographe en 2008 par né\;cess ité\;\, au moment où\; les mots s&rsquo\;absentaient. Elle a ch erché\; à\; transformer l&rsquo\;alé\;a de la maladie en é\;lan vital et la douleur en beauté\;. Ces premiè\;res p hotographies ont aussi donné\; lieu à\; un roman\, La Reine Ali ce. Depuis\, Lydia Flem a rejoint l&rsquo\;aspiration d&rsquo\;artistes qui \, tel Lewis Carroll\, conjuguent litté\;rature et photographie. Son domaine d&rsquo\;exploration photographique privilé\;gié\; est moins le ré\;el et le visible que le monde imaginaire\, l&rsquo\;espa ce psychique\, l&rsquo\;intime\, la mé\;moire\, la &ldquo\;postm&eacu te\;moire&rdquo\; ou le temps. Comme autant de ré\;bus\, ses composit ions é\;phé\;mè\;res mettent en scè\;ne des objets personnels\, des archives ou des choses né\;es du hasard.

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Lydia Flem a exposé\; pré\;cé\ ;demment en solo à\; l&rsquo\;Imec (Institut de la mé\;moire de l&rsquo\;é\;dition contemporaine à\; Caen) en 2011\, à\; Contretype (Bruxelles) en 2011-2012 et au Mois Europé\;en de la Phot ographie à\; Berlin (Institut franç\;ais) en 2014.

DTEND:20150614 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Journal Implicite\, Lydia Flem UID:378900 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150415T200000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415T110000 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Journal Implicite\, Lydia Flem UID:378901 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

«\; Gé\;rard Rondea u est photographe. C&rsquo\;est certain\, puisqu&rsquo\;il se sert d&rsquo\ ;appareils photographiques et ses &oelig\;uvres sont des tirages sur papier \, en noir et blanc. En dit-on beaucoup plus quand on le dé\;finit pa r ce mot ? Il est permis d&rsquo\;en douter.

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(&hellip\;) L&rsquo\;une de ses particularité\;s les plus fla grantes est qu&rsquo\;il va et vient sans cesse entre diffé\;rentes f aç\;ons de &ldquo\;faire de la photo&rdquo\;\, ne se borne à\; aucun genre\, é\;chappe aux classements. On imagine combien cette sin gularité\; peut dé\;plaire aux amateurs de tiroirs. Combien ils pré\;fè\;reraient qu&rsquo\;il s&rsquo\;en soit tenu à\; un type d&rsquo\;images ou un autre sans aller voir ailleurs et que\, surt out\, il en soit resté\; à\; la &ldquo\;pure&rdquo\; photograph ie. Qu&rsquo\;il soit un photoreporter de guerre et rien d&rsquo\;autre. Qu &rsquo\;il soit un portraitiste et voilà\; tout. Mais Rondeau fait le contraire. Non de faç\;on dé\;libé\;ré\;e\, par pr ovocation brutale ou goû\;t de la né\;gation ostensible \; mais parce qu&rsquo\;il ne peut pas faire autrement et parce qu&rsquo\;il ne voi t aucune raison pour s&rsquo\;interdire de partir d&rsquo\;un cô\;t&ea cute\;\, d&rsquo\;un autre. Dans son &oelig\;uvre se cô\;toient bord & agrave\; bord des fragments d&rsquo\;autobiographie\, des ré\;cits de l&rsquo\;histoire contemporaine\, des traces d&rsquo\;histoires plus ancie nnes et des ré\;flexions sur ce que c&rsquo\;est que voir et se souve nir. Ces é\;lé\;ments peuvent ê\;tre joints ou disjoints & ndash\; joints le plus souvent. Il est naturellement possible de les consid é\;rer chacun isolé\;ment mais ils s&rsquo\;é\;clairent l es uns les autres.

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Ainsi opè\;r e \;Au bord de l&rsquo\;ombre. Ce n&rsquo\;est ni le catalogue complet de ses travaux\, ni une sé\;rie close sur elle-mê\;me\, mais un arrangement d&rsquo\;&oelig\;uvres qui ont é\;té\; ex& eacute\;cuté\;es à\; des anné\;es de distance\, dans des circonstances et des lieux varié\;s\, et que Rondeau dispose en un ce rtain ordre. Cet ordre est celui de leurs relations et de ce que ces relati ons suggè\;rent. Il se dispense de la chronologie\, cette commodit&ea cute\;. Il opè\;re par montage\, que ce soit dans l&rsquo\;exposition ou dans l&rsquo\;ouvrage qui l&rsquo\;accompagne. Il procè\;de par v is-à\;-vis et juxtapositions. (&hellip\;) Au regardeur de tendre des fils entre elles et de comprendre ce qui lui est indiqué\; de fa&cced il\;on à\; la fois logique et elliptique.

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Sur le dos d&rsquo\;une femme nue assise sur un lit\, Rondeau a é\;crit ces mots pris à\; Roger Gilbert-Lecomte : &ldquo\;Regar der à\; se crever les yeux\, à\; é\;clater le crâ\;n e\, avec les yeux de derriè\;re les yeux\, de derriè\;re la t&e circ\;te\, comme un aveugle avec un grand cri lumineux (&hellip\;).&rdquo\; Les yeux de derriè\;re les yeux : on ne peut pas mieux dire.»\;

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 \;Philippe Dag en\, fé\;vrier 2015

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GÉ\;RARD RONDEAU

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Des Ga leries Nationales du Grand Palais à\; Paris à\; la National Gal lery de Jakarta\, du Mois Europé\;en de la Photo à\; Paris au F estival de la Luz à\; Buenos-Aires\, du musé\;e de l&rsquo\;Ely sé\;e à\; Lausanne au Martin-Gropius-Bau à\; Berlin\, G&e acute\;rard Rondeau pré\;sente de nombreuses expositions personnelles . À\; Istanbul\, New York\, Sarajevo\, Rome\, il invente des sé \;ries particuliè\;res.

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Rondeau explore les coulisses des musé\;es pendant vingt ans\, il chronique la vie à\; Sarajevo durant le siè\;ge\, il dresse un portrait d u Maroc contemporain dans un brillant dialogue au-delà\; du temps ave c la peinture et les dessins de Delacroix \; pendant quinze ans\, il accomp agne les missions de Mé\;decins du Monde dans le monde entier. Grand portraitiste travaillant ré\;guliè\;rement pour Le Monde pendan t plus de vingt ans\, il ré\;unit une trè\;s grande collection de portraits de peintres et d&rsquo\;é\;crivains contemporains.

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Pendant de longues anné\;es\, Rondea u accompagne le peintre Paul Rebeyrolle\, il parcourt avec le romancier Yve s Gibeau les champs de bataille de la premiè\;re guerre mondiale\, il visite avec le Quatuor Ysaÿ\;e les grandes scè\;nes du monde\, i l fait l&rsquo\;inventaire avec l&rsquo\;é\;crivain Bernard Frank des rues de sa vie.

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Ré\;cemment\, durant trois anné\;es\, il travaille sur la Marne\, il flirte avec la riviè\;re\, il part 45 jours sur un bateau-studio à\; la renco ntre des riverains et spé\;cialistes\, photographie et filme plus de 150 personnes. De ces maté\;riaux\, il dressera le premier portrait g é\;né\;ral de la plus longue riviè\;re de France.

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Rondeau voyage dans un monde en noir et blan c\, il emprunte des chemins sans fin\, joue avec les mots\, les jeux d&rsqu o\;ombre et les silences\, il assemble des histoires et restitue des mondes en souffrance.

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Auteur de nombreux ou vrages\, notamment sur le Louvre\, le Maroc\, le quai Branly\, le Bé\ ;nin\, les capitales baltes\, les Fantô\;mes du Chemin des Dames&helli p\; Rondeau est un photographe rare et singulier. Ses livres et ses exposit ions ressemblent à\; des journaux intimes\, à\; des romans.

DTEND:20150614 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Au Bord de l’ombre\, Gerard Rondeau UID:378898 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150415T200000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415T110000 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Au Bord de l’ombre\, Gerard Rondeau UID:378899 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

La Maison Europé\;enne d e la Photographie pré\;sente une double approche de l&rsquo\;&oelig\; uvre de Denis Darzacq\, photographique et vidé\;o\, et expose \;< em>Act\, un travail mené\; au contact de personnes en situation de handicap\, et \;Comme un seul homme\, sa derniè\;re s é\;rie\, ré\;alisé\;e à\; l&rsquo\;occasion du cent enaire de la Premiè\;re Guerre mondiale.

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«\; \; Denis Darzacq dé\;veloppe un travail person nel depuis le milieu des anné\;es 1990. De la photographie de presse\ , qui fut\, comme pour d&rsquo\;autres photographes franç\;ais de sa gé\;né\;ration\, le berceau de sa pratique artistique\, il cons erve avant tout un regard aiguisé\; sur la socié\;té\; co ntemporaine et une mé\;thode. L&rsquo\;artiste sait\, en effet\, pren dre le temps d&rsquo\;un long travail de terrain au contact direct de son s ujet.

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Mais il a rompu avec le reporta ge et sa valeur de té\;moignage pour adopter une dé\;marche plu s analytique donnant lieu à\; des sé\;ries formellement tr&egra ve\;s cohé\;rentes.

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Surtout\, D enis Darzacq a acquis la conviction qu&rsquo\;une image construite pouvait paradoxalement servir son analyse de la socié\;té\; avec plus d &rsquo\;efficacité\;. Aussi recourt-il\, depuis 2003\, à\; des mises en scè\;nes qui reposent toutes sur le principe de la disruptio n. Par leur é\;tat ou leur pose\, les corps mis en scè\;ne boul eversent l&rsquo\;ordre é\;tabli\, mais sans jamais faire basculer l& rsquo\;image dans le spectaculaire. \;»\;

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É\;tienne Hatt

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ACT

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Act  \;est le fruit d&rsquo\;un long travail que Denis Darzacq a m ené\; au contact de personnes en situation d&rsquo\;handicap. Si cert ains sont des acteurs\, des sportifs ou des danseurs\, tous ont trouv&eacut e\; dans l&rsquo\;action et dans l&rsquo\;appropriation personnelle de l&rs quo\;espace commun le moyen d&rsquo\;affirmer la complexité\; de leur individualité\; au-delà\; de leur statut assigné\; et r& eacute\;ducteur d&rsquo\;handicapé\;s. Denis Darzacq n&rsquo\;ignore pas la diffé\;rence cré\;é\;e par le handicap. Mais elle cè\;de la place à\; l&rsquo\;affirmation d&rsquo\;un univers me ntal particuliè\;rement sensible dans les mises en scè\;ne o&ug rave\; la direction d&rsquo\;acteur est appuyé\;e par la spontan&eacu te\;ité\;\, voire l&rsquo\;excentricité\;\, des modè\;les qui construisent avec leur environnement des situations fortement empreint es d&rsquo\;onirisme.

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COMME UN S EUL HOMME

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Comme un seul hom me \;donne à\; entendre un texte é\;crit à\; par tir de lettres iné\;dites de soldats franç\;ais\, anglais et al lemands\, dans la bouche de jeunes d&rsquo\;aujourd&rsquo\;hui en visite su r les lieux de mé\;moire de la Grande guerre. À\; travers leur maniè\;re de le dire faite d&rsquo\;enthousiasme\, d&rsquo\;hé\ ;sitation\, d&rsquo\;indiffé\;rence\, de soumission à\; l&rsquo \;exercice ou d&rsquo\;implication profonde\, se dessine le portrait d&rsqu o\;une gé\;né\;ration en é\;cho de celle qui monta &agrav e\; l&rsquo\;assaut des tranché\;es au mê\;me â\;ge. Et pos e cette question : est-il possible de rendre accessible\, audible et compr& eacute\;hensible des é\;vé\;nements qui se sont passé\;s il y a un siè\;cle ?

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DENIS DARZACQ

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Diplô\;mé\; de l&rsquo\;É\;cole Nationale S upé\;rieure des Arts Dé\;coratifs\, Denis Darzacq fait ses prem iè\;res armes dans les anné\;es 1980 au contact de la scè \;ne rock franç\;aise et sur les plateaux de tournage\, tout en colla borant ré\;guliè\;rement avec de grands titres de la presse fra nç\;aise.

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Le succè\;s en 1994 d&rsquo\;une sé\;rie de photos baptisé\;e \;Only H eaven \;&ndash\; une promenade dans le monde de la nuit &ndash\; l ui permet de se lancer dans des travaux plus personnels. Il entre à\; l&rsquo\;agence VU en 1997 et destine dé\;sormais l&rsquo\;essentiel de sa production aux expositions et publications artistiques.

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De sa fascination pour la mise en scè\;ne d es personnages ré\;els dans des environnements du quotidien\, Denis D arzacq tire plusieurs sé\;ries de photos qui font rapidement sa renom mé\;e. Parmi celles-ci\, son spectaculaire travail intitulé\;La Chute \;est ré\;compensé\; du premier prix de la World Press Photo en 2007 dans la caté\;gorie Arts et Entertainment.< /p>\n

En 2011\, il entreprend un travail au prè\;s de personnes en situation de handicap qui donnera naissance &a grave\; la sé\;rie \;Act\, publié\; chez Actes Sud et couronné\; l&rsquo\;anné\;e suivante par le Prix Niè\ ;pce.

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DTEND:20150614 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Act & Comme un seul homme\, Denis Darzacq UID:378896 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150415T200000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415T110000 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Act & Comme un seul homme\, Denis Darzacq UID:378897 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Harry Gruyaert photographie le s couleurs\, c&rsquo\;est sa faç\;on de percevoir le monde. Vers l&rs quo\;â\;ge de 20 ans\, fuyant une Belgique qu&rsquo\;il jugeait trop & eacute\;troite\, il dé\;cide que la photographie sera son moyen d&rsq uo\;expression\, qu&rsquo\;avec elle il traduira et construira sa quê\ ;te de connaissance et de sensualité\;. Dans les anné\;es 1970- 1980 avec les Amé\;ricains Saul Leiter\, Joel Meyerowitz\, Stephen Sh ore ou William Eggleston\, Harry Gruyaert est un des rares pionniers europ& eacute\;ens à\; donner à\; la couleur une dimension purement cr é\;ative\, une perception é\;motive\, non narrative et radicale ment graphique du monde. Cette exposition à\; la Maison Europé\ ;enne de la Photographie est sa premiè\;re ré\;trospective.

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Aprè\;s des é\;tudes à \; l&rsquo\;é\;cole du ciné\;ma et de photographie de Bruxelles au dé\;but des anné\;es 1960\, il travaille pour des documenta ires de té\;lé\;vision\, mais les photographies de Richard Aved on et Irving Penn l&rsquo\;incitent à\; devenir photographe de mode.< /p>\n

En 1962\, il quitte sa ville natale d &rsquo\;Anvers pour Paris ou trois rencontres seront dé\;terminantes. Peter Knapp lui commande des photos de mode pour le magazine Elle dont il est le directeur artistique. Harry Gruyaert é\;prouve alors un certai n plaisir à\; &ldquo\;vivre parmi les mannequins&rdquo\;\, avant de t rouver que &ldquo\;tout cela manque singuliè\;rement d&rsquo\;ouvertu re au monde&rdquo\;. Robert Delpire\, qu&rsquo\;il admire pour la qualit&ea cute\; de ses livres autant que de son agence de publicité\;\, lui fa it ré\;aliser des photos de voiture\, puis\, Philippe Hartley lui dem ande de documenter une croisiè\;re Paquet\, au Maroc.

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Ce pays est une ré\;vé\;lation\, devient l&rsquo\;un de ses ré\;servoirs constants d&rsquo\;inspiration et l& rsquo\;occasion de deux livres. Il y voit comme &ldquo\;une fusion\, les ha bitants sont mê\;lé\;s au paysage dans une harmonie de couleurs\ , c&rsquo\;est le Moyen-Â\;ge et Brueghel à\; la fois&rdquo\;. I l comprend que son expression personnelle trouvera sa source dans les voyag es\, pour se confronter à\; d&rsquo\;autres ré\;alité\;s. Il se mé\;fiera toutefois du travail pour la presse\, par crainte de se contenter d&rsquo\;&ldquo\;assurer un reportage&rdquo\;\, au dé\; triment de la recherche de l&rsquo\;image absolue. Ainsi pour ê\;tre l ibre de voyager à\; son rythme et de produire des photographies sans autre finalité\; que l&rsquo\;expé\;rience vé\;cue et la construction graphique\, Gruyaert gagne sa vie en ré\;alisant des com mandes commerciales pour des entreprises\, ce qui l&rsquo\;amè\;ne su r des circuits de Formule 1 comme sur des sites nuclé\;aires&hellip\;

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Il est plus influencé\; par la peinture et le ciné\;ma que par la photographie. Grand admirateur d& rsquo\;Antonioni\, il est proche de sculpteurs comme Richard Nonas ou Gordo n Matta-Clark\, rencontré\;s à\; New York. Vivant à\; Lon dres en 1972\, influencé\; par le pop art\, il ré\;alise l&rsqu o\;é\;tonnante sé\;rie \;TV Shots \;en d&eacut e\;ré\;glant un poste de té\;lé\;vision. Les Jeux olympiq ues\, les comé\;dies\, les premiers pas sur la lune deviennent les sy mboles stylisé\;s d&rsquo\;une té\;lé\;vision qui s&rsquo \;invente.

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Aprè\;s Paris\, New York et le Maroc\, Gruyaert é\;prouve le besoin de retourner photogra phier en Belgique. Il publie \;Made in Belgium\, \;un livr e essentiel pour solder la relation douloureuse qu&rsquo\;il entretient ave c sa patrie. Les photos de cette sé\;rie sont empreintes d&rsquo\;une lumiè\;re intermé\;diaire\, lé\;gè\;rement é \;teinte\, sans brillance\, souvent ton sur ton\, ou au contraire affichent des couleurs volontaires pour combattre les inclinations mé\;lancoli ques que lui procure sa terre natale.

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Harry Gruyaert dit qu&rsquo\;en Belgique il a mis du temps à\; d&eac ute\;couvrir la couleur. Cette lumiè\;re où\; le vert et le ble u pâ\;le dominent fait dé\;sormais partie de son nuancier. Il la retrouve plus tard en Russie. Alors que Paris semble d&rsquo\;une modernit é\; dé\;suè\;te faite de formica usé\;\, ses voyage s mé\;diterrané\;ens ou en Inde sont l&rsquo\;occasion de teint es plus velouté\;es\, tandis que le Japon et les É\;tats-Unis r é\;vè\;lent pour leur part des couleurs nettement tranché \;es\, plus incisives. Quant aux aé\;roports\, ils semblent ne baigne r que dans les lumiè\;res des soleils couchants.

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&ldquo\;La couleur est plus physique que le noir et blanc \, plus intellectuel et abstrait. Devant une photo en noir et blanc\, on a davantage envie de comprendre ce qui se passe entre les personnages. Avec l a couleur on doit ê\;tre immé\;diatement affecté\; par les diffé\;rents tons qui expriment une situation.&thinsp\;&rdquo\;

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Les personnages\, ré\;duits au rang de silhouettes\, sont de dos ou sans visage. Ce qui pour d&rsquo\;autres c onstituerait le stigmate d&rsquo\;une photo raté\;e est une revendica tion affirmé\;e&thinsp\;: &ldquo\;Je me sens beaucoup plus proche d&r squo\;une dé\;marche photographique amé\;ricaine que de la phot ographie humaniste franç\;aise.&thinsp\;(&hellip\;) Faire une photo\, c&rsquo\;est à\; la fois chercher un contact et le refuser\, ê\ ;tre en mê\;me temps le plus là\; et le moins là\;&rdquo\; .

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Certaines sé\;ries sont tr&eg rave\;s dé\;pouillé\;es et d&rsquo\;autres trè\;s complex es. Ce sont ces essais de palettes diffé\;rentes\, cette recherche de densité\; dans le cadre\, qui obligent à\; parler d&rsquo\;un travail de recherche davantage que de posture documentaire ou narrative.

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Henri Cartier-Bresson\, visitant son ex position sur le Maroc chez Robert Delpire en 1978\, lui propose de colorier avec des pastels ses propres images en noir et blanc. Harry Gruyaert r&eac ute\;pondra qu&rsquo\;il n&rsquo\;est pas peintre\, ré\;ponse qui d&e acute\;passe l&rsquo\;anecdote pour affirmer une expression artistique &agr ave\; part entiè\;re&thinsp\;: la photographie couleur.

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L&rsquo\;exposition de William Eggleston au mus&ea cute\;e d&rsquo\;art moderne de New York en 1976 l&rsquo\;avait confort&eac ute\; dans sa dé\;marche\, mais lui avait fait comprendre &ldquo\;qu& rsquo\;une photographie existe lorsqu&rsquo\;elle prend corps par le tirage &thinsp\;&rdquo\;. Longtemps adepte du Cibachrome aux couleurs saturé \;es et aux noirs profonds\, l&rsquo\;avè\;nement du digital comble s es exigences. Les nouveaux papiers lui apportent des douceurs et une tessit ure d&rsquo\;une é\;tendue infinie dont il ne cesse de se ré\;j ouir.

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Dans les anné\;es 2000 la pellicule Kodachrome devient indisponible\, Gruyaert passe alors à\; la prise de vue numé\;rique. Il trouve que cette pratique fait perdr e en rigueur\, mais donne &ldquo\;accè\;s à\; de nouvelles lumi è\;res&thinsp\; et permet de prendre plus de risques&rdquo\;.

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C&rsquo\;est l&rsquo\;image\, la couleur\, l a matiè\;re\, la lumiè\;re qui ont orienté\; la sé\ ;lection des photographies de cette exposition en dehors de toute logique t hé\;matique ou gé\;ographique. Le regard ayant é\;volu&ea cute\;\, une progression chronologique ressort dans l&rsquo\;accrochage.

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Harry Gruyaert dé\;crit la photog raphie comme une expé\;rience physique\, un é\;tat d&rsquo\;exc itation\, un plaisir sensuel et vital\, une faç\;on d&rsquo\;ê\; tre plus pré\;sent au monde\, moins vulné\;rable\, voire une th é\;rapie : &ldquo\;Il s&rsquo\;agit d&rsquo\;une vraie bagarre avec l a ré\;alité\;\, une sorte de transe pour enregistrer une image ou peut-ê\;tre tout manquer. C&rsquo\;est dans cette bagarre que je me situe le mieux.&rdquo\;

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Franç\;ois H&e acute\;bel
Commissaire de l&rsquo\;exposition

DTEND:20150614 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Harry Gruyaert UID:378894 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150415T200000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150415T110000 GEO:48.8550092;2.3592596 LOCATION:Maison Européenne de la Photographie\,5/7 rue de Fourcy \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Harry Gruyaert UID:378895 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Thanks to her participation in the avant-garde from 1920-1940\, Germaine Krull (Wilda-Poznań\, Poland 189 7 - Wetzlar\, Germany 1985) is one of the best-known photographers in the h istory of photography and also one of the most famous women photographers o f all time. Her works are to be found in the collections of many major muse ums\, as well as at every event featuring avant-garde photography from the period between the two world wars. She is considered a pioneer in terms of the &lsquo\;photographic book&rsquo\; and her work is present in every stud y on 20th century female nudes. She was also one of the pioneers of photojo urnalism.

The exhibition aims to show the equilibrium the photog rapher maintained between her undeniably avant-garde artistic vision and an active role in the media and illustration. It brings together more than 15 0 vintage prints from the period between 1924 and 1945 and published photos \, without a systematic comparison between the two. The very structure of h er books and the way the images were laid out was part of her deliberately innovative approach. Many unique images that are representative of her work still remain to be discovered\, whether as photographic prints or in publi shed form. This presentation will allow visitors to the exhibition to appre ciate the continuity and the constants in Germaine Krull&rsquo\;s work\, wh ilst highlighting her aesthetic innovations.

Krull&rsquo\;s work is rarely studied\, especially in comparison to the work of Man Ray\, Moho ly-Nagy and Kerté\;sz. One explanation is her short and rather chaoti c career (some twenty years of intense activity\, with a peak period that l asted a bare eight years followed by forty years in Asia during which she a lmost completely lost touch with the photographic scene). Her prints have a lso been scattered far and wide and there is no complete and well-documente d archival fonds.

There have been few exhibitions: the first two \, at the Rheinisches Landesmuseum Bonn (1977) and the Musé\;e R&eacu te\;attu\, Arles (1988) were rather lacking in substance. In 1999\, a retro spective in Munich\, San Francisco\, Rotterdam and Paris was based on archi ves from the Folkwang Museum in Essen and was accompanied by a book/catalog ue written by Kim Sichel. This book\, written from a biographical point of view\, was a key work that highlighted in particular the avant-garde and mo dernist aspects of Krull&rsquo\;s work\, although this is perhaps insuffici ent today to truly apprehend her &oelig\;uvre.

Unlike Bauhaus or Surrealism\, Germaine Krull&rsquo\;s commitment to photography was that of an energetic and travel-loving militant left-wing woman photographer and d evoid of any aesthetic claims. In her own words\, which rather paradoxicall y comprised the introduction to her book \;É\;tudes de Nu \;(1930): &ldquo\;The true photographer is one who bears witness to e veryday life\, it is the reporter.&rdquo\;

It is therefore vital to rethink our opinion of Germaine Krull&rsquo\;s career and position our viewpoint in line with the reality of her photographic activity: she was co nstantly working with the idea in mind that her photos were destined for pu blication. The importance of the launch of \;VU \;magazine in 1928 is undeniable: Germaine Krull worked for the magazine from the out set and was therefore able\, along with André\; Kerté\;sz and & Eacute\;li Lotar to devise this form of "reportage" which suited her so wel l. Of course\, in order to make a living from her photos\, she also worked for many other publications\, magazines such as \;Jazz \;( 76 photos in 17 issues)\, \;Varié\;té\;s\, Paris-Magazi ne\, Art et Mé\;decine\, Voilà\;\, L&rsquo\;Art vivant\, La Fra nce à\; table\, etc. She innovated by publishing books and portf olios featuring solely her photos:Mé\;tal \;(1928) \ ;100 x Paris \;(1929)\, \;É\;tudes de Nu&nb sp\;(1930)\, \;Le Valois(1930)\, \;La Route Paris-Biar ritz \;(1931)\, \;Marseille \;(1935)\, as well as the first photo-story with Simenon\, \;La Folle d&rsquo\;Itteville  \;(1931). These publications totalise almost 500 photos. Moreover \, her photos were used to illustrate numerous other books\, in particular about Paris: \;Paris \;(1928)\; \;Visages de Paris  \;(1930)\;Paris under 4 Arstider \;(1930)\; \;La Route Paris Mé\;diterrané\;e(1931).

Until the end of her life\, she remained fond of the idea of publishing books wit h an original design: \;Ballets de Monte-Carlo(1937)\; \;< em>Uma Cidade Antiga do Brasil: Ouro Preto\; Chieng Mai\,s.d.\; Bangkok \;(1964) \; \;Tibetans in India \;(1968). Krull&rsqu o\;s publications cannot be considered as simple illustrative works with a purely anecdotal function and this exhibition reinstates their importance\, showing how they influenced her reports and the direction taken by her pho tographic career.

Krull&rsquo\;s &oelig\;uvre was therefore defi ned by opportunities for publishing her photos and it can only truly be und erstood if these factors are taken into account. Her whole body of work is in relation to the concepts of photojournalism and illustration\, a fact wh ich is confirmed by the existence of a notebook in which she listed the the mes of all of her photo shoots\, but this fact did not stop her from enteri ng the same photos into exhibitions in which photography was recognised as an independent artistic activity: her books\, portfolios and photo-stories were as innovative as photojournalism.

The works on show come fr om both private and public collections including those of the: Amsab-Instit ute of Social History\, Ghent\, Belgium\; Folkwang Museum\, Essen\, Germany \; Museum of Modern Art (MoMA)\, New York\; Bibliothè\;que Nationale de France\, Paris\; Musé\;e National d&rsquo\;Art Moderne\, Centre Po mpidou\, Paris and Musé\;e Nicé\;phore-Nié\;pce\, Chalon- sur-Saô\;ne.


Curator: Michel Frizot\, photographic hi storian.

Partners: An exhibition produced by Jeu de Paume.

Media partners: \;A NOUS PARIS\, \;De l&rsquo\;air\, \;Ti me Out Paris\, \;TSF Jazz.

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Germaine Krull (1897-1985) est une des photographes les plus connues de l&rsquo\;histoire de la photog raphie\, pour sa participation aux avant-gardes des anné\;es 1920-194 0\, et l&rsquo\;une des femmes-photographes les plus cé\;lè\;br es. La publication de son portfolioMé\;tal \;en 1928\, s a pré\;sence à\; l&rsquo\;exposition «\; Film und Foto &ra quo\; en 1929 sont les é\;vé\;nements le plus souvent rappel&ea cute\;s\, qui l&rsquo\;inscrivent de fait comme l&rsquo\;une des é\;g é\;ries de la «\; modernité\; »\; photographique.

Et pourtant l&rsquo\;&oelig\;uvre de Krull est l&rsquo\;une des moi ns é\;tudié\;es\, à\; la diffé\;rence de celle de M an Ray\, Moholy-Nagy ou Kerté\;sz. Cela tient à\; une carri&egr ave\;re courte et chaotique &ndash\; une vingtaine d&rsquo\;anné\;es actives en France\, avec un climax d&rsquo\;à\; peine cinq ans\, puis les quarante derniè\;res anné\;es en Asie\, où\; les lie ns avec le milieu photographique sont presque rompus &ndash\;\, et aussi &a grave\; la dispersion de ses tirages\, comme à\; l&rsquo\;absence d&r squo\;un fonds d&rsquo\;archives complet et bien identifié\;. Peu d&r squo\;expositions ont eu lieu : les deux premiè\;res\, succinctes\, e n 1977 (Rheinisches Landesmuseum\, Bonn) et 1988 (par Christian Bouqueret\, musé\;e Ré\;attu\, Arles)\, et la ré\;trospective de 199 9\, monté\;e à\; partir de ses archives dé\;posé\;e s au Folkwang Museum d&rsquo\;Essen (pré\;senté\;e à\; Mu nich\, San Francisco\, Rotterdam\, Paris) dont le catalogue dé\;velop pe la biographie autour des notions d&rsquo\;«\; avant-garde »\; et de «\; modernité\; »\;.

Il s&rsquo\;agit aujo urd&rsquo\;hui de rendre compte de l&rsquo\;&oelig\;uvre é\;clat&eacu te\;e d&rsquo\;une femme-photographe politiquement ancré\;e à\; gauche\, é\;nergique\, engagé\;e\, voyageuse\, dont l&rsquo\;e ngagement photographique est à\; l&rsquo\;opposé\; d&rsquo\;une revendication esthé\;tique\, artistique ou interpré\;tative du type Bauhaus ou surré\;alisme. Selon ses propres termes\, «\; l e vrai photographe\, c&rsquo\;est le té\;moin de tous les jours\, c&r squo\;est le reporter »\; (ce propos ouvre paradoxalement son livre&nb sp\;É\;tudes de nu\, en 1930).

Il est essentiel d e montrer que Germaine Krull travaille constamment en vue de la publication de ses photographies : on sait l&rsquo\;importance du magazine \;V U \;lancé\; en 1928\, auquel elle participe dè\;s le d é\;but (280 photographies reproduites dans \;VU)\, et qu i lui permet d&rsquo\;é\;laborer\, avec Kerté\;sz et Lotar\, ce tte forme du «\; reportage »\; qui lui convient tellement. Mais a fin de vivre de ses photographies\, elle participe à\; de nombreuses autres publications\, comme les magazines \;Jazz \;(76 pho tographies sur 17 numé\;ros)\, \;Varié\;té\;s\, P aris-Magazine\, Art et Mé\;decine\, Voilà\;\, L&rsquo\;Art viva nt\, La France à\; table\, etc.

Et surtout\, fait not oire\, elle innove par la publication de livres photographiques ou portfoli os dont elle est l&rsquo\;unique auteur :Mé\;tal \;(1928 ) \;100 x Paris \;(1929)\, \;É\;tudes de nu< /em> \;(1930)\, \;Le Valois(1930)\, \;La Route Par is-Biarritz \;(1931)\, \;Marseille \;(1935)\, ain si que le premier photo-roman avec Simenon\, \;La Folle d&rsquo\;It teville(1931) : ces publications à\; elles seules regroupent pr& egrave\;s de 500 photos. Ses images illustrent d&rsquo\;autre part de nombr eux autres livres\, notamment sur Paris (Paris\, 1928 \; \;Visages de Paris\, 1930 \; \;Paris under 4 Arstider\, 19 30 \; \;La Route de Paris Mé\;diterrané\;e\, 1931) .

L&rsquo\;&oelig\;uvre de Krull est donc profondé\;ment l ié\;e à\; l&rsquo\;apparition de formes innovantes du reportage et de l&rsquo\;illustration photographique autour de 1930 \; ce qui n&rsqu o\;exclut pas de participer avec les mê\;mes images à\; des expo sitions où\; la photographie est reconnue comme une activité\; artistique autonome.

L&rsquo\;exposition «\; Germaine Krull  »\; propose une nouvelle lecture de son &oelig\;uvre en ré\;&ea cute\;quilibrant une vision artistique inté\;gré\;e à\; l &rsquo\;avant-garde et une fonction mé\;diatique et illustrative (de laquelle se nourrissent aussi les mouvements modernes comme le surré\ ;alisme ou le constructivisme). Le parcours proposé\; par l&rsquo\;ex position concernera principalement la pé\;riode de pleine activit&eac ute\; photographique 1926-1933\, en é\;voquant aussi son travail au s ervice de la France Libre\, jusqu&rsquo\;en 1945 et la pé\;riode ult& eacute\;rieure\, lorsqu&rsquo\;elle vit en Asie.

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L&rsquo\;exposition sera constitué\;e d&rsquo\;environ 13 0 tirages d&rsquo\;é\;poque\, et de nombreux extraits de livres et ma gazines rendant compte des intentions et des imaginaires de la photographe.
La pré\;sentation chronologique s&rsquo\;articulera autour des thè\;mes propres à\; Germaine Krull\, qui sont aussi symptomati ques de son rô\;le moderniste :
- l&rsquo\;architecture mé\ ;tallique\,
- le nu fé\;minin\,
- les vues urbaines et le t rafic automobile\, notamment à\; Paris et Marseille\, qui exploitent les principes de dé\;construction de l&rsquo\;espace de la Nouvelle V ision\,
- les «\; documents de la vie sociale »\; : les cloc hards\, la zone\, les halles\, les bals\, les mé\;tiers\, etc.\,

- la femme et la condition fé\;minine (ouvriè\;res de Paris\, nombreux portraits)\,
- la route\, l&rsquo\;un des ses thè\;mes ré\;currents de reportage (avec certaines photographies prises depui s la fenê\;tre du vé\;hicule)\,
Cette pré\;sentation permettra d&rsquo\;appré\;cier la continuité\; et les constante s du travail de Germaine Krull\, son rô\;le dans l&rsquo\;é\;pan ouissement des formes photographiques\, tout en mettant en valeur ses innov ations esthé\;tiques et l&rsquo\;indé\;pendance de ses concepti ons photographiques\, dans un esprit d&rsquo\;é\;mancipation et avec une volonté\; de partage immé\;diat par les publications.

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Commissaire : Michel Frizot\, historien de la photographie

Partenaires : Exposition produite par le Jeu de Paume.

Partenaires mé\;dias : \;A NOUS PARIS\, \; de l&rsquo\;air\, \;Time Out Paris\,TSF Jazz.

DTEND:20150927 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150502 GEO:48.8662565;2.3233986 LOCATION:Jeu de Paume\,1\, place de la Concorde \nParis\, 75008 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Germaine Krull UID:378890 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150502T190000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150502T110000 GEO:48.8662565;2.3233986 LOCATION:Jeu de Paume\,1\, place de la Concorde \nParis\, 75008 SEQUENCE:0 SUMMARY:Solo Exhibition\, Germaine Krull UID:378891 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Mimosa Echard produce kind int erventions\, with economy of means\, materials and gesture\, to create subt le and mischievous works. Games use conceptual boundaries between Culture / Nature while providing new narrative possibilities. In the window display\ , \;Dead is the new life\, echoing the Zombie film\, that she propose to make with the children during the Easter holiday &ndash\; a mass of flesh &ndash\; colored wax is spread on the ruins of civilization.

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Mimosa Echard ré\;alise des interventions lé\;g&eg rave\;res\, presque a minima : é\;conomie des moyens\, des maté \;riaux\, du geste\, pour cré\;er des &oelig\;uvres subtiles et malic ieuses. Des jeux d&rsquo\;aller-retour formels et conceptuels dé\;jou ent les frontiè\;res culture/nature tout en constituant de nouveaux p ossibles narratifs. Pour la vitrine\, elle propose \;Dead is the ne w life\, en é\;cho au film de Zombie qu&rsquo\;elle propose de t ourner avec les enfants pendant les stages des vacances de Pâ\;ques &n dash\; un amas de cire couleur chair\, est é\;talé\; sur les d& eacute\;bris de la civilisation.

DTEND:20150503 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150402 GEO:48.8773677;2.3866779 LOCATION:Frac Île-de-France\, le Plateau\,Place Hannah Arendt\, corner of t he rue des Alouettes and the rue Carducci \nParis\, 75019 SEQUENCE:0 SUMMARY:Dead is the New Life\, Mimosa ECHARD UID:378888 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150401T210000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150401T190000 GEO:48.8773677;2.3866779 LOCATION:Frac Île-de-France\, le Plateau\,Place Hannah Arendt\, corner of t he rue des Alouettes and the rue Carducci \nParis\, 75019 SEQUENCE:0 SUMMARY:Dead is the New Life\, Mimosa ECHARD UID:378889 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

From February 24 to May 24 201 5\, on the occasion of the year of Louis XIV\, the Palace of Versailles is hosting the exhibition «\; Charles de La Fosse (1636-1716)\, triumph o f color »\; inside Madame de Maintenon's Apartment and throughout the State Apartments.

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Charles de La Fosse\, the triumph of color (1636-1716)

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Although almost forgotten over the past two centuries\, C harles de La Fosse (1636-1716) introduced a \;great many new id eas during the reign of Louis XIV\, of whom he was a contempory. H is work bears testimony to the artistic development of Charles Le Brun unde r whom he studied\, and that of Antoine Watteau\, a close friend. Considere d to be \;one of the greatest painters of his time\, C harles de La Fosse contributed to all the royal worksites at the Tuileries\ , the Palace of Versailles and the Invalides\, while still devoting a large amount of time to private commissions. His body of work is equally  \;exceptional for his numerous drawings\, in particular those using the "trois crayons" technique (black\, red\, white).

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Charles de La Fosse's work can be admired throughout the Palace\, as an introduction to the monographic exhibition devoted to h im in Madame de Maintenon's Apartement. The display of major compositions i n the Royal Chapel\, the Diana Room and the Apollo Room - restored for the occasion - reveals La Fosse to be one of the \;main creators be hind the decoration in Versailles.

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The exhibition at the end of the tour of the State Apartments highli ghts the different aspects of the artist's talent\, inspired by the masters of the Acadé\;mie (Poussin and Le Brun)\, and strongly influenced by contact with Venetian (Titian and Veronese) and Flemish (Rubens and Van Dy ck) paintings to produce light \;seductive paintings with glowi ng colours. Preferring colour to lines\, La Fosse's work was \ ;extremly innovative \;and makes him one of the great pioneers of the 18th century.

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Du 24 fé\;vrier au 24 mai 2015\, dans le cadre de l'anné\;e Lo uis XIV\, le châ\;teau de Versailles accueille l&rsquo\;exposition &la quo\; Charles de La Fosse (1636-1716)\, le triomphe de la couleur »\; dans l'appartement de Madame de Maintenon et un parcours à\; travers les Grands Appartements.

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Quelque peu tombé\; dans l'oubli ces deux derniers siè\;cles\, Charles de L a Fosse (1636-1716) est pourtant \;le grand introducteur des id é\;es nouvelles sous le rè\;gne de Louis XIVdont il es t l'exact contemporain. Son \;&oelig\;uvre té\;moigne de l'&eacut e\;volution de la cré\;ation artistique\, de Charles Le Brun\, dont i l fut l'é\;lè\;ve\, à\; celle d'Antoine Watteau\, un ami proche. Considé\;ré\; comme \;l'un des meilleurs pe intres de son temps\, Charles de La Fosse participe à\; tous les chantiers royaux des Tuileries\, du châ\;teau de Versailles et de s Invalides\, tout en consacrant une grande part de son activité\; au x commandes privé\;es. Son \;&oelig\;uvre est aussi \;remarquable par ses nombreux dessins\, notamment ceux à\; l a technique des trois crayons (pierre noire\, sanguine\, rehauts de blanc).

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En introduction à\; l'expositi on monographique qui lui est consacré\;e dans l'Appartement de Madame de Maintenon\, l'&oelig\;uvre de Charles de La Fosse est \;&ag rave\; redé\;couvrir tout au long d'un parcours dans le Châ\;tea u. Au travers des grandes compositions ré\;alisé\;es p our la Chapelle Royale\, le salon de Diane ou le salon d'Apollon - restaur& eacute\; à\; cette occasion - ce parcours ré\;vè\;le La F osse commel'un des cré\;ateurs majeurs du dé\;cor de Ve rsailles.

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L'expositi on \;pré\;senté\;e à\; la fin du circuit des Grands Appartements met en lumiè\;re les diffé\;rentes facette s du talent de l'artiste qui\, puisant ses racines chez les maî\;tres de l'Acadé\;mie (Poussin et Le Brun)\, sait se renouveler au contact de la peinture vé\;nitienne (Titien et Vé\;ronè\;se) et f lamande (Rubens et Van Dyck) pour cré\;er une \;peinture sé\;duisante et lé\;gè\;re\, aux coloris chatoyants. Favorisant la couleur plutô\;t que la ligne\, l'&oelig\;uvre de L a Fosse\, \;extrê\;mement novatrice\, fait du pei ntre l'un des grands pré\;curseurs du XVIIIe siè\;cle.

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DTEND:20150524 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150224 GEO:48.7997002;2.1409141 LOCATION:Chateau de Versailles\,Avenue de Paris \nVersailles\, 78008 SEQUENCE:0 SUMMARY:Charles de La Fosse\, The Triumph of Color\, Charles de la Fosse UID:378885 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Que res te-t-il lorsque tout a dé\;jà\; é\;té\; photographi é\; ? \;Lorsque des dé\;cennies d&rsquo\;enregistr ements photographiques semblent avoir é\;puisé\; tous les sujet s\, l&rsquo\;ensemble des mises en scè\;ne imaginables et la totalit& eacute\; des angles de vue possibles ? Que reste-t-il lorsque le ré\; el semble exté\;nué\; à\; force d&rsquo\;avoir é\;t é\; redupliqué\; ? Il reste la photographie elle-mê\;me. L e Centre Pompidou choisit d&rsquo\;exposer le fruit de ces interrogations & agrave\; travers prè\;s de quatre-vingts &oelig\;uvres et documents\, traversant l&rsquo\;histoire de la photographie et l&rsquo\;&oelig\;uvre d e grandes figures de l&rsquo\;art moderne et contemporain.

Dep uis les avant-gardes des anné\;es 1920 et 1930\, les artistes questio nnent le mé\;dium photographique lui-mê\;me pour tenter de compr endre sa qualité\; ou sa spé\;cificité\;. «\; L&rsqu o\;essence de l&rsquo\;esprit moderne\, é\;crivait le critique am&eac ute\;ricain Clement Greenberg\, se dé\;finit par l&rsquo\;utilisation de certaines mé\;thodes propres à\; une discipline pour critiq uer cette discipline elle-mê\;me\, non dans un but subversif\, mais af in de dé\;terminer exactement son domaine de compé\;tence &raqu o\;. Les artistes du pop art\, de l&rsquo\;art conceptuel et du postmoderni sme ont poussé\; plus loin cette interrogation de la photographie sur elle-mê\;me. Il s&rsquo\;agissait moins de dé\;finir le domaine de compé\;tence du mé\;dium afin de lui assurer une lé\; gitimité\; dans le concert des arts que de questionner l&rsquo\;id&ea cute\;e que l&rsquo\;on s&rsquo\;en faisait dé\;sormais. Dans la p&ea cute\;riode contemporaine\, l&rsquo\;avè\;nement des technologies num é\;riques a suscité\; de nouvelles formes d&rsquo\;expé\; rimentations destiné\;es à\; tester et à\; mettre en &eac ute\;vidence les fonctionnalité\;s du nouvel outil.

Des anné\;es 1920 jusqu&rsquo\;au dé\;but du 21e siè\;cle\, d e Man Ray à\; Jeff Wall\, en passant par Ugo Mulas\, la pré\;se nte exposition ré\;unit des &oelig\;uvres qui ont toutes en commun de poser la mê\;me question : «\; Qu&rsquo\;est-ce que la photograp hie ? »\; Ce sont tantô\;t les photographes eux-mê\;mes qui é\;prouvent la né\;cessité\; de s&rsquo\;interroger sur c e qu&rsquo\;ils font et de proposer une forme de synthè\;se de leur a rt\, tantô\;t les historiens\, les thé\;oriciens\, ou simplement les regardeurs qui perç\;oivent dans une photographie produite incid emment une valeur manifeste. Les ré\;ponses peuvent ê\;tre techn iques\, essentialistes\, ou mé\;taphoriques. Pour certains\, la photo graphie est un point de vue\, un cadre\, ou un maté\;riau. Pour d&rsq uo\;autres\, elle se dé\;finit par un regard\, une certaine sensibili té\; à\; la lumiè\;re ou aux ombres. Pour d&rsquo\;autres encore\, elle est un é\;cart\, une fixation du temps\, une ré\ ;duction du monde&hellip\;

Pendant prè\;s d&rsquo\;un si è\;cle\, artistes et thé\;oriciens ont tenté\; de d&eacut e\;finir l&rsquo\;ontologie du mé\;dium photographique\, c&rsquo\;est -à\;-dire son essence mê\;me. La diversité\; tant formelle que conceptuelle des &oelig\;uvres montré\;es dans l&rsquo\;expositi on té\;moigne qu&rsquo\;à\; la question «\; Qu&rsquo\;est- ce que la photographie ? »\;\, on ne peut apporter une unique ré \;ponse. Chacun se fait sa propre idé\;e du mé\;dium. Ainsi\, d erriè\;re un titre qui fait mine de s&rsquo\;inscrire dans la traditi on des tentatives de dé\;finitions dé\;finitives de la photogra phie\, l&rsquo\;exposition propose exactement le contraire : une anti-ontol ogie.

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Commissaire : Mn am/Cci\, C.Cheroux. K.Ziebinska-Lewandowska \;

DTEND:20150601 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150304 GEO:48.8613212;2.3534656 LOCATION:Centre Pompidou\,Place Georges Pompidou \nParis\, 75004 SEQUENCE:0 SUMMARY:Qu'est-ce que la Photographie? UID:378884 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

Roland Barthes aurait eu 100 a ns en 2015 et la BnF organise une exposition qui rend hommage à\; cel ui qui fut tout à\; la fois un intellectuel\, un thé\;oricien d u langage et de la litté\;rature\, et un é\;crivain. \;
L&rsquo\;allé\;e Julien-Cain mettra en scè\;ne et en espace&l aquo\; les é\;critures de Roland Barthes »\; sous la forme de lo ngs panneaux aptes à\; rendre visible le «\; spectacle de l&rsqu o\;é\;criture »\;\, dans un parcours qui sera aussi une mani&egr ave\;re de retracer les engagements intellectuels de Barthes (politiques\, thé\;â\;traux\, litté\;raires\, sé\;miologiques\, my thologiques&hellip\;)\, et de reconstituer «\; l&rsquo\;empire des sig nes »\; par lequel l&rsquo\;oeuvre a dé\;voilé\; un imagin aire qui lui est propre. \;

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La Ga lerie des donateurs sera exclusivement consacré\;e aux \;Frag ments d&rsquo\;un discours amoureux. Le manuscrit\, les fichiers et le s textes pré\;paratoires mettront en scè\;ne la genè\;se de ce livre majeur dans la reconnaissance publique de Roland Barthes.

DTEND:20150726 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150505 GEO:48.8343499;2.3771107 LOCATION:Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand\,Quai Franç ois-Mauriac \nParis\, 75002 SEQUENCE:0 SUMMARY:Les écritures de Roland Barthes\, Panorama\, Roland Barthes UID:378882 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DTEND:20150505T190000 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150505T100000 GEO:48.8343499;2.3771107 LOCATION:Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand\,Quai Franç ois-Mauriac \nParis\, 75002 SEQUENCE:0 SUMMARY:Les écritures de Roland Barthes\, Panorama\, Roland Barthes UID:378883 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The BnF pays homage to Cabu\, Charb\, Honoré\;\, Tignous and Wolinski\, the five artists who tragic ally died during the terrorrist attack of \;Charlie Hebdo  \;on January the 7th\, 2015. A selection of their cartoons will be presente d in the Julien Cain alley at Franç\;ois-Mitterrand Library\, from Ma rch the 26th to April the 12th. Professional or amateur artists from France and abroad expressed themselves spontaneously when this tragic news was an nounced and their drawings will also be presented. Everyone - artists\, jou rnalists and people all around the world - was profoundly dumbfounded by th e event.

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For several years\, the BnF has been contributing to the enhancement of press cartoons\, now more famil iar to the general public. It holds major collections of original works by famous artists such as Daumier\, Wolinski\, Forain\, Effel or Tim among the most famous ones. The library organizes a number of events &ndash\; exhibi tions\, biennial events\, symposiums\, awards - to promote the work of thes e artists of yesterday and today. This time\, the BnF consolidates its posi tion and commitment by proposing an exhibition of drawings but also a study day entitled &ldquo\;Because even fear can be changed into drawings&rdquo\ ;. The &lsquo\;Trophé\;e Presse Citron/BnF&rsquo\; ceremony will take place at the same moment.

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La BnF rend hommage aux cinq dessinateurs \;Cabu\, \ ;Charb\, \;Honoré\;\, \;Tignous \;et \;Wolinski \;dispar us tragiquement lors de l&rsquo\;attaque de \;Charlie Hebdo&nb sp\;le 7 janvier 2015. On pourra dé\;couvrir dans l&rsquo\;allé \;e Julien Cain du site Franç\;ois-Mitterrand\, du 26 mars au 12 avri l\, un choix de leurs dessins ainsi que ceux de dessinateurs franç\;a is et é\;trangers\, professionnels et amateurs\, qui se sont exprim&e acute\;s spontané\;ment à\; l&rsquo\;annonce de cette terrible nouvelle.On sait la stupeur inouï\;e que cet é\;vé\;nement a suscité\;e chez tous\, les dessinateurs\, les journalistes et les p opulations du monde entier.

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La BnF co ntribue depuis plusieurs anné\;es à\; la mise en valeur du dess in de presse auprè\;s du grand public. Elle conserve d&rsquo\;importa ntes collections d&rsquo\;&oelig\;uvres originales\, de Daumier à\; W olinski en passant par Forain\, Effel ou Tim parmi les plus cé\;l&egr ave\;bres. La bibliothè\;que s&rsquo\;attache à\; mieux faire c onnaî\;tre le travail des dessinateurs d&rsquo\;hier et d&rsquo\;aujou rd&rsquo\;hui par des expositions\,biennales\, journé\;es d&rsquo\;&e acute\;tudes\, prix...Fidè\;le à\; son engagement\, la BnF cons olide ce rendez- vous en mars prochain grâ\;ce à\; une pré \;sentation de dessins mais aussi une journé\;e d&rsquo\;é\;tud e \; sur le thè\;me «\; Quand la peur se dessine avec humour »\; et la remise du Trophé\;e Presse Citron/BnF.

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DTEND:20150412 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150326 GEO:48.8343499;2.3771107 LOCATION:Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand\,Quai Franç ois-Mauriac \nParis\, 75002 SEQUENCE:0 SUMMARY:How to draw fear with humour? UID:378881 END:VEVENT BEGIN:VEVENT DESCRIPTION:

The exhibition \;< em>Pressionism\, the Masterpieces of Graffiti on Canvas from Basquiat to Ba ndo\, will bring together\, from March 12\, 2015 in the Pinac othè\;que de Paris nearly one hundred paintings\, carried out between the 1970s and 1990s by the greatest masters of graffiti on canvas.These ma sterpieces will highlight the hidden history of that movement\, unfairly li nked to tagging and incorrectly identified by official Art history.

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If the recent paintings of urban art are obv ious to the large public who sees them in the galleries\, very few people k now that\, since the 1970s\, the graffiti artists created in studios a genu ine production on canvas\, far from the street and from Street Art\, to whi ch they are nowadays relegated. Indeed\, from the very start\, graffiti art ists\, among whom were Coco and Phase 2\, gathered around Hugo Martinez wit hin the UGA (Union of Graffiti Artists) in order to exhibit their works in galleries.

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Andy Warhol approached and linked to his own story two artists taken from the world of graffiti : Kei th Haring and Jean-Michel Basquiat (presented in this exhibition)\, coverin g the 1970s through the 1990s. The movement\, in its entirety\, with its hi story and its grand masters remained\, for its part\, remote from the class ical art scene\, and from the eyes of the public\, which can finally discov er it and admire its masterpieces.

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L&rsquo\;exposition \;Le Pressionnisme 1970 - 1990\, les chefs-d&rsquo\;&oelig\;uvre du graffiti sur toile de Basquiat à\; Bando\, rassemblera à\; partir du 12 mars 2015 à \; la Pinacothè\;que de Paris\, prè\;s d&rsquo\;une centaine d& rsquo\;&oelig\;uvres\, ré\;alisé\;es entre les anné\;es 1 970 et 1990 par les plus grands maî\;tres du graffiti sur toile. Ces c hefs-d&rsquo\;&oelig\;uvre mettront en lumiè\;re l&rsquo\;histoire ca ché\;e de ce mouvement\, injustement associé\; au tag et mal id entifié\; par l&rsquo\;histoire officielle de l&rsquo\;Art.

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Si les toiles ré\;centes d&rsquo\;art ur bain sont une é\;vidence pour le grand public qui les cô\;toie e n galerie\, peu savent encore que\, depuis les anné\;es 1970\, les ar tistes graffiti cré\;ent en atelier une vé\;ritable production sur toile\, loin de la rue et du Street Art dans lequel on les cantonne. En effet\, dè\;s les origines\, les graffeurs\, parmi lesquels Coco et Phase 2\, se regroupent autour d&rsquo\;Hugo Martinez au sein de l&rsquo\;U GA (Union of Graffiti Artists) pour exposer leurs &oelig\;uvres dans les ga leries.

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Andy Warhol approche et assoc ie à\; son histoire deux artistes issus du graffiti\, Keith Haring et Jean-Michel Basquiat (pré\;senté\; dans cette exposition) couv rant les anné\;es 1970 à\; 1990. Le mouvement dans son entier\, avec son histoire et ses grands maî\;tres\, est resté\; quant & agrave\; lui à\; l'é\;cart de la scè\;ne artistique class ique et du regard d'un public qui peut enfin dé\;couvrir et en admire r les chefs-d'oeuvre.

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DTEND:20150913 DTSTAMP:20150401T223809 DTSTART:20150312 GEO:48.8706747;2.3255687 LOCATION:Pinacothèque de Paris\,28\, place de la Madeleine \nParis\, 75008 SEQUENCE:0 SUMMARY:The Masterpieces of Graffiti on Canvas from Basquiat to Bando\, Kei th Haring\, Jean-Michel Basquiat\, Mode 2\, T-KID 170\, TOXIC UID:378877 END:VEVENT END:VCALENDAR