ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 - Centre Pompidou - May 12th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">The term “street art” often makes people think of graffiti on city thoroughfares. However, in recent years there has been considerable diversification in this art form. Established in harmony with the city, street art has taken its place within the urban landscape, becoming one with it, and is being increasingly recognised in artistic circles. Alongside the ‘tags' that appeared in United States in the 1970s, more realistic paintings, posters and in situ installations have also taken up residence in the street.</p> Sun, 12 May 2013 01:46:34 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Gérald Bloncourt - Cité nationale de l'histoire de l'immigration - May 14th, 2013 10:00 AM - 5:30 PM <p style="text-align: justify;">L’exposition, en accès libre, présente dans le hall Marie Curie cinquante photographies en noir et blanc de Gérald Bloncourt, prises en France et au Portugal entre 1954 et 1974.</p> <p style="text-align: justify;">Militant de longue date, photographe engagé, Gérald Bloncourt découvre à Champigny, durant l’année 1964 dans le cadre de ses reportages, un immense bidonville. Il est très vite accepté par les habitants grâce à ses liens étroits avec la CGT et, de fil en aiguille, il entre en contact avec des militants portugais luttant contre la dictature de Salazar. Il se rend alors à plusieurs reprises au Portugal, vivant notamment la révolution des œillets à Lisbonne. Il multiplie les aller-retour entre Porto, Lisbonne, Hendaye et la région parisienne, tantôt sur les chantiers, tantôt dans les usines et il accompagne des familles gagnant clandestinement la France à pied à travers les Pyrénées, photographiant leur calvaire.</p> <div style="text-align: justify;" class="retourTexte">Les vues réalisées en France entre 1954 et 1974 montrent les conditions de la vie quotidienne dans le camps de l'abbé Pierre à Noisy-le-Grand, dans le bidonville de Champigny, ainsi qu'à Paris et Aubervilliers.<br /> D'autres vues, sur le thème du passage de la frontière, montrent le passage, à pied, de la frontière dans les Pyrénées, ainsi que le voyage, en train, Lisbonne-Hendaye-Paris et l'arrivée à Paris (gare d'Austerlitz).<br /> Les vues du Portugal, réalisées à Lisbonne, Porto et dans la région montagneuse de Chaves lors d'un reportage en 1966, montrent avant tout la vie quotidienne (portraits de femmes, d'enfants, de gens sur les places publiques, au village, sur le marché etc.) et traitent dans une moindre mesure du travail et des conditions de l'habitat local.</div> <div style="text-align: justify;" class="retourTexte"><em> </em></div> <div style="text-align: justify;" class="retourTexte"><em>L'exposition a été réalisée par le musée municipal de Viana del Castelo. Elle a bénéficié du soutien de l’Association Ao Norte (Portugal), l’association Poesia (Colombes, France), le Consulat de France de Porto, la Mairie de Colombes, le musée des migrations de Fafe, le Musée des mémoires et des frontières de Melgaço, l’Observatorio dos Luso Descendentes (Portugal) et l’Université de Minho. </em></div> Sun, 12 May 2013 01:50:33 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Vanessa Winship - Fondation Henri Cartier-Bresson - May 14th, 2013 10:00 AM - 12:00 PM <p style="text-align: justify;">La Fondation HCB expose du 15 mai au 28 juillet 2013, le travail de la photographe anglaise Vanessa Winship.<br />  <br /> Photographier l’Amérique, la persistance du rêve américain, un défi que Vanessa Winship décide d’entreprendre à l’automne 2011. Pendant plus d’un an, la lauréate du prix HCB a donc sillonné le territoire américain de la Californie à la Virginie et du Nouveau-Mexique au Montana pour comprendre comment s’articule le lien entre un territoire et une personne.<br />  <br /> Dossier de presse et visuels disponibles en pj.<br />  <br /> Nous avons le plaisir de vous convier au petit-déjeuner de presse le mardi 14 mai 2013 de 10h à 12h, en présence de la photographe. Merci de me confirmer votre présence.</p> Mon, 13 May 2013 13:34:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jorge Rodriguez de Rivera - Galerie Beckel Odille Boïcos - May 14th, 2013 5:00 PM - 8:00 PM <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20130506161243-pr.JPG" /></p> Mon, 06 May 2013 16:15:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Vincent Beaurin - Galerie Laurent Godin - May 15th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Cheval Blanc et la Galerie Laurent Godin sont heureux de vous annoncer la présentation exceptionnelle de Couronne, une oeuvre de Vincent Beaurin destinée à Cheval Blanc Randheli aux Maldives. Constituée de 46 spots couleur, elle sera exposée spécifiquement à la galerie pour quatre jours. Cette installation est pour l’artiste l’ultime étape de l’élaboration de Couronne et l’unique occasion pour le public de voir l’oeuvre dans sa globalité.</p> <p style="text-align: justify;">Vincent Beaurin explore les richesses d’un large spectre de tonalités aux qualités atmosphériques et produit une oeuvre à la fois stimulante et apaisante. L’artiste recouvre la surface de ses spots au volume entropique avec des mélanges de sable de marbre et de quartz colorés. Il juxtapose des couleurs rayonnantes ou réfléchissantes à des couleurs ombrées qui se mêlent dans une zone de ibration intense. Chaque spot est unique et porte en lui la plénitude de l’ensemble.</p> <p style="text-align: justify;">Vincent Beaurin se réfère souvent au paysage et aux observations de Goethe décrites dans son Traité des couleurs.</p> <p style="text-align: justify;">«Le bleu du ciel nous révèle la loi fondamentale de la chromatique».*</p> <p style="text-align: justify;">Parce que la couleur est la relation de l’ombre à la lumière, on imagine Couronne révéler toute sa complexité dans les étendues ensoleillées de l’Océan Indien.</p> <p style="text-align: justify;">Né en 1960, Vincent Beaurin vit et travaille à Paris.<br />Ses oeuvres font partie des collections du MNAM - Centre Georges Pompidou, du FNAC, de la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, du MUDAM Luxembourg, de la collection Claude Berri. Les expositions récentes comprennent: Collections permanentes du Centre Pompidou (2013); Just A Perfect Year, GDM, Palais de Tokyo, Paris, (2013); Dior As Seen By, Tokyo, Japon, (2013); Plaisirs de France, Musée National des Beaux-Arts, Bakou, Azerbaïdjan, (2012); Walking though..., Collections du MUDAM, Luxembourg, (2012).</p> <p style="text-align: justify;">*J.W. Goethe, Traité des couleurs, 2ème éd. revue et augmentée, Paris, Triades, 1980, page 59.</p> <p style="text-align: justify;">_____________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Cheval Blanc and Galerie Laurent Godin are pleased to announce the opening of Couronne, an exhibition of work by French artist, Vincent Beaurin; commissioned by Cheval Blanc ahead of its Maldivian opening, Cheval Blanc Randheli, in autumn this year.</p> <p style="text-align: justify;">Consisting of 46 sculptural colour spots, Couronne will open on 16th May for three days at Galerie Laurent Godin. The installation is the final stage in the creation of Beaurin’s work and is the only opportunity for the public to see the piece in its entirety before the colour spots leave to be installed in their new home, the villas at Cheval Blanc Randheli.</p> <p style="text-align: justify;">Beaurin’s work explores the richness of a wide spectrum of atmospheric colour tones, creating a stimulating and inspiring piece of art. The surface of the three-dimensional spots, made from fibreglass and polyester resin are layered with epoxy resin and a blend of marble and quartz coloured sands. Radiant, contrasting colours are juxtaposed to create a burst of intense colour. Each spot is completely unique and stands alone whilst creating a spectacle of which the whole is greater than the sum of its parts.</p> <p style="text-align: justify;">In his work, Beaurin often refers to landscapes and to Goethe’s observations as set forth in his Theory of Colours - “The blue of the sky reveals to us the basic law of colour.”* As colour is a reflection of shadow to light, this piece has been conceived so as to reveal its complexity when in its final surroundings of the Indian Ocean.</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1960, Vincent Beaurin lives and works in Paris. His works are displayed in the following collections MNAM - Centre Georges Pompidou, FNAC, Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, MUDAM Luxembourg, Collection Claude Berri.<br />His recent exhibitions include: Collections permanentes du Centre Pompidou (2013); Just A Perfect Year, GDM, Palais de Tokyo, Paris, (2013); Dior As Seen By, Tokyo, Japon, (2013); Plaisirs de France, usée National des Beaux-Arts, Bakou, Azerbaïdjan, (2012); Walking though..., Collections du MUDAM, Luxembourg, (2012).</p> <p style="text-align: justify;">Triptyque blue 2011, a three coloured spot piece, has been exhibited at Centre Georges Pompidou, Paris National Museum of Contemporary Art, since 13th March 2013.</p> <p>* J.W Goethe, Theory of Colours, 2 nd ed., Paris, Triades, 1980, page 59.</p> Tue, 23 Jul 2013 18:47:08 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Julie Legrand - Backslash Gallery - May 16th, 2013 5:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie Backslash est heureuse de vous convier au premier rendez-vous d’une série d’expositions visant à montrer les univers d’artistes invités sous une forme de correspondance. Le cycle, de retour chaque printemps, propose une approche intime d’univers plastiques aussi variés que riches à travers les regards d’artistes de la jeune création contemporaine.    </p> <p style="text-align: justify;">Cette première édition invite le spectateur à une conversation entre Julie Legrand et Romain Rivière dont les recherches récurrentes sur certains thèmes et médiums proposent des démarches presque sérielles, voire obsessionnelles. L’espace de la galerie se transforme en une déambulation autour de leurs médiums favoris, le travail du verre de Julie Legrand et celui de la photographie de Romain Rivière. L’univers de l’un répond à celui de l’autre à travers une scénographie à la fois dense et radicale.</p> <p style="text-align: justify;">Julie Legrand manie le verre à travers des recherches déroutantes dont les caprices ébranlent l’oeil du spectateur. L’artiste confronte la fragilité de ce matériau à des éléments plus bruts, tels le pneu de moto ou l’éponge, et apporte à l’ensemble une vision décalée. Ecart volontaire, le verre semble vouloir s’échapper de l’ambiguité qui l’oppose à ses supports. «  Un certain rapport entre immobilisme et mouvement anime mes installations  qui, pour la plupart, si elles ne bougent pas, sont en tension, pèsent, poussent, appuient, serrent, relient, s’écoulent, s’épanchent, s’attirent, s’aimantent», explique l’artiste.</p> <p style="text-align: justify;">______________________________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Backslash Gallery is delighted to invite you to the first of a series of exhibitions designed as a correspondence showcasing the different worlds of the guest artists. A new cycle will begin each spring, offering an intimate view of a rich and varied selection of artistic expressions as conveyed by a group of contemporary young artists. </p> <p style="text-align: justify;">This first event draws the viewer into a conversation between Julie Legrand and Romain Rivière, two artists whose recurrent explorations of certain specific themes and media result in an approach that borders on the serial, if not obsessional. The gallery space offers a window onto their favorite media: glass for Julie Legrand and photography for Romain Rivière. The exhibition design is dense and powerful, creating a dialogue between the two different artistic worlds.</p> <p style="text-align: justify;">Julie Legrand subjects glass to a series of disconcerting investigations, producing visual caprices that shake up the viewer’s perception. The artist confronts the material’s fragility with coarser elements, such as a motorcycle tire or sponge, and inculcates the resulting whole with her off-beat vision. The glass seems to opt for self-imposed withdrawal, as though wishing to escape from the ambiguity that forces it into opposition with the material it is paired with. “My installations are rooted in a relationship between stasis and movement. Most of them, even when they don’t actually move, contain a tension, weighing, pushing, pressing, gripping, interlinking, flowing, pouring, attracting, drawing together,” says the artist.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:00:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Romain Rivière - Backslash Gallery - May 16th, 2013 5:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie Backslash est heureuse de vous convier au premier rendez-vous d’une série d’expositions visant à montrer les univers d’artistes invités sous une forme de correspondance. Le cycle, de retour chaque printemps, propose une approche intime d’univers plastiques aussi variés que riches à travers les regards d’artistes de la jeune création contemporaine.   </p> <p style="text-align: justify;">Cette première édition invite le spectateur à une conversation entre Julie Legrand et Romain Rivière dont les recherches récurrentes sur certains thèmes et médiums proposent des démarches presque sérielles, voire obsessionnelles. L’espace de la galerie se transforme en une déambulation autour de leurs médiums favoris, le travail du verre de Julie Legrand et celui de la photographie de Romain Rivière. L’univers de l’un répond à celui de l’autre à travers une scénographie à la fois dense et radicale.</p> <p style="text-align: justify;">Les photographies de Romain Rivière se posent à la frontière entre l’esthétisme le plus direct et l’analyse sociétale. Les images parfaitement maîtrisées se heurtent au sens caché d’une analyse acerbe des antinomies actuelles de notre civilisation, exacerbation des envies d’un monde occidental contradictoire. Ce sont des enseignes publicitaires créées de toutes pièces mais photographiées de dos, comme pour leur confiner un sens anodin voire incertain malgré leurs façades aux allures ultra colorées et revendicatives. Ce sont des cabanes de pêcheurs à la limite entre images de favelas et rêve de retour à la nature de l’homme occidental. Mais ces cabanes s’enflamment et mettent en exergue l’éventuelle obsolescence d’un monde fait de contradiction, tiraillé entre les différentes utopies qui régissent nos sociétés. </p> <p style="text-align: justify;">_____________________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Backslash Gallery is delighted to invite you to the first of a series of exhibitions designed as a correspondence showcasing the different worlds of the guest artists. A new cycle will begin each spring, offering an intimate view of a rich and varied selection of artistic expressions as conveyed by a group of contemporary young artists.</p> <p style="text-align: justify;">This first event draws the viewer into a conversation between Julie Legrand and Romain Rivière, two artists whose recurrent explorations of certain specific themes and media result in an approach that borders on the serial, if not obsessional. The gallery space offers a window onto their favorite media: glass for Julie Legrand and photography for Romain Rivière. The exhibition design is dense and powerful, creating a dialogue between the two different artistic worlds.</p> <p style="text-align: justify;">Romain Rivière’s photographs lie on the dividing line between the most direct form of aestheticism and social analysis. The beautifully controlled images hint at a hidden and caustic analysis of the current antinomies that characterize our civilization, pointing to the heightened desires of a conflicting Western world. They are advertising signs dreamed up by the artist but photographed from behind, as though to lend them an innocuous or even uncertain air, despite their highly colored and loudly assertive facades. They are fisherman’s huts teetering between images of the favela and the Western dream of getting back to nature. But the huts go up in flames, highlighting the possible obsolescence of a world built on contradiction, pulled between the different utopias that govern our societies.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:00:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Gérard Ramon - Fondation Taylor - May 16th, 2013 5:00 PM - 9:00 PM <p>Gérard RAMON, lauréat du Grand Prix Baudry 2011 invite Carole Melmoux, peintre et Medjid Houari, sculpteur</p> Sat, 04 May 2013 03:23:54 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list RCF1, Remi Rough - Galerie Celal - May 16th, 2013 6:30 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">REMI ROUGH et RCF 1 expose en duo, pour la première fois à la GalerieCelal.</p> <p style="text-align: justify;">De chaque côté de la Manche, Rémi Rough venu de Londres et RCF 1 de Paris, ont suivi des parcours parallèles.</p> <p style="text-align: justify;">Ayant tous deux étudiés à l’Ecole de l’Aérosol tous deux à la recherches d’un vocabulaire visuel personnel, au delà des codes du « graffiti writing » du moment.</p> <p style="text-align: justify;">Quand la peinture de RCF 1 tend à être impulsive et empirique, Rémi est incisif et précis. ‘ Excuse my French ‘est l’occasion d’un dialogue visuel entre les deux artistes, entretenu par une amitié de<br />20 ans.</p> <p style="text-align: justify;">_________________</p> <p style="text-align: justify;">On either side of the Channel, Remi Rough from London and RCF1 from Paris, have followed slightly, parallel paths.</p> <p style="text-align: justify;">They studied at the School of the spray can, both of them quickly searched for their own visual vocabulary, beyond than the graffiti writing code of the time.</p> <p style="text-align: justify;">If RCF1's painting tends to be impulsive and empirical, Remi's is sharper and more precise. Nonetheless both artists share varying similarities in visual dialogue and a friendship that has lasted over 20 years.<br /><br /></p> <p style="text-align: justify;">Jean Moderne, dit RCF1.<br />Né dans les sixties.<br />Vit et travaille à Paris.</p> <p style="text-align: justify;">Au marker, au pochoir, à la bombe, au pinceau... Sur les murs du quartier de sa banlieue, sur le dos des parkas des amis, sur les trains, puis assez vite sur toile Jean Moderne développe sous l'acronyme RCF1 le pendant parisien d'un style européen distinctif.</p> <p style="text-align: justify;">Il se fait vite une vision du XXème siècle finissant, dans des études d'histoire de l'art, avant de se lancer vraiment dans son travail d’atelier. Si il apprécie Kandinsky, Miro ou Calder, l'architecture et le design, d’ou l’usage récurant d’une palette aux couleurs primaires, il se sent plus porté par l'émergence du graffiti new yorkais, Phase II en tête.</p> <p style="text-align: justify;">Ses "fantômes" seront reconnus comme figures pionnières du street-art alors naissant.</p> <p style="text-align: justify;">L'oeuvre de Jean Moderne est empreinte d'une lecture empirique du monde, influencée par les Tarots de Marseille, qu'il étudie un temps auprès de Jodorowski.</p> <p style="text-align: justify;">De la pratique du graffiti "vandale", il garde et entretient le geste spontané et le sentiment d'urgence, tant dans son travail en galerie que pour les fresques monumentales qu’il réalise, mandatées par l'Alliance française à Tokyo, Buenos Aires, Jakarta, Oran ou encore au Brésil.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">REMI ROUGH</p> <p style="text-align: justify;">Peu nombreux sont les artistes dont le travail puisse être comparé à des haïkus visuels, sans que cela fasse lever les yeux au ciel.</p> <p style="text-align: justify;">Il est né et demeure dans le sud de Londres. Il cherche à dépasser ses limites, armé d’une bombe aérosol et d’un pinceau durant environ 26 ans. Transcendant le graffiti traditionnel et idéalisé du graffiti writer. Il est passionné et tenace dans sa pratique créative.</p> <p style="text-align: justify;">Il passe de la rue à la galerie avec une première exposition en 89 puis à Londres, Paris, Perth, Tokyo, Santander, Los Angeles, Miami, Vancouver, Hong Kong, Berlin, Ibiza…etc Il ne cesse pour autant de plonger ses mains dans le graffiti prenant part en 2010, au Projet Underbelly à New-York. Comme il était écrit dans Arrested Motion : « Rémi est un des rares artistes dont vous pouvez apprécier le travail tant sur un mur qu’à l’intérieur d’une galerie sans avoir la sensation de le trouver déplacé ou hors contexte.</p> <p style="text-align: justify;">Son travail a fait l‘objet de parutions comme Graffiti World, Abstract Graffiti, Untitled III et figurait dans les heureux élus du « Ghost Village Project ». Il a également été invité à participer à une conférence, à la Tate Gallery sur, l’Histoire du graffiti underground Anglais , au cours de l’exposition Street art de 2008 .</p> <p style="text-align: justify;">En 2009, il publie son premier livre « Lost Colours and Alibis ».</p> <p style="text-align: justify;">Holly Howe</p> <p style="text-align: justify;">There are few artists whose recent works could be described as “painting visual haikus” without the reader needing to roll their eyes, but Remi/Rough is one of them. South London born and bred, Remi has been breaking boundaries with the aid of a spray can and a paintbrush for over 26 years. Transcending the traditional and somewhat idealised vision of a graffiti writer, he is passionate and unforgiving in his creative progression.</p> <p style="text-align: justify;">He moved from the streets to the galleries with his debut art show in 1989 and has since gone on to exhibit in London, Paris, Perth, Tokyo, Santander, Los Angeles, Miami, San Francisco, Vancouver, Hong Kong, Berlin, Ibiza and more cities dotted around the globe. However, he still keeps his finger in the street art pie, taking part in New York’s Underbelly Project in 2010. As Arrested Motion wrote : “Remi is that rare breed of artist whose work you can equally enjoy in an outdoor setting and also in a gallery/home without it feeling awkward and out of context.”</p> <p style="text-align: justify;">His work has also appeared in the books; Graffiti World, Abstract Graffiti and Untitled III and was featured in the award winning ‘Ghost Village Project’. Remi was invited to speak on the underground history of UK graffiti in front of a sell-out auditorium at the Tate Modern, as part of its Street Art exhibition in 2008 and in 2009 he published his first book “Lost Colours and Alibis”.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:06:24 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Galerie Christophe Gaillard - May 16th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Si, de la leçon de Montaigne on retient qu'il est erroné de craindre la mort, passage à l'exemption de toutes peines, il ne nous est pas si facile d'accepter la réalité, évidente pourtant, que déjà, d'autres que nous, attendent en coulisse, pour prendre place sur le théâtre et jouer leur rôle dans cette même pièce recommencée.</p> <p style="text-align: justify;">Du cycle des saisons, lorsque l'on sème en vue de la récolte dans l'attente joyeuse de l'éclosion déjà attendue, les oeuvres de l'exposition <em>Vanished</em>, en écho à l'époque, retiennent une anticipation inquiète et contenue. Les saisons, c'est le micro cycle à l'intérieur du grand cycle de la nature, à la régularité de moins en moins précise sous nos modérées latitudes, le spectacle qui ravit ou désole dans une vision anthropique, une course accélérée de notre vie terrestre. Douceur, amertume : cueillir la fleur en son jardin, comme un écho aux mots de la consolation à Du Perrier, par Malherbe dont le nom résonne ici singulièrement :</p> <p style="text-align: justify;"><em>Et rose, elle a vécu ce que vivent les roses</em><i><br /> <em>L'espace d'un matin.</em></i> (Consolation <em>à M. du Périer</em>, 1599, François de Malherbe)</p> <p style="text-align: justify;">Dans un parcours printanier, regarder donc en fast/forward: le cycle des saisons, une histoire naturelle en fonction autoreverse. La nature anthropisée des fleurs de Tetsumi Kudo ou d'Alina Szapocznikow, témoigne d'un arrangement qui n'est pas plus celui des inventaires que celui des compositions, et c'est dans un sens bien particulier que nos artistes se feraient fleuristes, botanistes, cueillant pour épingler des éléments épars de nos vies et de nos artifices. Que cache le recouvrement d'une planche d'Orchidée chez Mimosa Echard? Qu'est ce qui poussait un Unglee à la monomanie dans son attachement à la tulipe? Où est l'origine de la passion des plantes grasses du pataphysicien Peillet? Rétive fleur de cactus, quel récit pourrais tu donc nous conter ?</p> Mon, 13 May 2013 13:40:54 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Thierry DIERS - Galerie Duboys - May 16th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Thierry Diers is a painter whose work arises from necessity and blends into him. In it, he tells us about space and time, about his search for the right image. An attempt at translating themes and experiences which can only come to life thanks to accepted chaos and disposal.</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">He fears repetitions and virtuosity, slowly creating a work he is building every day, looking for fragile discoveries which will become indispensable in the long run, far from impressions, in flickering light.</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">A text by Raoul Hébréard * sounds appropriate to me to talk about these canvasses which are gathering in the long run, lifelike drawings of his history, of his alphabet : “ They represent the Northern people’s discretion and interiority. In the contrasts they reveal, in their brightness and the sparing means used there is the coming out of a nascent emerging energy. The layers are slowly coming to light and under this false lack of thickness, suddenly thrust forward at our faces, there comes up the North which stabs our bodies without warning.</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">It is odd because this painting, which, at first sight, has something to do with transparency, changes completely without warning into the thickest and most intimate of picturalities, as if the artist encouraged us to discover, precisely there, a contemporary soul which would join the proudest of his elders : Franz Hals or Rubens, who, under the spell of “ flamboyancy ”, knew how to lead us to the depths of things like alchimists of the soul ”.</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">A curious man is associated with the artist, who refuses partition, who wants to understand, to see and to take a firm stand. He is a free and independent leader, able to federate skills and energies in order to promote and produce artists and creations that move him and represent contemporary asserted nascent identities. One can find Loder, Chauveaux, Brisse, Zouari, Mc Carthy, Gaube, van Landeghem, Girard, Redelsperger... (sculpture, photo, video, painting, writing...).</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">He managed to gather managers, collectors and creators in the Duboys gallery’s adventure, located in Paris, in the heart of the Marais ; it is listening to a world in search for itself, a place of encounter, lively and modest, answering the questionings of formal places. Paul Nattier, February 2013</span></p> <p style="margin: 0px; font: 6px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 6px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">* “ Memory to come ”, Yeo edition- From a painter to another- p. 68</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Thierry Diers studied at Saint Luke, Tournai, in Belgium (in Yvan They’s atelier). His first exhibition in a gallery took place in Lille, in 1975, together with Eugène Dodeigne and Eugène Leroy. In 1978, he settled in Paris, his creations moved from figurative art to “ abstract expressionism ”. During the 80’s, he collaborated with the following galleries : Le Dessin (Claire Burrus), Jacob (Denise Renard) and Diane Manière. During the 90’s, he travelled in Egypt, Japan, China, Mongolia ; he exhibited in Germany, Belgium and Ireland and created “ Never the chance ” for France Telecom in Geneva. From 1988 to 2000, Diers wanted to achieve the idea of “ the entrepreneurial artist ” and set up the DEC sarl ; he collaborated and created with big companies (PSA, Mulliez, Eutelsat, France Télécom, Nestlé...). At the beginning of 2000, Thierry Diers decided to focus again on the progress of his work in his atelier and he settled in Belleville, a moving district in the heart of contemporary creation.</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Today, from the abstract spaces of the first canvasses to the present lack of figuration, Thierry Diers invents a recognizable &amp; specific writing : a language. In his singularity, the painter’s universe becomes finally the onlooker’s world. This perception depicts the world to us.</span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <p style="margin: 0px; font: 8px Times; color: #1a1a18; text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">His creations are to be seen in numerous private collections, in those of companies (Peugeot Automobiles, BNP Paribas, Carat, Everest, Firmenich, France Telecom, Galderma, Herta-Nestlé, Kleber Palace, KPMG, Martell &amp; co, Pernod-Ricard, Inscape Tokyo, Vivendi...) as well as in Institutions : the Contemporary Art National Fund, the Independent University of Brussels, the Alaanbaataar National Gallery in Mongolia...).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"> </span></p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"></span></p> <p style="text-align: justify;">«Thierry Diers est un peintre dont l’oeuvre naît de la nécessité et se confond à lui. Il y parle d’espace et de temps, de recherche de l’image juste. Tentative d’une traduction de thèmes et d’expériences qui ne peuvent naître qu’avec le chaos et la disponibilité acceptés. Il craint les redites et la virtuosité, avance lentement une oeuvre qu’il construit quotidiennement à la recherche de fragiles découvertes qui s’imposeront avec le temps, loin des effets, dans une lumière vacillante.</p> <p style="text-align: justify;">Un texte de Raoul Hébréard* me paraît juste pour parler de ces toiles qui s’accumulent avec le temps, dessins vivants de son histoire, son alphabet: « Elles portent en elles la retenue et l’intériorité des gens du Nord. Dans les contrastes qu’elles donnent à voir, dans leur luminosité et l’économie de moyen utilisé, il y a l ’apparition d’une énergie en devenir. Les strates se dévoilent lentement et sous cette fausse non-épaisseur arrive d’un seul coup en pleine figure, le Nord qui nous transperce le corps sans prévenir.</p> <p style="text-align: justify;">C’est curieux car cette peinture, qui, au premier contact touche à la transparence, se métamorphose sans crier gare en la plus épaisse et la plus intime des picturalités, comme si l’artiste nous propose de découvrir-là, une âme contemporaine qui rejoint les plus glorieux de ses aînés, Franz Hals ou un Rubens, qui sous le s charmes de la “flamboyance” savaient nous amener au plus profond des choses comme des alchimistes de l’âme ».</p> <p style="text-align: justify;">A l’artiste se greffe l’homme curieux, qui refuse les cloisonnements, aime comprendre, voir et défendre.</p> <p style="text-align: justify;">C’est un leader libre et autonome, capable de fédérer des compétences, des énergies pour promouvoir et mettre en scène des artistes et des créations qui le touchent et sont représentatives d’identités contemporaines affirmées et en devenir. On y trouve: Loder, Chauveaux, Brisse, Zouari, McCarthy, Gaube, van Landeghem, Girard, Redelsperger... (sculpture, photo, vidéo, peinture, écriture...).</p> <p style="text-align: justify;">Il a su réunir managers, collectionneurs et créateurs dans l’aventure de la galerie Duboys, située à Paris au coeur du Marais, à l’écoute d’un monde qui se cherche, un lieu de rencontre, vivant et simple en réponse aux questionnements des lieux officiels...»</p> <p style="text-align: justify;">Paul Nattier, février 2013</p> <p style="text-align: justify;">*« Mémoire à venir » édition Yeo - D’un peintre à l’autre - p.68 - isbn 2 912786 04</p> <p style="text-align: justify;">Thierry Diers a étudié à St Luc Tournai, en Belgique (atelier d’Yvan Theys). Sa première exposition en<br />galerie a lieu à Lille en 1975 au côté d’Eugène Dodeigne et Eugène Leroy. En 1978, il s’installe à Paris, ses créations passent de la figuration à un « expressionnisme abstrait ». Dans les années 80, il collabore avec les Galeries Le Dessin (Claire Burrus), Jacob (Denise Renard) et Diane Manière. Durant les années 90, il voyage en Egypte, Japon, Chine, Mongolie, il expose en Allemagne, Belgique et Irlande et crée « Jamais le Hasard » pour France Télécom à Genève. De 1988 à 2000, Diers à la volonté de réaliser le concept de « l’artiste entrepreneur » et fonde la sarl DEC, il collabore et crée avec de grandes sociétés (PSA, Mulliez, Eutelsat, France Télécom, Nestlé...) Début 2000, Thierry Diers se recentre sur son cheminement d’atelier et il s’établit à Belleville, quartier mutant au coeur de la création contemporaine.</p> <p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, des espaces abstraits des premières toiles à la non-figuration actuelle, Thierry Diers invente une écriture reconnaissable, spécifique, un langage. Dans sa singularité, l’univers du peintre devient alors le monde de celui qui regarde. Ce regard nous raconte le monde.</p> <p style="text-align: justify;">Ces créations sont présentes dans de nombreuses collections privées et d’entreprises (Automobiles  Peugeot, BNP Paribas, Carat, Everest, Firmenich, France Télécom, Galderma, Herta-Nestlé, Kleber Palace, KPMG, Martell &amp; co, Pernod- Ricard, Inscape Tokyo, Vivendi…) ainsi que dans des institutions (Fond national d’art contemporain, Université Libre de Bruxelles, National Gallery d’Alaanbaataar en Mongolie)…</p> Fri, 07 Jun 2013 04:44:42 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Wojtek Doroszuk - Galerie Joseph Tang - May 16th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20130513130320-PR.JPG" /></p> Mon, 13 May 2013 13:03:36 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ettore Spalletti - Galerie Lelong - Paris - May 16th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Le titre de l’exposition, inspiré d’un proverbe antique et sa transcription par Hume au XVIIIème siècle « Beauty in things exists merely in the mind which contemplates them », évoque un thème récurrent dans la philosophie de l’art, mais qui  prend une nouvelle dimension dans le titre de Spalletti.</p> <p style="text-align: justify;">Artiste minimal et méditatif, Ettore Spalletti a créé une œuvre où la lumière joue avec poésie sur des surfaces aux couleurs subtiles, évocatrices d’une histoire très personnelle. Le paysage de la province de Pescara, sur les bords de l’Adriatique, où il travaille depuis toujours, y est souvent présent sous la simple forme d’une ligne de crête. Les surfaces des peintures et des volumes, leurs tranches, leurs arêtes, sont longuement travaillées, polies, poncées pour dégager une luminosité particulière. Plus que de simples peintures ou sculptures, ses œuvres créent des espaces sensibles qui changent la perception du spectateur.</p> <p style="text-align: justify;">Né en 1940, Ettore Spalletti est un compagnon des artistes de l’Arte Povera. Là où Kounellis, Merz, Anselmo utilisent des matériaux élémentaires et « pauvres », Spalletti réduit les formes à l’essentiel, exalte les couleurs en leur donnant une dimension à la fois tactile et métaphysique.</p> <p style="text-align: justify;">L’exposition de Paris est conçue par l’artiste spécifiquement pour les salles de la galerie et ne sera dévoilée qu’une fois l’accrochage réalisé. </p> <p style="text-align: justify;">Ettore Spalletti a rarement été montré en France depuis son exposition au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 1991. Le MADRE à Naples, la Henry Moore Foundation à Leeds, la Villa Médicis à Rome, le Museum Kurhaus à Kleve lui ont consacré ces dernières années des expositions importantes.</p> <p style="text-align: justify;">____________________</p> <p style="text-align: justify;">The title of this exhibition, “La beauté est là où se pose le regard”, was inspired by Hume's 18th century transcription of an ancient proverb that says “Beauty in things exists merely in the mind which contemplates them”. This is a recurrent theme in the philosophy of art, but one that takes on a new dimension in Spalletti’s work.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;">Ettore Spalletti is a minimalist and meditative artist, who has created a body of work where light plays poetically on subtly coloured surfaces, evoking a very personal story. He has never left his native Pescara, on the shores of the Adriatic, and the landscapes of this region are often to be seen in his work, represented by a simple ridge line. The surfaces of the paintings and their volumes,  their edges and their corners are lovingly fashioned, polished and buffed to produce a very particular luminosity. These are more than simply paintings or sculptures; Spalletti’s works create sensitive spaces that change the perception of the spectator.</p> <p style="text-align: justify;">Ettore Spalletti was born in 1940 and is a companion of the artists of the Arte Povera movement. Where Kounellis, Merz and Anselmo used basic and “humble” materials, Spalletti reduces shapes to their essential components, and enhances colours by giving them both a tactile and metaphysical dimension.</p> <p style="text-align: justify;">The exhibition in Paris has been designed by the artist specifically for the gallery and will not be revealed until all the works are in situ.</p> <p style="text-align: justify;">Ettore Spalletti has only rarely been shown in France since his exhibition at the Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris in 1991.  However, the MADRE in Naples, the Henry Moore Foundation in Leeds, the Villa Medicis in Rome and the Kurhaus Museum in Cleves have organised important exhibitions of his work in recent years.</p> Tue, 23 Jul 2013 18:47:12 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list François Morellet, Gérard Deschamps, Miguel Chevalier, Eduardo Kac, Zhenchen Liu, Karine Bonneval - Galerie Martine et Thibault de La Châtre - May 16th, 2013 4:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Libérons la fleur ! dans le cadre de : Je sème à tout vent… 11 galeries parisiennes en fleur une proposition de David Rosenberg</p> <p style="text-align: justify;">Cabinet de curiosités, expositions collectives ou personnelles d'artistes de différents horizons, performances, poésie, ikebana, art d'aujourd'hui et arts premiers… Le parcours "Je sème à tout vent" explore à travers la sensibilité de onze galeries parisiennes la place de la fleur dans l'imaginaire artistique contemporain.</p> <p style="text-align: justify;">La galerie martine et thibault de la châtre est heureuse de présenter l’exposition : <br /><br /><em><strong>Libérons la fleur….</strong></em><br /><br />Pour nous libérer, libérons la fleur" écrivait Francis Ponge dans un texte assez bref intitulé « L’opinion changée quant aux fleurs » <br />"Changeons d’opinion quant à elle. Hors de cet involucre : le concept qu’elle devint. Par quelque révolution dévolutive, rendons-la, sauve de toute définition, à ce qu’elle est. Mais quoi donc ? – Bien évidemment : un conceptacle". ajoutait-il.<br /><br /><strong>Karine Bonneval </strong>(1970 à La Rochelle, Fr)<br />Phylloplastie. Plantes colonisées, augmentées d’ajouts empruntés à l’univers cosmétique.<br /><br /><strong>Miguel Chevalier</strong> (1959, Mexico,  Mexique)<br />Herbarius 2059 : création de réalité virtuelle possédant encore l’aspect d’un livre mais y alliant cependant avec inventivité l’imagerie numérique. <br /><br /><strong>Gérard Deschamps</strong> (1937, Lyon, Fr)<br />Délice de lys, 1961 . Patchwork<br /><br /><br /><strong>Eduardo Kac </strong>(1962, Rio de Janeiro, Brésil) <br />Edunia (Photos) : création d’une fleur hybride, croisement de l’ADN d’Eduardo Kac et d’un  Petunia (=Edunia). Ses veines rouges sont l’expression du gène de l’artiste : (Plantimal)<br /><br /><strong>François Morellet </strong>( 1926 Cholet, Fr) <br />Géometree, 1983 Photographie et encre sur papier<br /><br /><strong>Zhenchen Liu</strong> (1976 Shanghai, China ) <br />The most powerful flowers in art, 10 min / HD video / 2011.</p> Sun, 23 Jun 2013 08:13:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ma Sibo - Galerie Paris-Beijing - May 16th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Les toiles de Ma Sibo nous donnent à voir des fragments de paysages intimes, telles des fenêtres de l’esprit. Leur pouvoir évocateur tient à une <i>déréalisation</i> de bribes du quotidien qui se trouvent comme transposée dans une dimension onirique et mystérieuse.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;">Les jeux de lumière et de flou, obtenus grâce à un étonnant travail de la matière en dégradé, recouvrent des scènes et des espaces banals d’un effet troublant d’étrangeté. Dans ces lieux épurés de toute présence humaine, les sensations sont confiées aux choses et aux couleurs. En effet, les pinceaux de Ma Sibo entourent des objets inertes d’une aura émotionnelle, en réveillant une nostalgie vague ou des souvenirs estompés.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;">Les manèges<b> </b>dans un parc d’attractions, une valise ou des vêtements abandonnés dans le clair-obscur d’une chambre sont autant de réminiscences picturales d’une enfance révolue. La vision même de l’espace semble être « à échelle d’enfant » : l’œil ne voit pas la globalité du paysage, mais il est frappé par les détails et les objets en premier plan, baignés d’une lumière vibrante et évanescente. Ainsi, le spectateur ne saisit que l’atmosphère de ces lieux faussement réalistes, ces « intérieurs » et ces « jardins » silencieux, décontextualisés de tout espace-temps précis.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;">Ma Sibo a étudié la peinture et la calligraphie en Chine, avant de séjourner quatre ans en France et se spécialiser dans les arts plastiques. Ses principales références en peinture sont les grands maîtres de l’Impressionnisme, pour leurs passages flous et imperceptibles de l’ombre à la lumière, Mark Rothko, pour la fluidité des couleurs et le « silence » de ses grandes surfaces colorées, Edward Hopper, pour la lumière perçante et la représentation de la solitude de la vie urbaine.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;">Ma Sibo flâne souvent dans Pékin, où il vit et travaille, et prend en photographie des coins cachés au milieu des bâtiments, à l’abri de la frénésie de la ville. Ces photographies lui servent d’inspiration et de modèle pour ses peintures à l’huile, longuement travaillées. La matière picturale dégradée, stratifiée et retouchée, recouvre graduellement ces paysages d’une atmosphère fantastique et irréelle.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;">Étrange mélange de réalité et d’imagination, les visions lumineuses de Ma Sibo ressemblent aux <i>Fenêtres</i> de Baudelaire, fermées au monde extérieur mais éclairées d’une chandelle éblouissante et féconde, qui ouvre aux rêves et à la poésie.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;" align="right">(texte de Silvia Mattei)</p> <p style="text-align: justify;" align="right"> </p> <p style="text-align: justify;"><i>Ma Sibo est né en 1979 à Tianjin. En 2001, il est diplômé en peinture à l’Académie de Beaux Arts de Tianjin. De 2002 à 2006, Ma Sibo poursuit ses études en France, où il obtient le Diplôme National d’Arts Plastiques à l’Académie des Beaux Arts de Toulon et le Master d’Expression Plastique à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes. Son œuvre a été remarquée dans d’importants festivals et salons internationaux en Asie et en Europe.</i></p> <p style="text-align: justify;"><i>Actuellement, Ma Sibo vit et travaille à Pékin.</i><i></i></p> Mon, 15 Apr 2013 10:47:17 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Rada Boukova - Galerie Patricia Dorfmann - May 16th, 2013 2:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">"The idea is already exhausted, it is no longer good for anything (...). It's like silver paper. You can never make it smooth once it was wrinkled. "</p> <p style="text-align: justify;">Ludwig Wittgenstein, Remarques mêlées, 1931</p> <p style="text-align: justify;">The Devil’s Throat Cave</p> <p style="text-align: justify;">Devil’s Throat Cave is located in the Western Rhodopes (Bulgaria), 17 km from the city of Devin. It is<br />among those caves that do not offer dazzlingly exquisite rock formations. What entrances visitors is the possibility of embarking on a real journey of discovery, partaking of a mysterious and awe-inspiring underground kingdom. The cave’s entrance resembles a devil’s head, and down its throat rushes a massive waterfall that from ancient times has captivated imaginations and given birth to numerous legends. The most popular of these is that Orpheus descended down this orifice to the subterranean kingdom of Hades, to seek his lost love Eurydice.</p> <p style="text-align: justify;">The cave descends straight down without branching in either direction. The water from the Trigrad River falls from a height of 42 meters down the cave’ “throat”, making it the highest underground waterfall on the Balkan Peninsula. Because of the muffled roar of the waterfall, the cavern into which it falls is known as The Hall of Thunder. It is enormous – the second larges cavern in Bulgaria. Roughly 400 meters from the entrance the water disappears down a funnel. This funnel is more than 150 meters deep, and when it emerges from the funnel into another cavern about 60 meters long, the underground river exits the cave and flows out among the mountain peaks through another cave. It is an arresting fact that nothing carried into The Devil’s Mouth Cave by the river emerges from it. Many attempts have been made to track pieces of wood and other material through the cave, but they all vanish without a trace on the underground river, arousing curiosity and tantalizing the imagination.</p> <p style="text-align: justify;">Experiments performed with dyes have shown that it takes more than 1½ hours for the water to traverse the short distance from one opening to the next, fueling speculations about an extensive system of underground streams in the cave.</p> <p style="text-align: justify;">There are three carvings in the walls of the caves that are particularly noteworthy. The first is a likeness of a devil’s head located near the entrance to the cave, just before entering the Hall of Thunder. The second is the full figure of a man done in a Classical style, carved into the rock face of the Hall of Thunder. Approaching the exit, a small fountain is visible with a recessed altar that supports the figure of The Virgin. At her feet, visitors traditionnaly throw a coin and make a wish.</p> <p style="text-align: justify;">Rada Boukova and Jonathan Chauveau</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">RADA BOUKOVA</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1973 in Sofia (Bulgaria), Rada Boukova is a graduate of the Ecole Nationale des Beaux-Arts in Paris in 2002. She realized numerous exhibitions in France and abroad. After "Me and a German girl" in 2011, "Un sage est sans idée” (A sage is without idea) is her second solo exhibition at Galerie Patricia Dorfmann, Paris.<br />www.radaboukova.com</p> <p style="text-align: justify;">JONATHAN CHAUVEAU</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1978 in Paris, Jonathan Chauveau is an art critic and curator. He is also associate editor of the French based international magazine of contemporary art and architecture FROG (www.frogmagazine.net).</p> Sun, 12 May 2013 04:33:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list