ArtSlant - Closing soon http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Toshio HIGASHINO - Shunsui - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - April 22nd, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">La calligraphie est un art exprimant la force vitale des lettres, riche de l’expression, de l’émotion et des mouvements issus du tissage du noir et du blanc.</p> <p style="text-align: justify;">Dans la longue histoire de la calligraphie, des « formes » se sont imposées, se succédant les unes aux autres en même temps que les époques dont elles étaient le reflet.</p> <p style="text-align: justify;">C’est à posteriori que ces « formes » sont estimées à leur juste valeur et laissent une trace dans l’histoire. C’est donc un plaisir exquis que d’être à la recherche des « formes » de demain, à tâtons, en essayant de percevoir l’air et les tendances du moment.</p> Sat, 13 Apr 2013 03:56:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Xavier Theunis - Backslash Gallery - March 16th, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">La galerie Backslash est heureuse d’accueillir pour la première fois Xavier Theunis dont la pratique protéiforme manie une variété de médiums autour de la question de la représentation. Si cette préoccupation est au cœur du travail de Xavier Theunis depuis ses débuts, elle se trouve ici singulièrement abordée à travers les faux-semblants, les mises en abîme et autres réinterprétations.<br /> <br />Avec une forme de fatalisme, mais non sans humour, Tout ça ne nous rendra pas le Congo évoque en creux la posture distanciée  qui caractérise l’artiste. Allusion amusée à ses origines belges, le titre de l’exposition opère d’emblée un écart au regard de la rigueur formelle du travail. Cette expression typique, dont le sous-entendu traduit en quelque sorte la figure stoïque qu’il est préférable de choisir face à la vanité de toute chose, a valeur ici de consigne dans une œuvre qui se réplique continuellement, toujours sensiblement différente et toujours finalement la même.<br /> <br />Les différentes pièces qui jalonnent l’espace de la galerie, toutes axées autour de la construction d’images, procèdent cependant de façons distinctes, chacune soumise à ses propres lois, chacune évoquant par analogies une mémoire de l’Art dans la plus grande diversité qu’offre son histoire. Du constructivisme au minimalisme, de l'architecture au design en passant par la bande dessinée, ces époques ou ces domaines sont autant de sources de recherches revisitées, décalées et réappropriées. Ce sont ces éléments mêmes qui, travaillés avec une sorte de nonchalance, contrarient avec justesse l’exigence formelle de Xavier Theunis et comme l’explique le critique Laurent Boudier, permettent aux œuvres d’évoquer «  l’obsession décorative et le dessin d’architecture tout en les maintenant  à forte distance par l’humour et une sorte de placidité plastique  ».<br />Ce glissement léger est renforcé par la façon empirique dont les matériaux sont réaffectés d’une pièce à l’autre, passant du plan au volume, du vide au plein. Sans cesse recyclées, les chutes d’une composition deviennent le sujet de la suivante. En résultent des formes parfois déroutantes qui peuvent sembler familières tout en demeurant énigmatiques.<br /> <br />Diplômé de la Villa Arson, Xavier Theunis est également représenté par la galerie Catherine Issert à Saint Paul de Vence. Son travail a été montré dans de nombreuses expositions, notamment au Mamac à Nice.</p> <p>******************************************</p> <p style="text-align: justify;">Backslash is delighted to welcome a first exhibition of work by Xavier Theunis, whose protean approach to the question of representation embraces a wide range of mediums. This preoccupation, which has from the outset been the focus of his work, is here addressed head-on though a series of simulacra, <em>mises en abîme</em> and a number of further reinterpretations.<br /> <br /><em>Tout ça ne nous rendra pas le Congo</em> (None of this will win us back the Congo) takes a fatalistic approach tinged with humor to indirectly conjure up the detached stance that characterizes the artist. An amused allusion to his Belgian roots, the exhibition’s title serves to create an immediate contrast with the formal rigour of the work. A typical expression whose hidden meaning could be said to correspond to the stoical standpoint it would be wiser to adopt in view of the vanity of all things, it is here used as a guide within a work that continually replicates itself, always appreciably different and, ultimately, always the same.<br /> <br />The different works lining the gallery all hinge on the construction of images, yet all take a separate path, each one subject to its own laws and using analogies to evoke the memory of Art in all the wondrous diversity its history offers. From constructivism to minimalism, architecture to design and cartoons, these eras and spheres all serve as sources of research that are revisited, altered and reappropriated. These are the elements that, wrought with a sort of nonchalance, provide a clever contrast with Xavier Theunis’s formal scrupulousness and, as art critic Laurent Boudier puts it, allow the works to evoke “decorative obsession and architectural drawings while keeping them at a great distance by means of humor and a sort of artistic placidity.” </p> <p style="text-align: justify;">This slight shift is heightened by the empirical way that materials are reordered from one room to the next, switching from plan to volume, emptiness to solidity. Ceaselessly recycled, the off cuts from one composition become the subject of the next. This process produces forms that, although they sometimes disconcert the viewer, can also seem familiar—while wholly retaining their enigmatic nature.<br /> <br />A graduate of Villa Arson in Nice, Xavier Theunis is also represented by the Catherine Issert gallery in Saint Paul de Vence (South France). His work has been shown in a wide range of exhibitions, including at the Mamac in Nice.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:00:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list David Heathcote - Galerie Beckel Odille Boïcos - March 21st, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;"><strong>David Heathcote</strong> (né en 1931) est un artiste contemporain anglais avec plus de 50 ans de création derrière lui. Aujourd’hui, il habite à Canterbury, dans le comté du Kent. L’artiste a beaucoup voyagé durant sa carrière en Italie, au Zimbabwe et au Nigeria, où il a vécu plus de 10 ans.</p> <p style="text-align: justify;">David a étudié au Canterbury College of Art, et à la célèbre école d’art londonienne, le <strong>Slade</strong>, sous Claude Rogers et <strong>Keith Vaughan</strong>. Au début de ses études, il est très inspiré par sa découverte du Cubisme et plus tard par celle de la sculpture africaine alors qu’il enseigne l’histoire de l’art à l’université <strong>Ahmadu Bello au Nigeria</strong>. Au Nigeria, David étudie, photographie et collectionne les <strong>arts</strong> <strong>textile </strong>du peuple <strong>Hausa </strong>sur lesquelles il a écrit sa thèse de doctorat.</p> <p style="text-align: justify;">Ces tissus brodés très rares et d’un grand raffinement inspirent aussi son œuvre et seront plus tard offerts par l’artiste au <strong>British Museum </strong>de Londres.</p> <p style="text-align: justify;">L’art souvent abstrait de David Heathcote explore les thèmes de la construction, de la couleur et de l’espace.</p> <p style="text-align: justify;">Son œuvre est basé sur la mémoire mais est aussi nourrie de ses études d’après nature. Il dit « pour moi la créativité est un cheminement ou on rencontre sans cesse l’imprévu. Si tout se passe bien, la composition d’une toile acquiert une vitalité tout à fait à elle, souvent indépendante de mes premières intentions ».</p> <p style="text-align: justify;">David utilise un grand nombre de techniques allant de l’huile et de l’acrylique sur toile au collage, l’assemblage et la sculpture en glaise ou en pierre. Ses sujets sont également très variés : des paysages bucoliques anglais, des collages de style surréaliste et aussi des grandes toiles abstraites composées de couleurs vives inspirées de la lumière et des textiles africains. La variété de styles et de thèmes dans son œuvre reflètent ses <strong>racines anglaises</strong> (les paysages du Kent), sa génération (les <strong>styles</strong> <strong>romantiques et surréalistes</strong> anglais des années 1940) et ses séjours, ses études et l’enseignement dans le <strong>Commonwealth britannique en Afrique</strong> des années 1950.</p> <p style="text-align: justify;">La Galerie Beckel Odille Boïcos est très honorée d’organiser cette <strong>première exposition</strong> des œuvres de David Heathcote <strong>à Paris</strong> suite à l’importante exposition rétrospective tenue à Londres à <strong>GV Art</strong> en 2010. Nous espérons que cette exposition sera l’occasion pour le public parisien et les communautés britanniques et du Commonwealth britannique de la région parisienne de découvrir l’œuvre unique et éminemment poétique de ce grand artiste anglais.</p> <p style="text-align: justify;">_____________________________________________________</p> <p style="text-align: justify;"><strong>David Heathcote</strong>(born 1931) is a <strong>contemporary English painter</strong>, whose work spans over 50 years. Today, he lives and works in Kent, though his art has led him to reside in Zimbabwe, Italy and Nigeria, where he spent more than a decade.</p> <p style="text-align: justify;">David trained at the Canterbury College of Art, and later at the <strong>Slade School </strong>in London, under Claude Rogers and <strong>Keith Vaughan</strong>. David’s imagination as a painter was fired when he encountered Cubism at the Slade, and later by the African sculpture he encountered during his time as an art historian at <strong>Ahmadu Bello University, Nigeria</strong>. While in Nigeria David studied, photographed and collected the <strong>textile arts</strong> of the <strong>Hausa </strong>people on which he wrote his doctoral thesis. These rare, richly embroidered fabrics, whichhave also inspired his work, he has since donated to the <strong>British Museum</strong>.</p> <p style="text-align: justify;">David’s vivid, often highly abstracted painting explores the themes of construction, colour and space. The work is drawn from his memory and imagination rather than studies or directly from life. He says, ‘for me, creativity is a journey where one is constantly meeting the unexpected. If things go well the composition attains a life and vitality of its own.’</p> <p style="text-align: justify;">David uses a <strong>wide range of media</strong> in his work, from oil and acrylic paint, to collage, assemblage, clay and stone. His subject matter varies from delicately drawn bucolic landscapes of South England to Surrealist assemblage and collage and vividly patterned abstract canvases inspired by African light and fabrics. The variety of styles and themes in his oeuvre reflects his <strong>English roots</strong> (the Kent landscapes), his generation (the <strong>English Romantic and Surrealist styles</strong> of the 1940’s) and his experience of living, teaching and studying in the <strong>British Commonwealth</strong> (his love of Africa).</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;"> Galerie Beckel Odille Boïcos is honoured to host David Heathcote’s <strong>first exhibition in Paris</strong> following the major retrospective of his work held in London at <strong>GV Art</strong> in 2010. We most particularly hope that the French public but also the British and Commonwealth communities in Paris will have the opportunity of discovering the work of this uniquely poetic British  artist.</p> Sun, 14 Apr 2013 13:22:08 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Haegue Yang - Galerie Chantal Crousel - March 15th, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">The Chantal Crousel Gallery in Paris is pleased to announce Haegue Yang’s second personal exhibition, just months after the <em>Ajar</em> show at La Douane in 2012. <br /> <br /> With <em>Ovals and Circles</em>, Haegue Yang presents a new body of works introducing different forms of language and materials that seem distant from her well-known works composed of venetian blinds. Nevertheless, her interest in movement continues throughout these two exhibitions and emerges as a leitmotif in her current interest. <br /> <br /> In the central space of the gallery stand two sculptures, <em>Sonic Brass Dance</em> and <em>Sonic Nickel Dance</em> (2013), which appear to be a further development of her <em>Dress Vehicles</em>.Here, the notion of mobility and bodily experiences is of central interest. The slightest vibration triggers the bells tinkle, linking movement and sensorial experience. <br /> <br /> <em>Sonic Rotating Ovals</em> (2013) are rotating wall-mounted sculptures with clusters of bells on oval shape. Besides requiring viewers to spin them, they also reflect the visitors physicality in the glint off their metal, effect repeated ad infinitum by the myriad of bells. When the <em>Sonic Rotating Ovals</em> begin to spin, the bells vibrate and the oval form of the pieces tend to visually transform into a circle, a moment close to the "perfect harmony". However, the viewer's reflection in the bells does not follow the rotating and mesmerizing movement, staying in place, trapped between the multiplying visual as well as sonic effects. <br /> <br /> <em>Rotating Notes – Dispersed Episode II, IV, V</em> (2013), are rotating wall-mounted sculptures with quotes and notes, snippets of the artist’s recent research on epic dimension of post colonial diaspora around authors such as Suh Kyungsik and Primo Levi1. The quotations appear as tables of ideas stuck to a temporary setting. Then, this bulletin-board like free association of elements becomes impossible to read once a viewer sets the piece in motion. Haegue Yang literally hauls viewers into her concept of “unlearning”, disconnecting from acquired knowledge for more fluid self-expression of presented historical narratives. <br /> <br /> In Ovals and Circles, <em>27,12 m2</em> and <em>56,27 m3</em> installations (2000/2013), articulates and penetrates the surface and the volume of the space. Wall and space are chopped up every ten centimeters or so by straight chalky lines and cotton thread that prevent viewers from approaching the wall. The threads act as a permeable and transparent barrier, a fragile frontier rendering the space into a blacked triangular volume.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Facilitating Pentagon Seating</em> (2013) is made up of nine low modular tables in pentagonal arrangement and topped with simple but various interior items. The artist has placed a bunch of driftwood right in the middle. The very presence of the driftwood questions the function and purpose of the objects. <br /> <br /> <em>Field of Teleportation</em> (2011) is the artist’s first wallpaper, in collaboration with Manuel Raeder, a Berlin-based designer. In this supernatural and taoistic microcosm, Yang reproduces views of her exhibitions, of various pieces as well as key objects in her work, removed from their original context. Objects in this memory vortex seem to float and drift, as if immune to gravity. <br /> <br /> <br /> <span style="text-decoration: underline;">Selection of recent exhibitions:</span> <br /> Haus der Kunst, Munich (2012), dOCUMENTA (13), Kassel (installation at Central Station and<em> Malady of death - Monodrama with Jeanne Balibar</em> at Staatstheater, 2012), Modern Art Oxford (2011), Kunsthaus Bregenz (2011), New Museum, New York (2010), Artsonje Center, Seoul (2010), Korean Pavilion, 53rd Venice Biennale (2009) <br /> <span style="text-decoration: underline;">Upcoming solo exhibitions:</span> <br /> Aubette 1928 et MAMCS, Strasbourg (June 2013), Bergen Kunsthall (October 2013), Glasgow Sculpture Studios (October 2013) <br /> <br /> 1. Based on the research for <em>Accommodating the Epic Dispersion – On Non-cathartic Volume of Dispersion</em> on view until September 22, 2013 at the Haus der Kunst, Munich.<br /> Works include the quotations of the following authors: Primo Levi, Kyungsit Suh, Edward Said, George Orwell, Ghassan Kanafani, Isang Yun, Jean Genet</p> Sun, 31 Mar 2013 11:52:36 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Frédéric Lecomte - Galerie Claudine Papillon - March 14th, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">Frédéric Lecomte pratique le dessin et ce dernier habite toute sa pratique, jusqu’aux supports les plus éloignés et les plus technologiques comme la vidéo ou ses machines,Frédéric Lecomte pratique le dessin et ce dernier habite toute sa pratique, jusqu’aux supports les plus éloignés et les plus technologiques comme la vidéo ou ses machines, qu’il ramène aux racines du geste graphique et du repentir classique. De même qu’il installe le dessin dans d’autres domaines, il en excède les conventions quand il le pratique sur papier, découpant les fonds et nouant physiquement les lignes ainsi extraites aux tracés, ou encore couvrant de crayon des motifs photocopiés que son intervention rend à une virginité d’avant l’image reproductible.</p> <p style="text-align: justify;">Il s’attaque férocement à de nombreux sujets que son attention envers notre époque lui fait dégager du flux de l’actualité. Son travail allie avec une paradoxale légèreté ses préoccupations éthiques et une permanente innovation formelle. L’exception chez Lecomte est tirée de l’ordinaire, du banal, il fait transpirer le réel en somme pour en exagérer la vie. En fait de tout il tente par moult tentatives de tirer vers lui l’essentiel des différents process qu’il a mis en place. Et nous ! Eh bien nous, on se retrouve forcément devant quelque chose de tellement nettoyé qu’il ne nous reste que le sourire pour seul argument de compréhension.</p> <p style="text-align: justify;">C’est toujours difficile de se réinventer, et il le fait à notre place. La manière importe peu donc, c’est le ton le plus important, et ce travail se place sans doute dans la démesure bancale, du désarroi, du presque pas beau, du presque fini, pour mettre en jeu et à mal cette idée toujours du plus grand, du beau, du plus fort, du mieux, du tout nouveau. C’est fatigant d’être le dernier, pis encore le premier, alors même qu’il faut du cœur au combat, le combat des jours qui est d’aller au travail, Oui ! Ne pas renoncer au jour qui se lève, mettre au boulot ses lumières. Et dans ce foutu brouhaha, trouver des plages de silences et mettre à profit des  partis pris mal foutu, brinqueballant, échassé,  etc.... Le monde n’est pas un, il est parcellisé, fragmenté, vouloir le dessiner global est une connerie et pas des plus petites. Il importe d’être entier, debout, vivant et sans arret sur ses gardes au regard des démences et autres folies qui alimentent les quotidiens.</p> <p style="text-align: justify;">Un dessin dit toujours plus qu’une photo parce qu’il montre moins, ce sont d’ailleurs les fragments, les tessons qui nous donnent le plus grand plaisir, tout comme la vie nous donne le plus grand plaisir quand nous la regardons en tant que fragment, on ne boit jamais une bouteille de vin au goulot, on la parcellise en nombre de verres qu’il y a de gens à table et combien le tout nous paraît horrifiant et nous paraît, au fond, la perfection achevée. C’est seulement si nous avons la chance, lorsque nous en abordons la lecture, de transformer quelque chose d’entier, de fini, oui, d’achevé en un fragment, que nous en retirons une grande et parfois la plus grande jouissance. C’est seulement lorsque nous nous sommes rendus compte, à chaque fois avec Lecomte que le tout et la perfection n’existent pas, que nous avons la possibilité de continuer à penser qu’il reste toujours à faire des machinations avec pour principe d’égalité, le moteur de toute expérience.</p> Mon, 18 Mar 2013 11:19:43 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Noniko Ambe, Gareth James, Thomas Kovachevich, Siobhan, Liddell, Marco Maggi, Karin Sander - galerie hussenot - March 16th, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">A l’occasion de cette exposition organisée intentionnellement pendant le Salon du Dessin (10 -14 avril), Olivier Renaud-Clément tente d’explorer de façon non exhaustive différentes approches de la pratique du dessin ; figurer sans crayon ou pinceau, en créant simplement des oeuvres de papier. Tenter une approche moins traditionnelle et moins attendue d’un travail avec le papier.</p> <p style="text-align: justify;">Les 6 artistes représentés viennent tous de pays différents, d’horizon et de pratique qui n’ont, en apparence, rien de commun à l’exception de leur virtuosité et leur ingéniosité à travailler le papier.</p> <p style="text-align: justify;">Karin Sander est une artiste conceptuelle allemande renommée qui explore le domaine du variable, de la perception et de l’invisible. L’oeuvre ici exposée est composée de simples agrafes sur des feuilles A4 disposées pour créer des figures abstraites, fantasques et flottantes.</p> <p style="text-align: justify;">Thomas Kovachevich, dont le travail a été redécouvert récemment à NY, a retrouvé une légitimité acquise tout au long de sa longue pratique de l’utilisation du papier comme medium organique en témoignant de sa fragilité et de sa simplicité. A travers différentes installations et performances, Kovachevich a démontré la plasticité du papier dans sa capacité à réagir aux éléments naturels environnants comme la température, l’humidité ou encore la lumière ; en observant pendant de longues heures comment les oeuvres changent naturellement d’aspect avec l’air et la lumière.</p> <p style="text-align: justify;">Dans une approche finalement plus traditionnelle, l’artiste japonaise Noriko Ambe est connue pour son approche subtile de découpe de papier empilé, sculpté en créant l’illusion d’un surface imaginaire, une topographie ou un paysage marin. La qualité poétique de ces pièces nous invite à la médiation et à la rêverie.</p> <p style="text-align: justify;">Siobhan Liddell, née en Angleterre et vivant aux Etats Unis depuis plus de 20 ans nous entraine dans une relation unique avec le papier en s’appropriant différentes techniques ; du Papier Mâché à la création de “sculptures sur tables “ en 3 dimensions en passant par la sculpture murale, elle nous évoque le travail de Richard Tutlle et une très forte et personnelle dimension poétique.</p> <p style="text-align: justify;">L’Urugoyen Marco Maggi semble avoir passé des heures à découper manuellement des formes géométriques à partir de feuilles A4 colorées, d’enveloppes ou diapositives improvisées. Il est connu pour avoir crée des installations de salles entières en opposition aux petits objets encadrés. Il a de nombreuses fois exposé en France. Ses découpes complexes entrainent le spectateur dans un long procédé d’observation de son travail, dans un monde qui est le sien.</p> <p style="text-align: justify;">Enfin, Gareth James, né au Canada, nous engage dans un dialogue conceptuel sur le sens de ses pièces qui expriment certaines positions politiques, mise en forme ici par une pièce en papier reproduisant la réplique néoclassique d’un immeuble de banque.</p> <p style="text-align: justify;">Il est intéressant de rassembler un tel groupe de pièces et d’artistes de manière intuitive en vue d’une simple observation ou d’identifier chaque intention qu’elle soit simplement formelle ou plus poétique et de voir comment chacune des pieces se répondent les unes aux autres dans cette installation inédite.</p> <p style="text-align: justify;"> ------------------------------------------------------------------------</p> <p style="text-align: justify;">With this exhibition, Olivier Renaud-Clement tries to explore in a non exhaustive way various approach to the practice of drawing; drawing without pencils or brush, simply creating works of paper considered as drawings in a less traditional way or expected way. This show was intentionally organized around the time of the "salon du Dessin” : 10- 15 April).</p> <p style="text-align: justify;">The 6 artists selected all come from different countries, horizons and practices and have nothing in common except for their use of paper; they have been chosen because of the virtuosity and accomplishment of their individual practices, skills and meaningfulness.</p> <p style="text-align: justify;">Karin Sander is a renowned conceptual german artist often engaging within the realm of the generic, perception and the invisible; the body of work selected for this exhibition uses simple staples and A4 sheets to create whimsical and randomly abstract figures.</p> <p style="text-align: justify;">By recently rediscovering the work of Thomas Kovachevich in New York where he recently found again a new acclaim to his long time practice of using the organic aspects of paper, enhancing its fragility and simplicity, colors and reaction to the natural elements whether because of its response<br />to temperature, humidity or observing for days how the work naturally changes and react to air and light.</p> <p style="text-align: justify;">In more traditional ways, Japanese born artist Noriko Ambe is knows for a subtle approach to sculpting, piling and carving paper by creating almost 3-dimensional object evoking imaginary landscape, seascape or topographical surfaces. The dreamy quality of the pieces invite to meditation and "reverie".</p> <p style="text-align: justify;">Siobhan Liddell, born british and living in the US for over 20 years engages a unique relationship to paper by appropriating various techniques; from "papier mache" to the creation of 3 dimensional table sculptures or wall shapes, she sometimes call to mind reference to the work of Richard Tutlle and a strong poetic discourse. She has been showed extensively in France for several years now.</p> <p style="text-align: justify;">The Urugayan Marco Maggi seems to have spent hours on end cutting out geometric shapes out of A4 colored papers, envelopes and even makeshift slides. He is known to have created room full installations in opposition to tiny framed object and was showed in France also on many occasions. His complex cuts engage the viewer in long observation of his works in a Finally, Canadian born James Gareth engages in a very conceptual dialogue and meaning with pieces expressing certain political ideas and positions, namely here with a piece of a collapsing neoclassical paper replica of a bank building.</p> <p style="text-align: justify;">It is interesting to assemble such a group of works and artists and look at the works in a simple guttural way or try to identify each intention whether formal or more poetic and see how each will respond to one another in their first time confrontation.</p> Sun, 14 Apr 2013 13:52:49 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alan Charlton - Galerie Jean Brolly - March 21st, 2013 - April 27th, 2013 <p>Pour sa troisième exposition à la galerie, Alan Charlton présente un ensemble d’œuvres inédites qui dérogent à un vocabulaire formel mis en place depuis le début des années 70. Tout en restant fidèle à un principe initial auquel il n’a jamais failli – « I am an artist who makes a grey painting » – il développe aujourd’hui ses recherches avec des toiles triangulaires alors qu’il nous avait habitué jusqu’à présent à des formes quadrangulaires.</p> <p> </p> <p>Depuis ses premiers tableaux, <i>Square Hole Paintings</i>, exposés à la galerie Konrad Fischer à Düsseldorf, en 1972, le travail d’Alan Charlton consiste exclusivement en des monochromes gris.</p> <p> </p> <p>Dans cette nouvelle série, <i>Diagonal Paintings</i>, on retrouve le même soin apporté à la fabrication du châssis, à la tension de la toile et à cette couleur grise (gris toujours unique en raison du dosage de plusieurs couleurs) qu’il applique en plusieurs couches de manière uniforme, et en prenant soin de toujours laisser apparaître la texture de la toile.</p> <p> </p> <p>La démarche d’Alan Charlton pourrait être rapprochée de celle des minimalistes par la mise à distance de toute narration et la valorisation du processus d’élaboration de l’œuvre. Sa pratique se réduit à un geste anonyme de recouvrement à plat. Dans chacune de ces séries, on retrouve cet attachement à une gamme étendue et subtile de variations de gris et aux formes des châssis. Ici, les toiles triangulaires, précisément distancées les unes des autres, engendrent un rythme qui invite au déplacement. Le regard échappe ainsi à un espace monochrome classique, statique, pour interagir avec le mur et l'espace de la galerie. Une autre constance chez l’artiste : tels des modules, les toiles laissent apparaître entre elles un vide de 4,5 cm qui correspond à l’épaisseur du châssis, intégrant ainsi le mur à l’œuvre. Une dimension physique et sculpturale se dégage de ce travail qui ne peut s’appréhender qu’une fois l’œuvre installée.</p> <p> </p> <p>Alan Charlton est né à Sheffield (Grande Bretagne), en 1948, vit et travaille à Londres.</p> Wed, 13 Mar 2013 18:09:30 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Christopher Viart - Galerie Jean Brolly - March 21st, 2013 - April 27th, 2013 Sat, 20 Apr 2013 02:49:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Guillaume Leblon - Galerie Jocelyn Wolff - March 2nd, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">Pour sa nouvelle exposition à la Galerie Jocelyn Wolff, Guillaume Leblon articule un ensemble de pièces qui convoquent le potentiel suggestif du corps travaillé par la matière: le grain du sable s’agglomère aux coquillages pour former le corps d’une Nageuse endormie. Les Nouveaux Anges, série qui donne son titre à l’exposition, sont des bas-reliefs en plâtre qui évoquent l’absence du corps. La procédure de l’empreinte révèle une forme humaine aux contours informes, un corps suggéré par l’empreinte des vêtements, dont il ne resterait ironiquement que les cendres d’un cigare, un foulard. La référence à l’Egypte ancienne est récurrente dans le travail de Guillaume Leblon et apparaît ici à travers plusieurs thèmes : les objets du quotidien, la figure de la nageuse et le traitement de profil des bas-reliefs. Les Trois pommes, en cire peinte, renvoient par les altérations du fruit à l’idée de vanité. Moitié de nuit et Robinet rappellent le goût de l’artiste pour les objets du quotidien qui par leur simplicité engagent un imaginaire commun et l’expérience d’un espace vécu.</p> <p style="text-align: justify;">Afin de redéfinir l’espace de la galerie, Guillaume Leblon a en quelque sorte délocalisé un mur intérieur qu’il a détruit puis reconstruit sur le trottoir. L’artiste aménage un lieu à la fois clos et ouvert, soumis aux dégradations et aux intempéries, qui déborde sur l’espace public et fonctionne comme un seuil à ciel ouvert. L’artiste est par ailleurs intervenu sur le sol en le réhaussant avec un<br />matériau de construction dont la couleur s’harmonise avec le sable et la pierre apparente de l’espace de la galerie.</p> <p style="text-align: justify;">Eline Grignard</p> <p style="text-align: justify;">______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">For his new exhibition at Galerie Jocelyn Wolff, Guillaume Leblon brings together a group of works that convoke the suggestive potential of the body through the material: grains of sand conglomerate<br />with sea shells to form the body of a Nageuse endormie. The series that gives the exhibition its title, Les Nouveaux Anges, consists of paster bas-relief panels that evoke the absence of the body. The procedure of the imprint reveals a human form with shapeless contours, where the body is suggested by the imprint of clothing, and where, ironically, there remain traces of cigar ashes, of a scarf. Reference to Egypt is recurrent in the work of Guillaume Leblon and appears here through many themes: everyday objects, the figure of the swimmer (la nageuse), and the way the profiles of<br />the bas-relief are treated. The notion of vanity is evoked through the alterations of the fruit with Trois pommes in painted wax. Moitié de nuit and Robinet reflect the artist’s inclination for everyday objects, which, through their simplicity, engage in a shared make-believe and the experience of a lived-in space.</p> <p style="text-align: justify;">In redefining the gallery space, Guillaume Leblon relocated a wall from the inside the gallery, which<br />he first destroyed and then rebuilt on the sidewalk. The artist arranged the space so that it is both open and closed, open to deterioration and bad weather, closed to the public space of the sidewalk, while functioning as a doorway to the open sky. The artist also raised the floor within the gallery space using construction material of a color that blends in with the sand and the gallery’s walls of stone.</p> <p style="text-align: justify;">Eline Grignard</p> Sun, 14 Apr 2013 14:23:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Antoine D'Agata - Galerie Les Filles du Calvaire - March 15th, 2013 - April 27th, 2013 <div id="text"> <p style="text-align: justify;">Antoine D’Agata est déjà une légende vivante. L’installation présentée au BAL n’obéit pas aux canons de la rétrospective classique, et tente de donner une nouvelle dimension au travail. Pour y répondre, la galerie des filles du calvaire a choisi de montrer des images iconiques de l’artiste comme elles n’ont jamais encore été présentées. Des tirages en grand format vont ainsi habiter, hanter la galerie au printemps 2013. En écho à la présentation « all over » du BAL, le principe scénographique retenu par Antoine d’Agata posera les images une à une dans l’espace et mettra en évidence leur importance et leur sidérante splendeur.</p> <p style="text-align: justify;">Si la galerie Les filles du calvaire adhère pleinement à l’œuvre d’Antoine d’Agata, c’est qu’à l’évidence elle dépasse la noirceur qu’elle dévoile, pour la transfigurer en une œuvre d’art sans équivalence : unique et absolue. Antoine d’Agata est aujourd’hui un des rares artistes à pousser l’expérience à son paroxysme. Son cri existentiel provient autant de la terreur que de la beauté humaine et s’illustre par quelques images rescapées . Exégèse vitale qui s’allie au discours politique dans un désir de sabrer l’indifférence.</p> <p style="text-align: justify;">Difficile pour qui ne connaît pas le travail de deviner que les corps d’hommes torturés dans les images sont le sien. De fait, Antoine d’Agata ne prend pas des photographies, il est l’image même. Dès lors, comment parler d’un artiste qui paye de sa vie pour créer son œuvre ? Comment évoquer les quinze mille images qu’il a revisitées ces deux dernières années dans un désir de redessiner toute son œuvre. Que dire de la magistrale monographie et de ces deux expositions qui en sont issues ainsi que de son long métrage à venir ? Connu de beaucoup, tant sa personne est accessible, il est pourtant un homme secret et intime. Proche de nombreux artistes, il préfère leur compagnie et celles de quelques personnes qui l’accompagnent aux applaudissements du public. Si Antoine D’Agata s’expose, c’est qu’il a une volonté farouche de dire la souffrance d’une humanité blessée, le lien indissociable de la vie avec la mort, de montrer ces êtres que personne ne veut regarder. Car pour lui, seul l’imaginaire dévoile l’impossible réel…</p> <p style="text-align: justify;">Les écrits d’Antoine D’Agata viennent en appui de son œuvre artistique. Texte monumental s’il en est, son dernier texte paraît dans la monographie que lui consacre Xavier Barral. Impossible de respirer en lisant ces 80 pages sans point. Les mots de d’Agata dévorent, agissent sur la conscience, dénoncent les faux semblants du monde et se muent en un document politique incontournable.</p> <p style="text-align: justify;">Là encore, l’artiste impose un dépassement à l’autre. Qu’il lise ou qu’il regarde, il sera forcé de s’arracher de la norme pour percevoir l’essence artistique de l’œuvre.</p> <p>Christine Ollier</p> </div> <p></p> <div id="right"> <div id="thumbnails"> <div><a href="http://www.fillesducalvaire.com/index.php?SITE=1&amp;CURRLANG=1&amp;ARTIST=&amp;CONT=exhib&amp;EXHIB=772&amp;INDEX=0&amp;AJ=getView">  </a></div> <div><a href="http://www.fillesducalvaire.com/index.php?SITE=1&amp;CURRLANG=1&amp;ARTIST=&amp;CONT=exhib&amp;EXHIB=772&amp;INDEX=1&amp;AJ=getView">  </a></div> <div><a href="http://www.fillesducalvaire.com/index.php?SITE=1&amp;CURRLANG=1&amp;ARTIST=&amp;CONT=exhib&amp;EXHIB=772&amp;INDEX=2&amp;AJ=getView">  </a></div> <div><a href="http://www.fillesducalvaire.com/index.php?SITE=1&amp;CURRLANG=1&amp;ARTIST=&amp;CONT=exhib&amp;EXHIB=772&amp;INDEX=3&amp;AJ=getView">  </a></div> <div><a href="http://www.fillesducalvaire.com/index.php?SITE=1&amp;CURRLANG=1&amp;ARTIST=&amp;CONT=exhib&amp;EXHIB=772&amp;INDEX=4&amp;AJ=getView">  </a></div> <div><a href="http://www.fillesducalvaire.com/index.php?SITE=1&amp;CURRLANG=1&amp;ARTIST=&amp;CONT=exhib&amp;EXHIB=772&amp;INDEX=5&amp;AJ=getView">  </a></div> </div> </div> Sat, 02 Mar 2013 00:24:40 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list YOON Ji-Eun - GALERIE MARIA LUND La Galerie Danoise - March 16th, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">Ici on tourne, comme dans nombre de danses traditionnelles où l’on se donne la main en cercle dans un mouvement à l’infini... Il règne une impression de flottement, de pause dans toutes ces activités qui ont été accomplies et qu’il faudra répéter encore et encore : les montagnes de linges à agrandir ou à réduire, les cordes à linge suspendues à remplir ou alléger et les sentiers tracés à parcourir…</p> <p style="text-align: justify;">L’échelle et la nature des paysages varient constamment, des scènes miniatures juxtaposées aux topographies monumentales ; d’une nature parfaitement reconnaissable, l’oeil passe à des formes strictement géométriques, comme des références à un discours d’arts plastiques. On trouve aussi des petits motifs rouges et bleus – des anaglyptiques, dessinés d’une telle façon qu’ils sont potentiellement tridimensionnels. Des mondes dans des mondes dans des mondes...</p> <p style="text-align: justify;">Temps, rites et matière</p> <p style="text-align: justify;">La dimension temporelle et la répétition incessante d’actes banals sont des éléments constitutifs de l’oeuvre de Yoon Ji-Eun. Son choix du bois et du bois stratifiés comme matières de prédilection n’est pas anodin, car l’écoulement du temps y est inscrit aussi bien dans les couches superposées que dans le dessin des veines en surface. Parfois, une surépaisseur de bois sous formes de montagnes ou de rochers se détache en relief, renforçant l’impression qu’une donne s’impose aux figures dessinées.<br />La multitude de récits ainsi que la fascination de Yoon Ji-Eun pour l’acte banal, quotidien, font songer à la peinture flamande et plus particulièrement à Brueghel. Même dans les tableaux où la présence de figures humaines est spartiate, il règne l’idée d’une communauté des hommes, d’un rapport à la terre, à quelque chose d’originel. La matière du bois y est probablement pour quelque chose ; la notion d’ouvrage, de travail de la main qui creuse, sculpte, marque au feu et dessine, également… La référence à l’art populaire n’est pas loin non plus, malgré le travail sophistiqué et les compositions étudiées - un art qui reflète la vie ordinaire, celle de rites et de jours qui se ressemblent, un art qui se régale de l’emploi d’une multitude de couleurs, de la beauté d’un morceau de bois, gravé, dessiné et sculpté. Le bois suit Yoon Ji-Eun jusque dans ses dessins sur papier : on le retrouve dans le motif de l’arbre ou bien dans les surfaces veinées, couleurs bois.</p> <p style="text-align: justify;">Mirage</p> <p style="text-align: justify;">Les situations décrites dans les oeuvres de Yoon Ji-Eun s’inspirent souvent de photos où elle se met en scène, ou d’images qu’elle trouve. Elles s’organisent autour d’une figure féminine aux yeux bandés qui n’est autre que l’artiste elle-même. Les yeux bandés symbolisent le sentiment d’isolement et de solitude de la jeune femme qui s’est retrouvée cloitrée avec un nourrisson, dans un pays qui n’est pas le sien. La figure évolue dans les paysages, un filet vide sur le dos ou en train de délimiter une chaine de montagnes avec ce même filet, ou bien devant un livre ouvert offrant des paysages différents… S’agit-il d’une interrogation de la notion d’appartenance, de la définition d’un territoire ? Les questions d’identité et de repères sont sous-jacentes dans l’oeuvre de Yoon Ji-Eun. Ailleurs, cette même figure se trouve face à une montagne raide avec du linge au sommet. On imagine le chemin qu’il lui faudra parcourir avant de poser encore du linge sur le tas. Quel est le rapport entre la tâche suggérée et le personnage ? Obligation, destin ou choix ? C’est un Sisyphe contemporain face à l’absurdité ; c’est un personnage solitaire, même en compagnie des autres, rappelant l’art des lettrés coréens où l’individu se trouve dans un paysage grandiose.<br />L’artiste explique que pendant l’élaboration d’une oeuvre, les éléments environnants (montagnes, rivières, sentiers, formes géométriques) apparaissent devant les figures comme des mirages. Des sources d’étonnement qui s’introduisent, s’imposent, créant des ruptures ou des points d’ancrage dans le mouvement incessant du temps et de l’existence. Souvent la même figure se retrouve dans des situations différentes dans un même tableau. Est-ce une façon de suggérer une évolution ou des hésitations ? Les oeuvres préservent leur énigme – ne laissant aux personnages sans visage que la possibilité de poursuivre leur ronde, d’exécuter les mêmes tâches, dans des univers où seul l’environnement change.</p> <p style="text-align: justify;">_____________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Here one turns, as in a number of traditional dances, hand in hand in a circle in a never-ending movement... An impression of floating reigns, - of a halt of all those activities which have been accomplished and which have to be repeated time and time again: mountains of clothing to be augmented or reduced, clothes lines hanging to be filled or lightened and traced paths to follow… The scale and the nature of the landscapes consistently varies, miniature scenes juxtaposed with monumental topographies; from a perfectly identifiable nature the eye passes on to strictly geometrical forms, like references to a discourse on fine art. There are also small red and blue motifs- anaglyphs, drawn in such a way that they are potentially three-dimensional. Worlds in worlds in worlds…</p> <p style="text-align: justify;">Times, rituals and matter</p> <p style="text-align: justify;">The temporal aspects and the ceaseless repetition are the basic elements of Yoon Ji-Eun’s work. Her choice of wood and stratified wood as her favoured medium is not innocuous, for the passage of time is inscribed there in the superimposed layers as well as in the veining of the surface. Sometimes, a further layer of wood in the shape of mountains or rocks stands out in relief, reinforcing the impression that an element imposes itself on the drawn shapes. The plethora of stories as well as the fascination of Yoon Ji-Eun for the banal, daily act, make one think of Flemish painting and Breughel in particular. Even in the painting where the presence of human figures is very restricted, the concept of a community of human kind, of a link to the earth, of something original reigns. The fact that wood is employed is not alien to that concept; the idea of craft, of manual labour that digs, sculpts, brands and sketches as well…. The reference to folk art is not far as well, despite the sophistication of the work and the studied compositions - an art which mirrors ordinary life, that of rituals and days that resemble one another, an art which rejoices in the use of a multitude of colours, in the beauty of a piece of wood, engraved, sketched or sculpted. Wood accompanies Yoon Ji-Eun up to and into her works on paper: one finds it in the tree motif or else in the veined, wood coloured surfaces.</p> <p style="text-align: justify;">Mirages</p> <p style="text-align: justify;">The situations described in Yoon Ji-Eun’s work are often inspired by photographs in which she stages herself, or images she finds. They are structured around a feminine figure with blindfolds, who is none other but the artist herself. The blindfolded eyes symbolize the feeling of isolation and solitude of the young women who found herself confined with an infant, in a country which is not hers. The figure moves on in the landscapes, an empty net on its back or in the process of demarcating a mountain chain with this same net, or else in front of an open book showing different landscapes. … Is it a questioning of the notion of belonging, or the defining of a territory? Questions of identity and guidelines are underlying in Yoon Ji-Eun’s work. Elsewhere, the same figure finds itself confronted by a steep mountain with clothes on its top. One can imagine the way to be climbed before placing more clothes on the top. What is the link between the supposed task and the figure? Duty, destiny or choice? She is a modern Sisyphus faced with absurdity; she is a solitary character even in other’s company, calling to mind the art of Korean literates where the individual finds himself confronted by a grandiose landscape. The artist explains that during the elaboration of a work, the surrounding elements (mountains, paths, geometric shapes) appear before the figures as mirages. Sources of astonishment intrude, impose themselves, creating ruptures or anchorage points in the ceaseless movement of time and existence. Often the same figure is placed in different situations in the same painting. Is it a way of suggesting an evolution or hesitations? The works keep their enigma – only allowing the faceless figures the possibility of continuing their round dance, completing the same tasks, in a universe where only the environment changes.</p> <p style="text-align: justify;">Background</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1982 in South Korea, Yoon Ji-Eun has already had many exhibitions in France where she came to complete her licence in fine arts (engraving department) started at the Hong-Ik University (Seoul) at the ENSBA (Paris) under Jean-Michel Alberola. In 2008, she was chosen to participate in the Prix de dessin de Pierre David David-Weil. The following year, her work is shown at Jeune création at the CENTQUATRE, and, in 2010, she is presented at the Salon de Montrouge. A collaboration with the Galerie Schirman &amp; de Beaucé brings her to the FIAC (2010), the salon DRAWING NOW (2011), and in 2010, the gallery holds her monographic exhibition Les lents nuages font dormir. Recently, Yoon Ji-Eun took part in the exhibition Ce que je trouve (pas) chez elle at the Maison des arts de Créteil (2012). She is also included in the publication Des artistes dans leur monde - an overview of emerging artists in France published by La Gazette Drouot (2012).</p> Sat, 16 Mar 2013 04:58:57 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Yang Yongliang - Galerie Paris-Beijing - March 14th, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">La Galerie Paris-Beijing est heureuse de présenter les nouvelles séries de photographies et installations vidéo de Yang Yongliang.</p> <p style="text-align: justify;">Ancien disciple de Yang Yang, grand maître de la calligraphie et du <i>Shanshui<a href="#_ftn1" title="">*</a></i>, Yang Yongliang combine subtilement cet art millénaire avec les nouveaux médias en créant un univers à la fois futuriste et ancestral.</p> <p style="text-align: justify;">Renouveau contemporain de la peinture traditionnelle chinoise, ses montages photographiques prennent forme sur de longs rouleaux panoramiques et sont imprimés sur papier coton, en noir et blanc comme à l’encre de Chine. Lorsque l’on regarde les œuvres à distance, elles relèvent de la calligraphie aux paysages naturels et embrumés des temps anciens mais en s’approchant, on s’aperçoit que l’imagerie urbaine contemporaine est omniprésente.</p> <p style="text-align: justify;">Dans la série <i>The Silent Valley</i>, un personnage vêtu de blanc, figure emblématique de la sagesse ancestrale, erre dans une vallée parsemée non plus d’arbres centenaires et de cascades, mais de pylônes électriques et de champs de mines. A l’horizon, des étendues de gratte-ciels ont pris la place des montagnes sacrées …</p> <p style="text-align: justify;">Les images de la série <i>The</i> <i>Moonlight</i> sont une représentation avant-gardiste du développement tentaculaire et des bouleversements qui attendent nos mégalopoles. Retro éclairées par des <i>light boxes</i>, elles nous plongent dans une dimension onirique, entre rêve et cauchemar. La vidéo <i>The Day of Perpetual Night</i> anime cette même vision insomniaque de cités grossissant à un rythme infernal et dont les lumières artificielles ne permettraient plus aucune distinction entre le jour et la nuit.</p> <p style="text-align: justify;">Sublimes et visionnaires, les œuvres de Yang Yongliang nous dérangent et nous interrogent sur l’avenir de la planète et nos modes de vie toujours plus menacés par une urbanisation galopante.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;"><b><i>Yang Yongliang est né en 1980 à Shanghai. Disciple du calligraphe Yang Yang, il est à la fois photographe, peintre, vidéaste et plasticien.</i></b><b><i> Il enseigne au Shanghai Institute of Vision Art. Son travail fait l’objet d’un vif engouement de la part du public et des médias, ses œuvres sont abondamment collectionnées et exposées entre autres par le MoCA (Shanghai), le Bates College Museum of Art (Etats-Unis), par le British Museum et la Red Mansion Foundation. L’artiste a obtenu le Prix de la Découverte aux Rencontres d’Arles 2009. Plus récemment (2012-13), son œuvre a été exposée à l’exposition « Babel » au Palais des Beaux-Arts de Lille.</i></b></p> <div><br clear="all" /><hr align="left" size="1" width="33%" /> <div> <p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref1" title="">*</a>Paysages naturels représentés dans les peintures des plus grands artistes classiques chinois depuis plus d’un millénaire. Les <i>Shanshui</i> comportent toujours des inscriptions calligraphiées.</p> </div> </div> Sat, 06 Apr 2013 18:13:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - School Gallery - March 21st, 2013 - April 27th, 2013 <p style="text-align: justify;">L’exposition <em>No(s) drawings </em> réunit douze artistes. Pour chacun d’eux le dessin constitue le substrat d’une volonté artistique autant qu’une pratique vitale et élémentaire.</p> Sat, 16 Mar 2013 03:27:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Fondation Henri Cartier-Bresson - January 16th, 2013 - April 28th, 2013 <p style="text-align: justify;">Le bon tirage de la bonne image trouvé au bon moment. Howard Greenberg</p> <p style="text-align: justify;">Du 16 janvier au 21 avril 2013, la Fondation HCB expose la remarquable collection privée du galeriste new yorkais Howard Greenberg. Une centaine de chefs d’oeuvre, caractéristiques des choix avisés du « galeriste-collectionneur », sont pour la première fois dévoilés au public.</p> <p style="text-align: justify;">Des modernistes de l’école tchèque (Drtikol, Rössler, Funke) aux photographes de la FSA (Lange, Evans) en passant par les humanistes (Hine, Seymour) ou les maîtres américains (Callahan, Frank, Winogrand), c’est une histoire personnelle de la photographie qui est racontée. Parmi la sélection, sont présentés des tirages d’une qualité exceptionnelle et des photographes majeurs, parfois méconnus comme Roy DeCarava, Leon Levinstein ou Ralph Eugene Meatyard.</p> <p style="text-align: justify;">Howard Greenberg se passionne pour la photographie au début des années 1970. C’est ainsi qu’il crée le centre de la photographie de Woodstock puis sa galerie, pour s’affirmer très vite comme l’un des piliers de la scène photographique new yorkaise. En tant que galeriste, Howard Greenberg expose ce qui lui tient à coeur, sans tenir compte de l’aspect commercial, le travail des grands maîtres aidant à financer le reste. Il utilise le même principe pour sa collection qu’il complète au gré de ses coups de coeur, de sa sensibilité sans courir après une liste de photographies idéales.</p> <p style="text-align: justify;">Collectionneur dans l’âme depuis l’enfance, c’est bien après ses débuts que le galeriste s’est autorisé l’acquisition personnelle, obligé parfois de revendre pour, dans certains cas, retrouver le tirage plus tard. C’est donc patiemment et prudemment au cours des 30 dernières années que la collection s’est construite, affichant deux approches : l’utilisation expérimentale de la photographie qui s’interroge comme médium et à l’opposé, l’utilisation documentaire, portée par sa fonction d’enregistrement du réel. Cette dualité aux apparences inconciliables, prend corps cependant au sein de cette collection, grâce à l’acuité d’un regard passionné et curieux, qui laisse une large place à la découverte des figures, longtemps négligées, de la scène new yorkaise d’après-guerre : les photographes de la Photo League et de la New York School (Abbott, Liebling, Faurer, Friedlander, Model).</p> <p style="text-align: justify;">Howard Greenberg accorde une place essentielle au tirage. Celui des Trois mineurs gallois d’Eugene Smith est ainsi entré dans sa collection lorsqu’il découvre le premier tirage utilisé pour la reproduction dans Life, un tirage d’une grande simplicité qui l’a attiré plus que tous ceux qu’il avait eu entre les mains.</p> <p style="text-align: justify;">Howard Greenberg le sait mieux que personne : une collection représente l’oeuvre d’une vie, elle se construit à l’abri des regards, dans la discrétion, sa maturité se jauge à l’aune du temps qui lisse les effets de mode, cautionne la rareté d’un tirage, et valide la pertinence de l’intimité de la décision. C’est précisément ce dialogue entre l’intime et le professionnel que la Fondation Henri Cartier-Bresson est heureuse de proposer au public.</p> <p style="text-align: justify;">Cette exposition coproduite avec le musée de l’Elysée à Lausanne est accompagnée d’un catalogue publié par Steidl.</p> <p></p> Sun, 13 Jan 2013 14:36:38 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Marc Chalme - galerie MOUVANCES - March 26th, 2013 - April 28th, 2013 Sat, 16 Mar 2013 02:54:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Stéphane Guiran - Galerie Pierrick Touchefeu - March 28th, 2013 - April 28th, 2013 <p style="text-align: justify;">Né en 1968, Stéphane Guiran a grandi dans le Var et les Alpes-Maritimes. A vingt ans, il s'installe à Paris afin de poursuivre ses études (ESSEC). Etudiant, il crée son entreprise et y travaille dix ans comme Directeur Artistique. En 2001, il quitte Paris et crée ses premières sculptures à Eygalières (Bouches du Rhône). Il expose pour la première fois aux Baux de Provence en 2002, puis dans différentes expositions collectives et personnelles en 2003 et 2004.</p> <p style="text-align: justify;">En août 2004 il part pour une année à Barcelone où il fait évoluer ses créations et apprend de nouvelles techniques en travaillant avec des fondeurs industriels : en plus du fer, il découvre le travail de l'acier et l'inox massifs ainsi que divers types de bronzes. Il crée une série de sculptures, les Lames Soeurs, alliant plusieurs métaux. Il intègre cette série à une fiction poétique dans un recueil qu’il édite en 2005. De retour en France fin 2005, il présente ses Lames dans diverses expositions collectives en Europe (Madrid, Zurich et Paris) et dans une rencontre-exposition autour de son recueil organisée par la librairie Flammarion du Centre Pompidou à Paris. Cette série a également été exposée dans son intégralité en Australie en mai 2006 (galerie MARS, Melbourne) et au Couvent des Cordeliers de la Ville de Tarascon de Juin à Septembre 2006.</p> <p style="text-align: justify;">A partir de 2006 il travaille sur la notion de Cycles, avec des oeuvres Noeuds, réalisées en bronze nickel et inox. Les lignes abstraites de ses Noeuds lui permettent de mettre une forme sur des états d’esprit et des moments importants de sa vie. Ces Noeuds ont été réalisés en monumental pour différentes collections en France et en Asie.</p> <p style="text-align: justify;">En 2007, une oeuvre monumentale de 9m rejoint la collection JL Servan Schreiber dédiée à la sculpture monumentale ( Marta Pan, Bernar Venet, Poirier, Gilles Barbier, Lalanne ...) La même année, suite à son exposition en Australie, il est sollicité par une galerie de Hong Kong  pour réaliser des oeuvres pour la collection Crown. Il se déplace à plusieurs reprises en Chine, rencontre des critiques, artistes, et professionnels de l’art qui vont lui faire prendre conscience de la dimension « calligraphique » de son travail sur la ligne. Il se consacre alors à diverses commandes monumentales avec des oeuvres inspirées des lignes de calligraphies de différentes cultures, notamment sino-japonaise. Jusqu’en 2012 ses créations se déclinent principalement autour d’écritures imaginaires et poétiques. Elles sont régulièrement intégrées à des plans d'eau pour se dédoubler en miroirs et nous interroger sur les correspondances entre les dimensions matérielles et imaginaires. Ses sculptures deviennent des poèmes déclinés en métal dans l’espace, dont le rythme rappel la légèreté des haïkus japonais.</p> <p style="text-align: justify;">Depuis 2011, sa rencontre avec la galeriste Alice Pauli (Lausanne, Suisse), qui le représente aujourd’hui, le pousse à explorer d’autres medias et dimensions. Il travaille désormais le verre et le cristal, le dessin et la photo. Au delà de ses recherches autour de l’écriture dans l’espace, il explore également la notion de symétrie, de reflet et de dimensions.</p> <p style="text-align: justify;">Ses dernières sculptures en acier sont influencées par les textes du maitre Zen japonais Dogen sur l’Etre- Temps. Elles deviennent des représentations des différentes tranches de vies (ou dimensions) qui nous construisent au cours du temps. Les sculptures de cette série, appelées Instants, sont comme une photo à un instant du développement d’un être dans le temps. Ce travail le conduit à jouer sur le mouvement, avec une réflexion sur le temps, le Tout et les Parties, comme une autre approche de la notion de dimension.</p> Sat, 20 Apr 2013 03:03:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list