ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Angela Detanico, Rafael Lain - Martine Aboucaya - July 22nd - July 30th Tue, 22 Jul 2014 10:50:40 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Elmar Trenkwalder - Galerie Bernard Jordan - Paris - June 26th - October 27th <p>Dessins et esquisses des gr&egrave;s de S&egrave;vres</p> Mon, 21 Jul 2014 15:21:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Aya Goto - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - September 2nd - September 6th <p style="text-align: justify;">Le bonheur d&rsquo;&ecirc;tre ici ensemble. Le simple fait de ressentir la joie d&rsquo;&ecirc;tre ensemble, sans qu&rsquo;il soit question d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts ou de profits personnels. Voici des &oelig;uvres qui expriment par le dessin ce plaisir &eacute;manant de c&oelig;urs situ&eacute;s sur une m&ecirc;me longueur d&rsquo;onde.</p> Mon, 21 Jul 2014 15:13:40 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sylvain Rousseau - Triple V - September 19th - October 31st Mon, 21 Jul 2014 15:05:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée du Louvre - June 19th - September 22nd <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition &eacute;voque, &agrave; travers une centaine d&rsquo;oeuvres, la fonction paradoxale du masque, embl&egrave;me de l&rsquo;illusion, qui consiste &agrave; &laquo; d&eacute;rober et produire un double &raquo;.</p> <p style="text-align: justify;">En Occident, depuis la haute Antiquit&eacute;, il existe des hommes masqu&eacute;s. Le masque cache le visage au profit de son double et cette occultation r&eacute;v&egrave;le quelque chose. Il donne forme au myst&egrave;re. Il appartient au registre sacr&eacute; comme &agrave; celui du profane, &agrave; la v&eacute;rit&eacute; comme &agrave; la vanit&eacute;, &agrave; la r&eacute;alit&eacute; comme &agrave; la fiction. Il &eacute;pouvante et s&eacute;duit, imite et trompe.</p> <p style="text-align: justify;">Dessins, sculptures, peintures, gravures montreront son r&ocirc;le religieux dans le th&eacute;&acirc;tre grec, sa force expressive, ludique et quelque peu diabolique dans la f&ecirc;te, le bal ou la com&eacute;die italienne, son empreinte fun&egrave;bre au lit de mort et sa force p&eacute;renne et protectrice au tombeau. Seront aussi abord&eacute;es la duplicit&eacute; du masque dans le monde de l&rsquo;all&eacute;gorie, sa pr&eacute;sence dans l&rsquo;ornement sous la forme du mascaron qui ne semble rien d&rsquo;autre qu&rsquo;un avatar de la t&ecirc;te de la Gorgone coup&eacute;e par Pers&eacute;e et plac&eacute;e sur les armes d&rsquo;Ath&eacute;na pour y conserver son pouvoir sid&eacute;rant.</p> Mon, 21 Jul 2014 14:59:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Roman Vishniac - Musée d'art et d'histoire du judaïsme - September 17th - January 25th, 2015 <p style="text-align: justify;">Rassemblant environ 220 &oelig;uvres, l&rsquo;exposition &laquo; Roman Vishniac : de Berlin &agrave; New York, 1920-1975 &raquo; propose une r&eacute;&eacute;valuation de l&rsquo;int&eacute;gralit&eacute; de la production du photographe, depuis ses d&eacute;buts &agrave; Berlin jusqu'&agrave; l&rsquo;apr&egrave;s-guerre aux &Eacute;tats-Unis. Pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; New York (&agrave; l&rsquo;International Center of Photography) et &agrave; Amsterdam (au Joods Historisch Museum), sous le titre &laquo; Roman Vishniac Rediscovered &raquo;, elle r&eacute;v&egrave;le plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;images in&eacute;dites de ce grand t&eacute;moin du XX<sup>e</sup>&nbsp;si&egrave;cle.</p> <p class="texte" style="text-align: justify;">Plus qu&rsquo;aucun autre photographe,&nbsp;<strong>Roman Vishniac</strong>&nbsp;a profond&eacute;ment influenc&eacute; notre vision de la vie juive en Europe orientale. On lui doit le recensement photographique le plus embl&eacute;matique de ce monde &agrave; la veille de son an&eacute;antissement &ndash;&nbsp;un ensemble expos&eacute; au Mahj en 2006 sous le titre &laquo;&nbsp;Un monde disparu&nbsp;&raquo;. Pourtant, seule une faible partie de son &oelig;uvre a &eacute;t&eacute; montr&eacute; ou publi&eacute; de son vivant. Surtout connu pour ce poignant t&eacute;moignage, Vishniac fut &eacute;galement un photographe inventif, aux multiples talents. L&rsquo;exposition donne &agrave; voir un choix de travaux d&rsquo;une extr&ecirc;me diversit&eacute;, gr&acirc;ce aux recherches de Maya Benton dans le vaste fonds des Archives Roman Vishniac conserv&eacute;es &agrave; l&rsquo;International Center of Photography.<br />&laquo;&nbsp;Roman Vishniac : de Berlin &agrave; New York, 1920-1975&nbsp;&raquo; replace ses photographies iconiques du juda&iuml;sme est-europ&eacute;en au sein d&rsquo;un mouvement plus large, celui de la photographie documentaire humaniste des ann&eacute;es&nbsp;1930.&nbsp;<br /><br />N&eacute; en Russie en 1897 dans une famille juive ais&eacute;e, Roman Vishniac &eacute;migre &agrave; Berlin en 1920.<br />Il brosse un portrait alerte et malicieux de sa ville d&rsquo;adoption et capte les signes pr&eacute;curseurs de la terreur nazie. En 1935, l&rsquo;American Jewish Joint Distribution Committee, une importante organisation juive d&rsquo;entraide, lui confie la mission de photographier les communaut&eacute;s juives mis&eacute;rables d'Europe orientale. En 1939, ayant rejoint ses parents r&eacute;fugi&eacute;s en France, il est intern&eacute; au camp du Ruchard, avant de pouvoir s&rsquo;embarquer pour les &Eacute;tats-Unis en d&eacute;cembre 1940. &Agrave; New York, Vishniac ouvre un studio de photographie, travaille comme portraitiste, documente la vie des juifs am&eacute;ricains et celle des immigrants. En 1947, il revient en Europe et photographie les camps pour personnes d&eacute;plac&eacute;es, les survivants de la Shoah qui essaient de reconstruire leur vie, l'action des organisations de secours et d'&eacute;migration, ainsi que les ruines de Berlin. Apr&egrave;s la guerre, revenant &agrave; sa formation de biologiste, il devient un pionnier dans le domaine de la photomicroscopie et de l&rsquo;imagerie scientifique.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition &laquo; Roman Vishniac, Rediscovered &raquo; a &eacute;t&eacute; con&ccedil;ue par l&rsquo;International Center of Photography (ICP).</p> Mon, 21 Jul 2014 14:52:08 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Richard Deacon - Galerie Thaddaeus Ropac - Paris - June 28th - September 30th <p class="traduction" style="text-align: justify;">Galerie Thaddaeus Ropac Paris pr&eacute;sente une exposition personnelle du sculpteur anglais Richard Deacon.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Richard Deacon est, avec Tony Cragg (n&eacute; en 1949) et Antony Gormley (n&eacute; en 1950), l&rsquo;une des figures les plus marquantes de la sculpture anglaise contemporaine. Sa r&eacute;flexion existentielle sur les formes et l&rsquo;espace nourrit une d&eacute;marche fondamentalement nouvelle, d&eacute;termin&eacute;e par sa relation aux mat&eacute;riaux les plus divers.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Ses sculptures onduleuses, dont les circonvolutions scandent un rythme compliqu&eacute; et ses objets biomorphes d&eacute;ploy&eacute;s dans l&rsquo;espace, comptent parmi les &oelig;uvres les plus complexes de la sculpture moderne. D&egrave;s le d&eacute;but, il s&rsquo;est engag&eacute; dans un travail exp&eacute;rimental sur les mat&eacute;riaux et sur diff&eacute;rents modes d&rsquo;expression artistique, dont la performance, la photographie et le dessin. Les &oelig;uvres de Richard Deacon se distinguent par l&rsquo;attention port&eacute;e aux propri&eacute;t&eacute;s des mat&eacute;riaux employ&eacute;s, depuis le contreplaqu&eacute; jusqu&rsquo;au b&eacute;ton, en passant par le PVC, l&rsquo;acier et la c&eacute;ramique. Ses sculptures tracent des lignes compliqu&eacute;es dans l&rsquo;espace, jouent sur les superpositions et entrecroisements ou rev&ecirc;tent l&rsquo;apparence de formes organiques, dans une prodigieuse interp&eacute;n&eacute;tration des volumes, des surfaces et de l&rsquo;espace.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">C&rsquo;est en 1999 que Richard Deacon a commenc&eacute; &agrave; explorer la c&eacute;ramique dans un atelier de Cologne. Son exposition &agrave; Paris r&eacute;unit trois sculptures biomorphes &eacute;nigmatiques, en c&eacute;ramique multicolore somptueusement &eacute;maill&eacute;e.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les couches d&rsquo;argiles se plient diff&eacute;remment en fonction de leur &eacute;paisseur, cr&eacute;ant des inflexions variables dans la surface onduleuse. La fluidit&eacute; des formes dans ces sculptures et les couleurs intenses de leur surface &eacute;maill&eacute;e signalent une mat&eacute;rialit&eacute; absolue qui brouille tous les effets de construction harmonieuse, et qui n&rsquo;est peut-&ecirc;tre pas sans points communs avec les sculptures polychromes cr&eacute;&eacute;es par Lucio Fontana dans les ann&eacute;es 1930-1940. Si Richard Deacon cherchait &agrave; accro&icirc;tre la complexit&eacute; picturale de ses surfaces &eacute;maill&eacute;es, l&rsquo;impulsion vers une d&eacute;marche plus radicale est venue au Museum f&uuml;r Ostasiatische Kunst de Cologne, devant un vase sancai d&rsquo;&eacute;poque Tang, associant plusieurs gla&ccedil;ures plombif&egrave;res de couleurs diff&eacute;rentes qui se sont liqu&eacute;fi&eacute;es &agrave; la cuisson, entra&icirc;nant avec elles les pigments &agrave; base d&rsquo;oxydes m&eacute;talliques. Sa relation r&eacute;solument exp&eacute;rimentale avec le mat&eacute;riau s&rsquo;est lib&eacute;r&eacute;e des angoisses techniques, si bien que dans ses &oelig;uvres la couleur semble couler &agrave; la surface des objets.&nbsp;&raquo; (Clarris Wallis, 2005/10)</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">&Agrave; la Galerie Thaddaeus Ropac, les sculptures en c&eacute;ramique sont confront&eacute;es &agrave; trois &oelig;uvres en acier de la s&eacute;rie&nbsp;<em>Alphabet</em>, rev&ecirc;tues de laque de couleur vive. La limpidit&eacute; et la sobri&eacute;t&eacute; graphique des &oelig;uvres en acier contrastent avec les plis et volutes des sculptures en c&eacute;ramique. Elles se composent de pentagones, hexagones ou heptagones embo&icirc;t&eacute;s au sein de structures en nid d&rsquo;abeilles ou en toile d&rsquo;araign&eacute;e. &Agrave; mi-chemin entre le relief mural et la ronde-bosse, elles s&rsquo;appuient contre le mur et touchent le sol. L&rsquo;artiste instaure un dialogue entre les vides et les pleins, en partant du principe qu&rsquo;une sculpture ne se d&eacute;finit pas uniquement par ses surfaces, mais plus encore par ses espaces interstitiels. Les sculptures de Deacon renvoient souvent &agrave; l&rsquo;univers concret de la vie quotidienne&nbsp;: les objets ordinaires d&eacute;clenchent chez lui des r&eacute;flexions sur des formes et des structures pr&eacute;cises.&nbsp;</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Une s&eacute;rie de 12 &oelig;uvres sur papier sont parall&egrave;lement expos&eacute;s. D&rsquo;une grande fragilit&eacute; et d&rsquo;une po&eacute;sie subtile, ces dessins pr&eacute;sentent tous un fond color&eacute; qui reprend le vocabulaire de forme de sculptures de l&rsquo;artiste. Ces &oelig;uvres permettent de mieux saisir l&rsquo;id&eacute;e fondatrice et les premiers germes du travail de sculpture de Richard Deacon.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">*</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">&nbsp;Richard Deacon, n&eacute; en 1949 &agrave; Bangor, au pays de Galles, partage son temps entre Londres, Paris et Cologne. De nombreux mus&eacute;es et galeries &agrave; travers le monde lui ont consacr&eacute; des expositions personnelles, notamment la Tate &agrave; Londres (1985), le Bonnefantenmuseum &agrave; Maastricht (1987-1988), le Museum of Contempary Art &agrave; Los Angeles (1988), la Whitechapel Art Gallery &agrave; Londres (1989-1990) et PS1 &agrave; New York (2001). En 2010-2011, le Mus&eacute;e d&rsquo;art moderne et contemporain de Strasbourg et le Sprengel Museum &agrave; Hanovre ont coproduit une grande r&eacute;trospective intitul&eacute;e The Missing Part, accueillie successivement dans les deux mus&eacute;es. Le Centro de arte contempor&aacute;neo de Malaga a organis&eacute; une exposition monographique en 2012-2013. En 2014, la Tate Britain &agrave; Londres a pr&eacute;sent&eacute; un panorama complet de l&rsquo;&oelig;uvre de Deacon.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Richard Deacon enseigne &agrave; Kunstakademie de D&uuml;sseldorf depuis 2009, apr&egrave;s avoir dirig&eacute; un atelier &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole nationale sup&eacute;rieure des beaux-arts, &agrave; Paris, pendant douze ans. Il a re&ccedil;u le prix Turner en 1987 et repr&eacute;sent&eacute; le Pays de Galles &agrave; la Biennale de Venise en 2007.</p> <p style="text-align: justify;">______________________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Galerie Thaddaeus Ropac Paris is presenting a solo exhibition by British sculptor Richard Deacon.</p> <p style="text-align: justify;">Along with Tony Cragg (<em>b</em>&nbsp;1949) and Antony Gormley (<em>b</em>&nbsp;1950), Richard Deacon is one of the most important contemporary British sculptors. His existential study of form and space reveals a fundamentally new approach, the determining factor being his treatment of the most diverse materials. The wavy, convoluted sculptures with their intricate rhythms and the biomorphic spatial objects are amongst the most complex works of modern sculpture. His early career was already marked by experiments with diverse materials and forms of artistic expression, which included performance, photography and drawing. Typical of his work is his keen interest in the specific consistency of the materials used, ranging from laminated wood to concrete, PVC, stainless steel and ceramics. Deacon's sculptures appear as complex lineaments, rhythmic intertextures or organic objects, impressive in their extraordinary interpenetration of form, surface and space.</p> <p style="text-align: justify;">In 1999, Richard Deacon began working with ceramics in a Cologne workshop. In Paris we are showing three enigmatic biomorphic sculptures of this material, multi-coloured and with a gorgeous glaze.</p> <p style="text-align: justify;">&ldquo;Different thicknesses of the clay sheets affect how it folds, so that the bends in the convoluted surface vary. The looseness of form-making in these sculptures and their intensely coloured glazes speak of a radical materiality that disturbs any sense of structural harmony and perhaps has something in common with Lucio Fontana&rsquo;s polychromatic sculptures of the late 1930s and early 40s. If the glazes of earlier works seemed to Deacon to be insufficiently complex as a paint surface, seeing a Tang dynasty pot with an egg and spinach glaze &ndash; a lead-based glazing that becomes very fluid in firing, running down the post-surface and dragging the oxide colour with it &ndash; in the Museum of East Asian Art in Cologne was the impetus for a more radical approach to glazing. Determinedly experimental, his approach to materials was unhampered by anxieties about technique, the result being that in this body of work colour appears to weep down the surface of the object&rdquo; (Clarrie Wallis, 2005/10).</p> <p style="text-align: justify;">Here the ceramic sculptures are juxtaposed with three brightly coloured, powder-coated stainless steel sculptures from his&nbsp;<em>Alphabet&nbsp;</em>series, which in their clarity, austerity and&nbsp;graphic aesthetic form a contrast to the swirling surface of the ceramic sculptures. They are composed of several pent-, hex- or heptagonal fields that fit together like honeycombs or segments of a spider's web. These objects &ndash; something between mural, relief and freestanding sculpture &ndash; lean against the wall and touch the floor. The focus is on the interplay of positive and negative form, on the understanding that a sculpture is not defined through its surface alone, but mainly through its intervening spaces.</p> <p style="text-align: justify;">Deacon's sculptures often reflect the material world of everyday life; ordinary utensils trigger reflections on specific forms and structures.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">A series of 12 works on paper are presented simultaneously. Fragile and poetic, these drawings all have a coloured background, which incorporate the vocabulary of his sculptural work. These works allow to better understand the basic idea and the first seeds of Richard Deacon's work as a sculptor.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;" align="center">*</p> <p style="text-align: justify;">Richard Deacon (<em>b</em>&nbsp;1949 in Bangor, Caernarvonshire) lives and works in London, Paris and Cologne. His work has been shown nationally and internationally in many solo exhibitions held in museums and galleries including the Tate Gallery/London (1985), Bonnefanten Museum/Maastricht (1987/88), LA MoCA (1988), Whitechapel Art Gallery/ London (1989/90) and PS1/ New York (2001).&nbsp;<br />A comprehensive retrospective entitled&nbsp;<em>The Missing Part</em>&nbsp;opened in 2010 in the Mus&eacute;e de Strasbourg and was subsequently shown in the Sprengel Museum in Hanover, in 2011. The Centro de Arte Contempor&aacute;neo in M&aacute;laga presented a solo exhibition in 2012/13. In 2014&nbsp;the Tate Britain in London showed a&nbsp;comprehensive retrospective of Deacon's work from 5 February until 27 April.</p> <p style="text-align: justify;">Richard Deacon has taught at the D&uuml;sseldorf Academy of Arts since 2009, having previously taught for twelve years at the &Eacute;cole Nationale Sup&eacute;rieure des Beaux-Arts in Paris. He was awarded the Turner Prize in 1987, and represented Wales at the Venice Biennale in 2007.</p> Mon, 21 Jul 2014 14:02:09 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Not Vital - Galerie Thaddaeus Ropac - Paris - May 22nd - July 26th <p class="traduction" style="text-align: justify;">Parcourant les fronti&egrave;res entre formes abstraites et figuratives, l&rsquo;exposition&nbsp;<em>Heads / T&ecirc;tes</em>&nbsp;rassemble des &oelig;uvres r&eacute;centes qui t&eacute;moignent de l&rsquo;inflexion donn&eacute;e &agrave; la d&eacute;marche cr&eacute;ative de Not Vital depuis qu&rsquo;il a ouvert un atelier en Chine en 2008. La repr&eacute;sentation de t&ecirc;tes, humaines ou autres, est un th&egrave;me r&eacute;current de son art, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de sculptures, de dessins ou de peintures, y compris la remarquable s&eacute;rie de portraits commenc&eacute;e peu apr&egrave;s son premier s&eacute;jour en Chine.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">C&rsquo;est en d&eacute;cembre 2009 que Not Vital a entrepris une suite de portraits peints qui semble annoncer les sculptures expos&eacute;es &agrave; la galerie. L&rsquo;artiste trouve simplement ses mod&egrave;les parmi les personnes qui composent son quotidien&nbsp;: ses assistants, ses amis et coll&egrave;gues dans le village d&rsquo;artistes de Caochangdi, au nord-est de P&eacute;kin. Ces portraits &eacute;liminent souvent le reste du corps pour isoler le visage peint en noir, dont la monochromie trouve un &eacute;cho dans les&nbsp;<em>T&ecirc;tes&nbsp;</em>sculpt&eacute;es. Malgr&eacute; leur ex&eacute;cution rapide et leur aspect flou, ils offrent une image du mod&egrave;le saisissante de v&eacute;racit&eacute;. Les sculptures de Not Vital, certes tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;es de ses peintures par leur surface lisse et brillante, pr&eacute;sentent la m&ecirc;me &eacute;conomie de d&eacute;tails qui oblige &agrave; les examiner attentivement. Ces&nbsp;<em>T&ecirc;tes&nbsp;</em>sculpt&eacute;es comptent parmi les formes les plus abstraites qu&rsquo;il ait cr&eacute;&eacute;es &agrave; ce jour. Les traits du visage y sont parfois r&eacute;duits &agrave; quelques vagues indications subtiles, interdisant toute identification pr&eacute;cise pour mieux s&rsquo;imposer dans leur universalit&eacute; embl&eacute;matique. La s&eacute;rie comprend tout de m&ecirc;me quelques&nbsp;<em>T&ecirc;tes</em>&nbsp;plus individualis&eacute;es, notamment&nbsp;<em>HEAD: Li Gao</em>&nbsp;(2013), ainsi qu&rsquo;un<em>HEAD:</em>&nbsp;<em>Autoportrait&nbsp;</em>(2013).</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Les formes sculpt&eacute;es creuses, pos&eacute;es &agrave; m&ecirc;me le sol, y prennent appui fermement. Ce mode de pr&eacute;sentation d&eacute;pouill&eacute; renforce encore le sentiment que ces &oelig;uvres se r&eacute;duisent &agrave; leur plus simple &eacute;tat d&rsquo;existence. La parcimonie des d&eacute;tails dans les&nbsp;<em>T&ecirc;tes</em>&nbsp;rappelle le vocabulaire plastique simplifi&eacute; des peintures et des sculptures pr&eacute;historiques. Pourtant, leur facture soign&eacute;e et leur esth&eacute;tique, loin de tout archa&iuml;sme, sont ind&eacute;niablement de leur &eacute;poque. Le rev&ecirc;tement, appliqu&eacute; sous vide par un proc&eacute;d&eacute; de d&eacute;p&ocirc;t physique en phase gazeuse, enrobe les reliefs convexes et concaves d&rsquo;une m&ecirc;me pellicule brillante qui se couvre de reflets. La double sensation de recul et d&rsquo;avanc&eacute;e semble &agrave; certains endroits aspirer la surface dans une spirale et la projeter brusquement vers l&rsquo;ext&eacute;rieur &agrave; d&rsquo;autres. Le spectateur, captiv&eacute; par les formes brillantes, se perd dans leurs innombrables reflets, tout en &eacute;tant tenu &agrave; l&rsquo;&eacute;cart par la froideur lisse du traitement de surface. Ces effets obtenus gr&acirc;ce aux technologies de pointe ont le don de fasciner l&rsquo;artiste. Il appr&eacute;cie tous les jours la facilit&eacute; avec laquelle on peut les explorer dans la Chine industrialis&eacute;e.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">La forte pr&eacute;sence physique des sculptures de Not Vital engendre une atmosph&egrave;re particuli&egrave;re au sein de l&rsquo;espace qu&rsquo;elles occupent. Leur gravit&eacute; enveloppe tout d&rsquo;un silence solennel. Elles s&rsquo;affirment avec autorit&eacute; sans dominer pour autant le spectateur. Ces &oelig;uvres d&eacute;concertantes se d&eacute;robent aux cat&eacute;gorisations. Elles ne s&rsquo;inscrivent apparemment dans aucun temps ni aucun lieu. Consid&eacute;r&eacute;es ensemble ou s&eacute;par&eacute;ment, elles font songer aux statues primitives du pass&eacute;, s&rsquo;ancrent dans le pr&eacute;sent par leur solidit&eacute; et annoncent le futur par leur traitement de surface hypertechnique. Le regard peut s&rsquo;en approcher, mais demeure le sentiment qu&rsquo;elles resteront toujours &agrave; une distance infinie.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Rukhsana Jahangir, 2014</p> <p style="text-align: justify;">_________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Traversing the hinterland between abstracted and representational forms,&nbsp;<em>HEADS</em><em>&nbsp;</em>is a new body of work by Not Vital that also represents significant elements of Vital&rsquo;s artistic progression since creating a studio in China in 2008. The depiction of heads, be it human or otherwise, has recurred often throughout Vital&rsquo;s practice, both in sculpted, drawn and painted form &ndash; including a remarkable series of painted portraits that Vital has been working on since the early months of his time in China.</p> <p style="text-align: justify;">In December 2009, Vital began the painted body of work that foreshadows these sculptural forms. The artist began to execute a dynamic series of painted portraits, very simply focusing on those figures that surrounded him everyday &ndash; his assistants, friends and fellow artists in the so-called &lsquo;art village&rsquo; of Caochangdi, on the outskirts of Beijing. In these portraits, Vital often chose to cut out other bodily parts altogether, simply focusing on the head. With a dark, monochromatic emphasis that mirrors&nbsp;<em>HEADS</em>, Vital rendered his painted portraits swiftly and sketchily, yet creating a remarkably potent likeness of the sitter. Although these sculptures remain vastly removed from the paintings in terms of their smooth, polished finish, they also share a strongly reduced use of descriptive features and demand close scrutiny. Similarly, these sculptural&nbsp;<em>HEADS</em>&nbsp;are some of his most abstracted forms to date, at times possessing only subtle and scarcely expressed facial features which deny individualised identification, instead bearing a weighty, iconic universality of being. This series does however encompass more identifiable depictions, including<em>HEAD:</em>&nbsp;<em>Li Gao&nbsp;</em>(2013) and indeed the artist himself,&nbsp;<em>HEAD: Self-Portrait</em>&nbsp;(2013).</p> <p style="text-align: justify;">Presented without a base or plinth, the hollow sculptural forms are placed directly onto the floor, grounded into the earth. This pared down means of presentation further reinforces the impression of these works being reduced to their simplest state of existence.&nbsp;The paucity of detail across the&nbsp;<em>HEADS</em>&nbsp;also recalls the earliest types of artistic depictions, the simplified representational articulations of prehistoric painted and sculptural forms. Yet despite these allusions to such archaic art historical predecessors, the artist has rendered this commanding depiction with an aesthetic finish that undoubtedly belongs to this age. The highly polished PVD (Physical Vapor Deposition) coating of the sculpture results in a lustrous, mirror-like surface that encompasses both convex and concave sections. Creating a simultaneous &lsquo;push/pull&rsquo; force, at certain points the surface seems to draw in reflections in a vortex effect, whilst at other points, these are abruptly cast outwards. The viewer is thus disconcertingly both drawn towards and lost in the countless reflected highly polished planes of the spherical form, and yet simultaneously also repelled from the sculpture by its cool, clinical finish. It is such effects, generated by new advances in material technology, which fascinate the artist. The ease with which these can be explored and experimented with in industrialised China remains a continuing source of interest to Vital.</p> <p style="text-align: justify;">The physical presence of these sculptures creates a particularly distinct atmosphere within the space they inhabit. Their solemnity creates a silence that envelops the surroundings, they possess an air of strong authority yet do not overbear the viewer. Disarmingly, they seem to refute categorization and do not appear to belong to any set time and space. Both individually and collectively, they simultaneously recall primeval iconic figures of the past, though their mass and weight places them firmly in the present and yet also, with their technologically advanced finish, they could belong to a time of the future. Although one can approach the sculptures closely, there is a feeling that they shall always remain at some immeasurable distance away.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Rukhsana Jahangir, 2014</p> Mon, 21 Jul 2014 13:55:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Daniel Arsham - Galerie Perrotin - Turenne - June 12th - July 26th <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20140721133718-PR.JPG" alt="" /></p> <p>&nbsp;</p> Mon, 21 Jul 2014 13:38:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list YZ - Galerie Magda Danysz - September 6th - October 4th <p style="text-align: justify;">YZ est une artiste atypique dans le paysage de l&rsquo;art contemporain fran&ccedil;ais. Qu&rsquo;elle utilise la peinture ou l&rsquo;encre de chine, &agrave; l&rsquo;aide de pinceaux, de rouleaux, de pochoirs ou de bombes, son art utilise diff&eacute;rentes techniques pour forger une oeuvre homog&egrave;ne. Dans cette exposition, elle d&eacute;cline ses pochoirs sur une multitude de supports vari&eacute;s, des oeuvres sur toile, des cr&eacute;ations originales sur des morceaux de zinc urbain et d&rsquo;immenses installations sur bois.</p> <p style="text-align: justify;">YZ peint un monde sans artifice. Elle construit un univers intimiste fait de portraits de femmes d&rsquo;une autre &eacute;poque, d&rsquo;anges aux model&eacute;s sculpt&eacute;s et de paysages urbains. Autour des s&eacute;ries &laquo; Women from another century &raquo;, &laquo; Angels &raquo; et &laquo; Lost in the city &raquo; l&rsquo;exposition met en lumi&egrave;re le style unique de l&rsquo;artiste qui allie la d&eacute;licatesse de son dessin et la finesse de ses d&eacute;grad&eacute;s allant du noir au blanc par de multiples lavis superpos&eacute;s afin de cr&eacute;er des reliefs intenses. YZ fige son univers dans des teintes s&eacute;pia, comme d&eacute;lav&eacute;es par l&rsquo;oeuvre du temps. Les femmes autant que les anges qu&rsquo;elle peint d&eacute;gagent une sensualit&eacute; profonde.</p> <p style="text-align: justify;">Tour &agrave; tour r&ecirc;veuses, langoureuses, provocantes, les grandes figures f&eacute;minines se retrouvent c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te avec des &laquo; portraits d&rsquo;immeubles &raquo;. Un &eacute;quilibre se cr&eacute;e entre son approche iconographique classique et la forte influence urbaine &ndash; notamment dans l&rsquo;utilisation de mat&eacute;riaux venus directement de la rue. On assiste alors &agrave; la naissance d&rsquo;une esth&eacute;tique nouvelle et intemporelle. YZ nous interpelle sur la place de l&rsquo;homme dans la ville.Avec une exigence extr&ecirc;me, YZ navigue &agrave; travers des projets au spectre large en se fiant &agrave; son instinct. Cr&eacute;ations intimistes en petit format ou installation de grande ampleur, l&rsquo;univers po&eacute;tique de l&rsquo;artiste entre humain et urbain investit la totalit&eacute; de la galerie pour cette exposition.</p> <p style="text-align: justify;">______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Yz is an atypical artist in the French contemporary art scene. Using painting or chinese ink, with brushes, paintrolls, stencils or spray-cans, her art uses different methods to create homogenous work. In this exhibition, she offers variations with her stencils on a multidude of various materials, pieces on canvas, original creations on urban zinc and huge wood installations.</p> <p style="text-align: justify;">YZ paints without tricks. She develops an intimist universe made of women portraits from another time, angels with sculpted forms and urban landscapes. Around her series "Women from another century", "Angels" and "Lost in the city" the exhibition highlights her unique style which combines her drawing sensitivity and her subtle gradations from black to white with many layers to create intense depth. YZ sets her universe in sepia tones, which seems to be faded by the time. Women as Angels she paints released a deep sensuality.</p> <p style="text-align: justify;">Alternately, dreamy, languorous, provocative, the large feminine portraits come together side by side next to her "buildings portraits". A balance appears between her classic iconographic approach and the strong influence of urbanity - especially by using materials from the street. Then we attend to a new aesthetic emergence, eternal and modern. YZ calls out to our mind about the place of humans in the city.With a huge exigence, YZ proceeds troughout large broad-spectrum projects by counting on her instinct. Intimist and small-size creations or high breadth installations, the artist poetic atmosphere between human and urban surrounds the gallery in its entirety for this exhibition.</p> Mon, 21 Jul 2014 12:57:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Emmanuelle Villard - Galerie Les Filles du Calvaire - September 4th - October 25th <p style="text-align: justify;">Emmanuelle Villard est peintre, elle ch&eacute;rit la pratique et les exp&eacute;rimentations, et son &laquo; motif &raquo; de pr&eacute;dilection recouvre la notion de s&eacute;duction, ambivalence comprise. Elle &eacute;tablit &agrave; ce propos un &eacute;trange va et vient entre la s&eacute;duction de la peinture, celle du tableau, et celle d&rsquo;une f&eacute;minit&eacute; un tantinet racoleuse. Dans son travail, l&rsquo;une ne va pas sans l&rsquo;autre, ou plut&ocirc;t l&rsquo;une sert &agrave; explorer l&rsquo;autre et inversement.</p> <p style="text-align: justify;">Loin du less is more, multipliant les allusions, elle confronte le regardeur &agrave; un univers outrancier o&ugrave; la peinture se pare d&rsquo;effets de surface, paillettes, perles, strass et autres colifichets, et par l&agrave; m&ecirc;me, provoque, chez ce dernier, divers sentiments qui se jouent en profondeur. Elle s&eacute;duit, surprend, choque, aguiche, happe le regard et rejette tout &agrave; la fois.</p> <p style="text-align: justify;">Il y a quelque chose de l&rsquo;ordre du spectacle et du jeu de sc&egrave;ne. Ce n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas &eacute;tonnant qu&rsquo;Emmanuelle Villard d&eacute;veloppe actuellement un projet sc&eacute;nique, l&rsquo; &laquo; Objet spectacle &raquo;, dans lequel elle reprend les mobiles de son travail pictural. Ce projet, pr&eacute;sent&eacute; il y a peu au MAC/VAL, sera introduit &agrave; la galerie en r&eacute;ouverture d&rsquo;exposition le premier samedi du mois d&rsquo;octobre. Les &oelig;uvres ici pr&eacute;sent&eacute;es pour Peinture, arsenic et vieilles dentelles ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es en parall&egrave;le de l&rsquo;&eacute;laboration de ce projet. On y trouve deux nouvelles s&eacute;ries de peintures : Les Lev&eacute;s de rideaux, allusion &agrave; la sc&egrave;ne aussi bien qu&rsquo;au rideau de Parrhasios, et les Sc&egrave;nes de crime - o&ugrave; dentelles, colliers de perles et drap&eacute;s se criblent d&rsquo;impacts de balles - pi&egrave;ces &agrave; la dimension narrative au sein desquelles l&rsquo;objet du crime serait &agrave; la fois la f&eacute;minit&eacute; et la peinture. Des Medley enrichis de coquillages et de pompons, des Lace aux allures de mantilles espagnoles, ainsi que des collages satur&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;exc&egrave;s viennent compl&eacute;ter cet ensemble.</p> <p style="text-align: justify;">Quelque chose m&ecirc;le alors le support broderie en une dentelle-toile arachn&eacute;enne qui emprisonne le regard et capture les milles perles et diamants peints, coll&eacute;s ou fix&eacute;s sur la toile. Un c&ocirc;t&eacute; sulfureusement dangereux, baroque et arsenic, qui ouvre une fen&ecirc;tre aux th&egrave;mes et titres tels que Sc&egrave;nes de crime ou Lace, dont l&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute; n&rsquo;a de cesse de s&eacute;duire un spectateur captiv&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Pr&eacute;sentation de l&rsquo;Objet spectacle samedi 4 octobre</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>En pr&eacute;sence de Marion Delage de Luget et Emmanuelle Villard</strong></p> Mon, 21 Jul 2014 12:51:09 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sven't Jolle - Galerie Laurent Godin - June 28th - July 26th <p style="text-align: justify;">Lors d&rsquo;une &eacute;mission t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e de la fin des ann&eacute;es soixante, alors qu&rsquo;il r&eacute;pondait au questionnaire de Proust, Yves Saint Laurent r&eacute;v&eacute;la son affection pour la rue plut&ocirc;t que pour le salon. <br />Il confia &ecirc;tre un &laquo; beatnik &raquo; et d&eacute;tester au plus haut point le snobisme des gens ais&eacute;s. <br />Yves Saint Laurent devint le premier grand couturier dont le travail fit l&rsquo;objet d&rsquo;une r&eacute;trospective dans un grand mus&eacute;e. D&rsquo;autres ont suivi depuis, et la couture pr&eacute;sent&eacute;e comme art ne fait plus figure <br />d&rsquo;exception. Pas plus que l&rsquo;art pr&eacute;sent&eacute; comme tendance ou marque de luxe.</p> <p style="text-align: justify;">Dans mon all&eacute;geance au salon, j&rsquo;ai interpr&eacute;t&eacute; la vitrine de la galerie comme celle d&rsquo;une boutique, en insistant sur cette plateforme comme &eacute;talage de marchandise, faisant allusion &agrave; la promotion, souvent inconfortable, de l&rsquo;art comme produit de luxe et expression d&rsquo;un engagement social. J&rsquo;ai pr&eacute;sent&eacute; la pi&egrave;ce comme une sorte de &laquo; couture de haillons &raquo;, jouant avec les notions de richesse et de pauvret&eacute;. Suspendue sur un cintre surdimensionn&eacute; et r&eacute;alis&eacute;e &agrave; partir d&rsquo;un vieux morceau de chiffon (que j&rsquo;utilise dans mon atelier comme tissu humide pour conserver de l&rsquo;argile), cette pi&egrave;ce renvoie vers un possible accessoire du sous-prol&eacute;tariat (Lumpenproletariat), ou un rictus &agrave; l&rsquo;attention des passants de la rue du Grenier Saint-Lazare. <br /> <br />La r&eacute;f&eacute;rence biblique du nom de la rue m&rsquo;a donn&eacute; envie de jongler avec les initiales de YSL, et de les mettre en relation avec les images arch&eacute;typales d&rsquo;opposition entre les riches et les pauvres. <br />Je me suis inspir&eacute; de mes propres souvenirs de sans-abri &laquo; r&eacute;sidant &raquo; dans l&rsquo;entr&eacute;e du parking &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la galerie, aux raides sc&egrave;nes en noir et blanc de Gerd Arntz, repr&eacute;sentant les antagonismes de classe dans la ville moderne des ann&eacute;es 30, en passant par les vitraux repr&eacute;sentant la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare.</p> <p style="text-align: justify;">Dans cette parabole, le pauvre Lazare couche &agrave; la porte de l&rsquo;homme riche, esp&eacute;rant manger ce qui tombe de sa table. Rien ne restait pour lui. Les chiens venaient l&eacute;cher les plaies de ses jambes l&eacute;preuses. Lazare d&ucirc;t attendre jusqu&rsquo;apr&egrave;s sa mort pour acc&eacute;der &agrave; une &laquo; vie &raquo; meilleure. Bien que ces histoires aient servi &agrave; pr&ecirc;cher la patience et l&rsquo;acceptation des in&eacute;galit&eacute;s sociales, la sympathie est r&eacute;serv&eacute;e au mendiant. Apr&egrave;s sa mort, il est port&eacute; dans le sein d&rsquo;Abraham alors que l&rsquo;homme riche est tourment&eacute; par les flammes pour n&rsquo;avoir pas aid&eacute; le mendiant lorsqu&rsquo;il le pouvait. D&rsquo;apr&egrave;s la Catholic Encyclopedia : &laquo; Lazare f&ucirc;t r&eacute;compens&eacute;, non parce qu&rsquo;il &eacute;tait pauvre, mais pour son acceptation vertueuse de la pauvret&eacute; ; l&rsquo;homme riche f&ucirc;t puni, non parce qu&rsquo;il &eacute;tait riche, mais pour avoir n&eacute;glig&eacute; les opportunit&eacute;s que lui offraient sa richesse. &raquo;</p> <p style="text-align: justify;">Dans un paradis n&eacute;olib&eacute;ral, l&rsquo;homme riche serait r&eacute;compens&eacute; pour &ecirc;tre riche. Les relances budg&eacute;taires l&rsquo;aideraient &agrave; faire tomber plus de miettes de sa table. Lazare, &agrave; l&rsquo;oppos&eacute;, serait puni pour &ecirc;tre pauvre, cons&eacute;quence de mauvais choix personnels. Les r&eacute;ductions d&rsquo;indemnit&eacute;s lui permettraient de devenir plus autonome et de ne pas se reposer sur les aides sociales. M&ecirc;me se coucher deviendrait difficile, car au paradis n&eacute;olib&eacute;ral, le porche de l&rsquo;homme riche est ponctu&eacute; de pics anti-sans-abris.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Sven't Jolle (n&eacute; en 1966) vit et travaille &agrave; Anvers (Belgique) et Melbourne (Australie). Son travail a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; lors d'expositions personnelles (M&egrave;res aust&egrave;res (Austerity Mums), le BBB, Toulouse, 2014 ; galerie Stella Lohaus, Anvers, 2009 ; ainsi, Smak, 2005) et collectives (Mus&eacute;e Royal des Beaux-Arts d&rsquo;Anvers et Les Ateliers de Rennes, 2014 ; Mamac de Nice et Frac B-N en 2013, Kunsthalle de D&uuml;sseldorf, Crac Alsace...)</p> Mon, 21 Jul 2014 12:40:37 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michaële-Andréa SCHATT - Galerie Isabelle Gounod - September 6th - October 25th <p style="text-align: justify;">Micha&euml;le-Andr&eacute;a Schatt scrute la m&eacute;moire des lieux et des noms que l'on craint de perdre. Elle saisit le mod&egrave;le ou son reflet dans un bassin d'eau noire qui renforce &eacute;trangement les formes et les couleurs. Est-ce un monde ant&eacute;rieur ou r&ecirc;v&eacute; ? On h&eacute;site. On d&eacute;chiffre cette for&ecirc;t pas &agrave; pas. Regardez cette arabesque comme &eacute;chapp&eacute;e du tableau pour orner ce kimono. On dirait un manteau de nuages, l'un des ces ch&acirc;les que les sages bouddhistes offraient &agrave; leurs disciples. Les motifs migrent comme les &acirc;mes.</p> <p style="text-align: justify;">Ce pourrait &ecirc;tre une sc&egrave;ne inspir&eacute;e de Virgile. Un peintre dessine &agrave; l'aide d'un roseau taill&eacute; en pointe le jardin de son enfance. L&agrave; poussaient nagu&egrave;re du seringa, des hell&eacute;bores, des ancolies, du lilas mauve et des digitales. Une ligne charg&eacute;e de noir vient bouturer une branche, fouiller l'ombre d'une frondaison. Surgeons, futaies et taillis calligraphiques. Aujourd'hui le jardin s'est ensauvag&eacute; et l'encre noire sied mieux aux ronces et &agrave; la broussaille.</p> <p style="text-align: justify;">Puis le jardin r&eacute;appara&icirc;t, compl&egrave;tement transpos&eacute;, en peinture grand format et en couleurs. Cadrage large, gestes amples, tons fauves, surimpressions, zooms et plans-s&eacute;quences. On p&eacute;n&egrave;tre dans une for&ecirc;t. Une for&ecirc;t primitive. On ne voit personne mais on pressent tout un monde invisible&nbsp;: des esprits, des fant&ocirc;mes d'anc&ecirc;tres, des survivances et des m&eacute;tamorphoses. Il r&egrave;gne un silence &eacute;trange travers&eacute; par des &eacute;clats, de soudaines stridences. Le jardin est jonch&eacute; d'intrigants vestiges : des lignes de couleurs tir&eacute;es au cordeau, un chandelier rococo, une broderie, des lambeaux de papier &agrave; fleurs. On croit reconna&icirc;tre, tel un motif dans le tapis, des hampes et des fleurs d'iris avec leurs feuilles en lame de sabre, ou un chemin &agrave; la droite du tableau qui d&eacute;centre et fait basculer le paysage. Le flou du souvenir se m&ecirc;le &agrave; la pr&eacute;cision de la chose invent&eacute;e. Rien ne forme &agrave; proprement parler de r&eacute;cit.</p> <p style="text-align: justify;">Ensuite, comme au terme d'une longue journ&eacute;e, le soleil d&eacute;cline. La palette s'obscurcit. C'est alors &agrave; une promenade nocturne que Micha&euml;le-Andr&eacute;a Schatt nous convie. On cligne des paupi&egrave;res, on s'oriente doucement parmi les frondaisons noires et les champs d'orties. Est-ce la nuit ou apr&egrave;s l'incendie ?&nbsp;<em>Selva oscura(1)&nbsp;</em>en tout cas, mais o&ugrave; abondent les phosphorescences et les r&eacute;fractions. Il fallait &eacute;clairer. Poignet souple, main d&eacute;li&eacute;e. Ce trac&eacute; rouge, entrelacs de cl&eacute;matite ou de liseron, et ce jaune de Naples, petit pan de mur d'une maison retrouv&eacute;e, enluminent le gris.</p> <p>C&eacute;lia Houdart, mai 2014</p> <p>&nbsp;</p> <p>(1)&nbsp;<em>mi ritrovai per una selva oscura</em>&nbsp;(&laquo;&nbsp;je me retrouvai par une for&ecirc;t obscure&nbsp;&raquo;) est le second vers du Chant I de l'<em>Enfer</em>, premi&egrave;re partie de la&nbsp;<em>Divine Com&eacute;die</em>&nbsp;de&nbsp;Dante Alighieri.</p> Mon, 21 Jul 2014 12:22:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Imi Knoebel - Galerie Catherine Putman - September 6th - October 31st <p style="text-align: justify;">La galerie Catherine Putman est heureuse de pr&eacute;senter, pour la premi&egrave;re fois, une exposition de Imi Knoebel, figure majeure de la peinture abstraite allemande. &Agrave; l&rsquo;occasion de la publication du portfolio &laquo; Schwules Bild &raquo;, l&rsquo;exposition r&eacute;unira une trentaine d&rsquo;&oelig;uvres uniques et multiples.&nbsp;<br /><br />L&rsquo;&oelig;uvre de Imi Knoebel se d&eacute;finie par la couleur et la construction. S&rsquo;il est peintre, ses tableaux et ses &oelig;uvres sur papier int&egrave;grent toujours des volumes, de formes r&eacute;guli&egrave;res ou non, carr&eacute;, rectangle, croix, qu&rsquo;il assemble et superpose&hellip; Il place des objets dans l&rsquo;espace avec une grande libert&eacute; pour les transformer dans un geste subversif en quelque chose de nouveau.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">_______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">The Gallery Catherine Putman is pleased to present for the first time an exhibition of Imi Knoebel, major figure of the German abstract painting. At the occasion of the publication of the portfolio &laquo;Schwules Bild&raquo;, the exhibition will assemble around thirty unique and multiple works.</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">The work of Imi Knoebel defines itself by colour and construction. If he is a painter, his paintings and his works on paper always integrate volumes, regular (or not) forms, square, rectangle, cross, that he assembles and superimposes&hellip; He places objects in space with great freedom to transform them in a subversive gesture into something new.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Imi Knoebel was born in 1940, in Dessau, lives and works in D&uuml;sseldorf.&nbsp;A singular German artist, he is marked by his artistic conceptions of Mal&eacute;vitch and &nbsp;Mondrian. Between 1964 and 1971, he studied at Kunstakademie of D&uuml;sseldorf, at &nbsp;the workshop of Joseph Beuys with J&ouml;rg Immendorff and Blinky Palermo.&nbsp;His works can be found in numerous collections such as those of MoMA and of Dia &nbsp;Art Foundation (New-York), Albertina (Vienne), le FRAC (Paris)&hellip;</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> Mon, 21 Jul 2014 11:55:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alexander Singh - Art : Concept - September 6th - October 18th <p style="text-align: justify;">The Chorus, la nouvelle exposition d&rsquo;Alexandre Singh &agrave; la galerie Art : Concept fait partie int&eacute;grante d&rsquo;un projet d&rsquo;envergure sur lequel il a travaill&eacute; lors de sa r&eacute;sidence au Witte de With &agrave; Rotterdam. Commissionn&eacute;e par cette m&ecirc;me institution et Performa 13 &agrave; New York ; The Humans est une oeuvre totale : une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre en trois actes dans laquelle &eacute;voluent des personnages jouant tour &agrave; tour sur les codes de repr&eacute;sentations issus d&rsquo;univers vari&eacute;s allant de r&eacute;miniscences aristophaniennes au grotesque de Daumier ou au fantastique de Tolkien.</p> <p style="text-align: justify;">The Humans &ndash; Les Humains, vaste entreprise &agrave; laquelle s&rsquo;att&egrave;le Alexandre Singh ; plongeant ses protagonistes dans un monde all&eacute;gorique avec une montagne comme &eacute;l&eacute;ment central s&eacute;parant la sc&egrave;ne en deux royaumes : l&rsquo;un apollinien domaine du g&eacute;nial et immuable sculpteur Charles Ray, l&rsquo;autre dionysien r&eacute;gi par N, la Reine lapine, agile et sournoise dont les penchants scatologiques ne sont pas en reste. Au sein de ces deux mondes tr&egrave;s diff&eacute;rents, deux enfants, Tophole, le fils de Charles Ray et Pantalingua, la fille de la Reine N, vont comploter et faire souffler un vent de chaos en donnant vie &agrave; des sculptures. De la pierre na&icirc;t la chair, et de cette chair des individus auxquels les deux comp&egrave;res vont insuffler passion et d&eacute;sir mais aussi envie et pouvoir. Ces humains, &agrave; peine cr&eacute;&eacute;s, vont se rebeller et d&eacute;voiler leurs imperfections et app&eacute;tits divers. Confusion, corruption, leadership ou autres brutalit&eacute;s, Alexandre Singh donne naissance, avec cette pi&egrave;ce, &agrave; une &oelig;uvre prot&eacute;iforme, une &oelig;uvre totale en ad&eacute;quation avec son travail plastique, lui qui multiplie les m&eacute;diums et autres supports.</p> <p style="text-align: justify;">De cette pi&egrave;ce d&eacute;coule la pr&eacute;sente exposition, The Chorus, pour laquelle l&rsquo;artiste a choisi de montrer la s&eacute;rie compl&egrave;te de douze bustes correspondant aux masques port&eacute;s par les personnages de la pi&egrave;ce, une fois ceux-ci devenus humains. Ces masques &agrave; l&rsquo;allure grotesque, flirtant avec la trag&eacute;die grecque ou les caricatures d&rsquo;un Honor&eacute; Daumier ou d&rsquo;un James Gillray, deviennent de solides bustes en bronze. Quand on les regarde, ces bustes sont doubles. Ils sont &agrave; la fois les supports de ces masques, qui semblent pos&eacute;s comme avant une repr&eacute;sentation, des bustes bruts, cisel&eacute;s au burin. Mais en m&ecirc;me temps ils deviennent autant de visages grima&ccedil;ants et brutaux, un masque sur le masque en quelque sorte.</p> <p style="text-align: justify;">Le travail d&rsquo;Alexandre Singh qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de The Humans ou de ses pr&eacute;c&eacute;dents travaux comme les Assembly Instructions, la s&eacute;rie sur The Economist ou les nombreuses performances qu&rsquo;il a pu r&eacute;aliser, repose sur des r&eacute;f&eacute;rences aussi bien psychologiques, philosophiques, qu&rsquo;historiques sur la nature de notre monde et des hommes, des objets qui le peuplent et sur ce lien social qui r&eacute;unit les hommes ; lien dont le contour est finalement lui-m&ecirc;me empirique car rattach&eacute; &agrave; un Etat ou un pouvoir &eacute;tabli tentant de divulguer des valeurs intrins&egrave;ques &agrave; tous et de bricoler par la m&ecirc;me occasion de possibles alliances. Alexandre Singh d&eacute;compose ce panorama, recompose des images, les r&eacute;assemble, joue sur les codes artistiques pr&eacute;-&eacute;tablis et d&eacute;veloppe sa propre logique de pens&eacute;e. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;une grammaire artistique mais aussi d&rsquo;une figuration particuli&egrave;re de la mise en forme du langage lui-m&ecirc;me.</p> <p style="text-align: justify;">Artiste ? D&eacute;miurge ? Pr&eacute;dicateur ? Philosophe d&rsquo;un autre temps ? Alexandre Singh livre en tout cas une trag&eacute;die moderne qui ne manquera pas d&rsquo;interpeller le spectateur et de l&rsquo;amener &agrave; s&rsquo;interroger sur cette humanit&eacute;, son fondement mais finalement &agrave; s&rsquo;interroger sur lui-m&ecirc;me et la place qu&rsquo;il occupe dans ce ch&oelig;ur d&rsquo;&ecirc;tres humains. </p> <p style="text-align: justify;">Aur&eacute;lia Bourquard</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh est n&eacute; en 1980 &agrave; Bordeaux. Il vit et travaille &agrave; New York. Il a re&ccedil;u le Prix Meurice pour l&rsquo;art contemporain en 2012. La pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, The Humans, a &eacute;t&eacute; jou&eacute;e au Schowburg &agrave; Rotterdam puis &agrave; la Brooklyn Academy of Music, New York. Elle &eacute;tait &eacute;galement au programme du Festival d&rsquo;Avignon 2014, au Gymnase Aubanel du 5 au 9 juillet 2014. Expositions personnelles : 2013 - The Humans, Spr&uuml;th Magers, Londres; Metro Pictures, New York; Assembly Instructions :The Pledge,The Drawing Center, New York; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions, Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden, Allemagne; 2011 - La critique de l&rsquo;&eacute;cole des objets, Palais de Tokyo, Paris; Assembly Instructions : The Pledge, Monitor Gallery, Rome; 2009 - The Marque of the Third Stripe&rsquo; at White Room, White Columns, New York. Expositions de groupes : 2014 - Giving Contours To Shadows, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin; 2013 - Biennale de Lyon; La vie mat&eacute;rielle des choses, une proposition de Yann Chateign&eacute; pour le 15&egrave;me Prix Fondation Ricard, Paris; 2012 - Lost in LA, Municipal Art Gallery, Los Angeles (curator: Marc-Olivier Wahler).</p> <p style="text-align: justify;">-----------------------------------------------------------------</p> <p style="text-align: justify;">The Chorus, a new exhibition by Alexandre Singh at Art: Concept Gallery is part of a large-scale project on which the artist has been working since his Rotterdam residency at the Witte de With. Commissioned by this same institution and Performa 13 in New York; The Humans is a total creation : A theatrical play in three acts in which we find characters that play on codes of representation originating from different universes: ranging from reminiscences of Aristophanic theatre to the grotesque of Daumier&rsquo;s creations and the fantasy-world of a writer such as Tolkien.</p> <p style="text-align: justify;">The Humans is a vast enterprise to which Alexandre Singh has been dedicating himself ; plunging characters into the allegorical world of two kingdoms that are separated by a central mountain. One of these kingdoms is the Apollonian realm of the brilliant and immutable sculptor Charles Ray, while the other one is the Dionysian realm of N., the Rabbit Queen, agile and sly, with curious scatological proclivities. In the bosom of these two very different worlds, two children: Tophole, son of Charles Ray, and Pantalingua, daughter of Queen N. both will conspire and plot until a wind of chaos will arise, breathing life into sculptures. Flesh generated by stone, which in turn will give birth to individuals into which the two accomplices will breathe passion and desire, but also envy and power. As soon as they have been created, the humans will rebel and reveal their various imperfections and appetites. Confusion, as well as corruption, leadership and various other brutalities will arise. With this piece Alexandre Singh gives birth to a multi-faceted and total artwork linking his sculptural production to all the other media that he uses.</p> <p style="text-align: justify;">This exhibition, The Chorus, derives from the aforementioned theatre piece. The artist has chosen to show the complete series of twelve busts corresponding to the masks worn by the actors of the piece, once they have become human. These grotesque masks, flirting with Greek Tragedy or with the aesthetics of Honor&eacute; Daumier and James Gillray&rsquo;s caricatures, are transformed into solid bronze busts. When we look at them carefully, we notice that they have a double character; because they can be seen both as roughly chiseled mask holders, on which masks would be resting before a theatrical performance; and as brutally grimacing faces. This phenomenon can be described as a sort of overlapping masking game.</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh&rsquo;s work, both in The Humans and in his previous works such as Assembly Instructions or the The Economist series, as well as in the numerous performances that he has organized, is based on psychological, philosophical and historical references to the nature of our world and of mankind. It also refers to the objects that populate the world and to the social links that connect people; of which the outline is finally quite empirical because related to the idea of Nation and of an established power that is permanently striving to spread intrinsic values while at the same time contriving and tinkering with possible alliances. Alexandre Singh decomposes the whole of this spectrum, and then recomposes and re-assembles its images, playing on pre-established artistic codes and developing his own logic of thought. This isn&rsquo;t just a new artistic grammar, but also an original figuration of the shaping up of language itself.</p> <p style="text-align: justify;">Artist? Demiurge? Preacher? Out-of-time philosopher? Alexandre Singh delivers a kind of modern tragedy that will certainly stir the spectator and invite him to ask himself questions on the bedrock of humanity, mankind, but also push him to finally ask himself which role he is playing within this human chorus. </p> <p style="text-align: justify;">Aur&eacute;lia Bourquard // Translation Frieda Schumann</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh was born in 1980 in Bordeaux. He lives and works in New York. He has been awarded with the Prix Meurice for the Contemporary Arts in 2012. His theatre play The Humans was played in Rotterdam&rsquo;s Schowburg and then at the Brooklyn Academy of Music, New York. It was also part of the 2014 Avignon Festival Program, at the Gymnase Aubanel between the 5th and the 9th July 2014. His personal exhibitions include: 2013 - The Humans, Spr&uuml;th Magers, London; Metro Pictures, New York; Assembly Instructions :The Pledge,The Drawing Center, New York; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions, Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden, Germany; 2011 - La critique de l&rsquo;&eacute;cole des objets, Palais de Tokyo, Paris; Assembly Instructions : The Pledge, Monitor Gallery, Rome; 2009 - The Marque of the Third Stripe at White Room, White Columns, New York. Group exhibitions (selection) : 2014 - Giving Contours To Shadows, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin; 2013 - Biennale de Lyon; La vie mat&eacute;rielle des choses, curated by Yann Chateign&eacute; on occasion of the 15th Price of the Ricard Foundation, Paris; 2012 - Lost in LA, Municipal Art Gallery, Los Angeles (curator: Marc-Olivier Wahler).</p> Mon, 21 Jul 2014 10:49:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list