ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Pierre Ardouvin - Praz-Delavallade - Paris - September 12th - October 10th Sat, 25 Jul 2015 08:50:48 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Kamel Mennour - September 4th - September 9th Sat, 25 Jul 2015 08:49:45 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Tiane Doan Na Champassak - Polka Galerie - September 12th - October 31st <p style="text-align: justify;">La galerie Polka est heureuse d&rsquo;annoncer la repr&eacute;sentation de Tiane Doan na Champassak et l&rsquo;exposition de sa nouvelle s&eacute;rie, Sunless. Blanc, bleu et rouge, les tirages cibachromes de Tiane Doan na Champassak sont aux couleurs du drapeau tha&iuml;landais. Sur papier glac&eacute; se dessinent de d&eacute;licates silhouettes aux formes &eacute;mouvantes et ambig&uuml;es, photographi&eacute;es &agrave; l&rsquo;aveugle &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un flash puissant. La beaut&eacute; ainsi mise en lumi&egrave;re n&rsquo;a pas de sexe.</p> <p style="text-align: justify;">M&eacute;dium ambivalent par excellence, la photographie se pr&ecirc;te avec aisance aux questionnements li&eacute;s &agrave; l&rsquo;identit&eacute; sexuelle. A travers Sunless, l&rsquo;artiste interroge ce que la soci&eacute;t&eacute; consid&egrave;re aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;arch&eacute;type f&eacute;minin et masculin, et la validit&eacute; de la notion de norme en mati&egrave;re de sexualit&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Si l&rsquo;homosexualit&eacute; est de plus en plus repr&eacute;sent&eacute;e sur la sc&egrave;ne artistique contemporaine, les &oelig;uvres traitant de la bisexualit&eacute; et du transgend&eacute;risme restent &agrave; la marge, souvent jug&eacute;es d&eacute;rangeantes ou simplement effrayantes. Tiane Doan na Champassak aborde ce th&egrave;me sensible avec &eacute;l&eacute;gance et sobri&eacute;t&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Soucieux d&rsquo;adapter le support aux images, il propose d&rsquo;&eacute;clatants nus tir&eacute;s sur papier Ilfochrome r&eacute;alis&eacute;s, par Roland Dufau. Ces corps contrastent avec les vues urbaines abstraites tir&eacute;es en Piezography (noir et blanc) sur papier m&eacute;tallis&eacute;. Le photographe pose ainsi un d&eacute;cor fantasmatique dans lequel &eacute;voluent ses sylphides.</p> <p style="text-align: justify;">Toutes les images ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es en Tha&iuml;lande entre 2012 et 2013 et constituent la deuxi&egrave;me partie d&rsquo;un travail initi&eacute; avec la s&eacute;rie Spleen and Ideal (2010-2011).</p> <p style="text-align: justify;">Artiste fran&ccedil;ais d&rsquo;origine asiatique, Tiane Doan na Champassak (1973) a fait des d&eacute;buts remarqu&eacute;s dans la photographie documentaire. Mais il bascule rapidement dans un univers artistique o&ugrave; l&rsquo;&ecirc;tre humain appara&icirc;t dans toute sa complexit&eacute;. Poussant son travail sur le corps jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;abstraction, fascin&eacute; par les manifestations de la foi, les effets de la censure et les troubles de l&rsquo;identit&eacute; sexuelle, Tiane Doan na Champassak n&rsquo;a de cesse d&rsquo;explorer maints aspects de la cr&eacute;ativit&eacute; humaine, cherchant toujours le moyen technique et la forme la plus appropri&eacute;e pour r&eacute;v&eacute;ler une sensibilit&eacute; spirituelle et d&eacute;finitivement plasticienne.</p> <p style="text-align: justify;">Tiane Doan na Champassak explore &eacute;galement les liens entre sa propre production photographique et des images anonymes sur Internet, des recueils personnels et des coupures de presse.</p> Sat, 25 Jul 2015 08:45:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Toshio Shibata - Polka Galerie - September 12th - October 31st <div class="gauche"> <div class="contenu t958 t760 t1110"> <div class="texte"> <p style="text-align: justify;">Qu&rsquo;est-ce qui pousse un photographe comme Toshio Shibata &agrave; faire, avec &laquo; Night Photos &raquo;, son &laquo; &oelig;uvre au noir &raquo; ? Est-ce le go&ucirc;t pour la r&eacute;v&eacute;lation du vide ? Ou le vertige de la plaque noire ? Artiste japonais de la g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;apr&egrave;sguerre, Toshio Shibata m&egrave;ne depuis de nombreuses ann&eacute;es un travail autour du paysage. Il est notamment connu pour ses photographies d&rsquo;infrastructures monumentales &ndash; barrage, pont, grands travaux [voir Polka #23] &ndash;, pour lesquelles il a obtenu des commandes importantes aux Etats-Unis qui l&rsquo;ont conduit &agrave; r&eacute;aliser, par exemple, les c&eacute;l&egrave;bres images du barrage de Grand Coulee. Marqu&eacute; par les photographes am&eacute;ricains des &laquo; New Topographics &raquo;, Toshio Shibata poursuit leur &oelig;uvre dans l&rsquo;archipel nippon en t&eacute;moignant de l&rsquo;intervention humaine sur le paysage.</p> <p style="text-align: justify;">Ses &laquo; Night Photos &raquo; occupent une place particuli&egrave;re dans la production de l&rsquo;artiste. La s&eacute;rie, extraite de ses archives, prise dans les ann&eacute;es 80 et qu&rsquo;il r&eacute;v&egrave;le au public aujourd&rsquo;hui, est constitu&eacute;e d&rsquo;images en noir et blanc quand son travail actuel est en couleur. Les clich&eacute;s sont r&eacute;alis&eacute;s exclusivement de nuit. Le retour que l&rsquo;artiste op&egrave;re ainsi sur lui-m&ecirc;me, le choix du noir et blanc qui dramatise la d&eacute;marche et, surtout, la dimension nocturne qui affecte le tout d&rsquo;une certaine &eacute;tranget&eacute; donnent &agrave; cet ensemble, sans que l&rsquo;auteur apparaisse, une empreinte autobiographique. C&rsquo;est une plong&eacute;e int&eacute;rieure qui conduit le photographe, dans ce flash-back, aux sources de son &oelig;uvre, dans &laquo;sa&raquo; nuit primitive.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;existence de cette s&eacute;rie, d&rsquo;une grande densit&eacute; po&eacute;tique, change la perspective sur un travail qui se signale, dans les images d&rsquo;infrastructures, par une forme de froideur, le &laquo;cool&raquo;, comme dit Shibata. Sans doute d&eacute;signe-t-il ainsi sa m&eacute;fiance &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des engagements. Bien diff&eacute;rent en cela de ses a&icirc;n&eacute;s, les photographes japonais Nobuyoshi Araki ou Daido Moriyama, au langage plus &acirc;pre, plus &laquo; chaud &raquo;, et marqu&eacute; par les luttes qui ont chahut&eacute; le pays dans les ann&eacute;es 60. Shibata a grandi, lui, dans un Japon, superpuissance &eacute;conomique, capable et coupable d&rsquo;avoir sacrifi&eacute; une partie de soi, de son pass&eacute; au mat&eacute;rialisme, dont les embl&egrave;mes ont longtemps &eacute;t&eacute; la voiture et les centrales.</p> <p style="text-align: justify;">&laquo;Vers la fin des ann&eacute;es 70, explique Shibata, se calm&egrave;rent enfin les turbulences qui agitaient le Japon d&rsquo;apr&egrave;s-guerre &ndash; reconstruction, contestation, terrorisme. L&rsquo;atmosph&egrave;re plus calme du d&eacute;but des ann&eacute;es 80 co&iuml;ncidait avec l&rsquo;apparition de cette bulle &eacute;conomique qui progressa, comme une vague, accompagnant la fin de l&rsquo;&egrave;re Showa [1926-1989]. Je revins alors de quatre ans d&rsquo;&eacute;tudes en Flandre, dans une Europe o&ugrave; le temps s&rsquo;&eacute;coulait lentement. Avec l&rsquo;occidentalisation, avec le chaos dans lequel se m&ecirc;laient les marques de l&rsquo;ancien Showa [avant-guerre] et celles du moderne [des ann&eacute;es 50 jusqu&rsquo;en 1989], Tokyo me paraissait dans un tel d&eacute;sordre qu&rsquo;il m&rsquo;&eacute;tait impossible d&rsquo;en capter une r&eacute;alit&eacute; visuelle. Moi qui me battais pour cr&eacute;er une &oelig;uvre qui me soit propre, dans mon pays, je me mis alors &agrave; partir en chasse des lumi&egrave;res de la nuit. C&rsquo;&eacute;tait une mani&egrave;re d&rsquo;&eacute;chapper au fracas des jours.&raquo;</p> <p style="text-align: justify;">Comme le confirme Marc Feustel, sp&eacute;cialiste de la photographie japonaise, &laquo; Shibata a alors identifi&eacute; &ldquo;son&rdquo; sujet : l&rsquo;autoroute. Car cet espace a un caract&egrave;re d&rsquo;universalit&eacute; qui le rend indiff&eacute;rent au fait d&rsquo;&ecirc;tre en Europe, en Am&eacute;rique ou au Japon. Caract&eacute;ristique int&eacute;ressante pour qui veut situer ces paysages travaill&eacute;s par l&rsquo;humain dans une modernit&eacute; sans &acirc;ge et sans territoire &raquo;. Si la route est le sujet privil&eacute;gi&eacute; de la photographie au XXe si&egrave;cle, c&rsquo;est qu&rsquo;une civilisation de la mobilit&eacute; est n&eacute;e, engendrant tout un monde : stations-service, architectures, aires d&rsquo;autoroute, parkings, &eacute;changeurs, etc. Ce que l&rsquo;ethnologue fran&ccedil;ais Marc Aug&eacute; a d&eacute;fini comme les &laquo; non-lieux &raquo; &ndash; blocs urbains sans histoire, sans identit&eacute; et sans hommes. Une vie s&rsquo;est ainsi organis&eacute;e dans ce monde en n&eacute;gatif autour d&rsquo;une humanit&eacute; en transit. De fait, Shibata y ajoute le n&eacute;gatif des t&eacute;n&egrave;bres, car il aime, comme le confie encore Marc Feustel, &laquo;prendre sa voiture, de nuit, et partir sans destination &raquo;. Comme un papillon de nuit attir&eacute; par les lumi&egrave;res. D&eacute;sir d&rsquo;errance et de d&eacute;rive ? Pratique po&eacute;tique de la perte dans ces espaces anonymes et d&eacute;serts ? Ivresse du rien? Qui sait vraiment ce qu&rsquo;il en est...</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, ces &laquo;Night Photos &raquo; sont-elles des apparitions dans l&rsquo;obscurit&eacute; ? Dans ce pays qui a fait, &agrave; travers l&rsquo;&eacute;crivain Junichiro Tanizaki, l&rsquo;&laquo;&eacute;loge de l&rsquo;ombre&raquo;, Shibata c&eacute;l&egrave;bre la lumi&egrave;re. Mais laquelle? Les anciens avaient deux mots pour la nommer.: &laquo;lux&raquo; et &laquo; lumen &raquo;. Nous, modernes, y avons ajout&eacute; un troisi&egrave;me : le&nbsp;&laquo;flash&raquo;. &laquo;Lux&raquo;, lumi&egrave;re du jour. &laquo;Lumen&raquo;, miracle de l&rsquo;ampoule et du n&eacute;on. Enfin, &laquo;flash&raquo;, &eacute;clair de foudre, ou artefact proprement photographique. Shibata capte toutes les variations de la seule &laquo;lumen&raquo;, ce faisceau &eacute;lectrique qui sculpte et arrache les formes &agrave; la nuit. L&rsquo;insomniaque du &laquo;highway&raquo; joue de tous les &eacute;tats de la lueur pour modeler son monde. Avec un incroyable vocabulaire de lumi&egrave;re saisie: trait, trac&eacute;, d&eacute;coupe, mati&egrave;re, milieu, volume, halo, nimbe... Les bureaux aux fen&ecirc;tres uniform&eacute;ment &eacute;clair&eacute;es, les stations-service d&eacute;sertes, &eacute;pures g&eacute;om&eacute;triques d&eacute;coup&eacute;es dans le noir, les grands urinoirs immacul&eacute;s en ligne, noy&eacute;s dans le blanc, les parkings d&eacute;vor&eacute;s par l&rsquo;ombre d&rsquo;un clair-obscur sont ainsi les instantan&eacute;s de cette lutte entre &laquo;nox&raquo; et &laquo;lux&raquo;, entre nuit et jour. Jusqu&rsquo;&agrave; ce que triomphe, comme le r&ecirc;vait, au XIVe si&egrave;cle, le th&eacute;ologien orthodoxe Gr&eacute;goire Palamas, &laquo;un jour sans soir&raquo;. Mais en attendant, la nuit r&egrave;gne. Shibata la sillonne et l&rsquo;espionne. Depuis plus de trente ans, comme un Katsushika Hokusai moderne &ndash; l&rsquo;auteur des &laquo;Trente-Six vues du mont Fuji&raquo; &ndash;, il ne l&acirc;che pas la nuit, le territoire &eacute;trange de son obsession.</p> <p style="text-align: justify;">Ces nocturnes gardent le silence. Les lieux ne fr&eacute;missent d&rsquo;aucun bruit, sinon celui du vent qu&rsquo;on voit remuer sur les palmes, l&eacute;g&egrave;rement floues, d&rsquo;un cocotier, derri&egrave;re une poubelle pos&eacute;e sur le bord de la route. Car la nuit, ici, n&rsquo;h&eacute;berge ni l&rsquo;&acirc;me ni l&rsquo;homme. Ou seulement sous la forme ectoplasmique de ce prisonnier d&rsquo;une cabine t&eacute;l&eacute;phonique, sur lequel une lumi&egrave;re de n&eacute;on tombe et l&rsquo;&eacute;touffe. Quelle plus cruelle m&eacute;taphore de la nuit, sc&egrave;ne de crime, attentat &agrave; l&rsquo;humain, qui n&rsquo;est plus que solitude et soliloque ? Les &laquo;Night Photos&raquo; de Shibata oscillent ainsi entre description de la nuit comme elle va et tentation d&rsquo;une narration &eacute;nigmatique. Que s&rsquo;est-il pass&eacute; ? O&ugrave; sont les gens ? L&rsquo;artiste, comme un joueur de jazz &laquo; cool &raquo;, pr&eacute;f&egrave;re l&rsquo;improvisation &agrave; la narration construite. Il compose mais &ndash; comme lorsqu&rsquo;il conduit &ndash; sans destination et sans but. Dans un lent panoramique horizontal, glissant derri&egrave;re une vitre de voiture, il passe du b&acirc;ti &ndash; int&eacute;rieur, ext&eacute;rieur nuit &ndash; &agrave; la nature ou aux choses &ndash; voitures, camions &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t... Et des choses aux signes. Ici ou l&agrave;, dans ce Japon qui fut &laquo; empire des signes&raquo;, s&rsquo;insinuent donc, immobiles et sans majest&eacute;, id&eacute;ogrammes, pictogrammes de toilettes ou enseigne de restaurant, le Venus, symbole d&eacute;suet et rappel d&eacute;risoire de ce que la nuit doit &agrave; l&rsquo;&eacute;ros.</p> <p style="text-align: justify;">Il y a beaucoup de vide dans les images de Shibata. Parce que les lieux le sont, ou qu&rsquo;ils sont saisis de loin, &agrave; la chambre, laissant le vide primordial de la nuit encercler les choses. Cette attention particuli&egrave;re au vide, qui entoure ou p&eacute;n&egrave;tre, enrichit le travail du photographe d&rsquo;une dimension philosophique. Il semble nous dire que nos vies, issues du n&eacute;ant, sont travers&eacute;es de n&eacute;ant. Et que notre monde, celui que nous avons construit, de Tokyo &agrave; Paris et de Bruxelles &agrave; Los Angeles, n&rsquo;est plus que l&rsquo;image, en b&eacute;ton et goudron, de ce grand rien... Gardons-nous toutefois de voir dans ce constat la le&ccedil;on d&rsquo;un existentialisme d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;. Apr&egrave;s tout, la civilisation japonaise se comprend aussi dans ce go&ucirc;t enthousiaste pour le vide ou la l&eacute;g&egrave;ret&eacute;, qui sont, comme le rappelait Roland Barthes, au principe de la d&eacute;licieuse cuisine de la tempura...</p> <p style="text-align: justify;">Thierry Grillet</p> </div> </div> </div> Sat, 25 Jul 2015 08:46:17 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Otobong Nkanga - Kadist Art Foundation - September 25th - December 20th <p style="text-align: justify;">Otobong Nkanga (1974, Kano, Nigeria) realizes drawings, photographs, sculptures and performances variously to examine ideas around land and the value connected to natural resources. </p> <p style="text-align: justify;">At Kadist, the artist will give shape to an archive coming from a recent investigation in Namibia, tracing the railway route constructed by the Otavi Mining and Railway Company (OMEG), in places that once bustled and bristled with desire.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;This exhibition is organised in collaboration with Portikus within the framework of the Kadist Curatorial Fellowship for Curatorial Studies (a master&rsquo;s programme at the Staatliche Hochschule f&uuml;r Bildende K&uuml;nste &ndash; St&auml;delschule and Goethe University Frankfurt). </p> <p style="text-align: justify;">The exhibition is curated by Clare Molloy who is&nbsp;the Kadist Curatorial Fellow 2015. She also worked on Otobong Nkanga's exhibition&nbsp;<em>Crumbling Through Powdery Air&nbsp;</em>at Portikus (15.07.15 - 06.09.15).</p> <p style="text-align: justify;"><br />&nbsp;An extensive catalogue will be published by Portikus, Frankfurt, M HKA, Antwerp and the Kadist Art Foundation, Paris/San Francisco.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><strong>Otobong Nkanga</strong>(n&eacute;e en 1974, &agrave; Kano, Nig&eacute;ria) r&eacute;alise des dessins, photographies, sculptures et performances qui examinent de diff&eacute;rentes mani&egrave;res les enjeux qui entourent un territoire et sa valeur li&eacute;e aux ressources naturelles. &Agrave; Kadist, l'artiste donne forme &agrave; une archive constitu&eacute;e au cours d'une recherche en Namibie, le long d'une route construite par l'OMEG ( Otavi Mining and Railway Company), en des lieux qui ont un jour suscit&eacute; d&eacute;sir et convoitise.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Cette exposition est organis&eacute;e en collaboration avec Portikus dans le cadre d'une bourse pour un(e) jeune commissaire d'exposition ("Kadist Curatorial Fellowship") de la formation curatoriale de la Staatliche Hochschule f&uuml;r Bildende K&uuml;nste &ndash; St&auml;delschule et Goethe University Frankfurt.</strong><br /><br />Clare Molloy a re&ccedil;u cette bourse en 2015 et suit les expositions d'Otobong Nkanga &agrave; Portikus ('<em>Crumbling Through Powdery Air</em> 15.07.15 - 06.09.15) et &agrave; Kadist Paris.</p> <p style="text-align: justify;">Un catalogue monographique sera publi&eacute; par Portikus, Frankfurt, M HKA, Anvers et Kadist Art Foundation.</p> Sat, 25 Jul 2015 08:34:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Athi-Patra Ruga - In Situ / Fabienne Leclerc - September 10th - October 31st <p style="text-align: justify;">Azania is a borderless country, one without geography. &ldquo;A Land without a People for a People without a Land&rdquo;. Azania is a utopian region characterized by fantasy, resistance, affirmation and frivolity. A kingdom for outcasts seeking refuge or a stage to express themselves. <em>A region adorned with tropical colors, which is populated by characters whose identities are in a state of transformation.</em> Athi Patra-Ruga constructs, through protean writing, a universe where South African and odd aesthetic traditions meet, where ancestral mythologies are a part of festive artifacts, with cheap accessories and an irresistible insouciance. <em>Azania</em> is peopled with elegant and sexy characters, most often embodied by the artist himself, who assert an identity, a body, a position in the world and in history. A territory that unites all those who do not wish to belong to a specific community, but to mankind as a whole. A utopian zone where all those with different traditional affiliations intermingle and cohabit: highbrow-popular, art-craft, mind-body, man-woman, profane-sacred. Symbols that constituent a kingdom (coats of arms, knights, queens and kings) are associated with folklore, religion or even fashion. To do so, different channels are used: performance, video, sound, sculpture and tapestry. Each masterpiece is inspired by ancient texts (stemming from Western and Eastern cultures), as well as different periods of human history (pre- and post-colonial). The people of Azania are exiles, marginalized figures who appropriate a new sphere of influence to express themselves and establish a real multicultural universe as they gradually reach for self-fulfillment. Azania is a promised land, a poetic and political reaction to the manifestations of the survival of Apartheid. The artist, born in 1984, grew up in a society where races were radically and violently segregated &ndash; a binary system that he combats by inventing an imaginary country where all unions are permitted. Because his characters embody evolving identities, the artist undermines any attachment to cultural, racial or sexual affiliations. Just like a figure dressed in pink tights, high-heeled shoes and balloons filled with paint, glitter or confetti. These works undermine set standards and codes in order to redefine the body and open up a range of possibilities. Athi Patra-Ruga designs, sculpts and weaves a country where the aspects of frontier, limitation and separation have vanished in favor of those of freedom, pride and frivolity. By mixing the traumas of human history as a whole, the artist authors a story of a timeless country where individuals intermingle with the rest of mankind on a permanent basis.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">Azania est un pays sans fronti&egrave;re, sans g&eacute;ographie. <em>Un pays sans peuple, pour un peuple sans pays</em>. Azania est un espace utopique nourri de fantasme, de r&eacute;sistance, d&rsquo;affirmation et de bagatelle. Un royaume o&ugrave; celles et ceux qui ne trouvent pas leur place peuvent y trouver un refuge ou bien une sc&egrave;ne pour s&rsquo;exprimer. <em>Une r&eacute;gion aux couleurs tropicales, qui est peupl&eacute;e de personnages dont les identit&eacute;s sont en &eacute;tat de transformation.</em> Au moyen d&rsquo;une &eacute;criture prot&eacute;iforme, Athi Patra-Ruga architecture un univers o&ugrave; les traditions sud-africaines rencontrent l&rsquo;esth&eacute;tique queer, o&ugrave; les mythologies ancestrales s&rsquo;allient aux artefacts de la f&ecirc;te, aux accessoires bon march&eacute; et &agrave; une insouciance irr&eacute;sistible. <em>Azania</em> est peupl&eacute; de personnages baroques et sexy, le plus souvent incarn&eacute;s par l&rsquo;artiste lui-m&ecirc;me, qui affirment une identit&eacute;, un corps, un positionnement dans le monde et dans l&rsquo;histoire. Un territoire qui r&eacute;unit tous ceux qui ne souhaitent pas appartenir &agrave; une communaut&eacute; sp&eacute;cifique, mais plut&ocirc;t au genre humain dans son ensemble. Une zone utopique o&ugrave; tout ce qui est traditionnellement s&eacute;par&eacute; vient &agrave; s&rsquo;hybrider et &agrave; cohabiter&nbsp;: savant-populaire, art-artisanat, corps-esprit, homme-femme, profane-sacr&eacute;. Les signes constitutifs d&rsquo;un royaume (blasons, chevaliers, reines et rois) sont associ&eacute;s au folklore, &agrave; la religion ou encore &agrave; la mode. Pour cela, diff&eacute;rents m&eacute;diums sont mis en &oelig;uvre&nbsp;: la performance, la vid&eacute;o, le son, la sculpture et la tapisserie. Chacune des &oelig;uvres se r&eacute;f&egrave;re &agrave; des textes anciens (issus des cultures occidentales et orientales), ainsi qu&rsquo;&agrave; diff&eacute;rentes p&eacute;riodes de l&rsquo;histoire humaine (ante et postcoloniale). Les habitants d&rsquo;Azania sont des exil&eacute;s, des figures marginales, qui au fur &agrave; mesure de leur &eacute;panouissement, s&rsquo;approprient un nouvel espace d&rsquo;expression et constituent un v&eacute;ritable panth&eacute;on multiculturel. Azania est une terre promise, une r&eacute;action po&eacute;tique et politique aux manifestations de la survivance de l&rsquo;Apartheid. L&rsquo;artiste, n&eacute; en 1984, a grandi dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; les races &eacute;taient s&eacute;par&eacute;es d&rsquo;une mani&egrave;re radicale et violente. Un syst&egrave;me binaire qu&rsquo;il combat par l&rsquo;invention d&rsquo;un pays imaginaire o&ugrave; toutes les unions sont permises. Parce que ses personnages incarnent des identit&eacute;s mouvantes, l&rsquo;artiste met &agrave; mal une assignation &agrave; l&rsquo;appartenance culturelle, raciale ou sexuelle. A l&rsquo;image d&rsquo;une figure v&ecirc;tue de collants roses, de chaussures &agrave; talons hauts et de ballons de baudruches remplis de peinture, de paillettes ou de confettis. Les &oelig;uvres troublent les rep&egrave;res et les codes afin de d&eacute;normer les corps et d&rsquo;ouvrir le champ des possibles. Athi Patra-Ruga performe, sculpte et tisse un pays o&ugrave; les notions de fronti&egrave;re, de limite et de s&eacute;paration se sont &eacute;vanouies au profit de celles de la libert&eacute;, de la fiert&eacute; et de la frivolit&eacute;. En mixant les traumatismes de l&rsquo;histoire humaine dans son ensemble, l&rsquo;artiste &eacute;crit l&rsquo;histoire d&rsquo;un pays hors du temps o&ugrave; le personnel croise en permanence le collectif.</p> Sat, 25 Jul 2015 08:31:54 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Hélène Bailly Gallery - Quai Voltaire - October 1st - December 31st Sat, 25 Jul 2015 08:28:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list JR - Galerie Perrotin - Turenne - September 12th - October 17th Sat, 25 Jul 2015 08:10:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Thilo Heinzmann - Galerie Perrotin - Turenne - September 12th - October 17th Sat, 25 Jul 2015 08:10:12 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alex Seton - Galerie Paris-Beijing - September 10th - October 24th <p style="text-align: justify;">Galerie Paris-Beijing is pleased to show for the first time in France the work of the Australian artist Alex Seton.<br /><br /> Australian artist Alex Seton investigates the complex relationship between form and substance through different artistic practices such as photography, video, sculpture and installation. He is best known for his beguiling marble carving to which he applies his refined craftsmanship in order to create unexpected and light forms, ordinary and yet highly symbolic. By infusing the rich heritage of Classical statuary with contemporary concerns, Seton gives weight to the issues we face here and now.<br /><br /> Galerie Paris-Beijing is delighted to present<em> The Journey</em>, his most recent and unseen project, which explores the international issue of asylum seekers. This new body of works incorporates installations and Carrara marble sculptures alluding to the perilous sea jour- ney of millions of people fleeing war and famine.</p> <p style="text-align: justify;">A boat motor, a rubber dinghy, a life jacket, a paddle or an anchor become potent remin- ders of all those individual lives being risked everyday in the hope of a better tomorrow.<br /><br /> The Journey unpicks the universal elements of the story of aspiration employing narrative techniques. The idea of the quest or journey has long been embodied in the structure of storytelling traditions, as basic and fundamental themes that express the commonality of the human experience. At the heart of metaphor of the hero's journey are a series of trials and tribulations that must be endured to reach an end goal. This exhibition is a critical contemplation of this universal narrative, expressed in a carefully staged sequence of carved marble sculptures and installations.<br /> Alex Seton’s scenography leads the viewer through the spaces of Galerie Paris-Beijing in a metaphoric “Odyssey” of human pains and hopes.<br /><br /><br /> Alex Seton was born in 1977 in Sydney, where he currently lives and works.</p> <p style="text-align: justify;">His work has been exhibited extensively in Australia, in Asia, in Europe and in the United States, in museums, galleries and contemporary art fairs. His work has also been included in prestigious private and public collections.</p> <p style="text-align: justify;">Seton first explored the theme of immigration in 2013 with his work Someone died trying to have a life like mine, a large scale installation created for the Adelaide Biennial Dark Heart, Art Gallery of South Australia (Adelaide, 2014) which dealt specifically with the Australian experience, pushing back against the hardline policies of the current Australian political landscape. The Journey is Seton's first look at these issues on a universal level, and highlights the struggles which are common to all people, and all nations.</p> <p style="text-align: justify;">Opening Thursday 10th September from 6 pm, in the presence of the artist <br /><br /><br /><br /> With the support of the Australia Council for the Arts</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">L’artiste australien Alex Seton explore les relations complexes entre forme et substance &agrave; travers des pratiques artistiques diff&eacute;rentes, de la photographie &agrave; la sculpture et de la vid&eacute;o &agrave; l’installation. V&eacute;ritable ma&icirc;tre du taillage du marbre, c’est avec cette mati&egrave;re noble et imposante qu’il cr&eacute;e des formes inattendues et l&eacute;g&egrave;res, &agrave; la fois ordinaires et hautement symboliques, pour aborder des sujets contemporains ou des th&egrave;mes d’ac- tualit&eacute;.<br /><br /> La Galerie Paris-Beijing est heureuse de pr&eacute;senter The Journey, son tout dernier projet encore in&eacute;dit, portant sur la question des migrants demandeurs d’asile en Australie, comme en Europe. Il s’agit d’un ensemble d’installations et de sculptures en marbre de Carrare &eacute;voquant les voyages p&eacute;rilleux par la mer que des millions de personnes sont amen&eacute;s &agrave; entreprendre pour fuir la guerre ou la famine.</p> <p style="text-align: justify;">Un moteur de bateau, un canot pneumatique, un gilet de sauvetage, une rame, une ancre... le paradoxe entre le classicisme de la mati&egrave;re – le marbre – et la banalit&eacute; des objets donne tout son poids &agrave; la question des migrants pour nous rappeler, au del&agrave; des d&eacute;bats politiques ou politis&eacute;s, que des individus risquent chaque jour leur vie dans l’es- poir d’un avenir meilleur.<br /><br /> The Journey d&eacute;construit la structure traditionnelle du r&eacute;cit de voyage, mais en garde les &eacute;l&eacute;ments universels : la qu&ecirc;te vers l’inconnu, l’aspiration envers de nouvelles chances, les &eacute;preuves et les tribulations du h&eacute;ro-voyageur sont revisit&eacute;es &agrave; travers une s&eacute;quence de sculptures en marbre et d’installations soigneusement pr&eacute;sent&eacute;es dans les espaces de la Galerie Paris-Beijing.<br /> La mise en sc&egrave;ne de l’exposition accompagne le visiteur dans un parcours m&eacute;taphorique &agrave; travers une &laquo; Odyss&eacute;e &raquo; de peines et d’aspirations humaines.<br /><br /><br /> Alex Seton est n&eacute; en 1977 &agrave; Sidney, o&ugrave; il vit et travaille actuellement. </p> <p style="text-align: justify;">Son œuvre a &eacute;t&eacute; expos&eacute;e en Australie, en Asie, en Europe et aux Etats-Unis, dans des mus&eacute;es, des galeries et des foires d’art contemporain. Son œuvre fait partie de collections prestigieuses, tant priv&eacute;es que publiques. Seton a commenc&eacute; &agrave; aborder dans son œuvre le th&egrave;me de l’immigration en 2014, avec une installation monumentale pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; la Art Gallery of South Australia dans le cadre de la Biennale Dark Heart de Adelaide : Someone died trying to have a life like mine. <br /><br /><br /><br /> Avec le soutien de Australia Council for the Arts</p> Sat, 25 Jul 2015 08:00:03 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anne and Patrick Poirier - Galerie Mitterrand - September 5th - October 31st <div class="intro"> <div class="intro"> <p style="text-align: justify;">The Galerie Mitterrand is pleased to announce the latest solo exhibition of Anne and Patrick Poirier, entitled <em>Mesopotamia</em>. Bringing together an ensemble of works from the late-60s to the present day, this exhibition retraces the fastidious research carried out by this duo of artists, focusing on the Mediterranean Basin, and more specifically the region that was once known as Mesopotamia&mdash;current-day Iraq and Syria.</p> </div> <p style="text-align: justify;">For over 40 years, Anne and Patrick Poirier have visited, carried out excavations, collected and inventoried sites and relics from ancient civilizations. This interest in travel and the discovery of world heritage is deeply rooted in their artistic practice. In the wake of Claude L&eacute;vi-Strauss&rsquo;s teachings, they belong to the first generation of artists who have travelled the world in an attempt to understand the organization of ancient cities, and more particularly, their disappearance.</p> <p style="text-align: justify;">Particularly sensitive to the complex geopolitical situation that exists in both Iraq and Syria today, Anne and Patrick Poirier position themselves as observers of the region&rsquo;s history, through the creation of works that stem as much from the perspective of an enlightened tourist, as they do from a kind of poetic archaeology. This is the case with the <em>Palmyre </em>series (1992), which includes photographs of the famous Syrian archaeological site. These &lsquo;snapshots&rsquo; of the ruins of the ancient city are enhanced in ink. The artificial colours that are applied to the pictures provide the old buildings with a supernatural appearance; are these the ruins of the past or the future, are they real or imaginary?</p> <p style="text-align: justify;">These paradoxes are also at play in their most recent work for which the camera has been replaced by satellites. Using images from Google Earth, the Poiriers produced a series of white monochrome paintings depicting the ruins in relief which appear on the surface of an untouched desert. Entitled <em>Mesopotamia</em> (2014-15), these paintings reproduce major archaeological sites such as the ancient city of Babylon. However, these ruins are transposed in a desert environment, a kind of futuristic landscape where only the pipelines remind us of the presence of human activity.</p> <p style="text-align: justify;"><br />Produced especially for this exhibition, the carpet entitled <em>Alep</em> (2015) represents, at first glance, the ruins of yet another ancient city. In reality, it shows the historic centre of Aleppo Patrick Poirier blur the distinctions between temporal and spatial cues. Their work perpetually vacillates between the memory of these ancient civilizations and the fiction of a future world.</p> <p style="text-align: justify;">This exhibition is also an opportunity to rediscover some of the couple&rsquo;s older work: the installation <em>2235 AP JC</em> (2001), a huge maquette reproducing a post-apocalyptic futuristic city, <em>Valises </em>(1968), and the photographic series <em>Selinunte, les paysages r&eacute;volus</em> (1973) which remind us, not without a certain sense of irony, of the innocence and personal side of contemporary tourism.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Anne and Patrick Poirier studied at the &Eacute;cole des Arts D&eacute;coratifs in Paris and resided at the Villa Medici in Rome from 1969 to 1971. They have participated in numerous international exhibitions such as the Venice Biennale (1976, 1980 and 1984), documenta VI in Kassel (1977), and the Lyon Biennale in 2000. Their work has been exhibited in the some of the most prestigious institutions, including the Neuer Berliner Kunstverein in Berlin (1977), the Centre Georges Pompidou in Paris (1978), MoMA in New York (1979) and The Getty Research Institute in Los Angeles (2001). More recently, their work was exhibited at the Mus&eacute;e des Beaux-Arts de Nantes (2014). They are currently the guest artists at the Mus&eacute;e Cocteau in Menton as part of the exhibition, <em>La Chambre d&rsquo;Orph&eacute;e</em>, and at the Echigo-Tsumari Art Field Triennale in Japan. Several exhibitions will be devoted to their work over the coming months&mdash;at the Mus&eacute;e d&rsquo;Art Moderne de Saint-Etienne and the Skulpturenpark Waldfrieden (Tony Cragg Foundation) in 2016, and at the Maison Europ&eacute;enne de la Photographie in 2017.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">La Galerie Mitterrand est heureuse d&rsquo;accueillir la nouvelle exposition personnelle d&rsquo;Anne et Patrick Poirier intitul&eacute;e <em>Mesopotamia</em>. R&eacute;unissant un ensemble d&rsquo;&oelig;uvres de la fin des ann&eacute;es 60 jusqu&rsquo;&agrave; nos jours, cette exposition remonte le fil d&rsquo;une longue recherche men&eacute;e par le duo d&rsquo;artistes autour du bassin m&eacute;diterran&eacute;en et plus particuli&egrave;rement sur le territoire de l&rsquo;ancienne M&eacute;sopotamie que recouvrent aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Irak et la Syrie.</p> </div> <p style="text-align: justify;">Depuis plus de 40 ans, Anne et Patrick Poirier visitent, fouillent, collectent et inventorient des sites et des vestiges issus des civilisations anciennes. Cet int&eacute;r&ecirc;t pour le voyage et la d&eacute;couverte du patrimoine de l&rsquo;humanit&eacute; est profond&eacute;ment ancr&eacute; dans leur pratique artistique. Dans le sillage de l&rsquo;enseignement de Claude L&eacute;vi-Strauss, ils font partie des premi&egrave;res g&eacute;n&eacute;rations d&rsquo;artistes &agrave; avoir parcouru le monde pour comprendre l&rsquo;organisation des cit&eacute;s antiques, et plus particuli&egrave;rement, les formes de leur disparition.</p> <p style="text-align: justify;">Sensibles &agrave; la situation g&eacute;opolitique complexe qui frappe aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Irak et la Syrie, Anne et Patrick Poirier se positionnent en tant que qu&rsquo;observateurs de l&rsquo;histoire de cette r&eacute;gion, en nous restituant des formes qui rel&egrave;vent autant d&rsquo;un tourisme &eacute;clair&eacute; que d&rsquo;une arch&eacute;ologie po&eacute;tique. C&rsquo;est le cas de la s&eacute;rie <em>Palmyre </em>(1992) qui r&eacute;unit des photographies du c&eacute;l&egrave;bre site arch&eacute;ologique syrien. Ces &laquo; clich&eacute;s &raquo; des ruines de l&rsquo;ancienne cit&eacute; sont rehauss&eacute;s &agrave; l&rsquo;encre. Les couleurs artificielles appliqu&eacute;es apportent &agrave; ces constructions anciennes un aspect surnaturel ; s&rsquo;agit-il de ruines du pass&eacute; ou du futur, sont-elles r&eacute;elles ou imaginaires ?</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Ces paradoxes sont &eacute;galement &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre dans leurs travaux les plus r&eacute;cents pour lesquels l&rsquo;appareil photographique a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par des satellites. A partir d&rsquo;images provenant de Google Earth, les Poirier ont r&eacute;alis&eacute; une s&eacute;rie de peintures blanches monochromes repr&eacute;sentant des ruines en relief qui affleurent &agrave; la surface d&rsquo;un d&eacute;sert immacul&eacute;. Intitul&eacute;e <em>M&eacute;sopotamie</em> (2014-15), ces peintures reproduisent des sites arch&eacute;ologiques majeurs tel que la ville antique de Babylone. N&eacute;anmoins, toutes ces ruines sont transpos&eacute;es dans un environnement d&eacute;sertique, sorte de paysage futuriste o&ugrave; seuls les pipelines nous rappellent la pr&eacute;sence d&rsquo;une activit&eacute; humaine.</p> <p style="text-align: justify;">Produit sp&eacute;cialement pour l&rsquo;exposition, le tapis intitul&eacute; <em>Alep</em> (2015) &nbsp;repr&eacute;sente de prime abord les ruines d&rsquo;une autre cit&eacute; antique. Il s&rsquo;agit en r&eacute;alit&eacute; du centre historique d&rsquo;Alep photographi&eacute; avant les r&eacute;cents conflits qui l&rsquo;ont partiellement d&eacute;truit. L&agrave; encore, les satellites ont permis de conserver l&rsquo;image de cette ville class&eacute;e au patrimoine de l&rsquo;humanit&eacute;. &nbsp;Elle est transpos&eacute;e dans cette &oelig;uvre par le biais de la technique traditionnelle du tissage de tapis. R&eacute;alis&eacute; par une famille de r&eacute;fugi&eacute;s tib&eacute;tains &agrave; Katmandou dont Anne et Patrick Poirier se sont li&eacute;s d&rsquo;amiti&eacute; lors d&rsquo;un voyage au N&eacute;pal en 1964, ce tapis a &eacute;t&eacute; fait de mat&eacute;riaux fragiles (laine, soie, fibre de bambou). L&rsquo;association des hautes technologies et de la technique traditionnelle est inattendue. Cet anachronisme technique s&rsquo;ajoute &agrave; la distanciation de la repr&eacute;sentation du monde contemporain o&ugrave; les fronti&egrave;res entre r&eacute;alit&eacute; et fiction sont toujours plus perm&eacute;ables. En r&eacute;ponse &agrave; une civilisation obnubil&eacute;e par le pr&eacute;sent et sa couverture m&eacute;diatique, Anne et Patrick Poirier brouillent dans leur &oelig;uvre tous les rep&egrave;res temporels et spatiaux. Ils effectuent d&rsquo;incessants mouvements de balancier entre la m&eacute;moire des civilisations anciennes et la fiction d&rsquo;un monde futur.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Cette exposition est &eacute;galement l&rsquo;occasion de retrouver quelques travaux plus anciens tels que l&rsquo;installation <em>2235 AP JC</em> (2001), une immense maquette reproduisant une ville futuriste post-apocalyptique, ou encore les <em>Valises</em> (1968) et la s&eacute;rie de photographie <em>Selinunte, les paysages r&eacute;volus</em> (1973) qui nous renvoient non sans ironie &agrave; l&rsquo;innocence et l&rsquo;intimit&eacute; du tourisme contemporain.</p> <p style="text-align: justify;">Anne et Patrick Poirier ont &eacute;tudi&eacute; aux Arts d&eacute;coratifs de Paris et s&eacute;journ&eacute; comme pensionnaires de la Villa M&eacute;dicis &agrave; Rome de 1969 &agrave; 1971. Ils ont particip&eacute; &agrave; de nombreuses expositions internationales telles que la Biennale de Venise (1976, 1980 et 1984), la documenta VI &agrave; Kassel (1977) et la Biennale de Lyon en 2000. Leur travail a fait l&rsquo;objet d&rsquo;expositions dans les institutions les plus prestigieuses, telles que la Neuer Berliner Kunstverein &agrave; Berlin (1977), le Centre Georges Pompidou &agrave; Paris (1978), le M.O.M.A &agrave; New York (1979) et The Getty Research Institute &agrave; Los Angeles (2001). Plus r&eacute;cemment, leur travail a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; au Mus&eacute;e des Beaux-Arts de Nantes (2014). Ils sont actuellement invit&eacute;s au Mus&eacute;e Cocteau &agrave; Menton dans le cadre de leur exposition La Chambre d&rsquo;Orph&eacute;e et &agrave; la Triennale d&rsquo;Echigo Tsumari Art Field au Japon. Des expositions leur seront consacr&eacute;es au Mus&eacute;e d&rsquo;art moderne de Saint-Etienne et au Skulpturenpark Waldfrieden (Tony Cragg Foundation) en 2016 et &agrave; la Maison Europ&eacute;enne de la photographie en 2017.</p> Sat, 25 Jul 2015 07:51:59 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dan Graham - Galerie Marian Goodman - Paris - September 5th - October 8th <p style="text-align: justify;"><em><br /></em><em>&ldquo;I want to show that our bodies are bound to the world whether we like it or not.&rdquo; </em> - Dan Graham<br /> <br /> <br /> Marian Goodman Gallery Paris is pleased to announce the opening of an exhibition of works by Dan Graham on September 5. The exhibition is part of a number of events involving the artist which are taking place in France. A solo exhibition is currently on view on the rooftop of the Cit&eacute; Radieuse in Marseille (MAMO), while the Place Vend&ocirc;me in Paris is going to feature Graham&rsquo;s work beginning on October 12. <br /> <br /> A new <em> pavilion</em> (a hybrid structure, between architecture and sculpture) made of two curved screens of stainless steel and two-way mirrors is going to be featured at the ground floor of the gallery. Intended for a public space, without having a specific purpose, the work <em> Passage Intime</em> invites visitors to enter inside the concave gap between the two partitions. When two or more persons enter the passageway simultaneously, the narrow space induces brief physical contact.<br /> <br /> &ldquo;Passage Intime <em> can be seen as either a</em> Tunnel of Love <em> or as frightening tight squeeze, a claustrophobic and uncomfortable spatial experience or an intimate body moment. The concave/convex sides of the "Passage" are two-way mirror glass, both of which are simultaneously reflective and transparent. People inside the "passage" see their gaze and body are anamorphically distorted and very close-up (like a bathroom make-up mirror). People outside see a convex anamorphically distorted mirror of their gaze and body. As they move the distortion changes. People inside see optically concave mirror distortions and people outside the passage experience each other's intersubjective gazes superimposed on each other. Their bodies, in motion, are super-imposed on each other. This "fun-house" experience perhaps evokes Lacan's "mirror stage" experienced first by the child's gaze in relation to the mother's gaze.&rdquo; </em> Dan Graham, 2015<br /> <br /> Each pavilion designed by Dan Graham possesses a unity of form and <em> mise-en-sc&egrave;ne</em>, which makes the visitor a necessary agent in the production of the work. Since the late 1970s Dan Graham has created, for gardens or urban contexts, several dozen similar pavilions which sometimes exist only as architectural models. The sources of their inspiration vary: Renaissance pavilions, 18th-century English gardens, 19th-century follies, temporary exhibition pavilions, conceptual and minimal art&hellip; The adoption of architectural vocabulary, a staple element in Graham&rsquo;s work, is a way of emphasizing how our environment fundamentally structures our gaze.<br /> <br /> An integral part of the pavilions, the two-way mirror brings to mind office buildings built since the 1970s which allow light to enter the structure while protecting the privacy of those inside. In addition to the multifold play of reflection and reflexivity, this type of glass also makes us aware of the <em> immediate past</em> &mdash;a key notion in Graham&rsquo;s work which he borrowed from Walter Benjamin and began exploring in the early 1970s through a variety of video-performances.<br /> <br /> The exhibition also includes the screening of <em> Don&rsquo;t Trust Anyone Over Thirty</em>, a rock opera conceived and staged by Dan Graham. Never before shown in France, this satirical performance weds rock&rsquo;n&rsquo;roll music and puppet show. It was created in 2004 in collaboration with the puppeteer Phillip Huber, the set designer Laurent Bergen, and set to live music by Japanther. Rodney Graham composed the theme song and Tony Oursler designed the video projections.<br /> <br /> Like the pavilion series, this work (already shown at the Venice Festival, at the Staatsopera in Berlin, and at the Walker Art Center in Minneapolis) combines references as numerous as they are eclectic: from the cinema of Billy Wilder to the rock culture of the 1960s and 1970s, to which Dan Graham had devoted a documentary film (<em> Rock My Religion</em>) in the early 1980s.<br /> <br /> &ldquo;What Don&rsquo;t Trust Anyone Over Thirty emphasizes through the use of theater is Graham&rsquo;s complex relationship with the notion of entertainment and representation. It actually weaves together in a spectacle much of the critical content of Graham&rsquo;s career. And as a spectacle, its contents is pure fun, pure superfluous pleasure.&rdquo; Philippe Vergne in Don&rsquo;t Trust Anybody in Dan Graham: Beyond, The MIT Press, 2009.<br /> <br /> Dan Graham was born in 1942 in Illinois and grew up in New Jersey. He now lives and works in New York. An unclassifiable and self-taught artist, erudite and bibliophile, he is also an art critic and theorist. A large retrospective of his work was shown in 2009 at MoCA in Los Angeles, at the Whitney Museum, and at the Walker Art Center. In 2014, he was invited by the New York Metropolitan Museum to participate in <em> The Roof Garden Commission</em>, whereas the Dutch De Pont Foundation presented the exhibition <em> Models and Beyond</em>. <br /> <br /> In France, a number of institutions held exhibitions devoted to his work, and several pavilions are on long-term display at the Porte de Versailles in Paris, in the Garenne Lemot park in Clisson in the Atlantic Loire area, and at the Kergu&eacute;hennec domain in Brittany. Among the international museums which house Dan Graham&rsquo;s work are the Museum of Modern Art, New York; San Francisco Museum of Modern Art; Whitney Museum of American Art, New York; Centre Georges Pompidou in Paris; Museum of Modern Art, Oxford; National Museum of Modern Art, Kyoto and Tokyo. The artist was also featured in Documenta VII and X in Kassel, and in the Skulptur Projekte &rsquo;87 and &rsquo;97.<br /> <br /> At the moment, two pavilions (<em> Two Nodes</em> and <em> Tight Squeeze</em>) are being exhibited on the rooftop of the Cit&eacute; Radieuse de Le Corbusier (MAMO) in Marseille. From October 12 to November 12, <em> Two Nodes</em> and <em> Passage Intime</em> will be installed at the Place Vend&ocirc;me in Paris. The artist has deliberately positioned the pavilions in places which allow for interactions with passersby. <br /> <br /> Marian Goodman has long cited a deep love for Paris as the impetus for opening her first European gallery here in 1995. On the occasion of the twentieth anniversary of the Paris gallery, Marian Goodman has invited Christian Boltanski to present his latest work. The exhibition <em> Faire-part</em> will be held from October 22 to December 19, 2015, and the opening will take place during FIAC (Paris International art fair). This will be a highly anticipated show as Christian Boltanski is generally considered France&rsquo;s most famous living artist, but he hasn&rsquo;t actually had a solo show in Paris since 2010.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><em>&ldquo;Je veux montrer que nos corps sont li&eacute;s au monde, que cela nous plaise ou non.&rdquo; </em> -Dan Graham<br /> <br /> <br /> La Galerie Marian Goodman a le plaisir d&rsquo;annoncer une exposition de Dan Graham &agrave; compter du 5 septembre. Cette exposition s&rsquo;inscrit dans une actualit&eacute; importante de l&rsquo;artiste en France ; une exposition personnelle est actuellement visible sur le toit de la Cit&eacute; Radieuse de Marseille (MAMO) tandis que la Place Vend&ocirc;me accueillera deux de ses &oelig;uvres &agrave; partir du 12 octobre. <br /> <br /> Un nouveau <em> pavillon</em> (structure hybride, entre architecture et sculpture) constitu&eacute; de deux parois incurv&eacute;es en acier inoxydable et verre semi-r&eacute;fl&eacute;chissant sera pr&eacute;sent&eacute; au rez-de-chauss&eacute;e de la galerie. Destin&eacute;e &agrave; un lieu public sans avoir un usage pr&eacute;cis, l&rsquo;&oelig;uvre <em> Passage Intime</em> invite les visiteurs &agrave; p&eacute;n&eacute;trer dans l&rsquo;intervalle concave situ&eacute; entre ses parois. Lorsque deux personnes ou plus s&rsquo;engagent simultan&eacute;ment dans ce passage, l&rsquo;&eacute;troitesse de l&rsquo;espace induit un contact physique furtif. <br /> <br /> &laquo; Passage Intime <em> peut &ecirc;tre tout autant per&ccedil;u comme un</em> Tunnel de l&rsquo;Amour, <em> un &eacute;tranglement effrayant, une exp&eacute;rience spatiale claustrophobe et inconfortable ou comme un moment d&rsquo;intimit&eacute; physique. Les parois convexes et concaves sont en verre semi-r&eacute;fl&eacute;chissant, simultan&eacute;ment r&eacute;fl&eacute;chissant et transparent de chaque c&ocirc;t&eacute;. A l&rsquo;int&eacute;rieur du &laquo; passage &raquo;, les gens observent en tr&egrave;s gros plan leur regard et leur corps se d&eacute;former par un effet d&rsquo;anamorphose (comme dans un miroir grossissant de salle de bain). Les gens &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur voient leur regard et le reflet de leur corps d&eacute;form&eacute;s par un effet d&rsquo;anamorphose convexe. Les distorsions varient au gr&eacute; de leurs d&eacute;placements. De l&rsquo;int&eacute;rieur ils per&ccedil;oivent les distorsions optiques d&rsquo;un miroir concave tandis que de l&rsquo;ext&eacute;rieur ils voient les regards intersubjectifs de chacun superpos&eacute;s les uns aux autres. Leurs corps, en mouvement, se superposent &eacute;galement. Cette exp&eacute;rience ludique peut &eacute;voquer le &laquo; stade du miroir &raquo; de Lacan, lorsqu&rsquo;un nourrisson per&ccedil;oit pour la premi&egrave;re fois son regard en relation avec celui de sa m&egrave;re. &raquo; </em> Dan Graham, 2015.<br /> <br /> Chaque pavillon con&ccedil;u par Dan Graham est caract&eacute;ris&eacute; par une unicit&eacute; de forme et de <em> mise en sc&egrave;ne</em>, faisant du visiteur un acteur n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;activation de l&rsquo;&oelig;uvre. Depuis la fin des ann&eacute;es 1970, Dan Graham a cr&eacute;&eacute;, pour des espaces verts ou des contextes urbains, plusieurs dizaines de ces pavillons qui, parfois, existent seulement sous forme de maquette architecturale. Ils sont issus de sources d&rsquo;inspiration vari&eacute;es : les pavillons de la Renaissance, les jardins anglais du XVIIIe si&egrave;cle, les folies du XIXe, les pavillons d&rsquo;exposition temporaires, l&rsquo;art conceptuel et minimal&hellip; L&rsquo;emprunt du vocabulaire architectural, constant chez Graham, constitue une mani&egrave;re de souligner l&rsquo;influence fondamentale de notre environnement dans la structuration de notre regard. <br /> <br /> Indissociable des pavillons, le verre semi-r&eacute;fl&eacute;chissant (<em> two-way mirror</em>) &eacute;voque les immeubles de bureau construits depuis les ann&eacute;es 1970, permettant &agrave; la lumi&egrave;re d&rsquo;entrer dans l&rsquo;&eacute;difice tout en garantissant sa confidentialit&eacute;. Au del&agrave; des multiples jeux de reflets/r&eacute;flexions, ce type de verre nous fait &eacute;galement prendre conscience du <em> pass&eacute; imm&eacute;diat</em>, notion cl&eacute; dans le travail de Graham, h&eacute;rit&eacute;e de Walter Benjamin et explor&eacute;e d&egrave;s le d&eacute;but des ann&eacute;es 1970 au travers de ses dispositifs vid&eacute;o-performatifs.<br /> <br /> L&rsquo;exposition inclut &eacute;galement la projection de <em> Don&rsquo;t Trust Anyone Over Thirty</em> (N&rsquo;ayez confiance en personne de plus de trente ans), un op&eacute;ra rock con&ccedil;u et mis en sc&egrave;ne par Dan Graham. In&eacute;dit en France, ce spectacle satirique qui allie musique rock n&rsquo; roll et th&eacute;&acirc;tre de marionnettes, a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; en 2004 en collaboration avec le marionnettiste Phillip Huber, le sc&eacute;nographe Laurent Bergen sur une musique live de Japanther. Rodney Graham est l&rsquo;auteur de la chanson du g&eacute;n&eacute;rique et Tony Oursler des projections vid&eacute;o. A l&rsquo;instar de la s&eacute;rie des pavillons, cette cr&eacute;ation (d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute;e au Festival de Vienne, au Staatsopera de Berlin et au Walker Art Center de Minneapolis) est n&eacute;e de r&eacute;f&eacute;rences aussi nombreuses qu&rsquo;&eacute;clectiques ; du cin&eacute;ma de Billy Wilder &agrave; la culture rock des ann&eacute;es 1960-1970, &agrave; laquelle Dan Graham avait consacr&eacute; un documentaire (<em> Rock My Religion</em>) au d&eacute;but des ann&eacute;es 1980.<br /> <br /> <em> &ldquo;Ce que</em> Don&rsquo;t Trust Anyone Over Thirty <em> met en avant par le biais du th&eacute;&acirc;tre est la relation complexe que Graham entretient avec la notion de divertissement et de repr&eacute;sentation. La plupart du discours critique d&eacute;velopp&eacute; pendant toute la carri&egrave;re de Dan se retrouve en un seul et m&ecirc;me spectacle. En tant que spectacle, son contenu est purement divertissant, purement distrayant.&rdquo; </em> Philippe Vergne in Don&rsquo;t Trust Anybody in <em> Dan Graham: Beyond</em>, The MIT Press, Cambridge, 2009<br /> <br /> Dan Graham est n&eacute; en 1942 dans l&rsquo;Illinois et a grandi dans le New Jersey. Il vit et travaille aujourd&rsquo;hui &agrave; New York. Artiste inclassable et autodidacte, &eacute;rudit et bibliophile, il est aussi critique et th&eacute;oricien. Une grande exposition r&eacute;trospective de son &oelig;uvre a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e en 2009 au MoCA de Los Angeles, au Whitney Museum et au Walker Art Center. En 2014, il a &eacute;t&eacute; invit&eacute; par le Metropolitan Museum de New York dans le cadre de <em> The Roof Garden Commission</em> tandis que la Fondation De Pont aux Pays-Bas proposait l&rsquo;exposition <em> Models and Beyond</em>. <br /> <br /> En France, de nombreuses institutions lui ont d&eacute;di&eacute; des expositions personnelles et plusieurs pavillons existent d&rsquo;ailleurs de mani&egrave;re p&eacute;renne comme &agrave; la Porte de Versailles &agrave; Paris, au parc de la Garenne Lemot &agrave; Clisson en Loire Atlantique ou au Domaine de Kergu&eacute;hennec en Bretagne. Parmi les mus&eacute;es internationaux qui ont accueilli le travail de Dan Graham, on peut citer Museum of Modern Art, New York ; San Francisco Museum of Modern Art ; Whitney Museum of American Art, New York ; Centre Georges Pompidou, Paris ; Museum of Modern Art, Oxford ; National Museum Of Modern Art, Kyoto et Tokyo. L&rsquo;artiste a &eacute;galement particip&eacute; &agrave; Documenta VII et X &agrave; Kassel et &agrave; Skulptur Projekte '87 et '97.<br /> <br /> Actuellement, deux pavillons (<em> Two Nodes et Tight Squeeze</em>) sont expos&eacute;s sur le toit de la Cit&eacute; Radieuse de Le Corbusier (MAMO) &agrave; Marseille. Du 12 octobre au 12 novembre, <em> Two Nodes et Passage intime</em> seront pr&eacute;sent&eacute;s sur la Place Vend&ocirc;me &agrave; Paris. L&rsquo;artiste y a d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment positionn&eacute; les pavillons &agrave; des emplacements situ&eacute;s sur des axes de passage, permettant une interaction avec les pi&eacute;tons.<br /> <br /> L&rsquo;attachement profond que Marian Goodman voue &agrave; Paris l&rsquo;a conduite &agrave; y ouvrir en 1995 sa premi&egrave;re galerie en Europe. A l&rsquo;occasion de l&rsquo;anniversaire des vingt ans de la galerie parisienne, Marian Goodman a invit&eacute; Christian Boltanski &agrave; pr&eacute;senter ses nouvelles &oelig;uvres. L&rsquo;exposition <em> Faire-part</em> se tiendra du 22 octobre au 19 d&eacute;cembre 2015, le vernissage aura lieu le 22 octobre pendant la semaine de la FIAC. Boltanski, consid&eacute;r&eacute; comme l&rsquo;artiste fran&ccedil;ais vivant le plus connu sur la sc&egrave;ne internationale, n&rsquo;a pas eu d&rsquo;exposition personnelle &agrave; Paris depuis 2010.</p> Sat, 25 Jul 2015 07:48:27 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Lee Jin Woo - GALERIE MARIA LUND La Galerie Danoise - September 5th - October 31st <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>When listening, one can hear the silence, the snow falling and the slow floating of clouds. It is a question of availability. If one takes the time to look, to look again, to let go, far, inside a work by Lee Jin Woo, the silence of an enlarged space, of an extended time can also be heard&hellip; </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>N E C E S S I T Y </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">These works are born from an essential need: the artist&rsquo;s desire to merge with the matter, with nature, in the &ldquo;Being&rdquo;; to disappear. To succeed, he works to a point where it becomes a way of living; his work is a form of meditation, a way to let himself be absorbed in order for something to maybe emerge. Far from concepts and programs: working for the artist equals searching.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">In a brilliant essay to be published, Philippe Filliot writes about Lee Jin Woo<em>: &ldquo;Action and contemplation, gentleness and violence, effort and grace, raw matter and spiritual life, all these opposites coincide in the alchemic crucible of his &ldquo;grand oeuvre.&rdquo; </em></p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>D O U B T </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">In 2011, the artist was going through a period of intense doubt as he was struggling with a monumental painting where a crowd of figures proliferated. He remembered that, at the beginning of the eighties, soon after he moved to Paris, in a period of material and artistic distress, his only food - small white beans - had sprouted in a bowl&hellip; To see nature continue its own course when he was himself in a state of despair triggered new inspiration. Lee Jin Woo then &ldquo;buried&rdquo; the crowd in his painting &ndash; and his doubt with it - under a silent and obscure mass of black charcoal. In parallel, he sowed grass seeds on a big canvas covered with Hanji. A splendid lawn grew and that work represented the living and luminous counterpoint to the static wall of charcoal. The ensemble - walls of doubt, symbolic staircase motifs, salvific grass patches - were the components of the major exhibition that <em>Wall </em>(2012) became.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>T O W A R D S C A L M </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">In 2014, <em>By the wind the light </em>&ndash; the artist&rsquo;s fourth exhibition at the Galerie Maria Lund - suggested the imminent arrival of a renewal. It is now manifest: Lee Jin Woo&rsquo;s work has reached a state of fullness. His creations - between painting and relief - vibrate with luminosity; thinness and delicacy meet rough matters and manners. The viewer is free to receive the gift of effort and time that the artist offers him, free to follow, to let himself be absorbed as well in this quest for a bigger dimension inscribed in the strata of matter. Thus the spectator is carried along inside, without ever being able to completely apprehend the space given to him. <em>Noli me tangere&hellip; </em>but you can follow me.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">Spontaneously, we call these works &ldquo;landscapes&rdquo;. Contemplation landscapes, made of organic matters (Hanji paper, charcoal, pigments, ink) that have re-become nature and turned into vectors of transcendence.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>BEING ONESELF </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">In Korea, during the post-war years emerged a &ldquo;school&rdquo; of Korean contemporary artists, <em>Dansaekhwa </em>(&ldquo;School of white&rdquo;) or the <em>Korean Monochrome Movement. </em>These artists tried to set up a bridge between the country&rsquo;s cultural history and Western contemporary movements. Lee Jin-Woo belongs to the next generation. Like the <em>Dansaekhwa </em>artists, he felt the need to reconnect with Korean culture after the country&rsquo;s dramatic decades. However, if his work shows formal similarities with this movement (tri-dimensionality and the use of Hanji paper), Lee Jin Woo neither claims anything political nor carries concept. His work is personal; that one of person who left in order to look for and find a way to breathe. It is his breathing that his works carry.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>BACKGROUND </strong></p> <p style="text-align: justify;">Lee Jin Woo (born in 1959) regularly exhibits in Korea, China and Europe. <strong><em>Towards calm (vers le calme) </em></strong>will be his fifth solo show at the Galerie Maria Lund after those in 2007, 2009, 2012 and 2014. In 2006, the Galerie Manes in Prague welcomed a big exhibition of his work. Recently, the artist has been a visiting professor at the <em>Sichuan Fine Art Institute </em>in China to share his views on contemporary art. As this year celebrates Korea in France, the artist has been selected to participate in the exhibition <em>Seoul-Paris-Seoul </em>at the Cernuschi museum in Paris.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">** Hanji : means &laquo; Korean paper&raquo;. An ivory-toned, thin, opaque and resistant traditional paper, made from mulberry fibers.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;<strong>OPENING : </strong></p> <p style="text-align: justify;">Saturday, September 5th, from 5 to 8 pm with the artist present</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;<strong>LATE NIGHT : </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">Saturday September 12th until 9.30 pm</p> <p style="text-align: justify;">Thursday October 22nd until 10 pm (for the Parisian galleries nocturne/night showing)</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;<strong>A SUNDAY AT THE GALLERY </strong>:</p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>Sunday, September 27</strong><strong>th </strong><strong>from 12 to 6 pm </strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>The Mairie de Paris and the Comit&eacute; des galeries d&rsquo;art are</strong>exceptionally opening Parisian galleries in order to vote for the &ldquo;public grand prize&rdquo; for the best exhibition presented.</p> <hr /> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">&nbsp;<strong>En pr&ecirc;tant l&rsquo;oreille on peut entendre le silence, la neige qui tombe et le lent flottement des nuages. Tout est question de disponibilit&eacute;. Si l&rsquo;on prend le temps de regarder, de regarder encore, de se laisser aller, loin, &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;une une oeuvre de Lee Jin Woo, on peut &eacute;galement entendre le silence d&rsquo;un espace &eacute;largi, d&rsquo;un temps plus vaste... </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>N E C E S S I T E </strong>Ces oeuvres naissent d&rsquo;un besoin essentiel : Le d&eacute;sir de l&rsquo;artiste de se fondre dans la mati&egrave;re, dans la nature, dans &laquo; l&rsquo;Etre &raquo; ; de dispara&icirc;tre. Pour y parvenir il travaille au point que cela devienne un mode de vie ; son labeur est une forme de m&eacute;ditation, une fa&ccedil;on de se laisser absorber afin que quelque chose &eacute;mane, peut-&ecirc;tre. Loin les concepts et les programmes : travailler &eacute;quivaut pour l&rsquo;artiste &agrave; chercher. Dans un texte magistral &agrave; para&icirc;tre*, Philippe Filliot &eacute;crit &agrave; propos de lui: <em>L&rsquo;action et la contemplation, la douceur et la violence, l&rsquo;effort et la gr&acirc;ce, la mati&egrave;re brute et la vie spirituelle, tous ces contraires co&iuml;ncident dans le creuset alchimique de son &laquo; grand oeuvre &raquo;</em>.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>D O U T E </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">En 2011, l&rsquo;artiste traversait une p&eacute;riode de doute intense tandis qu&rsquo;il luttait avec un tableau monumental o&ugrave; prolif&eacute;rait une foule de figures. Il s&rsquo;est souvenu qu&rsquo;au d&eacute;but des ann&eacute;es 80, peu apr&egrave;s son installation &agrave; Paris, alors qu&rsquo;il se trouvait dans une d&eacute;tresse mat&eacute;rielle et artistique, sa seule nourriture - des petits haricots blancs &ndash; avait germ&eacute; dans un bol... Voir la nature poursuivre son propre ordre du jour quand lui-m&ecirc;me &eacute;tait en proie au d&eacute;sespoir avait servi de d&eacute;clencheur et il avait retrouv&eacute; l&rsquo;inspiration. Lee Jin Woo a donc enterr&eacute; la foule de son tableau &ndash; et le doute avec - sous la masse silencieuse et obscure du charbon noir. Parall&egrave;lement il a sem&eacute; des graines sur une grande toile recouverte de Hanji. Une pelouse splendide a pouss&eacute; et cette oeuvre est devenue le contrepoint vivant et lumineux du mur immobile de charbon. L&rsquo;ensemble &ndash; murs de doute, symboliques motifs d&rsquo;escaliers, &eacute;tendues d&rsquo;herbe salvatrices &ndash; a compos&eacute; l&rsquo;exposition majeure qu&rsquo;a &eacute;t&eacute; <em>Mur </em>(2012). <strong>V E R S L E C A L M E </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">En 2014 <em>La lumi&egrave;re par le vent </em>- quatri&egrave;me exposition de l&rsquo;artiste &agrave; la Galerie Maria Lund - sugg&eacute;rait l&rsquo;arriv&eacute;e imminente d&rsquo;un renouveau. Celui-ci est &agrave; pr&eacute;sent manifeste : L&rsquo;oeuvre de Lee Jin-Woo est parvenue &agrave; une forme de pl&eacute;nitude. Ses oeuvres - entre peinture et relief - vibrent de luminosit&eacute; ; la finesse et la d&eacute;licatesse y rencontrent les mati&egrave;res et les mani&egrave;res les plus brutes. Le regardeur est libre de recevoir le don d&rsquo;effort et de temps que l&rsquo;artiste lui offre, libre de suivre, de se laisser absorber &agrave; son tour dans cette qu&ecirc;te d&rsquo;une dimension plus grande inscrite dans les strates de mati&egrave;re. Ainsi le spectateur est entrain&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, sans jamais pouvoir appr&eacute;hender totalement l&rsquo;espace qui s&rsquo;offre &agrave; lui. <em>Noli me tangere</em>&hellip; mais vous pouvez me suivre.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">Spontan&eacute;ment, nous appellerons ces oeuvres &laquo; paysages &raquo;. Paysages de contemplation, paysages faits de mati&egrave;res organiques (papier Hanji, charbon de bois, pigments, encre) redevenues nature et mu&eacute;es en v&eacute;hicule de transcendance.</p> <p class="Default" style="text-align: justify;"><strong>ETRE SOI-MEME </strong></p> <p class="Default" style="text-align: justify;">L&rsquo;apr&egrave;s-guerre a vu na&icirc;tre en Cor&eacute;e une &laquo; &eacute;cole &raquo; d&rsquo;artistes contemporains cor&eacute;ens, <em>Dansaekhwa </em>(&laquo; L&rsquo;&eacute;cole du blanc &raquo;) ou le <em>Mouvement monochrome cor&eacute;en</em>. Ces artistes ont cherch&eacute; &agrave; &eacute;tablir une passerelle entre l&rsquo;histoire culturelle du pays et les mouvements contemporains occidentaux. Lee Jin-Woo appartient &agrave; la g&eacute;n&eacute;ration suivante. Comme les artistes de <em>Dansaekhwa, </em>il a ressenti le besoin de renouer avec la culture cor&eacute;enne apr&egrave;s des d&eacute;cennies dramatiques pour le pays. Cependant, si son oeuvre pr&eacute;sente des similitudes formelles avec ce mouvement (tridimensionnalit&eacute; et l&rsquo;emploi du papier Hanji), Lee Jin-Woo ne revendique rien de politique ni ne porte de concept. Son travail est &eacute;minemment personnel; il est celui d&rsquo;une personne partie pour pouvoir chercher et trouver une fa&ccedil;on de respirer. C&rsquo;est sa respiration qui est propos&eacute;e dans ses oeuvres.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>PARCOURS </strong>Lee Jin Woo (n&eacute; en 1959) expose r&eacute;guli&egrave;rement en Cor&eacute;e, en Chine et en Europe. <strong><em>Vers le calme </em></strong>sera sa cinqui&egrave;me exposition personnelle &agrave; la Galerie Maria Lund apr&egrave;s celles de 2007, 2009, 2012 et 2014. En 2006, la Galerie Manes &agrave; Prague a accueilli une grande exposition de son oeuvre. R&eacute;cemment, l&rsquo;artiste a &eacute;t&eacute; professeur invit&eacute; au <em>Sichuan Fine Art Institute </em>en Chine pour faire part de sa vision de l&rsquo;art contemporain. A l&rsquo;occasion de l&rsquo;ann&eacute;e de la Cor&eacute;e en France l&rsquo;artiste a &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute; pour participer &agrave; l&rsquo;exposition <em>S&eacute;oul-Paris-S&eacute;oul </em>au <em>Mus&eacute;e Cernuschi </em>&agrave; Paris.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> Sat, 25 Jul 2015 07:42:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Thomas Teurlai - Galerie Loevenbruck - September 18th - October 17th Sat, 25 Jul 2015 07:25:03 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list William Leavitt - galerie frank elbaz - October 22nd - November 28th Sat, 25 Jul 2015 07:20:56 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Diego Bianchi - Galerie Jocelyn Wolff - September 7th - October 17th Sat, 25 Jul 2015 07:18:17 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list