ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Karl Haendel - Galerie Yvon Lambert - March 15th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Yvon Lambert est heureux d’annoncer la deuxième exposition personnelle consacrée à Karl Haendel, artiste américain vivant à Los Angeles qui présentera une nouvelle série de dessins monumentaux dont Down Box, le plus grand qu’il ait jamais realisé à ce jour.</p> <p style="text-align: justify;">Les dessins minutieux traités au graphite de Karl Haendel frappent d’abord par leur virtuosit  technique et leur rendu réaliste qui est le fruit d’un long travail en atelier. Par un jeu  d’agrandissement à l’échelle monumentale, il donne également à ses dessins une dimension dramatique créant une mise à distance du spectateur. Il appréhende ainsi “les différentes tailles de ces images en relation avec celle, statique, du corps humain. La notion d’échelle implique une taille standard pour chaque chose. Modifier l’échelle permet d’en prendre conscience”.</p> <p style="text-align: justify;">Pour chaque exposition, l’artiste prête une grande attention à créer des groupements temporaires d’images selon des liens formels (composition, lumière, contrastes) mais aussi conceptuels afin de laisser un champ d’interprétation libre pour le spectateur, entre mythologie personnelle et imaginaire collectif. Il fait ainsi appel à une sémiotique experte par le choix des sujets qu’il sélectionne dans les journaux et, tel un observateur politique ou un éditorialiste, il dresse ensuite par un effet de miroir, le portrait de la société américaine à travers les images qu’elle a elle-même produites.</p> <p style="text-align: justify;">Pour son exposition à la Galerie Yvon Lambert, Karl Haendel présentera une série de 8 dessins consacrés au Football américain aux côtés d’une oeuvre sur le thème des Reines de beauté du Sud des Etats-Unis et enfin un troisième dessin basé sur la vente aux enchères du manuscrit original de la Proclamation d’Emancipation de l’esclavage.</p> <p style="text-align: justify;">La série des footballeurs est tirée d’un article du New York Times traitant des problèmes de santé physiques et mentaux que rencontrent les joueurs suite aux blessures qu’il reçoivent. L’échelle monumentale, la composition dynamique resserée autour des joueurs en pleine action plonge le spectacteur dans la brutalité du jeu et la violence des corps qui s’entrechoquent. Ce theme fait écho au dessin des Belles du Sud, jeunes reines de beauté dont les attributs physiques permettent aussi une mise en compétition. Les critères de sélection entre un joueur de football et une Reine de Beauté étant totalement opposés, c’est le sujet de la ségrégation et de la non mixité sociale qui est ici sous-entendu.</p> <p style="text-align: justify;">Enfin, Auctioned Emancipation a pour source un article relatant la vente pour plus de deux millions de dollars du célèbre manuscrit signé par Abraham Lincoln. Pour Karl Handel cela soulève avec une ironie mordante le fait que tout s’achète dans la société américaine et que le fait de posséder est primordial : que ce soient les hommes (esclaves, joueurs de football) ou les objets (manuscrit, oeuvres d’art …). Cette oeuvre sera dessinée sur un papier goudronné qui est une référence de la torture des 17e et 18e siècles pratiquée sur les Noirs du Sud des Etats-Unis.</p> <p style="text-align: justify;">Karl Haendel pratique ainsi avec dextérité les emmêlées visuelles, textuelles et thématiques tout en soulevant les questions de racisme, capitalisme, divertissement, brutalité et beauté idéalisée. Biographie et expositions (sélection)</p> <p style="text-align: justify;">Karl Haendel est un artiste qui pratique le dessin, l’installation, realise des films et des projets dans l’espace public. Il est diplômé d’un BA de la Brown University en 1998 et un MFA de l’Université de Californie à Los Angeles en 2003. Il a également étudié au Whitney Museum Independent Study Program et à la Skowhegan School of Painting and Sculpture. Des expositions personnelles lui ont été récemment consacrées au Locust Projects, Miami, The Box, Wexner Center for the Arts, Columbus, OH, and Lever House, New York. Son travail a également été montré dans des expositions de groupe dans les institutions suivantes : Aspen Art Museum, Aspen; the Rubell Family Collection, Miami; the Astrup Fearnley Museum of Modern Art, Oslo; the Indianapolis Museum of Art, Indianapolis ; the Drawing Center, New York ; «Prospect II», New Orleans ; the Henry Art Gallery, Seattle ; the New Museum, New York ; the Fundación/Colección Jumex, Mexico; and the Guggenheim Museum, New York.</p> <p style="text-align: justify;">____________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Karl Haendel is an artist who makes drawings, installations, films, and public projects. He received a BA from Brown University in 1998 and a MFA from the University of California, Los Angeles in 2003. He also studied at the Whitney Museum Independent Study Program and the Skowhegan School of Painting and Sculpture. Recent solo exhibitions include Locust Projects, Miami, The Box, Wexner Center for the Arts, Columbus, OH, and Lever House, New York, NY. His work has been included in recent group exhibitions at the Aspen Art Museum, Aspen, CO; the Rubell Family Collection, Miami, FL; the Astrup Fearnley Museum of Modern Art, Oslo, Norway; the Indianapolis Museum of Art, Indianapolis, IN; the Drawing Center, New York, NY; «Prospect II», New Orleans, LA; the Henry Art Gallery, Seattle, WA; the New Museum, New York, NY; the Fundación/Colección Jumex, Mexico; and the Guggenheim Museum, New York, NY.</p> Mon, 11 Mar 2013 13:48:41 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Xavier Theunis - Backslash Gallery - March 16th, 2013 5:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie Backslash est heureuse d’accueillir pour la première fois Xavier Theunis dont la pratique protéiforme manie une variété de médiums autour de la question de la représentation. Si cette préoccupation est au cœur du travail de Xavier Theunis depuis ses débuts, elle se trouve ici singulièrement abordée à travers les faux-semblants, les mises en abîme et autres réinterprétations.<br /> <br />Avec une forme de fatalisme, mais non sans humour, Tout ça ne nous rendra pas le Congo évoque en creux la posture distanciée  qui caractérise l’artiste. Allusion amusée à ses origines belges, le titre de l’exposition opère d’emblée un écart au regard de la rigueur formelle du travail. Cette expression typique, dont le sous-entendu traduit en quelque sorte la figure stoïque qu’il est préférable de choisir face à la vanité de toute chose, a valeur ici de consigne dans une œuvre qui se réplique continuellement, toujours sensiblement différente et toujours finalement la même.<br /> <br />Les différentes pièces qui jalonnent l’espace de la galerie, toutes axées autour de la construction d’images, procèdent cependant de façons distinctes, chacune soumise à ses propres lois, chacune évoquant par analogies une mémoire de l’Art dans la plus grande diversité qu’offre son histoire. Du constructivisme au minimalisme, de l'architecture au design en passant par la bande dessinée, ces époques ou ces domaines sont autant de sources de recherches revisitées, décalées et réappropriées. Ce sont ces éléments mêmes qui, travaillés avec une sorte de nonchalance, contrarient avec justesse l’exigence formelle de Xavier Theunis et comme l’explique le critique Laurent Boudier, permettent aux œuvres d’évoquer «  l’obsession décorative et le dessin d’architecture tout en les maintenant  à forte distance par l’humour et une sorte de placidité plastique  ».<br />Ce glissement léger est renforcé par la façon empirique dont les matériaux sont réaffectés d’une pièce à l’autre, passant du plan au volume, du vide au plein. Sans cesse recyclées, les chutes d’une composition deviennent le sujet de la suivante. En résultent des formes parfois déroutantes qui peuvent sembler familières tout en demeurant énigmatiques.<br /> <br />Diplômé de la Villa Arson, Xavier Theunis est également représenté par la galerie Catherine Issert à Saint Paul de Vence. Son travail a été montré dans de nombreuses expositions, notamment au Mamac à Nice.</p> <p>******************************************</p> <p style="text-align: justify;">Backslash is delighted to welcome a first exhibition of work by Xavier Theunis, whose protean approach to the question of representation embraces a wide range of mediums. This preoccupation, which has from the outset been the focus of his work, is here addressed head-on though a series of simulacra, <em>mises en abîme</em> and a number of further reinterpretations.<br /> <br /><em>Tout ça ne nous rendra pas le Congo</em> (None of this will win us back the Congo) takes a fatalistic approach tinged with humor to indirectly conjure up the detached stance that characterizes the artist. An amused allusion to his Belgian roots, the exhibition’s title serves to create an immediate contrast with the formal rigour of the work. A typical expression whose hidden meaning could be said to correspond to the stoical standpoint it would be wiser to adopt in view of the vanity of all things, it is here used as a guide within a work that continually replicates itself, always appreciably different and, ultimately, always the same.<br /> <br />The different works lining the gallery all hinge on the construction of images, yet all take a separate path, each one subject to its own laws and using analogies to evoke the memory of Art in all the wondrous diversity its history offers. From constructivism to minimalism, architecture to design and cartoons, these eras and spheres all serve as sources of research that are revisited, altered and reappropriated. These are the elements that, wrought with a sort of nonchalance, provide a clever contrast with Xavier Theunis’s formal scrupulousness and, as art critic Laurent Boudier puts it, allow the works to evoke “decorative obsession and architectural drawings while keeping them at a great distance by means of humor and a sort of artistic placidity.” </p> <p style="text-align: justify;">This slight shift is heightened by the empirical way that materials are reordered from one room to the next, switching from plan to volume, emptiness to solidity. Ceaselessly recycled, the off cuts from one composition become the subject of the next. This process produces forms that, although they sometimes disconcert the viewer, can also seem familiar—while wholly retaining their enigmatic nature.<br /> <br />A graduate of Villa Arson in Nice, Xavier Theunis is also represented by the Catherine Issert gallery in Saint Paul de Vence (South France). His work has been shown in a wide range of exhibitions, including at the Mamac in Nice.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:00:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - BÉTONSALON - March 16th, 2013 2:30 PM - 4:30 PM <p style="text-align: justify;"><strong>Temporalités, mythologie et fictionnalisation de l’Histoire dans l’œuvre de Monique Wittig </strong><br /> <br />Avec Benoît Auclerc, Yannick Chevalier, Catherine Ecarnot, Dominique Samson, Suzanne Robichon <br /> <br />Benoît Auclerc - "Ce qui "n’a pas de nom pour l’heure" : nomination et réalités invisibles". <br />Benoît Auclerc est maître de conférences en littérature à l’Université Lyon 3 et travaille sur les relations entre littérature et politique. <br /> <br />Yannick Chevalier est maître de conférences en stylistique française à l’Université Lumière Lyon 2. Ses travaux portent sur l’articulation entre langue et genre. Benoît Auclerc &amp; Yannick Chevalier sont les directeurs de l’ouvrage <i class="spip">Lire Monique Wittig aujourd’hui</i> (Editions PUL, 2012). <br /> <br />Catherine Ecarnot - Touner en rond pour aller où ? Les figures cycliques chez Wittig <br />Catherine Ecarnot est l’auteur de la première thèse consacrée en France au travail de Monique Wittig et a publié <i class="spip">L’Écriture de Monique Wittig. A la couleur de Sappho</i>, à L’Harmattan, en 2002. <br />Elle interviendra sur la dimension cyclique du temps chez Monique Wittig. <br /> <br />Dominique Samson, nièce de Monique Wittig, auteure d’une thèse en Sciences de l’Education intitulée <i class="spip">L’ombre de l’auteur : des rapports de force dans l’acte d’écrire.</i> L’intervention de Dominique Samson portera sur la bibliographie qui clôt le <i class="spip">Brouillon pour un dictionnaire des amantes</i>, comme lieu d’une double mise en scène : mise en scène d’une autre histoire et de collectifs réels et imaginaires.</p> <p style="text-align: justify;" class="spip">Suzanne Robichon, fondatrice de la revue <i class="spip">Vlasta, revue des fictions et utopies amazoniennes</i>, co-directrice avec Marie-Hélène Bourcier du colloque et de l’ouvrage <i class="spip">Parce que les Lesbiennes ne sont pas des femmes - Autour de l’oeuvre politique, théorique et littéraire de Monique Wittig</i> (éditions gaies et lesbiennes, 2002). <br /> <br />Monique Wittig (1935-2003), auteure d’une oeuvre importante influencée par le Nouveau Roman, joua dès avant 1970 un rôle décisif dans l’apparition du mouvement de libération des femmes : publiant autant des manifestes politiques (co-auteure du premier manifeste <i class="spip">Pour un mouvement de libération des femmes en 1970</i>), des oeuvres littéraires (L’Opoponax (1964), Les Guérillères (1969), Le Corps lesbien (1973), <i class="spip">Brouillon pour un dictionnaire des amantes</i> (1976), etc.) que des textes théoriques tels que <i class="spip">La Pensée straight</i> (1980) dans lequel elle définit l’hétérosexualité comme régime politique, et qui a profondément influencé le courant des études queer. Monique Wittig a également participé à la création du MLF et de nombreux groupes militants. Chez Monique Wittig, l’écriture féministe de l’histoire utilise les procédés du mythe ou de la fable pour constituer une histoire qui n’existe pas encore, toute tendue vers le futur, et depuis une narration grammaticalement féminisée. Les « porteuses de fables », dans le Brouillon pour un dictionnaire des amantes, co-écrit avec Sande Zeig, incarnent une histoire cyclique, ordonnée « autour « d’histoires comme Histoire » et l’imaginaire au service d’un nouveau monde. Le Brouillon constitue à la fois une parodie des études patriarcales et la création d’une Histoire des femmes »1, qui suit la maxime des Guérillères, autre somptueux livre de Monique Wittig : « Fais un effort pour te souvenir. Ou, à défaut, invente ». 2013 est l’année anniversaire des dix ans de sa disparition.</p> <p style="text-align: justify;" class="spip">1) Kate Robin, Du nulle part au partout : l’utopie de Wittig pour changer le présent et l’avenir, revue Temporalités n°12-2010 « Utopies / Uchronies »</p> <p style="text-align: justify;"><strong class="spip"> </strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong class="spip">__________________________<br /></strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong class="spip">Temporalities, mythology and fictionnalization of History within the work of Monique Wittig </strong> <br /> <br />With Benoît Auclerc, Yannick Chevalier, Catherine Ecarnot, Dominique Samson, Suzanne Robichon <br /> <br /><strong class="spip">Benoît Auclerc</strong> - "Ce qui "n’a pas de nom pour l’heure" : nomination et réalités invisibles". <br />Benoît Auclercis a literature teacher at Université Lyon 3 and studies the relations between literature and politics. He will talk about the nomination issues in the work of Monique Wittig <br /> <br /><strong class="spip">Yannick Chevalier</strong> is a teacher of French stylistic at Université Lumière Lyon 2. He works on the links between language and gender. Benoît Auclerc &amp; Yannick Chevalier edited the book <i class="spip">Lire Monique Wittig aujourd’hui</i> (Editions PUL, 2012). <br /> <br /><strong class="spip">Catherine Ecarnot</strong> – <strong class="spip">Going in circles to go where? The cyclic figures in Wittig’s work</strong> <br />Catherine Ecarnot is the author of the first thesis in France about Monique Wittig and she published <i class="spip">L’Écriture de Monique Wittig. A la couleur de Sappho</i>, at L’Harmattan, in 2002. <br />She will talk about the cyclic dimension of time in Monique Wittig’s work <br /> <br /><strong class="spip">Dominique Samson</strong>, niece of Monique Wittig, PHD in education sciences entitled <i class="spip">L’ombre de l’auteur : des rapports de force dans l’acte d’écrire</i>. <br />Dominique Sanson’s communication will focus on the bibliography which closes <i class="spip">Brouillon pour un dictionnaire des amantes</i>, as a place for a double stage: staging another history and reals and collectives imaginaries.</p> <p style="text-align: justify;" class="spip"><strong class="spip">Suzanne Robichon</strong>, founder of the journal Vlasta, journal of Amazonian fictions and utopias, co-editor with Marie Hélène Bourcier of the seminar and the publication <i class="spip">Parce que les Lesbiennes ne sont pas des femmes - Autour de l’oeuvre politique, théorique et littéraire de Monique Wittig</i> (éditions gaies et lesbiennes, 2002). <br /> <br />Monique Wittig (1935-2003), the author of a significant body of work influenced by the Nouveau Roman, played, from 1970 onwards, an important role in the appearance of the women’s liberation movement: publishing both manifesto texts (co-author of the first manifesto Pour un mouvement de liberation des femmes in 1970), literary works (<i class="spip">L’Opoponax</i> (1964), <i class="spip">Les Guérillères</i> (1969), <i class="spip">Le Corps lesbien</i> (1973), <i class="spip">Brouillon pour un dictionnaire des amantes</i> (1976), etc.) as well as theoretical texts such as <i class="spip">La Pensée straight</i> (1980), in which she defines heterosexuality as a political regime, and that had a profound influence on the whole development of queer studies. Wittig was equally the co-founder of the MLF and a member of numerous militant groups. In Wittig’s work, the feminist writing of History uses the methods of the myth or the fable to constitute a history that does not yet exist, entirely oriented towards the future, and on the basis of a grammatically feminised narration. The “fable carriers” (“porteuses de fables”) in <i class="spip">Brouillon pour un dictionnaire des amantes</i>, co-written with Sande Zeig, are the incarnation of a cyclical History, organised around" “histories as History” and the imaginary at the service of a new world”1 . The <i class="spip">Brouillon</i> is both a parody of patriarchal studies and the creation of a History of women, which follows the maxim of the <i class="spip">Guérillères</i>, another of Monique Wittig’s splendid books: “Make an effort to remember. Or, failing that, invent.” 2013 is the tenth anniversary of her disappearance. <br /> <br />1) Kate Robin, <i class="spip">From nowhere to everywhere: Wittig’s Utopia to transform the present and the future,</i> revue Temporalités n°12-2010 « Utopies / Uchronies »</p> Mon, 11 Mar 2013 04:26:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Arturo Hernández Alcázar - Galerie Dukan - March 16th, 2013 2:00 PM - 9:00 PM <div class="views-field-field-exhibitedartists-value"> <div class="field-content"> <p style="text-align: justify;">La Galerie Dukan est très heureuse de présenter “Present is a Burning Building” (19 mars - 1 juin 2013, Vernissage 16 mars 2013, 14h-21h), la première exposition personnelle en France de l’artiste mexicain Arturo Hernández Alcázar.</p> <p style="text-align: justify;">Arturo Hernández Alcázar (né en 1978) est un artiste mexicain qui travaille à Paris, Madrid, Berlin et Mexico.</p> <p style="text-align: justify;">Il est diplômé en 2001 de «La Esmeralda» (Mexico) et il a récemment exposé en Europe et en Amerique : <i>Balance/Collapse</i> (exposition personnelle), Artissima, galerie dukan hourdequin, Turin ; <i>Resisting the Present. Mexico 2000/2012</i> (exposition de groupe, commissaires : Angeline Scherf et Angeles Alonso Espinosa), Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, 2012 et Museo Amparo, Puebla, 2011 ; <i>Disponible, a kind of Mexican show</i> (exposition de groupe, commissaires : Hou Hanru et Guillermo Santamarina), 2011, San Francisco Art Institute, San Francisco and Museum of Fine Arts of Boston, Boston ; <i>No trabajes Nunca</i> (exposition personnelle, commissaire : Guillermo Santamarina), 2010, MuAC, UNAM, Mexico. Après l’exposition personnelle à la Galerie Dukan à Paris, Hernández-Alcázar exposera à Zona Maco México Arte Contemporáneo (exposition personnelle, commissaire : Mirjam Varadinis), Galerie Dukan, Mexico.</p> <p style="text-align: justify;"> _ _______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Galerie Dukan is delighted to present “Present is a Burning Building” (March 19 - June 1, 2013, Opening March 16, 2013, 2 - 9pm), the first solo exhibition in France by Mexican artist Arturo Hernández Alcázar.</p> <p style="text-align: justify;">Arturo Hernández Alcázar was born in 1978 in Mexico City. He works between Mexico City, Paris, Madrid and Berlin. He graduated in 2001 from “La Esmeralda” (Mexico City) and has recently exhibited internationally: <i>Balance/Collapse</i> (solo exhibition), Artissima, galerie dukan hourdequin, Turin; <i>Resisting the Present. Mexico 2000/2012</i> (group exhibition, curators: Angeline Scherf and Angeles Alonso Espinosa), Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, 2012 and Museo Amparo, Puebla, Mexico, 2011; <i>Disponible, a kind of Mexican show</i> (group exhibition, curators: Hou Hanru and Guillermo Santamarina), 2011, San Francisco Art Institute, San Francisco and Museum of Fine Arts of Boston, Boston; <i>No trabajes Nunca</i> (solo exhibition, curator: Guillermo Santamarina), 2010, MuAC, UNAM, Mexico City. After the solo exhibition at the Galerie Dukan’s space in Paris, Hernández-Alcázar will exhibits at Zona Maco México Arte Contemporáneo (solo exhibition, curator: Mirjam Varadinis), Galerie Dukan, Mexico City.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> </div> </div> <div class="region region-sidebar-second column sidebar"> <div class="section"> <div id="block-views-news_home-block_2" class="block block-views region-odd odd region-count-1 count-1"> <div class="content"> <div class="view view-news-home view-id-news_home view-display-id-block_2 view-dom-id-2 view-news-home view-id-news_home view-display-id-block_2 view-dom-id-2"> <div class="view-content"> <div style="text-align: justify;" id="views_slideshow_singleframe_main_news_home-block_2" class="views_slideshow_singleframe_main views_slideshow_main viewsSlideshowSingleFrame-processed"></div> </div> </div> </div> </div> </div> </div> Sun, 24 Feb 2013 06:51:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Noniko Ambe, Gareth James, Thomas Kovachevich, Siobhan, Liddell, Marco Maggi, Karin Sander - galerie hussenot - March 16th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">A l’occasion de cette exposition organisée intentionnellement pendant le Salon du Dessin (10 -14 avril), Olivier Renaud-Clément tente d’explorer de façon non exhaustive différentes approches de la pratique du dessin ; figurer sans crayon ou pinceau, en créant simplement des oeuvres de papier. Tenter une approche moins traditionnelle et moins attendue d’un travail avec le papier.</p> <p style="text-align: justify;">Les 6 artistes représentés viennent tous de pays différents, d’horizon et de pratique qui n’ont, en apparence, rien de commun à l’exception de leur virtuosité et leur ingéniosité à travailler le papier.</p> <p style="text-align: justify;">Karin Sander est une artiste conceptuelle allemande renommée qui explore le domaine du variable, de la perception et de l’invisible. L’oeuvre ici exposée est composée de simples agrafes sur des feuilles A4 disposées pour créer des figures abstraites, fantasques et flottantes.</p> <p style="text-align: justify;">Thomas Kovachevich, dont le travail a été redécouvert récemment à NY, a retrouvé une légitimité acquise tout au long de sa longue pratique de l’utilisation du papier comme medium organique en témoignant de sa fragilité et de sa simplicité. A travers différentes installations et performances, Kovachevich a démontré la plasticité du papier dans sa capacité à réagir aux éléments naturels environnants comme la température, l’humidité ou encore la lumière ; en observant pendant de longues heures comment les oeuvres changent naturellement d’aspect avec l’air et la lumière.</p> <p style="text-align: justify;">Dans une approche finalement plus traditionnelle, l’artiste japonaise Noriko Ambe est connue pour son approche subtile de découpe de papier empilé, sculpté en créant l’illusion d’un surface imaginaire, une topographie ou un paysage marin. La qualité poétique de ces pièces nous invite à la médiation et à la rêverie.</p> <p style="text-align: justify;">Siobhan Liddell, née en Angleterre et vivant aux Etats Unis depuis plus de 20 ans nous entraine dans une relation unique avec le papier en s’appropriant différentes techniques ; du Papier Mâché à la création de “sculptures sur tables “ en 3 dimensions en passant par la sculpture murale, elle nous évoque le travail de Richard Tutlle et une très forte et personnelle dimension poétique.</p> <p style="text-align: justify;">L’Urugoyen Marco Maggi semble avoir passé des heures à découper manuellement des formes géométriques à partir de feuilles A4 colorées, d’enveloppes ou diapositives improvisées. Il est connu pour avoir crée des installations de salles entières en opposition aux petits objets encadrés. Il a de nombreuses fois exposé en France. Ses découpes complexes entrainent le spectateur dans un long procédé d’observation de son travail, dans un monde qui est le sien.</p> <p style="text-align: justify;">Enfin, Gareth James, né au Canada, nous engage dans un dialogue conceptuel sur le sens de ses pièces qui expriment certaines positions politiques, mise en forme ici par une pièce en papier reproduisant la réplique néoclassique d’un immeuble de banque.</p> <p style="text-align: justify;">Il est intéressant de rassembler un tel groupe de pièces et d’artistes de manière intuitive en vue d’une simple observation ou d’identifier chaque intention qu’elle soit simplement formelle ou plus poétique et de voir comment chacune des pieces se répondent les unes aux autres dans cette installation inédite.</p> <p style="text-align: justify;"> ------------------------------------------------------------------------</p> <p style="text-align: justify;">With this exhibition, Olivier Renaud-Clement tries to explore in a non exhaustive way various approach to the practice of drawing; drawing without pencils or brush, simply creating works of paper considered as drawings in a less traditional way or expected way. This show was intentionally organized around the time of the "salon du Dessin” : 10- 15 April).</p> <p style="text-align: justify;">The 6 artists selected all come from different countries, horizons and practices and have nothing in common except for their use of paper; they have been chosen because of the virtuosity and accomplishment of their individual practices, skills and meaningfulness.</p> <p style="text-align: justify;">Karin Sander is a renowned conceptual german artist often engaging within the realm of the generic, perception and the invisible; the body of work selected for this exhibition uses simple staples and A4 sheets to create whimsical and randomly abstract figures.</p> <p style="text-align: justify;">By recently rediscovering the work of Thomas Kovachevich in New York where he recently found again a new acclaim to his long time practice of using the organic aspects of paper, enhancing its fragility and simplicity, colors and reaction to the natural elements whether because of its response<br />to temperature, humidity or observing for days how the work naturally changes and react to air and light.</p> <p style="text-align: justify;">In more traditional ways, Japanese born artist Noriko Ambe is knows for a subtle approach to sculpting, piling and carving paper by creating almost 3-dimensional object evoking imaginary landscape, seascape or topographical surfaces. The dreamy quality of the pieces invite to meditation and "reverie".</p> <p style="text-align: justify;">Siobhan Liddell, born british and living in the US for over 20 years engages a unique relationship to paper by appropriating various techniques; from "papier mache" to the creation of 3 dimensional table sculptures or wall shapes, she sometimes call to mind reference to the work of Richard Tutlle and a strong poetic discourse. She has been showed extensively in France for several years now.</p> <p style="text-align: justify;">The Urugayan Marco Maggi seems to have spent hours on end cutting out geometric shapes out of A4 colored papers, envelopes and even makeshift slides. He is known to have created room full installations in opposition to tiny framed object and was showed in France also on many occasions. His complex cuts engage the viewer in long observation of his works in a Finally, Canadian born James Gareth engages in a very conceptual dialogue and meaning with pieces expressing certain political ideas and positions, namely here with a piece of a collapsing neoclassical paper replica of a bank building.</p> <p style="text-align: justify;">It is interesting to assemble such a group of works and artists and look at the works in a simple guttural way or try to identify each intention whether formal or more poetic and see how each will respond to one another in their first time confrontation.</p> Wed, 06 Mar 2013 23:06:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list YOON Ji-Eun - GALERIE MARIA LUND La Galerie Danoise - March 16th, 2013 5:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Ici on tourne, comme dans nombre de danses traditionnelles où l’on se donne la main en cercle dans un mouvement à l’infini... Il règne une impression de flottement, de pause dans toutes ces activités qui ont été accomplies et qu’il faudra répéter encore et encore : les montagnes de linges à agrandir ou à réduire, les cordes à linge suspendues à remplir ou alléger et les sentiers tracés à parcourir…</p> <p style="text-align: justify;">L’échelle et la nature des paysages varient constamment, des scènes miniatures juxtaposées aux topographies monumentales ; d’une nature parfaitement reconnaissable, l’oeil passe à des formes strictement géométriques, comme des références à un discours d’arts plastiques. On trouve aussi des petits motifs rouges et bleus – des anaglyptiques, dessinés d’une telle façon qu’ils sont potentiellement tridimensionnels. Des mondes dans des mondes dans des mondes...</p> <p style="text-align: justify;">Temps, rites et matière</p> <p style="text-align: justify;">La dimension temporelle et la répétition incessante d’actes banals sont des éléments constitutifs de l’oeuvre de Yoon Ji-Eun. Son choix du bois et du bois stratifiés comme matières de prédilection n’est pas anodin, car l’écoulement du temps y est inscrit aussi bien dans les couches superposées que dans le dessin des veines en surface. Parfois, une surépaisseur de bois sous formes de montagnes ou de rochers se détache en relief, renforçant l’impression qu’une donne s’impose aux figures dessinées.<br />La multitude de récits ainsi que la fascination de Yoon Ji-Eun pour l’acte banal, quotidien, font songer à la peinture flamande et plus particulièrement à Brueghel. Même dans les tableaux où la présence de figures humaines est spartiate, il règne l’idée d’une communauté des hommes, d’un rapport à la terre, à quelque chose d’originel. La matière du bois y est probablement pour quelque chose ; la notion d’ouvrage, de travail de la main qui creuse, sculpte, marque au feu et dessine, également… La référence à l’art populaire n’est pas loin non plus, malgré le travail sophistiqué et les compositions étudiées - un art qui reflète la vie ordinaire, celle de rites et de jours qui se ressemblent, un art qui se régale de l’emploi d’une multitude de couleurs, de la beauté d’un morceau de bois, gravé, dessiné et sculpté. Le bois suit Yoon Ji-Eun jusque dans ses dessins sur papier : on le retrouve dans le motif de l’arbre ou bien dans les surfaces veinées, couleurs bois.</p> <p style="text-align: justify;">Mirage</p> <p style="text-align: justify;">Les situations décrites dans les oeuvres de Yoon Ji-Eun s’inspirent souvent de photos où elle se met en scène, ou d’images qu’elle trouve. Elles s’organisent autour d’une figure féminine aux yeux bandés qui n’est autre que l’artiste elle-même. Les yeux bandés symbolisent le sentiment d’isolement et de solitude de la jeune femme qui s’est retrouvée cloitrée avec un nourrisson, dans un pays qui n’est pas le sien. La figure évolue dans les paysages, un filet vide sur le dos ou en train de délimiter une chaine de montagnes avec ce même filet, ou bien devant un livre ouvert offrant des paysages différents… S’agit-il d’une interrogation de la notion d’appartenance, de la définition d’un territoire ? Les questions d’identité et de repères sont sous-jacentes dans l’oeuvre de Yoon Ji-Eun. Ailleurs, cette même figure se trouve face à une montagne raide avec du linge au sommet. On imagine le chemin qu’il lui faudra parcourir avant de poser encore du linge sur le tas. Quel est le rapport entre la tâche suggérée et le personnage ? Obligation, destin ou choix ? C’est un Sisyphe contemporain face à l’absurdité ; c’est un personnage solitaire, même en compagnie des autres, rappelant l’art des lettrés coréens où l’individu se trouve dans un paysage grandiose.<br />L’artiste explique que pendant l’élaboration d’une oeuvre, les éléments environnants (montagnes, rivières, sentiers, formes géométriques) apparaissent devant les figures comme des mirages. Des sources d’étonnement qui s’introduisent, s’imposent, créant des ruptures ou des points d’ancrage dans le mouvement incessant du temps et de l’existence. Souvent la même figure se retrouve dans des situations différentes dans un même tableau. Est-ce une façon de suggérer une évolution ou des hésitations ? Les oeuvres préservent leur énigme – ne laissant aux personnages sans visage que la possibilité de poursuivre leur ronde, d’exécuter les mêmes tâches, dans des univers où seul l’environnement change.</p> <p style="text-align: justify;">_____________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Here one turns, as in a number of traditional dances, hand in hand in a circle in a never-ending movement... An impression of floating reigns, - of a halt of all those activities which have been accomplished and which have to be repeated time and time again: mountains of clothing to be augmented or reduced, clothes lines hanging to be filled or lightened and traced paths to follow… The scale and the nature of the landscapes consistently varies, miniature scenes juxtaposed with monumental topographies; from a perfectly identifiable nature the eye passes on to strictly geometrical forms, like references to a discourse on fine art. There are also small red and blue motifs- anaglyphs, drawn in such a way that they are potentially three-dimensional. Worlds in worlds in worlds…</p> <p style="text-align: justify;">Times, rituals and matter</p> <p style="text-align: justify;">The temporal aspects and the ceaseless repetition are the basic elements of Yoon Ji-Eun’s work. Her choice of wood and stratified wood as her favoured medium is not innocuous, for the passage of time is inscribed there in the superimposed layers as well as in the veining of the surface. Sometimes, a further layer of wood in the shape of mountains or rocks stands out in relief, reinforcing the impression that an element imposes itself on the drawn shapes. The plethora of stories as well as the fascination of Yoon Ji-Eun for the banal, daily act, make one think of Flemish painting and Breughel in particular. Even in the painting where the presence of human figures is very restricted, the concept of a community of human kind, of a link to the earth, of something original reigns. The fact that wood is employed is not alien to that concept; the idea of craft, of manual labour that digs, sculpts, brands and sketches as well…. The reference to folk art is not far as well, despite the sophistication of the work and the studied compositions - an art which mirrors ordinary life, that of rituals and days that resemble one another, an art which rejoices in the use of a multitude of colours, in the beauty of a piece of wood, engraved, sketched or sculpted. Wood accompanies Yoon Ji-Eun up to and into her works on paper: one finds it in the tree motif or else in the veined, wood coloured surfaces.</p> <p style="text-align: justify;">Mirages</p> <p style="text-align: justify;">The situations described in Yoon Ji-Eun’s work are often inspired by photographs in which she stages herself, or images she finds. They are structured around a feminine figure with blindfolds, who is none other but the artist herself. The blindfolded eyes symbolize the feeling of isolation and solitude of the young women who found herself confined with an infant, in a country which is not hers. The figure moves on in the landscapes, an empty net on its back or in the process of demarcating a mountain chain with this same net, or else in front of an open book showing different landscapes. … Is it a questioning of the notion of belonging, or the defining of a territory? Questions of identity and guidelines are underlying in Yoon Ji-Eun’s work. Elsewhere, the same figure finds itself confronted by a steep mountain with clothes on its top. One can imagine the way to be climbed before placing more clothes on the top. What is the link between the supposed task and the figure? Duty, destiny or choice? She is a modern Sisyphus faced with absurdity; she is a solitary character even in other’s company, calling to mind the art of Korean literates where the individual finds himself confronted by a grandiose landscape. The artist explains that during the elaboration of a work, the surrounding elements (mountains, paths, geometric shapes) appear before the figures as mirages. Sources of astonishment intrude, impose themselves, creating ruptures or anchorage points in the ceaseless movement of time and existence. Often the same figure is placed in different situations in the same painting. Is it a way of suggesting an evolution or hesitations? The works keep their enigma – only allowing the faceless figures the possibility of continuing their round dance, completing the same tasks, in a universe where only the environment changes.</p> <p style="text-align: justify;">Background</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1982 in South Korea, Yoon Ji-Eun has already had many exhibitions in France where she came to complete her licence in fine arts (engraving department) started at the Hong-Ik University (Seoul) at the ENSBA (Paris) under Jean-Michel Alberola. In 2008, she was chosen to participate in the Prix de dessin de Pierre David David-Weil. The following year, her work is shown at Jeune création at the CENTQUATRE, and, in 2010, she is presented at the Salon de Montrouge. A collaboration with the Galerie Schirman &amp; de Beaucé brings her to the FIAC (2010), the salon DRAWING NOW (2011), and in 2010, the gallery holds her monographic exhibition Les lents nuages font dormir. Recently, Yoon Ji-Eun took part in the exhibition Ce que je trouve (pas) chez elle at the Maison des arts de Créteil (2012). She is also included in the publication Des artistes dans leur monde - an overview of emerging artists in France published by La Gazette Drouot (2012).</p> Sat, 16 Mar 2013 04:56:54 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list OKO - galerie octObre - March 16th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Les peintures de bords de mer de <strong>OKO</strong> portent dans leur matière picturale “l’esprit du lieu”, et sont autant paysages que représentations animalières et féériques.</p> Sat, 02 Mar 2013 00:39:12 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Flavia Bigi - Galerie Vanessa Quang - March 16th, 2013 5:00 PM - 9:00 PM <p>Solo show de Flavia Bigi</p> <p>La galerie Vanessa Quang est heureuse de vous présenter l’exposition de Flavia<br />Bigi, « LET IT GO », curatée par Francesca Napoli.</p> <p>Pensée dans un souci de continuité logique et émotionnelle avec ses travaux<br />précédents, l’exposition rassemble des oeuvres récentes donnant un prolongement<br />aux questionnements de l’artiste sur les postures fragiles qui traversent<br />l’individu. Vidéos, installations, sculptures et oeuvres graphiques se court-circuitent<br />dans l’espace et interpellent le spectateur sur la part de jeu et de hasard qui marque<br />nos décisions actuelles et notre façon d'être.</p> <p>Au sous-sol de la galerie, le public parisien pourra découvrir l’installation-vidéo<br />INTIMATE RELATIONSHIP, un projet que l’artiste travaille depuis plusieurs<br />années et qui sera exposé pour la première fois à cette occasion.</p> Fri, 08 Feb 2013 11:05:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jean-Sebastien Halleux - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - March 19th, 2013 5:30 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">“Et s’ils revenaient, Aphrodite et Hercule avec Céres et Flore, Apollon, les Grâces, s’ils revenaient enchanter nos vies, légers, réels et dansant, dans un mystère, avec le Dieu Sauveur blessé et rayonnant, et David et Judith et Marie... En tout cas ils sont réapparus dans un travail de peintre au XXIe siècle. Ils sont revenus dans leur style, simple et riche, classique somme toute, sans mysticisme, sans terreur, sans perversion ni bavardage : ils ne nous ont jamais abandonnés. »</p> Sun, 03 Mar 2013 23:36:54 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sara Renaud, Barroux, Rita Baga, Marie-Hélène Bardi, Michel VRAY - Galerie Métanöia - March 20th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM Sat, 16 Mar 2013 02:43:49 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Steven Parrino, John Armleder, Martin Barré, Daniel Buren, Simon Hantaï, Olivier Mosset, Michel Parmentier, Niele Toroni - Gagosian - Paris - March 21st, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p><em>When I started making paintings, the word on painting was "PAINTING IS DEAD." I saw this as an interesting place for painting […] Death can be refreshing, so I started engaging in necrophilia…</em><br />—Steven Parrino</p> <p style="text-align: justify;"><em>We are not painters.</em><br /> —BMPT</p> <p style="text-align: justify;">Gagosian Gallery is pleased to present an exhibition that for the first time juxtaposes key works by American artist Steven Parrino with European counterparts spanning two generations: John Armleder, Martin Barré, Daniel Buren, Simon Hantaï, Olivier Mosset, Michel Parmentier, and Niele Toroni.</p> <p style="text-align: justify;">Bringing an extreme punk sensibility to bear on the history of abstraction, from the late seventies Parrino began to literally attack the canvas, piercing and tearing its surface, or twisting it off the stretcher to disrupt the conventional rectangular plane.  These “misshaped” canvases painted in viscous enamel or lacquer, such as <em>Spin-Out Vortex (Black Hole)</em> (2000) and <em>Skeletal Implosion (Thick Stripes)</em> (2001), were in part muscular, performative responses to the refined aesthetics of abstract precedents.  <em>13 Shattered Panels (for Joey Ramone)</em> (2001) is a wall-size installation of plasterboard painted shiny black, a spontaneous and emotive abstract composition born out of destructive action and Parrino’s shrine to the punk legend whose rock band, The Ramones, forever changed the American music scene of the late seventies with driving reductive guitar rhythms and a minimalist visual style of black leather and torn jeans.</p> <p style="text-align: justify;">A keen awareness of the history, semiotics, and spatial possibilities of painting, together with his allegiance to radical popular culture led Parrino to produce bold and unprecedented iterations of symbolic rupture. This daring leap imbued his paintings with a tremendous sense of objecthood and latent physicality, as well as powerful intimations of time, existence, and sublimated content.<br /> <br /> Clear visual links can be made between the work of Parrino and two generations of European artists, beginning with BMPT. BMPT was founded by Buren, Mosset, Parmentier, and Toroni to challenge established methods of art-making and theorize a new social and political function for art and artists. In 1966–67, they presented five performative exhibitions, or ‘manifestations,’ that questioned authorial prerogative and the institutionalizing role of the Paris Salons. More broadly, BMPT reflected critically on the spectacular, self-conscious nature of the new avant-garde in France.  They tested established ideas of artistic authorship and originality by implying that they often made each other’s works, while emphasizing the objecthood, rather than the originality, of their paintings. Seeking to create art that was simple and self-evident, they suppressed subjectivity and expressiveness in favor of practical systems, such as the utilization of neutral, repetitive patterns and an apparent eschewal of aesthetic historical grounding, as in Buren's painting with its woven black and white stripes and undulating stretcher <em>Peinture aux formes variables</em> (1966), Parmentier's bold composition <em>30 Janvier 1968</em> with bright red bands of varying width, and Niele Toroni's metric square brush strokes in oil on canvas. This stance reached its apotheosis in the “zero degree paintings” of Mosset, with whom Parrino shared a close friendship and artistic affinities that resulted in occasional collaborations. One of more than 200 identical oil paintings of a small black circle at the center of white canvas one meter square produced between 1966 and 1974, <em>Untitled </em>(1970) aptly demonstrates Mosset’s quest for formal purity that ended in total ambivalence.</p> <p style="text-align: justify;">Though attuned to the achievements of BMPT, Armleder, Barré, and Hantaï adopted looser, less orthodox attitudes. Armleder’s art, which encompasses everything from abstract drawings to “sculptural furniture,” performances, and photographic prints, is represented by <em>CRE (Furniture sculpture)</em> (1986/2006) a row of four identical utilitarian Eames chairs juxtaposed with a sober striped painting. From the seventies onwards, Barré explored the possibilities of systematic abstraction, changing course whenever a chosen system became too stable or predictable. In the spray paintings, he exchanged traditional brushwork for linear mark-making and chromatic contrast, creating the illusion that the final compositions were cut from larger ones. In <em>65-A</em> (1965), a black line, spurting across the corner of a taupe ground, seems to transcend the limits of both canvas and frame. The spray paintings thus predicated Barré’s subsequent work, where pictorial relationships operating within and between painting series became paramount. Hantaï is best known for his <em>pliage </em>technique, developed in the late fifties, which gave a paradoxically lyric quality to his compositions.  <em>Etude Reverd</em>y (1969), a huge crumpled canvas in rich hyacinth blue, has a dynamic, variegated design emerging out of the process of folding and unfolding the painted material. Parrino would employ a similar technique, although with very different results.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Steven Parrino</strong> was born in New York in 1958, where he died in 2005.<br /> Exhibitions include “The Painted World,” P.S.1 Contemporary Art Center, Long Island City (2005); 2006 Whitney Biennial; “Steven Parrino,” Musée d'Art Moderne et Contemporain, Geneva (2006); and “Steven Parrino,” Palais de Tokyo, Paris (2007).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>John Armleder</strong> was born in Geneva in 1948. He lives and works in Geneva and New York.<br /> Exhibitions include “About Nothing: Works on Paper 1964–2004,” Kunsthalle Zürich (2004); “Too Much is Not Enough,” Rose Art Museum, Brandeis University, Boston (2007); Mamco, Geneva (2007); “Pictures about Pictures: Discourses in Painting,” Mumok, Vienna (2010); “The Indiscipline of Painting,” Tate St. Ives (2011); and “Selected Furniture Sculptures 1979–2012,” Swiss Institute, New York (2012).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Martin Barré</strong> was born in Nantes in 1924 and died in Paris in 1993.<br /> Exhibitions include "Retrospective Martin Barré (1954–1987),” Musée des Beaux-Arts de Nantes, Musée des Beaux-Arts de Tourcoing, Galerie des Ponchettes and Galerie d'Art Contemporain, Nice, France (1989), “Manifeste. Une histoire parallèle,” Centre Georges Pompidou, Paris (1993), “Martin Barré, les années quatre-vingt Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris” (1993); “La Force de l’Art,” Grand Palais, Paris (2006); “Dans l’œil du critique, Bernard Lamarche-Vadel et les artistes,” Musée d’art moderne de la ville de Paris (2009)<br /> <br /> <strong>Daniel Buren</strong> was born in Paris in 1938 where he lives and works.<br /> Exhibitions include “The Eye of the Storm: Works in situ by Daniel Buren,” Solomon R. Guggenheim Museum, New York (2005); “Daniel Buren <em>La Coupure</em>, Work in situ,” Musée National Picasso, Paris (2008); Stedelijk van Abbemuseum, Eindhoven, Netherlands (2010); MUMOK, Vienna (2010); “Daniel Buren: Borrowing and Multiplying the Landscape, Work in situ,” Turner Contemporary, Margate, Kent (2011); “Echos, Works in situ,” Centre Pompidou-Metz (2011); and “Monumenta 2012” at the Grand Palais, Paris.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Simon Hantaï</strong> was born in Bia, Hungary in 1922 and died in Paris in 2008.<br /> Exhibitions include “Simon Hantaï 1960–76,” CAPC Musée d'Art Contemporain de Bordeaux (1981); Westfälisches Landesmuseum für Kunst und Kulturgeschichte, Münster (1999); “Simon Hantaï—Michel Parmentier,” Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris (2001); “As Painting: Division and Displacement,” Wexner Center for the Arts, Columbus, Ohio (2001); and “Les Sujets de l’Abstraction—Peinture Non-Figurative de la Seconde Ecole de Paris,” Musée Rath, Geneva (2011). A retrospective of his work will open at Centre Pompidou later this year.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Olivier Mosset</strong> was born in 1944 in Bern, Switzerland. He lives and works in Tucson, Arizona.<br /> Exhibitions include “Portrait de l’Artiste en Motocycliste,” Le Magasin, Centre National d’Art Contemporain, Grenoble (2009); “The Artist as Collector,” Museum of Contemporary Art, Tucson (2010); “Seconde Main,” Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (2010); “Born in Bern,” Kunsthalle Bern, Switzerland (2011); and “The Indiscipline of Painting,” Tate St. Ives (2012).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Michel Parmentier</strong> (1938–2000) was born in Paris, where he died in 2000.<br /> Exhibitions include “Simon Hantaï—Michel Parmentier,” Musée National d’Art Moderne, Georges Pompidou, Paris (2001); “Reinventing Color: 1950 to Today,” Museum of Modern Art, New York (2008); and “Color Chart,” Tate Liverpool (2009).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Niele Toroni</strong> was born in 1937 in Muralto, Switzerland. He lives and works in Paris.<br /> Exhibitions include the 1976 Venice Biennale; the 1991 São Paulo Biennal; Documenta 7 (1982) and 9 (1992); Stedelijk Museum, Amsterdam (1994); “Niele Toroni: Histoires de Peinture,” Musée d`art Moderne de la Ville de Paris (2001); “Color Chart: Reinventing Color, 1950 to Today,” Museum of Modern Art, New York; and “Less is More: Pictures, Objects, Concepts from the Collection and Archive of Herman &amp; Nicole Daled, 1966–1978,” Haus der Kunst, Munich, Germany (2010).</p> <p style="text-align: justify;">___________________________________________</p> <p style="text-align: justify;"><em>Quand j’ai commencé à peindre, le mot d’ordre était «la peinture est morte». J’ai trouvé que c’était une place intéressante pour la peinture […] La mort peut être rafraichissante, je me suis donc engagé dans la nécrophilie….</em><br />—Steven Parrino</p> <p style="text-align: justify;"><em>Nous ne sommes pas des peintres.</em><br /> —BMPT</p> <p style="text-align: justify;">Gagosian Gallery est heureuse de présenter une exposition regroupant pour la première fois des œuvres clés de l’artiste américain Steven Parrino et de ses homologues européens, sur deux générations: John Armleder, Martin Barré, Daniel Buren, Simon Hantaï, Olivier Mosset, Michel Parmentier et Niele Toroni.</p> <p style="text-align: justify;">Steven Parrino a su apporter une véritable sensibilité punk à l’histoire de l’abstraction. Dès le début des années 70, il commença à attaquer littéralement ses peintures, en perçant et tordant leurs surfaces ou en les tirant de leurs châssis afin de perturber la forme rectangulaire chère à la peinture conventionnelle. Ces «misshaped canvases» peints en émail visquueux ou en laque, comme <em>Spin-Out Vortex (Black Hole)</em> (2000) et <em>Skeletal Implosion (Thick Stripes)</em> (2001) furent, en partie, des réponses vigoureuses et performatives à l’esthétisme raffiné de la tradition abstraite. <em>13 Shattered Panels (for Joey Ramone)</em> (2001), installation de la taille d’un mur constituée de placos peints en noir brillant, est une composition abstraite, spontanée et sensible, née d’une action destructrice et rendant hommage au mouvement punk. Son groupe de musique, The Ramones, a, d’ailleurs, profondément changé la scène musicale américaine de la fin des années 70, par ses accords de guitare simplifiés et un style visuel minimaliste fait de cuir noir et de jeans déchirés.</p> <p style="text-align: justify;">Grâce à une conscience développée de l’histoire, de la sémiotique, des possibilités spatiales de la peinture, associées à sa fidélité à la culture populaire radicale, Parrino n’a cessé de répéter des ruptures symboliques osées et sans précédent. Ce bond audacieux imprégna son travail d’un sens très développé de l’objectivité et de la physicalité latente de l’objet, mais aussi de signes puissants du temps, de l’existence et de contenu sublimé.<br /> <br /> Des liens visuels évidents apparaissent entre l’Œuvre de Parrino et celles de deux générations d’artistes européens, en commençant par le BMPT. BMPT fut fondé par Buren, Mosset, Parmentier et Toroni dans le but de remettre en question les méthodes établies de la création artistique et de théoriser une nouvelle fonction politique et sociale de l’art et des artistes. En 1966–67, les membres du groupe présentèrent cinq performances, ou «manifestations», questionnant les prérogatives des auteurs et le rôle institutionnalisant des salons de Paris. Plus largement, BMPT a su critiquer le caractère spectaculaire et conscient de la nouvelle avant-garde en France. Les membres remirent en question  les idées établies du statut d’auteur et d’originalité en déclarant qu’il leurs arrivait souvent de peindre à la place d’un autre, tout en insistant sur l’objectivité, plutôt que sur l’originalité de leurs tableaux. Cherchant à créer un art simple et évident, ils supprimèrent la subjectivité et l’expressivité en faveur de systèmes pratiques, comme l’utilisation de motifs neutres et répétitifs et le rejet manifeste de toute tradition esthétique; ainsi le montrent la peinture de Buren aux rayures noires et blanches tissées et au châssis légèrement ondoyant <em>Peinture aux formes variables</em> (1966), mais aussi la composition vive de Parmentier <em>30 Janvier 1968</em> aux rayures horizontales rouge de largeurs variables, ou encore les empreintes de pinceaux carrées des huiles sur toile de Niele Toroni. Cette position atteignit son apogée avec le «degré zéro de la peinture» de Mosset, ami proche de Parrino. Leurs affinités artistiques engendrèrent des collaborations occasionnelles. <em>Untitled </em>(1970), une des deux cents huiles sur toile représentant toutes un petit cercle noir au centre d’une toile d’ 1 m2  produites entre 1966 et 1974, démontre la quête de Mosset pour la pureté de la forme qui aboutit à une totale ambivalence.</p> <p style="text-align: justify;">Bien que sensibles aux objectifs du BMPT, Armleder, Barré et Hantaï ont opté pour des attitudes plus libres et moins orthodoxes. L’Œuvre d’Armleder inclut toute forme d’art, allant du dessin abstrait au «mobilier sculptural», en passant par la performance et la photographie. Son œuvre est représentée ici par <em>CRE (Furniture sculpture)</em> (1986–2006), une ligne de 4 chaises identiques de Eames juxtaposées à côté d’une peinture sobre et rayée. À partir des années 1970, Barré a, quant à lui, exploré les possibilités de l’abstraction systématique, changeant de cap à chaque fois qu’un système choisi devenait trop stable ou prévisible. Dans ses peintures à la bombe, il remplaça le travail au pinceau traditionnel par des aplats linéaires et de contrastes chromatiques, créant l’illusion que les compositions finales étaient découpées à partir d’autres plus grandes. Dans <em>65-A</em> (1965), une ligne noire, jaillissant du coin d’une toile taupe, semble transcender les limites de sa toile et de son cadre. Les peintures à la bombe ont ainsi annoncé les œuvres de Barré qui suivirent, dans lesquelles les relations visuelles fonctionnant à l’intérieur et entre les séries de peintures devinrent primordiales. Hantaï est, lui, mieux connu pour sa technique du pliage, développée dès la fin des années 50, qui donne un caractère formidablement lyrique à ses compositions. <em>Etude Reverdy</em> (1969), est une immense toile bleue hyacinthe froissée, au dessin dynamique et irisé provoqué par l’action du pliage et du dépliage de la toile peinte. Parrino a lui aussi employé une technique similaire mais avec des résultats très différents.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Steven Parrino</strong> est né à New York en 1958, où il est mort en 2005.<br /> Parmi ses expositions, on compte “The Painted World“, P.S.1 Contemporary Art Center, Long Island City (2005); 2006 Whitney Biennal; “Steven Parrino” Musée d’Art Moderne et Contemporain, Genève (2006); “Steven Parrino,” Palais de Tokyo, Paris (2007).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>John Armleder</strong> est né à Genève en 1948. Il vit et travaille à Genève et à New York.<br /> Parmi ses expositions récentes, on compte “About Nothing: Works on Paper 1964–2004” Kunsthalle Zürich (2004); “Too Much is Not Enough” Rose Art Museum, Brandeis University, Boston (2007); Mamco, Genève (2007); “Pictures about Pictures: Discourses in Painting” Mumok, Vienne (2010); “The Indiscipline of Painting” Tate St. Ives (2011); “Selected Furniture Sculptures 1979–2012” Swiss Institute, New York (2012).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Martin Barré</strong> est né à Nantes en 1924 et mort à Paris en 1993.<br /> Parmi ses expositions, on compte: “Rétrospective Martin Barré (œuvres 1954–1987),“ Musée des Beaux-Arts de Nantes, Musée des Beaux-Arts de Tourcoing, Galerie des Ponchettes et Galerie d'Art Contemporain, Nice, France (1989); “Manifeste. Une histoire parallèle“ Centre Georges Pompidou, Paris (1993); “Martin Barré, les années quatre-vingt“ Galerie Nationale du Jeu de Paume, Paris (1993); “La Force de l’Art“ au Grand Palais, Paris (2006); “Dans l’œil du critique“ Bernard Lamarche-Vadel et les artistes, MAMVP Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (2009).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Daniel Buren</strong> est né à Paris en 1938 où il vit et travaille.<br /> Parmi ses expositions, on compte “The Eye of the Storm: Works in situ by Daniel Buren” Solomon R. Guggenheim Museum, New York (2005); “Daniel Buren <em>La Coupure</em>, Work in situ,” Musée National Picasso, Paris (2008); Stedelijk van Abbemuseum, Eindhoven, Pays Bas (2010); MUMOK, Vienne (2010); “Daniel Buren: Borrowing and Multiplying the Landscape, Work in situ” Turner Contemporary, Margate, Kent (2011); “Echos, Works in situ” Centre Pompidou-Metz (2011); “Monumenta 2012” au Grand Palais, Paris.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Simon Hantaï</strong> est né à Bia, en Hongrie en 1922 et mort à Paris en 2008.<br /> Parmi ses expositions, on compte: “Simon Hantaï 1960–76” CAPC Musée d'Art Contemporain de Bordeaux (1981); Westfälisches Landesmuseum für Kunst und Kulturgeschichte, Münster (1999); “Simon Hantaï—Michel Parmentier” Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris (2001); “As Painting: Division and Displacement” Wexner Center for the Arts, Columbus, Ohio (2001); et “Les Sujets de l’Abstraction—Peinture Non-Figurative de la Seconde Ecole de Paris” Musée Rath, Genève (2011). Une rétrospective de son œuvre est prévue au Centre George Pompidou durant l’été 2013.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Olivier Mosset</strong> est né en 1944 à Berne, en Suisse. Il vit et travaille à Tucson, en Arizona.<br /> Parmi ses expositions, on compte “Portrait de l’Artiste en Motocycliste” Le Magasin, Centre National d’Art Contemporain, Grenoble (2009); “The Artist as Collector” Museum of Contemporary Art, Tucson (2010); “Seconde Main” Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (2010); “Born in Bern” Kunsthalle Bern, Suisse (2011); “The Indiscipline of Painting” Tate St. Ives (2012).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Michel Parmentier</strong> est né à Paris en 1938 Il est mort à Paris en 2000.<br /> Parmi ses expositions on compte “Simon Hantaï—Michel Parmentier” Musée National d’Art Moderne, Georges Pompidou, Paris (2001); “Reinventing Color: 1950 to Today” Museum of Modern Art, New York (2008); “Color Chart” Tate Liverpool (2009).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Niele Toroni</strong> est né en 1937 à Muralto en Suisse. Il vit et travaille à Paris.<br /> Parmi ses expositions on compte la Biennale de Venise de 1976; la Biennale de Sao Paulo de 1991; Documenta 7 (1982) et 9 (1992); Stedelijk Museum, Amsterdam (1994); “Niele Toroni: Histoires de Peinture” Musée d’art Moderne de la Ville de Paris (2001); “Color Chart: Reinventing Color, 1950 to Today” Museum of Modern Art, New York; “Less is More: Pictures, Objects, Concepts from the Collection and Archive of Herman &amp; Nicole Daled, 1966–1978” Haus der Kunst, Munich, Allemagne (2010).</p> Sat, 16 Mar 2013 04:01:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Bruno Kladar - Galerie Alberta Pane - March 21st, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie Alberta Pane s’est entendue avec Bruno Kladar afin d’ouvrir ses portes pendant 24 heures pour un vernissage qui se présentera sous la forme d’un happening : Le regard de Chacun.</p> <p style="text-align: justify;">Les seules fois où Bruno Kladar participa à cet happening se situaient dans des lieux éphémères à Paris, la première fois en 1998, puis en 2001.</p> <p style="text-align: justify;">Le procédé est de réaliser préalablement une oeuvre de 300 x 400 cm à partir de récupération d’affiches en circulation (parfois à quatre mains avec un artiste de rencontre), puis de la présenter, le soir du vernissage, avec le souhait secret qu’elle « s’ouvrira » (au sens propre) en pièces, débouchant ainsi sur un autre espace, un autre fait, commun cette fois-ci, aléas des regardeurs invités. Un prix démocratique est alors fixé au cm2.</p> <p style="text-align: justify;">Comment se positionner devant cette -catastrophe ?- qui viendrait (comme la possibilité de ne jamais venir) ? Comment regarderait-on ? Pourrait-on encore parler d’artistes ? et qui seraient les artistes ? et les regardeurs ? Ne verrait-on pas mieux le monde par les yeux des autres ?<br />Ci-dessous, un texte de Philippe Madec sur ce moment (extrait d’une monographie, KLADAR Le moment où cède ce qui resterait de certain, Ed. Sujet/Objet, Paris 2004)</p> <p style="text-align: left;">« Kladar à quatre mains<br />jamais les mêmes<br />selon ses passagères amitiés esthétiques,<br />repeint tout en puissance<br />le souvenir de Hains pour le sacrifier<br />ce vaste rectangle horizontal de quatre<br />mètres par trois<br />du collage épais et déchiré d’affiches<br />publicitaires superposées récupérées.</p> <p style="text-align: left;">Le jour dit, la pièce est accrochée seule.</p> <p style="text-align: left;">Elle appelle ; de bouche en oreille<br />les « gens » viennent arrivent pénètrent<br />en silence ; ils la regardent ; une étrange<br />intensité emplit dès lors le lieu ; rien<br />n’est dit, tout semble connu de l’événement<br />en cours ; quelque chose se passe.</p> <p style="text-align: left;">L’un ou l’une d’entre eux en vient<br />à s’avancer irrésistiblement, désigne<br />un endroit précis de la pièce et y prétend.</p> <p style="text-align: left;">Du doigt tendu<br />il attente à l’oeuvre par une catastrophe<br />plus violente que les tirs à la carabine<br />de Niki de Saint-Phalle.</p> Mon, 18 Mar 2013 10:23:48 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list David Heathcote - Galerie Beckel Odille Boïcos - March 21st, 2013 5:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;"><strong>David Heathcote</strong> (né en 1931) est un artiste contemporain anglais avec plus de 50 ans de création derrière lui. Aujourd’hui, il habite à Canterbury, dans le comté du Kent. L’artiste a beaucoup voyagé durant sa carrière en Italie, au Zimbabwe et au Nigeria, où il a vécu plus de 10 ans.</p> <p style="text-align: justify;">David a étudié au Canterbury College of Art, et à la célèbre école d’art londonienne, le <strong>Slade</strong>, sous Claude Rogers et <strong>Keith Vaughan</strong>. Au début de ses études, il est très inspiré par sa découverte du Cubisme et plus tard par celle de la sculpture africaine alors qu’il enseigne l’histoire de l’art à l’université <strong>Ahmadu Bello au Nigeria</strong>. Au Nigeria, David étudie, photographie et collectionne les <strong>arts</strong> <strong>textile </strong>du peuple <strong>Hausa </strong>sur lesquelles il a écrit sa thèse de doctorat.</p> <p style="text-align: justify;">Ces tissus brodés très rares et d’un grand raffinement inspirent aussi son œuvre et seront plus tard offerts par l’artiste au <strong>British Museum </strong>de Londres.</p> <p style="text-align: justify;">L’art souvent abstrait de David Heathcote explore les thèmes de la construction, de la couleur et de l’espace.</p> <p style="text-align: justify;">Son œuvre est basé sur la mémoire mais est aussi nourrie de ses études d’après nature. Il dit « pour moi la créativité est un cheminement ou on rencontre sans cesse l’imprévu. Si tout se passe bien, la composition d’une toile acquiert une vitalité tout à fait à elle, souvent indépendante de mes premières intentions ».</p> <p style="text-align: justify;">David utilise un grand nombre de techniques allant de l’huile et de l’acrylique sur toile au collage, l’assemblage et la sculpture en glaise ou en pierre. Ses sujets sont également très variés : des paysages bucoliques anglais, des collages de style surréaliste et aussi des grandes toiles abstraites composées de couleurs vives inspirées de la lumière et des textiles africains. La variété de styles et de thèmes dans son œuvre reflètent ses <strong>racines anglaises</strong> (les paysages du Kent), sa génération (les <strong>styles</strong> <strong>romantiques et surréalistes</strong> anglais des années 1940) et ses séjours, ses études et l’enseignement dans le <strong>Commonwealth britannique en Afrique</strong> des années 1950.</p> <p style="text-align: justify;">La Galerie Beckel Odille Boïcos est très honorée d’organiser cette <strong>première exposition</strong> des œuvres de David Heathcote <strong>à Paris</strong> suite à l’importante exposition rétrospective tenue à Londres à <strong>GV Art</strong> en 2010. Nous espérons que cette exposition sera l’occasion pour le public parisien et les communautés britanniques et du Commonwealth britannique de la région parisienne de découvrir l’œuvre unique et éminemment poétique de ce grand artiste anglais.</p> <p style="text-align: justify;">_____________________________________________________</p> <p style="text-align: justify;"><strong>David Heathcote</strong>(born 1931) is a <strong>contemporary English painter</strong>, whose work spans over 50 years. Today, he lives and works in Kent, though his art has led him to reside in Zimbabwe, Italy and Nigeria, where he spent more than a decade.</p> <p style="text-align: justify;">David trained at the Canterbury College of Art, and later at the <strong>Slade School </strong>in London, under Claude Rogers and <strong>Keith Vaughan</strong>. David’s imagination as a painter was fired when he encountered Cubism at the Slade, and later by the African sculpture he encountered during his time as an art historian at <strong>Ahmadu Bello University, Nigeria</strong>. While in Nigeria David studied, photographed and collected the <strong>textile arts</strong> of the <strong>Hausa </strong>people on which he wrote his doctoral thesis. These rare, richly embroidered fabrics, whichhave also inspired his work, he has since donated to the <strong>British Museum</strong>.</p> <p style="text-align: justify;">David’s vivid, often highly abstracted painting explores the themes of construction, colour and space. The work is drawn from his memory and imagination rather than studies or directly from life. He says, ‘for me, creativity is a journey where one is constantly meeting the unexpected. If things go well the composition attains a life and vitality of its own.’</p> <p style="text-align: justify;">David uses a <strong>wide range of media</strong> in his work, from oil and acrylic paint, to collage, assemblage, clay and stone. His subject matter varies from delicately drawn bucolic landscapes of South England to Surrealist assemblage and collage and vividly patterned abstract canvases inspired by African light and fabrics. The variety of styles and themes in his oeuvre reflects his <strong>English roots</strong> (the Kent landscapes), his generation (the <strong>English Romantic and Surrealist styles</strong> of the 1940’s) and his experience of living, teaching and studying in the <strong>British Commonwealth</strong> (his love of Africa).</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;"> Galerie Beckel Odille Boïcos is honoured to host David Heathcote’s <strong>first exhibition in Paris</strong> following the major retrospective of his work held in London at <strong>GV Art</strong> in 2010. We most particularly hope that the French public but also the British and Commonwealth communities in Paris will have the opportunity of discovering the work of this uniquely poetic British  artist.</p> Mon, 18 Mar 2013 10:38:27 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Guillaume Constantin, Jean-François Leroy, Thomas Mailaender, Vincent Mauger, Olivier Metzger, Nathalie Brevet, Hughes Rochette - Galerie Bertrand Grimont - March 21st, 2013 6:00 PM - 10:00 PM <p></p> <p></p> Sun, 31 Mar 2013 08:52:22 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Antoine Gamard - Galerie Celal - March 21st, 2013 6:30 PM - 8:30 PM <p style="text-align: justify;">L'histoire de l'art lui sert de référent et les cultures urbaines nourrissent son esthétique.<br />L'artiste exprime une énergie : en peignant la vigueur de la ville, c'est la force complexe et poétique du graffiti qui ressurgit au croisement de nos cultures.</p> <p style="text-align: justify;">Antoine Gamard est né en 1977 à Paris.</p> <p style="text-align: justify;">Depuis 2011, c'est vers l'abstraction qu'il a décidé d'axer sa réflexion. Sa création a glissé d'une transcription personnelle du monde qui l'entoure à la fabrication d'un univers propre. Tout en conservant la même esthétique, il revisite la peinture du siècle passé en adoptant comme point de départ de chaque toile abstraite le sample de l'oeuvre d'un autre artiste qu'il admire.</p> <p style="text-align: justify;">De Mondrian, à Cy Twombly en passant par Kandinsky, chaque peinture est décomposée afin de fournir les éléments réutilisés et agencés dans une création originale. Antoine Gamard propose une évolution structurelle des oeuvres choisies.</p> <p style="text-align: justify;">S'appuyant en particulier sur l'expressionnisme abstrait, il s'amuse ainsi à mettre en évidence les liens qu'il perçoit entre ce courant et l'esthétique du graffiti autour de laquelle il a construit une partie de son oeuvre. Il s'attache notamment à rapprocher l'énergie dégagée par chacun de ces mouvements.</p> <p style="text-align: justify;">Entre écriture urbaine et académisme, il parvient avec son oeuvre à jouer un rôle d'émissaire, conciliant différents courants, et à traduire en termes contemporains les oeuvres du passé qui l'inspirent.</p> <p style="text-align: justify;">Il inscrit ainsi 'l'expressionisme urbain' comme mouvement artistique à part entière en ce qu'il se nourrit des apports des générations précédentes et qu'il devient lui‐même source d'inspiration pour l'avenir.</p> <p style="text-align: justify;">Celal Akkus</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">Antoine Gamard appartient à la génération du 'street art'. Des murs urbains, il a transposé sa pratique sur toile ou papier, ce qui lui confère un aspect moins éphémère. Il se situe désormais, résolument, en héritier de l’art du XXe siècle. Alors que, une fois encore, tout semble avoir été exprimé et expérimenté durant des décennies de course effrénée à la novation, il s’intéresse à des jalons de la créativité d’hier, ceux qui l’ont marqué.</p> <p style="text-align: justify;">Sans doute, à toutes les époques, des artistes ont‐ils rendu hommage à leurs prédécesseurs. Jadis dans l’apprentissage du recopiage de leurs oeuvres. Plus récemment en prenant plaisir à des variations sur des créations célèbres : Dali et sa Vénus aux tiroirs ; Jacquet et le Déjeuner sur l’herbe ; Magritte et la Madame Récamier de David ; Duchamp et la Joconde ; Molnar ou Mariën avec Mondrian ; Molnar encore reprenant Cézanne ou Monet. Ajoutons‐y Charlier et ses innombrables simulations, Wesselman ainsi que Rothko et Viallat et leurs références à Matisse, l’utilisation par Erró de Botticelli et de Rubens ou de Léger et de Picasso… Et, déjà, Antoine Gamard qui s’inspira naguère des Saltimbanques du Pablo de la période bleue.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:06:24 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Joël BRISSE - Galerie Duboys - March 21st, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Peintre, <strong>Joël Brisse</strong> prolonge dans son oeuvre l'identité d'une peinture française et relie les maîtres du musée d'Orsay aux explorations contemporaines du musée de Tokyo.<b><br /> <br /> <strong>Collections:</strong><br /> </b>Fonds national d'Art contemporain, FRAC Ile de France, FRAC Auvergne, FDAC Val de Marne, Ville de Paris, Ville de Clermont-Ferrand, Ville d'Issy-les-Moulineaux, Sc C.A.V.I.A.R, Fondation Coprim, Fondation Ricard, Fondation Colas, Musée Roger Quilliot, Leepa-Rattner Museeum of Art, Torton Springs, Floride.<b><br /> <br /> <strong>Joël Brisse</strong></b>, né à Vichy en 1953 est peintre, écrivain et acteur.<br /> Diplômé de l'école nationale supérieure des beaux-arts de Clermont-Ferrand en 1980.<br /> Première exposition à la galerie Diagonale d'Egidio Alvaro. Il collabore au groupe d'artistes trans-disciplinaire "Zig Zag dans la savane", qui intervient dans les lieux désaffectés.</p> <p style="text-align: justify;">En 1985, Bernard Lamarche Vadel montre sa peinture à la galerie Claudine Breguet.<br /> Il partage plusieurs expériences et résidences avec le peintre Bernard Cousinier et les sculpteurs Léo Delarue et Vincent Barré. Un livre "in quarto, paroles d'atelier" reflète cette expérience commune.</p> <p style="text-align: justify;">En 1995, il collabore à l'écriture de "Eau douce", film réalisé par sa compagne Marie Vermillard. A partir de 1997, il réalise des films pour le cinéma, ainsi que des vidéos. Ses films courts "les pinces à linges" et "la pomme, la figue et l'amande", seront remarqués.</p> <p style="text-align: justify;">Il réalise ensuite "la fin du règne animal" en 2003, puis "suite parlée", en 2010 en collaboration avec Marie Vermillard.</p> <p style="text-align: justify;">Il continue simultanément à peindre et exposer.<br /> en 2009, le MARQ, musée Roger Quilliot de Clemont-Ferrand lui consacre une exposition.</p> Sun, 03 Mar 2013 15:22:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list