ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Roman Ondák - gb agency - October 18th - December 20th Mon, 20 Oct 2014 15:32:01 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jonathan Huxley - Galerie Olivier Waltman - November 14th - January 4th, 2015 Mon, 20 Oct 2014 15:28:23 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ryan Estep - Bugada & Cargnel - October 23rd - November 29th Mon, 20 Oct 2014 15:18:41 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sebastião Salgado - Polka Galerie - November 8th - December 20th <div class="gauche"> <div class="contenu t958 t760 t1110"> <div class="texte"> <p style="text-align: justify;">La galerie Polka invite Wim Wenders &agrave; &ecirc;tre commissaire d&rsquo;exposition et lui donne carte blanche. A l&rsquo;occasion&nbsp;de la sortie de son film <em>Le sel de la terre</em>, montrant les coulisses des travaux de Sebasti&atilde;o Salgado, le cin&eacute;aste&nbsp;a s&eacute;lectionn&eacute; quinze photographies qu&rsquo;il estime incontournables dans l&rsquo;oeuvre du photographe.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">C&rsquo;est la photographie qui a permis&nbsp;la rencontre entre l&rsquo;artiste br&eacute;silien&nbsp;et le r&eacute;alisateur allemand :</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; Sebasti&atilde;o Salgado est pour moi le&nbsp;t&eacute;moin d&rsquo;une humanit&eacute;. Je connais&nbsp;son travail depuis un quart de si&egrave;cle.&nbsp;Une photographie, celle d&rsquo;une&nbsp;femme touareg prise en Ethiopie en&nbsp;1984, m&rsquo;a particuli&egrave;rement &eacute;mu.&nbsp;Je voulais conna&icirc;tre son histoire,&nbsp;conna&icirc;tre l&rsquo;homme qui a pu prendre&nbsp;cette photographie avec tant de&nbsp;dignit&eacute;.&nbsp;Nous nous sommes rencontr&eacute;s dans son atelier parisien. Il m&rsquo;a montr&eacute; son travail en cours, et j&rsquo;ai pu ainsi&nbsp;jeter un premier regard sur Genesis. Cela m&rsquo;est aussit&ocirc;t apparu comme un nouveau projet formidable ! J&rsquo;ai&nbsp;tout de suite &eacute;t&eacute; fascin&eacute; par son implication et sa d&eacute;termination. Et puis, un jour, il m&rsquo;a demand&eacute; si je pouvais&nbsp;envisager de me joindre &agrave; lui et &agrave; son fils Juliano pour une aventure cin&eacute;matographique dans laquelle tous&nbsp;deux &eacute;taient d&eacute;j&agrave; engag&eacute;s. Ils sentaient la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;un autre point de vue, d&rsquo;un regard ext&eacute;rieur. &raquo;</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Cette aventure sera <em>Le sel de la terre</em>, film documentaire r&eacute;compens&eacute; par le prix sp&eacute;cial du jury dans la section&nbsp;Un certain regard du Festival de Cannes 2014, et montre la vie et le travail de Sebasti&atilde;o Salgado &agrave; travers les&nbsp;regards crois&eacute;s de Juliano Ribeiro Salgado et de Wim Wenders.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">La galerie Polka a souhait&eacute; mettre en lumi&egrave;re la complicit&eacute; entre ces deux hommes de l&rsquo;image.&nbsp;<em>Sebasti&atilde;o Salgado curated by Wim Wenders</em> est une d&eacute;claration d&rsquo;amiti&eacute;.</p> </div> </div> </div> Mon, 20 Oct 2014 15:10:57 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Yves MARCHAND & Romain MEFFRE - Polka Galerie - November 8th - January 10th, 2015 <div class="gauche"> <div class="contenu t958 t760 t1110"> <div class="texte"> <p class="p1" style="text-align: justify;">Yves Marchand &amp; Romain Meffre sont deux jeunes photographes fran&ccedil;ais r&eacute;unis, depuis 2002, autour de leur passion commune pour les ruines contemporaines. &laquo;En visitant des ruines, nous avons toujours essay&eacute; de nous focaliser sur des &eacute;difices remarquables dont l&rsquo;architecture incarne la psychologie d&rsquo;une &eacute;poque, d&rsquo;un syst&egrave;me, et d&rsquo;en observer les m&eacute;tamorphoses. &raquo;</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Autodidacte, ce duo d&eacute;marre sa collaboration avec chacun un appareil, un 24 x 36. Ce ne sera que quelques ann&eacute;es plus tard, en 2006, qu&rsquo;ils d&eacute;velopperont une vision commune, syst&eacute;matisant l&rsquo;utilisation d'un seul appareil &agrave; deux.</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Apr&egrave;s trois travaux tr&egrave;s remarqu&eacute;s <em>The Ruins of Detroit </em>(2005 &ndash; 2009), <em>Theaters </em>(en cours) et <em>Gunkanjima </em>(2008 &ndash; 2012), cette nouvelle s&eacute;rie <em>Industry </em>est la seule qui couvre l&rsquo;ensemble de leur carri&egrave;re.</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">En douze ans, Marchand &amp; Meffre ont r&eacute;ussi &agrave; mettre en place une m&eacute;thode de travail quasi syst&eacute;matique. Ils adoptent invariablement le m&ecirc;me dispositif &ndash; un cadre froid et objectif capt&eacute; &agrave; la chambre 4 x 5 &ndash; et suivent une typologie stricte en usant de moyens innovants pour transcender le d&eacute;s&oelig;uvrement apparent des sites qu&rsquo;ils prennent pour sujet.</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">D&rsquo;abord ils investissent les espaces techniques du dispositif industriel : halles de production, salles des machines, salles de contr&ocirc;le. Ils glissent ensuite vers les espaces administratifs et sociaux : bureaux, circulations, vestiaires... Pour finir sur les ext&eacute;rieurs.</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Librement inspir&eacute; par l&rsquo;&eacute;cole de D&uuml;sseldorf, ce jeune duo de photographes d&eacute;montre une nouvelle fois son talent &agrave; explorer des endroits d&eacute;sert&eacute;s. <em>Industry </em>est une synth&egrave;se entre les enseignements <em>stricto sensus </em>du couple Becher et la po&eacute;sie romantique des ruines.</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Marchand &amp; Meffre nous livrent un document sublime sur l&rsquo;&eacute;volution de la soci&eacute;t&eacute; &eacute;conomique et industrielle. V&eacute;ritables documents photographiques, leurs images baignent dans une atmosph&egrave;re apocalyptique et exposent sous une lumi&egrave;re douce et inqui&eacute;tante les failles de notre syst&egrave;me moderne.</p> </div> </div> </div> Mon, 20 Oct 2014 15:09:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alexander Gronsky - Polka Galerie - September 13th - October 30th <div class="gauche"> <div class="contenu t958 t760 t1110"> <div class="texte"> <p style="text-align: justify;">Deux photographes qu&rsquo;&agrave; premi&egrave;re vue tout oppose sont r&eacute;unis &agrave; la galerie Polka :</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Gilles Caron</strong>, c&eacute;l&egrave;bre photojournaliste dont la courte carri&egrave;re (cinq ans) est aujourd&rsquo;hui c&eacute;l&eacute;br&eacute;e au Jeu de Paume de Tours.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Alexander Gronsky</strong>, jeune photographe estonien, connu pour ses r&eacute;flexions sur les effets de l&rsquo;environnement sur les populations locales.</p> <p style="text-align: justify;">Ces deux g&eacute;n&eacute;rations de photographes se retrouvent sur un m&ecirc;me terrain, celui de la guerre.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition &laquo; Act / ReenAct &raquo; soul&egrave;ve la difficile probl&eacute;matique de la place de la photographie de guerre dans le monde de l&rsquo;art. Peut-on consid&eacute;rer des documents d&rsquo;information comme des objets d&rsquo;art ? Un photojournaliste est-il un artiste ? Et, &agrave; l&rsquo;oppos&eacute;, dans quelle mesure un artiste peut-il photographier la reconstitution d&rsquo;une sc&egrave;ne historique pour en d&eacute;noncer le propos ?</p> <p style="text-align: justify;">En confrontant ces deux moyens d&rsquo;expression, l&rsquo;exposition &laquo; Act / ReenAct &raquo; explore la fronti&egrave;re entre reportage d&rsquo;information et photographie d&rsquo;art.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>REENACT / Alexander Gronsky</strong></p> <p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Reconstruction&nbsp;&raquo; &nbsp;(2013), le dernier travail du photographe estonien, revisite la peinture guerri&egrave;re russe. En photographiant des amateurs du genre lors de reconstitutions militaires,&nbsp; Alexander Gronsky compose des triptyques de grandes batailles historiques, de la seconde guerre mondiale &agrave; l&rsquo;invasion russe&nbsp; en Afghanistan.</p> <p style="text-align: justify;">Chaque image est prise &agrave; un moment diff&eacute;rent. Le photographe a la volont&eacute; de jouer sur le rapport espace &ndash; temps, son objectif &eacute;tant de compresser l&rsquo;action et la dur&eacute;e pour le r&eacute;sumer en une seule &oelig;uvre. Ces impressionnantes &ndash; et parfois violentes- recompositions d&eacute;noncent, &agrave; leurs mani&egrave;res, le rapport in fine &nbsp;que la soci&eacute;t&eacute; entretient avec la guerre et les conflits. Ni le photographe, ni les militaires amateurs, ni les touristes qui observent cette reconstitution, n&rsquo;ont connu un vrai champ de bataille en action. En revanche, tous ont vu des films ou des jeux vid&eacute;o qui ont influenc&eacute; leur sentiment sur ces faits tristement r&eacute;els.</p> <p style="text-align: justify;">Alexander Gronsky veut mettre en exergue cette transition du propos o&ugrave;, &agrave; force de trop d&rsquo;interm&eacute;diaire, la r&eacute;alit&eacute; est m&eacute;tamorphos&eacute;e jusqu&rsquo;&agrave; enthousiasmer un touriste devant la reconstitution d&rsquo;une sc&egrave;ne de guerre meurtri&egrave;re&hellip; Finalement, dans pratiquement tous les cas, seul le paysage que Gronsky photographie en arri&egrave;re plan, toujours couvert de neige comme souvent dans son travail, sait exactement ce qui s&rsquo;est pass&eacute; ce jour-l&agrave;&hellip; Ce paysage, seul garant de notre m&eacute;moire collective.</p> </div> </div> </div> Mon, 20 Oct 2014 15:06:44 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list John Wood, Paul Harrison - Martine Aboucaya - October 30th - December 20th Mon, 20 Oct 2014 14:57:52 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list André Borderie - Jousse Entreprise -- rue de Seine - November 7th - December 6th <p style="text-align: justify;"><strong>La galerie Jousse Entreprise a choisi pour la rentr&eacute;e de pr&eacute;senter sa deuxi&egrave;me exposition consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;oeuvre c&eacute;ramique d&rsquo;Andr&eacute; Borderie (1923-1998). Figure tut&eacute;laire de la c&eacute;ramique fran&ccedil;aise des ann&eacute;es 50/60, cette nouvelle pr&eacute;sentation met l&rsquo;accent sur des pi&egrave;ces uniques rassembl&eacute;es pour leur valeur sculpturale.</strong></p> <p style="text-align: justify;">Encourag&eacute; et orient&eacute; vers la peinture par l&rsquo;affichiste Paul Colin, Andr&eacute; Borderie s&rsquo;int&eacute;resse &agrave; la sculpture et &agrave; l&rsquo;art mural sous toutes ses formes. Dans l&rsquo;exposition, la c&eacute;ramique est privil&eacute;gi&eacute;e pour son aspect sculptural mais aussi utilitaire et domestique : tables, vases, lampes, cendriers &eacute;voquent une abstraction des formes typique des ann&eacute;es 50 mais aussi la communaut&eacute; de vie qu&rsquo;Andr&eacute; Borderie partage &agrave; ses d&eacute;buts avec V&eacute;ra et Pierre Sz&eacute;kely, couple d&rsquo;artistes d&rsquo;origine hongroise.</p> <p style="text-align: justify;">Cette exp&eacute;rience communautaire, entam&eacute;e en 1948 &agrave; Bures-sur-Yvette puis &agrave; Marcoussis, constitue un moment clef de son parcours artistique. Les pi&egrave;ces en c&eacute;ramique sont cosign&eacute;es Borderie-Sz&eacute;kely, elles sont expos&eacute;es &agrave; la galerie M.A.I rue Bonaparte o&ugrave; est &eacute;galement diffus&eacute; le mobilier de Charlotte Perriand et de Jean Prouv&eacute;. Les oeuvres m&ecirc;lent les origines slaves des Sz&eacute;kely et la foi religieuse de Borderie, les th&egrave;mes imagiers et folkloriques sont alors encore tr&egrave;s en vogue dans la c&eacute;ramique fran&ccedil;aise de l&rsquo;apr&egrave;s-guerre. Rapidement le trio s&rsquo;en d&eacute;marque pour adopter une esth&eacute;tique plus d&eacute;pouill&eacute;e: les contours deviennent sinueux, enrob&eacute;s d&rsquo;un &eacute;mail &eacute;pais et g&eacute;n&eacute;reux, les d&eacute;cors se stylisent en r&eacute;seaux de lignes abstraites. </p> <p style="text-align: justify;">Les pi&egrave;ces pr&eacute;sent&eacute;es &agrave; la galerie Jousse Entreprise ont &eacute;t&eacute; con&ccedil;ues uniquement par Andr&eacute; Borderie dans son atelier &agrave; Senlis apr&egrave;s la dissolution de la communaut&eacute; en 1957. Son univers formel nourri par l&rsquo;observation de la nature gagne en simplification et monumentalit&eacute; : de larges coupes effil&eacute;es tendues dans l&rsquo;espace, des &laquo; T&ecirc;tes &agrave; lumi&egrave;re &raquo; sph&eacute;riques, des bo&icirc;tes et des vases boules ou galets sont ex&eacute;cut&eacute;es en gr&egrave;s, avec une terre chamott&eacute;e qui adopte une peau externe rugueuse et min&eacute;rale avec parfois un r&eacute;seau de fines craquelures. Cette rigueur intellectuelle se retrouve jusque dans l&rsquo;&eacute;maillage des pi&egrave;ces quasi monochromes, jouant sur de subtiles oppositions de mates et de brillants rompus parfois par des touches de couleurs chaudes : des rouges-orang&eacute;s, sa couleur pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e ou des &eacute;maux bleus-gris qui t&eacute;moignent de l&rsquo;apport de la peinture de Miro.</p> <p style="text-align: justify;">Convaincu que l&rsquo;art doit am&eacute;liorer la vie de l&rsquo;homme dans la cit&eacute;, Andr&eacute; Borderie participe en 1955 aux activit&eacute;s du groupe <em>Espace </em>qui rassemble des artistes et des architectes de renomm&eacute;e internationale. F&eacute;d&eacute;r&eacute; par l&rsquo;architecte, th&eacute;oricien et plasticien Andr&eacute; Bloc, fondateur de la revue <em>L&rsquo;architecture d&rsquo;Aujourd&rsquo;hui </em>(1930) et <em>Art d&rsquo;Aujourd&rsquo;hui </em>qui devient en 1955 Aujourd&rsquo;hui, le groupe <em>Espace </em>a pour vocation de promouvoir la synth&egrave;se des arts et des techniques.</p> <p style="text-align: justify;">Dans le cadre du 1% architectural, Borderie suit cette voie en cr&eacute;ant des sculptures en acier et en b&eacute;ton, des grands bas-reliefs muraux en terre cuite &eacute;maill&eacute;e ou en mosa&iuml;que pour des b&acirc;timents publics. En 1962, sur l&rsquo;invitation de Fran&ccedil;ois Mathey, il con&ccedil;oit pour l&rsquo;exposition <em>Antagonismes 2 L&rsquo;Objet </em>au Mus&eacute;e des arts d&eacute;coratifs une s&eacute;rie d&rsquo;oeuvres utilitaires -porte-manteau et luminaire - apparent&eacute;e &agrave; de petites architectures. Sa sculpture Sa sculpture monumentale d&rsquo;environnement est pr&eacute;sent&eacute;e dans l&rsquo;exposition par une s&eacute;lection de maquettes et de dessins en mod&egrave;le r&eacute;duit.</p> <p style="text-align: justify;">Son int&eacute;r&ecirc;t pour la c&eacute;ramique dure jusque dans les ann&eacute;es 70, parall&egrave;lement Andr&eacute; Borderie entame &agrave; la fin des ann&eacute;es 50 une oeuvre textile au langage lyrique et abstrait proche de sa peinture avec toujours une gamme de couleurs r&eacute;duite. Encourag&eacute; par Denise Majorelle, codirectrice avec Madeleine David de la galerie <em>La Demeure </em>et le peintre Michel Tourli&egrave;re, il con&ccedil;oit plusieurs cartons de tapisseries pour les manufactures nationales des Gobelins, de Beauvais et pour les ateliers d&rsquo;Aubusson. Son travail textile fait l&rsquo;objet de plusieurs expositions particuli&egrave;res ou collectives aux c&ocirc;t&eacute;s de Mathieu Mat&eacute;got. En 1962, il est r&eacute;compens&eacute; du Grand prix national de la tapisserie.</p> <p style="text-align: justify;">&Agrave; l&rsquo;occasion de cette exposition, un catalogue sera &eacute;dit&eacute; avec le concours de Serge Lemoine, accompagn&eacute; de nombreux t&eacute;moignages d&rsquo;artistes et architectes.</p> <p style="text-align: justify;">KL</p> Mon, 20 Oct 2014 14:51:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Eric Aupol - Galerie Polaris - November 8th - December 20th Mon, 20 Oct 2014 14:37:40 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Park Seo-Bo - Galerie Perrotin - Turenne - November 6th - December 20th Mon, 20 Oct 2014 14:35:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Chieh-Jen Chen - Galerie Olivier Robert - November 8th 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Saturday November 8th 2014<br />&gt; 6pm - Screening of L&rsquo;Ordre by Jean-Daniel Pollet (1973)<br />&gt; 7pm - Q&amp;A with Chen Chieh-Jen<br />and exhibition curators Aliocha Imhoff &amp; Kantuta Quir&oacute;s</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&gt; 18h - Projection de L&rsquo;ordre de Jean-Daniel Pollet (1973)<br />&gt; 19h - Rencontre avec l&rsquo;artiste Chen Chieh-Jen,<br />les commissaires de l&rsquo;exposition<br />Aliocha Imhoff &amp; Kantuta Quir&oacute;</p> Mon, 20 Oct 2014 14:29:45 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Chieh-Jen Chen - Galerie Olivier Robert - November 7th - December 13th <p style="text-align: justify;">How to give a voice and a presence to those who have been excluded from the realm of representation? Between installation and photographed cinema, Realm of Reverberation, the new project by Chen Chieh-Jen &ndash; whose fondness for archives of imprisonment is well-known &ndash; is set in the Losheng sanatorium, which was built in 1929 during the period of Japanese colonisation to house lepers from Taiwan. In the 1990s the Taiwanese government decided to renovate the site and move the inmates elsewhere. Since then the sanatorium &ndash; regarded for so long by the patients as an inhumane prison - has lain in ruins. Today it is a space where the collective memory woven from the recollections of former inmates who are still alive appears to have been obliterated. Beyond the erasure of these people and their displacement from their home, Chen Chieh-Jen investigates the eradication of the traces of the crumbling of their lives by those in power. Against &lsquo;the violence of the facts which jostle around within them&rsquo;, as Michel Foucault wrote in The Life of Infamous Men, Chen imagines a sentimental archive, an &lsquo;anthology of lives,&rsquo; a setting of great delicateness for the singular lives of people who have been transformed into an erratic people of ghosts.<br /><br />The opportunity will be given to look at the fi lm against another important, poetic fi lm, L&rsquo;Ordre, by Jean-Daniel Pollet, another archive of infamy and social ills, which tells the story of the displacement of the inmates of the last leper colony in Europe on the island of Spinalonga. As was said at the time: &laquo;We have discovered the target and the purpose of life itself, in this crucible of illness and isolation.&raquo; With the abolition of quarantine, everyone was removed from there so that the lepers could return to live in society. But of course they did not return to live in society. They didn&rsquo;t return because society didn&rsquo;t want them; and they didn&rsquo;t want society either.&rsquo;<br /><br />Kantuta Quir&oacute;s &amp; Aliocha Imhoff</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">Comment rendre voix et pr&eacute;sence &agrave; ceux qui ont &eacute;t&eacute; abject&eacute;s du champ de la repr&eacute;sentation ? Entre installation et cin&eacute;ma photographi&eacute;, Realm of Reverberation, le nouveau projet de Chen Chieh-Jen - dont on conna&icirc;t l&rsquo;attachement pour les archives de l&rsquo;enfermement &ndash; se situe au sanatorium de Losheng, construit en 1929 sous colonisation japonaise pour les l&eacute;preux de la r&eacute;gion de Ta&iuml;wan. Dans les ann&eacute;es 1990, le gouvernement Ta&iuml;wanais d&eacute;cide de transformer le site et d&eacute;place ses pensionnaires.</p> <p style="text-align: justify;">D&eacute;sormais en ruine, le sanatorium, longtemps consid&eacute;r&eacute; par les malades comme une prison inhumaine, appara&icirc;t aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;espace d&rsquo;an&eacute;antissement d&rsquo;une m&eacute;moire collective tiss&eacute;e par les souvenirs des anciens r&eacute;sidents encore vivants.</p> <p style="text-align: justify;">Au-del&agrave; de l&rsquo;effacement m&ecirc;me de ces &ecirc;tres, de la dislocation de leur habitat, c&rsquo;est &agrave; la disparition des traces de la d&eacute;sint&eacute;gration de ces vies par le pouvoir que Chen Chieh-Jen contrevient. &laquo;A la violence des faits qui se bousculent en eux&raquo;, ainsi que l&rsquo;&eacute;crivait Michel Foucault dans la Vie des hommes inf&acirc;mes, Chen oppose une archive sentimentale, une &laquo;anthologie d&rsquo;existences &raquo;, &eacute;crin d&rsquo;une infime d&eacute;licatesse pour ces vies singuli&egrave;res devenues peuple fant&ocirc;me, peuple erratique.<br /><br />Le film sera mis en regard avec un autre fi lm majeur, archive de l&rsquo;inf&acirc;mie et de la maladie sociale, fi lm de po&eacute;sie de Jean-Daniel Pollet, L&rsquo;ordre qui raconte la d&eacute;localisation des malades de la derni&egrave;re l&eacute;proserie d&rsquo;Europe, sur l&rsquo;&icirc;le de Spinalonga. On y disait d&eacute;j&agrave;: &laquo; &laquo;Nous avons cependant trouv&eacute; la cible et le but de la vie ici m&ecirc;me, dans la fournaise de la maladie et de l&rsquo;isolement.&raquo;</p> <p style="text-align: justify;"><br />Avec l&rsquo;abolition de la quarantaine, on retire tout le monde de l&agrave;, pour que les l&eacute;preux retournent dans le monde. Mais voil&agrave;, ils ne retournent pas dans le monde. Ils ne reviennent pas car le monde ne veut plus d&rsquo;eux ; et qu&rsquo;ils ne veulent plus du monde non plus.&raquo;<br /><br />Kantuta Quir&oacute;s &amp; Aliocha Imhoff</p> Mon, 20 Oct 2014 14:27:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Guillaume Bresson - Galerie Nathalie Obadia - Rue Du Bourg-Tibourg - November 5th - December 24th Mon, 20 Oct 2014 09:49:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Luc Delahaye - Galerie Nathalie Obadia - November 13th - January 17th, 2015 Mon, 20 Oct 2014 09:47:41 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Antoine Vincent - galerie MOUVANCES - November 3rd - November 30th Mon, 20 Oct 2014 09:41:29 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Bertrand Flachot - GALERIE FELLI - November 6th - December 4th <p style="text-align: justify;"><em>Just above the waterline</em></p> <p style="text-align: justify;">In nautical terminology, the waterline refers to the line separating the submerged section of the hull of a ship &ndash; the <em>quickworks</em> &ndash; from the section above water &ndash; <em>the topsides </em>(literally the &ldquo;live&rdquo; works and &ldquo;dead&rdquo; works in French). The works which Bertrand Flachot is presenting this autumn at the Felli Gallery are very much alive; they immerse us in the soft formal ambiguity which is the hallmark of his aesthetic world. Lines and strokes trace and highlight the meanders of the memory of areas which have been crossed in Paris, in a manner reminiscent of Giacometti&rsquo;s <em>Paris sans fin</em> (<em>Paris without end</em>) to which he pays a passing tribute. This memory, as liquid as water, is the fluid guiding the graphic touch which releases the double etymological sediment of the word <em>graphein </em>&ndash; drawing and writing &ndash; by dredging it up from the river bed. The title given by the artist to this new series of works therefore provides a string of clues about what <em>flows </em>out of all these images of the banks of the Seine. More specifically, they depict two journeys in time and space whose routes cross, overlap and mingle on the glossy surface of a sheet of paper, where the Seine &ndash; his very own river, whose banks fray like the fringes of memory &ndash; represents the confluence of past and present. Bertrand Flachot tirelessly draws the present in order to try to rewrite the past, which went up in smoke one day in February 1990 when all his artwork was destroyed by a fire in his studio on the Quai de la Seine. All that remains of his work, and the route along the river associated with that period in his life, are mental images. However, far from becoming diffuse with the passage of time, they have allowed the artist to experience their mysterious <em>survival</em> instinct, which is carefully illustrated in his work once again. Aby Warburg believed that pictures are ghosts capable of crossing the boundaries of time and space, thus explaining how they survive in our memories. Bertrand Flachot&rsquo;s constant scanning of the photographic space therefore reveals the migration of mental images, those ghostly scratchings which continuously assume new shapes in the real world.</p> <p style="text-align: justify;">We are aware that in life it is not enough to <em>draw a line </em>to clearly separate the living from the dead; the waterline is actually blurred, fleeting, mischievous and mobile. Art therefore only truly mirrors life if it makes us see and imagine interpenetration, mutual inclusion, and the strange and enigmatic relationship between &ldquo;living&rdquo; and &ldquo;dead&rdquo; works &ndash; the <em>quickworks</em> and <em>topsides</em> &ndash; in the slipstream of our history.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><em>Texte de Fran&ccedil;ois de Coninck pour l&rsquo;exposition personnelle de novembre 2014 &eacute;dit&eacute; dans le catalogue d&rsquo;exposition:</em></p> <p style="text-align: justify;"><em>Juste au-dessus de la ligne de flottaison</em></p> <p style="text-align: justify;">Dans le vocabulaire de la marine, la ligne de flottaison d&eacute;signe le trait qui s&eacute;pare la partie immerg&eacute;e de la coque d&rsquo;un navire &ndash; les <em>&oelig;uvres vives</em> &ndash; de sa partie &eacute;merg&eacute;e &ndash; les <em>&oelig;uvres mortes</em>. Les &oelig;uvres que Bertrand Flachot pr&eacute;sente cet automne &agrave; la galerie Felli sont, elles, plut&ocirc;t vives&nbsp;: elles nous immergent dans la douce ambigu&iuml;t&eacute; formelle qui caract&eacute;rise son univers plastique. Ici, lignes et traits suivent, en les accentuant, les m&eacute;andres de la m&eacute;moire des lieux travers&eacute;s dans Paris &ndash; ce <em>Paris sans fin</em> de Giacometti auquel il rend incidemment hommage. Une m&eacute;moire liquide comme de l&rsquo;eau, fluide&nbsp;conducteur d&rsquo;un geste graphique qui d&eacute;lie, en le faisant remonter du fond du fleuve, le double s&eacute;diment &eacute;tymologique du mot <em>graphein</em> : dessiner et &eacute;crire. Ainsi, le titre donn&eacute; par l&rsquo;artiste &agrave; cette nouvelle s&eacute;rie de travaux nous donne des indices en cascade au sujet de ce qui <em>s&rsquo;&eacute;coule</em> au fil de ces images des bords de Seine. Celles-ci &eacute;voquent plus pr&eacute;cis&eacute;ment un double trajet, dans l&rsquo;espace et dans le temps, dont les trac&eacute;s se rejoignent, se superposent et s&rsquo;entrem&ecirc;lent &agrave; la surface satin&eacute;e de la feuille de papier : l&agrave; o&ugrave; la Seine &ndash; la sienne&nbsp;: celle dont les berges s&rsquo;effilochent comme les franges du souvenir &ndash; est le confluent du pass&eacute; et du pr&eacute;sent. Car Bertrand Flachot dessine inlassablement le second pour tenter de r&eacute;crire le premier, parti en cendres&nbsp;en ce jour de f&eacute;vrier 1990 o&ugrave; toute sa production artistique fut d&eacute;cim&eacute;e dans l&rsquo;incendie de son atelier du Quai de la Seine. De son travail, comme du trajet en bord de fleuve associ&eacute; &agrave; cette p&eacute;riode de sa vie, il ne lui reste que des images mentales. Mais loin de s&rsquo;&ecirc;tre dissip&eacute;es au fil des jours, l&rsquo;artiste a &eacute;prouv&eacute; leur &eacute;trange pouvoir de <em>survivance</em>, dont ses &oelig;uvres rendent compte, une nouvelle fois, avec soin. Comme le pensait Aby Warburg, les images sont des fant&ocirc;mes capables de traverser les fronti&egrave;res de l&rsquo;espace et du temps&nbsp;; c&rsquo;est de cette fa&ccedil;on qu&rsquo;elles durent dans nos m&eacute;moires. Ce balayage sans fin de l&rsquo;espace de la photographie auquel Bertrand Flachot se livre nous parle ainsi de la migration des images mentales, ces griffures de fant&ocirc;mes qui prennent sans cesse de nouvelles formes dans le r&eacute;el.</p> <p style="text-align: justify;">Dans la vie, on le sait, il ne suffit pas de <em>tirer un trait</em> pour s&eacute;parer nettement ce qui est mort de ce qui est vivant : la ligne de flottaison, en l&rsquo;occurrence, est trouble, &eacute;vanescente, espi&egrave;gle et mouvante. Par suite, l&rsquo;art n&rsquo;est v&eacute;ritablement &agrave; l&rsquo;image de la vie que s&rsquo;il nous donne &agrave; voir et &agrave; penser l&rsquo;interp&eacute;n&eacute;tration, l&rsquo;incorporation mutuelle, sinon l&rsquo;&eacute;trange et myst&eacute;rieuse parent&eacute; des <em>&oelig;uvres vives</em> et des <em>&oelig;uvres mortes</em> dans le sillage de notre histoire.</p> Mon, 20 Oct 2014 09:33:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list