ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Group Show - School Gallery - May 12th - June 4th <p style="text-align: justify;">A l&rsquo;occasion du group Show No(s) Drawings vous aurez le plaisir de rencontrer konrad qui a rejoint la Team School Gallery ce printemps.</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Des barbes de cent jours, des tifs en d&eacute;sordre, des rides qui dessinent des valons, des montagnes, des crevasses : les portraits g&eacute;ants de konrad sont des paysages et des errances, les visages de ceux qui n&rsquo;ont plus rien ou de vieux sages disciples de Diog&egrave;ne. Leur peau, devenue comme l&rsquo;&eacute;corce d&rsquo;un arbre, parle, crie, pleure. S&rsquo;inscrivent &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur, la rue et l&rsquo;humanit&eacute;. Entre les plis de ces carcasses &agrave; l&rsquo;abandon, entre les poils, entre les bosses, les yeux l&rsquo;emportent. Des yeux &eacute;lectriques. Nobles. Des yeux pleins. Des yeux qui signalent au monde que le monde a oubli&eacute; les hommes. L&rsquo;&eacute;motion se plante toujours dans les yeux. Et c&rsquo;est la solitude, le d&eacute;nuement, l&rsquo;injustice que l&rsquo;on regarde droit en face, et c&rsquo;est l&rsquo;&acirc;me qui s&rsquo;en sort, se soul&egrave;ve, sauv&eacute;e, vivante. L&rsquo;hyperr&eacute;alisme des dessins de konrad, sa virtuosit&eacute; technique, les grands formats, la couleur bleue du stylo &agrave; bille, offrent &agrave; ces visages une aura, une pr&eacute;gnance, une r&eacute;alit&eacute;. Ils leur donnent une place, un espace d&rsquo;existence. On pense aux photographies des sans domicile fixe de Lee Jeffries et, bien s&ucirc;r, aux portraits de Chuck Close. Chuck Close, croqu&eacute; &agrave; son tour par konrad, ne voyait-il pas dans un visage une &laquo; carte routi&egrave;re de la vie &raquo; ? Une t&ecirc;te de vieillard appara&icirc;t sur la page d&rsquo;un atlas, traversant les pays, les villes, les villages, les fronti&egrave;res comme un grand voyage &agrave; rebours. Et un philosophe, et un humoriste, Onfray sage, Rollin qui gueule, ont le droit, aussi, aux d&eacute;tails de leur image.</p> <p style="text-align: justify;">&Agrave; cot&eacute; des hommes, konrad dessine des objets, des chaises c&eacute;l&egrave;bres du design. La Panton chair, la Zig-Zag, la Vegetal ou la Standard de Jean Prouv&eacute; se couchent sur le papier dans une version bleu pastel du stylo &agrave; bille, m&eacute;lancolique et vuln&eacute;rable comme une sanguine. Priv&eacute;es de toute utilit&eacute;, r&eacute;sistent sur la feuille leur rang d&rsquo;ic&ocirc;nes et leur inutile beaut&eacute;.</p> Fri, 29 Apr 2016 16:28:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Martine Aboucaya - May 12th - June 22nd Fri, 29 Apr 2016 16:20:29 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Clémence van Lunen - Galerie Polaris - May 3rd - June 4th Fri, 29 Apr 2016 16:05:03 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anne-Sophie Cochevelou - Galerie Isabelle Gounod - April 30th - May 28th <p class="Pa2" style="text-align: justify;">La galerie Isabelle Gounod a le plaisir de pr&eacute;senter la premi&egrave;re exposition d&rsquo;Anne-Sophie Cochevelou. Artiste fran&ccedil;aise &eacute;tablie &agrave; Londres, Anne-Sophie Cochevelou propose dans &laquo; Obsolescence d&eacute;programm&eacute;e &raquo; une r&eacute;flexion sur la r&eacute;appropriation culturelle par un maximalisme foisonnant qui lui est cher, c&eacute;l&eacute;brant ainsi la richesse des cultures revisit&eacute;es &agrave; travers des objets de r&eacute;cup&eacute;ration.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">Plasticienne et performeuse, elle d&eacute;veloppe au quotidien son esth&eacute;tique de l&rsquo;ornement, de l&rsquo;accumulation donnant forme &agrave; des cr&eacute;ations exub&eacute;rantes et improbables qui explorent le concept de <em>wearable art </em>et d&eacute;fendent un &laquo;f&eacute;minisme de l&rsquo;hyperf&eacute;minit&eacute;&raquo;.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">L&rsquo;artiste questionne le corps de la femme dans la soci&eacute;t&eacute; post-moderne et plus particuli&egrave;rement les paradoxes du f&eacute;minisme &agrave; travers une performance costum&eacute;e. La robe, r&eacute;alis&eacute;e &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;une crinoline sur laquelle sont cousues des centaines de jambes de Barbies recouvertes de pantalons, est pens&eacute;e comme installation et comme medium de la performance. Le public est invit&eacute; &agrave; d&eacute;placer ou ajouter des &eacute;l&eacute;ments &agrave; l&rsquo;installation pour la personnaliser. La performance joue sur l&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute; d&rsquo;un strip-tease entre d&eacute;voilement et pr&eacute;servation. L&rsquo;oeuvre finale, suspendue dans l&rsquo;espace d&rsquo;exposition, devient le point de rencontre entre deux pratiques : celle de l&rsquo;artiste et celle de l&rsquo;audience qui cr&eacute;e sa propre conception de l&rsquo;oeuvre gr&acirc;ce &agrave; cette interaction rendue possible.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">Anne-Sophie Cochevelou &eacute;labore ses oeuvres &agrave; partir d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments tr&egrave;s divers qu&rsquo;elle va r&eacute;cup&eacute;rer, chiner dans des brocantes ou encore des vide-greniers. Ces &eacute;l&eacute;ments vont ensuite &ecirc;tre assembl&eacute;s pour donner corps &agrave; des cr&eacute;ations et des mises en sc&egrave;ne th&eacute;&acirc;trales qui puisent leur inspiration dans un imaginaire baroque. A la galerie, l&rsquo;artiste s&rsquo;est empar&eacute;e de symboles culturels japonais, chinois, am&eacute;rindiens ou encore Moris qu&rsquo;elle d&eacute;tourne en confectionnant des objets qui mettent &agrave; l&rsquo;honneur un &eacute;clectisme culturel. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle &eacute;pingle au mur un Kimono qui est litt&eacute;ralement &laquo; une chose que l&rsquo;on porte sur soi &raquo; - <em>kiru </em>et <em>mono </em>en japonais - sur lequel elle brode des Moshis Monsters, embl&egrave;me de la culture japonaise contemporaine <em>Kawaii </em>et <em>Manga</em>. Ce Kimono devient alors un v&ecirc;tement narratif charg&eacute; de symboles revisit&eacute;s. Une s&eacute;rie de parures compos&eacute;es de coiffes et de plastrons posent quant &agrave; eux un regard critique sur notre soci&eacute;t&eacute;. Une coiffe d&rsquo;inspiration am&eacute;rindienne d&eacute;nonce le g&eacute;nocide perp&eacute;tr&eacute; par les colons lors de la conqu&ecirc;te de l&rsquo;Am&eacute;rique tandis qu&rsquo;un plastron repr&eacute;sentant les quatre &acirc;ges de la femme nous rappelle l&rsquo;in&eacute;luctabilit&eacute; de notre destin.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">Anne-Sophie Cochevelou con&ccedil;oit le monde comme une vaste sc&egrave;ne et a ce don tr&egrave;s singulier de th&eacute;&acirc;traliser les objets qui l&rsquo;entourent.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;"><strong>Anne-Sophie Cochevelou </strong>est n&eacute;e en 1990 &agrave; Toulon. Elle vit et travaille &agrave; Londres.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">Apr&egrave;s une hypokh&acirc;gne-kh&acirc;gne &agrave; Paris (2008-2011), Anne-Sophie Cochevelou r&eacute;alise un Master &ldquo;Performance Design &amp; Practice&rdquo; &agrave; La Central Saint Martins de Londres de 2011 &agrave; 2013 o&ugrave; elle &eacute;crit et monte deux productions th&eacute;&acirc;trales au Platform Theatre et cr&eacute;e son propre collectif de performance &ldquo;Luxuriouxsnacks&rdquo;.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">Anne Sophie Cochevelou con&ccedil;oit depuis ses propres performances. Elle s&rsquo;est produite au &ldquo;Barbican Centre&rdquo;, au &ldquo;Battersea Art Centre&rdquo;, au &ldquo;Fringe Festival &agrave; Brigthon&rdquo;, ou encore &ldquo;Camdem Theatre People&rdquo; et r&eacute;cemment &agrave; Paris &agrave; la Galerie Isabelle Gounod, dans le cadre de l&rsquo;exposition consacr&eacute;e au photographe Anthony Lycett.</p> <p style="text-align: justify;">Ses pi&egrave;ces ont &eacute;t&eacute; expos&eacute;es &agrave; la &ldquo;Saint Pancras Gallery&rdquo; &agrave; Camdem, ainsi qu&rsquo;&agrave; la &ldquo;West Bank Gallery&rdquo; &agrave; Portobello ou &agrave; &ldquo;Cult Mountain&rdquo; &agrave; Bricklane.</p> Fri, 29 Apr 2016 15:57:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Francesca Woodman - Fondation Henri Cartier-Bresson - May 11th - July 31st <div class="description"> <div class="description"> <p style="text-align: justify;">The Fondation Henri Cartier-Bresson is pleased to be presenting the dazzling work of American photographer Francesca Woodman (1958&ndash;1981). Rooted in constant exploration of herself and the medium, Woodman&rsquo;s insightful, deeply intimate approach turned her photography into a second skin. In her images she made almost exclusive use of her own body: It&rsquo;s a matter of convenience, she explained, I&rsquo;m always available. Despite her premature passing at the age of twenty-two, Woodman left an impressive body of work. And while the pictures betray a host of influences ranging from Symbolism to Surrealism, her own talent was as prodigious as it was precocious.</p> </div> <div class="description" style="text-align: justify;"> <p>Francesca Woodman explores her own image although her inspiration drives her to navigate into the photographic technic and the act of writing. Her staging in desolated rooms, the ghostly body presence in the middle of spaces in decay, of houses on the threshold of demolition outreached the pure self-portrait genre. Preps and setups disclose assumed surrealist influences, glasses, mirrors, peeling paint, ripped wallpaper. The body is to be fiddled with, fragmented until mingling with its environment and raises issues about metamorphosis and genre. These insolent and disconcerting images of a rare intensity arouse the ephemeral, the elusiveness of time.</p> <p>The artist photographs are part of international museum collections such as the Tate Modern in London and the Metropolitan Museum of Art in New York. The first travelling exhibition of her works has been organized in 1986 and her main European exhibitions in the 90&rsquo;s. La Fondation Cartier and Les Rencontres Internationales de la Photographie d&rsquo;Arles have been the first and last institutions to present a retrospective of her work in France, in 1998.</p> <p>&nbsp;</p> <p>The exhibition including a hundred prints, video and documents has been organized in collaboration with the Estate of Francesca Woodman in New York and Anna Tellgren, the curator. After the Moderna Museet in Stockholm and FOAM in Amsterdam, the European tour of the exhibition will end up at the Moderna Museet in Malm&ouml;.</p> <hr /> <p>&nbsp;</p> </div> <p style="text-align: justify;">La Fondation Henri Cartier-Bresson pr&eacute;sente l&rsquo;oeuvre fulgurante de la photographe am&eacute;ricaine Francesca Woodman (1958-1981). Par son travail profond&eacute;ment intime et sensible, fond&eacute; sur l&rsquo;exploration perp&eacute;tuelle du soi et du m&eacute;dium, elle fait de la photographie sa seconde peau. Francesca Woodman a quasi exclusivement utilis&eacute; son corps dans ses images, ainsi je suis toujours &agrave; port&eacute;e de main, explique-t-elle, quand l&rsquo;urgence de la repr&eacute;sentation se manifeste. Malgr&eacute; sa disparition pr&eacute;matur&eacute;e &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de vingt-deux ans, Francesca Woodman laisse une impressionnante production visuelle. Ses photographies d&eacute;voilent de multiples influences allant notamment du symbolisme au surr&eacute;alisme mais sa pr&eacute;cocit&eacute; est prodigieuse.</p> </div> <div class="description"> <p style="text-align: justify;">Francesca Woodman explore sa propre image mais son imp&eacute;tueuse imagination la m&egrave;ne &eacute;galement vers des r&eacute;flexions sur la technique photographique et l&rsquo;&eacute;crit. Ses mises en sc&egrave;ne &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de pi&egrave;ces d&eacute;pouill&eacute;es, l&rsquo;apparition fantomatique du corps au milieu d&rsquo;espaces en d&eacute;cr&eacute;pitude, de maisons sur le point d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;molies d&eacute;passent le strict genre de l&rsquo;autoportrait. Les accessoires et mises en sc&egrave;ne tendent vers des influences surr&eacute;alistes assum&eacute;es, verres, miroirs, peinture &eacute;caill&eacute;e, papier peint d&eacute;chir&eacute;. Le corps quant &agrave; lui est tritur&eacute; et fragment&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; se fondre dans son environnement et soulever des questions sur la m&eacute;tamorphose ou le genre. Ces images insolentes, d&eacute;routantes et d&rsquo;une d&rsquo;une rare intensit&eacute; &eacute;voquent l&rsquo;&eacute;ph&eacute;m&egrave;re, la fugacit&eacute; du temps.<br /> Les oeuvres de l&rsquo;artiste font partie de collections de mus&eacute;es internationaux comme la Tate Modern &agrave; Londres ou le Metropolitan Museum of Art &agrave; New York. La premi&egrave;re exposition itin&eacute;rante du travail de Francesca Woodman date de 1986 et ses principales expositions europ&eacute;ennes, des ann&eacute;es 1990. La Fondation Cartier et les Rencontres Internationales de la Photographie d&rsquo;Arles ont &eacute;t&eacute; les premiers ont &eacute;t&eacute; les premiers &agrave; lui consacrer une r&eacute;trospective en France, en 1998.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition est constitu&eacute;e d&rsquo;une centaine de tirages, vid&eacute;os et documents. Elle est con&ccedil;ue en collaboration avec l&rsquo;Estate Francesca Woodman &agrave; New York et Anna Tellgren, commissaire. Apr&egrave;s le Moderna Museet de Stockholm et FOAM &agrave; Amsterdam, la tourn&eacute;e europ&eacute;enne s&rsquo;ach&egrave;vera au Moderna Museet de Malm&ouml;.</p> </div> Fri, 29 Apr 2016 15:37:44 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Lobna al Ameen - Europia Galerie - May 3rd - June 3rd Fri, 29 Apr 2016 15:32:45 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dado - Galerie Jeanne Bucher Jaeger - Espace Saint-Germain - May 12th - June 18th <p style="text-align: justify;">This exhibition presents a selection of paintings, collages, drawings and prints by Dado from the 1970s, a period during which he was represented by the gallery. It coincides with the publication of a collection of interviews of the artists on May 16, 2016, entitled&nbsp;<em>Peindre Debout</em>, and published by L&rsquo;Atelier contemporain (Fran&ccedil;ois-Marie Deyrolles). Fully illustrated, the book brings together for the first time 23 interviews of the Montenegrin artist through a 40-years lifespan. The publication, prefaced by Anne Tronche, was established and annotated by the artist&rsquo;s daughter Amarante Szidon. A signature session is organised at La Maison Rouge, La HAlle Saint Pierre and at the gallery on June 4, with Daniel Cordier and Jean-Fran&ccedil;ois Jaeger.</p> Mon, 25 Apr 2016 15:58:23 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Galerie Jeanne Bucher Jaeger - Espace Saint-Germain - February 13th - April 30th <p style="text-align: justify;">The exhibition About Painting, which takes place in the gallery&rsquo;s two Parisian spaces, presents different approaches to paintings through works by artists the gallery has shown from the 1940s until today. Some of these artists have important exhibitions in 2016 such as Jean Dubuffet at the Fondation Beyeler in Basel, G&eacute;rard Fromanger at the Centre Pompidou in Paris, Maria Helena Vieira da Silva at the Museum of Modern Art of C&eacute;ret, Antonio Segu&iacute; at the Mus&eacute;e de l'Hospice Saint-Roch in Issoudun, Evi Keller at the Centrale for contemporary art in Brussels... Hors-les-Murs exhibitions for which the gallery contributes with important loans of works from these artists. Works of na&iuml;ve artist ANDR&Eacute; BAUCHANT (1927*), self-taught painter who was close with Le Corbusier and considered - with the Douanier Rousseau - as one of the five French Naive painters; the abstract painting of ANDR&Eacute; LANSKOY (1942*) whom Jeanne Bucher would vehemently defend in spite of the German censorship against abstraction, which was considered &ldquo;Degenerate Art&rdquo; in the 1940s; it is moreover at the gallery that Andr&eacute; Lanskoy met the young NICOLAS DE STA&Euml;L in 1944, when Jeanne Bucher exhibited his work for the first time as well as the Georgian VERA PAGAVA exhibited by Jeanne Bucher with Dora Maar in 1944. Then came the great 1950s abstract artists of the Paris School, MARIA-HELENA VIEIRA DA SILVA (1933*), &Aacute;RP&Aacute;D SZENES (1933*), MARK TOBEY (1945*), BISSI&Egrave;RE (1951*), JEAN DUBUFFET (1964*) and ASGER JORN (1967*), who all frequented the gallery and animated the artistic life of the effervescent neighborhoods of Montparnasse and St-Germain-des-Pr&eacute;s. Several very young, foreign-born abstract artists living in Paris were exhibited for the first time at the gallery in the 1950s and then continually afterward, for example the Spanish FERM&Iacute;N AGUAYO (1955*), the Algerian LOUIS NALLARD (1951*), and the Swiss WILFRID MOSER (1952*), who brought their New Abstraction; then came the return to figuration with ANTONIO SEGU&Iacute; (1964*), who had recently arrived from Argentina; the Montenegrin painter DADO (1971*) who had just arrived in Paris and whose quality of painting fascinated Dubuffet; the talented young French painter G&Eacute;RARD FROMANGER (1973*), leading figure in the Figurative Narration movement, whose Centre Pompidou exhibition opens in February ; the Irish painter LOUIS LE BROCQUY (1971*) as well as PAUL REBEYROLLE (1999*), great naturalist painter the gallery exhibited in the 90s.</p> <p style="text-align: justify;">These established painters were joined at the gallery by Cantonese artist YANG JIECHANG (1989*), invited in France for the large exhibition Les Magiciens de la Terre at Beaubourg with his 100 Layers of Ink paintings - shown in this exhibition with a 11-meter long pictural fresco Golden Day painted according to the traditional Chinese style Gong-bi. The new direction of the gallery in 2003, within a familial continuity, saw the arrival of such contemporary artists as MICHAEL BIBERSTEIN (2006*), who passed away prematurely two years ago, and on behalf of whom the gallery has worked incessantly to pursue the painting of the ceiling of the Santa Isabel Church in Lisbon, which should be finished in May 2016. The gallery was also joined by the French painter FABIENNE VERDIER (2008*), whose calligraphic gesture conveys, in her abstract pictorial quality, the essence of the Real. The energy and monumentality of her Ligne Espace-Temps n&deg; 4 joins her 11-meter high brushstroke insufflated in the work intalled in the hall of the Tour Majunga in La D&eacute;fense; Portuguese artist MIGUEL BRANCO (2012*), whose voluntarily small works, at once traditional and very contemporary, attracts the viewer eyes on the painting. His double portrait of the Duke of Urbino Frederic III of Montefeltro is presented in this show and will be exhibited at the Mus&eacute;e de la Chasse et de la Nature in October 2016. EVI KELLER (2015*) and her Mati&egrave;re-Lumi&egrave;re playing with a constant movement of forms and transparent colors, open a previously unseen field of exploration for painting, becoming at once veil, sculpture, screen, and vessel. Her 9-meter long veil exhibited is part of a series of 3 veils created for Hong-Kong - the longest is a 16-meter long fresco. Evi Keller&rsquo;s audiovisual work Mati&egrave;re-Lumi&egrave;re [Towards the Light &ndash; silent transformations] will be presented from March to August 2016 at the CENTRALE for contemporary art (Brussels, Belgium) in the exhibition CONNECTED.</p> <p style="text-align: justify;">We have chosen to present paintings by two sculptors in this exhibition: the painting from the series M&eacute;tro 72 by French sculptor Jean-Paul Philippe (1981*) before he dedicated himself to sculpture and the work point of view by American sculptor PAUL WALLACH (2008*) for the attention he gives to painting in his sculptures.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;Date of the artist's arrival at the gallery</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">Question de Peinture, qui se d&eacute;roule dans les deux espaces parisiens de la galerie Jeanne Bucher Jaeger, est une exposition qui aborde les diff&eacute;rentes approches en peinture &agrave; travers les &oelig;uvres d'artistes que la galerie a montr&eacute;s des ann&eacute;es 40 jusqu'&agrave; aujourd'hui. Certains de ces artistes ont une actualit&eacute; importante en 2016, comme Jean Dubuffet &agrave; la Fondation Beyeler &agrave; B&acirc;le, G&eacute;rard Fromanger au Centre Pompidou &agrave; Paris, Maria Helena Vieira da Silva au Mus&eacute;e d'art moderne de C&eacute;ret, Antonio Segu&iacute; au Mus&eacute;e de l'Hospice Saint-Roch &agrave; Issoudun, Evi Keller &agrave; la Centrale for contemporary art &agrave; Bruxelles... Expositions Hors les Murs auxquelles la galerie contribue par le pr&ecirc;t d'&oelig;uvres de ces artistes. Des &oelig;uvres du peintre na&iuml;f ANDR&Eacute; BAUCHANT (1927*), peintre autodidacte proche de Le Corbusier et consid&eacute;r&eacute; avec le Douanier Rousseau comme l&rsquo;un des 5 peintres na&iuml;fs fran&ccedil;ais ; la peinture abstraite d&rsquo;ANDR&Eacute; LANSKOY (1942*) que Jeanne Bucher d&eacute;fendra avec v&eacute;h&eacute;mence malgr&eacute; la censure des allemands contre l&rsquo;abstraction consid&eacute;r&eacute;e comme &laquo; art d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute; &raquo; dans les ann&eacute;es 40 ; c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs &agrave; la galerie que Lanskoy rencontrera le jeune NICOLAS DE STA&Euml;L, en 1944, alors que Jeanne Bucher le pr&eacute;sente pour la premi&egrave;re fois tout comme la g&eacute;orgienne VERA PAGAVA expos&eacute;e par Jeanne Bucher en 1944 avec Dora Maar. Suivent les grands abstraits des ann&eacute;es 50 de l&rsquo;&Eacute;cole de Paris avec MARIA HELENA VIEIRA DA SILVA (1933*), &Aacute;RP&Aacute;D SZENES (1933*), MARK TOBEY (1945*), BISSI&Egrave;RE (1951*), JEAN DUBUFFET (1964*) et ASGER JORN (1967*) qui se c&ocirc;toient fr&eacute;quemment &agrave; la galerie et animent la vie artistique d&rsquo;un Montparnasse et d'un St-Germain-des-Pr&eacute;s bouillonnants. Quelques tous jeunes abstraits &eacute;trangers vivant &agrave; Paris sont expos&eacute;s pour la premi&egrave;re fois &agrave; la galerie dans les ann&eacute;es 50 et le seront ensuite continuellement comme l&rsquo;espagnol FERM&Iacute;N AGUAYO (1955*), l&rsquo;Alg&eacute;rien LOUIS NALLARD (1951*) ou le Suisse WILFRID MOSER (1952*), porteurs d&rsquo;une Abstraction Nouvelle ; vient ensuite le renouveau de la Figuration avec ANTONIO SEGU&Iacute; (1964*) r&eacute;cemment arriv&eacute; d&rsquo;Argentine, le peintre mont&eacute;n&eacute;grin DADO (1971*) tout juste arriv&eacute; &agrave; Paris et dont la qualit&eacute; de peinture fascine Dubuffet, le talentueux jeune peintre fran&ccedil;ais G&Eacute;RARD FROMANGER (1973*), figure de proue de la Figuration Narrative, dont l'exposition personnelle &agrave; Beaubourg d&eacute;bute mi-f&eacute;vrier ; le peintre irlandais LOUIS LE BROCQUY (1971*) ainsi que PAUL REBEYROLLE (1999*), grand peintre naturaliste de notre &eacute;poque dont la galerie expose les toiles dans les ann&eacute;es 90.</p> <p style="text-align: justify;">Ces peintres connus sont rejoints &agrave; la galerie par le cantonais YANG JIECHANG (1989*), invit&eacute; en France pour la grande exposition Les Magiciens de la Terre &agrave; Beaubourg avec ses &oelig;uvres aux 100 couches d&rsquo;encre, dont l'exposition pr&eacute;sente la fresque picturale de 11m Golden Day dans la tradition de peinture chinoise traditionnelle de style Gong-bi. La poursuite de la direction de la galerie en 2003, dans une continuit&eacute; familiale, verra l&rsquo;arriv&eacute;e d&rsquo;artistes contemporains tels MICHAEL BIBERSTEIN (2006*), nous ayant quitt&eacute; pr&eacute;matur&eacute;ment il y a 2 ans et pour lequel la galerie n&rsquo;a cess&eacute; d&rsquo;&oelig;uvrer en vue de poursuivre la peinture du plafond de l&rsquo;&Eacute;glise Santa Isabel de Lisbonne qui est en cours de r&eacute;alisation et sera termin&eacute;e pour l'&eacute;t&eacute; 2016. Il sera rejoint par la peintre fran&ccedil;aise FABIENNE VERDIER (2008*) dont le geste calligraphique imm&eacute;diat, transmet dans sa qualit&eacute; picturale abstraite, l'essence du r&eacute;el. Sa Ligne Espace Temps n&deg; 4 rejoint dans son &eacute;nergie et sa monumentalit&eacute; le coup de pinceau de 11m de haut qu'elle a r&eacute;cemment insuffl&eacute; pour l'&oelig;uvre install&eacute;e dans l&rsquo;entr&eacute;e de la Tour Majunga &agrave; la D&eacute;fense ; l'artiste portugais MIGUEL BRANCO (2012*) dont les peintures de style classique et &agrave; la fois totalement contemporaines ont des formats volontairement r&eacute;duits afin de forcer le regard sur la peinture. Son double portrait du duc d'Urbino Fr&eacute;d&eacute;ric III de Montefeltro le repr&eacute;sente au sein de notre exposition puis, plus tard, au Mus&eacute;e de la Chasse et de la Nature en octobre 2016. EVI KELLER (2015*) et ses Mati&egrave;re-Lumi&egrave;re jouant de leurs mouvements constants de formes et de couleurs transparentes ouvre un champ d'exploration in&eacute;dit pour la peinture devenant &agrave; la fois voile, sculpture, &eacute;cran, vaisseau. Son voile de 9m de long pr&eacute;sent&eacute; fait partie d'une s&eacute;rie de 3 voiles r&eacute;alis&eacute;s pour Hong Kong dont le plus long est une fresque de 16m de long. L&rsquo;&oelig;uvre audiovisuelle Mati&egrave;re-Lumi&egrave;re [Towards the Light &ndash; silent transformations] d'Evi Keller sera pr&eacute;sent&eacute;e de mars &agrave; ao&ucirc;t 2016 &agrave; CENTRALE for contemporary art (Bruxelles) au sein de l&rsquo;exposition CONNECTED.</p> <p style="text-align: justify;">Nous avons choisi d'exposer les peintures de deux sculpteurs dans cette exposition : l'&oelig;uvre de la s&eacute;rie M&eacute;tro 72 du sculpteur fran&ccedil;ais JEAN-PAUL PHILIPPE (1981*) avant qu'il ne se consacre exclusivement &agrave; la sculpture et l'&oelig;uvre point of view du sculpteur am&eacute;ricain PAUL WALLACH (2008*) pour l'attention qu'il concentre &agrave; la peinture dans ses sculptures.</p> <p style="text-align: justify;">* Date d&rsquo;arriv&eacute;e de l&rsquo;artiste &agrave; la galerie</p> Mon, 25 Apr 2016 15:48:43 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Martin Dammann - In Situ / Fabienne Leclerc - April 14th - May 22nd <div id="reader-credits" class="credits" style="text-align: justify;">Schuld (&ldquo;Guiltiness&rdquo;) is the third exhibition, at the In Situ &ndash; Fabienne Leclerc gallery, by Martin Dammann. This Berlin-based artist, born there in 1965, is presenting original or recent works: watercolors on Masonite and paper and photographic installations.<br /><br />For 20 years, Martin Dammann has gleaned photos of the two world wars taken by German, French, English and American soldiers during their leisure activities or time spent with their family while on leave. This war photography is the starting point for an aesthetic recycling that the artist applies to different supports, whether large-scale watercolors, drawings, photographic works, videos, rubbings or installations. </div> <div class="credits" style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div class="credits" style="text-align: justify;">Reworking these found images into a &ldquo;post-photograph,&rdquo; in the line as conceptual as it is plastic of a Gerhard Richter, Martin Damman circumvents the nature of these dark periods to concentrate on their activities on the sidelines of the war, comprehending the singular of course but never exceptional event of life lived.<br /><br />Martin Dammann&rsquo;s pictorial universe is of a finely calculated ambiguity. What do these images show? To all appearances, nothing violently direct. The painting oscillates between figuration and dissolving and the watercolor, applied on Masonite, a nonabsorbent surface, is dissolved in it in a magnetic puddle effect&hellip; Here, in a composition that approaches abstraction, we can just about make out a man falling backward into the water, there, a woman in front of a car, an Asian woman sitting on the knees of an American GI, a woman lying down in the middle of a pasture. The idea of guiltiness that brings together these images and unifies their subject is not declarative. It is deduced, while we apply a &ldquo;pensive look&rdquo; (R&eacute;gis Durand) to these images, from the ambivalent atmosphere that emanates from things seen subliminally. <br /><br />Martin Dammann generates an art comprised of combined introspection and pleasure. He plays as an expert in visual manipulation with the often contradictory relationship the images have with the real. His creations sweep and revive the archive to better stir up the dead matter in it.<hr />Curator studio</div> <p style="text-align: justify;">Schuld (&laquo;&nbsp;Culpabilit&eacute;&nbsp;&raquo;) est la troisi&egrave;me exposition, &agrave; la galerie In Situ - fabienne leclerc, de Martin Dammann. Cet artiste berlinois n&eacute; en 1965 y pr&eacute;sente des oeuvres in&eacute;dites ou r&eacute;centes&nbsp;: aquarelles sur isorel et sur papier, installations photographiques.</p> <p style="text-align: justify;">Depuis une vingtaine d'ann&eacute;es, Martin Dammann glane des clich&eacute;s des deux Guerres mondiales pris par des soldats allemands, fran&ccedil;ais, anglais ou am&eacute;ricains lors de leurs loisirs ou de moments pass&eacute;s en famille, &agrave; l'occasion de permissions. Cette photographie de guerre est le point de d&eacute;part d'un recyclage esth&eacute;tique que l?artiste applique &agrave; diff&eacute;rents supports, qu'il s'agisse d'aquarelles de grand format, de dessins, de r&eacute;alisations photographiques, de vid&eacute;os, de frottages ou d'installations.</p> <p style="text-align: justify;"><br />Retravaillant &agrave; partir de ces images trouv&eacute;es en &laquo;&nbsp;post-photographe&nbsp;&raquo;, dans la lign&eacute;e tant conceptuelle que plasticienne d'un Gerhard Richter, Martin Dammann contourne la nature de ces p&eacute;riodes troubles pour se concentrer sur leurs &agrave;-c&ocirc;t&eacute;s, en appr&eacute;hendant l?&eacute;v&eacute;nement singulier certes mais jamais exceptionnel de la vie v&eacute;cue.</p> <p style="text-align: justify;">L'univers pictural de Martin Dammann est d'une ambigu&iuml;t&eacute; finement calcul&eacute;e.</p> <p style="text-align: justify;"><br />Que montrent ses images&nbsp;? En apparence, rien de violemment direct. La peinture y oscille entre figuration et dissolution et l'aquarelle, appliqu&eacute;e sur l'isorel, une surface non-absorbante, s'y dissout dans un magn&eacute;tique effet de flaque. Ici, dans une composition &agrave; la lisi&egrave;re de l?abstraction, l'on distingue tout juste un homme tombant en arri&egrave;re dans l'eau, l&agrave; une femme devant une voiture, une femme asiatique assise sur les genoux d'un GI am&eacute;ricain, une femme allong&eacute;e au milieu d'une prairie. La notion de culpabilit&eacute; qui r&eacute;unit ces images et unifie leur propos n?est pas d&eacute;clarative. Elle se d&eacute;duit, tandis que nous appliquons &agrave; ces images un &laquo;&nbsp;regard pensif&nbsp;&raquo;, de l'atmosph&egrave;re ambivalente qui &eacute;mane de choses vues de mani&egrave;re subliminale.</p> <p style="text-align: justify;">Martin Dammann g&eacute;n&egrave;re un art d'introspection et de plaisir cumul&eacute;s. Il joue en expert en manipulation visuelle de la relation souvent contradictoire qu'entretiennent les images avec le r&eacute;el. Ses cr&eacute;ations balayent et revivifient l'archive pour mieux en secouer la mati&egrave;re morte.</p> Sun, 24 Apr 2016 15:16:03 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Carré Rive Gauche - Hélène Bailly Gallery - Quai Voltaire - May 31st - June 4th Sun, 24 Apr 2016 15:12:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jill Mulleady - Gaudel de Stampa - April 14th - June 8th <p style="text-align: justify;"><em>If the whole human race were to degenerate, to become perverted, Sade&rsquo;s goal would be reached, and there would no longer be any necessity for monsters or sadism.</em></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&ndash; Pierre Klossowski <sup>(1)</sup></p> <p style="text-align: justify;">Why were postpunks so afraid of intimacy? The oozing, unfathomable depth of the insatiable, sucking wound; the power ofemotional (especially filial) fervor to impose a bourgeois system of hereditary tribute, in other words, normative obligations invented by pigs to bleed your life force dry.<br />The music critic Simon Reynolds wrote that for Johnny Lydon (n&eacute; Rotten), love was simply a &ldquo;distraction from the vital business of hate and rage and disgust.&rdquo; To denounce it, as we certainly all have done, is to express an attitude of rude narcissistic awakening, marking oneself as the sexually inexperienced juvenile&mdash;a pure, if vitriolic Juliette&mdash;ripe for the record exec&rsquo;s hamfisted come-ons, and in our bad sanctimoniousness, delivering the longed-for fetish product anyway: corruptibility, youth, a billboard hit.</p> <p style="text-align: justify;">The dynamic of this form of na&iuml;ve acculturation&mdash;in which we are (still) captured by the prim sexual politics of Protestant capitalism (the legally binding marriage contract, the record deal, gallery representation), despite our cerebral anti-Pop, anti-market, even&nbsp;anti-social avowal&mdash;reveals the impossible aesthetic paradox of a twenty-first century authentic style. And so art rebels as another kind of painting.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Mais: ceci n&rsquo;est pas une peinture surrealiste.</em></p> <p style="text-align: justify;">We might claim, instead, that the lurid fantasy mapped out in oil is merely a medieval dream. But Mulleady&rsquo;s canvases&mdash;via coy adapter cable, looping entrails, umbilical cord and other coils&mdash;logically connect sensuous content to that most malevolent&nbsp;metaphysical marionetteer: primal desire.</p> <p style="text-align: justify;">If love is a kind of bondage to which we freely (knowingly) submit, its chains lash us tangibly together: into a metallic scrim of armored mesh or mail, held defensively, in a tight material tension. The distribution of links across its surface does not privilege a conventional fundamental (couple) configuration. Through this dark web of elemental relations, a tormented kinship forms; in the correspondence between the glove (without its pair), the oyster&rsquo;s irritation, the lips, the sprawling legs, and the metaphysical ties that bind them.</p> <p style="text-align: justify;">The drugs affect everyone&rsquo;s performance (keep that in mind). And still the band plays on: sweet nothings that will wreck your heart.</p> <p style="text-align: right;">&nbsp;</p> <p style="text-align: right;">&nbsp;&ndash; Kari Rittenbach</p> <p style="text-align: right;"><em>April 2016</em></p> <p><em>___________________</em></p> <p><sup>(1)</sup> <em>Klossowski, &ldquo;Sade, or the Philosopher-Villain&rdquo;&nbsp; trans. Alphonso Lingis, SubStance 15: 2 (1986): 10.</em></p> <p><em>text by Kari Rittenbach</em></p> Sun, 24 Apr 2016 14:46:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jean-Pierre Raynaud - Galerie Piece Unique - April 14th - May 28th <p style="text-align: justify;">Jean-Pierre Raynaud was born in 1939 in Courbevoie. His artistic career starts in 1964 in Paris at the Salon de la Jeune Sculpture. Since then his artworks have been exhibited in several important galleries and institutions</p> <p style="text-align: justify;">The artwork that marks the beginning of his career is his house in La Celle Saint-Cloud built in 1969. Entirely covered with white tiles, he will live there for 24 years before destroying it. Its debris will be exhibited in surgical containers at the Mus&eacute;e d&rsquo;Art Contemporain of Bordeaux.</p> <p style="text-align: justify;">His favorites themes are : pictograms, vases and white tiles with black joint. A giant gold vase, before being permanently installed at Centre Georges Pompidou in Paris, has been exhibited in the heart of the Forbidden City in Beijing and suspended at the extremity of a crane above the building site of Potsdamer Platz, in Berlin. The Vietnamese, Soviet, Cuban and French flags also constitute a source of inspiration for him and a base to work on that gives a political dimension to his art. Jean-Pierre Raynaud counts among his realizations some artworks of monumental size. Among them, the stained-glass windows of the Noirlac Abbey, the Carte du Ciel (the sky map) inside the four patios of the Triumphal Arch at la D&eacute;fense and a nuclear vault on a ceiling of the Museum of the Louvre. Jean-Pierre Raynaud, through the integrity of his work, remains a major player in the contemporary Art scene.</p> <p style="text-align: justify;">For this exhibition Jean-Pierre Raynaud presents ceramic tiles. But he surpasses its use as a construction material : he makes it appear as a print media. In fact, on this material, considered as cold and breakable, the artist prints a Neolithic skull which is associated with an object that is a symbol of the childhood.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">Jean -Pierre&nbsp; Raynaud&nbsp; est&nbsp; n&eacute;&nbsp; &agrave;&nbsp; Courbevoie&nbsp; en&nbsp; 1939.&nbsp; Sa&nbsp; carri&egrave;re&nbsp; artistique&nbsp; d&eacute;bute&nbsp;&nbsp; en 1964 &agrave; Paris au Salon de la Jeune Sculpture. Depuis lors il est expos&eacute;&nbsp; dans&nbsp; de&nbsp; nombreux pays (Japon, Cor&eacute;e, Emira ts Arabes Unis, Cuba, Belgique...).</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;&oelig;uvre qui marque le d&eacute;but de sa carri&egrave;re est sa maison de La Celle Saint-Cloud&nbsp; construite en 1969. Enti&egrave;rement recouverte de carrelage blanc il y vivra pendant 24&nbsp; ans avant de la d&eacute;truire. Les d&eacute;bris seront expos&eacute;s dans des containers chirurgicaux&nbsp; au Mus&eacute;e d&rsquo;Art Contemporain de Bordeaux.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;Pour&nbsp; cette&nbsp; exposition&nbsp; Jean-Pierre&nbsp; Raynaud&nbsp; pr&eacute;sente&nbsp; des&nbsp; carreaux&nbsp; de&nbsp; c&eacute;ramiques.&nbsp;&nbsp; Mais il d&eacute;passe l&rsquo;usage m&ecirc;me du carreau en tant que mat&eacute;riau de construction&nbsp; : il&nbsp; le fait appara&icirc;tre en tant que support d&rsquo;impression. En effet sur ce mat&eacute;riau r&eacute;put&eacute;&nbsp; froid&nbsp; et&nbsp; cassant&nbsp; l&rsquo;artiste&nbsp; imprime&nbsp; un&nbsp; cr&acirc;ne&nbsp; n&eacute;olithique&nbsp; associ&eacute;&nbsp; &agrave;&nbsp; un&nbsp; objet&nbsp; symbole&nbsp;&nbsp; de l&rsquo;enfance.</p> Sun, 24 Apr 2016 10:45:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Heinz Mack - Galerie Perrotin - Turenne - April 23rd - June 4th Sun, 24 Apr 2016 10:30:22 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Mohamed Ben Slama - Galerie Patricia Dorfmann - April 16th - May 21st <p style="text-align: justify;">La Galerie Patricia Dorfmann a le plaisir de pr&eacute;senter la premi&egrave;re exposition personnelle de Mohamed Ben Slama.</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; Ne me demandez pas qui je suis et ne me dites pas de rester le m&ecirc;me : c'est une morale d'&eacute;tat civil ; elle r&eacute;git nos papiers. Qu'elle nous laisse libres quand il s'agit d'&eacute;crire &raquo; Michel Foucault.</p> <p style="text-align: justify;">Mohamed Ben Slama a r&eacute;alis&eacute; ses premiers tableaux &agrave; quatorze ans, un &acirc;ge o&ugrave; il quitte &eacute;galement l'&eacute;cole, travaille chaque jour dans un caf&eacute; de Tunis et commence &agrave; peindre de nuit. Ce contexte des premi&egrave;res oeuvres ne me semble pas anodin au regard de ce qui distingue sa peinture aujourd'hui. D&eacute;sencombr&eacute;e, alerte dans son style et sa facture, elle vise l'expression juste, passant avec aisance de la malice &agrave; la gravit&eacute;, de la tendresse &agrave; la d&eacute;sillusion. Elle traduit la curiosit&eacute; in&eacute;puisable du peintre pour tout ce que la nature humaine peut exsuder d'&eacute;trange et d'instable.</p> <p style="text-align: justify;">G.K Chesterton &eacute;crivait au sujet de la fable qu&rsquo;elle est un alphabet de l'humanit&eacute; dans laquelle les figures fonctionnent comme des abstractions alg&eacute;briques ou des pi&egrave;ces d'un jeu d'&eacute;checs. Les tableaux de Mohamed Ben Slama rel&egrave;vent d'une &eacute;conomie semblable. Ses compositions articulent entre elles des figures arch&eacute;typales au travers desquelles se distribuent des r&ocirc;les s&eacute;culaires et se reforme le th&eacute;&acirc;tre social. Les relations entre individus, la loi et l&rsquo;interdit, la norme et au tabou, les jeux de la s&eacute;duction et du pouvoir, tout se communique dans ces absurdes spectacles en attente de d&eacute;nouements.</p> <p style="text-align: justify;">Par son hi&eacute;ratisme, sa frontalit&eacute; et son organisation group&eacute;e, parfois pyramidale, la disposition des personnages rappelle celle de la miniature arabe et de l&rsquo;art chr&eacute;tien dont l&rsquo;apport au Moyen Orient a &eacute;t&eacute; codifi&eacute; par Byzance. </p> <p style="text-align: justify;">Nous connaissons tous l'humain que peint Ben Slama, aussi d&eacute;guis&eacute;, masqu&eacute; ou grim&eacute; soit-il. Quelle que soit la noirceur de ces tableaux que Ben Slama appelle aussi "ses apocalypses", ils portent une possibilit&eacute; de r&eacute;demption permise par la puissance du d&eacute;sir et de l'imagination. "La fiction sauve et la v&eacute;rit&eacute; tue" &eacute;crivait l'&eacute;crivain espagnol Javier Cercas. On trouve souvent dans les tableaux de Ben Slama des femmes nues, g&eacute;antes et souveraines; d&eacute;esses inaccessibles, m&egrave;res protectrices ou V&eacute;nus offertes dont les carnations lumineuses rappellent les beaut&eacute;s de Cranach et les formes g&eacute;n&eacute;reuses celles des divinit&eacute;s chtoniennes li&eacute;es au culte de la fertilit&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Le peintre convoque aussi les h&eacute;ros de son enfance, comme Super Man, Astro Boy, personnage de Manga, ou encore &laquo; Le sauveur &raquo;, surnom donn&eacute; par Ben Slama &agrave; un nounours aur&eacute;ol&eacute; dont les apparitions semblent appeler &agrave; plus de na&iuml;vet&eacute; et d&rsquo;humour. Et pour boucler la boucle, rappelons simplement ces mots que le psychanalyste Jacques Lacan trouva un jour utiles de faire consonner : "les non dupes errent".</p> <p style="text-align: justify;">Texte Marguerite Pilven, avril 2016</p> Sun, 24 Apr 2016 10:22:47 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Samuel Accoceberry, Stéphane Ducatteau, Marcus Egli, Jorge Enrique, Rune Guneriussen, Jonathan Huxley, Alain Le Boucher, Christian Renonciat - Galerie Olivier Waltman - April 23rd - May 29th Sun, 24 Apr 2016 10:18:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Joris van de Moortel - Galerie Nathalie Obadia - Rue Du Bourg-Tibourg - May 12th - July 23rd Sat, 23 Apr 2016 17:56:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list