ArtSlant - Closing soon http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Sylvie Béchard, Joëlle Bernard, Denys Eustace, Isabelle Lamrani, Anny Juillet, Marie-Fa Lazzari, Agata Preyzner, Franςois I.Kovacs - Galerie Art et Miss - February 5th, 2013 - February 25th, 2013 Fri, 25 Jan 2013 23:47:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Johann Georg Pinsel - Musée du Louvre - November 22nd, 2012 - February 25th, 2013 <p style="text-align: justify;">En étroite collaboration avec les institutions ukrainiennes, le musée du Louvre organise une exposition  consacrée à Johann Georg Pinsel, un important sculpteur de l’époque baroque actif au milieu du XVIIIe siècle en Galicie, la partie occidentale du pays alors territoire polonais.  </p> <p style="text-align: justify;">L’exposition s’appuie principalement sur les collections du musée Pinsel de Lviv, avec des emprunts venant d’autres musées de Galicie et aussi de Pologne (Wroclaw) et de Munich. Une trentaine de sculptures parmi les plus spectaculaires de l’artiste, majoritairement en bois (certaines avec polychromie ou dorure), seront présentées.</p> <p style="text-align: justify;">Le style de Pinsel, très brillant, proche de celui des grands sculpteurs de l’âge d’or du baroque germanique, témoigne d’une esthétique rarement montrée en France. L’artiste se distingue de ses contemporains par une personnalité propre : une gestuelle extravertie démonstrative, une expressivité prononcée, une caractérisation très personnelle des draperies.</p> <p style="text-align: justify;">Le catalogue, comprenant textes et notices d’oeuvres, est écrit par les spécialistes du sculpteur Jan Ostrowski, Boris Voznitsky, Oxana Kozyr-Fedotov avec également des essais de Claude Michaud et Guilhem Scherf. C’est le premier ouvrage sur Pinsel disponible en français.</p> Tue, 29 Jan 2013 00:40:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Noriko NAGANO - Galerie Métanöia - February 19th, 2013 - February 28th, 2013 Thu, 14 Feb 2013 14:01:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Richard - January 26th, 2013 - February 28th, 2013 Sat, 26 Jan 2013 13:54:08 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anton, Jérôme Brézillon, Robert McCabe, Catherine Noury, Salvatore Puglia, Sacha Van Dorssen, Tom Wood - Galerie Sit Down - February 1st, 2013 - February 28th, 2013 Thu, 31 Jan 2013 00:33:30 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Max Zorn - Visionairs Gallery Paris - December 13th, 2012 - February 28th, 2013 <p style="text-align: justify;"><strong>Max Zorn</strong> se démarque des autres street artists, par le matériel qu’il utilise pour recouvrir les lampadaires des villes les plus importantes d’Europe : le scotch d’emballage.</p> <p style="text-align: justify;">L’idée de travailler avec du scotch d’emballage à la place de la peinture lui est venu d’un ami designer de voiture. Ils utilisent de fines bandes pour dessiner leurs idées sur un tableau. Il a été surpris de voir à quelle vitesse ils peuvent réaliser d’étonnants croquis. Ce genre de tape-art a conquis les rues sous une forme d’art urbain ces dernières années.</p> <p style="text-align: justify;">Cependant, le scotch de couleur est couramment dans la rue ou sur les murs.</p> <p style="text-align: justify;">*********************************</p> <p style="text-align: justify;">Amsterdam based <strong>Max Zorn</strong> makes the difference, among other street artists, thanks to the material he uses to cover the streetlights of the most important European cities: packing tape.</p> <p style="text-align: justify;">The idea to work with tape instead of paint was inspired by a friend of Max who worked as a car designer at that time. They use slim tapes to outline their ideas on large boards. He was surprised to see how fast they could create stunning sketches with it. During the last years that kind of tape-art also conquered the streets as a new form of urban art.</p> <p style="text-align: justify;">However, it is widely practised by using colored tape on walls or streets.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">When some use a scalpel for dissection, Max Zorn transform it into a tool of creation.</p> <p style="text-align: justify;">His dexterity in handling the tape, and his mastery of the tool, the scalpel, make this thirty year old man, the grand master of ephemeral allegorical universe.</p> <p style="text-align: justify;">On glass surfaces, playing with light to give relief to his creations, Max Zorn glue and cut like with a stencil. Contrasts and reliefs result from an accumulation of layers of tape.</p> <p style="text-align: justify;">Looking at his paintings is like immersing in the mystery of the soul. This former student in psychology flirts with the world of black thrillers of the fifties. He depicts his characters as a James Ellroy could do in his novels.</p> <p></p> Sat, 26 Jan 2013 02:22:04 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Lou Perdu - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - February 19th, 2013 - March 2nd, 2013 <p style="text-align: justify;">Dans chaque image, trois photos se font écho et tissent entre elles des liens subtils, de couleurs, de thèmes, de sens...</p> <p style="text-align: justify;">Les vidéos sont de simples marches. L’instant est saisi dans sa brève durée car, au-delà de ma conscience ou de ma volonté, le réel a fait e�raction avec toute sa richesse de sons, d’ombre et de lumière, d’imprévisible. Pour cette deuxième exposition j’ai voulu témoigner de la beauté de la nature et de sa fragilité face à l’impondérable.</p> Sun, 03 Feb 2013 15:11:34 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dennis Adams - Galerie Gabrielle Maubrie - January 19th, 2013 - March 2nd, 2013 <p style="text-align: justify;"><span size="-1">Dans sa nouvelle vidéo Malraux’s shoes, Dennis Adams se fait passer pour André Malraux (1901-1976), qui fut tout à la fois un écrivain français, un aventurier, un combattant de la Résistance, un agitateur culturel, un théoricien de l’art, un orateur, un homme d’État, et un archiviste passionné l’histoire de l’art mondial. L’arrestation de Malraux par les autorités coloniales françaises au Cambodge quand il n’avait que vingt et un ans, à la suite du vol de bas-reliefs d’un temple Khmer, est un témoignage précoce de ce qui allait devenir sa collecte obsessionnelle des arts visuels de cultures diverses. Pour Malraux, cette collecte était un moyen de revendiquer la possibilité même de la valeur transcendante de l’art. Au cours des quarante dernières années de sa vie, Malraux allait assembler, démonter, et rassembler des montagnes de reproductions photographiques pour créer le Musée Imaginaire, qui se classe comme l’un des exemples pionniers d’archives au XXe siècle, avec l’Atlas Mnémonsyne, d’Aby Warburg, l’Histoire Culturelle 1980-1983 de Hanne Darboven et le projet toujours en cours Atlas de Gerhard Richter. L’idée de Malraux d’un musée imaginaire, d’un musée « sans mur », (qu’il avait d’abord annoncé en 1947), est un manifeste prémonitoire de l’ère numérique qui entérine le remplacement de l’objet d’art et du musée matériels par la reproduction photographique. En privilégiant le montage curatorial sur la production artistique, Malraux fut le premier à localiser l’acte créatif dans le processus d’assemblage, le regroupement et de la présentation des œuvres d’art.<br /> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span size="-1">Le décor pour Malraux’s shoes reconstitue la photographie emblématique de Malraux debout dans son bureau avec les planches de son livre, Le musée imaginaire de la sculpture mondiale étalé sur le sol devant lui. La vidéo est entièrement tournée dans un décor unique. La caméra en plongée fait des planches sur le sol la toile de fond de chaque prise de vue ; Pendant que la caméra se déplace entre les plans fixes et les ralentis, les détails des images forment un paysage visuel qui traverse l’œuvre.<br /> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span size="-1">Adams se met littéralement dans les pas de Malraux, dans son costume, et son style. La manière dont Malraux brouille la frontière entre l’histoire et la légende en les colorant de sa propre biographie fait un objet idéal de mascarade. Nous voyons le personnage de Malraux marcher sur les images pendant que nous entendons son monologue intérieur, interrompu par des éclats de marmonnements et de délires. Au cours de la vidéo, le sujet du monologue se déplace librement entre l’époque de Malraux et le présent, et par moments, le personnage de Malraux est éclipsé par les spéculations personnelles d’Adams, ses doutes et ses angoisses.<br /> <br /> TAGGING THE ARCHIVE (étiquetage des archives) est une série d’œuvres sur papier dans lequel l’artiste annote livres, journaux et affiches venant de ses archives personnelles. Reproductions photographiques des documents originaux avec leurs cicatrices dues à l’utilisation et à la détérioration, fonctionne comme terrain pour réponse critique, réflexions et association libre.<br /> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span size="-1">*************************<br /></span></p> <p style="text-align: justify;"><span size="-1"><span size="-1">In his new video work, Malraux’s Shoes, Dennis Adams masquerades as André Malraux (1901–1976), the French writer, adventurer, Resistance fighter, cultural provocateur, art theorist, orator, statesman, and passionate archivist of the world history of art. Malraux’s arrest at age twenty-one by French colonial authorities in Cambodia for stealing bas-reliefs from a Khmer temple is an early testament to what would become his obsessive sampling of visual art from diverse cultures. For Malraux, this sampling was a means of laying claim to the very possibility of art’s transcendent value. Over the last forty years of his life, Malraux would assemble, disassemble, and reassemble montages of photographic reproductions to create Le Musée Imaginaire, which ranks as one the twentieth century’s seminal examples of the archive along with Aby Warburg’s Mnemosyne Atlas, Hanne Darboven’s Cultural History 1980–1983, and Gerhard Richter’s ongoing Atlas project. Malraux’s idea of an imaginary museum, a “museum without walls” (which he first announced in 1947), is a prescient manifesto of the digital age that enacts the displacement of the physical art object and the museum by photographic reproduction. And Malraux’s privileging of curatorial over artistic production is a first instance of explicitly locating the creative act in the process of assembling, grouping, and displaying works of art.<br /> <br /> The set for Malraux’s Shoes is a reconstruction of the iconic photograph of Malraux standing in his study with the plates of his book The Imaginary Museum of World Sculpture laid out on the floor before him. The entire video is shot on this single set. With the camera positioned overhead, the plates on the floor become the backdrop for every shot; no walls are ever visible. As the camera moves between fixed shots and slow pans, details of the images on the floor form a visual landscape that runs through the work.<br /> <br /> Adams literally steps into Malraux’s shoes, suit, and style—Malraux’s blurring of the boundaries between history and legend in coloring his own biography makes him an ideal object of masquerade. We see the Malraux character walk on and over the images as we overhear his interior monologue, which is interrupted by outbursts of mutterings and ravings. Over the course of the video the subject of the monologue moves freely between Malraux’s time and the present, and in moments, the persona of Malraux is overshadowed by Adams’s own personal speculations, doubts, and anguish.<br /> <br /> TAGGING THE ARCHIVE is an ongoing series of works on paper in which the artist annotates Books, newspapers and posters from his personal archive. Photographic reproductions of the original documents with their scars from use and decay function as grounds for critical response, musings, and free association.</span></span></p> Wed, 06 Mar 2013 22:53:14 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list David Hockney - Galerie Lelong - Paris - January 17th, 2013 - March 2nd, 2013 <p style="text-align: justify;">« J'avais coutume de penser que l'ordinateur était trop lent pour un dessinateur. Vous terminiez une ligne et l'ordinateur avait 15 secondes de retard, ce qui est une absurdité pour un dessinateur. Mais le matériel s'est amélioré et permet désormais de dessiner en couleurs, très librement et très rapidement. Toute innovation mise à disposition des artistes comporte des avantages et des inconvénients, mais la vitesse et les couleurs aujourd'hui disponibles constituent une nouveauté ; travailler à l'huile ou à l'aquarelle cela prend du temps.</p> <p style="text-align: justify;">Ces oeuvres sont réalisées grâce au dessin et au collage, elles existent soit sur un écran, soit sur papier. Elles ont été réalisées dans le but d'être imprimées, et l’ont été. Il ne s'agit en aucun cas de reproductions photographiques. Mon idée a été de les publier en éditions limitées, entre 7 et 30 exemplaires. » David Hockney, novembre 2008</p> <div style="text-align: justify;">L’exposition récente de David Hockney à la Royal Academy of Arts de Londres (reprise en été à Bilbao et aujourd’hui à Cologne) a prouvé combien son travail, nourri d’une perpétuelle observation avide et renouvelée du monde qui l’entoure, personnages et paysages, est un tangible mélange d’histoire et de tradition allié à la technologie la plus récente. Preuve en est donnée avec les impressions numériques présentées au premier étage de la galerie et les estampes « classiques » accrochées à la librairie.</div> Thu, 14 Feb 2013 19:32:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Shirley Jaffe - Galerie Nathalie Obadia - January 19th, 2013 - March 2nd, 2013 <p style="text-align: justify;">La Galerie Nathalie Obadia est très heureuse de présenter <em>Seeing</em>, la quatrième exposition de Shirley Jaffe dans sa galerie parisienne. Ses trois expositions précédentes ont eu lieu en 1999, 2001 et en 2008.<br /><br />À travers un ensemble inédit de 6 peintures réalisées en 2012, l’artiste propose l’évolution la plus aboutie d’une recherche plastique cohérente qu’elle mène depuis près de 50 ans. Dès 1963-1964, Shirley Jaffe élabore un langage visuel inspiré de son environnement urbain immédiat, constitué d’un vocabulaire de formes et de couleurs qu’elle n’a eu, dès lors, de cesse d’enrichir et de développer dans son œuvre.<br /><br />Avec l’idée d’un mouvement comme point de départ à ses peintures, Shirley Jaffe assemble les signes dans le cadrage de la toile, dont elle tempère les impulsions individuelles en ajustant sa palette pour arriver à l’équilibre collectif de sa composition, tant formel que mental et sensible. Sans charge de matériau pour ne pas obscurcir le message adressé au spectateur, les œuvres de Shirley Jaffe sont des états de fait, des arrêts sur images qui immortalisent la fugacité, la course effrénée des formes hétéroclites de la ville, en les isolant pour les ajuster précisément sur la toile.<br /><br />En contrôlant les rapports de forces agissantes entre les lignes, les aplats et leurs frontières, l’artiste construit avec harmonie une image qui circonscrit une dynamique dans son cadre pour mieux renvoyer le spectateur à son propre mécanisme de possibilités internes. <br />De fait, sans pour autant se départir de la séduction visuelle de combinaisons de couleurs audacieuses et de la familiarité des signes, la solidité de la composition permet à la peinture de se poser face à lui de manière frontale et autonome. Transgressant les assises de la verticalité et de l’horizontalité, Shirley Jaffe parvient à trouver l’agencement idéal des motifs – dont le jeu n’est jamais décoratif – pour produire une unité intrinsèque.<br /><br />Le déploiement des formes signale un mouvement, chaque mouvement possède sa « rupture » dont l’artiste définit la position en avance, le mouvement est diffracté par un système d’addition, de soustraction, de dispersion, d’association, de séparation, de contraction ou d’extension – d’échanges, en somme - des masses, le blanc est le liant du seul plan existant et non pas un fond, la palette privilégie une tonalité sourde,  l’œil ne doit pas se stabiliser sur une partie mais embrasser l’ensemble – l’artiste opte donc pour une simultanéité des volumes, qui ne doivent pas être figurativement identifiables : autant de choix formels que Shirley  Jaffe définit pour mettre de l’ordre dans le désordre apparent – un leurre - de ses montages.</p> <p style="text-align: justify;">Les interactions qui se développent selon leurs propres lois entre ces structures mesurées et rationnelles sont le produit d’opérations simples qui confère à la peinture toute son intensité dramatique, avec pertinence et vitalité.<br /><br />Convoquant par son titre un regard attentif, <em>Seeing</em> invite le spectateur à observer qu’une plus grande amplitude sépare désormais les signes à la surface de la toile, en vue d’une clarification du système coloré. L’horlogerie interne s’en trouve complexifiée, la tension entre les formes s’accroît et la perte des repères se confirme sans que les peintures présentées ne cessent de trouver leur équilibre dans ce déséquilibre. Le langage des architectures de Shirley Jaffe se fait véritablement l’expression d’une mémoire visuelle commune.</p> <p style="text-align: justify;">********************</p> <p style="text-align: justify;">Galerie Nathalie Obadia is delighted to present <i>Seeing</i>, the fourth exhibition by Shirley Jaffe in its Parisian gallery, after the shows in 1999, 2001 and 2008.<br /> <br /> These six paintings from 2012, on view here for the first time, represent the latest and fullest development of the coherent visual themes that the artist has been exploring for some fifty years now. It was in 1963-64 that Shirley Jaffe began developing a visual language inspired by her immediate urban environment, a lexicon of colours and forms that she has developed and enriched continuously ever since. <br /> <br /> Based on the idea of a movement as the starting point, Jaffe assembles signs within the frame of the canvas, tempering their individual energies and adjusting her palette in order to achieve the overall formal and sensorial equilibrium of the composition. Never overloading the canvas with material so as not to muddy its communication with the viewer, Jaffe makes works that are states of play, freeze-frames of a flux, immortalising fugacity, the frantic effervescence of mixed urban forms, isolating and adjusting them precisely on the canvas.<br /> <br /> By controlling the interplay of forces between the lines, colour fields and their frontiers, the artist harmoniously builds an image which circumscribes a dynamic within its framework, the better to make the viewer aware of their own inner mechanism of possibility. While never abandoning the visual seductiveness of its bold colour combinations and familiar signs, the solidity of the composition enables the painting to exist in an autonomous, frontal relation to the beholder. Transgressing the foundations of verticality and horizontality, Jaffe manages to achieve an ideal ordering of motifs and achieve an intrinsic unity, an interplay that is never merely decorative.<br /> <br /> The deployment of forms signals a movement, and each movement brings a "rupture" whose position the artist defines in advance. The movement is diffracted by a system of additions, subtractions, dispersions, associations, separations, contractions and extensions - in a word, of exchanges - of masses. The white binds together what is the only plane, and not a ground. The palette favours muted tones. Because the eye must not dwell on a part but take in the whole, the artist opts for a simultaneity of volumes which must not be figuratively identifiable. Such are the formal choices made by Jaffe so as to bring order to the apparent - but only apparent - disorder of her montages.<br /> <br /> The interactions which develop according to their own laws between these measured, rational structures are the product of simple operations which give the painting its dramatic intensity, its pertinence and vitality.<br /> <br /> <i>Seeing</i>, as its title implies, is an exhibition that invites the viewer to look attentively, and to observe that the signs are now separated by greater amplitudes on the surface of the canvas. The coloured system gains in clarity while the internal mechanics gain in complexity and the tension between the forms increases. The effect of disorientation is pronounced, yet the paintings continue to find their balance in this imbalance. The language of Jaffe's architectures truly becomes the expression of a shared visual memory.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;"><br /> <b><i><br /> </i></b><b><i>Born in 1923 in Elizabeth, New Jersey, Shirley Jaffe lives and works in Paris. She is an alumna of the Cooper Union School in New York (1945) and the Phillips Art School in Washington (1949). </i></b></p> <p style="text-align: justify;"><i>A contemporary of Sam Francis, Joan Mitchell, Jean-Paul Riopelle and James Bishop, to whom she was close after her move to Paris in 1949 (they were both with Galerie Jean Fournier for several decades), Jaffe soon became known as an abstract expressionist. However, she abandoned this approach during a stay in Berlin in 1963-64, making a radical break in her practice, replacing gestural painting with an emphasis on movement in forms.<br /> Seen as one of the most influential of contemporary abstract artists, her work has increasingly attracted keen interest from members of the younger generations such as Fiona Rae, Bernard Piffaretti, Peter Soriano and Carole Benzaken. <br /> </i></p> <p style="text-align: justify;"><i>In addition to a series of 9 nine stained glass works commissioned by the French state for La Funéraria, the side chapel of Perpignan cathedral, Jaffe's work is held in many prestigious public and private collections, notably MoMA (Museum of Modern Art, New York), SFMOMA (San Francisco Museum of Modern Art), the Pompidou Centre (Paris), MAC/VAL (Vitry), the Fondation Cartier pour l'Art Contemporain (Paris), the Berardo Museum (Lisbon), and the FRACs of Auvergne, Brittany and Limousin.</i></p> Sun, 20 Jan 2013 08:35:43 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Galerie Olivia Ganancia - February 2nd, 2013 - March 2nd, 2013 <div class="gkcol first" style="width: 200px;"> <ul class="gkmenu level1"> <li class="first group"> <div class="group"></div> </li> </ul> </div> Thu, 07 Feb 2013 22:28:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Lars Englund - Galerie Schleicher + Lange - March 29th, 2012 - March 2nd, 2013 Sun, 24 Feb 2013 06:28:59 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Youcef Korichi - Galerie Suzanne Tarasiève - Rue Pastourelle - January 12th, 2013 - March 2nd, 2013 <p style="text-align: justify;">Youcef Korichi peint des paysages suburbains désolés, des hommes au visage marqué par le temps,des mains en action et des bennes à ordures posées sur un bord de trottoir. Ses scènes et portraitssont des inventions, lʼartiste ne se sert pas dans le flot dʼimages qui nous entoure, il nʼemprunte passes sources dans la presse ou sur Internet : en véritable observateur du quotidien il crée de toutespièces (ou presque) les sujets de ses peintures. Il a étudié la peinture à lʼENSBA ainsi que son histoire à lʼuniversité et ses oeuvres sont souvent habitées de formes ou références subtiles aux Maîtres anciens. Cʼest là, sans doute, que Youcef Korichi trouve le sujet principal de son oeuvre : la peinture et son histoire. Mais on peut aussi trouver, dans une forme contemporaine de romantisme, un lien entre les oeuvres de lʼexposition. Soit le romantisme du terrain vague, de la zone, du lieu abandonné mais aussi celui du regard posé sur la cruauté du monde qui nous entoure. Car les objets et les humains, représentés sur les toiles de lʼartiste, portent tous les marques du temps, les rides et les traces dʼusage et dʼusure. Tout sauf un monde propre et lisse.</p> <p style="text-align: justify;">Youcef Korichi aime, à la manière dʼune introduction à son exposition, cette citation de Robert Smithson : « J'ai développé le Non-Site qui, dans son sens physique, contient l'état de rupture du site. Le conteneur est en soi un fragment, une chose qui pourrait être une carte tri-dimensionnelle. Sans référence à la « gestalt » ou à « l'anti-forme », le conteneur existe comme fragment d'une plus vaste fragmentation. Il est une sorte de perspective tri-dimensionnelle, séparé d'avec le tout en même temps quʼil contient lʼabsence de son propre contenu. Il nʼy a pas de mystères dans ces vestiges, aucune trace dʼun début ou dʼune fin » in A Sedimentation of the Mind: Earth Projects (1968). Ce qui résume étrangement ce que Youcef Korichi nous donne à voir dans la galerie Suzanne Tarasieve : les fragments dʼun monde tragique qui nʼen finit plus de disparaître.</p> <p>Thibaut de Ruyter</p> <p></p> <p>***************************</p> <p style="text-align: justify;">Youcef Korichi paints desolate urban landscapes, men with timeworn faces, busy hands and rubbish skips dumped on the pavement. His scenes and portraits are inventions: the artist does not draw from the ambient mass of images, but puts together the scenes in his painting bit by bit (or almost), working as a genuine observer. He studied painting at the ENSBA and art history at university. His own works contain many subtle references to the Old Masters – indeed, painting and its history are probably the main theme of his work. But the pieces in this show also share a contemporary form of romanticism, a register typified by waste grounds, city limits, abandoned places, with a sense of the cruelty of our world. For the people and objects painted by this artist all bear the marks of time, are wrinkled and worn. His world is anything but smooth and clean.</p> <p style="text-align: justify;">As an introduction to his exhibition, Korichi likes to quote these words of Robert Smithsonʼs: “I have developed the Non-Site, which in a physical way contains the disruption of the site. The container is in<br />a sense a fragment itself, something that could be called a three-dimensional map. Without appeal to ʻgestaltsʼ or ʻanti-form,ʼ it actually exists as a fragment of a greater fragmentation. It is a three-dimensional perspective that has broken away from the whole, while containing the lack of its own containment. There are no mysteries in these vestiges, no traces of an end or a beginning.” In A Sedimentation of the Mind: Earth Projects (1968). These words strangely sum up what Korichi shows us at Galerie Suzanne Tarasieve: the fragments of a tragic world that is constantly disappearing.</p> <p style="text-align: justify;">Thibaut de Ruyter</p> Thu, 10 Jan 2013 14:04:32 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Basim Magdy - Centre culturel suisse de Paris - February 1st, 2013 - March 3rd, 2013 <p style="text-align: justify;">Artiste égyptien né en 1977, vivant à Bâle, Basim Magdy s’est récemment fait connaître en France par sa participation à la Triennale au Palais de Tokyo. Le CCS présente sa première exposition personnelle en France, composée d’une projection de film et de nouvelles œuvres sur papier. <i>Time Laughs Back at You Like a Sunken Ship</i> (2012, 9’31’’), tourné en super 8 et présenté en vidéo HD, s’inspire de l’esthétique des films amateurs des années 1970. Un personnage perçoit son environnement à travers une étrange sculpture portative, et le montage d’images crée une narration onirique sur le passage du temps. Ses œuvres sur papier, mêlant gouache, peinture acrylique, spray ou collage, proposent des scènes rétro-futuristes d’un monde en mutation, où l’homme a un statut incertain.</p> <p style="text-align: justify;">Basim Magdy a notamment exposé en Europe, en Egypte et aux Etats-Unis. En 2013, il présente son travail à la Biennale de Sharjah, au Yerba Buena Center for the Arts à San Francisco et à Project 35 de Independent Curators International à New York, et prépare des projets solo pour Idea Space à Colorado Springs, Newman Popiashvili Gallery à New York, ou chez Hunt Kastner à Prague.</p> <p> </p> Sun, 30 Dec 2012 03:45:33 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Shana Moulton - Galerie Crèvecoeur - January 11th, 2013 - March 3rd, 2013 Sat, 23 Feb 2013 18:45:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Peter Kogler - Galerie Mitterrand - January 18th, 2013 - March 3rd, 2013 <p style="text-align: justify;">JGM welcomes Peter Kogler (1959) for the third time with a personal exhibition of his recent works.</p> <p style="text-align: justify;">Lately, as part of a public order linked to the new Parisian T3 East tram line, the artist decorated the Périphérique’s (Paris ring road) bridge columns at the Porte de Pantin with amber colored light panels representing the uninterrupted cortege of ants that transformed into a deployed and moving planisphere. After his much appreciated intervention at the Pompidou Centre in the Spring of 2012, this came as a conclusion to a year that didn’t leave Parisians unaware.</p> <p style="text-align: justify;">Peter Kogler, whose biography is prestigious, has unwearyingly over the past 20 years offered different versions of the recurrent themes of ants, brains, globes, light bulbs and other interlaces that map out a mental landscape. He was one of the pioneers of computer-assisted work and continues to use it in a bi and tridimensional way so to underline as many social metaphors. Their obsessive characters also heighten the ease in which they sometimes upgrade psychic contents. The artist also meticulously involves the idea of decoration. Thanks to Peter Kogler, the ant, as well as the brain, now occupies an important position in the spectrum of shapes devoted by modern art. But the element he is obsessed with is the implicit semiology of his symbols. We could speak of the importance of their plasticity but what is primarily perceived is the inherent link between the spirit and the material more than the established use of his symbols.</p> <p style="text-align: justify;">For this exhibition, the artist intervenes on the walls as well as in the entire space by switching patterns between pictures and drawings and the everyday furniture, table and bench, affirming this way his elaborated vision of sculpture and drawing.</p> <p style="text-align: justify;">Drawing also evolves but not only through the change of tools. In this exhibition one will notice that the graphic elements have taken the road to mapping and the lines have open themselves like contours, imaginary lines that join all the points on the same level, that act as points of views to the viewer. One can undeniably find in Peter Kogler’s work all the ingredients of a system whose boxes are carefully placed into order. He is one of the few who manages to constantly go beyond aesthetics. He never lets in to being cornered, but quite the opposite, he nibbles margins and widens the outlines of a geography which resembles that of his country which is mostly composed of mountains and valleys.</p> <p style="text-align: justify;">What he undertakes in every exhibition is a will to differ, to shift, in a purely dialectical sense of the progress so peculiar to Viennese modernism.</p> <p style="text-align: justify;">Ami Barak, curator</p> Sun, 13 Jan 2013 01:58:57 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list