ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 - Semiose Galerie - September 3rd - October 8th Fri, 29 Jul 2016 17:03:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Léo Chiachio & Daniel Giannone - School Gallery - September 22nd - October 29th <p style="text-align: justify;">Lorsque deux artistes travaillent en collaboration, il peut se produire une d&eacute;personnalisation, une d&eacute;rive de l&rsquo;individualit&eacute; et une perte de l&rsquo;identit&eacute;. Travailler sur une m&ecirc;me oeuvre rend impossible la distinction des styles; des d&eacute;cisions adopt&eacute;es par chacun, enfin, des fronti&egrave;res qui nous relient et nous s&eacute;parent des autres. En fait, il y a dans l&rsquo;id&eacute;e m&ecirc;me de travail, la perte du moi. On est tellement habitu&eacute; &agrave; d&eacute;battre de la place exacte o&ugrave; se trouve le g&eacute;nie cr&eacute;ateur qu&rsquo;on oublie que tout travail suppose un &laquo;nous&raquo;, une communaut&eacute;, une soci&eacute;t&eacute; qui produit les sens et le choses.<br /> La &laquo;soci&eacute;t&eacute;&raquo; de Chiachio&amp;Giannone interroge toutes ces cat&eacute;gories: le travail et l&rsquo;oeuvre, le moi et l&rsquo;autre, la place du &laquo;nous&raquo;. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une oeuvre qui dans ses mat&eacute;riaux, sa technique et son m&eacute;tier, tisse une politique visuelle : les &laquo;ouvrages d&rsquo;aiguilles&raquo;. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un couple d&rsquo;artistes qui travaillent ensemble, en dissolvant leurs noms et leurs exp&eacute;riences dans une oeuvre commune.&nbsp;L&rsquo;histoire de l&rsquo;art conna&icirc;t beaucoup de cas de collaboration dans toutes les pratiques, mais toujours de fa&ccedil;on partielle et limit&eacute;e &agrave; un aspect sp&eacute;cifique.</p> <p style="text-align: justify;">Chiachio&amp;Giannone interviennent sur une trame pr&eacute;existante, avec sa texture et son dessin pour composer leur propre id&eacute;e de trame. Chiachio&amp;Giannone sont alternativement les indiennes de cette Am&eacute;rique Latine exub&eacute;rante et les folles submerg&eacute;es dans un d&eacute;ploiement d&rsquo;&eacute;rotisme soft gay. Autour de l&rsquo;univers domestique de Chiaochio&amp;Giannone, on aper&ccedil;oit des perroquets, des jacinthes d&rsquo;eau, des fleuves &agrave; fort d&eacute;bit, des&nbsp; saints&nbsp; latino-am&eacute;ricains; ou leurs corr&eacute;lats, une s&eacute;rie d&rsquo;hommes muscl&eacute;s, torses nus, portant des shorts moulants, qui pourraient &ecirc;tre class&eacute;s selon les cat&eacute;gories des images pornos sur internet : pompiers, policiers, all american cowboys, etc.On pourrait les comparer &agrave; Pierre et Gilles ou encore, &agrave; Gilbert&amp;Georges. Mais&nbsp; cette&nbsp; comparaison est&nbsp; fond&eacute;e&nbsp; sur un pr&eacute;jug&eacute;, &agrave; savoir, l&rsquo;existence d&rsquo;une soit-disant &laquo;tradition gay&raquo;, ou quelque chose dans le genre, &agrave; laquelle l&rsquo;art n&rsquo;accorde par trop d&rsquo;importance.</p> <p style="text-align: right;"><em>Extrait du texte de Ariel Schettini</em></p> Fri, 29 Jul 2016 17:01:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Henri Fantin-Latour - Musée Luxembourg - September 14th - February 12th, 2017 <p style="text-align: justify;">Best known for his still lifes and group portraits, Henri Fantin-Latour is a somewhat more complex artist than he appears to be. Very attached from his youth to the faithful reproduction of reality, as evidenced by his emblematic works, Fantin also explored a more poetic vein approaching that of the Symbolists. The exhibition will focus on the artist from a new perspective by shedding light on his creative process and unveiling, in particular, a corpus of unpublished photographs, a true repertoire of forms for the painter.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Exhibition organised by the R&eacute;union des Mus&eacute;es Nationaux &ndash; Grand Palais and the Mus&eacute;e de Grenoble, in collaboration with the Mus&eacute;e d&rsquo;Orsay.</em></p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Premi&egrave;re r&eacute;trospective de l&rsquo;&oelig;uvre de Henri Fantin-Latour (1836-1904) &agrave; Paris depuis l&rsquo;exposition de r&eacute;f&eacute;rence consacr&eacute;e au peintre dans les galeries nationales du Grand Palais en 1982, cette exposition met en lumi&egrave;re les &oelig;uvres les plus embl&eacute;matiques d&rsquo;un artiste surtout connu pour ses natures mortes et ses portraits de groupe, et r&eacute;v&egrave;le &eacute;galement la part importante occup&eacute;e dans son oeuvre par les peintures dites &laquo; d&rsquo;imagination &raquo;.</p> <p style="text-align: justify;">Tr&egrave;s attach&eacute; d&egrave;s sa jeunesse &agrave; la restitution fid&egrave;le de la r&eacute;alit&eacute;, Fantin-Latour explora &eacute;galement, avec d&eacute;lectation, une veine plus po&eacute;tique qui le rapproche des symbolistes. L&rsquo;exposition propose un parcours dense rassemblant une soixantaine de tableaux et une trentaine de lithographies, dessins et autres &eacute;tudes pr&eacute;paratoires.<br style="font-size: 12.8px;" />Suivant un plan chronologique, l&rsquo;exposition s&rsquo;ouvre sur les oeuvres de jeunesse de l&rsquo;artiste, en particulier les troublants autoportraits qu&rsquo;il r&eacute;alise dans les ann&eacute;es 1850-1860. Confin&eacute; dans l&rsquo;atelier, Fantin-Latour trouve alors ses sources d&rsquo;inspiration au coeur de son intimit&eacute; : mod&egrave;les captifs, ses deux soeurs sont mises en sc&egrave;ne en liseuses ou en brodeuses, tandis que les natures mortes savamment compos&eacute;es des ann&eacute;es 1860 r&eacute;v&egrave;lent, d&eacute;j&agrave;, les qualit&eacute;s d&rsquo;observation exceptionnelles du jeune artiste.<br style="font-size: 12.8px;" /><br style="font-size: 12.8px;" /><em style="font-size: 12.8px;">&laquo; Cette exposition est organis&eacute;e par la R&eacute;union des mus&eacute;es&nbsp; nationaux &ndash; Grand Palais&nbsp;et le mus&eacute;e de Grenoble, en collaboration avec le mus&eacute;e d&rsquo;Orsay &raquo;</em><br style="font-size: 12.8px;" /><br style="font-size: 12.8px;" /><strong style="font-size: 12.8px;">Commissariat :</strong>&nbsp;Laure Dalon, conservateur &agrave; la Rmn &ndash; Grand Palais, adjointe au directeur scientifique ; Xavier Rey, conservateur au Mus&eacute;e d&rsquo;Orsay, et Guy Tosatto, directeur du Mus&eacute;e de Grenoble.</p> Fri, 29 Jul 2016 16:57:29 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée de l'Orangerie - October 12th - January 30th, 2017 <p style="text-align: justify;">The 1930's were decisive in more ways than one for a modern art scene coming to the fore in the United States, at a particularly complex moment in its history when there could be no cut-and-dried definition of American modern art.From abstraction to "socialist" realism, the esthetic worlds of painters like Marsden Hartley, Georgia O'Keeffe, or Edward Hopper operated side by side, confronting each other in the same creative centers.</p> <p style="text-align: justify;">Mounted jointly with the Art Institute of Chicago, this exhibition will feature a set of fifty to sixty pictures taken from prestigious American public collections (Art Institute in Chicago, the Whitney Museum or the Museum of Modern Art in New-York...) and also private collections, whose diversity reflects the great richness of this pre-World War II period.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Curators</strong><br /> Judith A. Barter, Field-McCormick Chair and Curator, Department of American Art, The Art Institute of Chicago<br /> Laurence des Cars, general heritage curator, director of the Mus&eacute;e de l'Orangerie</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">Les ann&eacute;es 1930 sont, &agrave; plus d&rsquo;un titre, d&eacute;cisives dans l&rsquo;affirmation d&rsquo;une sc&egrave;ne artistique moderne aux &Eacute;tats-Unis, &agrave; un moment particuli&egrave;rement complexe de son histoire o&ugrave; la d&eacute;finition d&rsquo;un art moderne am&eacute;ricain ne peut &ecirc;tre univoque. De l&rsquo;abstraction au r&eacute;alisme "social" en passant par le r&eacute;gionalisme, les univers esth&eacute;tiques de peintres tels que Marsden Hartley, Georgia O&rsquo;Keeffe, ou Edward Hopper cohabitent et se confrontent dans les m&ecirc;mes foyers de cr&eacute;ation.</p> <p style="text-align: justify;">Organis&eacute;e en collaboration avec l&rsquo;Art Institute de Chicago, cette exposition pr&eacute;sentera un ensemble d&rsquo;une cinquantaine de toiles issues de prestigieuses collections publiques am&eacute;ricaines (l&rsquo;Art Institute &agrave; Chicago, le Whitney Museum, le Museum of Modern Art &agrave; New-York&hellip;) et de collections particuli&egrave;res, dont la diversit&eacute; refl&egrave;te toute la richesse de cette p&eacute;riode pr&eacute;c&eacute;dant la Seconde Guerre mondiale.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Commissariat </strong><br /> Judith A. Barter, Field-McCormick Chair and Curator, Department of American Art, The Art Institute of Chicago<br /> Laurence des Cars, conservateur g&eacute;n&eacute;ral du patrimoine, directrice du mus&eacute;e de l&rsquo;Orangerie</p> Fri, 29 Jul 2016 16:51:28 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Myoung Ho Lee - Lebenson Gallery - June 30th - July 30th <p style="text-align: justify;">Les photos de Myoung Ho Lee pr&eacute;sentent des arbres solitaires d&eacute;tour&eacute;s grace &agrave; une toile blanche tir&eacute;e au milieu d&rsquo;un paysage naturel. Afin d&rsquo;installer ces toiles g&eacute;antes, qui peuvent atteindre 18 x 14 m&egrave;tres, l&rsquo;artiste engage toute une &eacute;quipe de production ainsi que des grosses grues. Cette installation a pour effet de cr&eacute;er l&rsquo;illusion d&rsquo;un arbre flottant presque ir&eacute;el. Centr&eacute; au centre de la composition, les toiles d&eacute;finissent la forme de l&rsquo;arbre et marquent sa s&eacute;paration de son environnement.En cr&eacute;ant momentan&eacute;ment un studio &agrave; ciel ouvert, ces &ldquo;portraits&rdquo; d&rsquo;arbres jouent avec les id&eacute;es d&rsquo;&eacute;chelle et de perception traditionellement pr&eacute;sentes dans la peinture.Myoung Ho Lee a travaill&eacute; sur une s&eacute;rie de &ldquo;Photography-Act-Project : camera Lucida, Camera Obscura&rdquo;. Dans cette s&eacute;rie, il pr&eacute;sente deux volets: la s&eacute;rie des Arbres et celle des Mirage, sur lesquelles il a travaill&eacute; depuis dix ann&eacute;es depuis deux espaces qu&rsquo;il d&eacute;finit en tant que Camera Lucida et Camera Obscura. En intallant en arri&eacute;re-plan de l&rsquo;arbre une toile tendue, la s&eacute;rie des Arbres a pour but de compl&eacute;ter la figure et l&rsquo;identit&eacute; de l&rsquo;arbre dans sa singularit&eacute;. Il arrive &agrave; une &ldquo;repr&eacute;sence&rdquo; dans cette s&eacute;rie.</p> <p style="text-align: justify;">D&rsquo;autre part, en installant une toile blanche sur la surface du d&eacute;sert, la s&eacute;rie de Mirage produit une oasis ou une mer hallucin&eacute;es. En tant que tel, il arrive &agrave; l&rsquo;effet du &ldquo;re-produire&rdquo;.</p> <p style="text-align: justify;">Depuis le titre m&ecirc;me de la s&eacute;rie &ldquo;Photography-Act-Project, Myoung Ho Lee signifie que l&rsquo;installation est &agrave; mettre sur le m&ecirc;me plan que le r&eacute;sultat photographique lui-m&ecirc;me.</p> <p style="text-align: justify;">Il montre, depuis les prises de vues des installations et des videos de production, que sa cr&eacute;ation est aussi une mise en sc&egrave;ne et attache une importance toute particuli&egrave;re au processus.</p> <p style="text-align: justify;">Myoung Ho Lee connu pour son travail photographique po&eacute;tique et philosophique, a gagn&eacute; le Prix de la Critique de la photgraphie en 2006, The Committee of Photography Critic Award, &eacute;galement le prix Sungkok Art Award ( 2009, Sungkok Art Museum) entre autres.</p> <p style="text-align: justify;">Ses travaux son collectionn&eacute;s et pr&eacute;sent&eacute;s dans de nombreux mus&eacute;es internationaux tels que le Jean Paul Getty Museum (Los Angeles, USA), Kiyosato Museum of Photograhic Arts (Kiyisato, Japan), Museum of Contemporary Art Salta ( Salta, Argentine), National Museum of Contemporary Art Korea ( Seoul, Korea), Seoul Museum of Art (Seoul, Korea) et bien d&rsquo;autres.</p> Fri, 29 Jul 2016 16:44:23 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée d'Orsay - September 27th - January 16th, 2017 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">A regime denigrated in its time and held in contempt after its fall, the Second Empire was, for a long time, associated with the decadence and superficiality of the "f&ecirc;te imp&eacute;riale". Against a background of social unrest, this prosperous era was a time of splendour and of economic euphoria, of ostentation and numerous lavish celebrations that are worth revisiting.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">It was also a period of moral and aesthetic crisis, torn between the old cultural frameworks and the new practices, between increasingly excessive decoration and the quest for the real - conflicting currents that determined much of French artistic creation in the 1850s and 1860s.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">To celebrate its 30th anniversary in autumn 2016, the Mus&eacute;e d&rsquo;Orsay is looking at the entertainments and festivities of the Second Empire and at the different "stages" on which our modernity was invented. The exhibition&rsquo;s thematic lay-out, with paintings, sculptures, photographs, architectural drawings, objets d&rsquo;art and jewellery side by side, creates a portrait of this prolific and brilliant era, so rich in contradictions.</span></p> <div class="films" style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></div> <h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">General Curator</span></h2> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Guy Cogeval, Director, Mus&eacute;e d'Orsay and Mus&eacute;e de l'Orangerie</span></p> <h3 style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Curators</span></h3> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Yves Badetz, general curator, Mus&eacute;e d'Orsay and director of the Mus&eacute;e Ernest H&eacute;bert</span><br /><span style="font-size: small;">Paul Perrin, curator, Mus&eacute;e d'Orsay</span><br /><span style="font-size: small;">Marie-Paule Vial, Honorary Chief Heritage Curator</span></p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">R&eacute;gime d&eacute;cri&eacute; en son temps et honni apr&egrave;s sa chute, le Second Empire fut longtemps marqu&eacute; du sceau d&eacute;cadent et superficiel de la "f&ecirc;te imp&eacute;riale". Sur fond de bouleversements sociaux, cette &eacute;poque de prosp&eacute;rit&eacute; fut un temps de fastes et d'euphorie &eacute;conomique, d'ostentation et de c&eacute;l&eacute;brations multiples qu'il convient de r&eacute;examiner.</span><br /><span style="font-size: small;">C'est &eacute;galement une p&eacute;riode de crise morale et esth&eacute;tique, &eacute;cartel&eacute;e entre les cadres culturels anciens et les nouveaux usages, entre l'hypertrophie des d&eacute;cors et la qu&ecirc;te du vrai, autant d'oppositions qui d&eacute;terminent pour une large part la cr&eacute;ation fran&ccedil;aise des ann&eacute;es 1850 et 1860.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">Pour c&eacute;l&eacute;brer ses 30 ans &agrave; l'automne 2016, le mus&eacute;e d'Orsay se penche sur le Second Empire des spectacles et de la f&ecirc;te, et sur les diff&eacute;rentes "sc&egrave;nes" o&ugrave; s'est invent&eacute;e notre modernit&eacute;. Le parcours th&eacute;matique, o&ugrave; se c&ocirc;toient peintures, sculptures, photographies, dessins d'architecture, objets d'art, et bijoux, brosse le portrait de cette &eacute;poque foisonnante, brillante et riche en contradictions.</span></p> <div class="films" style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></div> <h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Commissariat g&eacute;n&eacute;ral</span></h2> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Guy Cogeval, pr&eacute;sident des mus&eacute;es d'Orsay et de l'Orangerie</span><br /><br /></p> <h3 style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Commissariat</span></h3> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Yves Badetz, conservateur g&eacute;n&eacute;ral au mus&eacute;e d'Orsay et directeur du mus&eacute;e Ernest H&eacute;bert</span><br /><span style="font-size: small;">Paul Perrin, conservateur au mus&eacute;e d'Orsay</span><br /><span style="font-size: small;">Marie-Paule Vial, conservateur en chef du patrimoine honoraire</span></p> Fri, 29 Jul 2016 16:42:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Charles Gleyre - Musée d'Orsay - May 10th - September 11th <p style="text-align: justify;">To date, France has never devoted a solo exhibition to Charles Gleyre. Yet he was a major figure in academy painting in Paris in the mid-nineteenth century. For a long time, given the smooth perfection of his facture and his subject matter, mostly taken from mythology, he was taken for a cold, conventional esthete blind to the revolutions of his time. However, research into the history of art draws attention to the important role played by his studio, which gave us artists like Jean-L&eacute;on G&eacute;r&ocirc;me que Claude Monet and Fr&eacute;deric Bazille. Also, fresh interpretations of his work, including first and foremost the psychoanalytical analysis published by Michel Thevoz in 1980, have uncovered the fascinating contradictions of both the artist and his work. Placed under the sign of spleen and the ideal, the exhibition is an opportunity, through the major loan from the Cantonal Museum of Fine Arts in Lausanne, to delight once more in the illusions of academicism.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">La France n'a jusqu'&agrave; pr&eacute;sent jamais consacr&eacute; d'exposition monographique &agrave; Charles Gleyre. Pourtant, celui-ci occupe une place majeure dans la peinture acad&eacute;mique &agrave; Paris au milieu du XIXe si&egrave;cle.</p> <p style="text-align: justify;">La perfection lisse de sa facture et ses sujets majoritairement mythologiques ont pu longtemps faire croire &agrave; un esth&egrave;te froid, conventionnel et aveugle aux r&eacute;volutions de son temps. Les recherches en histoire de l'art ont toutefois fait prendre conscience du r&ocirc;le important de son atelier, dont sortirent tant Jean-L&eacute;on G&eacute;r&ocirc;me que Claude Monet ou Fr&eacute;deric Bazille. <br /><br />En outre, les relectures de son oeuvre, au premier rang desquelles figure l'analyse psychanalytique de Michel Thevoz publi&eacute;e en 1980, ont fait r&eacute;apparaitre les contradictions passionnantes de l'artiste comme de son oeuvre.<br />Plac&eacute;e sous le signe du spleen et de l'id&eacute;al, l'exposition offre l'occasion, &agrave; travers les pr&ecirc;ts majeurs du Mus&eacute;e cantonal des beaux-arts de Lausanne, de se replonger avec bonheur dans les illusions de l'acad&eacute;misme.</p> Fri, 29 Jul 2016 16:43:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Arthur Aillaud - Marie Hélène Gallery La Forest Divonne - September 22nd - October 22nd <p class="Pa2" style="text-align: justify;"><strong>&nbsp;</strong>Born in 1973, Arthur Aillaud works with Galerie La Forest Divonne since 2006. This is his 4th solo exhibition in Paris. Landscape is the main focus in his recent work consisting of pain&shy;tings, drawings and collages. Mountains, valleys, cities&hellip; Arthur Aillaud&rsquo;s landscapes are often overlaid by geometric figures radically hiding their depth of field as their convergence lines. Aillaud creates a constant back and forth between flatness of the canvas and depth of the landscape, creating a very upbeat dialogue within his paintings between nature and architec&shy;ture, abstraction and figuration.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">In some of his last landscape paintings, strange silhouettes appear the same way the geo&shy;metric figures do thus absorbing light and hiding the horizon. In his aerial views sometimes monumental and more gestural, Aillaud portrays cities, in the shadowy, twinkling night, cities that are magmatic, sprawling but always held at a certain distance.</p> <p style="text-align: justify;">The whole body of work is bathed into an indefinable light that gives it its singular tone : is it dusk or dawn? Arthur Aillaud feeds this ambiguity between night and day, planarity and pers&shy;pective, seductive figuration and rigourous geometric plane, keeping the different interpre&shy;tations open, thus making it impossible to reduce his canvases, or his art to an unique vision.</p> <p style="text-align: justify;"><em>&laquo; A [&hellip;] striking element in Aillaud&rsquo;s art is the intense work achieved on the backgrounds and the peculiar lights they generate, it is magnetic.&raquo; </em></p> <p style="text-align: justify;">Michel Verlinden, Art Critic </p> Fri, 29 Jul 2016 16:30:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Albert Besnard - Le Petit Palais - October 25th - January 29th, 2017 <p class="Pa1" style="text-align: justify;">Combl&eacute; d&rsquo;honneurs et de charges (Prix de Rome en 1874, membre de l&rsquo;Acad&eacute;mie des Beaux-Arts en 1912, directeur de la Villa M&eacute;dicis de 1913 &agrave; 1921, re&ccedil;u &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise en 1924, directeur de l&rsquo;Ecole des Beaux-Arts de 1922 &agrave; 1932, Grand-Croix de la L&eacute;gion d&rsquo;Honneur en 1926), <strong>Albert Besnard (1849-1934) fut le premier peintre auquel le gouvernement de la R&eacute;publique fit l&rsquo;honneur de fun&eacute;railles nationales</strong>, bien avant Georges Braque. Mais en un si&egrave;cle qui cultiva le culte du g&eacute;nie incompris, autant de reconnaissance compromit la r&eacute;putation posthume d&rsquo;un artiste trop vite rang&eacute; au rayon des acad&eacute;miques st&eacute;riles. Or il n&rsquo;en est rien et<strong> c&rsquo;est sa relative modernit&eacute; qui lui valut d&rsquo;&ecirc;tre honor&eacute; en son temps pour la hardiesse de son coloris et la richesse de son inspiration</strong>.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">Pr&egrave;s d&rsquo;un si&egrave;cle apr&egrave;s la disparition d&rsquo;Albert Besnard,<strong> il est temps de reconsid&eacute;rer son oeuvre pour elle-m&ecirc;me, celle du symboliste tardif, chantre des courbes de la femme 1900, celle du portraitiste, du grand d&eacute;corateur mural, comme du pastelliste virtuose et de l&rsquo;inqui&eacute;tant graveur</strong>.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">Le Petit Palais, dont Besnard d&eacute;cora l&rsquo;immense coupole du vestibule, se propose de r&eacute;examiner ce parcours plus singulier qu&rsquo;il n&rsquo;en a l&rsquo;air, de Paris jusqu&rsquo;&agrave; Rome, en passant par Londres et les rives du Gange.&nbsp;</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;"><strong>Cette exposition est organis&eacute;e en collaboration avec le Palais Lumi&egrave;re d'Evian et la Ville d'Evian </strong></p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;"><strong>et avec le concours exceptionnel du Mus&eacute;e d'Orsay et de l'association Le temps d'Albert Besnard.</strong></p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;"><strong>Commissaires</strong> :&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Chantal Beauvalot</strong> : docteur en histoire de l&rsquo;Art<br /><strong>St&eacute;phanie Cantarutti</strong> : conservateur en chef au Petit Palais<br /><strong>Christine Gouzi</strong> : ma&icirc;tre de conf&eacute;rences &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Paris-Sorbonne<br /><strong>Christophe Leribault</strong> : directeur du Petit Palais<br /><strong>William Saad&eacute;</strong> : conservateur en chef honoraire, conseiller scientifique pour la Ville d&rsquo;Evian</p> Fri, 29 Jul 2016 16:22:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Le Petit Palais - October 19th - January 15th, 2017 <p class="Pa1" style="text-align: justify;"><strong>Sous le Haut Patronage de Monsieur Fran&ccedil;ois Hollande<br /></strong><strong>pr&eacute;sident de la R&eacute;publique&nbsp;</strong></p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;"><strong>Le minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et du D&eacute;veloppement international et le Petit Palais consacrent une exposition ambitieuse et in&eacute;dite &agrave; l&rsquo;Art de la Paix.</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Quarante trait&eacute;s et une soixantaine de documents issus des archives diplomatiques</strong> choisis parmi les plus embl&eacute;matiques de l&rsquo;histoire des relations internationales de la France seront pr&eacute;sent&eacute;s au public pour la premi&egrave;re fois. Ces pi&egrave;ces seront accompagn&eacute;es par des<strong> peintures, des sculptures, du mobilier, des objets d&rsquo;arts pr&eacute;cieux et des archives film&eacute;es</strong> de fa&ccedil;on &agrave; les replacer dans leur contexte historique, &agrave; mieux les comprendre en d&eacute;voilant le processus de leur n&eacute;gociation.<br />L&rsquo;ambition de cette exposition est de <strong>susciter la r&eacute;flexion des visiteurs sur l&rsquo;id&eacute;al de paix port&eacute; par la France &agrave; travers les si&egrave;cles et de red&eacute;couvrir des &eacute;l&eacute;ments d&eacute;terminants de notre m&eacute;moire collective et individuelle.</strong><br />Au total, ce sont pr&egrave;s de<strong> 200 oeuvres, du Moyen-&acirc;ge jusqu&rsquo;&agrave; nos jours</strong>, qui jalonnent le parcours de l&rsquo;exposition. La sc&eacute;nographie alterne des moments spectaculaires d&rsquo;un point de vue visuel et des sections plus historiques.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Commissariat g&eacute;n&eacute;ral</strong> : <br /><strong>Richard Boidin</strong> :&nbsp;directeur des Archives diplomatiques du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et du D&eacute;veloppement international<br /><strong>Christophe Leribault</strong> : directeur du Petit Palais</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Commissariat scientifique</strong> :</p> <p style="text-align: justify;"><br /><strong>Patrick Lemasson</strong> : conservateur en chef au Petit Palais <br /><strong>Isabelle Nathan</strong> :&nbsp;conservatrice g&eacute;n&eacute;rale aux Archives diplomatiques du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et du D&eacute;veloppement international<br /><strong>Isabelle Richefort</strong> :&nbsp;conservatrice g&eacute;n&eacute;rale, adjointe au directeur des Archives diplomatiques du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et du D&eacute;veloppement international<br /><strong>Ga&euml;lle Rio</strong>: conservatrice au Petit Palais</p> <p>&nbsp;</p> Fri, 29 Jul 2016 16:21:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Le Petit Palais - September 28th - January 15th, 2017 <p style="text-align: justify;">Le Petit Palais pr&eacute;sente la premi&egrave;re grande exposition fran&ccedil;aise consacr&eacute;e au c&eacute;l&egrave;bre &eacute;crivain Oscar Wilde et rend hommage &agrave; ce parfait francophone et ardent francophile. En effet, Oscar Wilde fit de nombreux s&eacute;jours &agrave; Paris entre 1883 et 1890, et y mourut dans le d&eacute;nuement et la mis&egrave;re apr&egrave;s sa condamnation &agrave; Londres pour homosexualit&eacute; en 1895. Il fut l&rsquo;ami d&rsquo;Andr&eacute; Gide, de Pierre Lou&yuml;s, fr&eacute;quenta Mallarm&eacute;, Verlaine, Victor Hugo. Il &eacute;crivit directement en fran&ccedil;ais sa pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre Salom&eacute; dont il destinait le r&ocirc;le-titre &agrave; Sarah Bernhardt. Son tombeau au cimeti&egrave;re du P&egrave;re Lachaise est surmont&eacute; d&rsquo;une sculpture de Jacob Epstein. </p> <p style="text-align: justify;">Pour cette grande premi&egrave;re, le Petit Palais retracera la vie et l&rsquo;&oelig;uvre d&rsquo;Oscar Wilde &agrave; travers un ensemble de plus de 200 pi&egrave;ces rassemblant documents exceptionnels, manuscrits, photographies, dessins, caricatures, effets personnels, et tableaux emprunt&eacute;s en Irlande et en Angleterre, mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Italie, dans les mus&eacute;es fran&ccedil;ais (mus&eacute;e d&rsquo;Orsay, BnF...) et dans diff&eacute;rentes collections priv&eacute;es. La partie biographique pr&eacute;sentera un caract&egrave;re in&eacute;dit en r&eacute;unissant plusieurs portraits jamais vus ensemble jusqu&rsquo;ici, notamment celui peint par Harper Pennington (UCLA, William Andrews Clark Memorial Library, Los Angeles). De m&ecirc;me la pr&eacute;sentation dans son ensemble de la s&eacute;rie des 27 portraits photographiques par Sarony, r&eacute;alis&eacute;s pendant la tourn&eacute;e am&eacute;ricaine de Wilde sera une premi&egrave;re. Divers portraits de parents, d&rsquo;amis et de familiers (Constance, Lord Alfred Douglas...) permettront d&rsquo;&eacute;voquer ses relations litt&eacute;raires, sa vie personnelle, compl&eacute;t&eacute;s par quelques memorabilia et plusieurs dessins, aquarelles, paysages r&eacute;alis&eacute;s par Oscar Wilde lui-m&ecirc;me. L&rsquo;exposition comportera bien s&ucirc;r des manuscrits des &oelig;uvres les plus importantes. L&rsquo;accent sera mis notamment sur Salom&eacute; publi&eacute; en fran&ccedil;ais en 1893, dont seront pr&eacute;sent&eacute;es en regard les fameuses illustrations par Beardsley.</p> <p style="text-align: justify;"><br /> L&rsquo;exposition regroupera un choix de tableaux pr&eacute;rapha&eacute;lites (Millais, Richmond...) montr&eacute;s &agrave; la Grosvenor Gallery de Londres en 1877 et 1879 et qui suscit&egrave;rent d&rsquo;abondants commentaires de Wilde.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><br /> Le parcours sera &eacute;galement ponctu&eacute; d&rsquo;extraits de films m&eacute;morables, d&rsquo;interviews de Merlin Holland, petit-fils d&rsquo;Oscar Wilde, et de Robert Badinter, auteur de la pi&egrave;ce C.3.3. consacr&eacute;e au proc&egrave;s et &agrave; l&rsquo;incarc&eacute;ration d&rsquo;Oscar Wilde, et d&rsquo;enregistrements de textes lus par l&rsquo;acteur britannique Rupert Everett.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Commissaires</strong> :<br /><strong>Dominique Morel</strong> : Conservateur en chef au Petit Palais<br /><strong>Merlin Holland</strong> : Conseiller scientifique</p> <p style="text-align: justify;">Cette exposition a &eacute;t&eacute; rendue possible gr&acirc;ce au g&eacute;n&eacute;reux soutien d&rsquo;&Ouml;mer Ko&ccedil;</p> <p style="text-align: justify;">En coop&eacute;ration avec l&rsquo;Ambassade d&rsquo;Irlande</p> <p style="text-align: justify;">Avec le soutien du Cr&eacute;dit Municipal de Paris</p> Fri, 29 Jul 2016 16:18:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michel Francois - Kamel Mennour (Avenue Matignon) - September 3rd - October 8th Fri, 29 Jul 2016 16:12:48 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Zineb Sedira - Kamel Mennour - September 3rd - October 8th Fri, 29 Jul 2016 16:08:22 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Apostolos Georgiou - gb agency - September 3rd - October 8th Fri, 29 Jul 2016 15:51:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Huang Rui - GALERIE ZURCHER - September 3rd - October 15th <p style="text-align: justify;">L&rsquo;&oelig;uvre de Huang Rui constitue une introduction privil&eacute;gi&eacute;e &agrave; l&rsquo;histoire de l&rsquo;art chinois contemporain et un rep&egrave;re indispensable pour en saisir l&rsquo;&eacute;volution apr&egrave;s la R&eacute;volution Culturelle (1966-1976). </p> <p style="text-align: justify;">Huang Rui revient sur la signification de l&rsquo;ann&eacute;e <strong>1976</strong> (ann&eacute;e de la mort de Mao) qu&rsquo;il a choisi pour titre de cette exposition. 1976 fut une ann&eacute;e marqu&eacute;e par des bouleversements et des mouvements de contestation qui furent &agrave; l&rsquo;origine de ce qu&rsquo;on a appel&eacute; &laquo;<small class="fine">&nbsp;</small>le printemps de P&eacute;kin<small class="fine">&nbsp;</small>&raquo;. <br class="autobr" /> Huang Rui pr&eacute;cise&nbsp;: &laquo;<small class="fine">&nbsp;</small>1976 a pour moi valeur symbolique. 40 ans plus tard je r&eacute;alise quelle fut l&rsquo;importance de cette ann&eacute;e pour moi. En 1977 et 1978, j&rsquo;ai r&eacute;alis&eacute; plusieurs &oelig;uvres &agrave; propos de cette ann&eacute;e 1976. Par leur caract&egrave;re abstrait, elles pouvaient repr&eacute;senter la situation dans laquelle je me trouvais alors. Aujourd&rsquo;hui, <em>1976</em> (un diptyque de 2016) est pour moi une &oelig;uvre qui r&eacute;unit le temps et l&rsquo;espace dans une forme abstraite. Elle fait partie de mes <em>Language Color Paintings</em>. Cette exposition en compte plusieurs. Elles t&eacute;moignent de mes constantes recherches sur les rapports entre le langage et la couleur.<small class="fine">&nbsp;</small>&raquo; </p> <p style="text-align: justify;">Les <em>Language Color Paintings</em> sont intimement li&eacute;es &agrave; la calligraphie. Pour Huang Rui les textes ne sont pas accessoires ce sont des images, &agrave; la fois forme et contenu int&eacute;gr&eacute;s dans la structure m&ecirc;me de la peinture. Parall&egrave;lement, dans un autre media, la performance, il ajoute la dimension du <em>live</em> au langage.</p> <p style="text-align: justify;">D&eacute;j&agrave; dans ses <em>Space Structure Paintings</em> de 1984, dont quelques exemples seront pr&eacute;sent&eacute;s pour la premi&egrave;re fois &agrave; Paris dans cette exposition, Huang Rui tra&ccedil;ait une cartographie &agrave; partir de l&rsquo;&eacute;tude de l&rsquo;architecture chinoise ancienne, en particulier la Cit&eacute; Interdite et son quartier des anciens <em>hutongs</em>, pour repr&eacute;senter une autre r&eacute;alit&eacute; que celle du r&eacute;alisme socialiste. Mais cette voie personnelle, fond&eacute;e sur le recours &agrave; un langage de couleurs &laquo;<small class="fine">&nbsp;</small>murales<small class="fine">&nbsp;</small>&raquo; ou &laquo;<small class="fine">&nbsp;</small>v&eacute;g&eacute;tales<small class="fine">&nbsp;</small>&raquo;&nbsp;: bruns rouges ou gris vert ou bleu des constructions et des cours du vieux P&eacute;kin repr&eacute;sente moins un relev&eacute; qu&rsquo;un ensemble de combinaisons inspir&eacute;es du fameux <em>I Ching</em> ou Livre de Divination. <br class="autobr" /> Ainsi le jour du vernissage de l&rsquo;exposition, le 3&nbsp;septembre &agrave; 19h, Huang Rui se livrera &agrave; une performance intitul&eacute;e &laquo;<small class="fine">&nbsp;</small>In Search of Trigrams<small class="fine">&nbsp;</small>&raquo;, un concept de spatialit&eacute; sous forme de figures abstraites, les hexagrammes ou <em>Bagua</em> (2015). Le projet de Huang Rui ressemble &agrave; une qu&ecirc;te et cette qu&ecirc;te est sans fin.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Huang Rui</strong> (n&eacute; &agrave; P&eacute;kin en 1952) est l&rsquo;un des artistes chinois contemporains les plus remarquables par son r&ocirc;le historique, en tant que co-fondateur avec Bei Dao et Mang Ke du journal underground <em>Today</em>, puis en 1978 du premier groupe d&rsquo;artistes de l&rsquo;avant-garde chinoise, <em>Xing Xing</em> (Les Etoiles) avec Wang Keping, Ma Desheng et Ai Weiwei&hellip;ainsi que par son r&ocirc;le essentiel dans la cr&eacute;ation de la zone d&rsquo;art 798 &agrave; P&eacute;kin en 2002 et ses efforts pour la prot&eacute;ger de la d&eacute;molition en 2004 et 2005 qui aboutirent en 2006 &agrave; la protection du site et &agrave; sa reconnaissance officielle gr&acirc;ce au lancement du Dashanzi Art Festival (DIAF) qui en assure la promotion. </p> <p style="text-align: justify;">&laquo;<small class="fine">&nbsp;</small>Huang Rui est l&rsquo;un des pionniers les plus importants de la nouvelle abstraction chinoise qui s&rsquo;exprime dans ses Space Structure Series et leur d&eacute;veloppement li&eacute; au processus de la r&eacute;forme urbaine en Chine<small class="fine">&nbsp;</small>&raquo; (Tom Berghuis, ancien Curator of Chinese Art au Solomon R. Guggenheim Museum, New York et actuellement directeur du Museum MACAN &agrave; Nusantara, Indonesia).<br class="autobr" /> Entr&eacute; r&eacute;cemment dans les collections du Mus&eacute;e Guggenheim (New York), Huang Rui y participera en 2017 &agrave; une exposition sur l&rsquo;art chinois contemporain.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Vernissage et performance le samedi 3&nbsp;septembre de 18h &agrave; 20h. </strong></p> <p>&nbsp;</p> Fri, 29 Jul 2016 15:46:48 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list James Rosenquist - Galerie Thaddaeus Ropac - Paris - September 10th - October 15th <p style="text-align: justify;">Galerie Thaddaeus Ropac is pleased to present a solo-exhibition of American artist James Rosenquist at their Pantin gallery, as well as an exhibition of his collages at the Marais gallery.</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1933 and raised in the American Mid-West, James Rosenquist led a career as a billboard painter before rising to fame in the 1960s as a leading figure of the Pop Art movement alongside contemporaries Andy Warhol, Roy Lichtenstein and Claes Oldenburg.</p> <p style="text-align: justify;">Drawing on his experience as a billboard painter, Rosenquist plays on the iconography of advertising and mass media, to create distinctive compositions that explore the culture of modern capitalism. With striking immediacy, he questions the make-up of his surroundings: on the one hand, the urban environment shaped by the aesthetics of consumerism, on the other Florida&rsquo;s nature graced with tropical flora. Whether sequenced, prismatic or crosshatched, each of Rosenquist&rsquo;s ingenious compositions unfolds multiple narratives and plays with space and dimension. The works touch upon subjects that range from aesthetics to geo-politics, from technology to ecology as well as outer space and time travel.</p> <p style="text-align: justify;">This ambitiously scaled exhibition comprises around 33 works, mainly loaned from the artist and private collections. The selection presents highlights throughout four decades of the artist&rsquo;s &oelig;uvre<em>, </em>starting from the 1970s.</p> <p style="text-align: justify;">A masterpiece of the exhibition is the 14 meter long and 5 meter high <em>Four New Clear Women</em> (1982). First exhibited at Leo Castelli Gallery in 1983 and selected for the Art Unlimited section of Art Basel in June 2016, the painting is a fine example of the artist&rsquo;s use of monumental scale.</p> <p style="text-align: justify;">The works of the 80s and early 90s represent a key stage in the development of the artist&rsquo;s aesthetic, marked by his signature, crosshatched technique. The process is exemplified in his floral works, such as the painting <em>Sky Hole</em> (1989) from his <em>Welcome to the</em> <em>Water Planet</em> series. Along with his floral works, the artist developed a series of outer space paintings that recall hallucinatory dreams.</p> <p style="text-align: justify;">Rosenquist&rsquo;s longstanding fascination with outer space is seen in his early 90s <em>Meteor Series</em> &ndash; with the meteor symbolizing the inexplicable. With these works, the artist pays tribute to famous painters such as Brancusi and Picasso, bridging the gap between Modern and Contemporary art.</p> <p style="text-align: justify;">From the late 1990s to the first decade of the 21st century, the motif of time takes centre stage in Rosenquist&rsquo;s practice. The <em>Speed of Light</em> and <em>The Hole in the Centre of Time</em> series explore different aspects of the theme. Rosenquist is fascinated by Einstein&rsquo;s theory of relativity, according to which a stationary spectator sees an event differently from a spectator traveling at the speed of light. Works from the <em>Speed of Light</em> series juxtapose objects painted with trompe l&rsquo;oeil precision and abstract, winding forms that recall waves of energy. <em>Time Stops the Face Continues</em> (2008) and <em>Speed of Light Illustrated </em>(2008) from <em>The Hole in the Centre of Time</em> series include motorized mirrors allowing for the viewer and surrounding space to be part of the work. Depending on the viewer&rsquo;s position and speed, the paintings perpetually transform. Rosenquist puts into question our perception of time and whether we are in control of it or it controls us.</p> <p style="text-align: justify;">The starting point of most paintings is a collage of source material, a composition of drawings and found images, often distorted with the aid of a reflective metal cone and a photocopier. Gridding the colossal canvas, the artist translates the image directly by hand onto the canvas &ndash; using no airbrush or modern technology.</p> <p style="text-align: justify;">Simultaneously to the survey of Rosenquist's paintings in Pantin, the gallery will exhibit around 30 rarely seen collages in their Marais gallery, offering a glimpse into the thought process behind a finished painting. The pendant exhibition will emphasise how these intimate-scaled works are not only a step in the working process, but are also works in their own right. Rosenquist writes: &ldquo;Collage is still a very contemporary medium, whether it is done with little bits of paper or in the cinema. [...] In collage there is a glint...or reflection of modern life. For example, if you take a walk through midtown Manhattan and you see the back of a girl's legs and then you see out of the corner of your eye a taxi comes close to hitting you. So - the legs, the car - you see parts of things and you rationalize and identify danger by bits and pieces. It's very quick. It's about contemporary life.&rdquo;</p> <p style="text-align: justify;">During the 1960s in New York, several notable exhibitions on collage and mixed media art were staged, providing historical context for the direction Rosenquist&rsquo;s practice was taking. Curator Lawrence Alloway linked this new City Art of &ldquo;junk culture&rdquo; to Dada and Futurism, also considered as urban art. Alloway writes: &ldquo;Junk culture is city art. It&rsquo;s source is obsolescence, the throwaway material of cities, as it collects in drawers, cupboards, attics, dustbins, gutters, waste lots, and city dumps... Assemblages of such material come to the spectator as bits of life, bits of the environment. The urban environment is present, then, as the source of objects, whether transfigured or left alone.&rdquo; To Rosenquist, the city with its cars, highways and appetite for consumption was an endless source of inspiration.</p> <p style="text-align: justify;">Today, Rosenquist is represented in public and private collections worldwide, in the Los Angeles Museum of Contemporary Art, the Tate Modern in London and the Metropolitan Museum of Art in New York. The Guggenheim Museum organized an important retrospective exhibition on the artist in 2003 that travelled around the world.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">A fully illustrated catalogue will accompany the exhibition with essays by Alain Cueff and Sarah Celeste Bancroft.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">La Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de pr&eacute;senter une exposition monographique de l&rsquo;artiste am&eacute;ricain James Rosenquist dans son espace de Pantin, ainsi qu&rsquo;un accrochage de ses collages dans sa galerie du Marais.</p> <p style="text-align: justify;">N&eacute; en 1933 dans le Minnesota, James Rosenquist commence sa carri&egrave;re comme peintre publicitaire avant de devenir une figure majeure du Pop Art dans les ann&eacute;es 1960, aux c&ocirc;t&eacute;s d&rsquo;Andy Warhol, Roy Lichtenstein et Claes Oldenburg. Son exp&eacute;rience de peintre publicitaire le m&egrave;ne &agrave; composer des &oelig;uvres qui utilisent l&rsquo;iconographie des m&eacute;dias de masse pour interroger la culture capitaliste moderne. Avec une grande force visuelle, les &oelig;uvres de James Rosenquist r&eacute;v&egrave;lent les fards de la soci&eacute;t&eacute; am&eacute;ricaine, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de paysages urbains fa&ccedil;onn&eacute;s par le consum&eacute;risme ou de la flore tropicale luxuriante de la Floride. Les compositions &eacute;labor&eacute;es de l&rsquo;artiste, qu&rsquo;elles soient s&eacute;quentielles, kal&eacute;idoscopiques ou entrecrois&eacute;es combinent plusieurs niveaux narratifs tout en jouant avec les volumes et les &eacute;chelles. Dans ses &oelig;uvres, Rosenquist aborde des sujets aussi vari&eacute;s que l&rsquo;esth&eacute;tique, la g&eacute;opolitique, la technologie, l&rsquo;&eacute;cologie, l&rsquo;espace ou encore le voyage dans le temps.</p> <p style="text-align: justify;">&Agrave; Pantin se tiendra une exposition d&rsquo;envergure comprenant une trentaine d&rsquo;&oelig;uvres emprunt&eacute;es &agrave; l&rsquo;artiste et &agrave; des collections priv&eacute;es. Les visiteurs pourront d&eacute;couvrir une s&eacute;lection de peintures marquantes &eacute;chelonn&eacute;es sur quarante ans de cr&eacute;ation &agrave; partir des ann&eacute;es 1970.</p> <p style="text-align: justify;">Les &oelig;uvres de James Rosenquist des ann&eacute;es 1980 et du d&eacute;but des ann&eacute;es 1990 sont caract&eacute;ris&eacute;es par son embl&eacute;matique technique du &laquo;&nbsp;hachurage&nbsp;&raquo;. Le tableau floral intitul&eacute; <em>Sky Hole</em> (1989), de sa s&eacute;rie <em>Welcome to the Water Planet</em>, en est un parfait exemple. En parall&egrave;le de ses &oelig;uvres aux motifs floraux, l&rsquo;artiste r&eacute;alise &eacute;galement des peintures aux allures de r&ecirc;ves hallucinatoires sur le th&egrave;me de l&rsquo;espace.</p> <p style="text-align: justify;">La fascination de longue date que l&rsquo;artiste entretient pour l&rsquo;espace s&rsquo;exprime dans sa s&eacute;rie des ann&eacute;es 1990 intitul&eacute;e <em>Meteor </em>&ndash; le m&eacute;t&eacute;ore &eacute;tant pour lui symbole de l&rsquo;inexplicable. &Agrave; travers cette s&eacute;rie, l&rsquo;artiste rend hommage &agrave; Constantin Brancusi et Pablo Picasso, cr&eacute;ant ainsi une passerelle entre art moderne et contemporain.</p> <p style="text-align: justify;">Des ann&eacute;es 1990 jusqu&rsquo;en 2010, le th&egrave;me du temps est omnipr&eacute;sent dans son &oelig;uvre. Les s&eacute;ries intitul&eacute;es <em>Speed of Light</em> et <em>The Hole in the Centre of Time</em> explorent diff&eacute;rentes facettes de ce th&egrave;me. Rosenquist est fascin&eacute; par la th&eacute;orie de la relativit&eacute; d&rsquo;Einstein selon laquelle un spectateur immobile voit une action diff&eacute;remment d&rsquo;un spectateur se d&eacute;pla&ccedil;ant &agrave; la vitesse de la lumi&egrave;re. La s&eacute;rie intitul&eacute;e <em>Speed of Light</em> (2000-2006) combine des objets peints de mani&egrave;re hyperr&eacute;aliste avec des formes abstraites et dynamiques &eacute;voquant des ondes &eacute;nerg&eacute;tiques. Les &oelig;uvres <em>Time Stops the Face Continues</em> (2008) and <em>Speed of Light Illustrated </em>(2008) de la s&eacute;rie <em>The Hole in the Centre of Time</em> comportent des syst&egrave;mes de miroirs motoris&eacute;s, faisant ainsi entrer &agrave; la fois le spectateur et l&rsquo;espace qui l&rsquo;entoure dans la toile. Les peintures &eacute;voluent ainsi en fonction de la position du spectateur et de son mouvement. L&rsquo;artiste interroge en cela notre perception et notre ma&icirc;trise du temps.</p> <p style="text-align: justify;">Pour composer ses peintures, Rosenquist part le plus souvent d&rsquo;un collage r&eacute;alis&eacute; &agrave; partir d&rsquo;images de r&eacute;f&eacute;rences, de dessins et d&rsquo;images trouv&eacute;es. Ces images sont g&eacute;n&eacute;ralement d&eacute;form&eacute;es par la suite &agrave; l&rsquo;aide de c&ocirc;nes en m&eacute;tal r&eacute;fl&eacute;chissants et d&rsquo;une photocopieuse. L&rsquo;artiste transpose ensuite son image &agrave; main lev&eacute;e sur une toile monumentale quadrill&eacute;e, sans a&eacute;rographe ni outils technologiques.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">En parall&egrave;le &agrave; l'exposition de peintures de Rosenquist &agrave; Pantin la galerie pr&eacute;sentera une s&eacute;lection d&rsquo;une trentaine de collages, rarement expos&eacute;s auparavant, dans son espace du Marais.&nbsp;Cette exposition permettra au public de d&eacute;couvrir les premi&egrave;res &eacute;tapes du processus cr&eacute;atif de l&rsquo;artiste. Ces collages de petits formats seront montr&eacute;s non seulement comme &eacute;tant des &eacute;tudes pour le tableau final mais aussi comme &eacute;tant des &oelig;uvres &agrave; part enti&egrave;re. Pour l&rsquo;artiste &laquo;&nbsp;le collage est une technique tr&egrave;s contemporaine, qu&rsquo;il soit r&eacute;alis&eacute; &agrave; partir de morceaux de papier ou employ&eacute; au montage d&rsquo;un film. (&hellip;) Le collage est comme une lueur&hellip; un reflet de notre soci&eacute;t&eacute; moderne. Par exemple, mettons que vous vous promenez dans le centre de Manhattan en regardant les jambes des femmes qui marchent devant vous, vous verrez tout de m&ecirc;me, dans votre champ de vision, le taxi qui arrive et qui risque de vous renverser. Les jambes des femmes et le taxi sont autant d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments que vous voyez, analysez et identifiez par fragments. Cela se passe tr&egrave;s rapidement et simultan&eacute;ment.&raquo;</p> <p style="text-align: justify;">New York fut le lieu de nombreuses expositions de collages et de techniques mixtes dans les ann&eacute;es 1960, inscrivant ainsi la pratique de Rosenquist dans un contexte artistique favorable. Un contexte que le c&eacute;l&egrave;bre critique d&rsquo;art, Lawrence Alloway a d&eacute;fini comme <em>Junk Culture&nbsp;</em>et a mis en rapport avec le dada&iuml;sme et futurisme,&nbsp; &eacute;galement consid&eacute;r&eacute;s comme des mouvements artistiques urbains: &laquo;&nbsp;La <em>Junk Culture&nbsp;</em>est un art de la ville. Elle s&rsquo;inspire de l&rsquo;obsolescence, des mat&eacute;riaux jetables, qui s&rsquo;accumulent dans les tiroirs, placards, caves, poubelles, &eacute;gouts, terrains vagues et d&eacute;ch&egrave;teries&hellip; L&rsquo;assemblage de ces mat&eacute;riaux pr&eacute;sente des morceaux de vies, des parcelles de lieux au spectateur. L&rsquo;environnement urbain est ainsi l&rsquo;origine des objets, qu&rsquo;ils soient transfigur&eacute;s&nbsp;ou laiss&eacute;s tels quels.&nbsp;&raquo; Rosenquist trouve dans la ville, ses voitures, ses autoroutes et sa consommation effr&eacute;n&eacute;e une source d&rsquo;inspiration in&eacute;puisable.</p> <p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui, les &oelig;uvres de Rosenquist sont expos&eacute;es dans les plus grands mus&eacute;es et collections priv&eacute;es du monde, telles que le Los Angeles Museum of Contemporary Art, la Tate Modern de Londres ou encore le Metropolitan Museum of Art de New York. En 2003, le Guggenheim Museum lui a consacr&eacute; une exposition r&eacute;trospective majeure, qui a ensuite voyag&eacute; dans de nombreux mus&eacute;es du monde.</p> <p style="text-align: justify;">Un catalogue illustr&eacute; comprenant des essais d&rsquo;Alain Cueff et Sarah Celeste Bancroft sera publi&eacute; pour accompagner l&rsquo;exposition.</p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> Fri, 29 Jul 2016 15:42:27 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list