ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 - La Maison Rouge - February 14th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La maison rouge présente, du 15 février au 19 mai 2013, Sous influences, une grande exposition sur les rapports entretenus par les artistes avec les produits psychotropes.</p> <p style="text-align: justify;">Depuis la nuit des temps ou plutôt l’aube de l’humanité, nos semblables ont croisé sur leurs chemins des substances psychoactives, plantes, champignons, macérations diverses et ces rencontres ont entrainé stupéfaction, intoxication, dépendance, accès mystique, soulagement, mort, voire illumination.</p> <p style="text-align: justify;">Les artistes, toujours à la recherche d’accès à la création, de passages, de déclencheurs, de transgressions, de stimulations, de routes vers des imaginaires transmissibles, ne pouvaient guère éviter d’en tenter les effets.</p> <p style="text-align: justify;">Hors de tout jugement moral, de prises de position socio-juridique, d’interprétation psychologique ou de choix esthétiques prédéterminés, l’exposition proposera des exemples, évidemment non-exhaustifs, de rapprochements entre les processus créatifs et l’utilisation de produits à effets psycho-dynamiques.</p> <p style="text-align: justify;">L’aspect le plus directement accessible est celui de la représentation plastique de produits ou de leur<br />usage. Cette iconographie dépend beaucoup de l’état des moeurs et des rapports de force entre les<br />expériences transgressives et les législations adoptées par la société. La grille de lecture des oeuvres varie donc entre le documentaire historique et le critère esthétique. On y joindra les affiches psychédéliques américaines des concerts de pop-musique, la publicité et une sélection de livres et publications sur ce sujet.</p> <p style="text-align: justify;">Un deuxième champ sera celui d’oeuvres, qui, sans ou avec l’intention de leurs concepteurs, produisent pour les spectateurs des effets approchant ceux des psychotropes (installations, environnements, dispositifs psycho-sensoriels).</p> <p style="text-align: justify;">Le troisième corpus, au coeur de cette problématique, est celui des oeuvres réalisées de façon volontariste ou en concomitance avec des prises de produits psychoactifs : usagers de drogues produisant des oeuvres plastiques ou artistes expérimentant des modificateurs de la pensée à des fins de recherches créatives.</p> <p style="text-align: justify;">Films et vidéos prennent une part importante dans l’exposition, car ils semblent permettre, par la prise en compte du temps dans l’expression plastique, des tentatives originales de transcription et de<br />documentation des modifications de pensée ou de perception.</p> <p style="text-align: justify;">Anciennes et nouvelles substances psychotropes ont de fait servi à certains artistes de déclencheurs de créativité, de vecteurs de voyage vers des « folies » qu’elles aient été parfois non maîtrisables ou<br />productrices de souffrances. Leur traduction dans le champ esthétique ici présenté permettra à chacun d’en ressentir la constante complexité des effets.</p> <p>Antoine Perpère</p> Sat, 26 Jan 2013 02:01:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Félix Ziem - Le Petit Palais - February 14th, 2013 10:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">« Beau ciel, lagunes polies et silencieuses où j'ai rêvé le beau » <br />Ziem, Journal, 18 novembre 1879</p> <p style="text-align: justify;">Cet a<strong></strong>mi des peintres de Barbizon, admirateur du Lorrain et de Turner, occupe <strong>une place originale dans l’art du XIX<sup>e</sup> siècle</strong>. Ziem a su séduire une large clientèle qui aimait rêver de Venise ou de Constantinople devant ses toiles. Mort il y a un siècle, il débute sa longue carrière dans l’ombre de Delacroix et l’achève sur la butte Montmartre près de l’atelier du jeune Picasso.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>L’eau et le ciel</strong> occupent une place prédominante dans ces <strong>paysages lumineux</strong> qui ont fait sa renommée. Ziem a su séduire une large clientèle qui aimait rêver de Venise ou de Constantinople devant ses toiles. Le Petit Palais retrace l'itinéraire artistique de ce <strong>grand voyageur</strong> en exposant  une centaine d’œuvres (peintures, aquarelles et dessins) entrées au musée en  1905. </p> Tue, 29 Jan 2013 00:25:07 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Matthieu Messagier - Galerie Suzanne Tarasiève - February 15th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Choisi par le dessin un jour de 2007, se pliant depuis à cette inflexion nouvelle qu’il explore comme un champs d’expérience illimité au même titre que la poésie1, Matthieu Messagier nous délivre plusieurs séries d’encres vinyliques anglaises sur carton. Présentées pour la première fois à la galerie Suzanne Tarasieve, ces généalogies sauvages sur grand format restituent la puissance visionnaire d’un poète particulièrement fécond dans le paysage de la création contemporaine. Mystic &amp; Smart s’annonce comme une saisissante galerie d’avant-portraits faite de squelettes couronnés : rois, princes, paladins et saints hommes en tenue d’apparat auxquels viennent s’adjoindre d’étranges apparitions spectrales. Pas une once de gravité pourtant dans ces textures, rythmes et déflagrations de couleurs enlevées sur fond noir. Mystic &amp; Smart échappe définitivement au memento mori. C’est à<br />un défilé d’élégances crânes s’employant à leurs coquetteries d’os auquel le regard est convié. Matthieu Messagier qui sait la pauvreté plus généreuse que l’opulence par endroits constitue un dress-code des plus smart, habillant son cortège mystico-barbare de serviettes en papier imprimées de motifs dérisoires aussitôt réinventées en lavallières, tutus, surcots, brocards, tuniques ou guipures avantageuses sur ces nouveaux rois poudrés de la night aux regards extra-oculaires. À propos de ses<br />séries d’encres vinyliques anglaises, Matthieu Messagier confiait tout récemment : le crâne humain et<br />son squelette ne sont jamais que l’état premier d’un avant-portrait, celui de tout un chacun et de personne à la fois. C’est dire si Mystic &amp; Smart évacue tout esprit de mélancolie pour céder la place à l’innocence hallucinée, proche de celle d’un enfant mexicain croquant à pleines dents dans son crâne de guimauve lors du fameux Jour des morts mexicain, qui est aussi, rappelons-le, celui de tous les saints, de tous les flambeurs, noceurs et viveurs. Nulles vanités donc mais une fête des sens, une<br />expérimentation de la forme tous azimuts. Ainsi se donne à voir Mystic &amp; Smart qui réinvente la vue à<br />l’enseigne de l’inouï.</p> <p style="text-align: justify;">Malek Abbou</p> <p style="text-align: justify;">******************************************</p> <p style="text-align: justify;">Matthieu Messagier started drawing in 2007. With a passion. Since then he has explored this new direction as a field of unlimited experiences, as he does his poetry1, giving us several series in English vinyl ink on cardboard. Exhibited for the first time at Galerie Suzanne Tarasieve, these impromptu, large-format genealogies recapture the visionary power of this very productive contemporary poet. Mystic &amp; Smart comes across as a striking gallery of fore-portraits full of crowned heads: kings, princes, paladins and holy men in ceremonial gear, together with strange, spectral apparitions. But there is not a drop of gravitas in these textures, rhythms and deflagrations of vivid colours on a black ground. Mystic &amp; Smart is definitely no memento mori. The gaze is invited to observe a procession of elegant hard-nuts showing off their bony finery. Matthieu Messagier knows that poverty can in places be more generous than opulence and has created the smartest of dress codes, clothing his mystico-barbarous cortege with printed paper napkins sporting absurd motifs that are reinvented as bows, tutus, surcoats, brocades, tunics and generous guipures on these new powdered kings of the night with their extra-ocular gazes. As Messagier recently told me when speaking about this series in English vinyl ink, “the human skull and its skeleton are none other than the first state of a fore-portrait, the portrait of everyone and no one at the same time.” In other words, Mystic &amp; Smart evacuates melancholy in favour of wide-eyed innocence, like that of a Mexican kid biting into a marshmallow skull on the famous Day of the Dead which, let us recall, is also All Saints’ Day, the day of all the high rollers, party nuts and high livers. These, then, are not vanitas, but a festival of the senses, an all-over experiment with forms. Such is Mystic &amp; Smart, which shows seeing under the sign of the unheard-of.</p> <p style="text-align: justify;">Malek Abbou</p> Fri, 15 Feb 2013 11:27:07 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Demsky333, Felipe Pantone, Sozyone Gonzalez - Galerie Celal - February 16th, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La Galerie Celal et Pour La Gloire présentent “Venganza”, la première exposition collective en France des artistes Sozyone Gonzalez (BE), Felipe Pantone (AR) et Demsky333 (ES), qui se tiendra du 16 février au 16 mars 2013 à Paris.</p> <p style="text-align: justify;">Après Hambourg (Vicious Gallery), Madrid (IAM Gallery) ou encore Cologne (A.F. Gallery), c’est à la Galerie Celal qu’ils viendront présenter leurs productions. Ils exploreront à cette occasion le thème universel de la vengeance à travers des oeuvres récentes ou réalisées spécialement pour cette exposition.</p> <p style="text-align: justify;">Selon eux, l’idée de la vengeance se rapproche de l’esprit vandale. Le graffiti représente ainsi « une vengeance que le graffiti artist savoure lentement, avec patience ». Ils n’hésitent pas à emprunter à Beaumarsais cette citation pour illustrer leur propos : « Quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi ».</p> <p style="text-align: justify;">OEuvres sur toile et papier, émaux sur aluminium ou encore sculptures démontreront l’étendue des  talents de ces membres du collectif de graffiti international UB (UltraBoyz).</p> <p style="text-align: justify;">Un catalogue sera édité à l’occasion de cette exposition et 50 sérigraphies de Sozyone Gonzalez seront offertes aux premiers visiteurs lors du vernissage qui aura lieu le samedi 16 février de 18h à 21h.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:06:24 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Simon Boudvin - Galerie Jean Brolly - February 16th, 2013 2:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Cette deuxième exposition de Simon Boudvin à la galerie Jean Brolly présente un ensemble d'oeuvres qui suscitent une interrogation sur la réaffectation de lieux ou sur des objets obsolètes hérités d'un passé proche.</p> <p style="text-align: justify;">« Legs » est le titre de cette exposition dans laquelle des architectures ou formes industrielles appartenant à un patrimoine commun et mises à l'épreuve du temps sortent de l'oubli et s'offrent à la providence de l'avenir.</p> <p style="text-align: justify;">6 cuves à mazout sont disposées dans l'espace comme de véritables sculptures minimalistes : des parallélépipèdes en tôle, aux tailles et couleurs différentes, parfois rouillés, qui tous répondaient à une fonction, aujourd'hui perdue. Ces cuves n'ont subi aucune transformation, elles ont juste été vidées du combustible visqueux qu'elles contenaient, puis fermées par un bouchon en laiton.</p> <p style="text-align: justify;">Inévitablement, ces formes simples et répétées renvoient aux « objets spécifiques » crées par Donald Judd dans les années 60. Mais tout rapprochement s'arrête là. Les sculptures de Simon Boudvin peuvent être considérées comme des pastiches d'oeuvres minimales mais elles sont surtout des objets Ready Made qui appartiennent à un répertoire documentaire qui provoque par leur déplacement un effet surprenant et irréel.</p> <p style="text-align: justify;">A ces formes industrielles, Simon Boudvin confronte une série de photographies qui représentent des anomalies dans notre paysage urbain. Intitulée Châteaux d'eau il est ici question d'un legs architectural qui a subi une transformation pour investir de nouvelles fonctions : le monument censé contenir de l'eau se trouve reconverti en habitat domestique. Fasciné par ces constructions hybrides d'un nouveau genre, l'artiste ne cherche pas à donner une dimension historique, sociologique ou archéologique à ces « grands encombrants ». Ces photos ont non seulement un caractère documentaire mais elles revêtent par cette rupture culturelle et temporelle une finalité presque romantique.</p> <p style="text-align: justify;">Invité à exposer à Poncé-sur-le-Loir, une commune du sud de la Sarthe, Simon Boudvin est frappé par la présence d'échelles dans le village. Avec son petit appareil argentique, il va méthodiquement les photographier. Qu'elles soient couchées, accrochées horizontalement à un mur ou debout prêtes à l'emploi elles donnent la saisissante impression d'avoir été disposées spécialement pour la prise de vue ou encore le résultat d'un photomontage. Dans ces photos au format intimiste, le décalage opère encore.</p> <p style="text-align: justify;">Simon Boudvin est né en 1979. Il vit et travaille à Paris.<br />Il a une double formation de plasticien et d’architecte. Il enseigne à l’École spéciale d’architecture.<br />- Château</p> Sun, 10 Feb 2013 15:53:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée Fabre - February 16th, 2013 11:00 AM - 6:00 PM <div class="attribute-short"> <p style="text-align: justify;">A l’occasion de la publication de son fonds de dessins italiens, le musée Fabre de Montpellier Agglomération présente l’exposition <i>L’atelier de l’œuvre : de Raphaël à Tiepolo, dessins italiens du Musée Fabre</i>. Ensemble majeur du musée riche de près de 500 feuilles, ce fonds regroupe un florilège qui de Raphaël à Tiepolo offre un panorama des arts graphiques italiens du XVIe au XVIIIe siècle. L’exposition révèle au public une sélection des plus belles pièces, étudiant notamment l’élaboration des dispositifs iconographiques et formels selon le cheminement de la pensée créatrice des artistes. Afin d’analyser cette fabrique de l’œuvre de façon plus approfondie, le parcours s’organise autour de 5 dossiers ; ils rapprochent, souvent de manière inédite, plusieurs œuvres de nos propres collections avec des prêts d’institutions nationales et internationales qui mettent en exergue les chefs-d’œuvre de la collection : Raphaël, Parmesan, Daniele de Volterra et Giovanni Baglione.</p> </div> <div class="attribute-long"> <p style="text-align: justify;">Riche de plus de 4000 œuvres, le cabinet des Arts graphiques du musée Fabre compte parmi les plus belles collections françaises, et propose un large éventail de dessins depuis la Renaissance italienne jusqu’au XXe siècle. L’étude de ce fonds exceptionnel avait débuté en 2010 avec le catalogue et l’exposition <i>Le Trait en majesté, dessins français du XVIIe siècle</i> ; il se poursuit aujourd’hui grâce au projet <i>L’atelier de l’œuvre</i> consacré aux collections de dessins italiens.</p> <a name="eztoc44476_0_0_0_1" id="eztoc44476_0_0_0_1"></a> <h5 style="text-align: justify;">De Raphaël à Tiepolo, une collection de chefs-d’œuvre</h5> <p style="text-align: justify;">Dés 1825, François-Xavier Fabre en artiste avisé, conscient de l’importance du dessin pour la compréhension de la peinture, dote le musée Fabre d’un ensemble réduit mais remarquable de feuilles qu’il complète à sa mort en 1837. Jules Bonnet-Mel et Jules Canonge enrichirent les collections respectivement en 1864 et 1870 avec plus de 1500 œuvres italiennes et françaises qui constituent encore aujourd’hui un vaste champ de découverte comme l’ont prouvé les expositions organisées par le musée : <i>De la Nature</i> (1996) et <i>Venise, l’art de la Serenissima</i> (2006-2007). Fervent admirateur de la Renaissance classique, Fabre a légué deux des œuvres les plus insignes du cabinet d’arts graphiques dont le carton de la madone Tempi de Raphaël.</p> <p style="text-align: justify;">Au-delà d’une réunion de chefs-d’œuvre, le fonds italien du musée Fabre est non seulement représentatif des différentes grandes écoles de dessin italien (toscane, gènoise, romaine, lombarde, vénitienne ou romaine) mais il est aussi un répertoire des différents usages et différentes formes que peut revêtir le dessin dans le processus créatif des artistes de la Péninsule. . <br />L’exposition présente en outre des focus autour des œuvres les plus importantes de la collection (Raphaël, Daniele da Volterra, Parmesan) en les associant à des dessins et des tableaux qui permettent de constituer de réels dossiers génétiques autour de la genèse et de la place de ces feuilles dans l’œuvre de leur auteur.</p> <a name="eztoc44476_0_0_0_2" id="eztoc44476_0_0_0_2"></a> <h5 style="text-align: justify;">Une approche renouvelée du dessin</h5> <p style="text-align: justify;">Avant d’être un chef-d’œuvre précieusement conservé dans une collection de musée, le dessin est un témoin de la pensée toujours en action des artistes : il donne à voir une étape du processus de création des œuvres, qui peut être modifié, développé - voire abandonné - jusqu’à la réalisation finale.  Ainsi, à partir d’un choix de 80 feuilles les plus exemplaires de la collection, l’exposition ne déroule pas un fil chronologique mais repose sur les usages, le rôle et les mutations du dessin.</p> <p style="text-align: justify;">Grâce à la collaboration d’institutions partenaires, 8 dossiers viennent scander le parcours ; autour des feuilles majeures de Raphaël, Daniele da Volterra, Giovanni Baglione, Parmesan ou Tiepolo, sont exposés les études sur le même sujet afin d’entrer au cœur de la pensée créatrice du peintre. Ces regroupements permettent ainsi de comprendre comment sont préparés les dispositifs iconographiques d’ensemble, ou, plus simplement, les figures. Aux feuilles du musée Fabre, seront ainsi associés des œuvres prestigieuses de ces peintres provenant des grands cabinet de dessins internationaux, musée du Louvre à Paris, galerie des Offices  à Florence, Metropolitan museum of Art à New York... Ces 8 focus articulent l’exposition et révèlent les découvertes importantes faite à l’occasion de la préparation de cette exposition : des noms inédits et prestigieux avec l’<i>étude du Parmesan pour la figure d’Eve</i> de l’église de la Steccata à Parme ou la remarquable <i>étude d’homme de dos</i> de Paris Bordone, mais aussi des feuilles plus rares qui permettent de nourrir le corpus graphique d’artistes à la production moins connus comme Casolani.</p> </div> Sat, 01 Dec 2012 14:17:30 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Art Paris - February 17th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p>Grand Palais Auditorium (in French only)</p> <p></p> <h3><span style="text-decoration: underline;">Thursday 28th March</span></h3> <p>2.30pm-4pm</p> <p><strong><em>The galleries in the eyes of the media</em></strong><br /> Round table organised by the Professional Committee of Art Galleries.</p> <p><em>4pm-5.30pm</em><br /> <strong><em>Russian creation today: between glamour and political activism</em></strong><br /> Round table moderated by Ekatherina Iragui (Galerie Iragui, Moscow) and Andrei Erofeev, curator.</p> <p></p> <h3><span style="text-decoration: underline;">Friday 29th March</span></h3> <p>2.30pm-4pm</p> <p><strong><em>Sarajevo at the heart of Europe</em></strong><br /> Round table moderated by Christopher Yggdre, head of patronage of the Fondation Agnès b.</p> <p>4pm-5.30pm</p> <p><strong><em>Meeting with contemporary designers and their galleries</em></strong><br /> Round table moderated by Vanessa Chenaie, deputy editor</p> Sun, 17 Feb 2013 02:41:35 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Lou Perdu - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - February 19th, 2013 5:30 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Dans chaque image, trois photos se font écho et tissent entre elles des liens subtils, de couleurs, de thèmes, de sens...</p> <p style="text-align: justify;">Les vidéos sont de simples marches. L’instant est saisi dans sa brève durée car, au-delà de ma conscience ou de ma volonté, le réel a fait e�raction avec toute sa richesse de sons, d’ombre et de lumière, d’imprévisible. Pour cette deuxième exposition j’ai voulu témoigner de la beauté de la nature et de sa fragilité face à l’impondérable.</p> Mon, 28 Jan 2013 00:16:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Marel Breuer - Cité de l'architecture et du Patrimoine - February 20th, 2013 11:00 AM - 7:00 PM <p style="text-align: justify;" class="introduction">The designer and architect, Marcel Breuer (1902 - 1981) can be regarded as one of the most influential and important designers of the 20th century. As a young student at the Bauhaus Weimar, Breuer, who was Hungarian by birth, caught the eye with various furniture designs inspired by the Dutch De Stijl group.</p> <p style="text-align: justify;" class="description">In 1925, in other words at the tender age of only 23, he “invented” tubular steel furniture, a quite revolutionary development and considered his core contribution to the history of design. Breuer’s tubular steel designs, such as the famous Wassily armchair, the Bauhaus stool or his various cantilever chairs are representative for the design of an entire epoch, and thus comparable only with Wagenfeld’s legendary table luminaire. In the shape of millions of copies they have long since taken a firm place among the great classics of Modernism.<br /><br />Yet it was not only tubular steel furniture that helped Breuer make an international splash. He was likewise a design history trailblazer with his aluminum and bent laminated wood furniture designs produced in the 1930s, inspiring subsequent generations of designers. From today’s viewpoint, his legendary interior designs seem no less important. One need think only of his creations for Walter Gropius’ “Master House” in Dessau (1925/26), for the apartment of famous theater director Erwin Piscator in Berlin (1927), or the interiors designed at a later date in England and America that so strongly influenced 20th century living rooms.<br /><br />Now, Breuer may have in the space of only a few years progressed from Bauhaus student to become a furniture and interior designer held in high esteem by the entire European avant-garde, but he himself wished first and foremost to be an architect. At the latest as of the mid-1920s he construed building as the real goal of his work. Following a sluggish start in Europe and (as of 1937) in the United States, primarily owing to the Great Depression and World War II, his career as an architect took off as of the mid-1940s. His New York-based studio at first made a name for itself with detached houses. As of the early 1950s, Breuer also realized numerous prestigious large-scale projects, among others creating various buildings that were at the forefront of international debates, such as the Unesco Headquarters in Paris (1952 - 58; together with Nervi and Zehrfuss) or the Whitney Museum of American Art in New York (1964 - 66). His trademark was to be the sculptural use of concrete – which he preferred predominantly as it could be moulded and possessed such massiveness.<br />The Marcel Breuer retrospective conceived and organized by Vitra Design Museum was the very first exhibition that also appropriately presented all the different fields in which he was active – and treated them in a comprehensive synopsis in his oeuvre.</p> Fri, 25 Jan 2013 23:26:51 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Galerie Olivia Ganancia - February 20th, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <div class="gkcol first" style="width: 200px;"> <ul class="gkmenu level1"> <li class="first group"> <div class="group"></div> </li> </ul> </div> Thu, 07 Feb 2013 22:28:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Agnès Baillon - GALERIE FELLI - February 21st, 2013 7:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Tout au fond de la galerie, une jeune fille contre un mur. Elle est posée là, sur son cube, adossée à ce mur blanc, trop blanc. Une émotion particulière nous vient de<br />cette jeune fille blanche, trop blanche, suspendue au loin. Cette place lui va. Elle est à peine visible. Une sculpture se voit sur toutes ses faces, mais cette<br />convention est ici inutile. Cette sculpture cherche à disparaitre, à s’effacer… Et notre regard la retient… Ainsi se présentent tous les personnages de Baillon, ils<br />s’excusent, s’excusent d’être là, d’être, tout simplement… Leurs présences discrètes et incertaines parviennent pourtant à nous arrêter… Que réveillent-t-ils en<br />nous ?... Ils dansent, ils chantent quelquefois, mais cela semble inutile, leur insignifiance persiste. Cette fois ci, immobile, contre le mur blanc, les bras baissés, les<br />mains inutiles, une jeune fille semble vouloir se dissoudre, ou alors se dissocier du monde.</p> <p style="text-align: justify;">En m’approchant, un détail m’arrête, me touche; Ses orteils sont repliés, en dedans, comme un ultime effort pour s’accrocher au monde, à moins que ce soit une<br />manière de rentrer en soi et d’initier sa disparition. D’autres détails nous retiennent sur le visage de cette jeune fille.</p> <p style="text-align: justify;">D’abord, les joues à peine rosies qui semblent signifier un trouble soudain. Est-ce celui d’être vue alors qu’elle croyait ne pas le valoir ?... Ne rien dire, ne rien faire,<br />ne pas oser, ne pas savoir, juste essayer d’être, alors que rien ne semble fait pour vous…</p> <p style="text-align: justify;">Il n’y a pas de peur dans son visage, pas d’effroi dans le regard, (de quoi d’ailleurs cette jeune fille, aurait-elle peur? Son innocence lui fait ignorer la brutalité, la rudesse du monde). Dans ce regard il y a juste un doute sur sa propre existence. Les yeux troubles, finement peints trahissent ce doute… Comment décrire, plus encore, ce regard ? La sculpture ne nous habitue pas à de tels regards… Ils sont fait par un peintre, non pas par le seul fait qu’ils soient peints mais par cette part fuyante, indicible qu’ils renferment…</p> <p style="text-align: justify;">Agnès Baillon est peintre. Elle ne le dit jamais, ou si peu. Sans le savoir elle l'exprime, à travers son admiration constante, débordante, pour Léonardo Crémonini, son Maitre dont l’esprit et les paroles l’inspirent encore.</p> <p style="text-align: justify;">Elle est peintre à travers une idée de la peinture qui a peu de chose à voir avec une technique mais plutôt à voir avec une dimension autre, poétique, ouverte…</p> <p style="text-align: justify;">Sembler être sculpteur, tout en demeurant peintre, ou même en étant que cela me parait possible. Sans doute, Agnès Baillon, y parvient-elle grâce à sa subtilité sensible et à une richesse formelle que la sculpture d’ordinaire ne porte pas.</p> <p style="text-align: justify;">Dans le modelé de sa matière il y a comme une touche singulière et subtile. La somme des détails, leur finesse offre un style particulier, un style à sa sculpture qui devient peinture.</p> <p style="text-align: justify;">Tous ces détails forment un tout, un tout qui nous emporte, comme cette petite jeune fille transparente, sage, qui nous emporte par son pouvoir inattendu...Cette poupée blanche n’en est pas une, et qui ne peut être l’objet d’un jeu, puisque c’est elle qui nous saisit et nous transforme insensiblement…</p> <p style="text-align: justify;">Je m’attarde sur un autre détail, ou plutôt deux, qui n’en font qu’un. La base du nez de ce visage puis son sexe à peine visible.</p> <p style="text-align: justify;">Il est amusant de voir combien le nez et le sexe des pré- adultes se développent de manière simultanée. La vague hormonale transforme le visage par le nez, cet appendice apparent, partie trop visible d’une anatomie qui se modifie plus secrètement ailleurs.</p> <p style="text-align: justify;">Les personnages de Baillon, tout comme cette jeune fille suspendue, sont en arrêt, figés, dans ce hors- temps qui pourrait les avoir boqué dans leur développement. La base de leur nez et leur sexe, semblent en attente. Ces jeunes filles ne sont pas des Lolitas impatientes et les jeunes garçons ne paraissent pas vouloir sortir de cette quiétude étrange. Ils sont comme des bourgeons mais sans la tension qui devraient laisser affleurer leurs rêves ou leurs désirs.</p> <p style="text-align: justify;">Agnès Baillon est née en 1963 dans l’Aisne, elle vit et travaille actuellement à Paris. Son enfance se déroule sur le causse du Larzac où elle est mise en contact avec le militantisme des années 1970. Elle associe souvent un sens inné de la rebellion à l’humour subtil qu’elle traduit parfois dans ses œuvres (Marianne tirant une langue « bleu, blanc, rouge »). Elle s’installe à Paris en 1982. Inscrite aux Beaux-Arts, elle obtient son diplôme en 1989 dans l’atelier de peinture de Leonardo Cremonini. C’est dans le cadre de ses études qu’elle commence la sculpture presque « par hasard » et pour se libérer du poids de la peinture : « <em>À l’approche du diplôme, j’ai commencé à faire des « petits bonhommes » broches.  Skira </em>[assistant de L.C.]<em>, a vu ce travail et a trouvé ça très drôle. Il voyait aussi que je m’amusais et que je prenais beaucoup de plaisir à les fabriquer « en douce », que j’étais libre dans ce registre. </em>» Ses premières expositions associaient peintures et sculptures. Les corps étaient peints (très souvent des baigneurs), tandis que les têtes étaient sculptées et présentées sur des socles. À partir de 1990, elle se consacre exclusivement à la sculpture (sculpture réalisée en résine, bronze et papier mâché). Agnès Baillon a ainsi façonné un monde à son image, intime, sensible et silencieux, Ses oeuvres ont été présentées à Paris depuis la fin des années 1990 par la Galerie Marie Vitoux, puis Lefor-Openo, enfin la galerie Felli et en province (Lyon,Poitiers, Limoges) mais également à l’étranger (USA, Allemagne, Grèce.) Son travail est représenté dans des collections privées comme la collection Treguer, la Fondation Frissiras d’Athènes (Grèce) et le Wurth Museum (Allemagne).</p> Thu, 21 Mar 2013 01:16:43 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Fiona Rae - Galerie Nathalie Obadia - Rue Du Bourg-Tibourg - February 21st, 2013 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Nathalie Obadia Gallery is delighted to present <i>New Paintings </i>by Fiona Rae, marking both twenty years of activity at the gallery and the inauguration of a second Parisian space in the Marais. This is Fiona Rae's fifth exhibition with Nathalie Obadia: the first held in 1994, was followed by shows in 2000, 2004 and 2009.<br /> <br /> For going on 25 years, this British painter has been developing a body of work that is remarkable for its power, for the intensity with which it bestows physical presence on the virtual sign language that forms our everyday environment. In the set of works being shown for the first time, made between 2011 and 2013, Fiona Rae presents dynamic "screens" whose theatre of activity stimulates the viewer's mental projections. This organised chaos offers us a profusion of visual choices, generating fantastic worlds, stimulating complex desires, playing on our bustling preoccupations and anxieties.<br /> <br /> While never denying the influence of gesturality from Abstract Expressionism, or the echo effect of Pop Art imagery, Rae manages to create a painterly vocabulary that pays tribute to art history while being resolutely innovative. Positioning her work in relation to the great tradition of American abstraction - to painters like Franz Kline, Philip Guston and Frank Stella, she combines their world with the neo-Pop inflections of people like Beatriz Milhazes, Franz Ackermann and Takashi Murakami. The artist composes her paintings as a kind of palimpsest which constructs and deconstructs painting while keeping a record of the successive gestures, producing an image whose apparent tangle of formal terms is meaningful. In her paintings, the artist oscillates between an initial, planned and controlled arrangement - based, for example, on the constraints of her palette - and the abundant leeway left for improvisation that is luxuriant and impulsive, almost performative.<br /> <br /> By probing the possibilities of painting, each work refers the viewer to the cartographic space of a mental and physical utopia. The mashing and melding of successive levels, the melee of hybrid forms and signs that impose leaps in scale, figurative motifs like structuring islands to which we adjust our gaze and which fix the space, the conjunction of abstract components, micro-narratives and biomorphic forms, and dotted and lash-like lines imaging the spontaneous fluxes we imagine to be decisive for the work's substance, all form a pictorial archipelago whose raison d'être lies, indeed, in the equilibrium they generate.<br /> <br /> <i>"These new paintings were kicked off when I bought a string of Chinese embroidered pandas from the Pearl River emporium in New York. The handmade stitching looks like colourful drawing on the black and white silk. The wobbliness of their facture gives them ambiguous expressions and status, so that they appear both ludicrous and ominous at the same time. Even more importantly, I could use them as a reason to make a painting. Sometimes it's hard to justify the act of painting; its expressive and gestural marks can seem unwarranted and unconnected to anything much in the so-called real world, and even worse, the nightmare of painting's history haunts the studio. With these pandas as mascots, amulets, protagonists, victims, observers, or whatever their role in each painting might be, I can make a painting that has an angle or an eye on itself, while simultaneously being a full-blooded, full-on manifestation of painterly possibility.<br /> <br /> I've always been intrigued by what it's possible to include in a painting; I have an iconoclastic approach to subject matter and formal concerns. If I'm told that you're not supposed to disrupt the picture plane, then I very much wish to do so immediately. Hence alongside what one might identify as high modernist painterliness, I use graphic signs, symbols, recognizable images and cartoons, spray paint, glitter, whatever seems like a good idea at the time. It's not that I want to question in a self-conscious way the act of painting, it's just that I cannot pretend to the idealistic purity of a modernist artist. However I think it's vital to forge ahead with all the energy and positivity and self-belief that one can muster.<br /> <br /> Context and contingency are all: in these paintings the disparate elements are held in a suspension of disbelief. For the moment, a star shape is decorative and not decorative. A dotted line is informative and not informative. It all hangs together for a moment, and like a cartoon cell, everything might change in the next instant. The titles function in much the same way as the paintings; they are sad and funny bouquets of words that often don't quite make sense in a literal way, but do communicate an intention. I think the beauty and excitement of painting is its potential to present a world for the viewer to inhabit, without instructions as to how to negotiate and understand it."<br /> <br /> Fiona Rae, November 2012</i><i><br /> <br /> </i><i><br style="text-align: justify;" /> </i></p> <p style="text-align: justify;"><i> </i></p> <p style="text-align: justify;"><i><b><i>Born 1963 in Hong Kong, Fiona Rae lives and works in London.</i></b><br /> <br /> Fiona Rae studied in London at Croydon College of Art (1984) and Goldsmiths College (1987). At Goldsmiths, alongside Damien Hirst, Gary Hume and Sarah Lucas, she was part of the group known as "Young British Artists," whose arrival rejuvenated the British art scene in the 1980s and 90s. Rae became one of the leading abstract painters of her generation, her work prominent in such prestigious public and private collections as Tate Modern (London), the Fond National d'Art Contemporain (Paris), Mudam (Luxembourg), the Fundacio Caixa (Barcelona) le Carré d'Art - Musée d'Art Contemporain de Nîmes (Nîmes), the Corcoran Gallery of Art (Washington DC) and Astrup Fearnley Museum (Oslo). The Carré d'Art - Musée d'Art Contemporain in Nîmes mounted her first major solo show in 2002, to great public and critical acclaim.<br /> <br /> The exhibition <i>Maybe you can live on the moon in the next century</i> will be presented at the Towner, Eastbourne (UK) from 27 April to 23 June 2013, following earlier showings at Leeds Art Gallery and The New Art Gallery in Walsall in 2012. Also in the UK, her work will be in the spotlight in Spring 2014 on the occasion of a two person show with Dan Perfect at Nottingham Castle Museum and Art Gallery, and during Summer 2014 at Southampton City Art Gallery.<br /> </i></p> Sun, 10 Feb 2013 16:08:44 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Arthur Aillaud - Galerie Vieille du Temple - February 21st, 2013 6:00 PM - 9:00 PM Thu, 14 Feb 2013 14:14:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list TANC, Lucas Price, ARNIE, Pascal Le Gras, Radovan Kraguly, Raffaeka De La Olga - LEBENSON GALLERY - February 21st, 2013 7:00 PM - 9:00 PM <p><img style="float: left; margin: 10px;" src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20130216053831-pr2.JPG" /></p> Sat, 22 Feb 2014 15:51:29 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Marc Chagall - Musée Luxembourg - February 21st, 2013 10:00 AM - 7:30 PM <p style="text-align: justify;">Chagall meurt en 1985, quasiment centenaire, apr&egrave;s avoir travers&eacute; presque tout le xxe si&egrave;cle. Cet artiste hors-norme aura connu une r&eacute;volution, deux guerres, deux exils et c&ocirc;toy&eacute; les plus grands artistes de son temps.</p> <p style="text-align: justify;">Sa cr&eacute;ation laisse transpara&icirc;tre son exp&eacute;rience particuli&egrave;re de la guerre et de la paix, de la f&eacute;licit&eacute; et du malheur, mais aussi son v&eacute;cu propre, ses souvenirs, ses rencontres et ses voyages.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition rend compte de cette double r&eacute;sistance, &agrave; la fois artistique et personnelle, que Chagall opposa aux &eacute;preuves douloureuses de sa vie. Les images du bonheur qu&rsquo;il v&eacute;hicule dans son oeuvre semblent servir d&rsquo;exorcisme &agrave; celles de la guerre.</p> <p style="text-align: justify;">Exposition organis&eacute;e par la R&eacute;union des mus&eacute;es nationaux &ndash; Grand Palais</p> Sun, 14 Jul 2013 06:41:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Stéphane Dafflon - Air de Paris - February 22nd, 2013 6:00 PM - 9:00 PM <p>epuis presque quinze ans, Stéphane DAFFLON bâtit une oeuvre de première importance et dont l’originalité pourrait relever d’une logique de l’esquive : à aucun moment ses élégantes abstractions géométriques ne cèdent à un principe de composition univoque. Evoqués autant que révoqués, l’emprunt, la perturbation optique, l’in situ, l’index, le sample... Les titres de ses oeuvres n’autorisent pas d’interprétation superfétatoire, ne cachent aucune signification : ils annoncent la technique et le numéro (AST, acrylique sur toile ; PM, peinture murale ; SAI, sculpture sur acier inoxydable…) .<br /> <br /> C’est autant à une redécouverte du lieu qu’à une appréhension de formes autonomes que l’artiste convie son spectateur. A l’instar de Airless, son exposition inaugurale chez Air de Paris (2000), et qui faisait porter sur l’espace même d’exposition son geste propre de peinture, cette nouvelle exposition sera l’occasion de déployer son registre de lignes effilées sur châssis autant que sur murs. Affranchies de formes de design aérodynamiques auxquelles il les a peut-être empruntées, ses lignes épousent éventuellement les bords des châssis, elles divisent les murs et, selon des logiques de report, en redessinent les angles. L’espace n’est plus juste offert à une traversée, mais à être déplacé, vectorisé, translaté.<br /> <br /> Cette nouvelle exposition sera alors l’occasion de constater que la pratique de Stéphane Dafflon relève du glissement, et qu’incidemment elle subsume toutes les opérations auparavant relevées, quand aucune, seule, n’en épuiserait la complexité : glissement des formats (dimension des châssis définis en fonction des dimensions des passages), des couleurs (tonalités des peintures et peintures murales selon deux mouvements contradictoires), des emplacements (en fonction de reports)…<br /> <br /> De sorte qu’il semblerait que Stéphane Dafflon, plutôt que se soucier de répondre à la théorie de l’art, ait pris aux mots, pour les défier, les tagueurs qui ont inscrit sur la devanture de la galerie :<br />« C facil à comprendre mais complexe à réaliser ? ». Car rien n’est moins sûr.</p> <p class="Style63" align="justify">Les oeuvres de Stéphane DAFFLON (né en 1972, vit et travaille à Lausanne) ont été présentées dans de nombreuses expositions : Kunsthaus Aarau, La Maison Rouge, Kunsthalle Bern, Centre Culturel Suisse, Frac Aquitaine, Villa Médicis… En avril prochain, il participera à l’exposition Lumineux ! Dynamique ! Espace et vision dans l’art de nos jours à 1913 , Galeries nationales du Grand Palais, Paris (cur. Serge Lemoine et et Mathieu Poirier). Le centre d’art de Fribourg Fri-Art vient de lui consacrer une exposition personnelle, après le MAMCO de Genève. Ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections, privées et publiques, françaises et européennes.</p> Mon, 11 Feb 2013 06:22:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list