ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Valentin Carron - Kamel Mennour - January 24th, 2015 - March 15th, 2015 <p style="text-align: justify;">Du sacr&eacute; au profane et retour Valentin Carron remet l&rsquo;art en jeu. Entre interpr&eacute;tation, fac&eacute;tie et subversion, il redonne la fluidit&eacute; au glacis du r&eacute;v&eacute;rencieux. Pour fomenter la profanation, il trace les lignes d&rsquo;un temple, d&rsquo;une architecture mentale dont il d&eacute;tient les cotes. L&rsquo;une d&rsquo;elle est le retour du ready-made : l&rsquo;urinoir est entr&eacute; au mus&eacute;e, Valentin Carron, lui, fait sortir les chefs-d&rsquo;oeuvre dans le lieu commun du vernaculaire.</p> <p style="text-align: justify;">Vernaculaire ? Il en a livr&eacute; une d&eacute;finition pr&eacute;cise lors de son exposition parisienne au Palais de Tokyo en 2010 : &laquo; Forme architecturale propre &agrave; une zone g&eacute;ographique et &agrave; une p&eacute;riode donn&eacute;e. Adapt&eacute;e aux conditions climatiques de la r&eacute;gion et aux usages de la population. &raquo; C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en 2002 on retrouve Fernand L&eacute;ger r&eacute;interpr&eacute;t&eacute; par Jo Style, un artisan du Valais &mdash; le canton suisse o&ugrave; Valentin Carron est n&eacute; et o&ugrave; il travaille. En temps normal, Jo Style r&eacute;alise &laquo; des peintures sur des peaux de b&ecirc;tes, tendues avec des lani&egrave;res de cuir sur des cadres r&eacute;alis&eacute;s avec des branches d&rsquo;arbre &raquo;<span style="font-size: xx-small;">1</span></p> <p style="text-align: justify;">Valentin Carron lui commande les m&ecirc;mes oeuvres en demandant de remplacer les dessins habituels par les motifs peints par Fernand L&eacute;ger. La profanation est consomm&eacute;e, la libert&eacute; de penser l&rsquo;art et l&rsquo;histoire de l&rsquo;art sont retrouv&eacute;es.</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; Le passage du sacr&eacute; au profane peut aussi correspondre &agrave; un usage (ou plut&ocirc;t &agrave; une r&eacute;utilisation) parfaitement incongru du sacr&eacute;. Il s&rsquo;agit du jeu. On sait que la sph&egrave;re du sacr&eacute; et celle du jeu entretiennent des relations tr&egrave;s &eacute;troites &raquo;, a &eacute;crit le philosophe Giorgio Agamben<span style="font-size: xx-small;"> 2</span></p> <p style="text-align: justify;">Valentin Carron veut maintenir ouverte l&rsquo;aire du jeu car elle est aussi celle de la cr&eacute;ation. Il y avance &agrave; pied, en chaussettes trou&eacute;es, comme le montrent les sculptures de verre qui r&eacute;sonnent de la toile &laquo; Jean-Marie &raquo; de la p&eacute;riode Vache de Magritte. Jean-Marie, un voleur de poules, quitte le lieu de ses m&eacute;faits en boitant&hellip; La distinction est toujours affubl&eacute;e chez Valentin Carron des insignes de la d&eacute;gradation, comme pour maintenir vivaces deux p&ocirc;les oppos&eacute;s, indispensables au mouvement. Le mouvement lui-m&ecirc;me, contrairement aux aspirations des Futuristes, est entrav&eacute; ainsi que le sugg&egrave;re le ready-made Piaggio &laquo; Ciao &raquo;, cyclomoteur de peu de puissance, pr&eacute;sent&eacute; dans la cour du pavillon suisse de la Biennale de Venise en 2013.</p> <p style="text-align: justify;">Pour sa premi&egrave;re exposition personnelle &agrave; la galerie kamel mennour, l&rsquo;artiste suisse pr&eacute;sente, en dialogue avec l&rsquo;architecture du lieu, une fa&ccedil;ade typique de grange dont les ouvertures laissent sourdre l&rsquo;inqui&eacute;tante &eacute;tranget&eacute; du familier refoul&eacute; : des histoires, des peurs, des secrets qui errent comme des fant&ocirc;mes repouss&eacute;s dans les coulisses de la v&eacute;rit&eacute;. Au voisinage de cette fa&ccedil;ade d&rsquo;o&ugrave; peut surgir l&rsquo;inattendu, les ceintures en verre accroch&eacute;es aux cimaises se mettent &agrave; siffler tel le serpent de fer forg&eacute;, long de 80 m&egrave;tres, qui accueillait les visiteurs du pavillon suisse de la Biennale. Les ceintures-serpents, comme les a dessin&eacute;es Botticelli pour les furies de &laquo; La Divine Com&eacute;die &raquo; de Dante, se lovent chez Valentin Carron en des vrilles ordinaires. Elles sont fig&eacute;es dans des verres de plusieurs couleurs mais gardent pourtant leur apparence de souplesse. Une opposition qui les rend vivantes. Elles toisent l&rsquo;espace et assurent l&rsquo;accueil. Elles racontent des histoires domestiques et se distinguent par leur fabrication artisanale d&rsquo;exception. Valentin Carron cultive les contrastes. Ils permettent ce mouvement d&rsquo;entre-deux qui lui est essentiel.</p> <p style="text-align: justify;">Plus loin dans la galerie, prend place &laquo; The Great Objekt&raquo;. La sculpture, de facture post-moderniste, est un remake &agrave; l&rsquo;identique d&rsquo;une oeuvre d&rsquo;Andr&eacute; Gigon, artiste suisse des ann&eacute;es 1950. La sculpture originale titr&eacute;e &laquo; Le Grand Objet &raquo; n&rsquo;a pas marqu&eacute; l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, elle a &eacute;chou&eacute; en d&eacute;cor urbain. Pour lui redonner sa chance, Valentin Carron se l&rsquo;approprie, la reconstitue en un mat&eacute;riau factice. Elle devient le miroir de l&rsquo;original, son interpr&eacute;tation, sa traduction comme le dit Valentin Carron : &laquo; Je crois inventer la traduction dans les oeuvres plastiques. Un peu comme l&rsquo;interpr&eacute;tation dans la musique classique, l&rsquo;interpr&eacute;tation qui n&rsquo;est pas la composition. &raquo; R&eacute;pliquer, dupliquer, multiplier n&rsquo;est plus un choix dans le monde contemporain, il est le lieu commun &agrave; tous. Valentin Carron le signifie en traduisant le titre original de l&rsquo;oeuvre en globish : &laquo; The Great Objekt &raquo;. Cette &laquo; couleur verbale &raquo;, comme le disait Marcel Duchamp <span style="font-size: xx-small;">3</span> , rend pr&eacute;sente la palette contemporaine qui va du pixel &agrave; la mondialisation. En posant toujours de mani&egrave;re radicale la question de la cr&eacute;ation artistique et son r&ocirc;le dans le monde. Pour Valentin Carron, le modernisme n&rsquo;a pas tenu ses promesses de monde meilleur. Quelles sont les issues de l&rsquo;art actuel ? De quelles sph&egrave;res sacr&eacute;es sera-t-il le gardien ?</p> <p style="text-align: justify;">Annabelle Gugnon</p> <p style="text-align: justify;">--</p> <p style="text-align: justify;">1. Valentin Carron, entretien avec Fabrice Stroun, &laquo; Do, r&eacute;, mi, fa, sol, la, si, do &raquo;, catalogue de l&rsquo;exposition &agrave; la Kunsthalle de Bern, 2014.</p> <p style="text-align: justify;">2. Giorgio Agamben, &laquo; Profanations &raquo;, &eacute;d. Rivages Poche, 2006.</p> <p style="text-align: justify;">3. &laquo; Marcel Duchamp parle des ready-made &raquo;, entretien avec Philippe Collin du 21 juin 1967, &eacute;d. L&rsquo;&Eacute;choppe, 1998.</p> Fri, 26 Dec 2014 17:51:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Jocelyn Wolff - January 31st, 2015 - February 14th, 2015 Fri, 26 Dec 2014 17:18:22 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ernest T. - Semiose Galerie - January 10th, 2015 - March 1st, 2015 Fri, 26 Dec 2014 15:35:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Wildcat Will - Lebenson Gallery - January 10th, 2015 - February 10th, 2015 <p style="text-align: justify;">L&rsquo;un des artistes incountournable de la sc&egrave;ne britannique, l&rsquo;artiste londonien WildCat Will, revient avec une toute nouvelle s&eacute;rie post-moderne burlesque. Des nues des ann&eacute;es 20 se d&eacute;voilent sous fond de collage kitsch. Des couleurs passs&eacute;es et chaudes se m&eacute;langent aux papillons et aux zepellins enlevant sur chaque pi&egrave;ce un parfum d&rsquo;opium. Oublier le temps pr&eacute;sent pour nous installer dans l&rsquo;anamn&egrave;se de la modernit&eacute;. Glisser de notre temporalit&eacute; pour se rappeler au souvenir d&rsquo;un &eacute;cho de l&rsquo;Antiquit&eacute;. WildCat Will nous premet de sombrer depuis la rectitude du vide post-moderne.</p> Fri, 26 Dec 2014 15:32:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dolph Kessler - Galerie Sit Down - January 29th, 2015 - February 28th, 2015 <p class="p2" style="text-align: justify;">Expos&eacute;e pour la premi&egrave;re fois en France, cette s&eacute;rie de photos r&eacute;alis&eacute;e entre 2012 et 2014&nbsp;par Dolph Kessler, photographe documentaire hollandais, nous raconte Lviv, une villle au nom&nbsp;difficilement pronon&ccedil;able, situ&eacute;e tout &agrave; l&rsquo;ouest de l&rsquo;Ukraine, presque &agrave; la fronti&egrave;re polonaise.&nbsp;Port&eacute;s par une histoire chaotique, 700 000 habitants y vivent dans un d&eacute;cor riche et &eacute;l&eacute;gant qui&nbsp;rappelle celui de Paris et de Vienne mais avec un pass&eacute; aussi dramatique que celui de Berlin.&nbsp;La richesse de son histoire politique et culturelle fait d&rsquo;elle une ville particuli&egrave;re o&ugrave; la population&nbsp;reprend ses droits apr&egrave;s tous les bouleversements de l&rsquo;apr&egrave;s-guerre.</p> <p class="p2" style="text-align: justify;">Fascin&eacute; par les vieux trams de l&rsquo;&egrave;re sovi&eacute;tique, vou&eacute;s &agrave; &ecirc;tre remplac&eacute;s entre autres par les&nbsp;nouveaux petits bus jaunes -les marshrutkas-, Dolph Kessler est all&eacute; &agrave; la rencontre de leurs&nbsp;passagers.</p> <p style="text-align: justify;">On pense bien s&ucirc;r &agrave; la c&eacute;l&eacute;brissime image que Robert Frank prit en 1955 &agrave; la Nouvelle-Orl&eacute;ans et qui figure en couverture de la r&eacute;&eacute;dition des Am&eacute;ricains : les passagers d&rsquo;un tramway&nbsp;dont les silhouettes se d&eacute;tachent dans l&rsquo;obscurit&eacute;, fixent le photographe. Le v&eacute;hicule est &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t et&nbsp;le double cadrage &ndash; celui de la photo et celui des montants des fen&ecirc;tres du v&eacute;hicule - transforme&nbsp;ces individus en protagonistes d&rsquo;une histoire singuli&egrave;re, d'une mini soci&eacute;t&eacute; r&eacute;gie par ses propres lois.&nbsp;Comme l&rsquo;affiche d&rsquo;un film ou le br&eacute;viaire d&rsquo;introduction &agrave; un territoire &eacute;tranger.&nbsp;On est frapp&eacute; par la m&ecirc;me sensation m&ecirc;l&eacute;e d&rsquo;intrusion et de fiction dans les images de&nbsp;Dolph Kessler. Les passagers des trams ou des bus de Lviv y sont chang&eacute;s en autant de groupes, de&nbsp;familles, de clans, dont les portraits d&eacute;fileraient sous nos yeux. La lumi&egrave;re blanche d&eacute;coupe des&nbsp;profils &agrave; la mani&egrave;re de la peinture flamande. Les postures, les visages altiers ou intrigu&eacute;s, la neige&nbsp;qui balaye le paysage au dehors, la multitude intimidante des regards fix&eacute;s sur nous, tout cela&nbsp;pr&eacute;cipite le spectateur dans un monde clos.</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Parfois, c&rsquo;est un jeune soldat en uniforme dont le visage surgit dans l&rsquo;angle tandis que deux poings&nbsp;inqui&eacute;tants sont fermement agripp&eacute;s &agrave; la barre, comme lors d&rsquo;un interrogatoire muscl&eacute;. La vitre&nbsp;pr&eacute;serve le secret autant qu&rsquo;elle nous prot&egrave;ge de l&rsquo;action. La fronti&egrave;re qu&rsquo;elle offre est ambigu&euml; ;&nbsp;la bu&eacute;e qui s&rsquo;y forme m&eacute;nageant des zones troubles donne &agrave; certains des passagers, le loisir de&nbsp;nous observer sans &ecirc;tre vus.</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Qui sont ces passagers? Ils semblent n'&ecirc;tre les membres d&rsquo;aucun groupe particulier, ni&nbsp;d&rsquo;aucune famille. Ce sont juste des gens qui vont et viennent dans la ville. Leur seul point commun&nbsp;est d&rsquo;en &ecirc;tre les habitants. Mais habitant d&rsquo;o&ugrave;? De Lviv? Lvov? Lwow? Leopolis? Lemberg? A-t-on&nbsp;jamais vu un endroit changer si souvent de nom?</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Les images que Kessler prend de cette ville d'Ukraine qu'il d&eacute;couvre par hasard en 2012, soul&egrave;vent&nbsp;&agrave; peine le voile. Il y a bien ces petites &eacute;glises orthodoxes devant lesquelles on vient se confesser&nbsp;aux beaux jours, ces synagogues &agrave; l&rsquo;abandon, ces souterrains regorgeant de vieux manuscrits&nbsp;t&eacute;moignant d&rsquo;un pass&eacute; faste et multiculturel. Il y a ces habitants qui conservent chez eux, comme&nbsp;des reliques, leurs portraits noirs et blancs d&rsquo;une autre &eacute;poque&hellip;</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">De fait, c'est bien &agrave; une interrogation sur la m&eacute;moire que cet ancienurbaniste nous convie&nbsp;ici. La ville qu&rsquo;il nous montre est &eacute;pargn&eacute;e par la mondialisation commerciale &agrave; l&rsquo;oeuvre partout&nbsp;ailleurs dans les grandes villes d&rsquo;Europe. On entrevoit une cit&eacute; &eacute;l&eacute;gante tout autant qu'un autre&nbsp;vestige de cette Europe post-sovi&eacute;tique. Ayant pour particularit&eacute; de n&rsquo;avoir jamais &eacute;t&eacute; bombard&eacute;e&nbsp;lors de la deuxi&egrave;me guerre mondiale, le d&eacute;cor semble y demeurer sous cloche. D&egrave;s lors, comme &agrave;&nbsp;travers la paroi d'un aquarium, on h&eacute;site sur le vertige provoqu&eacute; par tous ces regards tourn&eacute;s vers&nbsp;nous. Est-ce nous, Europ&eacute;ens de l&rsquo;ouest, qui regardons ces habitants, ou bien eux qui, &agrave; travers la&nbsp;vision de ce photographe venu d'ailleurs, nous interrogent sur ce que nous sommes devenus, de ce&nbsp;c&ocirc;t&eacute;-l&agrave; du rideau de fer...</p> <p class="p1" style="text-align: justify;">Amaury Chardeau, <em>R&eacute;alisateur</em></p> Fri, 26 Dec 2014 15:28:41 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Polaris - February 7th, 2015 - February 28th, 2015 Fri, 26 Dec 2014 15:26:09 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Polaris - January 10th, 2015 - January 30th, 2015 Fri, 26 Dec 2014 15:25:56 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Olivier Waltman - January 15th, 2015 - February 22nd, 2015 Fri, 26 Dec 2014 15:24:28 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Eloïse Van der Heyden - Galerie Catherine Putman - January 15th, 2015 - February 28th, 2015 <p style="text-align: justify;">La galerie Catherine Putman est heureuse de pr&eacute;senter pour la premi&egrave;re fois le travail d&rsquo;<strong>Elo&iuml;se Van der Heyden</strong>.</p> <p style="text-align: justify;">Cette jeune artiste imprime des trames de tissus nou&eacute;s &agrave; la main o&ugrave; s&rsquo;inscrit l&rsquo;esprit humain face &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve du temps et de l&rsquo;usure. Elle voit dans l&rsquo;aura de ces textiles une fa&ccedil;on de parler des liens humains que l&rsquo;on tisse et qui se d&eacute;font &agrave; travers les ans. Qu&rsquo;importe la lourdeur de l&rsquo;objet matriciel, une fois son empreinte d&eacute;pos&eacute;e sur le papier, il quitte la r&eacute;alit&eacute; mat&eacute;rielle et provoque une sensation d&rsquo;ascension.</p> <p style="text-align: justify;">&ldquo;<strong>&Eacute;lo&iuml;se Van der Heyden </strong>travaille la gravure comme on jette un filet &agrave; l&rsquo;eau, ajustant la trame des mailles en fonction de ce qu&rsquo;elle cherche &agrave; attraper. Imprim&eacute;es grandeur nature, ses images semblent d&rsquo;abord des reflets assez exacts&mdash;parfois m&ecirc;me presque photographiques&mdash;de ces textiles communs &agrave; tant de cultures, mais le transfert sur papier et les modifications qu&rsquo;elle r&eacute;alise souvent &agrave; m&ecirc;me la plaque leur donnent une &eacute;tranget&eacute;, une aura qui intrigue et en fait autant de suaires.&rdquo;</p> <p style="text-align: justify;">Vincent Huguet, mars 2014</p> <p style="text-align: justify;">Les oeuvres d&rsquo;<strong>Elo&iuml;se Van der Heyden</strong>, empreintes de tissus, tapis de pri&egrave;re, robes de bapt&ecirc;me,&nbsp; v&ecirc;tements traditionels, sont la m&eacute;moire des hommes, de leur travail, de leurs rites, elles sont pr&eacute;sent&eacute;es comme un jeu sur la trace, souvenir de ce qui est enfoui en nous (la part de l&rsquo;autre sexe, la part d&rsquo;enfance&hellip;)</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Elo&iuml;se Van der Heyden </strong>est n&eacute;e en 1983 &agrave; New Haven, Connecticut, USA, et d&rsquo;origine belge. Dipl&ocirc;m&eacute;e de l&rsquo;Ecole Nationale Sup&eacute;rieur des Arts D&eacute;coratifs de Paris en 2009. Fr&eacute;quente l&rsquo;atelier Michael Woolworth &agrave; Bastille, et l&rsquo;atelier d&rsquo;&eacute;dition des Beaux Arts de Paris.</p> Fri, 26 Dec 2014 15:19:07 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Gabrielle Wambaugh - Galerie Eric Dupont - January 10th, 2015 - February 21st, 2015 Fri, 26 Dec 2014 15:18:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Matthew Chambers - Praz-Delavallade - Paris - January 10th, 2015 - February 28th, 2015 Tue, 23 Dec 2014 17:51:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Boris Mikhailov - Galerie Suzanne Tarasiève - January 10th, 2015 - February 28th, 2015 Tue, 23 Dec 2014 17:48:40 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Fondation Henri Cartier-Bresson - February 10th, 2015 6:30 PM - 8:00 PM <p>Professional photography on Twitter, Instagram, Behance</p> Tue, 23 Dec 2014 17:36:32 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Pieter Hugo - Fondation Henri Cartier-Bresson - January 14th, 2015 - April 26th, 2015 <p style="text-align: justify;">Fondation HCB will be showing the project "Kin" of the South-african photographer Pieter Hugo from January 14th to April 26th.</p> <hr /> <p class="p2" style="text-align: justify;">La Fondation HCB pr&eacute;sentera du 14 janvier au 26 avril 2015 le projet "Kin" du photographe sud-africain Pieter Hugo.</p> Tue, 23 Dec 2014 17:35:29 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - January 20th, 2015 - January 31st, 2015 <p style="text-align: justify;">Nous pr&eacute;sentons cette ann&eacute;e la 3&egrave;me exposition d&eacute;di&eacute;e au papier japonais, organis&eacute;e une fois encore avec le pr&eacute;cieux soutien de la soci&eacute;t&eacute; Awagami Factory, riche d&rsquo;une longue histoire.</p> <p style="text-align: justify;">Cette exposition offre &agrave; 24 artistes la possibilit&eacute; de conjuguer nouvelles technologies et gravure, associant papiers traditionnels ou r&eacute;cemment d&eacute;velopp&eacute;s mis &agrave; leur disposition.</p> Tue, 23 Dec 2014 17:33:12 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - January 5th, 2015 - January 17th, 2015 <p style="text-align: justify;">Nous vous pr&eacute;sentons nos meilleurs v&oelig;ux pour 2015, et sommes heureux de vous convier au vernissage de notre exposition.</p> Tue, 23 Dec 2014 17:32:08 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list