ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Sacha Goldberger - School Gallery - September 4th - October 4th <p style="text-align: justify;">Apr&egrave;s avoir donn&eacute; sa vision de la vieillesse chez les super-h&eacute;ros dans son travail sur Mamika, Sacha Goldberger continue d&rsquo;explorer ces personnages avec une vision toujours tr&egrave;s personnelle.</p> <p style="text-align: justify;">Et si Superman &eacute;tait n&eacute; au XVI e si&egrave;cle ?&nbsp;<br />Et si Hulk avait &eacute;t&eacute; Duc ?&nbsp;<br />Et si Van Eyck avait fait le portrait de Blanche-Neige&nbsp;</p> <div class="first column" style="text-align: justify;"> <p>De sa fr&eacute;quentation&nbsp;avec ces personnages, qui remonte &agrave; l&rsquo;enfance, est n&eacute; un d&eacute;sir de se les r&eacute;-approprier, de les faire revenir dans le giron de l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, de les rapatrier de l&rsquo;Am&eacute;rique lointaine au coeur de la vieille Europe.</p> </div> <div class="column"> <p style="text-align: justify;">Sacha a souhait&eacute; confronter ces figures tut&eacute;laires de la mythologie am&eacute;ricaine contmporaine au regard des peintres de l&rsquo;&eacute;cole Flamande. Il r&eacute;v&egrave;le la mati&egrave;re par la lumi&egrave;re afin de montrer la noblesse et la fragilit&eacute; des super-puissants de tous les temps. De toute &eacute;vidence, en photographiant la lumi&egrave;re, on capture l&rsquo;ombre.</p> <p style="text-align: justify;">Il invite aussi &agrave; la f&ecirc;te des h&eacute;ros de contes pour enfant afin de parfaire la confusion et ach&egrave;ve d&rsquo;inscrire dans l&rsquo;histoire tous ces personnages devenues ic&ocirc;nes pour d&eacute;voiler leur humanit&eacute;, tels qu&rsquo;en eux-m&ecirc;mes : fatigu&eacute;s d&rsquo;avoir &agrave; sauver le monde sans r&eacute;pit, promis &agrave; une destin&eacute;e d&rsquo;immortalit&eacute; interminable, &agrave; jamais prisonniers de leur personnage.</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, ces h&eacute;ros, qu&rsquo;ils soient perdus sur la terre ou encore contraints &agrave; l&rsquo;anonymat sont dans une forme de n&eacute;gation de leur propre image. Ces portraits leur donnent une chance de &laquo;r&eacute;parer&raquo; leur narcissisme ni&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Par le d&eacute;r&egrave;glement temporel qu&rsquo;elles produisent, ces images nous laissent d&eacute;couvrir, sous la patine du temps, une m&eacute;lancolie inattendue chez ceux qui sont destin&eacute;s &agrave; &ecirc;tre invincibles.</p> <p style="text-align: justify;">L&agrave; o&ugrave; la science-fiction rejoint l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, le temps se fond dans l&rsquo;in&eacute;puisable d&eacute;sir de mythologie qui est en chacun de nous.</p> <p style="text-align: justify;">Ces &laquo;modernes&raquo; h&eacute;ros redescendent alors, le temps d&rsquo;une pose, tout juste &agrave; notre niveau...</p> </div> Sat, 23 Aug 2014 15:39:44 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Françoise Pétrovitch - Semiose Galerie - September 6th - October 11th Sat, 23 Aug 2014 15:36:30 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michel Francois - Kamel Mennour - September 6th - October 11th <p style="text-align: justify;">Kamel Mennour est heureux de pr&eacute;senter la seconde exposition personnelle de Michel Fran&ccedil;ois &agrave; la galerie.</p> <p style="text-align: justify;">La sculpture de Michel Fran&ccedil;ois est rythme, d&eacute;placement, respiration. Ses &oelig;uvres insufflent &agrave; la mati&egrave;re les mouvements du monde. &laquo; Ciel Ouvert &raquo;, sa deuxi&egrave;me exposition personnelle &agrave; la galerie kamel mennour, nous met en pr&eacute;sence d&rsquo;un paysage fissur&eacute; o&ugrave; le ciel et l&rsquo;asphalte interrogent, telles des vanit&eacute;s contemporaines, l&rsquo;existence terrestre, sa nature passag&egrave;re, ses conqu&ecirc;tes&hellip;</p> <p style="text-align: justify;">&Ccedil;a commence par un mur. La surface lisse du pl&acirc;tre, l&eacute;g&egrave;re comme une frondaison de nuages, est trou&eacute;e par des br&egrave;ches de t&ocirc;le bleue. L&rsquo;arri&egrave;re- plan traverse le mur pour y faire saillir ses carambolages et ses fractures. La t&ocirc;le froiss&eacute;e, mati&egrave;re accident&eacute;e, impose ses fictions &agrave; la r&eacute;alit&eacute;, &agrave; moins que ce ne soient les r&eacute;alit&eacute;s qui p&eacute;n&egrave;trent la fiction. Majeure dans l&rsquo;&oelig;uvre de Michel Fran&ccedil;ois, cette porosit&eacute; entre r&eacute;el et imaginaire aboutit, selon une logique formelle, au bas-relief. Forme classique pour une &oelig;uvre contemporaine, la technique du bas-relief est embl&eacute;matique du cheminement de l&rsquo;artiste belge, qui reste attach&eacute; &agrave; une tradition de la sculpture tout en lui offrant toujours une issue in&eacute;dite et renouvel&eacute;e. Comme ici la perc&eacute;e du volume dans l&rsquo;horizon plat du mur.</p> <p style="text-align: justify;">La mise en tension des mati&egrave;res, des espaces, des contraires est une strat&eacute;gie, un jeu par lequel Michel Fran&ccedil;ois engage la vie &agrave; pulser son rythme de systole-diastole dans les fermetures, les pr&eacute;jug&eacute;s, les a priori. Ce flux vital traverse tout l&rsquo;&oelig;uvre du sculpteur et est particuli&egrave;rement sensible dans cette exposition. Ciel et terre s&rsquo;y r&eacute;pondent et s&rsquo;y animent par contrari&eacute;t&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Une grille couleur argent plafonne la profondeur du ciel et barre l&rsquo;infini par ses lignes de fronti&egrave;re. Au sol, englu&eacute;es dans l&rsquo;asphalte, des gousses de cacahu&egrave;tes. Tomb&eacute;es du camion, elles forment un ensemble de hasard, un ensemble clandestin. Toutefois, &agrave; force de scintillements, elles se m&eacute;tamorphosent en une constellation urbaine qui, du sol, envoie au ciel ses signaux de bronze. Tentatives d&rsquo;&eacute;vasion&hellip; Et si la cacahu&egrave;te se lib&eacute;rait, redevenait graine et r&eacute;activait son potentiel vivant ? C&rsquo;est peanuts ? L&rsquo;avenir de l&rsquo;humanit&eacute; et du vivant est pourtant tendu dans la question. On entend r&eacute;sonner les mots du po&egrave;te Andr&eacute; du Bouchet : &laquo; Peser de tout son poids sur le mot le plus faible pour qu&rsquo;il &eacute;clate et livre son ciel &raquo;&hellip; (1)</p> <p style="text-align: justify;">La grille fait obstacle au ciel. Pourtant elle scintille, elle strie l&rsquo;&eacute;ther de pulsations d&rsquo;&eacute;toiles qui offrent des rep&egrave;res aux humains nomades, le temps d&rsquo;une travers&eacute;e vitale. Les constellations structurent l&rsquo;espace en y dessinant un r&eacute;seau de forces signifiantes. Aussi, contrairement aux murailles terrestres, les fronti&egrave;res stellaires ne bloquent pas le passage mais l&rsquo;accompagnent. Et le nombre infini de d&eacute;placements, d&rsquo;all&eacute;es et venues forment un entrelacs g&eacute;ographique aussi r&eacute;el qu&rsquo;invisible. Qui n&rsquo;est pas sans &eacute;voquer l&rsquo;une des &oelig;uvres les plus &eacute;tonnantes de Michel Fran&ccedil;ois, le &laquo; Scribble &raquo;, une sculpture &agrave; &eacute;chelle gigantesque des gribouillis que les uns est les autres laissent sur un papier apr&egrave;s avoir test&eacute; un stylo.</p> <p style="text-align: justify;">M&eacute;taphore de la fermeture, de la fronti&egrave;re, de l&rsquo;int&eacute;rieur-ext&eacute;rieur, la grille est un motif crucial dans l&rsquo;&oelig;uvre de Michel Fran&ccedil;ois. Elle peut appara&icirc;tre aussi comme une respiration : au revers de la fermeture, il y a la possibilit&eacute; de l&rsquo;ouverture. Il faut rappeler que l&rsquo;artiste a anim&eacute; pendant un an un atelier avec des criminels r&eacute;cidivistes &agrave; la clinique &laquo; TBS de Kijvelanden&raquo; aux Pays- Bas. Cette r&eacute;sidence a donn&eacute; lieu &agrave; plusieurs &oelig;uvres majeures dont le plan d&rsquo;une cellule dessin&eacute; au sol &agrave; taille r&eacute;elle (&laquo; Exp&eacute;rimentation d&rsquo;un plan de cellule &raquo;, 1997. &laquo; O&ugrave; je suis vu du ciel &raquo;, 1997. &laquo; Section TBS &raquo;, 2000. &laquo; Plans d&rsquo;&eacute;vasion&raquo;, 2009). La grille invite-t-elle &agrave; sauter assez haut pour s&rsquo;&eacute;lever ou alors &agrave; &ecirc;tre saisi au sol par le reflet des barreaux? Qui sait ?</p> <p style="text-align: justify;">Nous constatons simplement que des &eacute;tincelles font vibrer l&rsquo;air et vaciller la cl&ocirc;ture. Dans ce scintillement, il y a un rythme, donc des intervalles, donc des issues multiples. On pense aux structures modulaires de Sol LeWitt, &agrave; une forme minimale qui permet un nombre infini de compositions. (Par exemple, &laquo; Cubic-Modular Wall Structure, Black &raquo;, 1966, coll. MoMA).</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; Je m&rsquo;int&eacute;resse au devenir des choses, je les fais appara&icirc;tre dans un moment d&rsquo;instabilit&eacute; o&ugrave; elles peuvent basculer, se d&eacute;sorganiser [&hellip;] C&rsquo;est une tentative tr&egrave;s momentan&eacute;e d&rsquo;organiser le chaos, de recycler un instant pr&eacute;caire &raquo;, explique Michel Fran&ccedil;ois (2). De fait, son mat&eacute;riau de <br />pr&eacute;dilection est la pr&eacute;carit&eacute; ; autrement dit, ce qui n&rsquo;est pas p&eacute;trifi&eacute; ou f&eacute;tichis&eacute; mais qui reste au seuil, fragile, en d&eacute;s&eacute;quilibre, pr&ecirc;t &agrave; un nouveau mouvement. Pr&ecirc;t &agrave; traverser l&rsquo;ouverture, la fissure primordiale, matrice de tous les battements : l&rsquo;origine du monde.</p> <p style="text-align: justify;">&copy; Annabelle Gugnon<br />_<br />1. Andr&eacute; du Bouchet, &laquo; Air &raquo;, &eacute;d. Fata Morgana, 1986.<br />2. Fran&ccedil;ois-Aline Blain, in &laquo; Parcours des arts &raquo;, n&ordm; 31</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">N&eacute; en 1956 &agrave; Sint-Truiden, Belgique, Michel Fran&ccedil;ois vit et travaille entre Bruxelles et Paris.</p> <p style="text-align: justify;">Son travail a fait l&rsquo;objet de nombreuses expositions personnelles &agrave; Ikon Gallery &agrave; Birmingham, au CRAC &agrave; S&egrave;te, au CCC &agrave; Tours, au SMAk &agrave; Gand, &agrave; l&rsquo;IAC &agrave; Villeurbanne, au MAC&rsquo;s au Grand Hornu, &agrave; de Pont &agrave; Tilburg, au CCA &agrave; Kitakyushu, &agrave; Vox Montr&eacute;al, au Mus&eacute;e Gulbenkian &agrave; Lisbonne, au Kunstverein &agrave; M&uuml;nster, &agrave; la Kunsthalle &agrave; Berne, &agrave; la Haus der Kunst &agrave; Munich, au Witte De With &agrave; Rotterdam, &agrave; la Fondation Miro &agrave; Barcelone, au Palais des Beaux-Arts &agrave; Bruxelles . </p> <p style="text-align: justify;">Il a en outre particip&eacute; &agrave; la documenta IX, et a repr&eacute;sent&eacute; la Belgique &agrave; la Biennale de Venise en 1999, et a souvent pris part &agrave; des expositions collectives au Centre Pompidou-Metz, &agrave; la maison rouge &agrave; Paris, au mus&eacute;e des Beaux-Arts &agrave; Taipei, au Mamco &agrave; Gen&egrave;ve, au Palais des Beaux-Arts &agrave; <br />Bruxelles, au Casino et au Mudam &agrave; Luxembourg ; ainsi qu&rsquo;au sein de diff&eacute;rentes biennales telles la Biennale d&rsquo;Istanbul, Venise, S&eacute;oul, Johannesburg.</p> <p style="text-align: justify;">________________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Kamel Mennour is pleased to present Michel Fran&ccedil;ois&rsquo; second solo show at the gallery.</p> <p style="text-align: justify;">Michel Fran&ccedil;ois&rsquo; sculpture is rhythm, movement, and breath &ndash; his works infuse his materials with the movements of the world. &ldquo;Ciel Ouvert&rdquo; [Open Sky], his second solo show at the galerie kamel mennour, puts us in the presence of a fissured landscape where the sky and the asphalt, like contemporary vanities, question earthly existence, its fleeting nature, its conquests, and more.</p> <p style="text-align: justify;">It begins with a wall. The smooth surface of plaster, light as a canopy of clouds, is pierced with openings of blue sheet metal. The background passes through the wall, projecting out its collisions and fractures. The creased sheet metal, a damaged material, imposes its fictions on reality &ndash; that is, unless it is the realities that penetrate the fiction. This porosity between the real and the imaginary which is so important to Michel Fran&ccedil;ois&rsquo; work ends, according to a formal logic, in bas-relief. A classic form for a contemporary work, the technique of bas-relief is emblematic of the Belgian artist&rsquo;s path, which remains committed to a sculptural tradition while continually presenting new and renewed results, as with the volume that pierces through the wall&rsquo;s flat horizon here.</p> <p style="text-align: justify;">The creation of tension between materials, spaces, and opposites is a strategy &ndash; a game by which Michel Fran&ccedil;ois brings life to pulsate its systolic-diastolic rhythm into closures, prejudices, and preconceptions. This vital flow runs through the sculptor&rsquo;s entire body of work and it is particularly palpable in this exhibition, where heaven and earth interact and come to life through contrast.</p> <p style="text-align: justify;">A silver-colored grate caps the sky&rsquo;s depth and barricades infinity with its boundary lines. On the ground, stuck in the asphalt, are peanut shells. Fallen from a truck, they form a random ensemble, a clandestine unity; and yet they glitter on the ground, transforming into an urban constellation that&nbsp;sends bronze signals up to the sky. Escape attempts&hellip; And what if the peanuts were to free themselves, to become seeds again, and to reactivate their potential for life? Is that nuts? The future of humanity and of life does lie in the question, though. We hear the words of the poet Andr&eacute; du Bouchet resonate: &ldquo;Put all your weight on the weakest word so that it breaks open and surrenders its sky&rdquo;&hellip;(1)</p> <p style="text-align: justify;">The grate blocks the sky, and yet it sparkles, streaking the ether with the pulsations of stars that provide human nomads with points of reference as they make vital journeys. The constellations structure space by drawing a network of meaningful forces, and unlike earthbound barriers, stellar&nbsp;boundaries don&rsquo;t block passage but accompany it. The infinite number of movements, of goings and comings, form a geographical tracery as real as it is invisible, and which is evocative of one of Michel Fran&ccedil;ois&rsquo; most astonishing works, &ldquo;Scribble&rdquo;, a gigantic sculpture of the squiggles that people leave on paper after having tried out pens.</p> <p style="text-align: justify;">A metaphor for closure, for the border, for the line between inside and outside, the grate is a crucial motif in Michel Fran&ccedil;ois&rsquo; work. At times it also appears as a breath: on the other side of closure there is the possibility of opening. It is important to remember that the artist spent an entire year leading a workshop with repeat criminal offenders at the TBS clinic De Kijvelanden in the Netherlands. This residence resulted in several major works, including the blueprint of a cell drawn on the floor at full-scale &ldquo;Exp&eacute;rimentation d&rsquo;un plan de cellule&rdquo; [Cell Blueprint Experiment], 1997; as well as &ldquo;O&ugrave; je suis vu du ciel&rdquo; [Where I Am Seen from Above], 1997; &ldquo;Section TBS&rdquo;, 2000; and &ldquo;Plans d&rsquo;&eacute;vasion&rdquo; [Escape Plans], 2009. Does the grate entice visitors to jump high enough to be elevated or does it nail them to the ground with the reflection of its bars? Who knows?</p> <p style="text-align: justify;">We simply note that sparks set the air to vibrating and make the grate quiver. There is a rhythm to this sparkling, thus there are intervals, and thus multiple egresses. One might think of Sol Lewitt&rsquo;s modular structures &ndash; of a minimal form that allows for an infinite number of compositions, such as &ldquo;Cubic- Modular Wall Structure, Black&rdquo;, 1966, from the MoMA collection.</p> <p style="text-align: justify;">&ldquo;I am interested in the future of things. I make them appear in a moment of instability where they can change, become disrupted [&hellip;] It is a very momentary attempt to organize chaos, to recycle a precarious instant,&rdquo; explains Michel Fran&ccedil;ois (2). In fact, his preferred material is instability. Otherwise stated, that which isn&rsquo;t petrified or fetishized, but which remains on the threshold &ndash; fragile, unbalanced, ready for new movement &ndash; ready to pass through the opening, the primordial fissure, matrix of all beats: the origin <br />of the world.</p> <p style="text-align: justify;">&copy; Annabelle Gugnon</p> <p style="text-align: justify;">_<br />1. Andr&eacute; du Bouchet, &ldquo;Air&rdquo;, published by Fata Morgana, 1986.<br />2. Fran&ccedil;ois-Aline Blain, in &ldquo;Parcours des arts&rdquo;, n&ordm; 31</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1956 in Sint-Truiden in Belgium, Michel Fran&ccedil;ois lives and works between Brussels and Paris.</p> <p style="text-align: justify;">His work has been shown in numerous solo exhibitions at Ikon Gallery in Birmingham, CRAC in S&egrave;te, CCC in Tours, IAC in Villeurbanne, SMAk in Gand, Mac&rsquo; of Grand Hornu, at De Pont in Tiburg, at CCA in Kitakyushu; at Vox in Montreal; at the Gulbenkian museum in Lisboa; at the Kunstverein in M&uuml;nster; at the Kunsthalle in Bern; at the Haus der Kunst in Muncich; at the Witte de With in Rotterdam; at the Miro foundation in Barcelona; at the Palais des Beaux-Arts in Brussels; as well as group exhibitions at the Centre Pompidou-Metz, at the maison rouge, Paris, at the Taipei Fine Arts Museum, Taiwan, at documenta IX, at the Venice biennale in 1999, at the Mamco in Geneva, at the Palais des Beaux-Arts in Brussells, at Casino and Mudam in&nbsp;Luxembourg as well as in different biennales as in Istanbul, Venice, Seoul and Johannesburg.</p> Sat, 23 Aug 2014 15:31:35 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Arthur Aillaud, Gilles Altieri, Alexandre Hollan, Vincent Bioulès, Jeff Kowatch, Jörg Langhans, Guy De Malherbe - Galerie Vieille du Temple - September 10th - October 11th Sat, 23 Aug 2014 15:08:27 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jean Bedez - Galerie Suzanne Tarasiève - September 6th - October 4th Sat, 23 Aug 2014 15:01:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Louis Heilbronn - Galerie Polaris - September 12th - November 1st Sat, 23 Aug 2014 14:58:14 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list ORLAN - Galerie Michel Rein - September 6th - October 18th Sat, 23 Aug 2014 14:54:24 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list David Goldblatt - Galerie Marian Goodman - Paris - September 6th - October 18th Sat, 23 Aug 2014 14:40:00 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Mengzhi Zheng, Elodie Fradet, marion charlet, Sandra Lorenzi, Basserode - Galerie Martine et Thibault de La Châtre - September 1st - September 22nd Sat, 23 Aug 2014 14:22:41 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Vincent Olinet - Galerie Laurent Godin - September 6th - October 11th Sat, 23 Aug 2014 14:00:04 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dominique Ghesquière - Galerie Chez Valentin - September 6th - October 11th <div class="main-content"> <div class="row"> <div class="large-8 columns leftborder text-justify"> <p style="text-align: justify;">A cette occasion, l'artiste pr&eacute;sentera une nouvelle s&eacute;rie d'oeuvres li&eacute;es &agrave; l'id&eacute;e de nature et de paysage au sens large, non pas une sorte de d&eacute;cor arri&egrave;re-plan dont l'individu serait d&eacute;tach&eacute; mais plut&ocirc;t le paysage qui introduit l'homme &agrave; l'ensemble dans lequel il existe. Nous appartenons au paysage, comme il nous appartient. Les mat&eacute;riaux utilis&eacute;s : arbres, &eacute;cailles de pommes de pin, galets, et la repr&eacute;sentation d'&eacute;l&eacute;ments comme le lierre et les nuages en sont des &eacute;l&eacute;ments concrets qui nous y conduisent.</p> <p style="text-align: justify;">Dominique Ghesqui&egrave;re propose ici une double exp&eacute;rience. La premi&egrave;re est la perception directe des mat&eacute;riaux avec lesquels elle travaille, la seconde plus abstraite emm&egrave;ne le spectateur dans un repli tr&egrave;s profond de la m&eacute;moire.</p> <p style="text-align: justify;">"Feuillus"&nbsp; (bouleau, 250 x 170 cm), est un ensemble d'arbres. Dominique Ghesqui&egrave;re a travaill&eacute; sur des arbres morts. Elle a redessin&eacute; le contour ext&eacute;rieur des feuilles avec du branchage &agrave; l'emplacement m&ecirc;me des feuilles tomb&eacute;es. Celles-ci sont toutes diff&eacute;rentes. &nbsp; Laissant supposer au premier regard, que la pr&eacute;sence de ces arbres ne serait qu'un simple d&eacute;placement dans la galerie, le spectateur prend conscience que leur feuillage n'appartient en rien au milieu naturel. Ils s'inscrivent dans deux temporalit&eacute;s: celle de l'arbre mort r&eacute;duit &agrave; la mati&egrave;re bois et celle plus abstraite et libre avec ce feuillage imagin&eacute; par l'artiste.&nbsp;Ces arbres entre deux saisons pleines de promesses se jouent de la fronti&egrave;re naturelle des choses, du d&eacute;roulement du temps et nous emm&egrave;nent dans une d&eacute;marche conceptuelle.&nbsp; Cette oeuvre est le paysage central de l'exposition annon&ccedil;ant les jeux de transformation auxquels l'artiste s'applique</p> <p style="text-align: justify;">Dans "Mue", elle cr&eacute;e au moyen d'&eacute;cailles de pomme de pin juxtapos&eacute;es une sorte de carapace imaginaire inspir&eacute;e de celle du pangolin, fourmilier d'Afrique. Cette surface d'&eacute;cailles coll&eacute;es les unes aux autres, se recouvrant partiellement&nbsp; donne &agrave; voir une texture sensuelle que l'on a imm&eacute;diatement envie de toucher. La forme de l'objet, une sorte de peau de b&ecirc;te, nous rappelle la mue, ph&eacute;nom&egrave;ne naturel et n&eacute;cessaire &agrave; la m&eacute;tamorphose. Mais c'est &eacute;galement la trace d'un changement op&eacute;r&eacute; par l'artiste. L'oeuvre, telle une peau de b&ecirc;te, est accroch&eacute;e au mur comme une tapisserie. A moins qu'elle ne provienne directement d'un cabinet de curiosit&eacute; ou d'un mus&eacute;um d'histoire naturelle.&nbsp; Une seconde oeuvre pourrait tout autant appartenir &agrave; ce mus&eacute;e d'histoire naturelle. "Oiseau" est un &eacute;tourneau naturalis&eacute;, fig&eacute; en plein vol. Sa pr&eacute;sentation verticale, dos au mur le met en situation d'&eacute;l&eacute;vation.</p> <p style="text-align: justify;">Dans&nbsp; "Lierre", une peinture murale en trompe l'oeil, l'artiste reproduit les traces laiss&eacute;es par le lierre apr&egrave;s qu'il ait &eacute;t&eacute; arrach&eacute; du mur. Il s'agit d'une empreinte, de la trace d'une chose r&eacute;volue que la peinture vient r&eacute;v&eacute;ler de mani&egrave;re paradoxale. En effet, c'est par sa mat&eacute;rialit&eacute; que la peinture fixe et r&eacute;v&egrave;le ici la perte de mati&egrave;re. Cet all&egrave;gement permet une relation plus forte et directe, que n'aurait pas permis la photographie.</p> <p style="text-align: justify;">Un certain &eacute;tat de nature est&nbsp; le point de d&eacute;part des oeuvres de Dominique Ghesqui&egrave;re. L'artiste s'approprie cet &eacute;tat d'apparence simple comme dans l'oeuvre "Pierres roul&eacute;es". Des galets gris de bord de mer nervur&eacute;s de blanc sont pos&eacute;s en tas sur le sol. Le rapprochement des nervures blanches dessine un ensemble de lignes entrelac&eacute;es. Cette mise en rapport de choses sans lien apparent nous rem&eacute;more la source des galets, les strates de la roche m&egrave;re, et nous invite &agrave; un retour au pass&eacute; lointain, nous plonge dans la longue dur&eacute;e historique. Ressurgit l'id&eacute;e d'un r&eacute;seau infini pr&eacute;alable, bouscul&eacute; et transform&eacute; peu &agrave; peu en formes roul&eacute;es par l'eau, fluidit&eacute; qui a mis en d&eacute;sordre l'alignement d'origine.</p> <p style="text-align: justify;">C'est &agrave; cette id&eacute;e de trame, de&nbsp; tissage, de liens que l'artiste nous ram&egrave;ne &eacute;galement dans "Grillage". Des tiges d'osier naturel ont &eacute;t&eacute; entrelac&eacute;es jusqu'&agrave; faire appara&icirc;tre la forme famili&egrave;re du grillage &agrave; croisillons. Ce grillage ainsi naturalis&eacute; d'une dizaine de m&egrave;tres de long, a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; par l'artiste en 2013 &agrave; 3bis F &agrave; Aix-en-Provence, lieu de r&eacute;sidence d'artistes au sein d'un h&ocirc;pital psychiatrique.</p> <p style="text-align: justify;">"Nuage", derni&egrave;re oeuvre de cette exposition fait aussi r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la nature par son titre tout en posant des questions de soci&eacute;t&eacute;. Il est constitu&eacute; de d&eacute;bris de billets de banque massicot&eacute;s et broy&eacute;s finement puis rassembl&eacute;s de mani&egrave;re &agrave; composer une forme flottante &agrave; la densit&eacute; l&eacute;g&egrave;re. M&eacute;t&eacute;orologiquement il &eacute;voque l'&eacute;vaporation, la circulation et la retomb&eacute;e en pluie, financi&egrave;rement une potentielle redistribution en suspens.</p> <p style="text-align: justify;">Dominique Ghesqui&egrave;re est dipl&ocirc;m&eacute;e des beaux-arts de Lyon et de la Rijksakademie en 2003. Elle a notamment particip&eacute; &agrave; des expositions au FRAC Bourgogne, au MUDAM &agrave; Luxembourg, &agrave; la Lothringer_13_Halle &agrave; Munich, au CCC de Tours, &agrave; Aspex Gallery &agrave; Portsmouth. Elle a r&eacute;alis&eacute; des expositions personnelles &agrave; La Station &agrave; Nice, &agrave; la BF 15 &agrave; Lyon, au FRAC Bourgogne et au Centre International d'Art et du Paysage &agrave; Vassivi&egrave;re. Elle pr&eacute;sente au Palais de Tokyo dans&nbsp; le cadre de l'exposition "All that falls" (commissaires Marie de Brugerolle et G&eacute;rard Wajcman) une importante installation "Terre de Profondeur", r&eacute;alis&eacute;e dans le cadre de sa r&eacute;sidence au CIAP, Ile de Vassivi&egrave;re.&nbsp;</p> </div> </div> </div> Sat, 23 Aug 2014 13:48:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list KENOR - Galerie Celal - September 11th - October 4th Fri, 22 Aug 2014 17:05:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Daniel Dezeuze - Galerie Daniel Templon - September 6th - October 25th <div style="text-align: justify;">Daniel Dezeuze&rsquo;s latest exhibition at Galerie Templon,&nbsp;<strong><em>Battements, chemins</em></strong>, explores new aesthetic paths inspired by&nbsp;<strong>Chinese philosophy</strong>.&nbsp;The&nbsp;<em>battements</em>&nbsp;(beats) evoke the beating of the heart, with its alternating diastole&nbsp;and systole&nbsp;cycle, and the entire exhibition is imbued with a Ying-Yang duality.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">A founding member of the&nbsp;<strong>Supports/Surfaces</strong>&nbsp;group in the 1970s, Daniel Dezeuze has spent forty years exploring and questioning the concepts that underpin painting, galleries and space.&nbsp;The artist appropriates a wide variety of techniques, offering a reinterpretation of American art, both abstract and minimalist, while constantly experimenting with what are seen as basic materials: net, metal gauze, wood, fabric and metal.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">This new work positions Daniel Dezeuze as the creator of a new universe. Here, he is presenting us with its preliminary matrix: the&nbsp;<strong>Tao</strong>, the underlying force that runs through all things, both living and inert.&nbsp;"The Tao-taillis evoke density, interweaving, turbulence. The Icons, on the other hand, suggest a geometric vision. My aim is not to demonstrate a method but to open up new paths."</div> <div>&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">In his&nbsp;<strong><em>Tsimtsoum</em></strong>&nbsp;series, featuring pieces in intertwined wood that shift between expansion and retraction, the artist refers to the teachings of Kabbalah and the process preceding the creation of the world according to Jewish tradition:&nbsp;God withdrew to allow the existence of a reality outside himself and to create the world. The&nbsp;<strong><em>Ailes de papillons</em>&nbsp;</strong>series, on the other hand, moves between colour saturation and delicately applied tones to conjure up the life contained in the fluttering of a butterfly&rsquo;s wings.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Forms, choice of materials, order and disorder are all keys for unlocking the mysteries of these&nbsp;<strong>visual allegories</strong>, patterned with light and space.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Daniel Dezeuze has recently exhibited his work at the MAMAC in Nice (2012), the Centrale Electrique in Brussels (2009), Mus&eacute;e Fabre in Montpellier (2009), Su&ntilde;ol Foundation in Barcelona (2008), Mus&eacute;e Paul Val&eacute;ry in S&egrave;te (2008), Les Abattoirs in Toulouse (2007), marking the inauguration of the Toulouse metro station he designed, Casa de Francia in Mexico (2007) and Force de l&rsquo;art in Paris (2006).</div> Mon, 18 Aug 2014 13:18:28 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Catherine Lee - Galerie Karsten Greve - September 6th - November 1st <p style="text-align: justify;"><strong><em>Cocktail Samedi 18 Octobre en pr&eacute;sence de l&rsquo;artiste<br /></em></strong><em>Cocktail on Saturday October 18th in presence of the artist</em></p> <p style="text-align: justify;"><em>&nbsp;</em></p> <p style="text-align: justify;">La&nbsp;Galerie&nbsp;Karsten&nbsp;Greve&nbsp;est&nbsp;heureuse&nbsp;de&nbsp;pr&eacute;senter&nbsp;l&rsquo;exposition&nbsp;<em>RIFT&nbsp;</em>d&eacute;di&eacute;e &agrave;&nbsp;l&rsquo;artiste Catherine&nbsp;Lee.&nbsp;N&eacute;e&nbsp;en&nbsp;1950&nbsp;&agrave;&nbsp;Pampa&nbsp;au&nbsp;Texas, le&nbsp;travail&nbsp;&agrave; la&nbsp;renomm&eacute;e internationale&nbsp;de&nbsp;Catherine&nbsp;Lee&nbsp;refl&egrave;te&nbsp;sa&nbsp;fascination&nbsp;pour&nbsp;l&rsquo;abstraction.&nbsp;L&rsquo;artisteaborde&nbsp;ce sujet&nbsp;&nbsp;&agrave;&nbsp;&nbsp;travers&nbsp;&nbsp;des&nbsp;&nbsp;diff&eacute;rents supports&nbsp;:&nbsp;des sculptures&nbsp;monumentales&nbsp;en&nbsp;bronze, desc&eacute;ramiques&nbsp;raku,&nbsp;des&nbsp;huiles&nbsp;sur&nbsp;bois,&nbsp;sur&nbsp;toile&nbsp;ou&nbsp;sur&nbsp;pl&acirc;tre. C&rsquo;est&nbsp;aux peintures que l&rsquo;exposition&nbsp;<em>RIFT&nbsp;</em>se&nbsp;consacre&nbsp;:&nbsp;les&oelig;uvres&nbsp;expos&eacute;es&nbsp;ont&nbsp;&eacute;t&eacute;&nbsp;r&eacute;alis&eacute;es&nbsp;sur&nbsp;une&nbsp;longue&nbsp;p&eacute;riode,&nbsp;ce qui&nbsp;t&eacute;moigne non&nbsp;seulement&nbsp;de&nbsp;l&rsquo;engagement&nbsp;constant&nbsp;de&nbsp;l&rsquo;artistevis-&agrave;-vis&nbsp;de la&nbsp;composition&nbsp;minimaliste, mais&nbsp;&eacute;galement&nbsp;de&nbsp;son&nbsp;rapport&nbsp;intime&nbsp;avec&nbsp;la&nbsp;notion&nbsp;de&nbsp;temps&nbsp;et&nbsp;de r&eacute;p&eacute;tition.&nbsp;Il&nbsp;estint&eacute;ressant&nbsp;de&nbsp;voir&nbsp;comme&nbsp;les&nbsp;proc&eacute;d&eacute;s&nbsp;restent&nbsp;les&nbsp;m&ecirc;mes&nbsp;pendant&nbsp;toute&nbsp;la p&eacute;riode&nbsp;de&nbsp;production&nbsp;:&nbsp;&agrave;&nbsp;ce&nbsp;propos,&nbsp;l&rsquo;artisteaffirme&nbsp;que&nbsp;<em>mon&nbsp;travail&nbsp;est&nbsp;toujours&nbsp;s&eacute;riel, toujours r&eacute;p&eacute;titif&nbsp;;&nbsp;c&rsquo;est&nbsp;comme&nbsp;une&nbsp;marque&nbsp;du temps,&nbsp;comme&nbsp;un souvenir&nbsp;d&rsquo;&ecirc;tre au&nbsp;monde</em>.</p> <p style="text-align: justify;">Les peintures les plus r&eacute;centes, qui font partie de la s&eacute;rie Quanta, sont expos&eacute;es ensemble avec les travaux r&eacute;alis&eacute;s &agrave; partir des ann&eacute;es 1970. Ce corpus d&rsquo;&oelig;uvres d&eacute;voile l&rsquo;un des aspects principaux du travail de Catherine Lee : celui de la r&eacute;p&eacute;tition dynamique. Le point de d&eacute;part pour ses peintures est la grille, qu&rsquo;elle con&ccedil;oit comme le moyen le plus simple d&rsquo;orientation &ndash; tout comme la grille utilis&eacute;e en cartographie pour les donn&eacute;es g&eacute;ographiques &ndash; et qu&rsquo;elle emploie pour structurer le plan de la peinture. Pour l&rsquo;artiste c&rsquo;est le moyen le plus &eacute;vident pour faire de l&rsquo;ordre au milieu du vide.</p> <p style="text-align: justify;">Les cellules individuelles sont remplies de couleurs &agrave; l&rsquo;aide de multiples proc&eacute;d&eacute;s. L&rsquo;application coh&eacute;rente des couches de couleur &eacute;voque le rythme r&eacute;gulier et automatique de la respiration : le coup de pinceau devient ainsi un geste quasiment existentiel. Comme le temps est divis&eacute; en unit&eacute;s qui s&rsquo;additionnent pour faire des heures, des jours et des mois, chaque carr&eacute; est similaire, mais diff&eacute;rent. L&rsquo;artiste &eacute;vite consciemment d&rsquo;inclure des traces autobiographiques dans ses peintures, de tant plus que la perception de son travail se fait de mani&egrave;re lin&eacute;aire et narrative. Le concept d&rsquo;abstraction est central dans le processus cr&eacute;atif de Catherine Lee et fait appel &agrave; ses impressions sur le paysage de son enfance : L&agrave; o&ugrave; j&rsquo;ai grandi le panorama &eacute;tait inexistant, c&rsquo;&eacute;tait plat, et il n&rsquo;y avait rien pour arr&ecirc;ter le vent de souffler &agrave; travers le paysage vide.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">La plupart des titres font r&eacute;f&eacute;rence aux couleurs utilis&eacute;es, par exemple Mark. Yellow, ou aux lignes de po&egrave;mes &eacute;crits par l&rsquo;artiste (notamment Immediate the Resonance of No). Chaque peinture se compose d&rsquo;une &agrave; quatre couleurs, bien que Catherine Lee pr&eacute;f&egrave;re se limiter &agrave; deux tons d&eacute;gageant un dynamisme et un rythme plus vivant. Le dessin de la grille est toujours totalement rempli d&rsquo;une couleur m&eacute;lang&eacute;e qui couvre la surface totale du support. Une autre couleur m&eacute;lang&eacute;e est pos&eacute;e dessus, fa&ccedil;onnant la teinte sous-jacente, comme un accord en deux parties. L&rsquo;acte de peindre est un processus que Catherine Lee voit comme une forme de m&eacute;ditation parmi d&rsquo;autres choses. Son travail demande une tr&egrave;s grande concentration : la moindre distraction peut faire s&rsquo;&eacute;chapper le pinceau, conduisant &agrave; la perte de la peinture.&nbsp;<br /><br />Un autre medium important pour Catherine Lee est la sculpture. Bien que l&rsquo;exposition se compose principalement de peintures, elle pr&eacute;sente &eacute;galement une s&eacute;lection de travaux en c&eacute;ramique : ces &oelig;uvres sont r&eacute;alis&eacute;es en suivant la technique de la cuisson Raku. Silverbacks et Rift sont aussi&nbsp;<br /><br />caract&eacute;ris&eacute;s par la r&eacute;p&eacute;tition, mais incarnent une qualit&eacute; diff&eacute;rente d&eacute;termin&eacute;e par la r&eacute;alit&eacute; corporelle des &eacute;l&eacute;ments sculpturaux. Comme dans les peintures, le principe cr&eacute;atif des c&eacute;ramiques est la s&eacute;quence d&rsquo;unit&eacute;s formelles reli&eacute;es entre elles.&nbsp;</p> <p style="text-align: left;">__________________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Galerie Karsten Greve is pleased to present the exhibition&nbsp;<em>RIFT</em>&nbsp;dedicated to the American artist Catherine Lee. Born in 1950 in Pampa, Texas, the internationally renowned work of Catherine Lee reflects her fascination with abstraction. The artist addresses this issue through different media: monumental bronze sculptures, raku ceramics, oil on wood, canvas or plaster. It is to her paintings that the&nbsp;<em>RIFT</em>&nbsp;exhibition is devoted. The exhibited works were carried out over a long period, which reflects not only the continued commitment of the artist vis-&agrave;-vis minimalist composition, but also her intimate relationship with the concept of time and repetition. It is interesting to see how the methods remain the same throughout the period of production: in this respect, the artist says&nbsp;<em>my work is always serial, always repetitive; it's like a mark of time, like a memory of being in the world</em>.</p> <p style="text-align: justify;">The most recent paintings, which are part of the&nbsp;<em>Quanta</em>&nbsp;series, are displayed together with the work carried out from 1970. This body of work reveals one of the main aspects of Catherine Lee's creation, which is dynamic repetition. The starting point for her paintings is a grid, which she conceives as the easiest means of orientation - just like the grids used in cartography for geographic data - which she uses to structure the paint scheme. For the artist, it is&nbsp;<em>the most effective way of creating order in the middle of the void</em>.</p> <p style="text-align: justify;">Catherine Lee lives and works in New York and Texas. Her work is present in the most important public collections including the Museum of Art in San Francisco, the Museum of Fine Arts Houston, MoMA in New York, the Museum of Modern Art in Copenhagen and the Tate Gallery in London. Exhibitions in Lenbachhaus in Munich (1992), the Irish Museum of Modern Art, Dublin (2005), the Mus&eacute;e d'Art Moderne in Saint Etienne (2006) and the Hotel des Arts de Toulon (2006) drew the attention of a wider audience. Catherine Lee was also a professor at the University of Texas at San Antonio and at Columbia University in New York.</p> <p><span style="color: #333333; font-family: HelveticaNeue, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; letter-spacing: 1.2000000476837158px; line-height: 20px;">&nbsp;</span></p> Mon, 18 Aug 2014 13:10:57 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anthony Caro - Galerie Daniel Templon - September 6th - October 25th <div style="text-align: justify;">Galerie Daniel Templon is proud to announce an exhibition of recent works by Sir Anthony Caro. The show pays homage to the<strong>master of modern sculpture,&nbsp;</strong>who died a year ago.</div> <div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Born in 1924 and knighted by the Queen of England in 1987, Anthony Caro is considered to be one of the greatest sculptors of the last fifty years. A former student of Henry Moore, Anthony Caro constantly re-invented the language of modern sculpture, experimenting with a wide range of different materials. Over the years, his work evolved from the radically abstract line of the sixties to an avant-garde exploration of space, always with a deep-seated artistic freedom.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><em>Last Works</em>, a selection of&nbsp;<strong>sculptures from his final two years</strong>&nbsp;comprising steel pipes, beams, discs and farm tools, reveal new facets of Anthony Caro&rsquo;s work. Evolving from his exploration of how people view works in public spaces, the Park Avenue series suggests the movement, speed and horizontality so characteristic of the thoroughfares of New York. The captivating forms of a work such as&nbsp;<em>Horizon</em>&nbsp;condense in a few structured lines the&nbsp;<strong>astonishing creativity and boundless energy</strong>&nbsp;of an artist who never ceased exploring the language of abstraction.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Sir Anthony Caro&rsquo;s art has recently been celebrated with major shows at the Tate Britain (2005), Metropolitan Museum of Art in New York (2011), Chatsworth House and Yorkshire Sculpture Park in the UK (2012), and Venice&rsquo;s Museo Correr (2013). The artist is currently the subject of a major retrospective at the W&uuml;rth Ersteinn museum in France, which runs until January 2015. Sir Anthony Caro&rsquo;s work also features in the world&rsquo;s leading public art collections, including the Centre Pompidou in Paris, New York Museum of Modern Art, London&rsquo;s British Museum, Tokyo&rsquo;s Museum of Contemporary Art and Ludwig Museum in Cologne.</div> </div> Mon, 18 Aug 2014 12:57:52 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Didier Trenet - Galerie Claudine Papillon - September 6th - October 18th <p style="text-align: justify;"><em>LA HAINE DU DEFINITIF<br /><br />C&rsquo;est un vague sentiment, mais tenace. La nostalgie du Non Finito ? Pas seulement. Une passion de l&rsquo;infini ? Minute, papillon. Il y a cet air moite qui nous accable.&nbsp;<br />L&rsquo;atmosph&egrave;re d&rsquo;un bocal &agrave; poissons rouges promu en &eacute;difice omnipotent :&nbsp;<br />Nous sommes dans l&rsquo;ar&egrave;ne du commentaire.<br />Haine de la parole ? Bien plus. Une atrocit&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e. Officielle. Haine de la sentence ? Pire. Une drogue ? Un bilan comptable ? Au-del&agrave;.&nbsp;<br />Une foutaise ind&eacute;l&eacute;bile. Insubmersible.<br />La haine de dieu peut-&ecirc;tre ? Tout ensemble ; l&rsquo;&eacute;chafaudage foireux qui se r&ecirc;ve &eacute;chafaud. La voix du sp&eacute;cialiste, en d&eacute;finitive.<br />La haine de l&rsquo;intention pure ? Encore un peu ce serait mon dada.<br /><br />Est-ce un bras qui vient pour brandir le glaive contre le glaive ? Fatalitas. Non, juste un poignet. La danse du poignet &agrave; plume en souvenir du glaive.&nbsp;<br />Imaginons la plaie joyeuse aux grandes l&egrave;vres souriantes un jour de menstrues*, de ces plaies sp&eacute;ciales qui aiment jouer &agrave; cache-cache, c&rsquo;est &ccedil;a. C&rsquo;est ce genre de haine. Haine lascive comme un paysage apr&egrave;s la pluie. Aucune pri&egrave;re, aucun clairon.<br /><br />L&rsquo;&eacute;quipe du Pharmakonkon*** arrive &agrave; la rescousse. Elle sort du fourreau sa dague &agrave; r&eacute;p&eacute;tition : &laquo;sauve toi ath&eacute;e, le ciel t&rsquo;h&acirc;tera &raquo;.<br />Ah, l&rsquo;ath&eacute;isme. &Ccedil;a ne vaut pas le chant des cannibales polyth&eacute;istes.<br />Polyth&eacute;iste moi-m&ecirc;me, d&rsquo;ailleurs. Sans go&ucirc;t pour les nimbes, mais avec un net penchant pour le sfumato dans les nymphes. Tiens, voil&agrave; ma religion.&nbsp;</em><br /><br />Didier Trenet, 2014<br /><br /><em>(*) : Sant&eacute; Paul-Armand ! Sant&eacute; Donatien Alphonse !&nbsp;<br />(***) : Trois fois championne du monde. En Gr&egrave;ce ancienne, la parole c&rsquo;est un Pharmakon (&agrave; la fois le rem&egrave;de et le poison). Par extension, la parole divine, proph&eacute;tique, ou simplement experte rel&egrave;ve du Pharmakonkon.</em><br /><br /><br /><strong>Didier TRENET&nbsp;</strong>&ndash; n&eacute; en 1965, vit et travaille &agrave; Trambly, Bourgogne.&nbsp;<br /><br /><em>Hot water in my girlfriend</em>&nbsp;est sa troisi&egrave;me exposition personnelle &agrave; la galerie Claudine Papillon.&nbsp;<br />Dans ses derniers dessins, lavis, aquarelles et autres collages, l&rsquo;eau est quasiment devenue un personnage. Personnage tant&ocirc;t d&eacute;sirable, tant&ocirc;t inqui&eacute;tant. Les diff&eacute;rents moments o&ugrave; elle s&rsquo;incarne, rassembl&eacute;s dans cette exposition, se rappellent &agrave; la m&eacute;moire du paysage, v&eacute;cu ou imagin&eacute;. Le fil conducteur est scand&eacute; par l&rsquo;apparition r&eacute;currente d&rsquo;une silhouette de cavali&egrave;re, un fantasme de monument &eacute;questre.<br /><br />En 2013, le Ch&acirc;teau de Rambouillet l'a invit&eacute; &agrave; installer plusieurs &oelig;uvres dans les jardins et diff&eacute;rents espaces du Ch&acirc;teau. R&eacute;cemment ses &oelig;uvres ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;es lors des expositions &laquo; Au pied du mur II &raquo;, FRAC Picardie, &laquo; Sans trompette, ni tambour &raquo;, Lieu unique, Nantes, ainsi qu&rsquo;au Mus&eacute;e de l&rsquo;Arsenal, Soissons, et au Mus&eacute;e des Ursulines, M&acirc;con.<br />Dipl&ocirc;m&eacute; de la Villa Arson en 1991, apr&egrave;s des &eacute;tudes &agrave; l'Ecole des Beaux-Arts de M&acirc;con, il a particip&eacute; &agrave; l'exposition &laquo;&nbsp;Migrateurs&nbsp;&raquo; au Mus&eacute;e d'Art Moderne de la Ville de Paris en 1993. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; pensionnaire de la Villa Medicis &agrave; Rome en 1997, il r&eacute;alise une exposition pour le Cabinet d'art graphique du Centre George Pompidou,&nbsp;&laquo;&nbsp;Le jardin de ma m&egrave;re, &eacute;tudes et ruines&nbsp;&raquo;.&nbsp;<br /><br />Les &oelig;uvres de Didier Trenet sont repr&eacute;sent&eacute;es dans diff&eacute;rentes collections publiques, parmi lesquelles le FRAC Ile de France, le FRAC Picardie, le FMAC de la ville de Paris, le FNAC, ainsi que dans la collection du Mus&eacute;e National d&rsquo;Art Moderne, Centre Georges Pompidou.&nbsp;</p> Mon, 18 Aug 2014 12:51:15 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list