ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Érik Desmazières - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - October 9th, 2012 10:00 AM - 7:00 PM <p style="text-align: justify;">Imaginaires ou réelles, les bibliothèques inspirent Érik Desmazières dont les œuvres s’inscrivent dans la filiation de grands artistes visionnaires, tels Piranèse ou Méryon. </p> <p style="text-align: justify;">Il nous propose, à travers une sélection d’images exceptionnelles, de découvrir sa vision de la Bibliothèque nationale conçue par l’architecte Labrouste sous le second Empire, tantôt en s’intéressant aux proportions et aux décors de la majestueuse salle de lecture tantôt en fouillant le mystère des magasins vidés de leurs livres. De la bibliothèque, l’artiste glisse au livre dont il fait un des motifs favoris de ses natures mortes. </p> <p style="text-align: justify;">Internationalement reconnu dans le monde de l’estampe, l’art de Desmazières reste discret, suivi fidèlement par un cercle de collectionneurs attentifs à son développement. <br /> Rassemblant les estampes consacrées au thème de la bibliothèque et plus généralement du livre, accompagnées de dessins préparatoires, cette exposition fait la preuve de l’exceptionnelle virtuosité d’un artiste qui évolue avec autant de talent dans le rendu géométrique de dessins d’architecture que dans l’entreprise de description obstinée du réel le plus ténu…</p> Mon, 01 Oct 2012 15:40:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Cité nationale de l'histoire de l'immigration - October 9th, 2012 10:00 AM - 5:30 PM <p>Travail, école, logement, engagement politique et syndical, vie culturelle et intellectuelle... cette exposition propose un focus sur les multiples facettes de la vie quotidienne des Algériens en France pendant la Guerre d'Algérie.</p> <p>Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration propose avec l’exposition <em>Vies d’exils, des Algériens en France pendant la guerre d’Algérie</em> une plongée inédite dans le quotidien des travailleurs algériens en France entre 1954 et 1962. Pendant cette période, l’immigration, loin de ralentir, s’accélère au contraire, la population algérienne passant au cours de la période de 220 000 à 350 000 personnes.<br />Fait nouveau dans l’histoire de l’immigration algérienne : il ne s’agit plus exclusivement d’une immigration masculine, et les familles rejoignent peu à peu leurs proches dans l’exil. Entre conflits nationalistes et répression policière, le difficile quotidien n’entame cependant pas la volonté des immigrés de vivre en s’insérant dans la société de consommation qui se profile alors en métropole.</p> <p>Cette exposition se propose d’aborder les diverses réalités de vie des migrants algériens à travers les questions de la vie sociale - travail, école, logement, loisirs… -, de l’accueil accordé à l’immigration algérienne, entre méfiance et rejet, et de la solidarité envers leur engagement politique et syndical. En effet, la France métropolitaine de l’époque vit successivement au rythme de la guerre d’Algérie, de la vie culturelle et intellectuelle, des événements d’octobre 1961 et enfin, de l’indépendance.</p> <p>Une riche sélection d’objets, d’œuvres d’art, de documents et de photographies, issue de fonds d’archives, et de collections tant institutionnelles que privées illustrera ces différentes thématiques.</p> <p>Une production de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, sur une proposition de Benjamin Stora et Linda Amiri, commissaires scientifiques, assistés par Hedia Yelles-Chaouche.</p> Fri, 29 Jun 2012 00:14:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dominique Gauthier - Galerie Les Filles du Calvaire - October 9th, 2012 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie a le plaisir de présenter la prochaine exposition de Dominique Gauthier qui s’articulera autour de deux volets, de deux temps d’expositions qui permettront de découvrir les nouvelles séries de l’artiste. En parallèle à cette double présentation, une monographie sur les dix dernières années de créations de Dominique Gauthier paraîtra en août 2012 suite à l’exposition à la Villa Tamaris à la Seyne-sur-Mer.</p> <p style="text-align: justify;">Je ne peux pas être un peintre abstrait, je ne veux pas être un peintre figuratif. Je me situe à la frontière de la figuration, à moins que la figuration ne soit à la frontière d’autre chose1.</p> <p style="text-align: justify;">Les ensembles</p> <p style="text-align: justify;">Dominique Gauthier fait partie de ces peintres qui travaillent par ensembles, terme qu’il préfère à celui de séries, même si les premiers contiennent les secondes, le tout formant une véritable constellation picturale où se mêlent techniques diverses et formats variés. Ces ensembles sont apparus dès le début de sa pratique, à l’aube des années 1980, et n’ont jamais cessé de se développer. Ils ont même eu tendance à proliférer dans les vingt années qui ont suivi, en fonction du déploiement du travail. On pourrait qualifier ces différentes proliférations de séries, sans se contredire avec ce qui précède. En effet, avec le temps et l’expérience, ces différentes séries ont nourri ces ensembles, de manière à les rendre de plus en plus riches, conséquents et nuancés. Au fil des ans, ces ensembles ou ces cycles se sont constitués à partir de forces centrifuges, de telle sorte qu’actuellement, c’est à dire depuis environ dix ans, leur nombre s’est stabilisé et tourne autour de cinq. Le travail s’est-il pour autant limité? Non, il se serait plutôt approfondi, se nourrissant des pratiques antérieures comme pour mieux en dégager quelques lignes de force essentielles, sans pour autant renoncer à diverses recherches picturales et formelles.</p> <p style="text-align: justify;">Des titres</p> <p style="text-align: justify;">Qui plus est, ses ensembles sont tous nommés. Leurs titres sont de facto indissociables de leur pratique, puisqu’ils les définissent et les catégorisent, posant là les premières ébauches d’un inventaire. Ils constituent en quelque sorte des bornes dans le parcours du peintre. Pour lui, les titres signifient qu’à un moment donné, le travail s’est penché sur une question précise. C’est pour enregistrer quelque chose de l’ordre du temps. Le titre de l’ensemble vient signifier presque un calendrier, une espèce d’inscription dans l’expérience2. *…+</p> <p style="text-align: justify;">1 Toutes les citations sont extraites de deux entretiens réalisés avec Dominique Gauthier, le premier à l’occasion de sa double exposition au Musée d’art moderne de Céret (le 21 février 2011) et le second à l’occasion de celle à la Villa Tamaris à La Seyne-sur-Mer (le 18 février 2012)</p> <p style="text-align: justify;">2 Sur cet passionnant sujet de la dénomination des oeuvres dans l’histoire de l’art du XIXe siècle à nos jours, se référer à La Fabrique du titre. Nommer les oeuvres d’art, sous la direction de Marianne Jakobi, Pierre-Marc de Biasi et Ségolène Le Men, Paris, CNRS Editions, 2012, 460 p.</p> <p style="text-align: justify;">Si on insiste sur cet aspect, c’est qu’il semble important à la compréhension du travail dans sa globalité, car la pratique de Dominique Gauthier est généreuse dans sa production, riche dans sa diversité stylistique et inscrite volontairement par l’artiste dans sa temporalité personnelle: Les titres constituent une façon de nommer un moment, une époque, une période, une intention, une vision finalement. Ils sont de l’ordre de la nomination, ce sont des noms propres. Le peintre les considère même comme une catégorie de présences d’un immense récit qui n’est pas accompli, Il vient intervenir comme des figures, des personnages actifs d’un grand projet d’écriture plastique, d’écriture picturale. Il insiste et revient sur leur notion d’extériorité: Effectivement ils sont de l’ordre de l’extériorité par rapport à l’engagement pratique et pictural, par rapport à ce que l’on voit. *…</p> <p style="text-align: justify;">La nuance est judicieuse, car tout ce qui précède semblerait vouloir signifier que le travail de Dominique Gauthier est difficile d’accès, ce qui n’est absolument pas le cas. Selon les cycles abordés, sa pratique picturale peut aller du minimalisme tiré au compas au baroque échevelé, de l’abstraction rigoureuse aux frontières de la figuration, Selon les cycles, il travaille tant le noir et blanc que la couleur, utilise les grands comme les petits formats, et il peut tout aussi bien épuiser des démarches quasi sérielles que laisser le travail évoluer par accident, certes maîtrisé en partie. *…</p> <p style="text-align: justify;">Constamment en équilibre entre ces différentes polarités (j’alterne des périodes squelettiques à des périodes polychromes très exubérantes), sa peinture semble vouloir laisser s’épaissir le mystère à chaque fois que l’on désire s’en approcher de plus près, pour en comprendre les relations auxquelles nous invite son auteur. Les pistes qu’il nous lance, les indices qu’il nous distille, les clés qu’il nous donne, ne font qu’entrouvrir des portes qui, à peine entrebâillées, amplifient nos interrogations. Elles nous entraînent dans d’autres arcanes de sa peinture et nous invitent à en découvrir les subtilités ou les mises en cause, comme le révèle le titre d’un cinquième ensemble, de moins en moins marginal et combien révélateur des ramifications de l’oeuvre: les Réponses à la réponse</p> <p style="text-align: justify;">Car la peinture de Dominique Gauthier est tout sauf superficielle, parce que les dérives sont contrôlées et les contraintes débridées. Le geste peut être aussi précis et contrôlé que les hasards bienvenus et appréciés, être aussi rapide que ceux-là sont lents. *…</p> Wed, 19 Sep 2012 00:30:39 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Kadist Art Foundation - October 9th, 2012 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">The exhibition was conceived in collaboration with the artist Rossella Biscotti in relation to the research on the notion of ‘blackout ‘, conducted during her residency at Kadist.</p> <p style="text-align: justify;">Her enquiry in Paris started by looking into the city’s electricity and communication network, while she traced historical references of major power failures such as the New York blackout of 1977.</p> <p style="text-align: justify;">But in a broader sense, the meaning of ‘blackout’ —primarily an electrical failure or momentary interruption, opens up to new organizations, perceptions and different ways of experiencing time and space.</p> <p style="text-align: justify;">Inspired by "<b>Blackout", a poem written by Nanni Balestrini</b> , and his use of the cut-up technique, the exhibition explores the motion preceding a blackout, consisting of a sequence of accelerations and saturations until reaching a breakdown point.</p> <p style="text-align: center;">*********************</p> <p style="text-align: justify;">L’exposition <strong>This is a special blackout edition!</strong> a été conçue avec l’artiste Rossella Biscotti à partir de ses recherches sur le terme "blackout" menées au cours de sa résidence à Kadist. Rossella Biscotti s’est d’abord intéressée aux installations électriques de la ville de Paris, à son réseau de télécommunications, tout en recueillant des références historiques sur les coupures d'électricité majeures, tel que le célèbre blackout de New York de 1977.<br /><br />Le blackout désigne une panne d’électricité, mais plus largement, l’interruption momentanée qui laisse alors le champ libre à de nouvelles perceptions et façons d’éprouver l’espace-temps. Le fait de se retrouver confronté à une coupure de courant oblige à repenser les potentialités de l’espace public, à se lier à des inconnus, à inventer des formes provisoires d’organisation. Le blackout agit comme un point de rupture dans un ordre établi, qu’il soit collectif et généré par un bouleversement politique, ou individuel et causé par une perte de conscience temporaire. <br /><br />L’exposition s’inspire du poème Blackout  écrit par Nanni Balestrini<a class="see-footnote" id="footnoteref1_4xwkpdh" title=" éditions Entremonde, 2011 (1979) Ecrivain et artiste, Nanni Balestrini a fait partie de la Néo-avant garde italienne. Il a par ailleurs été l'un des fondateur du groupe Potere Operaio et a soutenu l’Autonomia Operaia (l’Autonomie ouvrière), mouvement révolutionnaire qui en 1979, a été accusé d’association subversive et d’insurrection armée contre les pouvoirs de l’Etat. Rossella Biscotti a réalisé précédemment The Trial (2010 – 2012), composée d’un montage des enregistrements obtenus du procès « 7 avril » contre l’Autonomia Operaia, ainsi que d’une installation réalisée à partir de moulages de l’Aula bunker, le tribunal de haute sécurité de Rome. Cette œuvre a été présentée lors de la dernière dOCUMENTA (13). " href="http://www.kadist.org/fr/programs/all/1556#footnote1_4xwkpdh">1</a><a class="see-footnote" id="footnoteref2_csug82d" title="" href="http://www.kadist.org/fr/programs/all/1556#footnote2_csug82d">2</a> et de la technique du cut-up qu’il utilise, et explore le mouvement qu’engendre un blackout, précédé d’accélérations et de saturations qui mènent à la rupture.</p> <p style="text-align: justify;">Les œuvres de la collection Kadist donnent forme à la recherche polysémique menée par Rossella Biscotti autour de la notion de blackout. L’exposition qui s’appuie aussi sur des sources documentaires, évoluera au rythme des recherches, des rencontres et des projections.<i> </i></p> Sun, 16 Sep 2012 06:58:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée du Quai Branly - October 9th, 2012 11:00 AM - 7:00 PM <p style="text-align: justify;">The exhibition entitled, AUX SOURCES DE LA PEINTURE ABORIGÈNE, Australie – Tjukurrtjanu will show 260 paintings, objects and photographs from a major artistic movement, which was born in the early 1970’s in Papunya, in the heart of the Central Australian Desert.</p> <p style="text-align: justify;">For the first time in Europe, the exhibition presents a major artistic movement, born in 1971, in the community of Papunya, in the heart of the Central Australian Desert. By transposing the motives of ritual ephemeral paintings on recycled wood panels, Papunya Aboriginal artists created an art that is both astounding in its formal creativity and saturated with meaning. These pieces transformed the perception of the country and the conception of Australian art history. With over 160 paintings and almost 100 objects and period photographs, the exhibition showcases the iconographic and spiritual sources of the Papunya movement and traces its evolution from the first panels to the large canvases used in the early 80s.</p> <p>Catalogue: Joint publication between the musée du quai Branly and Somogy - 312 pages, 45 ¤</p> Sun, 30 Sep 2012 13:49:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Edward Hopper - Grand Palais - October 10th, 2012 12:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Paintings by Edward Hopper (1882-1967) have the deceptive simplicity of myths, a sort of picture-book obviousness. Each one is a concentrate of the hypothetical knowledge and dreams conjured up by the fabulous name of America. Whether they express deep poignancy or explore figments of the imagination, these paintings have been interpreted in the most contradictory ways. A romantic, realist, symbolist and even formalist, Hopper has been enrolled under every possible banner. The exhibition at the Grand Palais seeks to shed light on this complexity, which is an indication of the richness of Hopper’s oeuvre.</p> <p style="text-align: justify;">It is divided chronologically into two main parts: the first section covers Hopper’s formative years (1900-1924), comparing his work with that of his contemporaries and art he saw in Paris, which may have influenced him. The second section looks at the art of his mature years, from the first paintings emblematic of his personal style - House by the Railroad - (1924), to his last works (<i>Two Comedians</i> -1966).</p> <p style="text-align: justify;">Hopper entered Robert Henri’s studio at the New York School of Art in the early years of the twentieth century. Henri was a colourful figure; in 1908, he founded the Ashcan School, whose very name was a statement of the uncompromising realism of its most radical members. <br />Hopper’s time in Paris (nearly a year in 1906, followed by shorter stays in 1909 and 1910) offers an opportunity to compare his paintings with those he saw in the city’s galleries and salons. Degas inspired him to take original angles and apply the poetic principle of dramatisation. The massive structure of his views of the quays of the Seine was borrowed from Albert Marquet. He shared with Félix Vallotton a taste for light inspired by Vermeer. Walter Sickert was his model for the iconography of theatres and paintings of damned flesh. In Paris, Hopper adopted the style of Impressionism, a technique which he felt had been invented to express harmony and sensual pleasure; <br />Back in the United States he absorbed the gritty realism of Bellows or Sloan, that of the Ashcan School, whose dystopic vision he shared. He earned his living doing commercial illustrations, which will be presented in the Paris exhibition. But it was his etchings (from 1915) that brought about a metamorphosis in his work and crystallized his painting, as he put it. One room in the exhibition is devoted to his etchings.</p> <p style="text-align: justify;">1924 was a turning point in Hopper’s life and career. The exhibition of his watercolours of neo-Victorian houses in Gloucester, in the Brooklyn Museum and then in Franck Rehn’s gallery, brought him recognition and commercial success which enabled him to work full time on his art (he had previously sold only one painting, at the Armory Show in 1913). Hopper’s watercolours open the second major section of the exhibition, which shows the American artist’s emblematic paintings and iconography. The chronological presentation permits visitors to appreciate the continuity of his inspiration, the way he explored his favourite subjects: houses infused with a near “psychological” identity (House by the Railroad, 1924, MoMA), solitary figures sunk in thought (Morning Sun, 1952, Columbus Museum of Art), the world of the theatre (Two on the Aisle, 1927, Toledo Museum of Art), images of the modern city (Nighthawks, 1942, Art Institute Chicago).</p> <p style="text-align: justify;">The apparent realism of Hopper’s paintings, the abstract mental process that prevails in their construction, destined these works to the most contradictory claims. The bastion of the American realist tradition, the Whitney Museum of Art, regularly showed his work. And yet it was the MoMA of New York, the temple of Formalism, which gave him his first retrospective, in 1933. The MoMA’s director, Alfred Barr, hailed an artist whose compositions were often interesting “from a strictly formal point of view.”</p> <p style="text-align: justify;">The complexity of Hopper’s oeuvre puts it at the intersection of the two historical definitions of American modernity: one derived from the Ashcan School which claimed the Baudelairian principle of modernity linked to the subject, and the other taken from the lessons of the Armory Show which, in 1913, revealed the formalism of European avant-gardes (cubism and cubist futurism) to the American public. In the fifties, the surreal strangeness, and “metaphysical” dimension of Hopper’s painting led to comparisons with De Chirico. At the same time, in the columns of the magazine Reality, the painter joined American realist artists in denouncing abstract art, which, in their view, was submerging collections and museums.</p> <p style="text-align: justify;">Only a few months after the artist’s death, the curator of the American section of the Sao Paulo Biennale, Peter Seltz, reconciled realism and avant-garde art by organising an exhibition of Hopper’s works in conjunction with paintings by the Pop Art generation.</p> Sun, 09 Dec 2012 23:49:04 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Katia Bourdarel - Galerie Eva Hober - October 11th, 2012 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">L’exigence circulaire… Cette exigence mise en scène, exposée, libérée, révélée ; exigence qui veut que l’être se déploie dans une oscillation tournant en cercle, mouvement qui va du plus intérieur au plus extérieur, de l’intériorité non développée à l’extériorisation qui aliène. Maurice Blanchot a sans doute été l’un des premiers à identifier clairement cette tournure de l’esprit avant de préciser « … aliénation qui s’extériorise jusqu’à la plénitude accomplie et réintériorisée. Mouvement sans fin et cependant toujours achevé ». Il y a effectivement ce vertige dans les œuvres de Katia Bourdarel, une sorte de mise sous tension qui au-delà des figures, au-delà même de ce qui est à voir, ouvre sur l’insondable relation que chacun entretient avec le réel. Question essentielle, massive, sans doute la seule qui vaille aujourd’hui la peine d’être posée. De ce rapport à soi qui découvre l’insondable difficulté à retranscrire ce que nous donne le monde et ce que lui donnons en retour surgit l’étrange conviction qu’il y a dans cet acte quelque chose qui se perd et s’altère. D’où chez cette artiste la volonté de travailler à partir de son environnement le plus immédiat, de son expérience de femme et aussi de mère. Il ne faudrait pas pour autant percevoir cette pratique artistique sous l’angle facile d’une position féministe voire d’une revendication sociale. Ce serait même l’inverse. Chez Katia Bourdarel, ce besoin de parler d’elle et du monde est implicite, presque caché, dissimulé, s’incarnant dans quelques thèmes qui sont autant de voiles qu’il convient de soulever avec précaution. Finalement, toute l’œuvre de cette artiste secrète lutte contre notre univers, contre l’abandon de tous à la férocité sans limite d’un libéralisme outrancier qui n’a pour but que de transformer nos rêves en besoins dûment quantifiés. Katia Bourdarel prend donc acte de cette résignation euphorisée qui est l’apanage de nos civilisations et la retourne, l’inverse, démontrant par la même occasion qu’il est encore possible de ré-enchanter notre monde.</p> <p style="text-align: justify;">Dans l’exposition Les nuits de Psyché, présentée à la galerie Eva Hober, à Paris, en 2012, il est donc question de Psyché et Éros. On se souvient combien,  dans l’épisode de la mythologie grecque, Psyché symbolise l’âme humaine en quête d’une forme d’absolu : l’amour. Mais derrière l’absolu se cachent aussi d’autres forces, plus sombres, plus terribles. L’histoire de Psyché et d’Éros est avant tout l’histoire d’une mise à l’épreuve, d’une suite ininterrompue de blessures faites à l’âme, d’égarements, d’errances, d’impossibilités à voir l’autre, à le comprendre, à l’accepter dans son irréductible singularité. Bien des épisodes restent sous le sceau d’une violence visible dans l’asservissement des personnages par leurs proches et leurs ennemis. Il faut donc l’intervention des dieux pour dénouer les fils de ces destins tragiques. Depuis la Renaissance, les artistes ont usé de ce thème non seulement pour chanter les vertus de l’amour mais aussi pour exposer les sombres ressorts de la nature humaine. Des fresques de Raphaël à la villa Farnesina de Rome (1513) en passant par Le Caravage (Psyché reçue dans l’Olympe, 1524), Boucher (Mariage de Psyché et l’amour, 1744), ou même Fragonard (Psyché montrant à ses sœurs les cadeaux de Cupidon, 1753), tous ont évidemment insisté sur le caractère sensuel de la rencontre, affirmant combien un tel thème permettait, à défaut d’exposer les ressorts de l’âme humaine, de mettre à nu les secrets du corps féminin. Mais au-delà d’un érotisme magnifié et trop souvent factice (notamment chez Bouguereau avec son Enlèvement de Psyché de 1895), Psyché et Éros libèrent des forces terribles qui vont constituer le terreau d’une forme de mélancolie. C’est évidemment de ce côté-là que se situent les ?uvres de Katia Bourdarel. En puisant son inspiration chez Antonio Canova dont le Psyché ranimée par le baiser de l’Amour (1793) et L’Amour et Psyché (vers 1793) constituent un summum de l’art classique, Katia Bourdarel amplifie une tension entre ce qui est porté à la visibilité – deux corps amoureux – et ce qui demeure caché mais n’en est pas moins le sujet principal de l’exposition même si, sur un mode faussement détaché, elle n’hésite pas à affirmer : « La plupart du temps, mon travail commence par une vague intuition nourrie par des restes de connaissances du mythe ou du conte. C’est après cette première envie que je me documente. La narration est un prétexte à la forme et à la matière, et c’est peut-être aussi une sorte de filtre, un moyen de cacher ou de légitimer mes interrogations derrière la permanence du mythe. C’est la petite histoire qui côtoie la grande histoire. Ce qui demeure le plus important, ce sont les sentiments vécus ou sublimés, et par conséquent les errances poétiques davantage que les connaissances. »</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">Damien Sausset - Extrait du catalogue monographique de Katia Bourdarel "Les larmes lourdes", 2012. <br /> Damien Sausset est directeur du centre d'art Transpalette à Bourges et critique d'art.</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">*******************</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">The circular demand… The staged demand, exposed, liberated and revealed; it is a demand that requires the being to spread out in an oscillation that is turning around, a movement that goes from the innermost to the outermost, from nondeveloped inwardness to alienating acting-out. Maurice Blanchot was probably one of the first who clearly identified this turn of mind before adding “… alienation that acts out until it reaches a fulfilled and re-internalized fullness. A movement that is endless yet accomplished ”. There is indeed this dizziness in Katia Bourdarel’s works, a sort of reenergizing that, beyond figures, beyond what there is to see, opens onto the unfathomable relation that each and every one of us maintains with reality. It is an essential and paramount question, probably the only one today worth being asked. This relation to oneself unveils the unfathomable difficulty to transcribe again what the world gives us, and what we give to it in return; from this relation springs the strange conviction that there is in this act something that gets lost and<br />that fades. Hence the artist’s will to work using inspiration from her immediate environment, her experience as a woman and also as a mother. However, this artistic way of doing things should not be seen through the easy prism of feminism or even a social protest. It would actually be the contrary. Katia Bourdarel’s need to tell us about herself and the world is implicit, almost hidden, concealed, and embodied in a few themes that are as many veils that should be lifted carefully. Actually, the entire work of this secretive artist fights our world. It fights everyone giving in to the endless ferocity of an outrageous liberalism which sole aim is to transform our dreams into duly quantified needs. Katia Bourdarel bears in mind this stimulated resignation that is the privilege of our civilizations, and turns it over and inside out, proving at the same time that it is still possible to re-enchant our world.</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">The exhibition Psyche’s Nights at galerie Eva Hober in Paris, in 2012, is therefore about Psyche ans Eros.. Let us remember how Psyche, in Greek mythology, embodies the human soul searching a form of absolute that is love. But there are darker, and more terrible forces hiding behind the notion of absolute. The story of Psyche and Eros is above all the story of being put to the test, of a series of uninterrupted wounds to the soul, of confusion, of impossibilities to see and understand the other, and accept them and their implacable singularity. Many episodes remain marked by visible violence in the way that their characters are enslaved by their family and friends, and enemies. The gods’ intervention is therefore needed to detangle the threads of these tragic destinies. Since the Renaissance, artists have used this theme to not only sing the praises of love, but also to expose the dark resorts of human nature. From Raphael’s frescoes in Rome’s Villa Farnesina to Caravaggio (Psyche Received Into Olympus, 1524), Boucher (Marriage of Psyche and Eros, 1744), or even Fragonard (Psyche showing her Sister her Gifts from Cupid, 1753), all of them obviously insisted on the sensual aspect of the encounter, insisting on how much such a theme allowed to expose the secrets of the feminine body, if not the resorts of the human soul. But beyond the eroticism that is both idealized and too often simulated (especially in Bouguereau’s The Abduction of Psyche, 1895), Psyche and Eros release terrible forces that will make up the hotbed of a form of melancholy, which of course, is where Katia Bourdarel’s works tend to go. By drawing her inspiration from Antonio Canova whose Psyche Revived by Cupid’s Kiss (1793) and Love and Psyche (circa 1793) represent a height of classical art, Katia Bourdarel amplifies a tension between what is brought to sight – two bodies in love- and what remains concealed but is nonetheless the main subject of the exhibition, even if, using a falsely detached tone, she does not hesitate to declare : “ Most of the time, my work starts with a vague intuition fed by remnants of knowledge of the myth or the tale. I start researching after that first trigger. The narrative is an excuse for form and matter, and it may also be a sort of filter, a way to conceal or legitimate my questioning behind the permanence of the myth. It is the little story next to the big story. The feelings, either experienced or enhanced, is what remains paramount, therefore the poetical wanderings are more important than knowledge. ”</p> <p class="ds3">The circular demand<br />By Damien Sausset</p> Fri, 28 Sep 2012 00:28:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC - October 11th, 2012 11:00 AM - 2:00 PM <p style="text-align: justify;">This exhibition at the Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris shows how deeply artists changed the form and content of art in France in the climate of threat and penury of the years 1938-47. Ten powerful sequences comprising almost 400 works by over a hundred artists are backed up by film and other documentary material.</p> <p style="text-align: justify;"> The exhibition includes outstanding loans from leading national and international institutions and numerous private collections.</p> <h1 style="text-align: justify;"><b> </b></h1> <p style="text-align: justify;">More than 100 artists will be on show including Antonin Artaud, Jean-Michel Atlan, Jean Arp, André Breton, André Bauchant, Willi Baumeister, Jean René Bazaine, Hans Bellmer, Jésus Guillen Bertolin, Roger Bissière, Pierre Bonnard, David Brainin, Georges Braque, Victor Brauner, Camille Bryen, Bernard Buffet, Alexander Calder, Marguerite Caudan, Marc Chagall, Gaston Chaissac, Jean Gabriel Chauvin, Giorgio De Chirico, Aloïse Corbaz, Olivier Debré, Frédéric Delanglade, Sonia et Robert Delaunay, Paul Delvaux, André Derain, César Domela, Jean Dubuffet, Marcel Duchamp, Gaston Duf, Max Ernst, étienne-Martin, Jean Fautrier, Auguste Forestier, André Fougeron, Otto Freundlich, Alberto Giacometti, Edouard Goerg, Henri Goetz, Julio Gonzales, Jean Gorin, Jacques Gotko, Francis Gruber, Stella Gumichian, Etienne Hajdu, France Hamelin, Hans Hartung, Raoul Hausmann, Jean Hélion, Auguste Herbin, Hector Hyppolite, Srul Jarzembeski, Vasily Kandinsky, Paul Klee, Sigismond Kolos-Vary, Wifredo Lam, André Lanskoy, Charles Lapicque, Henri Laurens, Fernand Leduc, Jean Le Moal, Fernand Léger, Jane Lévy, Myriam Lévy, Jacques Lipchitz, Kurt Löw, Alberto Magnelli, Man Ray, Frans Masereel, Alfred Manessier, André Masson, Henri Matisse, Roberto Matta, Henri Michaux, Joan Miro, Felix Nussbaum, Roger Payen, Francis Picabia, Pablo Picasso, Edouard Pignon, Guillaume Pujolle, Prieto, Anton Räderscheidt, Hans Reichel, Germaine Richier, Jean-Paul Riopelle, Horst Rosenthal, Georges Rouault, Le Douanier Rousseau, Charlotte Salomon, Gérard Schneider, Serpan, Joseph Soos, Pierre Soulages, Chaïm Soutine, Ferdinand Springer, Nicolas de Staël, François Stahly, Giordano Stroppolo, Boris Taslitzky, Joseph Steib, Sophie Taeuber-Arp, Jotz Taitz, Pierre Tal-Coat, Tita, Julius Turner, Raoul Ubac, Vago, Bram Van Velde, Victor Vasarely, Vieira da Silva, Yves Tanguy, various unknowns, Jacques Mahé de la Villeglé, Maurice de Vlaminck, Gérard Vulliamy, Abram Warszawski, Arthus Weisz, Wols, and others.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> Sat, 29 Dec 2012 21:29:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Raphaël - Musée du Louvre - October 11th, 2012 9:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">En partenariat avec le musée du Prado, le Louvre réunit à l’occasion d’une exposition historique les oeuvres réalisées par Raphaël à Rome durant les sept dernières années de sa vie.</p> <p style="text-align: justify;">Autour de chefs-d’oeuvre encore jamais présentés en France, une centaine de peintures, de dessins et de tapisseries retracent le parcours artistique du maître et de ses deux principaux élèves, de 1513, début du pontificat de Léon X, à 1524, quand Giulio Romano part pour Mantoue.</p> <p style="text-align: justify;">Cette période du plein épanouissement stylistique de Raphaël constitue le sommet de la Renaissance italienne. Créateur de décors éblouissants, il est également un exceptionnel inventeur de compositions dans sa peinture de chevalet. Les grands tableaux d’autels et les Saintes Familles destinées à la dévotion privée témoignent de sa volonté d’atteindre une force narrative nouvelle. Les portraits soulignent la profonde sensibilité de l’artiste à la psychologie de ses modèles et son talent pour la représenter, comme dans l’autoportrait avec Giulio Romano et la <em>Velata</em>.</p> <p style="text-align: justify;">Mais Raphaël n’est pas un génie solitaire. Un atelier de près de cinquante personnes travaille sous sa direction et à ses côtés pour la réalisation des commandes qui lui sont passées. Ses collaborateurs de confiance, Giulio Romano et Gianfrancesco Penni poursuivent aussi une activité indépendante dans son atelier. La confrontation inédite des tableaux du maître et de ceux de ses élèves éclaire enfin le fonctionnement de l’atelier du génie d’Urbino.</p> Sat, 29 Sep 2012 03:09:35 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ahn Su Mi - Visionairs Gallery Paris - October 11th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM <p>Cette jeune coréenne sous ses airs juvéniles a déjà tout d'une grande artiste. Ces oeuvres, sous couvert d'une certaine naïvité, sont une ode à la renaissance. Après avoir travaillé sur les difficultés éprouvées lors du passage de l'enfance à l'âge adulte, elle nous présente aujourd'hui une série de photographies qui réinterprêtent le mythe biblique de la pomme. Mais ici, croquer le fruit est loin d'être la marque du péché. Bien au contraire, cet acte se transforme en un geste de vie et d'amour apportant le renouveau à celui qui le consomme. </p> <p></p> <p style="text-align: center;">*****************</p> <p></p> <p>This young korean has already the attitude of a great artist. Her artworks, covered with a certain naivety, are an ode to rebirth. After working on the difficulties that she experienced during her transition from childhood to adulthood, she presents now a photographic issues that reinterpret the biblical myth of the apple. But in this case, to munch the fruit is far from being a sin. Quite the opposite, this act turns into a life and love gesture, bringing the revival to those who eat it.</p> Sat, 29 Sep 2012 04:07:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Eva Largo, Akira Murail, Marie AOE, Megumi NISHIURA, Koko KAWABE, Takako HIRANO - Galerie Métanöia - October 12th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM Fri, 05 Oct 2012 00:49:52 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Gina Pane - Kamel Mennour (rue Mazarine) - October 12th, 2012 7:00 PM - 9:30 PM <p style="text-align: justify;">Kamel Mennour is pleased to present the gallery’s first exhibition dedicated to the work of Gina Pane.</p> <p style="text-align: justify;">A key figure in body art in France, Gina Pane established her reputation in the 1970s with strongly symbolic ‘actions’. From the emotion provoked by the injury to which she subjected her body while the ‘anaesthetised’ viewer looked on, to the enthusiastic critics who followed her radical acts, Gina Pane constructed a myth.</p> <p style="text-align: justify;">The exhibition at the kamel mennour gallery presents works chosen from every period of the artist’s oeuvre, allowing us to comprehend in its entirety the conceptual coherence of its ambition, well beyond body art. The question of the sacred, one of the essential underlying threads, far from belonging to the final period alone, has fed every formal variation of a career punctuated by inventive proposals: geometric paintings and ‘Structures affirmées’ [Confirmed structures] (completed  1967), in situ installations and outdoor actions (1968-70), public actions (1971-79), and ‘Partitions’ (1980-89). The omnipresence of the cross as a motif, the giving of the self, the suffering body of the martyr, the geography of wounds and the precise codification of body gestures form a whole collection of references and signs at a place where the religious and the questioning of identity meet.</p> <p style="text-align: justify;">Few artists have invested the realm of the flesh with so much force and vigour, in all the strata of its significance: social body, biological body, transubstantiated body, cosmic body. Whether the body is put centre stage, or better invoked through its absence, Gina Pane’s sculptural language is without precedent. The emotional and spiritual charge that runs through the work does not position it in an epoch or a current, in a reductive manner, but rather in a universal style that renders it timeless. It is hardly surprising that today she is regarded and cited by younger generations as a fascinating and exemplary reference, as much through the message she transmits as by her formal qualities.</p> <p style="text-align: justify;">Gina Pane was born in Biarritz in 1939, of an Austrian mother and an Italian father. In 1961 she left Italy for Paris, to study at the Ecole des Beaux-Arts, and remained there for the rest of her life. She died in 1990 following a long illness. Alongside her work as an artist, she taught painting at the Ecole des Beaux-Arts in Le Mans.</p> Thu, 11 Oct 2012 00:32:29 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Raphaël - Musée du Louvre - October 12th, 2012 12:30 PM - 1:30 PM <p>Présentation de l'exposition<br /> par Tom Henry, University of Kent et Vincent Delieuvin, musée du Louvre</p> Sat, 29 Sep 2012 03:27:39 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alex Hanimann - Galerie Bernard Jordan - Paris - October 13th, 2012 5:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie Bernard Jordan est heureuse de présenter l'exposition personnelle de Alex Hanimann.</p> <p style="text-align: justify;">La Galerie Bernard Jordan a le plaisir d’inviter pour la première fois à Paris Alex Hanimann à exposer deux grands dessins tramés. Cette exposition fait suite à celle organisée l’été dernier au Mamco où étaient présentés un important ensemble de dessins-textes.</p> <p style="text-align: justify;"> Il s’agit dans cette exposition d’une confrontation à l’histoire de l’Allemagne des années de plomb, celle de la RAF et des assassinats de personnalités de la classe politique et du milieu des affaires, dont certaines avaient été impliquées dans la politique sous le nazisme. Les deux dessins présentés<b> </b>sont tirés de photos de presse prises lors de la mort de Siegfried Buback, procureur général fédéral. Alex Hanimann a constitué une photothèque d’où il tire les „sujets„ qu’il veut traiter.</p> <p style="text-align: justify;">Ces dessins sont une sorte de „Vergangenheitsbewältigung“ ; c’est un mot <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemand">allemand</a> qui désigne le manière de gérer le passé. Il est formé sur les mots Vergangenheit (passé) et Bewältigung (gestion). Il fait directement référence à la manière dont les Allemands ont géré leur passé nazi. Pour Alex Hanimann, les années de la RAF sont les années de son adolescence, et ces événements ont été très vivement perçus et commentés. Il fallait prendre parti. Sur la manière dont les opinions et les prises de positions se sont constituées, Hanimann pense que les acteurs et les programmes ont été idéalisés et que toutes les questions embarrassantes quant aux perspectives et conséquences des actes des terroristes ont été évitées ; malgré tout, cette période a tout de même été fascinante et de vraies questions ont été posées. La réalisation de ces dessins est pour lui une manière de revisiter ce passé.</p> <p style="text-align: justify;">Alex Hanimann a réalisé une lithographie, dont le sujet est également un cadrage de la vue de la scène de l’attentat contre Sigfried Buback. Elle a été imprimée à l’Atelier Raynald Métraux à Lausanne qui en est le co-éditeur avec la galerie : Alex Hanimann, Sans titre, 2011, lithographie sur KK Rives 250gr., 75,5 x 106 cm, tirage 36 exemplaires, prix 1.000 €</p> Sun, 14 Oct 2012 14:33:57 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Baptiste Debombourg - Galerie Patricia Dorfmann - October 13th, 2012 2:00 PM - 7:00 PM <p style="text-align: justify;">Massacre Innocent est le titre choisi par Baptiste Debombourg pour son exposition à la galerie Patricia Dorfmann. En supprimant l’article et l’adverbe de l’épisode biblique, l’artiste s’éloigne à dessein du temps d’Hérode et de Jésus. La trinité de ce carnage n’a pas d’époque : le soldat aveugle, l’enfant piétiné et la mère tordue de douleur composent une tragédie sans âge ; une formule pathétique que Picasso remet en scène dans Guernica et dont les photographes de guerre actualisent chaque jour le cliché. La plasticité des formes, leur capacité à s’insérer dans des scénarios différents intéressent en premier lieu Baptiste Debombourg. Des tanks envahissent le premier plan de son Massacre « aggravé » sur fond de ruine contemporaine.</p> <p style="text-align: justify;">L’histoire de la gravure démontre qu’une image fonctionne par sa faculté d’expansion, d’adaptation et d’assimilation. Par sa recherche d’un langage efficace, Baptiste Debombourg vise à l’évidence une puissance de frappe. La lisibilité immédiate de ses figures, la plasticité spectaculaire de ses sculptures impacte celui qui les regarde. Théoricien de la « survivance des images », Aby Warburg constate que l’«image pathos » figure au rang des immortelles1. Notamment celle où, « l’effort agissant et la souffrance sont unis en un moment ultime2 ». Cette description du Laocoon par Goethe peut aussi s’appliquer au couple extrait d’un Enlèvement des Sabines de Jan Muller que Baptiste Debombourg a reproduit à grande échelle pour le Prix Meurice. De guerre (des sexes) il est encore question, comme d’une torsion des corps exprimant celle des âmes.</p> <p style="text-align: justify;">Plusieurs travaux de Baptiste Debombourg abordent le thème de la compétition et du  dépassement de soi3. En copiant les chefs d’oeuvres du passé, le graveur exposait son adresse et rivalisait avec les maîtres. Au XVIIIe siècle, le maître d’un atelier de dessin conseillait ainsi à ses élèves d’éviter dans la copie : « l’affectation, la négligence et la manière. » Il prévenait l’écueil<br />d’une interprétation outrée et rappelait la nécessité d’une distance respectueuse à tenir avec le modèle. Les aggravures de Baptiste Debombourg bousculent cette hiérarchie des valeurs. Elles tiennent à la fois du jeu de massacre et de la fétichisation du modèle. Leur surface formant des remous accroche la lumière et scintille. Dans la mesure où l’exercice n’est pas seulement de copie, mais de réappropriation d’un modèle, l’idée de compétition apparaît, non exempte d’une<br />agressivité masquée. C’est sans doute ainsi qu’il faut entendre l’ironie contenue dans le titre d’une série de dessins intitulée «Tradition Of Excellence». Leur structure architectonique, proche des forteresses militaires de Vauban, dresse les contours de mines anti-personnelles, menaces invisibles de mort.</p> <p style="text-align: justify;">La mise à distance permise par le procédé mécanique de l’aggravure semble faire écho au masque Césium dont la forme fractale éclate le reflet de qui se place en face. D’après Nietzsche, « le « je » n’est qu’un mot, un pur résultat de surface d’un conflit hiérarchique en profondeur4 ». Il ne peut donc qu’emprunter des masques divers pour s’exprimer librement. Baptiste Debombourg puise dans l’histoire de la gravure comme dans un répertoire de formes, en une approche postmoderne de citation, de libre construction d’un langage polyphonique : le ressemblant orchestre une stratégie de glissements et de masques. Ainsi du portrait de Cornelis Van Haarle gravé par Jan Muller que l’artiste transforme en une possible représentation de Dieu. L’oeil grave autour duquel la composition se concentre semble juger le massacre dont il est le témoin.</p> <p style="text-align: justify;">Prenant le relais de l’oeil, une aggravure de main esquisse un geste de dénonciation. Mais sa gestuelle évoque surtout celle de la main de Dieu représenté par Michel-Ange dans la Création d’Adam de la Chapelle Sixtine. « Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa » lit-on dans la Genèse. Toute une théologie de l’image en découle, faisant de la ressemblance et de la conformité au modèle un symbole de subordination au bien. Chez Debombourg, le faire oscille entre restauration « sur mesure » et saccage lié à la démesure ; celle que les Grecs appelaient « hybris ». Le paradoxe d’un geste destructeur (de défiguration d’un objet ou d’une image) allié à celui de la réparation qualifie sa pratique de sculpteur. Visible dans la forme finale des oeuvres, cette contradiction les présente comme résultant d’une suite d’obstacles et de problèmes à résoudre. Il est donc toujours question de lutte et de victoire tentée. Ceci dit, la main patiente et mesurée de l’artisan est aussi présente dans ce rassemblement d’oeuvres. La référence à la pratique méticuleuse des graveurs y est constante et l’outil de réalisation des aggravures est un pistolet de tapissier. Le sac en plastique, réalisé avec David Marin, recouvert à la feuille d’or (significativement intitulé Marx) mobilise quant à lui une pratique artisanale on ne peut plus délicate et laborieuse. Et lorsque Baptiste Debombourg choisit d’indiquer le nombre d’heures de réalisation de ses pièces, c’est pour en valoriser le temps de travail. Tout est question de point de vue, la main qui massacre est aussi celle qui construit.</p> <p>*************************</p> <p style="text-align: justify;">“Massacre Innocent” [Innocent massacre] is the title chosen by Baptiste Debombourg for his exhibition at the Galerie Patricia Dorfmann. By suppressing the definite article and the preposition from the Bible episode, the artist deliberately distances himself from the time of Herod and Jesus. The trinity in this slaughter is timeless: the blind soldier, the trampled child, and the mother contorted with grief compose a tragedy belonging to no age; a pathetic formula that Picasso restages in Guernica and war photographers update daily as a commonplace occurrence. The plasticity of the forms and their capacity to be inserted into different scenarios are what primarily interests Baptiste Debombourg. Tanks invade the foreground of his “aggravated” Massacre against a background of contemporary ruins.</p> <p style="text-align: justify;">The history of engraving demonstrates that an image works through its capacity for expansion, adaptation and assimilation. In his search for an effective language, Baptiste Debombourg is obviously aiming to achieve striking force. The immediate legibility of his figures and the spectacular plasticity of his sculptures make an impact on those who look at them. Aby Warburg, a theorist of the “survival of images”, observes that the “pathos image” ranks as one of the immortal images1: in particular an image in which “effort and suffering are united at the same moment”. 2 Goethe’s description of the Laocoon can also be applied to the couple taken from a Rape of the Sabine Women by Jan Muller which Baptiste Debombourg has reproduced on a large scale for the Prix Meurice. It still has to do with war (between the sexes), as well as a twisting of the bodies expressing the twisting of the souls.</p> <p style="text-align: justify;">Several works by Baptiste Debombourg tackle the theme of competition and exceeding one’s own capacities.3 By copying masterpieces from the past the engraver exhibited his skill and vied with the masters. Thus in the 18th century the master of a drawing studio would advise his pupils to avoid “affectation, carelessness and mannerism” when copying, helping them to avoid the pitfall of an overstated interpretation, and reminding them of the need to keep at a respectful distance from the model. Baptiste Debombourg’s aggravures do not conform to this hierarchy of values. They convey both the process of slaughter and fetishization of the model. Their surface with its swirling shapes catches the light and sparkles. Insofar as the exercise involves not just copying, but reappropriating a model, the idea of competition emerges, not devoid of a masked aggressiveness. No doubt it is in this way that the irony contained in the title of a series of drawings called “Tradition Of Excellence” should be understood. Their architectonic structure, close to Vauban’s military fortresses, conjures up the contours of antipersonnel mines, invisible threats of death.</p> <p style="text-align: justify;">The distancing made possible by the mechanical aggravure process seems to echo the Césium mask, the fractal shape of which explodes the reflection of anyone standing opposite it. According to Nietzsche, “the ‘ego’ is just a word, a pure surface result of a deep hierarchical conflict”4 . Therefore it can do no more than borrow a variety of masks to express itself freely. Baptiste Debombourg draws on the history of engraving as on a repertory of forms, in a post-modern quotational approach involving the free construction of a polyphonic language: The likeness orchestrates a strategy of glides and masks. This is the case where the portrait by Cornelis Van Haarlem engraved by Jan Muller is concerned, which the artist transforms into a possible representation of God. The serious eye, which is the central focus of the composition, seems to be judging the slaughter it is witnessing.</p> <p style="text-align: justify;">Taking over from the eye, the aggravure of a hand sketches a gesture of denunciation. But its gesticulation evokes above all the hand of God depicted by Michelangelo in The Creation of Adam in the Sistine Chapel. “God created man in his own image, in the image of God created he him,” we read in the Book of Genesis. A whole theology of the image ensues from it, turning resemblance and conformity to the model into a symbol of subordination to good. In Debombourg, the technique oscillates between “made-to-measure” restoration and havoc associated with excess: what the Greeks called “hubris”. The paradox of a destructive gesture (defacing an object or an image) allied with a gesture of reparation characterizes his sculptural practice. That contradiction, visible in the final form of the works, presents them as resulting from a succession of obstacles and problems to be overcome. Therefore it is always a question of struggle and attempted victory. That being said, the patient, considered craftsman’s hand is also present in this collection of works. The reference to the painstaking practice of engravers is constant, and the tool used to make the aggravures is an upholstery staple gun. For its part, the plastic bag covered with gold leaf (pointedly entitled Marx), made with David Marin, deploys incredibly delicate and laborious craftsmanship. And when  Baptiste Debombourg chooses to tell us how many hours his pieces take to make, it is in order to upgrade the value of his working time. Everything is a question of point of view: the hand that massacres is also the hand that built.</p> <p style="text-align: justify;">1 Aby Warburg went so far as to attempt to draw up a “typology of pathos formulas”: “abduction”, “rape”, “combat”, “lamentation” and “crucifixion”<br />are among the “pathos images”.<br />2 J.W. Goethe as quoted by Georges Didi-Huberman, L’Image survivante, p. 208, Éditions de Minuit<br />3 Arc de Triomphe, 2001, Sculpture Vivante, 2002, Rangers, 2011 may be quoted – http://www.isaberg-rapid.com/<br />4 Sarah Kofmann, Explosion II, p. 211, Éditions Galilée, 1993</p> Thu, 11 Oct 2012 23:24:01 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ron Gorchov - Galerie Richard - October 13th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Galerie Richard, Paris présente la nouvelle série de peinture de Ron Gorchov du 13 octobre au 24 novembre 2012. C’est la première exposition personnelle de Ron Gorchov à la galerie qui fait suite à son exposition avec Alain Kirili en 2009. Ces nouvelles peintures surprennent par sa nouvelle palette de couleurs pastels, l’extrême fluidité de sa peinture, le dynamisme et l’asymétrie dansante des formes abstraites centrales.</p> <div mce_style="text-align: center;"> <div mce_style="text-align: center;"> <div style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"> <div> <div> <div> <div> </div> <div>Né en 1930, Ron Gorchov est le dernier représentant de l’expressionnisme abstrait américain ainsi que le premier artiste en Amérique à apporter la tridimensionnalité physique à la peinture en inventant une peinture sur châssis courbes en 1966.</div> <div> </div> <div>Né à Chicago, c’est dès l’âge de 14 ans qu’il a commencé sa formation artistique en suivant les cours du samedi à l’Art Institute de Chicago. Appartement à la génération de l’expressionisme abstrait, selon lui modernisme rime avec progrès. « <i>La partie difficile en peinture est l’abondance d’images. J’en suis venu à les craindre</i> », déclare-t-il à l’occasion d’un entretien avec le célèbre critique d’art Robert Storr.</div> <div> </div> <div>Ron Gorchov est le premier artiste à avoir déformé le châssis pour lui imposer une forme à la fois convexe et concave. Ce châssis va devenir partie intégrante de sa signature. Il dessine directement sur la toile les motifs de ses formes biomorphiques et laisse apparaître les repentirs des dessins au crayon lorsqu’il les trouve intéressants. L’artiste peint à deux mains. La peinture peut donner l’impression d’être peinte rapidement. Il n’en est rien car il peint dans un état de concentration extrȇme qui nécessite un état de disponibilité. Modeste, il a déclaré : «<i>ma peinture est principalement guidée par la rêverie et la chance.</i>»</div> <div> </div> <div>Ron Gorchov vit et travaille à Brooklyn, New York. Il fut exposé au MoMA, au Whitney Museum of American Art, au Queens Museum of Art, au New Museum of Contemporary Art. Après l’avoir exposé de manière collective en 1976 et en 1979, PS1 lui consacre une exposition personnelle en 2006 intitulée <i>Ron Gorchov: Double Trouble</i>. En 2010, il inaugure une sculpture monumentale dans les nouveaux locaux de l’ONU à New York. Ses œuvres sont dans les collections du MoMA, du Whitney Museum, du Metropolitan Museum of Art, de l’Art Institute of Chicago…</div> <div> </div> </div> </div> <div></div> </div> </div> <div style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"></div> <div style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"></div> <div style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"> <div> <div><em>Galerie Richard Paris presents the latest series of paintings by Ron Gorchov from October 13th until November 17th 2012. It is his first solo exhibition at the gallery following his joint exhibition with Alain Kirili in 2009. These new works use a new range of pastel tones, an extreme fluidity of painting, as well as a dynamism and dancing asymmetry of the central, abstract shapes.</em></div> <div><em> </em></div> <div><em>Born in 1930, Ron Gorchov is the last of the American Abstract Expressionists. Additionally, Gorchov was the first artist in the United States to bring a physical three-dimensionality to his paintings in 1966 by inventing a technique that utilized painting upon a curved frame.</em></div> <div><em> </em></div> <div><em>Born in Chicago, it is from the age of 14 that Gorchov began his artistic formation by attending Saturday courses at the Art Institute of Chicago. Belonging to the Abstract Expressionism generation, according to him, modernism rhymes with progress. "Part of the difficulty in painting is the glut of images. I have come to fear images," he expressed in an interview with acclaimed art critic, Robert Storr.</em></div> <div><em> </em></div> <div><em>Gorchov is the first artist to have distorted the frame in order to impose both a convex and concave shape. The frame itself becomes an integral part of his signature. He draws directly on the canvas motifs of biomorphic shapes and reveals his preparatory pencil drawings when he finds them interesting. The artist paints with both hands. The painting can give the impression that it was executed quickly. But this is not the case; instead the artist works in a state of concentration that requires meditation. As a modest man he declares "My painting is mostly made from reverie and luck."</em></div> <div><em> </em></div> <div><em>Ron Gorchov lives and works in Brooklyn, New York. He has been displayed in the Museum of Modern Art, the Whitney Museum of American Art, the Queens Museum of art, and the New Museum of Contemporary Art. After having been shown in collective exhibitions in 1976 and in 1979, the PS1 MoMA decided to dedicate a solo exhibition to him in 2006. In 2010, he inaugurated a monumental sculptural painting for the new UN building in New York. His works are in the permanent collections of the MoMA, the Whitney Museum of American Art, the Metropolitan Museum of Art, the Art Institute of Chicago… </em></div> </div> <div> <div><i> </i></div> <div><i> </i></div> </div> </div> <div style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"></div> </div> </div> Thu, 15 Nov 2012 23:45:52 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list