ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 - Musée Luxembourg - March 18th - July 19th <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; text-align: justify;">Of all the dynasties that have succeeded one another on the English throne, the Tudors, who reigned between 1485 and 1603, are certainly one of the most popular. Apart from the legend largely inspired by their private lives, the sovereigns left a deep imprint on the history of the kingdom: politically, by giving it a strategic position in Europe; spiritually, by breaking away from the Catholic Church; and culturally, by welcoming the Renaissance. Artists from Italy, Flanders and Germanic countries entered the service of the court to meet the new need for Royal portraits. It was at the confines of all these influences, in a country undergoing great upheavals, that the original forms of the English Renaissance were developed. This exhibition is the first in France on the subject.</p> <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; font-size: 10px; line-height: normal; font-family: Helvetica; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; font-size: 10px; line-height: normal; font-family: Helvetica; text-align: justify;">This exhibition is organised by the R&eacute;union des mus&eacute;es nationaux in partnership with the National Portrait Gallery, London.</p> <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; font-size: 10px; line-height: normal; font-family: Helvetica; text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; font-size: 10px; line-height: normal; font-family: Helvetica; text-align: justify;"><strong>Curators</strong> : Charlotte Bolland, project curator for the Making Art in Tudor Britain project at the NPG, Tarnya&nbsp;Cooper, chief curator at the NPG and C&eacute;cile Maisonneuve, PhD in art history, art advisor to the Rmn-GP</p> <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; font-size: 10px; line-height: normal; font-family: Helvetica; text-align: justify;"><strong>Scenography</strong> : Hubert Le Gall</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">Pour la premi&egrave;re fois en France, une exposition est consacr&eacute;e aux Tudors, cette dynastie qui a r&eacute;gn&eacute; sur l&rsquo;Angleterre entre 1485 et 1603. Elle met &agrave; l&rsquo;honneur les portraits qui d&eacute;voilent leur vrai visage et leur habilet&eacute; &agrave; construire une image &agrave; la hauteur de leurs ambitions. A travers ces figures de pouvoir, le spectateur d&eacute;couvre la Renaissance anglaise et un tournant, particuli&egrave;rement c&eacute;l&egrave;bre, dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;Angleterre. L&rsquo;exposition offre aussi l&rsquo;occasion unique d&rsquo;&eacute;voquer les &eacute;changes, m&ecirc;lant l&rsquo;art et la diplomatie, qui enrichirent les rapports entre la France et l&rsquo;Angleterre tout au long du XVIe si&egrave;cle. Elle propose parall&egrave;lement de d&eacute;crypter la c&eacute;l&eacute;brit&eacute; des Tudors, particuli&egrave;rement vive dans la France du XIXe si&egrave;cle o&ugrave; peintres et dramaturges mettent en sc&egrave;ne leurs vies hors du commun, annon&ccedil;ant le succ&egrave;s que des monarques comme Henri VIII ou Elisabeth Iere rencontreront sur les &eacute;crans au XXe si&egrave;cle.</p> <p style="text-align: justify;">Exposition co-organis&eacute;e par la R&eacute;union des mus&eacute;es nationaux-Grand Palais et la National Portrait Gallery, Londres.</p> <p style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px; font-size: 10px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: small;">&nbsp;</span></p> Wed, 28 Jan 2015 15:53:00 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Heimo Zobernig - La Douane - Galerie Chantal Crousel - February 14th - April 11th Wed, 28 Jan 2015 15:50:17 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Lynne Cohen - In Situ / Fabienne Leclerc - February 12th - March 21st <p style="text-align: justify;">Pour cette exposition retrospective consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre de Lynne Cohen, Fabienne Leclerc a souhait&eacute; donner carte blanche au photographe fran&ccedil;ais Patrick Tosani. Ce dernier proposera une lecture personnelle de l&rsquo;&oelig;uvre de la photographe canadienne, dont la carri&egrave;re s&rsquo;est &eacute;tendue sur plus de 40 ans.<br /><br />"La chose est entendue, une mani&egrave;re de voir le travail de Lynne Cohen serait de le consid&eacute;rer comme une description, un inventaire, une typologie de ces lieux fonctionnels, utilitaires et rationnels que sont les espaces de travail, les locaux techniques, les lieux de formation ou d&rsquo;enseignement dans diff&eacute;rentes institutions, &eacute;coles, bureaux, organismes&hellip; mais aussi les espaces privatifs habit&eacute;s et mod&eacute;lis&eacute;s de fa&ccedil;on kitch par leurs occupants.<br /><br />Une autre mani&egrave;re serait d&rsquo;analyser ce qui se joue dans ces enregistrements &laquo;&nbsp;readymade&nbsp;&raquo; comme l&rsquo;artiste aimait &agrave; le rappeler quelquefois. <br /><br />Ces lieux ont la particularit&eacute; et la sp&eacute;cificit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre ramen&eacute;s &agrave; leur simple expression ou plut&ocirc;t &agrave; une expression simple : un espace d&eacute;limit&eacute;, l&rsquo;angle d&rsquo;une pi&egrave;ce souvent, deux ou ou trois plans tout au plus, le sol, le plafond, peu d&rsquo;objets, ceux qui sont n&eacute;cessaires &agrave; la fonctionnalit&eacute; du lieu, des textures et des mat&eacute;riaux singuliers, des lumi&egrave;res presque toujours artificielles. <br />Le protocole est r&eacute;guli&egrave;rement le m&ecirc;me : &laquo;&nbsp;rentrer&nbsp;&raquo; dans l&rsquo;espace r&eacute;el et simultan&eacute;ment dans l&rsquo;espace photographique, en s&rsquo;approchant plus ou moins pr&egrave;s des choses, en &eacute;cartant les &eacute;l&eacute;ments parasites par le cadrage, en r&eacute;v&eacute;lant les objets pr&eacute;sents dans le lieu dans un syst&egrave;me &eacute;labor&eacute; mais simple de composition, de lumi&egrave;re, de valeurs, de couleurs.<br />Lynne Cohen utilise la photographie avec cette conscience que sa relation au r&eacute;el est r&eacute;v&eacute;l&eacute;e dans la &laquo;&nbsp;pr&eacute;sence du lieu&nbsp;&raquo; : c&rsquo;est l&agrave; que l&rsquo;image se joue.<br />Mais l&rsquo;artiste ne fait pas que rencontrer ces lieux. Son dispositif technique, la chambre photographique, insiste particuli&egrave;rement sur l&rsquo;&eacute;laboration d&rsquo;un espace photographique comme une projection-miroir du r&eacute;el. Ces lieux dans leur simplicit&eacute; formelle sont comme une m&eacute;taphore de la constitution de la chambre optique.<br />L&rsquo;espace devient une image maitris&eacute;e comme le serait une installation ou une sculpture.<br /><br />Sa formation de sculpteur n&rsquo;est surement pas &eacute;trang&egrave;re &agrave; cette approche, tout comme les multiples r&eacute;f&eacute;rences possibles dans ses images aux artistes qui comptaient pour elle (Marcel Duchamp, Man Ray, Richard Artschwager, les artistes minimalistes et conceptuels&hellip;) mais aussi ceux de sa g&eacute;n&eacute;ration : Lewis Baltz, Victor Burgin, Marta Rosler&hellip;<br /><br />L&rsquo;incongruit&eacute; des situations, des dispositifs et des objets r&eacute;v&egrave;le une &eacute;tranget&eacute;, un d&eacute;calage qui interroge constamment et toujours avec humour des questions de simulation, de r&eacute;p&eacute;tition, de contr&ocirc;le, de leurre, de dissimulation, d&rsquo;absence. Les lieux sont vides, les personnages absents mais les objets pr&eacute;sents se transforment en autant de figures sp&eacute;cifiques tout comme les meubles, les machines, les mannequins, les dessins, les sch&eacute;mas&hellip;. qui sont souvent les signes de la fonctionnalit&eacute; des espaces.<br /><br />La r&eacute;p&eacute;tition de ces environnements inlassablement clos contraint l&rsquo;observateur dans un cadre donn&eacute;. Mais ces espaces ne nous renvoient pas &agrave; leurs seules repr&eacute;sentations. Les multiples plans, fen&ecirc;tres, &eacute;crans, objets, d&eacute;cors r&eacute;v&egrave;lent un espace ouvert gr&acirc;ce &agrave; une construction spatiale pr&eacute;cise et &eacute;labor&eacute;e ainsi qu&rsquo;&agrave; une dynamique de composition subtile.<br />Les objets deviennent &agrave; leur tour des figures, et l&rsquo;espace tout entier vid&eacute; de ses usagers finit par s&rsquo;impr&eacute;gner d&rsquo;une pr&eacute;sence sourde et &eacute;nigmatique."</p> <p style="text-align: justify;">Patrick Tosani</p> Wed, 28 Jan 2015 15:47:17 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Antony Gormley - Galerie Thaddaeus Ropac - Pantin - March 1st - July 18th <p style="text-align: justify;">Galerie Thaddaeus Ropac is delighted to host a major exhibition of sculptures by Antony Gormley in the vast halls of the gallery space in Pantin. The exhibition continues the artist&rsquo;s investigation of body and space, interrogating the body as place and architecture as the primary conditioner of our experience of space. Antony Gormley fully exploits the scale and volumes of the former foundry sheds that now form the gallery, catalysing our experience of space and time through works that either constitute or are arranged as &ldquo;fields&rdquo;. In a recent statement, the artist describes being &ldquo;increasingly interested in the tropes of framing, containing and constructing being freed from architecture&rsquo;s shelter function&hellip; to make a psychological architecture that allows surface and mass, light and dark, open and closed volumes free play in works that become places for an adventure in real time.&rdquo;</p> <p style="text-align: justify;">The first work in the exhibition and the sole occupant of the first gallery is a four-metre-high model of a house as a body. This work objectifies and&nbsp;internalises the relationship between a perceiving human body and its habitat by mining and perforating the normally closed body-volumes using the languages of cells, corridors, shafts and windows, presenting the subjective body as a mansion of many chambers.</p> <p style="text-align: justify;">This idea of the transmutation of the anatomical&nbsp;body into interconnected cells is continued in the second gallery space with the installation <em>Expansion Field</em>. The sixty sculptures that constitute this piece are arranged in four rows; a totalised environment constructed in Corten steel sheet from expansions of over&nbsp;twenty fundamental body poses. Each work has been evolved by applying regular increments of expansion to each of the constituent cells of a particular body stack. Together the group of sculptures form a field similar in appearance to the repeated units of a minimalist installation or the rows of megaliths at Carnac.</p> <p style="text-align: justify;">In the largest and highest space in the exhibition another field is installed. Here, well over life-size cast iron stelae immerse viewers in a forest of totemic presence, in which they are invited to intuit somatic gestalts evoking a variety of emotions, from resistance to delirium.</p> <p style="text-align: justify;">The final work in the exhibition, <em>Matrix</em><em> II,</em> is made specifically for the fourth space of the Galerie Thaddaeus Ropac Paris Pantin. It is virtual architecture, a three-dimensional drawing that identifies sixteen room-sized volumes that interconnect around a void space equivalent to two adjacent standing bodies. Using re-enforcing mesh, the skeleton of cast-concrete buildings, <em>Matrix II</em> interrogates the form and structure of the human habitat. This work reveals itself to the gaze of an ambulatory visitor and invites visual penetration, while denying physical access. The challenge of distinguishing foreground, mid-ground and background in the multiple layers of mesh is a vertiginous optical task. As the viewer circulates around the work it creates a disorientating perceptual field in which figure/ground relations become inverted and the accelerating effects of compressed perspective confuses the eye.</p> <p style="text-align: justify;">The effect of each of these works displayed through the four halls in Pantin is to disorientate the viewers and invite them on a journey of auto-observation. <em>Second Body</em> is a continuation of the artist's conception of the exhibition as a physical and psychological test site.</p> <p style="text-align: justify;">A bilingual catalogue in English and French with texts by the American choreographer William Forsythe, the art historian Guitemie Maldonado and a conversation between Antony Gormley and Hans Ulrich Obrist will be published to accompany the exhibition.</p> <p style="text-align: justify;" align="center">***</p> <p style="text-align: justify;">Antony Gormley was born in London in 1950 and received a degree from Trinity College, Cambridge in Archaeology, Anthropology and History of Art. Upon completing his undergraduate studies, he travelled for three years in India before returning to enrol in London&rsquo;s Central School of Art, Goldsmiths College and the Slade School of Art. He was awarded the Turner Prize in 1994, the South Bank Prize in 1999, was made an Officer of the Order of the British Empire (OBE) in 1997 and has been a Royal Academician since 2003. In 2011 he received&nbsp;the Laurence Olivier Award for Outstanding Achievement in Dance in recognition of his set for Sidi Larbi Cherkaoui&rsquo;s <em>Babel</em>. In 2013 he received the Praemium Imperiale and in 2014 he was made Knight Commander of the Order of the British Empire for Services to the Arts.&nbsp;&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Gormley&rsquo;s work has been widely exhibited throughout the UK and internationally with exhibitions at Centro Cultural Banco do Brasil, S&atilde;o Paulo, Rio di Janeiro and Brasilia (2012); Deichtorhallen, Hamburg (2012); The State Hermitage Museum, St Petersburg (2011); Kunsthaus Bregenz, Austria (2010); Hayward Gallery, London (2007); Malm&ouml; Konsthall, Sweden (1993) and Louisiana Museum of Modern Art, Humleb&aelig;k, Denmark (1989). He has also participated in major group shows such as the Venice Biennale (1982 and 1986) and Documenta 8, Kassel, Germany (1987).</p> <p style="text-align: justify;">The notable current exhibitions of Gormley&rsquo;s works are <em>Expansion Field</em>, Zentrum Paul Klee, Bern, Switzerland (until 11 January 2015); <em>Sesostris III: A Legendary Pharaoh,</em> Palais des Beaux Arts, Lille, France (until 25 January 2015) and <em>Sculpture 21<sup>st</sup>: Antony Gormley</em>, Lehmbruck Museum, Duisburg, Germany (until 1 February 2015). In May 2015 the exhibition <em>Land </em>will take place at various sites in the United Kingdom and it will be visible for one year.</p> <hr /> <p class="traduction" style="text-align: justify;">La Galerie Thaddaeus Ropac a le bonheur d&rsquo;accueillir une importante exposition de sculptures d&rsquo;Antony Gormley dans les vastes salles de son site de Paris Pantin. Ces &oelig;uvres prolongent une r&eacute;flexion sur le corps et l&rsquo;espace, par laquelle l&rsquo;artiste interroge le corps comme lieu et l&rsquo;architecture comme principal facteur conditionnant notre appr&eacute;hension de son environnement. Antony Gormley tire pleinement parti des dimensions et des volumes des anciens ateliers de chaudronnerie o&ugrave; s&rsquo;est install&eacute;e la galerie, en activant notre perception de l&rsquo;espace et du temps par le biais de sculptures qui constituent des &ldquo;champs&rdquo;, ensemble ou isol&eacute;ment. Il confiait r&eacute;cemment son &ldquo;int&eacute;r&ecirc;t grandissant pour les th&egrave;mes du cadre, du contenant et du b&acirc;ti lib&eacute;r&eacute;s de la fonction d&rsquo;abri assign&eacute;e &agrave; l&rsquo;architecture&rdquo; et son d&eacute;sir de &ldquo;cr&eacute;er une architecture psychologique autorisant un libre jeu entre la surface et la masse, le clair et le fonc&eacute;, le vide et le plein, dans des &oelig;uvres qui deviennent les lieux d&rsquo;une aventure en temps r&eacute;el&rdquo;.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">La premi&egrave;re &oelig;uvre de l&rsquo;exposition est une maquette de &ldquo;corps-maison&rdquo; de quatre m&egrave;tres de haut. Elle objective et int&eacute;riorise la relation entre le corps percevant et son habitat. L&rsquo;artiste creuse et perfore l&rsquo;enveloppe corporelle normalement close et recourt &agrave; un langage de cellules, couloirs, trou&eacute;es et fen&ecirc;tres, transformant le corps subjectif en une demeure aux nombreuses pi&egrave;ces. L&rsquo;id&eacute;e de la transmutation du corps anatomique en un assemblage de cellules imbriqu&eacute;es se poursuit dans l&rsquo;installation <em>Expansion Field</em>. Soixante sculptures, r&eacute;parties en quatre rang&eacute;es, composent un environnement total, construit en t&ocirc;le d&rsquo;acier Corten &agrave; partir d&rsquo;expansions d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;attitudes fondamentales du corps. Chaque &oelig;uvre r&eacute;sulte d&rsquo;un accroissement r&eacute;gulier du coefficient d&rsquo;expansion appliqu&eacute; aux cellules constitutives d&rsquo;un corps-bloc d&rsquo;acier en particulier. Le groupe de sculptures consid&eacute;r&eacute; dans son ensemble constitue un &ldquo;champ&rdquo;, dont l&rsquo;agencement minimaliste r&eacute;p&eacute;titif n&rsquo;est pas sans &eacute;voquer les alignements de m&eacute;galithes de Carnac. Dans la nef principale, un champ de st&egrave;les en fonte beaucoup plus grandes que l&rsquo;&eacute;chelle humaine plonge le spectateur dans une for&ecirc;t tot&eacute;mique o&ugrave; il est invit&eacute; &agrave; discerner des attitudes corporelles exprimant une large gamme d&rsquo;&eacute;motions, depuis la r&eacute;ticence jusqu&rsquo;&agrave; la joie exub&eacute;rante.</p> <p class="petitinterligne" style="text-align: justify;">Une oeuvre <em>in situ</em> est con&ccedil;ue sp&eacute;cialement pour la quatri&egrave;me salle de la Galerie Thaddaeus Ropac &agrave; Pantin. <em>Matrix II</em> est une architecture virtuelle, un dessin en trois dimensions qui engendre seize volumes de la taille d&rsquo;une pi&egrave;ce d&rsquo;appartement, articul&eacute;s autour d&rsquo;un vide aussi grand que deux corps debout c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te. L&rsquo;artiste utilise un treillis m&eacute;tallique analogue aux coffrages des b&acirc;timents en b&eacute;ton, coul&eacute; ici pour interroger les formes et les structures de l&rsquo;habitat humain.</p> <p class="petitinterligne" style="text-align: justify;">L&rsquo;&oelig;uvre se d&eacute;voile &agrave; la vue du spectateur en mouvement, l&rsquo;invite &agrave; la p&eacute;n&eacute;trer du regard, mais lui refuse tout acc&egrave;s physique. Elle le met au d&eacute;fi de distinguer entre premier, second et arri&egrave;re-plan dans la superposition de multiples trames, au prix d&rsquo;un effort optique vertigineux. En tournant autour de la sculpture, le visiteur g&eacute;n&egrave;re un champ perceptif d&eacute;routant, o&ugrave; la relation entre la figure et le fond s&rsquo;inverse, tandis que l&rsquo;effet multiplicateur de la perspective comprim&eacute;e affole le regard. <em>Matrix II</em> offre l&rsquo;illustration la plus r&eacute;cente d&rsquo;une r&eacute;flexion continuelle sur ce que l&rsquo;artiste appelle le deuxi&egrave;me corps&nbsp;: les formes de notre environnement fa&ccedil;onn&eacute; par l&rsquo;homme.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Toutes ces sculptures ont pour effet de d&eacute;sorienter le spectateur et de l&rsquo;entra&icirc;ner dans un parcours d&rsquo;auto-observation. La pr&eacute;sentation des &oelig;uvres s&rsquo;inscrit dans la continuit&eacute; de la d&eacute;marche de l&rsquo;artiste, qui envisage les expositions comme autant de lieux d&rsquo;exp&eacute;rimentation physique et psychologique.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Un livre reproduisant toutes les &oelig;uvres expos&eacute;es, avec un texte sign&eacute; par le choregraphe am&eacute;ricain William Forsythe, un essaie de l&rsquo;historienne d&rsquo;art Guitemie Maldonado et une conversation entre Antony Gormley et Hans Ulrich Obrist sera publi&eacute; au printemps 2015.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Antony Gormley est n&eacute; &agrave; Londres en 1950. Apr&egrave;s avoir achev&eacute; ses &eacute;tudes en arch&eacute;ologie, anthropologie et histoire de l&rsquo;art au Trinity College de Cambridge, il passe trois ans en Inde. De retour en Angleterre, il poursuit sa formation au Goldsmiths College et &agrave; la Slade School of Art d&eacute;pendant de l&rsquo;universit&eacute; d&rsquo;arts plastiques de Londres.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Il a &eacute;t&eacute; le laur&eacute;at du Turner Prize en 1994, du South Bank Prize en 1999 et re&ccedil;u l&rsquo;insigne de l&rsquo;officier de l&rsquo;ordre de l&rsquo;Empire britannique en 1997 et il est entr&eacute; &agrave; la Royal Academy en 2003. En 2011 il a re&ccedil;u le Laurence Olivier Award for Outstanding Achievement in Dance en reconnaissance pour sa sc&eacute;nographie de <em>Babel</em> de Sidi Larbi Cherkaoui. En 2013 il a re&ccedil;u le Praemium Imperiale et en 2014 il a &eacute;t&eacute; fait Chevalier Commandeur de l&rsquo;Ordre de l&rsquo;Empire britannique pour services rendus aux Arts.</p> <p style="text-align: justify;">Le travail de Gormley a &eacute;t&eacute; largement pr&eacute;sent&eacute; &agrave; travers le Royaume-Uni et &agrave; l'&eacute;tranger avec des expositions au Centro Cultural Banco do Brasil, S&atilde;o Paulo, Rio de Janeiro et Brasilia (2012) ; Deichtorhallen, Hambourg (2012) ; The State Hermitage Museum, St Petersbourg (2011) ; Kunsthaus Bregenz, Autriche (2010) ; Hayward Gallery, Londres (2007) ; Malm&ouml; Konsthall, Su&egrave;de (1993) et Louisiana Museum of Modern Art, Humleb&aelig;k, Danemark (1989). Il a &eacute;galement particip&eacute; &agrave; des grandes manifestations tels que la Biennale de Venise (1982 et 1986) et Documenta 8, Kassel, Allemagne (1987).</p> <p style="text-align: justify;">Les expositions actuelles notables des &oelig;uvres de Gormley sont&nbsp;: <em>Expansion Field</em>, Zentrum Paul Klee, Berne, Suisse (jusqu&rsquo;au 11 janvier 2015); <em>Sesostris III: A Legendary Pharaoh,</em> Palais des Beaux Arts, Lille, France(jusqu&rsquo;au 25 janvier 2015)et<em> Sculpture 21st: Antony Gormley, </em>Lehmbruck Museum, Duisburg, Allemagne(jusqu&rsquo;au 1 f&eacute;vrier 2015).En mai 2015 l&rsquo;exposition<em> Land </em>aura lieu &agrave; divers endroits au Royaume-Uni et sera visible pendant un an.</p> Wed, 28 Jan 2015 15:44:15 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Galerie Magda Danysz - February 8th 2:00 PM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">VIDEO FOREVER was born in 2011 from the collaboration between Barbara Polla (Analix Forever) and the art historian and writer Paul Ardenne. The goal is to do discovering, knowing better and liking video art, a medium that resonates closely with our time. Twenty video projection sessions have been presented in Paris and abroad, in differents places, and the adventure continues in February 2015 with, and for the first time, a presentation during the Sunday Screening in a lot of galleries in the &ldquo;Marais&rdquo;, an another initiative to promote video art.</p> <p style="text-align: justify;">From the complicity between Magda Danysz and Barbara Polla, which both have previously explored the links between art and fashion, was born the exhibition "Direction Artistique". This is in connection with this exhibition and on this subject that will take place VIDEO FOREVER on Sunday, February 8, 2015 in the Galerie Magda Danysz. With an introduction by Paul Ardenne, "Fashion, fractal development of the body&rsquo;s picture."</p> <p style="text-align: justify;">With videos of Vanessa Beecroft, Nick Cave, Laurent Fi&eacute;vet, Alicia Framis, Majida Khattari , Ali Kazma, William Klein (Who are you Polly Maggoo ?), Ursula Mayer, Thierry Mugler, Frank Perrin, Julika Rudelius, among others.</p> <p style="text-align: justify;">Special thanks to Rebecca Russo, Art &amp; Science Video Insight Foundation, Turin.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">VIDEOFOREVER est n&eacute; en 2011 de la collaboration entre Barbara Polla (Analix Forever) et l&rsquo;historien de l&rsquo;art et &eacute;crivain Paul Ardenne. L&rsquo;objectif est de faire d&eacute;couvrir, mieux conna&icirc;tre et aimer l&rsquo;art vid&eacute;o, un m&eacute;dium qui r&eacute;sonne &eacute;troitement avec notre temps. Vingt s&eacute;ances de projections vid&eacute;o &agrave; th&egrave;mes ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;es, &agrave; Paris et &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, en divers lieux, et l&rsquo;aventure se poursuit en f&eacute;vrier 2015 avec, pour la premi&egrave;re fois, une pr&eacute;sentation dans le cadre du Sunday Screening dans des galeries du Marais, une autre initiative visant &agrave; promouvoir l&rsquo;art vid&eacute;o. De la complicit&eacute; entre Magda Danysz et Barbara Polla, qui toutes deux ont pr&eacute;c&eacute;demment explor&eacute; les liens entre art et mode, est n&eacute;e l&rsquo;exposition &ldquo;Direction Artistique&rdquo;. C&rsquo;est donc en lien avec cette exposition et sur ce th&egrave;me qu&rsquo;aura lieu le VIDEOFOREVER du dimanche 8 f&eacute;vrier 2015, &agrave; la Galerie Magda Danysz etc. Avec une introduction de Paul Ardenne, &ldquo;La mode, &eacute;laboration fractale de l'image du corps&rdquo;.Avec des vid&eacute;os de (liste &agrave; confirmer) Vanessa Beecroft, Nick Cave, Laurent Fi&eacute;vet, Alicia Framis, Majida Khattari Ali Kazma, William Klein (Qui &ecirc;tes-vous Polly Maggoo ?), Ursula Mayer, Thierry Mugler, Frank Perrin, Julika Rudelius, among others. Special thanks to Rebecca Russo, Art &amp; Science Videoinsight Foundation, Turin.</p> Wed, 28 Jan 2015 15:40:57 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Pierre Bismuth - Bugada & Cargnel - February 12th - March 14th Wed, 28 Jan 2015 15:36:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Hélène Bailly Gallery - Quai Voltaire - January 5th - March 14th Wed, 28 Jan 2015 15:32:20 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Olivia Ganancia - January 15th - January 31st Wed, 28 Jan 2015 15:24:22 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Min Jung-Yeon - GALERIE MARIA LUND La Galerie Danoise - January 31st - February 14th <p style="text-align: justify;"><strong>Yeon. Ainsi avant de cr&eacute;er l&rsquo;ensemble expos&eacute; dans le cadre de </strong><strong><em>Hier je comprenais mieux aujourd&rsquo;hui</em></strong><strong>, l&rsquo;artiste a r&eacute;alis&eacute; une s&eacute;rie intitul&eacute;e </strong><strong><em>La route</em></strong><strong>. Elle y narrait son d&eacute;m&eacute;nagement de Paris vers le sud ; la f&eacute;brilit&eacute; du d&eacute;part, le m&eacute;lange d&rsquo;exaltation et d&rsquo;angoisse.</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong><em>La route </em></strong><strong>l&rsquo;a men&eacute;e &agrave; une nouvelle vie, dont la mer infinie constitue d&eacute;sormais le cadre du quotidien. Cette s&eacute;rie de dessins et de peintures plongent le spectateur dans l&rsquo;intimit&eacute; du foyer de l&rsquo;artiste. Elle expose au monde une s&eacute;rie de portraits de sa m&egrave;re, de souvenirs de son p&egrave;re, ses sentiments quant &agrave; la vie amoureuse, ses angoisses et r&eacute;flexions de jeune m&egrave;re, son ennui ou ses joies quotidiennes&hellip;</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>H I E R J E C O M P R E N A I S M I E U X A U J O U R D &rsquo; H U I</strong></p> <p style="text-align: justify;">D&eacute;sormais Min Jung-Yeon doit composer avec un quotidien fait de t&acirc;ches r&eacute;p&eacute;titives et trouver un sens &agrave; une vie assez banale. Elle vit la reproduction d&rsquo;un sch&eacute;ma qu&rsquo;elle reconna&icirc;t : Alors qu&rsquo;elle &eacute;tait enfant, sa m&egrave;re refaisait les m&ecirc;mes gestes encore et encore tout en lui offrant l&rsquo;image d&rsquo;une solidit&eacute; confortable et in&eacute;branlable&hellip; L&rsquo;artiste est d&eacute;sormais dans le r&ocirc;le de sa m&egrave;re et sa compr&eacute;hension de ce qu&rsquo;elle a v&eacute;cu &agrave; cette &eacute;poque se modifie. <strong>Ce qui semblait si clair hier lui apparait aujourd&rsquo;hui comme une illusion. </strong>La vie se r&eacute;v&egrave;le complexe et parfois absurde ; la maternit&eacute; et la vie conjugale une succession de sentiments contradictoires, de bonheurs et de doutes. Les croyances de l&rsquo;enfance ne sont plus. <strong>Cependant il lui faut lutter et trouver la force de faire croire &agrave; son tour : Offrir </strong><strong><em>la promesse de l&rsquo;aube*</em></strong><strong>. </strong>Les temps se superposent. Aujourd&rsquo;hui devient hier &ndash; hier aujourd&rsquo;hui. Min Jung-Yeon est tout &agrave; la fois elle-m&ecirc;me et le miroir de sa m&egrave;re. Cependant le reflet dans le miroir est alt&eacute;r&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Le quotidien couvre la v&eacute;rit&eacute;, </em>dit l&rsquo;artiste.</p> <p style="text-align: justify;"><strong><em>* </em></strong>r&eacute;f&eacute;rence au roman de Romain Gary : <em>La promesse de l&rsquo;aube</em>, Gallimard, 1960</p> <p style="text-align: justify;"><strong>P A Y S A G E S D U Q U O T I D I E N</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>C&rsquo;est cette vie simple, sans extravagance que transcrit l&rsquo;artiste dans ce nouvel ensemble de dessins et de peintures. </strong>Pourtant, les oeuvres de l&rsquo;artiste ne ressemblent en rien &agrave; des sc&egrave;nes d&rsquo;int&eacute;rieur classiques. <strong>Les propos de Min Jung-Yeon ne sont pas explicites mais passent par des m&eacute;taphores. </strong>On voit se dresser des montagnes, se creuser des grottes ; il y a des &eacute;ruptions, des roches &eacute;parses et des temp&ecirc;tes qui se l&egrave;vent sur la mer. </p> <p style="text-align: justify;">Min Jung-Yeon est en cela l&rsquo;h&eacute;riti&egrave;re des peintures et dessins de paysages asiatiques, o&ugrave; la nature vient repr&eacute;senter l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;esprit de ceux qui les peuplent. Elle est &eacute;galement influenc&eacute;e par les paysages miniatures que son p&egrave;re cr&eacute;ait &agrave; partir d&rsquo;une collection de pierres &ndash; une fa&ccedil;on de faire entrer la nature dans la maison. </p> <p style="text-align: justify;">Ainsi la lassitude devant les taches de la vie domestique devient la <em>Falaise de la Paresse </em>- une montagne de langueur &agrave; gravir ou un doux manteau de procrastination dans lequel se lover. Les frustrations, les rancoeurs, se tapissent dans <em>l&rsquo;Abris d&rsquo;un malentendu</em>, forment les nuages mena&ccedil;ants d&rsquo;<em>Avant la pluie </em>et deviennent explicites dans <em>l&rsquo;Heure o&ugrave; la glace fond</em>.</p> <p style="text-align: justify;">Le f&eacute;minin est souple et en transformation - une statue de sel que la mer absorbe petit &agrave; petit ; le masculin structur&eacute; et solide comme un mur qui ne s&rsquo;&eacute;branle qu&rsquo;&agrave; force de grands coups. Le dialogue n&rsquo;est pas simple ; ces deux forces se confrontent, fusionnent parfois o&ugrave; vivent en simple juxtaposition. </p> <p style="text-align: justify;">Au trait graphique, minutieux et presque obsessionnel des dessins de l&rsquo;artiste se sont ajout&eacute;s la douceur, la sensualit&eacute; et l&rsquo;impr&eacute;visibilit&eacute; de l&rsquo;aquarelle. L&rsquo;utilisation de cette nouvelle technique lui est devenue &eacute;vidente depuis qu&rsquo;elle vit face &agrave; la mer. Elle vient exprimer les jours qui passent, qui se fondent les uns dans les autres comme les mouvements des vagues &ndash; mais aussi une douce m&eacute;lancolie, un apaisement. </p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;oeuvre de l&rsquo;artiste a &eacute;volu&eacute; vers une autre souplesse o&ugrave; l&rsquo;abstraction a gagn&eacute; en importance et l&rsquo;espace pictural s&rsquo;est ouvert.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>P A R C O U R S</strong></p> <p style="text-align: justify;">N&eacute;e en 1979 en Cor&eacute;e du Sud, Min Jung-Yeon est dipl&ocirc;m&eacute;e d&rsquo;art plastique (Universit&eacute; Hongick de S&eacute;oul, 2003 et Beaux-Arts de Paris, 2005). </p> <p style="text-align: justify;">Expos&eacute;e r&eacute;guli&egrave;rement en galerie en Asie, en Europe et en Orient depuis 2004, elle a &eacute;galement particip&eacute; &agrave; <strong><em>Medi(t)ation</em></strong>, la <strong>troisi&egrave;me biennale d&rsquo;art contemporain asiatique </strong>pr&eacute;sent&eacute;e au <strong>National Taiwan Museum of Fine Arts </strong>en 2011.</p> <p style="text-align: justify;">La GALERIE MARIA LUND collabore avec l&rsquo;artiste depuis 2010. Elle a accueilli sa premi&egrave;re exposition personnelle en France, <strong><em>M&eacute;moire de la serre</em></strong>, en 2012 et l&rsquo;a expos&eacute; dans des foires et des expositions collectives (<em>Salon du dessin contemporain&ndash;Drawing Now</em>, Paris, 2010, 2011 et 2012). <strong>Min Jung-Yeon </strong>est <strong>la 3</strong><strong>e </strong><strong>laur&eacute;ate du Prix des Partenaires </strong>du <strong>Mus&eacute;e d&rsquo;Art Moderne de Saint-Etienne M&eacute;tropole</strong>, dont la r&eacute;compense &eacute;tait <strong>une exposition personnelle de ses dessins durant l&rsquo;&eacute;t&eacute; 2012 et l&rsquo;&eacute;dition d&rsquo;un catalogue. </strong>L&rsquo;oeuvre de Min Jung-Yeon a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une dizaine de catalogues et de nombreuses parutions dans les m&eacute;dias en Europe et en Cor&eacute;e. <strong>Une monographie, </strong><strong><em>Hibernation </em></strong><strong>est parue en 2009.</strong></p> <p style="text-align: justify;">Sa s&eacute;rie de peintures et de dessins <strong><em>La route </em></strong>a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e au salon <strong>YIA en octobre 2014 </strong>o&ugrave; elle a re&ccedil;u un accueil enthousiaste.&nbsp;</p> Wed, 28 Jan 2015 15:19:56 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Gyan Panchal - Galerie Marcelle Alix - February 5th - April 4th Wed, 28 Jan 2015 15:15:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list ALAIN SICARD - Galerie Bernard Jordan - Paris - February 17th - March 4th Wed, 28 Jan 2015 11:12:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list ALAIN SICARD - Galerie Bernard Jordan - Paris - January 31st - February 14th Wed, 28 Jan 2015 11:11:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Eileen Quinlan - Campoli Presti-Paris - March 14th - April 11th Wed, 28 Jan 2015 11:08:47 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list John Akomfrah / Black Audio Film Collective, Hiwa K, Christian Marclay, Penny Siopis, Graeme Thomson, Silvia Maglioni & Graeme Thomson - Galerie Les Filles du Calvaire - February 4th - February 28th <p><em>You see me as an angel, because of my voice, but an angel with a dirty face. It is due to my song that you know I am a creature, like you, a man. But the most miserable man. Because you saw me diving to the bottom, putting up no resistance. Some even heard my laughter even though they all believed I died in a hole. But it was to disappear and come back, on the summit of all ruins, to be the loud ghost that pisses on the very last lights of the West. </em></p> <p>Those are the narrator Octavio Framboa&rsquo;s words, in <em>Angels with Dirty Faces</em> (song), the first of a series of meditations dedicated to the body&rsquo;s struggle in a context of crisis. This narrative exhibition associates a music sheet with texts through which one can experience the vital power of a plaint. A distant echo of blues music. A musical genre whose purpose is an expanding rebellion. The sound of a bottleneck guitar, shrill and out of tune, the infra-bass dub of Thatcher&rsquo;s England, the blurred frequencies of oceanic voices. A re-enactment of history, a geography that seeps through unknown voices that take the Atlantic Ocean as one would the oldest earthly suburb.</p> <p><em>Travel, travel. Here, you won&rsquo;t find any new hands to hold your face.</em></p> <p>Olivier Marboeuf, a critic, curator and performer, has run Khiasma, an art center dedicated to moving images and contemporary literature since 2004. With this first exhibition at the Galerie Les Filles du Calvaire, he goes on with his interest for narrative processes, considering the ways in which art can be read as a transmitter. Setting out new ways of reading contemporary history and especially colonial issues, his work (texts, performances and exhibitions) comes together in a vast speculative narration in which characters appear and links are created between scholarly or popular culture. &nbsp;</p> Sat, 24 Jan 2015 10:33:01 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Myriam Tangi - Musée d'art et d'histoire du judaïsme - January 19th - July 26th <p style="text-align: justify;">Dans &laquo;&nbsp;Ce que femme voit&nbsp; &raquo;, <strong>Myriam Tangi</strong> explore, &agrave; travers une cinquantaine de photographies, la s&eacute;paration op&eacute;r&eacute;e dans la synagogue entre l&rsquo;espace r&eacute;serv&eacute; aux hommes et celui r&eacute;serv&eacute; aux femmes, soit en h&eacute;breu la <em>mehitza</em> (division). Avec un regard r&eacute;solument subjectif, cet essai photographique retrace l&rsquo;exp&eacute;rience f&eacute;minine au sein des diff&eacute;rentes communaut&eacute;s du juda&iuml;sme contemporain (orthodoxes, traditionnelles, massorti, lib&eacute;rales...), et s&rsquo;interroge plus largement sur les territoires masculin et f&eacute;minin dans le monde&nbsp;juif.<br /> <br /> Traditionnellement rel&eacute;gu&eacute;es derri&egrave;re des voiles, des claustras, des parois translucides, ou surplombant l&rsquo;espace liturgique depuis un balcon situ&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tage, les femmes ont un acc&egrave;s indirect au rituel synagogal. Cette distance contrainte, Myriam Tangi s&rsquo;en empare, non pour d&eacute;noncer une discrimination, mais pour construire une vision diff&eacute;renci&eacute;e et un projet artistique o&ugrave; se conjuguent ses recherches formelles et un r&eacute;cit puisant aux sources du juda&iuml;sme.<br /> <br /> &laquo;&nbsp;Si la s&eacute;paration est une n&eacute;cessit&eacute;, que vient-elle nous enseigner lorsqu&rsquo;elle s&eacute;pare les hommes et les femmes&nbsp;? Si la s&eacute;paration n&rsquo;est pas une s&eacute;gr&eacute;gation, mais est synonyme de libert&eacute;, elle ne doit pas rimer avec rel&eacute;gation&nbsp;: cette place peut et doit &ecirc;tre repens&eacute;e. J&rsquo;ai donc &eacute;t&eacute; amen&eacute;e &agrave; diviser la probl&eacute;matique de la mehitza en deux&nbsp;: s&eacute;paration et place. D&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; &eacute;galement de repenser la notion d&rsquo;&ldquo;&eacute;galit&eacute;&rdquo;.&nbsp;&raquo;<br /> <br /> Myriam Tangi vit et travaille &agrave; Paris. Peintre, photographe, po&egrave;te, elle a re&ccedil;u de nombreuses r&eacute;compenses, parmi lesquelles un prix de l&rsquo;Acad&eacute;mie fran&ccedil;aise et un autre de la fondation de la Vocation.<br /> Elle a expos&eacute; dans de nombreux pays.<br /> <br /> <em>Mehitza. Ce que femme voit</em> sera publi&eacute; au printemps 2015 aux &eacute;ditions Biblieurope.</p> Fri, 23 Jan 2015 09:30:59 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Institut du Monde Arabe - October 15th, 2014 - January 25th <div class="nodeContent"> <p style="text-align: justify;">La s&eacute;rie de bande dessin&eacute;e L&rsquo;Or et le sang, dont le quatri&egrave;me album vient d&rsquo;&ecirc;tre publi&eacute;, est un r&eacute;cit d&rsquo;aventure dont l&rsquo;action se situe durant la guerre du Rif, qui s&rsquo;&eacute;tend de 1921 &agrave; 1926. La r&eacute;bellion est men&eacute;e, du c&ocirc;t&eacute; rifain, par Abdelkrim El Khattabi et oppose quelques milliers de guerriers &agrave; une coalition franco-espagnole qui finit par atteindre 500 000 hommes. Abdelkrim est vaincu et mourra en exil, en 1963.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;id&eacute;e de la s&eacute;rie est n&eacute;e lors d&rsquo;un voyage au Maroc des deux sc&eacute;naristes, Maurin Defrance et Fabien Nury. Les deux auteurs avaient &eacute;t&eacute; marqu&eacute;s par L&rsquo;Homme qui voulut &ecirc;tre roi, un film de John Huston adapt&eacute; de Rudyard Kipling et tourn&eacute;, justement, au Maroc.</p> <p style="text-align: justify;">De cette rencontre entre r&ecirc;ve d&rsquo;aventure et r&eacute;alit&eacute; historique est n&eacute;e l&rsquo;intrigue : deux amis, un voyou corse et un aristocrate parisien, au sortir de la Premi&egrave;re Guerre mondiale, partent ensemble livrer des armes aux rebelles. Ils sont ensuite rattrap&eacute;s par l&rsquo;Histoire et &eacute;pousent la cause rifaine.</p> <p style="text-align: justify;">Le sc&eacute;nario, bien que document&eacute;, demeure une fiction. Il a &eacute;t&eacute; &eacute;crit &agrave; quatre mains, puis dessin&eacute; par quatre autres : Fabien Bedouel pour le story-board &ndash; le d&eacute;coupage visuel des pages &ndash; et Merwan pour le dessin final et l&rsquo;encrage.</p> <p style="text-align: justify;">Les planches expos&eacute;es sont issues des trois derniers albums de la s&eacute;rie, dont l&rsquo;action prend place sur le territoire marocain.</p> </div> Fri, 23 Jan 2015 09:26:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list