ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Jo-ey Tang - Galerie Joseph Tang - October 4th, 2012 6:00 PM - 9:00 PM Sat, 08 Sep 2012 03:30:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jean-Baptiste Huynh - Musée du Louvre - October 4th, 2012 9:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">Cette exposition s’inscrit dans une tradition du Louvre qui a vu des artistes de toutes époques se nourrir des objets exposés afin de concevoir de nouvelles pièces. Après avoir parcouru l’ensemble des départements et visité leurs salles à la recherche d’objets et de peintures, Jean-Baptiste Huynh a sélectionné progressivement les oeuvres qui l’inspiraient.</p> <p style="text-align: justify;">L’ensemble de tirages de très grand format (180 x 180 cm), issus de prises de vues argentiques, offre une relecture quasi abstraite des divers objets photographiques. Ces grands formats permettent de restituer avec précision la lumière, les matières et le modelé et d’offrir une vision à la fois très épurée et d’une grande définition. L’utilisation du fond noir dans chaque image permet à Jean-Baptiste Huynh d’isoler son sujet de tout contexte et renvoie au cosmos, dimension qui l’intéresse tout particulièrement.</p> <p style="text-align: justify;">L’exposition propose des échos et des associations sensibles : un fragment de visage grec et un  crépuscule, la lueur d’une bougie et la transparence d’un crâne en cristal, le regard énigmatique d’un portrait ancien et l’éclat d’un lingot iranien. Cette intentionnalité particulière dans l’accrochage renforce l’univers visuel spécifique que l’artiste a souhaité mettre en place pour cette exposition.<br /> </p> Sat, 29 Sep 2012 03:21:07 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Benjamin Gozlan - Galerie Métanöia - October 5th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM Fri, 05 Oct 2012 00:46:22 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC - October 5th, 2012 10:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;"><strong><strong>L’exposition « La Collection Michael Werner » réunit près de 900 œuvres dont une partie des 127 peintures et sculptures données récemment au musée par le marchand d’art allemand.</strong></strong><strong><strong><strong>  </strong></strong></strong><strong><strong>Rassemblant une quarantaine d’artistes, cette présentation rend hommage au travail accompli par Michael Werner au cours des cinquante années de son activité de galeriste et de collectionneur. </strong></strong></p> <p style="text-align: justify;" class="Default"><strong></strong>La collection de Michael Werner se distingue par l’intérêt que celui-ci porte à des tendances qui vont à l’encontre des canons établis, et particulièrement au travail du « peintre-sculpteur » s’exprimant librement et sans hiérarchie dans les domaines de la peinture, de la sculpture ou du dessin. Plutôt que de présenter les mouvements d’avant-garde, cette exposition propose un <strong>regard singulier sur la création artistique du XX<sup>e</sup> siècle</strong>, et offre une lecture différente de l’art moderne et contemporain. Les œuvres ont en effet été choisies non selon les classifications traditionnelles, mais selon les affinités profondes qui lient les artistes, si diverses que soient leurs pratiques et leurs démarches, dans leur recherche inlassable de formes et de figures nouvelles. Les œuvres sont saisies à leur origine, dans ce qu’elles ont d’inédit dans l’art de leur époque. Les regroupements, les rapprochements que fait toute exposition sont ici atypiques, non conformes au discours historique, mêlant des œuvres restées dans l’ombre et celles devenues emblématiques d’un mouvement artistique.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> <p style="text-align: justify;"><strong>La référence centrale de l’exposition est Paris</strong> - terre d’adoption pour de nombreux artistes étrangers comme Wilhelm Lehmbruck et Otto Freundlich, rassemblés autour de <em>l’Ecole de Paris </em>– mais aussi le point de départ de l’intérêt de Michael Werner pour l’art contemporain. C’est en effet à partir d’artistes parisiens, en particulier, Jean Fautrier et Francis Gruber, découverts au musée d’Art moderne de la Ville de Paris dès les années soixante, que Michael Werner commence sa collection et l’enrichit des plus grands artistes allemands de son temps, constituant au fil des années une « Ecole du Nord », véritable alternative à la scène parisienne.</p> Mon, 24 Sep 2012 12:42:47 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Patrick Javault, Michel Maffesoli, Jérôme Mauche, Antonio Contador, Julie Béna - FONDATION RICARD - October 6th, 2012 8:00 PM - 2:00 AM <p>A l’occasion de la Nuit Blanche 2012, la Fondation d’entreprise Ricard participe à la <b>Nuit des Savoirs</b>. Lieu d'échanges et de dialogues, la Fondation invite le public, le samedi 6 octobre de 20h à 4h, à participer à des <b>conférences autour de la sociologie, l'art contemporain, la poésie et la performance.</b></p> <p> </p> <p><b>Nuit Blanche 2012 à la Fondation d’entreprise Ricard</b></p> <p><b>Samedi 6 octobre de 20H à 4H – entrée libre</b></p> <p> </p> <p><b>PROGRAMME </b></p> <p><b>20H</b>  - Invitations à l’imaginaire : <i>Le luxe nocturne de la fantaisie</i></p> <p>Michel Maffesoli reçoit Edgar Morin et Gianni Vattimo, philosophes</p> <p> </p> <p><b>22H</b> - Entretiens sur l’art : <i>UN PEU TARD</i></p> <p>Patrick Javault reçoit les artistes Olivier Mosset et Mathieu Mercier, en compagnie de Jeff Rian, musicien et critique d'art</p> <p> </p> <p><b>24H</b> – Poésie Plate-forme : <i>Statuaire parisienne / stature poétique : de quelle grandeur célèbre-t-on les femmes ?</i></p> <p>Jérôme Mauche reçoit Christel Sniter, historienne, et Gwenaëlle Stubbe, poète</p> <p> </p> <p><b>02H</b> Partition (Performances)</p> <p>Performance de Julie Béna et Antonio Contador</p> <p>Pour clore la nuit de rencontres initiée par la Fondation d’entreprise Ricard à l’occasion de la Nuit Blanche, Julie Béna et Antonio Contador proposent une mise en situation à deux personnages sans début ni fin, faite de marques, de traces, de répétitions, d’accélération, de décélérations, de rythme, de parcours. Une partie de jeu dont les règles ne sont pas connues du public mais les instructions bien tangibles. Par une série de gestes, de narrations,  de manipulations d’objets, la partie prend forme, se réinventant au fur et mesure qu’elle se joue. Cette performance fait suite à une première collaboration des deux artistes réalisée en Juin 2012 : « le Chat est dans la forêt » ; un projet performatif et curatorial associant 11 artistes invités.</p> Sat, 01 Sep 2012 04:45:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Palais de Tokyo - October 6th, 2012 6:00 PM - 12:00 AM <div class="text_exposed_root text_exposed" id="id_505d2bcd445393509602992">THE DARK CUBE curated by Francesca Gavin<br /> <br /> Juliette Bonneviot / Harry Burden / Antoine Catala / Anne de Vries / Jeremy Deller / Thomas Dozol / Oliver Laric / Clunie Reid / Ben Sansbury / Jeremy Shaw / Kasper Sonne / Scott Treleaven<br /> <br /> Vernissage: October 6 2012 6pm-12am<br /> <div class="text_exposed_show">DJ Emma Sutton (FuseBOX)<br /> <br /> Finissage: October 15 2012 8pm-2am<br /> Virtual DJ set by Dave Maclean (Django Django)<br /> <br /> A black or UV light emits ultraviolet radiation and little visible light. It creates an effect of fluorescence on colours and materials. ‘The Dark Cube’ exploits this effect by showing paintings, photographs, prints and sculptures in darkness, illuminated only by these purple glowing lamps. <br /> <br /> The show was initially inspired by 1960s Black Light posters, initially created as representations or aids to hallucinogenic drugs. Alongside references to failed rebellion, this group exhibition touches on wider ideas around illumination and darkness, veiling and unveiling. Part of the aim is to demonstrate the relationship of contemporary ideas and aesthetics with defunct or less used forms of technology. <br /> <br /> The Dark Cube is also a response to the cavernous nature of the Palais de Tokyo, and the flipside to the Garden of Eden’s idea of a forbidden space. In northern European art The Garden of Eden was depicted as a lush forest glade, while in the south a desert oasis. In our modern times creating a landscape of electronic phosphorescence is our new utopian Eden. The exhibition switches the normal viewing experience under day or white light on its head. It becomes an X-ray of the white cube.<br /> <br /> The Dark Cube is part of a series of exhibitions and events GALERIE UTOPIA / THE FORGOTTEN BAR PROJECT: The Garden of Eden presented by Tjorg Douglas Beer being held at the Palais de Tokyo September to November 2012 (<a href="http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.galerie-utopia.com%2F&amp;h=cAQG1vjGh&amp;s=1" rel="nofollow" target="_blank">http://<wbr>www.galerie-utopia.com/</wbr></a>)<br /> <br /> <a href="https://palaisdetokyo.com/en/exhibition/modules-fondation-pierre-berge-yves-saint-laurent/galerie-utopia-forgotten-bar-project" rel="nofollow" target="_blank">https://palaisdetokyo.com/<wbr>en/exhibition/<wbr>modules-fondation-pierre-be<wbr>rge-yves-saint-laurent/<wbr>galerie-utopia-forgotten-ba<wbr>r-project</wbr></wbr></wbr></wbr></wbr></a></div> </div> Sat, 22 Feb 2014 15:30:30 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Érik Desmazières - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - October 9th, 2012 10:00 AM - 7:00 PM <p style="text-align: justify;">Imaginaires ou réelles, les bibliothèques inspirent Érik Desmazières dont les œuvres s’inscrivent dans la filiation de grands artistes visionnaires, tels Piranèse ou Méryon. </p> <p style="text-align: justify;">Il nous propose, à travers une sélection d’images exceptionnelles, de découvrir sa vision de la Bibliothèque nationale conçue par l’architecte Labrouste sous le second Empire, tantôt en s’intéressant aux proportions et aux décors de la majestueuse salle de lecture tantôt en fouillant le mystère des magasins vidés de leurs livres. De la bibliothèque, l’artiste glisse au livre dont il fait un des motifs favoris de ses natures mortes. </p> <p style="text-align: justify;">Internationalement reconnu dans le monde de l’estampe, l’art de Desmazières reste discret, suivi fidèlement par un cercle de collectionneurs attentifs à son développement. <br /> Rassemblant les estampes consacrées au thème de la bibliothèque et plus généralement du livre, accompagnées de dessins préparatoires, cette exposition fait la preuve de l’exceptionnelle virtuosité d’un artiste qui évolue avec autant de talent dans le rendu géométrique de dessins d’architecture que dans l’entreprise de description obstinée du réel le plus ténu…</p> Mon, 01 Oct 2012 15:40:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Cité nationale de l'histoire de l'immigration - October 9th, 2012 10:00 AM - 5:30 PM <p>Travail, école, logement, engagement politique et syndical, vie culturelle et intellectuelle... cette exposition propose un focus sur les multiples facettes de la vie quotidienne des Algériens en France pendant la Guerre d'Algérie.</p> <p>Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration propose avec l’exposition <em>Vies d’exils, des Algériens en France pendant la guerre d’Algérie</em> une plongée inédite dans le quotidien des travailleurs algériens en France entre 1954 et 1962. Pendant cette période, l’immigration, loin de ralentir, s’accélère au contraire, la population algérienne passant au cours de la période de 220 000 à 350 000 personnes.<br />Fait nouveau dans l’histoire de l’immigration algérienne : il ne s’agit plus exclusivement d’une immigration masculine, et les familles rejoignent peu à peu leurs proches dans l’exil. Entre conflits nationalistes et répression policière, le difficile quotidien n’entame cependant pas la volonté des immigrés de vivre en s’insérant dans la société de consommation qui se profile alors en métropole.</p> <p>Cette exposition se propose d’aborder les diverses réalités de vie des migrants algériens à travers les questions de la vie sociale - travail, école, logement, loisirs… -, de l’accueil accordé à l’immigration algérienne, entre méfiance et rejet, et de la solidarité envers leur engagement politique et syndical. En effet, la France métropolitaine de l’époque vit successivement au rythme de la guerre d’Algérie, de la vie culturelle et intellectuelle, des événements d’octobre 1961 et enfin, de l’indépendance.</p> <p>Une riche sélection d’objets, d’œuvres d’art, de documents et de photographies, issue de fonds d’archives, et de collections tant institutionnelles que privées illustrera ces différentes thématiques.</p> <p>Une production de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration, sur une proposition de Benjamin Stora et Linda Amiri, commissaires scientifiques, assistés par Hedia Yelles-Chaouche.</p> Fri, 29 Jun 2012 00:14:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dominique Gauthier - Galerie Les Filles du Calvaire - October 9th, 2012 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie a le plaisir de présenter la prochaine exposition de Dominique Gauthier qui s’articulera autour de deux volets, de deux temps d’expositions qui permettront de découvrir les nouvelles séries de l’artiste. En parallèle à cette double présentation, une monographie sur les dix dernières années de créations de Dominique Gauthier paraîtra en août 2012 suite à l’exposition à la Villa Tamaris à la Seyne-sur-Mer.</p> <p style="text-align: justify;">Je ne peux pas être un peintre abstrait, je ne veux pas être un peintre figuratif. Je me situe à la frontière de la figuration, à moins que la figuration ne soit à la frontière d’autre chose1.</p> <p style="text-align: justify;">Les ensembles</p> <p style="text-align: justify;">Dominique Gauthier fait partie de ces peintres qui travaillent par ensembles, terme qu’il préfère à celui de séries, même si les premiers contiennent les secondes, le tout formant une véritable constellation picturale où se mêlent techniques diverses et formats variés. Ces ensembles sont apparus dès le début de sa pratique, à l’aube des années 1980, et n’ont jamais cessé de se développer. Ils ont même eu tendance à proliférer dans les vingt années qui ont suivi, en fonction du déploiement du travail. On pourrait qualifier ces différentes proliférations de séries, sans se contredire avec ce qui précède. En effet, avec le temps et l’expérience, ces différentes séries ont nourri ces ensembles, de manière à les rendre de plus en plus riches, conséquents et nuancés. Au fil des ans, ces ensembles ou ces cycles se sont constitués à partir de forces centrifuges, de telle sorte qu’actuellement, c’est à dire depuis environ dix ans, leur nombre s’est stabilisé et tourne autour de cinq. Le travail s’est-il pour autant limité? Non, il se serait plutôt approfondi, se nourrissant des pratiques antérieures comme pour mieux en dégager quelques lignes de force essentielles, sans pour autant renoncer à diverses recherches picturales et formelles.</p> <p style="text-align: justify;">Des titres</p> <p style="text-align: justify;">Qui plus est, ses ensembles sont tous nommés. Leurs titres sont de facto indissociables de leur pratique, puisqu’ils les définissent et les catégorisent, posant là les premières ébauches d’un inventaire. Ils constituent en quelque sorte des bornes dans le parcours du peintre. Pour lui, les titres signifient qu’à un moment donné, le travail s’est penché sur une question précise. C’est pour enregistrer quelque chose de l’ordre du temps. Le titre de l’ensemble vient signifier presque un calendrier, une espèce d’inscription dans l’expérience2. *…+</p> <p style="text-align: justify;">1 Toutes les citations sont extraites de deux entretiens réalisés avec Dominique Gauthier, le premier à l’occasion de sa double exposition au Musée d’art moderne de Céret (le 21 février 2011) et le second à l’occasion de celle à la Villa Tamaris à La Seyne-sur-Mer (le 18 février 2012)</p> <p style="text-align: justify;">2 Sur cet passionnant sujet de la dénomination des oeuvres dans l’histoire de l’art du XIXe siècle à nos jours, se référer à La Fabrique du titre. Nommer les oeuvres d’art, sous la direction de Marianne Jakobi, Pierre-Marc de Biasi et Ségolène Le Men, Paris, CNRS Editions, 2012, 460 p.</p> <p style="text-align: justify;">Si on insiste sur cet aspect, c’est qu’il semble important à la compréhension du travail dans sa globalité, car la pratique de Dominique Gauthier est généreuse dans sa production, riche dans sa diversité stylistique et inscrite volontairement par l’artiste dans sa temporalité personnelle: Les titres constituent une façon de nommer un moment, une époque, une période, une intention, une vision finalement. Ils sont de l’ordre de la nomination, ce sont des noms propres. Le peintre les considère même comme une catégorie de présences d’un immense récit qui n’est pas accompli, Il vient intervenir comme des figures, des personnages actifs d’un grand projet d’écriture plastique, d’écriture picturale. Il insiste et revient sur leur notion d’extériorité: Effectivement ils sont de l’ordre de l’extériorité par rapport à l’engagement pratique et pictural, par rapport à ce que l’on voit. *…</p> <p style="text-align: justify;">La nuance est judicieuse, car tout ce qui précède semblerait vouloir signifier que le travail de Dominique Gauthier est difficile d’accès, ce qui n’est absolument pas le cas. Selon les cycles abordés, sa pratique picturale peut aller du minimalisme tiré au compas au baroque échevelé, de l’abstraction rigoureuse aux frontières de la figuration, Selon les cycles, il travaille tant le noir et blanc que la couleur, utilise les grands comme les petits formats, et il peut tout aussi bien épuiser des démarches quasi sérielles que laisser le travail évoluer par accident, certes maîtrisé en partie. *…</p> <p style="text-align: justify;">Constamment en équilibre entre ces différentes polarités (j’alterne des périodes squelettiques à des périodes polychromes très exubérantes), sa peinture semble vouloir laisser s’épaissir le mystère à chaque fois que l’on désire s’en approcher de plus près, pour en comprendre les relations auxquelles nous invite son auteur. Les pistes qu’il nous lance, les indices qu’il nous distille, les clés qu’il nous donne, ne font qu’entrouvrir des portes qui, à peine entrebâillées, amplifient nos interrogations. Elles nous entraînent dans d’autres arcanes de sa peinture et nous invitent à en découvrir les subtilités ou les mises en cause, comme le révèle le titre d’un cinquième ensemble, de moins en moins marginal et combien révélateur des ramifications de l’oeuvre: les Réponses à la réponse</p> <p style="text-align: justify;">Car la peinture de Dominique Gauthier est tout sauf superficielle, parce que les dérives sont contrôlées et les contraintes débridées. Le geste peut être aussi précis et contrôlé que les hasards bienvenus et appréciés, être aussi rapide que ceux-là sont lents. *…</p> Wed, 19 Sep 2012 00:30:39 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Kadist Art Foundation - October 9th, 2012 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">The exhibition was conceived in collaboration with the artist Rossella Biscotti in relation to the research on the notion of ‘blackout ‘, conducted during her residency at Kadist.</p> <p style="text-align: justify;">Her enquiry in Paris started by looking into the city’s electricity and communication network, while she traced historical references of major power failures such as the New York blackout of 1977.</p> <p style="text-align: justify;">But in a broader sense, the meaning of ‘blackout’ —primarily an electrical failure or momentary interruption, opens up to new organizations, perceptions and different ways of experiencing time and space.</p> <p style="text-align: justify;">Inspired by "<b>Blackout", a poem written by Nanni Balestrini</b> , and his use of the cut-up technique, the exhibition explores the motion preceding a blackout, consisting of a sequence of accelerations and saturations until reaching a breakdown point.</p> <p style="text-align: center;">*********************</p> <p style="text-align: justify;">L’exposition <strong>This is a special blackout edition!</strong> a été conçue avec l’artiste Rossella Biscotti à partir de ses recherches sur le terme "blackout" menées au cours de sa résidence à Kadist. Rossella Biscotti s’est d’abord intéressée aux installations électriques de la ville de Paris, à son réseau de télécommunications, tout en recueillant des références historiques sur les coupures d'électricité majeures, tel que le célèbre blackout de New York de 1977.<br /><br />Le blackout désigne une panne d’électricité, mais plus largement, l’interruption momentanée qui laisse alors le champ libre à de nouvelles perceptions et façons d’éprouver l’espace-temps. Le fait de se retrouver confronté à une coupure de courant oblige à repenser les potentialités de l’espace public, à se lier à des inconnus, à inventer des formes provisoires d’organisation. Le blackout agit comme un point de rupture dans un ordre établi, qu’il soit collectif et généré par un bouleversement politique, ou individuel et causé par une perte de conscience temporaire. <br /><br />L’exposition s’inspire du poème Blackout  écrit par Nanni Balestrini<a class="see-footnote" id="footnoteref1_4xwkpdh" title=" éditions Entremonde, 2011 (1979) Ecrivain et artiste, Nanni Balestrini a fait partie de la Néo-avant garde italienne. Il a par ailleurs été l'un des fondateur du groupe Potere Operaio et a soutenu l’Autonomia Operaia (l’Autonomie ouvrière), mouvement révolutionnaire qui en 1979, a été accusé d’association subversive et d’insurrection armée contre les pouvoirs de l’Etat. Rossella Biscotti a réalisé précédemment The Trial (2010 – 2012), composée d’un montage des enregistrements obtenus du procès « 7 avril » contre l’Autonomia Operaia, ainsi que d’une installation réalisée à partir de moulages de l’Aula bunker, le tribunal de haute sécurité de Rome. Cette œuvre a été présentée lors de la dernière dOCUMENTA (13). " href="http://www.kadist.org/fr/programs/all/1556#footnote1_4xwkpdh">1</a><a class="see-footnote" id="footnoteref2_csug82d" title="" href="http://www.kadist.org/fr/programs/all/1556#footnote2_csug82d">2</a> et de la technique du cut-up qu’il utilise, et explore le mouvement qu’engendre un blackout, précédé d’accélérations et de saturations qui mènent à la rupture.</p> <p style="text-align: justify;">Les œuvres de la collection Kadist donnent forme à la recherche polysémique menée par Rossella Biscotti autour de la notion de blackout. L’exposition qui s’appuie aussi sur des sources documentaires, évoluera au rythme des recherches, des rencontres et des projections.<i> </i></p> Sun, 16 Sep 2012 06:58:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée du Quai Branly - October 9th, 2012 11:00 AM - 7:00 PM <p style="text-align: justify;">The exhibition entitled, AUX SOURCES DE LA PEINTURE ABORIGÈNE, Australie – Tjukurrtjanu will show 260 paintings, objects and photographs from a major artistic movement, which was born in the early 1970’s in Papunya, in the heart of the Central Australian Desert.</p> <p style="text-align: justify;">For the first time in Europe, the exhibition presents a major artistic movement, born in 1971, in the community of Papunya, in the heart of the Central Australian Desert. By transposing the motives of ritual ephemeral paintings on recycled wood panels, Papunya Aboriginal artists created an art that is both astounding in its formal creativity and saturated with meaning. These pieces transformed the perception of the country and the conception of Australian art history. With over 160 paintings and almost 100 objects and period photographs, the exhibition showcases the iconographic and spiritual sources of the Papunya movement and traces its evolution from the first panels to the large canvases used in the early 80s.</p> <p>Catalogue: Joint publication between the musée du quai Branly and Somogy - 312 pages, 45 ¤</p> Sun, 30 Sep 2012 13:49:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Edward Hopper - Grand Palais - October 10th, 2012 12:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Paintings by Edward Hopper (1882-1967) have the deceptive simplicity of myths, a sort of picture-book obviousness. Each one is a concentrate of the hypothetical knowledge and dreams conjured up by the fabulous name of America. Whether they express deep poignancy or explore figments of the imagination, these paintings have been interpreted in the most contradictory ways. A romantic, realist, symbolist and even formalist, Hopper has been enrolled under every possible banner. The exhibition at the Grand Palais seeks to shed light on this complexity, which is an indication of the richness of Hopper’s oeuvre.</p> <p style="text-align: justify;">It is divided chronologically into two main parts: the first section covers Hopper’s formative years (1900-1924), comparing his work with that of his contemporaries and art he saw in Paris, which may have influenced him. The second section looks at the art of his mature years, from the first paintings emblematic of his personal style - House by the Railroad - (1924), to his last works (<i>Two Comedians</i> -1966).</p> <p style="text-align: justify;">Hopper entered Robert Henri’s studio at the New York School of Art in the early years of the twentieth century. Henri was a colourful figure; in 1908, he founded the Ashcan School, whose very name was a statement of the uncompromising realism of its most radical members. <br />Hopper’s time in Paris (nearly a year in 1906, followed by shorter stays in 1909 and 1910) offers an opportunity to compare his paintings with those he saw in the city’s galleries and salons. Degas inspired him to take original angles and apply the poetic principle of dramatisation. The massive structure of his views of the quays of the Seine was borrowed from Albert Marquet. He shared with Félix Vallotton a taste for light inspired by Vermeer. Walter Sickert was his model for the iconography of theatres and paintings of damned flesh. In Paris, Hopper adopted the style of Impressionism, a technique which he felt had been invented to express harmony and sensual pleasure; <br />Back in the United States he absorbed the gritty realism of Bellows or Sloan, that of the Ashcan School, whose dystopic vision he shared. He earned his living doing commercial illustrations, which will be presented in the Paris exhibition. But it was his etchings (from 1915) that brought about a metamorphosis in his work and crystallized his painting, as he put it. One room in the exhibition is devoted to his etchings.</p> <p style="text-align: justify;">1924 was a turning point in Hopper’s life and career. The exhibition of his watercolours of neo-Victorian houses in Gloucester, in the Brooklyn Museum and then in Franck Rehn’s gallery, brought him recognition and commercial success which enabled him to work full time on his art (he had previously sold only one painting, at the Armory Show in 1913). Hopper’s watercolours open the second major section of the exhibition, which shows the American artist’s emblematic paintings and iconography. The chronological presentation permits visitors to appreciate the continuity of his inspiration, the way he explored his favourite subjects: houses infused with a near “psychological” identity (House by the Railroad, 1924, MoMA), solitary figures sunk in thought (Morning Sun, 1952, Columbus Museum of Art), the world of the theatre (Two on the Aisle, 1927, Toledo Museum of Art), images of the modern city (Nighthawks, 1942, Art Institute Chicago).</p> <p style="text-align: justify;">The apparent realism of Hopper’s paintings, the abstract mental process that prevails in their construction, destined these works to the most contradictory claims. The bastion of the American realist tradition, the Whitney Museum of Art, regularly showed his work. And yet it was the MoMA of New York, the temple of Formalism, which gave him his first retrospective, in 1933. The MoMA’s director, Alfred Barr, hailed an artist whose compositions were often interesting “from a strictly formal point of view.”</p> <p style="text-align: justify;">The complexity of Hopper’s oeuvre puts it at the intersection of the two historical definitions of American modernity: one derived from the Ashcan School which claimed the Baudelairian principle of modernity linked to the subject, and the other taken from the lessons of the Armory Show which, in 1913, revealed the formalism of European avant-gardes (cubism and cubist futurism) to the American public. In the fifties, the surreal strangeness, and “metaphysical” dimension of Hopper’s painting led to comparisons with De Chirico. At the same time, in the columns of the magazine Reality, the painter joined American realist artists in denouncing abstract art, which, in their view, was submerging collections and museums.</p> <p style="text-align: justify;">Only a few months after the artist’s death, the curator of the American section of the Sao Paulo Biennale, Peter Seltz, reconciled realism and avant-garde art by organising an exhibition of Hopper’s works in conjunction with paintings by the Pop Art generation.</p> Sun, 09 Dec 2012 23:49:04 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Katia Bourdarel - Galerie Eva Hober - October 11th, 2012 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">L’exigence circulaire… Cette exigence mise en scène, exposée, libérée, révélée ; exigence qui veut que l’être se déploie dans une oscillation tournant en cercle, mouvement qui va du plus intérieur au plus extérieur, de l’intériorité non développée à l’extériorisation qui aliène. Maurice Blanchot a sans doute été l’un des premiers à identifier clairement cette tournure de l’esprit avant de préciser « … aliénation qui s’extériorise jusqu’à la plénitude accomplie et réintériorisée. Mouvement sans fin et cependant toujours achevé ». Il y a effectivement ce vertige dans les œuvres de Katia Bourdarel, une sorte de mise sous tension qui au-delà des figures, au-delà même de ce qui est à voir, ouvre sur l’insondable relation que chacun entretient avec le réel. Question essentielle, massive, sans doute la seule qui vaille aujourd’hui la peine d’être posée. De ce rapport à soi qui découvre l’insondable difficulté à retranscrire ce que nous donne le monde et ce que lui donnons en retour surgit l’étrange conviction qu’il y a dans cet acte quelque chose qui se perd et s’altère. D’où chez cette artiste la volonté de travailler à partir de son environnement le plus immédiat, de son expérience de femme et aussi de mère. Il ne faudrait pas pour autant percevoir cette pratique artistique sous l’angle facile d’une position féministe voire d’une revendication sociale. Ce serait même l’inverse. Chez Katia Bourdarel, ce besoin de parler d’elle et du monde est implicite, presque caché, dissimulé, s’incarnant dans quelques thèmes qui sont autant de voiles qu’il convient de soulever avec précaution. Finalement, toute l’œuvre de cette artiste secrète lutte contre notre univers, contre l’abandon de tous à la férocité sans limite d’un libéralisme outrancier qui n’a pour but que de transformer nos rêves en besoins dûment quantifiés. Katia Bourdarel prend donc acte de cette résignation euphorisée qui est l’apanage de nos civilisations et la retourne, l’inverse, démontrant par la même occasion qu’il est encore possible de ré-enchanter notre monde.</p> <p style="text-align: justify;">Dans l’exposition Les nuits de Psyché, présentée à la galerie Eva Hober, à Paris, en 2012, il est donc question de Psyché et Éros. On se souvient combien,  dans l’épisode de la mythologie grecque, Psyché symbolise l’âme humaine en quête d’une forme d’absolu : l’amour. Mais derrière l’absolu se cachent aussi d’autres forces, plus sombres, plus terribles. L’histoire de Psyché et d’Éros est avant tout l’histoire d’une mise à l’épreuve, d’une suite ininterrompue de blessures faites à l’âme, d’égarements, d’errances, d’impossibilités à voir l’autre, à le comprendre, à l’accepter dans son irréductible singularité. Bien des épisodes restent sous le sceau d’une violence visible dans l’asservissement des personnages par leurs proches et leurs ennemis. Il faut donc l’intervention des dieux pour dénouer les fils de ces destins tragiques. Depuis la Renaissance, les artistes ont usé de ce thème non seulement pour chanter les vertus de l’amour mais aussi pour exposer les sombres ressorts de la nature humaine. Des fresques de Raphaël à la villa Farnesina de Rome (1513) en passant par Le Caravage (Psyché reçue dans l’Olympe, 1524), Boucher (Mariage de Psyché et l’amour, 1744), ou même Fragonard (Psyché montrant à ses sœurs les cadeaux de Cupidon, 1753), tous ont évidemment insisté sur le caractère sensuel de la rencontre, affirmant combien un tel thème permettait, à défaut d’exposer les ressorts de l’âme humaine, de mettre à nu les secrets du corps féminin. Mais au-delà d’un érotisme magnifié et trop souvent factice (notamment chez Bouguereau avec son Enlèvement de Psyché de 1895), Psyché et Éros libèrent des forces terribles qui vont constituer le terreau d’une forme de mélancolie. C’est évidemment de ce côté-là que se situent les ?uvres de Katia Bourdarel. En puisant son inspiration chez Antonio Canova dont le Psyché ranimée par le baiser de l’Amour (1793) et L’Amour et Psyché (vers 1793) constituent un summum de l’art classique, Katia Bourdarel amplifie une tension entre ce qui est porté à la visibilité – deux corps amoureux – et ce qui demeure caché mais n’en est pas moins le sujet principal de l’exposition même si, sur un mode faussement détaché, elle n’hésite pas à affirmer : « La plupart du temps, mon travail commence par une vague intuition nourrie par des restes de connaissances du mythe ou du conte. C’est après cette première envie que je me documente. La narration est un prétexte à la forme et à la matière, et c’est peut-être aussi une sorte de filtre, un moyen de cacher ou de légitimer mes interrogations derrière la permanence du mythe. C’est la petite histoire qui côtoie la grande histoire. Ce qui demeure le plus important, ce sont les sentiments vécus ou sublimés, et par conséquent les errances poétiques davantage que les connaissances. »</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">Damien Sausset - Extrait du catalogue monographique de Katia Bourdarel "Les larmes lourdes", 2012. <br /> Damien Sausset est directeur du centre d'art Transpalette à Bourges et critique d'art.</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">*******************</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">The circular demand… The staged demand, exposed, liberated and revealed; it is a demand that requires the being to spread out in an oscillation that is turning around, a movement that goes from the innermost to the outermost, from nondeveloped inwardness to alienating acting-out. Maurice Blanchot was probably one of the first who clearly identified this turn of mind before adding “… alienation that acts out until it reaches a fulfilled and re-internalized fullness. A movement that is endless yet accomplished ”. There is indeed this dizziness in Katia Bourdarel’s works, a sort of reenergizing that, beyond figures, beyond what there is to see, opens onto the unfathomable relation that each and every one of us maintains with reality. It is an essential and paramount question, probably the only one today worth being asked. This relation to oneself unveils the unfathomable difficulty to transcribe again what the world gives us, and what we give to it in return; from this relation springs the strange conviction that there is in this act something that gets lost and<br />that fades. Hence the artist’s will to work using inspiration from her immediate environment, her experience as a woman and also as a mother. However, this artistic way of doing things should not be seen through the easy prism of feminism or even a social protest. It would actually be the contrary. Katia Bourdarel’s need to tell us about herself and the world is implicit, almost hidden, concealed, and embodied in a few themes that are as many veils that should be lifted carefully. Actually, the entire work of this secretive artist fights our world. It fights everyone giving in to the endless ferocity of an outrageous liberalism which sole aim is to transform our dreams into duly quantified needs. Katia Bourdarel bears in mind this stimulated resignation that is the privilege of our civilizations, and turns it over and inside out, proving at the same time that it is still possible to re-enchant our world.</p> <p style="text-align: justify;" class="ds3">The exhibition Psyche’s Nights at galerie Eva Hober in Paris, in 2012, is therefore about Psyche ans Eros.. Let us remember how Psyche, in Greek mythology, embodies the human soul searching a form of absolute that is love. But there are darker, and more terrible forces hiding behind the notion of absolute. The story of Psyche and Eros is above all the story of being put to the test, of a series of uninterrupted wounds to the soul, of confusion, of impossibilities to see and understand the other, and accept them and their implacable singularity. Many episodes remain marked by visible violence in the way that their characters are enslaved by their family and friends, and enemies. The gods’ intervention is therefore needed to detangle the threads of these tragic destinies. Since the Renaissance, artists have used this theme to not only sing the praises of love, but also to expose the dark resorts of human nature. From Raphael’s frescoes in Rome’s Villa Farnesina to Caravaggio (Psyche Received Into Olympus, 1524), Boucher (Marriage of Psyche and Eros, 1744), or even Fragonard (Psyche showing her Sister her Gifts from Cupid, 1753), all of them obviously insisted on the sensual aspect of the encounter, insisting on how much such a theme allowed to expose the secrets of the feminine body, if not the resorts of the human soul. But beyond the eroticism that is both idealized and too often simulated (especially in Bouguereau’s The Abduction of Psyche, 1895), Psyche and Eros release terrible forces that will make up the hotbed of a form of melancholy, which of course, is where Katia Bourdarel’s works tend to go. By drawing her inspiration from Antonio Canova whose Psyche Revived by Cupid’s Kiss (1793) and Love and Psyche (circa 1793) represent a height of classical art, Katia Bourdarel amplifies a tension between what is brought to sight – two bodies in love- and what remains concealed but is nonetheless the main subject of the exhibition, even if, using a falsely detached tone, she does not hesitate to declare : “ Most of the time, my work starts with a vague intuition fed by remnants of knowledge of the myth or the tale. I start researching after that first trigger. The narrative is an excuse for form and matter, and it may also be a sort of filter, a way to conceal or legitimate my questioning behind the permanence of the myth. It is the little story next to the big story. The feelings, either experienced or enhanced, is what remains paramount, therefore the poetical wanderings are more important than knowledge. ”</p> <p class="ds3">The circular demand<br />By Damien Sausset</p> Fri, 28 Sep 2012 00:28:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC - October 11th, 2012 11:00 AM - 2:00 PM <p style="text-align: justify;">This exhibition at the Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris shows how deeply artists changed the form and content of art in France in the climate of threat and penury of the years 1938-47. Ten powerful sequences comprising almost 400 works by over a hundred artists are backed up by film and other documentary material.</p> <p style="text-align: justify;"> The exhibition includes outstanding loans from leading national and international institutions and numerous private collections.</p> <h1 style="text-align: justify;"><b> </b></h1> <p style="text-align: justify;">More than 100 artists will be on show including Antonin Artaud, Jean-Michel Atlan, Jean Arp, André Breton, André Bauchant, Willi Baumeister, Jean René Bazaine, Hans Bellmer, Jésus Guillen Bertolin, Roger Bissière, Pierre Bonnard, David Brainin, Georges Braque, Victor Brauner, Camille Bryen, Bernard Buffet, Alexander Calder, Marguerite Caudan, Marc Chagall, Gaston Chaissac, Jean Gabriel Chauvin, Giorgio De Chirico, Aloïse Corbaz, Olivier Debré, Frédéric Delanglade, Sonia et Robert Delaunay, Paul Delvaux, André Derain, César Domela, Jean Dubuffet, Marcel Duchamp, Gaston Duf, Max Ernst, étienne-Martin, Jean Fautrier, Auguste Forestier, André Fougeron, Otto Freundlich, Alberto Giacometti, Edouard Goerg, Henri Goetz, Julio Gonzales, Jean Gorin, Jacques Gotko, Francis Gruber, Stella Gumichian, Etienne Hajdu, France Hamelin, Hans Hartung, Raoul Hausmann, Jean Hélion, Auguste Herbin, Hector Hyppolite, Srul Jarzembeski, Vasily Kandinsky, Paul Klee, Sigismond Kolos-Vary, Wifredo Lam, André Lanskoy, Charles Lapicque, Henri Laurens, Fernand Leduc, Jean Le Moal, Fernand Léger, Jane Lévy, Myriam Lévy, Jacques Lipchitz, Kurt Löw, Alberto Magnelli, Man Ray, Frans Masereel, Alfred Manessier, André Masson, Henri Matisse, Roberto Matta, Henri Michaux, Joan Miro, Felix Nussbaum, Roger Payen, Francis Picabia, Pablo Picasso, Edouard Pignon, Guillaume Pujolle, Prieto, Anton Räderscheidt, Hans Reichel, Germaine Richier, Jean-Paul Riopelle, Horst Rosenthal, Georges Rouault, Le Douanier Rousseau, Charlotte Salomon, Gérard Schneider, Serpan, Joseph Soos, Pierre Soulages, Chaïm Soutine, Ferdinand Springer, Nicolas de Staël, François Stahly, Giordano Stroppolo, Boris Taslitzky, Joseph Steib, Sophie Taeuber-Arp, Jotz Taitz, Pierre Tal-Coat, Tita, Julius Turner, Raoul Ubac, Vago, Bram Van Velde, Victor Vasarely, Vieira da Silva, Yves Tanguy, various unknowns, Jacques Mahé de la Villeglé, Maurice de Vlaminck, Gérard Vulliamy, Abram Warszawski, Arthus Weisz, Wols, and others.</p> <p style="text-align: justify;"> </p> Sat, 29 Dec 2012 21:29:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Raphaël - Musée du Louvre - October 11th, 2012 9:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">En partenariat avec le musée du Prado, le Louvre réunit à l’occasion d’une exposition historique les oeuvres réalisées par Raphaël à Rome durant les sept dernières années de sa vie.</p> <p style="text-align: justify;">Autour de chefs-d’oeuvre encore jamais présentés en France, une centaine de peintures, de dessins et de tapisseries retracent le parcours artistique du maître et de ses deux principaux élèves, de 1513, début du pontificat de Léon X, à 1524, quand Giulio Romano part pour Mantoue.</p> <p style="text-align: justify;">Cette période du plein épanouissement stylistique de Raphaël constitue le sommet de la Renaissance italienne. Créateur de décors éblouissants, il est également un exceptionnel inventeur de compositions dans sa peinture de chevalet. Les grands tableaux d’autels et les Saintes Familles destinées à la dévotion privée témoignent de sa volonté d’atteindre une force narrative nouvelle. Les portraits soulignent la profonde sensibilité de l’artiste à la psychologie de ses modèles et son talent pour la représenter, comme dans l’autoportrait avec Giulio Romano et la <em>Velata</em>.</p> <p style="text-align: justify;">Mais Raphaël n’est pas un génie solitaire. Un atelier de près de cinquante personnes travaille sous sa direction et à ses côtés pour la réalisation des commandes qui lui sont passées. Ses collaborateurs de confiance, Giulio Romano et Gianfrancesco Penni poursuivent aussi une activité indépendante dans son atelier. La confrontation inédite des tableaux du maître et de ceux de ses élèves éclaire enfin le fonctionnement de l’atelier du génie d’Urbino.</p> Sat, 29 Sep 2012 03:09:35 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ahn Su Mi - Visionairs Gallery Paris - October 11th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM <p>Cette jeune coréenne sous ses airs juvéniles a déjà tout d'une grande artiste. Ces oeuvres, sous couvert d'une certaine naïvité, sont une ode à la renaissance. Après avoir travaillé sur les difficultés éprouvées lors du passage de l'enfance à l'âge adulte, elle nous présente aujourd'hui une série de photographies qui réinterprêtent le mythe biblique de la pomme. Mais ici, croquer le fruit est loin d'être la marque du péché. Bien au contraire, cet acte se transforme en un geste de vie et d'amour apportant le renouveau à celui qui le consomme. </p> <p></p> <p style="text-align: center;">*****************</p> <p></p> <p>This young korean has already the attitude of a great artist. Her artworks, covered with a certain naivety, are an ode to rebirth. After working on the difficulties that she experienced during her transition from childhood to adulthood, she presents now a photographic issues that reinterpret the biblical myth of the apple. But in this case, to munch the fruit is far from being a sin. Quite the opposite, this act turns into a life and love gesture, bringing the revival to those who eat it.</p> Sat, 29 Sep 2012 04:07:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list