ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Gilles Caron - Polka Galerie - September 13th - October 30th <p style="text-align: justify;">Deux photographes qu&rsquo;&agrave; premi&egrave;re vue tout oppose sont r&eacute;unis &agrave; la galerie Polka :</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Gilles Caron</strong>, c&eacute;l&egrave;bre photojournaliste dont la courte carri&egrave;re (cinq ans) est aujourd&rsquo;hui c&eacute;l&eacute;br&eacute;e au Jeu de Paume de Tours.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Alexander Gronsky</strong>, jeune photographe estonien, connu pour ses r&eacute;flexions sur les effets de l&rsquo;environnement sur les populations locales.</p> <p style="text-align: justify;">Ces deux g&eacute;n&eacute;rations de photographes se retrouvent sur un m&ecirc;me terrain, celui de la guerre.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition &laquo; Act / ReenAct &raquo; soul&egrave;ve la difficile probl&eacute;matique de la place de la photographie de guerre dans le monde de l&rsquo;art. Peut-on consid&eacute;rer des documents d&rsquo;information comme des objets d&rsquo;art ? Un photojournaliste est-il un artiste ? Et, &agrave; l&rsquo;oppos&eacute;, dans quelle mesure un artiste peut-il photographier la reconstitution d&rsquo;une sc&egrave;ne historique pour en d&eacute;noncer le propos ?</p> <p style="text-align: justify;">En confrontant ces deux moyens d&rsquo;expression, l&rsquo;exposition &laquo; Act / ReenAct &raquo; explore la fronti&egrave;re entre reportage d&rsquo;information et photographie d&rsquo;art.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>ACT / Gilles Caron</strong></p> <p style="text-align: justify;">Gilles Caron conna&icirc;t la guerre &ndash; il a fait deux ans de service militaire en Alg&eacute;rie &ndash; et la litt&eacute;rature.</p> <p style="text-align: justify;">Deux pr&eacute;cieux atouts : curieux et &eacute;rudit, il a acquis les r&eacute;flexes du reportage de terrain autant que ceux de l&rsquo;analyse critique.</p> <p style="text-align: justify;">Pour la presse fran&ccedil;aise et internationale, il a couvert les grands conflits arm&eacute;s des ann&eacute;es 60 : le Vietnam, la guerre des Six Jours, le Biafra, le Tchad et l&rsquo;Irlande du Nord. A l&rsquo;&eacute;poque, la guerre change de visage.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;ennemi dispara&icirc;t... au d&eacute;triment des civils, nouveaux &laquo; acteurs &raquo; de la guerre. Et la t&eacute;l&eacute;vision concurrence la photographie.</p> <p style="text-align: justify;">Les photographes sont dans l&rsquo;obligation de proposer une nouvelle approche de leur art.</p> <p style="text-align: justify;">Gilles Caron est un pionnier : dernier repr&eacute;sentant d&rsquo;une g&eacute;n&eacute;ration de photoreporters et premier &agrave; se confronter &agrave; la modernit&eacute; des combats. Ses clich&eacute;s sont des id&eacute;ogrammes de la douleur, des &laquo; all&eacute;gories visuelles &raquo; de la r&eacute;volte, explique Michel Poivert, dans &laquo; Le conflit int&eacute;rieur &raquo; (&eacute;d. Photosynth&egrave;ses), o&ugrave; co&iuml;ncident le pr&eacute;sent et l&rsquo;universel. &laquo; Caron a construit, pour une part intuitivement et pour une autre de fa&ccedil;on r&eacute;fl&eacute;chie, un propos au travers de ses images. &raquo;</p> <p style="text-align: justify;">La s&eacute;lection propos&eacute;e par la galerie Polka pr&eacute;sente une exploration transversale de l&rsquo;oeuvre de Caron pour mettre en lumi&egrave;re le langage photographique de ce reporter &agrave; la carri&egrave;re fulgurante.</p> <p style="text-align: justify;"><em>La galerie Polka tient enfin &agrave; remercier la fondation Gilles Caron &nbsp;pour sa pr&eacute;cieuse collaboration.</em></p> <p>&nbsp;</p> Thu, 28 Aug 2014 13:49:42 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jonathan Binet - Gaudel de Stampa - September 5th - October 25th Thu, 28 Aug 2014 13:37:33 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Yves Bélorgey - Galerie Xippas - September 6th - October 4th <p style="text-align: justify;">Depuis les ann&eacute;es 1990, Yves B&eacute;lorgey se concentre sur le patrimoine architectural moderniste en cartographiant le paysage urbain et p&eacute;riurbain. Ses tableaux et dessins constituent une oeuvre picturale riche et polymorphe qui va au del&agrave; de la documentation objective d&rsquo;une architecture d&rsquo;habitation moderniste.</p> <p style="text-align: justify;">La quatri&egrave;me exposition d&rsquo;Yves B&eacute;lorgey &agrave; la galerie Xippas s&rsquo;inscrit dans la continuit&eacute; de son exposition r&eacute;trospective au Mamco et du catalogue &eacute;dit&eacute; par le mus&eacute;e genevois. En s&rsquo;&eacute;loignant de l&rsquo;objectivit&eacute; telle qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; d&eacute;finie par Bernd et Hilla Becher, l&rsquo;artiste adopte un point de vue plus subjectif en s&rsquo;approchant progressivement de ces sujets. L&rsquo;approche frontale transforme la fa&ccedil;ade de l&rsquo;immeuble&nbsp;<em>La M&eacute;m&eacute;</em>&nbsp;(2012) en grille g&eacute;om&eacute;trique. En revanche, dans<em>Tour Bois-le-Pr&ecirc;tre</em>&nbsp;(2013), le champ s&rsquo;&eacute;largit pour inclure des arbres et des &eacute;l&eacute;ments autour du b&acirc;timent. La fen&ecirc;tre qui brille par la r&eacute;flexion du soleil ainsi que les ombres qui se dessinent autour des objets privil&eacute;gient une dimension temporelle. Si dans&nbsp;<em>La M&eacute;m&eacute; 2</em>&nbsp;(2013), la composition s&rsquo;articule autour de l&rsquo;arbre, l&rsquo;immeuble se d&eacute;ployant en deuxi&egrave;me plan, la distance diminue davantage dans<em>L&rsquo;atelier de Marc Pataut &agrave; la Maladrerie</em>&nbsp;(2014) o&ugrave; la porte ouverte nous invite &agrave; voir l&rsquo;int&eacute;rieur. Le tableau fonctionne ainsi comme une fiction. Comme l&rsquo;artiste le souligne, &laquo; Par cette fiction, je m&rsquo;adresse aux habitants. Habitants, spectateurs ou spectateurs-habitants, destinateurs de tableaux, ils en sont les personnages naturels &raquo;.1</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Les graphites de la s&eacute;rie Rue des Pyr&eacute;n&eacute;es jalonnent un parcours s&eacute;lectif. L&rsquo;artiste nous invite &agrave; red&eacute;couvrir l&rsquo;une de plus longues rues de Paris en proposant des arr&ecirc;ts devant des b&acirc;timents embl&eacute;matiques ou bien dans des coins cach&eacute;s qui passent souvent inaper&ccedil;us. En se penchant sur la pharmacie ou le bureau de poste, B&eacute;lorgey reste fid&egrave;le &agrave; la repr&eacute;sentation de la r&eacute;alit&eacute; tout en introduisant la po&eacute;sie dans les images du quotidien. Tous les d&eacute;tails de la composition proviennent du r&eacute;el que l&rsquo;artiste enregistre avec son appareil photo avant de les dessiner sur le papier, fusionnant ainsi le vocabulaire de la photographie en noir et blanc avec celui du dessin.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Outil de cr&eacute;ation et langage plastique &agrave; la fois, la photographie se trouve ainsi au coeur de son travail. La premi&egrave;re &eacute;tape de chaque oeuvre consiste &agrave; photographier de mani&egrave;re exhaustive son sujet afin de cr&eacute;er un &laquo; photomontage &raquo;, un collage photographique r&eacute;unissant plusieurs prises de vue. Ce collage est ensuite pos&eacute; sur une feuille de papier qui reprend la forme de la toile en dimensions r&eacute;duites, la photographie servant ainsi de dessin pr&eacute;paratoire. L&rsquo;&eacute;cart cr&eacute;&eacute; entre le photomontage et la surface du papier est combl&eacute; par l&rsquo;artiste qui dessine un prolongement possible de la photographie. Ce va et vient entre la photographie, le dessin et la peinture, entre la documentation et l&rsquo;interpr&eacute;tation, le r&eacute;el et l&rsquo;imaginaire, fait la force du travail d&rsquo;Yves B&eacute;lorgey et le rend intriguant.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">1&nbsp;Yves B&eacute;lorgey,&nbsp;<em>Int&eacute;rieurs aux Avanchets</em>, &eacute;t&eacute; 2013. Texte publi&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion de son exposition au MAMCO.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Yves B&eacute;lorgey est n&eacute; en 1960. Il vit et travaille &agrave; Montreuil. C&rsquo;est en 1993, lors d&rsquo;un s&eacute;jour en r&eacute;sidence dans les ateliers de la ville de Marseille qu&rsquo;il entamera ses premi&egrave;res peintures d&rsquo;architectures. Son travail est repr&eacute;sent&eacute; aujourd'hui dans de nombreuses collections institutionnelles. En 2012, le Mus&eacute;e R&eacute;gional d&rsquo;Art Contemporain Languedoc-Roussillon &agrave; S&eacute;rignan ainsi que le Stadthaus d&rsquo;Ulm en Allemagne lui ont consacr&eacute;&nbsp;des expositions personnelles. La m&ecirc;me ann&eacute;e le Mamco de Gen&egrave;ve a organis&eacute; une premi&egrave;re exposition r&eacute;trospective incluant pr&egrave;s d'une centaine d'oeuvres.</p> Thu, 28 Aug 2014 13:35:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Laurent Grasso - Galerie Perrotin - Turenne - September 6th - October 31st Thu, 28 Aug 2014 13:10:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Wim Delvoye - Galerie Perrotin - Saint Claude - September 6th - October 31st <p style="text-align: justify;">Galerie Perrotin, Paris presents from September 6 to October 31 2014, a solo show by Wim Delvoye, gathering more than twenty new artworks produced specially for the occasion.&nbsp;Wim Delvoye has developed an art that offers a reinterpretation of artworks of the past &nbsp;while laying down a lucid and amused glance at contemporary society. He explores art &nbsp;history, Gothic cathedrals and sculptures of the 19th century, from Bosch and Brueghel &nbsp;to Warhol, simultaneously revealing the beauty of daily objects. With a Baroque gesture &nbsp;between homage and irreverence, he appropriates and deforms the motifs that inspire &nbsp;him, recreating a genuine cabinet of curiosities or Wunderkammer.</p> <p style="text-align: justify;">This exhibition introduces the use of marble, notably in the monumental sculpture &nbsp;&ldquo;Karmanyaka&rdquo; (a fictive kingdom ruled by a tyrant); from the roots of a tree emerges a great medieval-style tower spinning up heavenwards, infinite like Brancusi&rsquo;s Endless Column.&nbsp;In a back-and-forth shift between the sacred and the profane, Delvoye metamorphoses tyres into architectural features from religious buildings. Some monumental works are made into a kind of rubber lace, while other trefoil pieces are doubly twisted, turning them into Gordian-like knots.</p> <p style="text-align: justify;">Aluminium briefcases chiseled with the artist&rsquo;s coat of arms are like nomadic low reliefs for our globalised world.</p> <p style="text-align: justify;">Further along can also be found a self-portrait of the artist from a new series of Orthodox Russian icons, representing modern-day public figures, like saints of our contemporary society flirting with blasphemy.</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1965, the Belgian artist Wim Delvoye works in varied mediums and is perhaps best known for his &ldquo;Cloaca&rdquo; series which, with a seriousness reminiscent of scientists&rsquo; laboratory experiments, sheds light on the digestive process. In 2009, Delvoye was invited to create a monumental work for the Peggy Guggenheim Collection during the 53rd Venice Biennale and solo shows were held in 2010 at the Mus&eacute;e Rodin in Paris and in 2011 at the Palais des Beaux-Arts in Brussels. With each of these exhibitions, he has erected an ever taller tower, a series that reaches its pinnacle to date in 2012 with the spectacular &ldquo;Suppo&rdquo; a full 11 meters high under the pyramid, on the occasion of his solo show &ldquo;At the Louvre&rdquo;, in the Department of Decorative Arts of the Collection of the Museum.</p> <p style="text-align: justify;">Wim Delvoye presents the solo exhibition &ldquo;Mimicry&rdquo; at The Pushkin State Museum of Fine Arts, Moscow, Russia until September 7, 2014. On the occasion of the &ldquo;Yokohama Triennale 2014 - ART Fahrenheit 451: Sailing into the sea of oblivion&rdquo;, the monumental sculture &ldquo;Flatbed Trailer&rdquo; by Wim Delvoye is presented in front of the Yokohama Museum of Art until November 3, 2014; Wim Delvoye will also be part of the group show &ldquo;Late Harvest&rdquo;, from September 27, 2014 to January 18, 2015 at the Wiegand Gallery - Nevada Museum of Art, in Reno, Nevada, USA.</p> <p style="text-align: justify;">_______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">La Galerie Perrotin, Paris pr&eacute;sente du 6 septembre au 31 octobre 2014, une exposition personnelle de Wim Delvoye rassemblant une vingtaine d&rsquo;oeuvres in&eacute;dites.</p> <p style="text-align: justify;">Wim Delvoye d&eacute;veloppe un art du d&eacute;tournement sous forme de relecture des oeuvres du pass&eacute;, tout en posant un regard lucide et amus&eacute; sur la soci&eacute;t&eacute; actuelle. Il explore l&rsquo;histoire de l&rsquo;art, des cath&eacute;drales gothiques aux sculptures du XIX&egrave; si&egrave;cle, de Bosch et Brueghel &agrave; Warhol, en r&eacute;v&eacute;lant simultan&eacute;ment la beaut&eacute; des objets du quotidien. </p> <p style="text-align: justify;">Dans un geste baroque, entre hommage et irr&eacute;v&eacute;rence, il s&rsquo;approprie et d&eacute;forme les motifs qui l&rsquo;inspirent, recr&eacute;ant un v&eacute;ritable cabinet de curiosit&eacute;s et des merveilles.</p> <p style="text-align: justify;">Cette exposition introduit l&rsquo;usage du marbre &agrave; travers notamment une sculpture monumentale &ldquo;Karmanyaka&rdquo; (royaume fictif domin&eacute; par un tyran); des racines d&rsquo;un arbre, surgit une grande tour d&rsquo;inspiration m&eacute;di&eacute;vale tournant sur elle-m&ecirc;me vers le ciel, &agrave; l&rsquo;infini telle la Colonne sans fin de Brancusi.</p> <p style="text-align: justify;">Par un glissement du domaine du sacr&eacute; &agrave; celui du profane et inversement, Wim Delvoye m&eacute;tamorphose des pneus en &eacute;l&eacute;ments architecturaux d&rsquo;&eacute;difice religieux : certains monumentaux sont ouvrag&eacute;s en dentelle de caoutchouc ; d&rsquo;autres aux multiples rayons &laquo; Trefoil &raquo; (tr&egrave;fle) subissent une double-torsion qui les apparentent &agrave; des noeuds gordien ou anneaux de M&ouml;bius.</p> <p style="text-align: justify;">Des valises en aluminum cis&eacute;l&eacute; aux armoiries de l&rsquo;artiste sugg&egrave;rent des bas-reliefs nomades dans un monde globalis&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Plus loin, une oeuvre issue d&rsquo;une nouvelle s&eacute;rie sous forme d&rsquo;ic&ocirc;nes russes orthodoxes repr&eacute;sentant des personnalit&eacute;s actuelles, saints de notre soci&eacute;t&eacute; contemporaine, flirte avec le blasph&eacute;matoire, ici un autoportrait de l&rsquo;artiste.</p> <p style="text-align: justify;">Wim Delvoye, artiste plasticien belge n&eacute; en 1965 est connu pour son installation Cloaca qui, avec l&rsquo;apparent s&eacute;rieux d&rsquo;un laboratoire scientifique, reproduit le processus de digestion. L&rsquo;artiste &eacute;tait &agrave; l&rsquo;honneur en 2009 &agrave; la Collection Peggy Guggenheim &agrave; Venise, en 2010 au mus&eacute;e Rodin &agrave; Paris et en 2011 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Au fur et &agrave; mesure de ces expositions, il &eacute;rige une tour toujours plus haute jusqu&rsquo;au spectaculaire Suppo, atteignant 11 m&egrave;tres de haut sous la pyramide, lors de son exposition &laquo; Au Louvre &raquo; en 2012 au sein du d&eacute;partement des Objets d&rsquo;art des collections du mus&eacute;e.</p> <p style="text-align: justify;">Wim Delvoye pr&eacute;sente une exposition personnelle, &laquo; Mimicry &raquo; au Pushkin State Museum of Fine Arts de Moscou jusqu&rsquo;au 7 septembre 2014. A l&rsquo;occasion de l&rsquo;&eacute;dition 2014 de la triennale de Yokohama &laquo; Yokohama Triennale 2014 - ART Fahrenheit 451: Sailing into the sea of oblivion &raquo; l&rsquo;oeuvre &laquo; Flatbed Trailer &raquo; de Wim Delvoye est pr&eacute;sent&eacute;e sur le parvis du Yokohama Museum of Art, jusqu&rsquo;au 3 novembre 2014; l&rsquo;artiste participera &eacute;galement &agrave; l&rsquo;exposition collective &laquo; Late Harvest &raquo; du 27 septembre 2014 au 1er janvier 2015 &agrave; la Wiegand Gallery - Nevada Museum of Art, &agrave; Reno, Nevada, USA.</p> Thu, 28 Aug 2014 12:28:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Katinka Bock - Galerie Jocelyn Wolff - September 12th - November 7th Thu, 28 Aug 2014 12:09:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Paul Pagk - Galerie Eric Dupont - September 6th - October 26th Thu, 28 Aug 2014 11:57:08 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Peter Lindbergh - Gagosian - Le Bourget - September 10th - November 22nd Thu, 28 Aug 2014 11:47:01 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list William Eggleston - Fondation Henri Cartier-Bresson - September 9th - December 21st <p style="text-align: justify;"><em>Je devais me rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence&nbsp; que ce que j&rsquo;avais &agrave; faire, c&rsquo;&eacute;tait de me confronter &agrave; des territoires inconnus. Ce qu&rsquo;il y avait de nouveau &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, c&rsquo;&eacute;taient les centres commerciaux - et c&rsquo;est ce que j&rsquo;ai pris en photo.</em>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">William Eggleston</p> <p style="text-align: justify;">&Agrave; la fin des ann&eacute;es 1950, Eggleston a commenc&eacute; &agrave; photographier autour de chez lui, dans le Sud des &Eacute;tats-Unis, utilisant des pellicules 35 mm noir et blanc. Fascin&eacute; par le travail de Cartier-Bresson, il d&eacute;clare &agrave; l&rsquo;&eacute;poque&nbsp;<em>Je ne pouvais pas imaginer faire mieux que de parfaits faux Cartier-Bresson</em>. II a finalement d&eacute;velopp&eacute; un style photographique personnel, qui viendra quelques ann&eacute;es plus tard fa&ccedil;onner son travail en couleur. C&rsquo;est une&nbsp;vision in&eacute;dite de l'Am&eacute;rique&nbsp;quotidienne, banale, avec ses typologies : les supermarch&eacute;s, les bars, les stations-services, les voitures&nbsp;et des personnages fantomatiques perdus dans l&rsquo;espace.</p> <p style="text-align: justify;">&Agrave; travers une centaine d&rsquo;&eacute;preuves en noir et blanc et en couleur, emprunt&eacute;es &agrave; diff&eacute;rentes collections et au fonds de l&rsquo;artiste, l&rsquo;exposition et le livre proposent de montrer l&rsquo;&eacute;volution, les ruptures et surtout la radicalit&eacute; qui peu &agrave; peu appara&icirc;t dans l&rsquo;&oelig;uvre du photographe am&eacute;ricain, alors qu&rsquo;il aborde la photographie en couleur &agrave; la fin des ann&eacute;es soixante. On retrouve parfois les m&ecirc;mes obsessions, ou th&egrave;mes r&eacute;currents, comme les plafonds, la nourriture, l&rsquo;attente et les cadrages bascul&eacute;s et non conventionnels d&eacute;j&agrave; l&agrave; dans ses premiers travaux.</p> <p style="text-align: justify;">Proposer l&rsquo;exposition &laquo; William Eggleston : From Black and White to Color &raquo;, c&rsquo;est partager la naissance et l&rsquo;&eacute;volution du processus cr&eacute;atif du photographe, au tournant des ann&eacute;es soixante, alors que l&rsquo;artiste, conscient qu&rsquo;il &eacute;tait temps de renverser nombre de conventions, s&rsquo;applique &agrave; banaliser ses images, &agrave; cadrer comme s&rsquo;il adoptait le point de vue d&rsquo;une mouche, en passant peu &agrave; peu &agrave; la couleur. Nous assistons ainsi &agrave; l&rsquo;&eacute;mergence d&rsquo;une po&eacute;sie fugace &eacute;manant de cadrages in&eacute;dits.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition et le livre pr&eacute;sentent quelques in&eacute;dits exceptionnels du travail du photographe am&eacute;ricain qui d&eacute;clarait&nbsp;:&nbsp;<em>Je suis en guerre avec l&rsquo;&eacute;vidence</em>.&nbsp;Cet ensemble noir et blanc et couleur, les d&eacute;buts de sa carri&egrave;re, est accompagn&eacute; d&rsquo;une &eacute;tude de Thomas Weski et d&rsquo;une introduction d&rsquo;Agn&egrave;s Sire.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition sera ensuite pr&eacute;sent&eacute;e au mus&eacute;e de l&rsquo;Elys&eacute;e, Lausanne, du 30 janvier au 3 mai 2015.<br />L&rsquo;exposition est pr&eacute;sent&eacute;e dans le cadre du Mois de la Photo 2014</p> <p>&nbsp;</p> Thu, 28 Aug 2014 11:38:27 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Marie-Paule Nègre - Maison Européenne de la Photographie - June 4th - August 31st <p style="text-align: justify;">Inscrite dans la grande tradition du reportage, membre de la fondation Leica, Marie-Paule N&egrave;gre perp&eacute;tue la lign&eacute;e des photographes de l&rsquo;instant.</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; Ce n&rsquo;est pas un hasard si Marie-Paule N&egrave;gre, alors jeune photographe, choisit comme th&egrave;me de son premier grand travail d&rsquo;auteur, l&rsquo;univers du jazz. Rien d&rsquo;anodin &agrave; cela. Le jazz a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; par &ndash; et pour &ndash; ceux qui souffraient de l&rsquo;exclusion raciale et sociale. Des sans-paroles. Des sans-images. Par ceux, Noirs Am&eacute;ricains, &ldquo;Intouchables&rdquo; laiss&eacute;s sur le bord de la route par une soci&eacute;t&eacute; bien-pensante, intol&eacute;rante et protectionniste. Le Jazz est une expression sociale et politique. Un manifeste universel. Les photographies de Marie-Paule N&egrave;gre ont cette tonalit&eacute;-l&agrave;. Ce son-l&agrave;. Remplacez les Noirs am&eacute;ricains en lutte pour leurs droits civiques et leur dignit&eacute; qui ont inspir&eacute; le Jazz, par les exclus de la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise, &ldquo;anciens&rdquo; ou nouveaux-pauvres, par les femmes mis au ban de la soci&eacute;t&eacute; parce qu&rsquo;accus&eacute;es de sorcellerie au Burkina-Fasso, par les gamines africaines excis&eacute;es ou d&rsquo;autres gav&eacute;es de force en Mauritanie, par les adolescentes des rues au Guat&eacute;mala, battues et stigmatis&eacute;es, ou les petites filles qui d&eacute;couvrent l&rsquo;&eacute;cole au Rajastan. Que disent-elles, que racontent-elles d&rsquo;autre, face &agrave; l&rsquo;objectif de Marie-Paule N&egrave;gre, que l&rsquo;humiliation et le combat pour leur dignit&eacute; ?&nbsp;Que revendiquent ces femmes dans le viseur de la photographe, d&rsquo;autre que leur droit &agrave; la justice sociale et &agrave; l&rsquo;&eacute;galit&eacute; de race, de classe et de genres ? Il est aujourd&rsquo;hui d&eacute;licat d&rsquo;employer le terme de &ldquo;photographe humaniste&rdquo;, tant il est galvaud&eacute;, mais &agrave; l&rsquo;aune des travaux qu&rsquo;elle a r&eacute;alis&eacute;s tout au long de ces vingt derni&egrave;res ann&eacute;es, Marie-Paule N&egrave;gre est, &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence, une photographe engag&eacute;e et concern&eacute;e. Sans posture. Sans aff&eacute;terie. Ni fausse empathie pour ses &ldquo;sujets&rdquo;. Jamais elle ne les &ldquo;utilise&rdquo;, &eacute;purant toujours l&rsquo;&eacute;motion de tout pathos. Un jour, alors qu&rsquo;elle travaillait sur &ldquo;Contes des temps modernes ou la Mis&egrave;re ordinaire&rdquo; (qu&rsquo;elle &eacute;crit avec une majuscule) quelqu&rsquo;un lui a dit : &ldquo;Montre&nbsp; &agrave; ceux du dehors comment on vit&rdquo;. Depuis, elle n&rsquo;a plus jamais cess&eacute; d&rsquo;&eacute;couter ceux et celles qu&rsquo;elle photographie pour transmettre leur parole en image. Pour nous obliger, nous les &ldquo;gens du dehors&rdquo;, mais sans brutalit&eacute; gratuite, &agrave; les regarder, &eacute;tape indispensable pour, enfin, les entendre. Marie-Paule N&egrave;gre n&rsquo;en d&eacute;mordra jamais, calmement obstin&eacute;e : elle reste &ldquo;convaincue que la photographie peut avoir un impact humain et contribuer &agrave; &eacute;veiller les consciences, agir pour la transformation des rapports sociaux&rdquo;. Pas d&rsquo;emphase dans le discours. Juste une ligne droite dont elle n&rsquo;a jamais d&eacute;vi&eacute;, en couleurs, en Noir et Blanc, &agrave; travers l&rsquo;objectif de ses Leica ou de ses bo&icirc;tiers num&eacute;riques. Alors, elle trace, elle trace la route, se retournant, s&rsquo;arr&ecirc;tant sur ceux et celles qui restent sur le bas-c&ocirc;t&eacute; ici et ailleurs. Elle trace, Marie-Paule N&egrave;gre, avec, sans doute, un petit air de jazz lancinant dans la t&ecirc;te&hellip; &raquo;</p> <p class="alignright">Caroline Laurent-Simon</p> Thu, 28 Aug 2014 11:05:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Françoise Huguier - Maison Européenne de la Photographie - June 4th - August 31st <p style="text-align: justify;">Cette exposition est la description d&rsquo;un monde r&ecirc;v&eacute; par Fran&ccedil;oise Huguier. Sans romantisme publicitaire, sans lyrisme, mais comme une collection d&rsquo;images glan&eacute;es, r&eacute;alis&eacute;es avec &eacute;l&eacute;gance, sans avoir l&rsquo;air d&rsquo;y toucher. Au plus pr&egrave;s des gens, dans leur intimit&eacute;, avec une insolence qu&rsquo;elle revendique.</p> <p style="text-align: justify;">La travers&eacute;e de l&rsquo;Afrique &agrave; +40&deg;C, la Sib&eacute;rie polaire &agrave; -40&deg;C, la lutte dans la<em>jungle fever</em>&nbsp;des d&eacute;fil&eacute;s de mode, les nonnes en Colombie dans l&rsquo;intimit&eacute; de leurs cellules, l&rsquo;Asie du Sud-Est des ann&eacute;es 1950&nbsp;et sa jeunesse d&rsquo;aujourd&rsquo;hui&hellip; l&rsquo;exposition n&rsquo;est pas exhaustive, mais revisite les points forts de l&rsquo;&oelig;uvre photographique de Fran&ccedil;oise Huguier.</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, le visiteur d&eacute;couvrira le monde de cette grande photographe qui est aussi une grande voyageuse :</p> <p style="text-align: justify;">La Sib&eacute;rie polaire, r&eacute;interpr&eacute;t&eacute;e avec un nouveau choix d&rsquo;images, au plus pr&egrave;s du cin&eacute;ma d&rsquo;Andre&iuml; Tarkovski.</p> <p style="text-align: justify;">Une s&eacute;lection de photographies vintage en noir et blanc, tir&eacute;es par Jules Steinmetz : le carnet de voyage de Fran&ccedil;oise Huguier, de Dakar &agrave; Djibouti,&nbsp;<em>Sur les traces de l&rsquo;Afrique fant&ocirc;me</em>, inspir&eacute; du livre de Michel Leiris,&nbsp;<em>L&rsquo;Afrique fant&ocirc;me,</em>&nbsp;et la s&eacute;rie&nbsp;<em>Secr&egrave;tes,</em>&nbsp;dans les chambres de femmes au Burkina et au Mali.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;aventure-mode, li&eacute;e au journal&nbsp;<em>Lib&eacute;ration</em>, qui illustre l&rsquo;attirance de Fran&ccedil;oise Huguier pour le savoir faire des ateliers et son challenge de r&eacute;ussir, dans des conditions tr&egrave;s difficiles et un temps tr&egrave;s court (un d&eacute;fil&eacute; dure 15 minutes) &agrave; faire des images d&eacute;cal&eacute;es. Ce monde extr&ecirc;mement ferm&eacute;, auquel elle n&rsquo;&eacute;tait pas pr&eacute;destin&eacute;e, fut pour elle un ancrage et une r&eacute;v&eacute;lation.</p> <p style="text-align: justify;">Une petite chapelle, recr&eacute;ee dans l&rsquo;exposition, pour pr&eacute;senter la s&eacute;rie&nbsp;<em>Les Nonnes</em>, inspir&eacute;e de l&rsquo;esth&eacute;tique des images pieuses du missel de la grand-m&egrave;re de l&rsquo;artiste et par le film&nbsp;<em>Th&eacute;r&egrave;se</em>, d&rsquo;Alain&nbsp;Cavalier.</p> <p style="text-align: justify;">Saint-Petersbourg et ses appartements communautaires : des nus et la s&eacute;rie des&nbsp;<em>Robes Noires</em>&nbsp;inspir&eacute;e de Natacha, l&rsquo;&eacute;g&eacute;rie de l&rsquo;artiste.</p> <p style="text-align: justify;">Les K-Pop et les Hijab en Asie du Sud-Est : s&eacute;rie de portraits sur la jeunesse des classes moyennes &agrave; Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur et Bandung. Ce travail au long cours r&eacute;alis&eacute; en couleur r&eacute;v&egrave;le l&rsquo;influence de la culture populaire de la Cor&eacute;e du Sud. Quant aux hijab, c&rsquo;est une r&eacute;interpr&eacute;tation de l&rsquo;Islam comme ph&eacute;nom&egrave;ne de mode, qu&rsquo;on pourrait appeler &laquo; l&rsquo;Islam pop &raquo;. Ces deux s&eacute;ries illustrent l&rsquo;&eacute;volution consum&eacute;riste de ces soci&eacute;t&eacute;s postmodernes, o&ugrave; l&rsquo;apparence prend le pas sur l&rsquo;id&eacute;ologie.</p> <p><em>J&rsquo;avais 8 ans</em><em>, ou l&rsquo;enfer de la jungle</em>, qui revient sur l&rsquo;histoire de la fin de la colonisation en Indochine par l&rsquo;interm&eacute;diaire de l&rsquo;enfance de la photographe au Cambodge, avec des photos bien s&ucirc;r, mais aussi des lettres de l&rsquo;&eacute;poque et les v&ecirc;tements que portaient les enfants au moment de l&rsquo;attaque et de l&rsquo;enl&egrave;vement par les Viet-Minh en 1950. &Ccedil;a elle ne l&rsquo;a pas r&ecirc;v&eacute; !<br />Enfin, une s&eacute;rie de trente photos in&eacute;dites, jardin intime de l&rsquo;artiste, compl&egrave;te l&rsquo;exposition, dont les objets, souvenirs symboliques, sont aussi partie prenante.</p> <p>&nbsp;</p> Thu, 28 Aug 2014 10:30:33 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Philippe Parreno, Anri Sala, Francis Fukuyama, Arthur Danto, Steven Parrino - Centre Pompidou - July 2nd - March 7th, 2016 <p class="notice" style="text-align: justify;">A new presentation of the contemporary collections of the Centre Pompidou, "Une histoire", enables viewers to discover over 400 works in the Museum dating from the Eighties to the present day: a first-time opportunity to look back at the art of the last 30 years. With paintings, sculptures, installations, videos, films, drawings, photographs and architectural and design models, it offers a themed circuit through ultra-contemporary creation, with the works of nearly 180 artists and some 50 architects and designers from 55 countries. Some of the works presented only entered the collection recently, while many others are being exhibited for the first time. The history of art during the last thirty years encompasses the globalisation phenomenon, with the emergence&ndash; in the eyes of Western countries &ndash; of new artistic territories all over the world.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">1989 marked a break with the past and the start of a new era. The fall of the Berlin Wall led to the discovery of art that had been partly hidden behind the Iron Curtain, and young generations of the post-Communist era began to blossom.&nbsp;</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">The events of Tiananmen Square focused all eyes on a new China, whose creation then erupted onto the international artistic scene. Hundreds of events devoted to contemporary art developed to reflect these emerging scenes, far beyond the Western &ndash; and notably English-speaking &ndash; scene. In the 1990S and 2000s, biennials sprang up and became established in the international art calendar, like those of Sharjah in the United Arab Emirates (1993), Gwangju in Korea (1995), Manifesta in Europe (1996), Berlin (1998) and Moscow (2003), to mention only a few. A genuine anti-colonial, multicultural turning point profoundly changed museums' approach to art. The Centre Pompidou has given particular and in some cases renewed attention to these emerging scenes, as reflected in this display, notably as regards the former Eastern Bloc countries, China, the Lebanon and several scenes of the Middle East, Turkey, India, South Africa, Mexico and Brazil.&nbsp;The art environment itself has undergone some major changes. The number of artists, galleries and exhibition curators has risen exponentially, while art has become the focus of a new cultural "consumption". The contemporary art market, despite the recession of 1990, continues to be consolidated. Within it, American and Chinese artists are dominant, despite the breach opened by the postcolonial discourse. Following the explosion of the market, media coverage of art has contributed to democratise contemporary art, while exposing it to a spectacular element.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">Numerous foundations and private initiatives have also sprung up and taken their position in this new globalised world of art, contributing to its reformulation.&nbsp;</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">The artistic point of view, the advent of virtual realities, the Internet and the digital marked another turning point. Notably, it has made the definition of a photograph revealed by the light, or the autonomy of certain media like film or video, completely obsolete. Sound has become a fully-fledged material in installations.&nbsp;</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">Artists now make the most of technological developments that enable them to work on a computer in relation to the image. The exhibition itself, considered by some artists as a medium in itself, has been programmed as a temporal "loop", as with the works of Philippe Parreno or Anri Sala.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">Lastly the practice of performance has become the focus of considerable new interest, with a movement towards dance, theatre and the spoken text. Meanwhile, the history of art has also been the subject of numerous debates, although some &ndash; from Francis Fukuyama to Arthur Danto &ndash; had foretold the end of art history, or its entrance into a post-historic era.&nbsp;</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">New approaches have proposed a non-linear history, horizontal rather than vertical, which embraces local micro-histories and opens out a considerable field for research. Questions of identity have also provided material for discussion, often initiated by Afro-American artists, many of whom feel they are now in the era of "post-black art".&nbsp;</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">In this worldwide environment of seething excitement, artists have reacted to the phenomenon of globalisation and these new realities with an often critical eye, reinventing their practices in line with the upheavals of a constantly changing world where numerous political and social questions have come to light. This new presentation of the contemporary collections, "Une histoire ", puts forward a reading of art inspired by the way in which artists have positioned themselves in relation to these far-reaching changes.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">Many of them have also reinvented their practices with a new approach to the very "forms of life", and their position as artists, exploring the human sciences or literature. For example, the Nineties saw the emergence of new artistic figures: producers, historians and archivists of various descriptions, as a reaction to contemporary socio-political upheavals. These changes went hand-in-hand with a reinterpretation of the history of art that is now more open-minded and less centred on the former Western view. While some of them continue to revisit modernity (though not without nostalgia), to reactivate works or to perpetuate the art of citation so popular in the Eighties, others are more immersed in new virtualities, introducing new participatory modes. The relationship with the body has also led to numerous plastic inventions, while many see themselves as narrators or autobiographers, creating fictions based on their private lives. Reality and everyday objects have been the inspiration for numerous sculptures and installations, "re-politicising" the ordinary, and making new links between the public and private spheres, themselves subjected to profound sociological upheavals.Some figures have also opened out new paths, like Steven Parrino with his new, radical, subversive style of painting, or like Thomas Hirschhorn with his new "precarious" sculpture.</p> <p class="notice"><strong>By Christine Macel</strong></p> Thu, 28 Aug 2014 10:17:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sarkis - Centre Pompidou - July 2nd - September 15th <p class="notice" style="text-align: justify;"><strong>&laquo; Magiciens de la terre. Retour sur une exposition l&eacute;gendaire &raquo; pour lire et comprendre comment cette &laquo; exposition-seuil &raquo; a r&eacute;volutionn&eacute; la sc&egrave;ne artistique.</strong></p> <p class="notice" style="text-align: justify;">L'exposition d'archives et de documents que pr&eacute;sente le Centre Pompidou en ce vingt-cinqui&egrave;me anniversaire de &laquo; Magiciens de la terre &raquo; vise &agrave; consid&eacute;rer l'exposition pr&eacute;sent&eacute;e au Centre Pompidou et au Parc de la Villette en 1989 comme un &eacute;v&eacute;nement dont les sources d&eacute;montrent, par leur abondance et leur vari&eacute;t&eacute; visuelle et intellectuelle, l'effet inaugural. Aux pr&eacute;mices d'une mondialisation qui ne disait pas encore son nom, &agrave; travers cette invitation in&eacute;dite lanc&eacute;e &agrave; des artistes contemporains de tous les continents, parfois issus de &laquo; cultures invisibles &raquo;, Afrique, Asie, Oc&eacute;anie, l'exposition appara&icirc;t aujourd'hui comme un moment fondateur de la cr&eacute;ation d'une sc&egrave;ne artistique mondiale et du processus de globalisation de l'art contemporain.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">L'ambition de cette exposition documentaire est d&rsquo;offrir les mat&eacute;riaux de l'histoire de l'art &agrave; tous les publics, du visiteur qui arpente rapidement le mus&eacute;e &agrave; celui, plus attentif, qui choisira de s'asseoir pour consulter des &eacute;crans, pour se pencher au dessus des vitrines, pour lire et comprendre comment cette &laquo; exposition-seuil &raquo; a r&eacute;volutionn&eacute; la sc&egrave;ne artistique. Au nombre des documents qui permettent de revisiter l'exposition, la Biblioth&egrave;que Kandinsky conserve les centaines de photographies des espaces, des salles et de l'accrochage. Elles ont permis &agrave; Sarkis, artiste invit&eacute;, d'imaginer une mise en espace de l'exposition, de cr&eacute;er une installation murale, sous la forme d'un planisph&egrave;re sans fronti&egrave;re dans lequel les cent treize magiciens de 1989 sont identifi&eacute;s et r&eacute;inscrits &agrave; parit&eacute;. L'&oelig;uvre de Sarkis devient un environnement autour duquel se d&eacute;ploient vitrines, tables de consultation, &eacute;crans, projections, documents en libre acc&egrave;s et rayonnages.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">Replac&eacute;e dans son contexte par un &eacute;tat des &eacute;v&eacute;nements qui agitent la plan&egrave;te en 1989, &laquo; Magiciens de la terre, retour sur une exposition l&eacute;gendaire &raquo; offre &agrave; la libre consultation de ses visiteurs originaux ou facsimil&eacute;s. Ainsi sont d&eacute;voil&eacute;s et organis&eacute;s, selon les grandes &eacute;tapes qui ont articul&eacute; la conception de la manifestation, et &agrave; partir de documents de r&eacute;f&eacute;rence, d'archives ou de films, les notes et les carnets des commissaires, des livres et des catalogues. Les voyages de terrain, les contacts avec les artistes, le travail des institutions, la sc&eacute;nographie, l'accueil imm&eacute;diatement r&eacute;serv&eacute; par le public, la r&eacute;ception critique enfin sont ainsi offerts au jugement et &agrave; l'&eacute;dification du public, vingt-cinq ans plus tard.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">_______________________________</p> <p class="notice" style="text-align: justify;"><strong>"Magiciens de la terre. Retour sur une exposition l&eacute;gendaire": a look back at a legendary exhibition in order to read and understand how this ground-breaking exhibition revolutionised the art scene.</strong></p> <p class="notice" style="text-align: justify;">The exhibition of archives and documents presented by the Centre Pompidou for the 25th anniversary of "Magiciens de la terre" aims to position the exhibition presented at the Centre Pompidou and the Parc de la Villette in 1989 as an inaugural event, as demonstrated by its abundant sources in all their visual and intellectual variety. At the very beginning of a globalisation not yet acknowledged as such, through its unprecedented invitation to contemporary artists from every continent, sometimes from "invisible cultures (Africa, Asia and Oceania), the exhibition can now be seen as a seminal moment in the globalising of contemporary art.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">The aim of this documentary exhibition is to offer the materials of the history of art to all sections of the public, from the visitors who rapidly stride through the Museum to the more attentive ones, who decide to sit down and look at the screens, pore over the glass cases, or read and understand how this "threshold exhibition" revolutionised the art scene. As well as a large number of documents making it possible to revisit the exhibition, the Biblioth&egrave;que Kandinsky has hundreds of photographs of the spaces, rooms and displays. They have enabled the guest artist, Sarkis, to stage the exhibition to great effect, and create a mural installation in the form of a borderless planisphere, in which the 113 magicians of 1989 are identified and shown as equals. The work of Sarkis becomes an environment around which showcases, reading tables, screens, projections, freely available documents and shelving are deployed.</p> <p class="notice" style="text-align: justify;">Replaced in its context by an observation of the events that shook the planet in 1989, "Magiciens de la terre, retour sur une exposition l&eacute;gendaire" offers its visitors originals or facsimiles for them to examine. In this way, reference documents, films, curators' notes and notebooks, books and catalogues are displayed according to the main stages that shaped the concept of the event. Field trips, contact with the artists, the work of institutions, the staging, the public's immediate welcome and the reception by the critics are revealed for the enlightenment of visitors, twenty-five years on.</p> Thu, 28 Aug 2014 10:06:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Go Ishibashi - Galerie Métanöia - August 30th - September 5th Mon, 25 Aug 2014 13:09:58 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list