ArtSlant - Closing soon http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 George Brecht - Air de Paris - June 1st, 2012 - July 13th, 2012 <p>Coproduite avec Piacé le radieux, Bézard, qui l’a précédemment présentée, cette exposition regroupe des éditions, dessins et objets de l’artiste américain George Brecht, figure majeure du mouvement artistique Fluxus né dans les années 1960 et dont le principe reposait sur la mise en équivalence de l’art et de la vie. <br /> Réunie par François CURLET, cette exposition est également une belle entrée pour aborder son œuvre à laquelle le Palais de Tokyo consacrera en 2013 une rétrospective de belle ampleur. <br /> <br /> <em>Réédition de AAREVUE n°46, Scénario-minute George BRECHT – Robert FILLIOU, insert format A3 de François CURLET, coédition Piacé le Radieux, Bézard / Air de Paris, Paris, 2012 - 200 ex. </em></p> <p><em><br /></em></p> <p class="style36" align="justify"><em>Coproduced with its original exhibitors Piacé le Radieux, Bézard, this exhibition comprises editions, drawings and artefacts by American artist George Brecht, a leading member of the 1960s-born Fluxus movement and a tireless champion of life/art equivalence. Assembled by François Curlet, this is the perfect introduction to an oeuvre to which the Palais de Tokyo will be devoting a handsome retrospective in 2013.<br /> Re-edition of AAREVUE no. 46, </em><em>One-Minute Scenario by George Brecht and Robert Filliou, joint publication Piacé le Radieux, Bézard/Air de Paris, insert François Curlet in 100 copies, Paris, 2012. Edition of 200. </em></p> <p><em><br /></em></p> Mon, 28 May 2012 08:12:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Mrzyk & Moriceau - Air de Paris - June 1st, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;">Il faut savoir conclure et en finir. Faire tout sortir. Ou alors tout rentrer, on ne sait plus. Chez Mrzyk &amp; Moriceau, tout part du dessin (conformément à son étymologie), mais toutes leurs œuvres en volume y retournent. Littéralement.</p> <p style="text-align: justify;">Petra Mrzyk et Jean-François Moriceau collaborent depuis 1998. Lors de ces dernières années ils ont réalisé de nombreuses expositions personnelles (Ratio 3, Los Angeles ; La Caixa, Barcelone ; Villa Arson, Nice..) et collectives (Chapelle du Genêteil, Château-Gontier ; le Crédac, Ivry-sur-Seine ; Loftprojekt ETAGI, Saint-Petersbourg ; Bétonsalon, Paris…). Les œuvres de Mrzyk et Moriceau sont dans de nombreuses collections privées françaises et américaines, privées et publiques, ainsi le FNAC, les FRAC Poitou Charentes, Pays de la Loire, Ile-de-France, du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, du MoMA, New-York et du LACMA, Los Angeles. Ils ont réalisé par ailleurs des clips pour Air et Sébastien Tellier. Leur nouveau site internet 1000dessins.com est actuellement en ligne.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">You have to know how to get things over and done with. Bring everything out. Or put everything back in, who knows? For Mrzyk &amp; Moriceau everything starts with the drawing all their three-dimensional works return to. Literally.</p> <p style="text-align: justify;">Petra Mrzyk and Jean-François Moriceau have been collaborating since 1998. During these last years they have had many individual exhibitions (Ratio 3, Los Angeles ; La Caixa, Barcelone ; Villa Arson, Nice..) as well as group shows (Chapelle du Genêteil, Château-Gontier ; le Crédac, Ivry-sur-Seine ; Loftprojekt ETAGI, Saint-Petersbourg ; Bétonsalon, Paris…). The works of Mrzyk et Moriceau are in many french and american collections, both public and private, such as FNAC, les FRAC Poitou Charentes, Pays de la Loire, Ile-de-France, and the Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, du MoMA, New-York et du LACMA, Los Angeles. They have also made music videos for Air and Sébastien Tellier.</p> Mon, 28 May 2012 08:11:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Leonor Antunes - Air de Paris - June 1st, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;">Rosalind Krauss identifiait dans ses Notes sur l’index, 1977, et qui consiste à utiliser un référent extérieur à une œuvre – par opposition à la logique de pureté du médium moderniste) sur des référents ostensiblement modernistes – des constructions architecturales emblématiques (ainsi qu’elle l’avait fait avec Eileen Gray pour son exposition au Crédac en 2008).</p> <p style="text-align: justify;">Dans son exposition à Air de Paris, l’artiste présente une série de nouvelles sculptures réalisées soit à partir de mesures prises dans des appartements de la Vila de Flavio de Carvalho à Sao Paulo (un ensemble de 16 maisons construites entre 1936 et 1938) , soit à partir de mesures prises sur un des appartements rénové à l’identique de ceux réalisés par Robert Mallet-Stevens en 1927 dans la rue qui porte maintenant son nom à Paris. Les mesures prises dans un appartement rénové à l’identique pour Mallet-Stevens, et dans une des maisons qui n’ont pas été modifiées pour celles de Flavio de Carvalho, donnent ainsi lieu à des sculptures en laiton, cuivre, corde, cuir, bois – participant d’une contestation délicate et sensible d’un certain idéal de pureté et de désincarnation. <br /> <br /> Leonor Antunes, de nationalité portugaise, vit et travaille à Berlin.</p> <p style="text-align: justify;">De nombreuses expositions personnelles lui ont été récemment consacrées par des institutions : le Kunstverein Dusseldorf, le Museo Experimental El Eco de Mexico, le Museu de Serralves, Porto et le Museo Nacional Reina Sofia de Madrid l’an dernier, le Credac d’Ivry-sur-Seine en 2008. Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives (Chicago Museum of Contemporary Art, Chicago, Singapore Art Museum, Kunstverein München…). <br /> Ses œuvres ont été acquises par de nombreuses et prestigieuses collections : Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Daimler Chrysler, Berlin, Caixa Geral de Depósitos et Fundação Calouste Gulbenkian, Lisbonne, Museo Nacional Reina Sofia à Madrid.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;" class="Style40" align="justify">Antunes is presenting a series of new sculptures based on the measurements of specific Modernist buildings. Works that are reversals of reversals: nothing less than taking the anti-Modernist gambit identified by Rosalind Krauss in her "Notes on the Index" (1977) – use of a referent external to the work, in contrast with Modernism's purist rationale – and applying it to referents in the form of iconic, overtly Modernist works of architecture. Just as the artist did with the work of designer Eileen Gray in her Paris exhibition at Crédac in 2008. <br /> The measurements for these new sculptures were taken in unrenovated apartments in the Vila de Flavio de Carvalho in São Paulo – a group of sixteen units built in 1936–38 – and in an identically restored apartment designed by Robert Mallet-Stevens in 1927 in the Paris street now named after him. The results are sculptures made of brass, copper, rope, leather and wood, which are part of a subtle yet clear form of protest against a certain ideal of purity and disembodiment.</p> <p style="text-align: justify;" class="Style38" align="justify">Portuguese artist Leonor Antunes lives and works in Berlin. Her numerous recent museum exhibitions include the Kunstverein Dusseldorf, the Museo Experimental El Eco in Mexico City, the Museu de Serralves in Porto, the Museo Nacional Reina Sofia in Madrid last year, and Crédac in Ivry-sur-Seine in 2008. She has also contributed to many group exhibitions at the Chicago Museum of Contemporary Art, the Singapore Art Museum, Kunstverein München and elsewhere. <br /> Her work is now to be found in many leading collections, including the Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris; the Daimler Chrysler Collection in Berlin; the Caixa Geral de Depósitos and the Fundação Calouste Gulbenkian in Lisbon; and the Museo Nacional Reina Sofia in Madrid.</p> Mon, 28 May 2012 08:13:34 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michio NAKAMURA, KUMIKI-E - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - July 2nd, 2012 - July 13th, 2012 Thu, 28 Jun 2012 12:53:24 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michael Gorro, Nicola Villa - Galerie Beckel Odille Boïcos - June 7th, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;"><strong> Michael Goro</strong> es est né à Leningrad (Saint Petersbourg) en Russie en 1967.  Il a fait ses études de beaux arts au collège Mukhina de Leningrad et à l’université d’Illinois à Urbana-Champaign aux USA. Goro a vécu en Russie, en Israël et aux USA. Il voyage souvent à travers le monde et a exposé ses travaux aux USA, en Chine, à Taiwan, en Pologne, en Angleterre, au Portugal, en Espagne, en Italie, en Suède, en Autriche et à Paris (La Hune). Il vit et travaille à Chicago où  il le directeur du programme des arts visuels à la American Academy of Art.</p> <blockquote> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Il dit de son œuvre:</span><br /><span style="font-size: small;">« En cherchant mes sujets je trouve des choses simples que nous voyons quotidiennement. Ces choses deviennent symboliques si elles sont retirées de leur contexte habituel. J’expérimente avec la juxtaposition des lieux, des visages et des constructions architecturales qui évoquent mon expérience personnelle et ma vie. Mon histoire est une vive illustration de la fin du siècle dernier – une époque de déconstruction, de discontinuité et de dislocation. »</span></p> </blockquote> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"> </span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: small;"> </span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Nicola Villa</strong> est né à Lecco su le lac de Come en Italie en 1976.  Il a étudié l’architecture et l’urbanisme à l’Ecole Polytechnique de Milan. Il vit, travaille et pêche à Gênes (Ligurie). Il expose à Milan, Paris, Londres et Chicago.</span></p> <blockquote> <p style="text-align: justify;"><br /><span style="font-size: small;"> Il dit de lui même :</span><br /><span style="font-size: small;"> « Je suis un architecte. Mais je ne construis pas des villes des maisons ou des objets. Mes moyens sont la peinture, la photographie et la vidéo. Mon travail se focalise sur les êtres et les espaces qu’ils habitent. Mon langage visuel se situe entre la narration et le documentaire, entre l’approche scientifique et le sensoriel. »</span></p> </blockquote> <p style="text-align: justify;"><br /><span style="font-size: small;"> En dehors des estampes de vues urbaines de Harlem, Gênes et Paris, la galerie présente les estampes des illustrations de Villa pour  le « Nuovo Evangeliario Ambrosiano » le nouveau livre des évangiles commandé par l’archevêché de Milan à six artistes contemporains Italiens (Chiaramonte, de Maria, Paladino, Samori, Spaletti, Villa)  et exposé en 2011 au Palazzo Reale de Milan.</span></p> Sun, 24 Jun 2012 08:55:01 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Stephen Maas - Galerie Bernard Jordan - Paris - June 2nd, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;">Les nouvelles sculptures présentées par Stephen Maas peuvent se réunir sous le signe du déplacement et de la transformation. Déplacements de mots, de lettres, de matériaux et de formes, mais aussi d’usages et de positions. Autant d’occasions de provoquer, d’observer et de retenir des états de matière et de signification paradoxaux. Dès lors, le sens se produit, non pas dans la correspondance, mais dans une tension au risque de la dislocation.</p> <p style="text-align: justify;">Ces sculptures jouent en effet de l’instabilité matérielle, de l’incertitude de certaines relations entre forme et matière, de renversements, mais aussi d’une inquiétante perplexité où nous abandonnent des associations, à la fois sollicitées et déjouées. Au contraire d’une esthétique du processus ou d’une esthétique de la déception (de l’attente commune de « beauté », de « sens », etc.), la tension se maintient dans une ouverture du jeu signifiant, où la facture des assemblages provoque le corps à la réflexion. Plus généralement, cette tension demeure celle d’une interrogation de la sculpture sur elle-même, sur ses composantes et ses opérations, par rapport au langage ; non seulement du titre, mais aussi des mots précipités dans la matière. De là, quelque chose s’adresse à nous et nous regarde à travers la confuse posture des mots incorporés, comme dans <i>Double I</i>, par exemple.</p> <p style="text-align: justify;">Un certain nombre de matériaux et d’opérations retiennent plus particulièrement ici l’attention de Stephen Maas : la cire, les métaux à couler, comme l’aluminium ou le bronze, le bois, le carton, la terre. La chaleur du feu ou du soleil permet de passer de la dureté au liquide, de couler et mouler, de trouer, de ployer, mais aussi de modeler et d’assembler. Par ailleurs, tout déplacement suppose de jouer avec la pesanteur : le métal s’écoule, épouse tel creux, se répand, la cire posée sur des plaques chauffées s’y encastre autant que le permet sa densité et le temps de refroidissement. C’est alors que la malléabilité imposée à ces matériaux résistants rencontre celle du langage, de même que les pièces à assembler montrent leur association dans l’espace comme les lettres des mots dont elles prennent parfois la forme.</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, littéralement, de <i>Double I</i>, <i>Parenthesis</i>, <i>Anchor</i> ou <i>Secret </i>: les lettres se coulent dans le métal ou la cire pour se répartir selon d’autres lignes et d’autres plans que ceux de l’écriture, se dissociant et s’associant selon les lois de la forme, de la pesanteur, de l’équilibre et des aspects des matériaux. Avec <i>Marianne</i>, <i>Half</i> et <i>Bell</i>, néanmoins, si les lettres ne sont pas présentes, les mêmes matériaux, formes simples et opérations s’associent de façon apparemment plus lisible. Mais la tension se maintient de contradictions plus dépouillées et non moins corrosives. Reste une cinétique suspendue.</p> <p>Pascal Rousse, mai 2012</p> Thu, 12 Jul 2012 23:57:48 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jérôme Borel, Joël BRISSE, Yvan THEYS, Thierry DIERS, Noëlle KONING - Galerie Duboys - July 5th, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;"><br /> A gallery is built around discoveries and for us especially around paintings. These upcoming July and September, we will be presenting over two short periods of time, pieces from artists whom we admire their artistic paths and choices.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">Une galerie se construit autour de rencontres et pour nous plus particulièrement autour de la peinture. Ces mois de juillet et septembre nous permettent de vous présenter sur deux courtes périodes, les oeuvres de peintres dont nous aimons les parcours et les démarches.</p> Mon, 25 Jun 2012 12:55:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Delphine Coindet - Galerie Laurent Godin - June 8th, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;">« Le temps nous est compté et les moyens nous n’en disposons guère… Alors autant aller au plus vite avec les outils que l’on a, même si ceux-ci ne sont pas des plus sophistiqués. À noter que, quel que soit l’outil justement, c’est la puissance et la précision du geste qui compte avant tout et quel qu’en soit l’usage.</p> <p style="text-align: justify;">Une hache donc métaphorique, pour débiter la réalité afin d’en collecter au moins quelques éclats puisque ce serait pure présomption que de vouloir s’en saisir dans la globalité. Réorganiser ces éclats, débris ou fractions, selon des règles inventées, souvent improbables et définies toujours très temporairement; idéalement les partager avec d’autres… Construire avec ces fragments, du feu et des flammes… Irrésistiblement rétiniennes et cinématiques. »</p> <p style="text-align: justify;">D. C.</p> <p style="text-align: justify;">Après un an de résidence à la Villa Médicis à Rome, Delphine Coindet revient à la Galerie Laurent Godin pour sa troisième exposition personnelle Brève histoire à la hache. Pour cette exposition, l’artiste réunit, sous une forme inédite un corpus d’oeuvres résultant de projets interdisciplinaires générés dans ce contexte de travail, ainsi qu’à l’occasion de l’exposition Périmètre Etendu,<br />réalisée avec le concours du Master « Métiers et Arts de l’Exposition » de l’Université de Rennes II de janvier à avril 2012.</p> <p style="text-align: justify;">L’ensemble comprend sculptures, dessins et photos s’articulant autour d’une pièce maîtresse : le Podium Médicis. Réalisée à Rome à l’occasion de l’exposition Teatro delle Esposizioni à la Villa Médicis, cette sculpture se présente comme une scène mobile, polychrome, composée de huit parties distinctes re-configurables à l’infini, et offrant ainsi la possibilité de mettre en scène dans des situations toujours inédites, des pratiques artistiques (musique, danse, théâtre) ou strictement intellectuelles (histoire, sciences humaines, etc.).</p> <p style="text-align: justify;">Le Podium est ainsi une structure potentielle, belle à considérer pour elle-même, et surtout susceptible de produire une constellation sans fin d’objets et d’évènements, par frottement interstitiel et déplacements occasionnels :</p> <p style="text-align: justify;">Juin 2011, Teatro delle Esposizioni , Rome :<br />- Lecture «in Bosco Veritas», de Chloé Delaume<br />- Concert de l‘accordéoniste Pascal Contet, invité par Claire-Mélanie Sinnubert, résidente de la Villa Médicis<br />- Performance « Duchesse », interprétée et créée par Marie Caroline Hominal et François Chaignaud<br />Septembre 2011, « Nuits Blanches », Metz :<br />- Lecture « Strenga Misericordia »de Chloé Delaume<br />Forde, Espace d’art contemporain, Genève :<br />- Performance « Trouver/Chercher », à partir d’un texte de Geoffroy Drouin interprété par Silvia Feola<br />Librairie Fahrenheit 451, Genève :<br />- Rencontre avec l’écrivain Narcisse Praz<br />Criée, Centre d’art contemporain, Rennes :<br />- Performance « Nil », interprétée et créée par la chorégraphe Marie-Caroline Hominal Galerie Art &amp; Essai, Rennes :<br />- Installation sonore « How to make friends with words », intervention des étudiants du Master « Métiers et Arts de<br />l’Exposition » à l’occasion de La Nuit des 4 Jeudis organisée par la Ville de Rennes<br />Villa Médicis puis Sapienza - MLAC, Rome<br />- Concerts « Musique OrientaBle » et « Musique Jaune » par le groupe GOL<br />Université de Rennes II<br />- Conférence « À visages couverts » de l’historienne de l’art Marcella Lista</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">Delphine Coindet est née en 1969. Elle vit et travaille à Lausanne.<br />Ses oeuvres seront exposées à partir du 27 juin chez Marie-Christine Gailloud-Matthieu à Lausanne. Récemment, elle a participé à Carte blanche à John M.Armleder/All of the above au Palais de Tokyo, Les mille rêves de Stellavista à la Synagogue de Delme, Time à la Galerie Anne-Mosseri Marlio Zurich, Ventajas de viajar en tren à la Galerie Parra &amp; Romero. De nombreuses institutions lui ont par ailleurs consacré des expositions personnelles telles que Encore une fois au Domaine de Chamarande, Miroir-Miroir au Creux de l’Enfer, le Kunstmuseum de Thun, Apartés au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris …<br />Les oeuvres de Delphine Coindet font partie des collections du FNAC, du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, du MAC Val, FRAC Rhône-Alpes, du FRAC Limousin, du FRAC Basse-Normandie, de l’Institut d’Art Contemporain à Lyon, du centre d’Art de Meymac…</p> Mon, 11 Jun 2012 15:51:20 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ellsworth Kelly - Galerie Marian Goodman - Paris - May 16th, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;">La Galerie Marian Goodman est très heureuse d’annoncer une exposition de nouvelles peintures d’Ellsworth Kelly.</p> <p style="text-align: justify;">Le travail pictural d’Ellsworth Kelly n’a pas fait l’objet d’exposition à Paris depuis 20 ans. La dernière exposition en date a eu lieu en 1992 aux Galeries Nationales du Jeu de Paume et mettait en lumière la période 1948-1954 pendant laquelle l’artiste résidait à Paris.<br /> <br /> Cette nouvelle exposition prend la forme d’une installation de quatre tableaux réalisés cette année, chacun constitué de deux panneaux. Chacun présente une courbe colorée en relief apposée sur un panneau blanc. Accrochées aux quatre murs de la galerie, ces nouvelles peintures se lisent comme une affirmation singulière et emblématique qui se décline dans une gamme de couleurs: rouge, jaune, bleu, vert.</p> <p style="text-align: justify;">Kelly a souvent dit qu’il s’inspirait du monde qui l’entoure, concentrant jusqu’à l’abstraction des fragments visuels, comme la forme d’une feuille, une voûte architecturale, le pli d’une page ou la courbe d’un corps. Tout au long de sa longue carrière Kelly a constamment revisité la courbe dans ses peintures, dessins ou sculptures les plus emblématiques. Les prémices des courbes en relief que nous montrons datent de ses premiers collages et peintures réalisés pendant les années où il habitait et travaillait à Paris après la Seconde Guerre mondiale. <br /> <br /> <i>La courbe est apparue très tôt dans l’art de Kelly. Un large arc surplombe la forme verticale de «Kilometer Marker» 1949, tandis que deux courbes, complémentaires sans être identiques, descendent en direction des deux coins inférieurs de «Relief with Blue», 1950. Comme Kelly l’a expliqué à de nombreuses reprises, la forme de «Relief with Blue» a pour origine un croquis qu’il a fait pendant une représentation d’Hamlet au Théâtre Marigny à Paris à la fin des années quarante. L’élément en relief, avec ses bordures intérieures courbes, évoque la forme d’un rideau entrouvert.1</i><br /> <br /> Ellsworth Kelly entretient depuis très longtemps une relation privilégiée avec Paris. C’est à l’époque où il y habitait que Kelly a opéré une transition entre peinture figurative et premiers essais de totale abstraction et où il a, pour la première fois, introduit le hasard dans ses recherches, se fondant sur la Seine ou l’architecture parisienne. C’est également à Paris qu’il a fait les premières peintures «Spectre» et « Relief» qui changèrent à jamais son rapport entre la peinture et le mur comme support, entre peinture et sculpture, couleur et forme. <br /> <br /> L’oeuvre qu’Ellsworth Kelly cite souvent comme sa «première oeuvre» n’est autre qu’une peinture inspirée des fenêtres du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris:<br /> <br /> <i>Au lieu de fabriquer une image qui serait une interprétation d’une chose vue, ou une image au contenu inventé, j’ai trouvé un objet que j’ai «représenté» comme ce qu’il était. Mon premier objet a été «Window, Museum of Modern Art, Paris», réalisé en 1949. Après avoir construit «Window» avec deux toiles et un cadre en bois, j’ai pris alors conscience que dorénavant la peinture telle je l’avais connue jusqu’à maintenant, ce serait terminé pour moi. Mes oeuvres par la suite seraient des objets, sans signature, sans nom.2 </i><br /> <br /> Aujourd’hui âgé de 88 ans, Ellsworth Kelly est considéré comme l’un des plus grands artistes vivants. Son travail a été mondialement exposé dans un nombre incalculable de musées. Récemment la Haus der Kunst à Munich a organisé une rétrospective de ses peintures en noir et blanc qui sont actuellement exposées au Museum Wiesbaden, en Allemagne. En 2012 le Graphische Sammlung de la Pinacothèque der Moderne à Munich a également organisé une rétrospective des dessins “Plant Drawings” d’Ellsworth Kelly qui fera une étape au Metropolitan Museum of Art, New York en juin prochain. Le Musée des Beaux-Arts de Boston a aussi présenté une récente exposition des sculptures en bois d’Ellsworth Kelly. Quant au Guggenheim Museum de New York, il a accueilli une rétrospective du travail de Kelly en 1996, qui a ensuite voyagé à La Tate à Londres et à la Haus der Kunst à Munich.<br /> </p> Sat, 05 May 2012 01:15:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Yusuke AOYAGI, Ryodo YOSHITOMO - Galerie Métanöia - July 10th, 2012 - July 13th, 2012 Tue, 10 Jul 2012 23:25:42 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Galerie Vieille du Temple - June 1st, 2012 - July 13th, 2012 Sat, 02 Jun 2012 02:15:35 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Vincent Broquaire, Vincent Godeau - xpo gallery - June 9th, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">Who hasn’t dreamed of a wheel that would take them around the world without having to leave their apartment? Or of a digital app that downloads fresh bread to the table every morning? Or of finally finding out what really goes on behind the screen?</p> <p style="text-align: justify;"> <b>This interactive transmedia exhibition </b>focuses on our relationship with new technologies, and on how they are taking over our privacy and becoming more or less omnipresent in daily life.</p> <p style="text-align: justify;"> Ultra-sophisticated appliances are resulting in a new generation of hyper-functional households, where the inhabitants’ slightest desire is brought to life – even those that have never been put into words.</p> <p style="text-align: justify;"> This exhibition - a treasure of astonishing appliances, innovative digital applications and interactive installations – puts another spin on this new, barely discernible “assisted living” and invites visitors to examine the new life styles that we are unconsciously starting to embrace.</p> <p style="text-align: justify;"><b>The house automation catalogue </b>is the starting point for brainstorming amongst the artists brought together for this exhibition. Drawn entirely in “clear line” style by Vincent Broquaire with editing and layout by Julia Coffre, the catalogue proposes a series of ultra-technological devices for the main rooms of the home.</p> <p></p> <p></p> <p></p> Sat, 07 Jul 2012 10:17:17 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - April 11th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;">Depuis les mazarinades et la <em>Gazette</em> de Théophraste Renaudot jusqu’aux médias en ligne, l’exposition retrace l’histoire de la presse écrite d’information générale en France du XVII<sup>e</sup> siècle jusqu’à nos jours. </p> <p style="text-align: justify;">Indissociable des événements historiques qui ont ponctué la période, cette histoire est régie par le contexte juridique plus ou moins favorable et par la mutation des méthodes de fabrication des journaux. Les mises en page et la présentation de l’information donnent une place croissante à l’image puis à la photographie, et évoluent sous l’influence des médias concurrents — radio, télévision, puis internet. L’apparition de la presse gratuite, le développement du numérique, l’émergence du journalisme citoyen ou l’évolution du droit à l’image modifient l’exercice de la profession. </p> <p style="text-align: justify;">Guidé par ces repères chronologiques, le visiteur entre dans le processus de fabrique de l’information, de la diffusion de la dépêche d’agence à la salle de rédaction. Cette plongée au coeur du métier met en lumière la variété des profils (éditorialistes, grands reporters, photo reporters) et l’évolution de la profession, à travers les itinéraires de grandes figures : Émile Zola, Gaston Leroux, Albert Londres, Séverine, Robert Capa... Comptes rendus de procès, reportages de guerre, chroniques sportives ou mondaines montrent la diversité de contenus de la presse et les différentes manières de traiter l’information selon ces grands genres.</p> Sat, 31 Mar 2012 02:25:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Centre culturel suisse de Paris - May 12th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;">Ian Anüll, Bertram, Louise Bourgeois, Anton Bruhin, Joe Coleman, William N. Copley, Andreas Dobler, Marc-Antoine Fehr, Peter Fischli, David Weiss, Agnes Fuchs, Sergio Galli, Johannes Geuer, H.R. Giger, Max Grüter, Alex Hanimann, Arno Hölzel, Manfred Hölzel, Dorothy Iannone, Martin Kippenberger &amp; Albert Oehlen, Fred Engelbert Knecht, Friedrich Kuhn, Nanne Meyer, Ann Noël, Walter Pfeiffer, Sigmar Polke, Markus Raetz, Ugo Rondinone, Dieter Roth, Hans Schärer, Klaudia Schifferle, Jean-Frédéric Schnyder, Martin Senn, Louis Soutter, Hugo Suter, André Thomkins, Timmermahn, Peter Volkart, Tom Wasmuth, David Weiss, Emmett Williams et Andreas Züst.</p> <p style="text-align: justify;">Andreas Züst (1947-2000) était collectionneur, bibliophile, mécène, météorologiste, photographe, peintre, créature de la nuit, éditeur, producteur de films... Züst enregistrait tout ce qui l’intéressait et ce tout composait sa vie. Cette qualité remarquable est visible dans sa collection, qui de manière unique, a capturé exactement l’esprit et le mode de vie des années 80-90. Les 1 500 oeuvres de sa collection reflètent non seulement les intérêts variés de Züst mais également son sens de l’absurde et sa curiosité. En 2009, cinq ans après que la collection ait fait l’objet d’un dépôt au Aargauer Kunsthaus, le musée a présenté une rétrospective importante intitulée « Memorizer –Der Sammler Andreas Züst ».</p> <p style="text-align: justify;">L’exposition du CCS, en plus de regrouper une large sélection d’oeuvres réalisées principalement entre 1960 et 2000, a pris parti de montrer cette collection dans sa pluralité, elle présente aussi un choix de portraits photographiques de la scène zurichoise tirés de la série Bekannte / Unbekannte - où l’on retrouve la quasi totalité des artistes de l’entourage de Züst mais aussi des zürichois anonymes ou pas - et enfin un ensemble de livres rares.</p> <p style="text-align: justify;">Livres de la collection Andreas Züst</p> <p style="text-align: justify;">La cohabitation d’oeuvres et de livres permet d’observer certains aspects de l’enchevêtrement très personnel des passions d’Andreas Züst. Les 12’000 ouvrages de sa bibliothèque universaliste recèlent des trésors parmi lesquels des atlas du ciel du XIXe siècle, un incroyable portfolio de H.R. Giger pour les 700 ans de la Suisse ou encore des publications de culture populaire. Les livres concernant l’art et l’histoire de l’art côtoient des ouvrages consacrés à des domaines tels que la météorologie, la géologie, l’astronomie, la physique, la botanique, l’anthropologie, la littérature, la musique, le kitsch, les ovnis ou encore les Hell’s Angels. Depuis 2010, la bibliothèque est accessible au public dans le bâtiment culturel et hôtel Alpenhof, à St-Anton/Oberreg dans le canton d’Appenzell en Suisse orientale.</p> <p style="text-align: justify;">Remerciements à Mara Züst, au Aargauer Kunsthaus Aarau où est déposée la collection Züst et à la Galerie Marlene Frei, Zurich.</p> <p style="text-align: justify;">Le travail de Louis Soutter est également visible à la Maison rouge, du 21 juin au 23 septembre, à l’occasion de l’exposition monographique qui lui est consacrée, intitulée «Le tremblement de la modernité».</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Traces d’une chronique de vie</strong></p> <p style="text-align: justify;">La collection d'Andreas Züst souffre d'un paradoxe qui se résume en la qualité et la quantité de cette collection considéré comme l'une des plus riches au monde, mais dont la visibilité reste trop rare. Le CCS accueille pour la première fois en France une partie de la collection du touche à tout de génie qu'était Andreas Züst.</p> <p style="text-align: justify;">Andreas Züst (1947-2000) était collectionneur, naturaliste, artiste, mécène et éditeur. L’écrivain Thomas Kling l’appelait faiseur de mémoire. Ceci en allusion à la notion bien connue des ethnologues de « memorizer »: celui qui garde en mémoire l’histoire du clan. Kling a compris qu’Andreas Züst avait fait sienne cette tâche, en ne s’intéressant non seulement aux oeuvres d’art, mais aussi aux hommes et aux histoires derrière les objets, peintures, dessins, esquisses et photographies. Depuis la fin des années 1970 jusqu’à sa mort en 2000, Züst documentait, dans sa collection et dans sa photographie, la scène culturelle et artistique zurichoise dans ses larges ramifications, sans se soucier des frontières entre culture cultivée, contre-culture et culture populaire. Comme « faiseur de mémoire », il fixait tout ce que son oeil averti captait et donnait sens à sa vie.</p> <p style="text-align: justify;">A sa mort, sa collection composée de plus de mille cinq cents oeuvres, est entrée au Musée Aargauer Kunsthaus comme dépôt de longue durée. En 2009, elle a été présentée au public pour la première fois et a fait l’objet d’un important catalogue. L’exposition et le livre dessinaient une mosaïque dont Andreas Züst lui-même avait réuni et collecté les pièces. Il en résultait un ensemble haut en couleurs – y compris celle de l’époque que Züst avait vécu, s’adonnant à ses diverses passions et les entrelaçant entre elles. Il ne faisait de mystère pour personne que l’exposition d’Aarau constituait un premier pas et que la collection d’Andreas Züst, avec ses innombrables références et renvois, recelait mille et un autres récits et suffisamment de potentiel pour de nouvelles et différentes approches.</p> <p style="text-align: justify;">L’une de ces occasions se présente actuellement au CCS de Paris – avec une distance temporelle et spatiale plus grande par rapport à Andreas Züst et à son environnement. D’autres points forts de la collection, guère visibles lors de l’exposition argovienne, pourraient faire émerger de nouvelles connaissances, notamment la bibliothèque volumineuse qui comprend douze milles titres et que Züst, bibliophile et digne héritier de sa famille, avait constituée au cours des années avec une compétence grandissante et une curiosité insatiable. Les sujets de ce cosmos livresque sont aussi nombreux que l’étaient ses intérêts : littérature de voyage, romans, livres d’art, ouvrages scientifiques sur la météorologie et la glaciologie, mais aussi sur les OVNI et les drogues. La collection initiale comprenait également une immense collection de vinyles, témoignage de la passion d’Andreas Züst pour la culture populaire et la contre-culture et du rôle central que la musique jouait dans ces temps-là. Après une pérégrination à travers la Suisse, la bibliothèque a trouvé son port d’attache dans l’hôtel Alpenhof (canton d’Appenzell) où elle est dorénavant accessible aux adeptes de la culture créative. La collection des vinyles, quant à elle, est en grande partie dissolue. Les nombreuses raretés ont trouvé de nouveaux amateurs.</p> <p style="text-align: justify;">A l’origine, tout a été réuni au « Spiegelberg », la résidence d’Andreas Züst situé dans l’Oberland zurichois. « Le Spiegelberg était l’autobiographie sous forme de maison dont tous les coins et recoins regorgeaient de traces et de témoignages de Züst, qui réunissait en lui plusieurs vies et plusieurs personnes : glaciologue, météorologue, photographe, peintre, oiseau de nuit, éditeur, producteur de cinéma, bibliothécaire, collectionneur d’art, mécène. » explique Martin Jäggi curateur<br />et critique d'art. « Aussi protéiformes que puissent paraître ses activités, Züst était, au fond, animé d’une seule et même passion : faire de la recherche et collectionner, ce qui revenait au même pour lui, à l’instar d’un naturaliste de la vieille école collectant lors de ses excursions et expéditions des échantillons d’espèces typiques et rares, afin de les préparer et de les présenter dans des cabinets de curiosité. Les collections que Züst hébergeait au Spiegelberg sont les chroniques de sa lecture du monde », conclut Martin Jäggi.</p> <p style="text-align: justify;">Le point de départ pour chaque présentation de la collection réside et résidera toujours dans la personnalité d’Andreas Züst. Ses différentes facettes se dévoilent dans les dix interviews filmiques que le cinéaste Peter Mettler a réalisés en 2009 avec des connaissances de Züst. Dans ce concert polyphonique, Anton Bruhin, Bice Curiger, Olivia Etter, Patrick Frey, Urban Gwerder, Ize Holliger, Walter Keller, Jan Voss et Peter Weber décrivent leur vision d’Andreas Züst. Ces interviews ajoutent une parenthèse posthume aux portraits photographiques qu’Andrea Züst a réalisés, de son vivant, de ses « connaissances connues ». Ils constituent non seulement une archive unique, mais révèlent aussi l’intensité relationnelle qui sous-tendait son existence et qui dépassait largement le cercle de ses amis artistes en s’étendant aux excentriques de la ville, habitués de la scène, chauffeurs de taxi ou aux barmen. Ces portraits soulignent le contexte socioculturel dans lequel s’élaborait sa collection et sont à lire sous cet angle-là. Le fait que la bibliothèque nationale ait voulu acquérir cette archive unique prouve sa valeur singulière pour la conservation d’un pan de l’histoire contemporaine.</p> <p style="text-align: justify;">« Quoi qu’il en soit, la vie est belle » écrivait l'artiste Friedrich Kuhn dans le dessin du joyeux suicidaire (qui fait partie de la collection), et qui pourrait être la devise d’Andreas Züst. Cette phrase est marquée d’autant de joie de vivre que d’ironie face aux aléas d’une vie pas toujours facile. Au fond, l’attitude positive envers la vie, la légèreté de l’être et les questionnements existentiels ont toujours animé Andreas Züst. C’est en tout cas l’image que renvoie de lui la collection. Or, collectionner signifie conduire une existence de manière singulière et appréhender le monde dans ce qu’il y a de beau, de sombre et de mystérieux. Si l’on choisissait les « meilleures » cent cinquante oeuvres de la collection, on obtiendrait un résultat des plus significatifs. Nul doute qu’Andrea Züst avait l’oeil pour acquérir des tableaux merveilleux. Pourtant, ceci ne suffit pas pour justifier l’envergure encyclopédique de la collection, l’attention particulière portée aux interstices et à l’inclassable. Par conséquent, chaque nouvelle présentation de la collection constitue une nouvelle tentative de montrer la complexité de celle-ci et de dépister les intérêts particuliers du collectionneur.</p> <p style="text-align: justify;">On ne cesse de s’apercevoir que tout ce qui est en dehors des zones primaires de la perception bénéficie d’une attention particulière. Ceci ne concerne pas seulement les marges de la collection, mais aussi son noyau dur. Entre autre celui qui reflète le profond enracinement d’Andreas Züst dans la scène artistique et culturelle zurichoise  des années 1970 et 1980, quand le collectionneur procède à une véritable auscultation de la scène qu’il examine en profondeur dans ses moindres plis et replis. Ou alors celui qui réunit des ensembles importants d’oeuvres majeures de certains artistes, par exemple David Weiss ou Anton Bruhin, plus tard Friedrich Kuhn et Dieter Roth. Ce trait se révèle également dans la partie de la collection marquée par le contenu, quand Andreas Züst place les sujets du « ciel » et des « glaciers » au-dessus de la qualité picturale et procède à des accumulations délirantes. Il en va de même pour sa passion pour l’art brut, comme pour Trivia &amp; Varia - le savoir connu de tous (Peter Weber). Ou encore pour le dessin qui s’explique par son intérêt moins prononcé pour les oeuvres majeures. Il préférait sonder les mentalités et conserver des oeuvres intimes et personnelles qui se dévoilent dans des médiums fugitifs, tantôt de façon solide et expressive, tantôt esquissée et éphémère.</p> <p style="text-align: justify;">Prendre connaissance des particularités de cette collection permet de cerner davantage encore le collectionneur qui était également artiste et qui savait entrelacer ses différentes activités de façon quasi fusionnelle. En la personne d’Andreas Züst se trouvaient ainsi réunis le chercheur, le collectionneur et l’artiste d’une manière devenue rare de nos jours. Rare aussi en raison de l’étendue des champs d’intérêts qui, bien que contraires, semblaient réconciliés et qui allaient de la vie urbaine trépidante aux zones désertiques des cercles polaires, des réalités sociales aux phénomènes célestes les plus extraordinaires, du documentaire aux fictions illimitées. C’est à ces univers qu’Andreas Züst se consacrait corps et âme en les sondant par tous les moyens dont il disposait. La collection, la bibliothèque et l’art d’Andreas Züst forment ainsi une unité qu’il s’agit de penser dans son ensemble, même en accédant à ce cosmos de façon ponctuelle. Mais peu importe par où l’on y entre, ces mondes s’ouvrent très vite et révèlent la cosmologie d’un grand universaliste. Porter son regard au ciel a, finalement, donné au météorologue patenté la liberté de poser celui-ci sur la complexité de la vie. </p> <p></p> Mon, 28 May 2012 01:00:32 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dieter Roth - Centre culturel suisse de Paris - June 15th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;">Les oeuvres de l’artiste suisse Dieter Roth (1930-1998) constituent l’un des plus importants ensembles de la collection Andreas Züst. Le CCS a donc pris le parti de présenter trois séries d’oeuvres graphiques réalisées entre 1971 et 1980. Parmi celles-ci, on peut relever les magnifiques hyalographies, qui ont pour thème l’île volcanique de Surtsey située au large des côtes méridionales de l’Islande, non loin de Reykjavik où Dieter Roth s’est établi en 1957. Le volcan fumant y est tantôt montré dans son paysage marin, tantôt comme un mets tout juste sorti du four. L’exposition propose aussi les 9 gravures rehaussées de la série Containers – des expériences chimiques emblématiques de la pratique de l’artiste – et les 17 dessins plein d’énergie de l’ensemble Personarum.</p> <p style="text-align: justify;">Lors du vernissage, à 20h, projection du film d’Edit Jud (115’, 2003) retraçant la vie et l’oeuvre de Dieter Roth.</p> <p style="text-align: justify;">Remerciements à Mara Züst et au Aargauer Kunsthaus Aarau où est déposée la collection Züst.</p> Mon, 28 May 2012 00:43:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list MAXIME BONDU - Galerie Joseph Tang - June 7th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;" class="Pa4"><span style="font-size: small;">Galerie Joseph Tang presents the exhibition <b>5 MARS 1982 </b>an installation by artist Maxime Bondu, from 07.06.2012—15.07.2012.</span></p> <p style="text-align: justify;" class="Pa4"><span style="font-size: small;"><b>5 MARS 1982 </b>takes the shape of a book titled GERMANIA, a history from the nineteen seventies, an archive Liberation newspaper from March 5th 1982, and a 1:35 scale cement structure in a mock salon setting.</span></p> <p style="text-align: justify;" class="Pa4"><span style="font-size: small;">The Liberation from March 5th 1982 is presented in a two way frame where the recto/verso of the newspaper layout can be seen juxtaposed on one another. The newspaper itself contains articles that includes the announcements of two separate deaths. One of Phillip K. Dick, American science fiction writer, an the death of Georges Perec, a French writer, member of the Oulipo, known in his grammarical deconstuction that provide the prinicipal structure in his writing.</span></p> <p style="text-align: justify;" class="Pa4"><span style="font-size: small;">The book GERMANIA in the exhibition,is edited and disposed in the exhibition space to be read. It is a throw back to the original text Les choses by Georges Perec. In it GERMANIA slips into an uchronia where the context, temporality and character names were changed. It describes a young couple in Berlin, in the victorious Nazi empire during the seventies. This uchronia is a reintrepretation of the book, The Man in the High Castle by Phillip.K Dick.</span></p> <p style="text-align: justify;" class="Pa4"><span style="font-size: small;">The 1:35 scale concrete sculpture was based on the «Schwerbelastungskoerper» archectural diorama built by Albert Speer in 1941 to probe the resistance of the sandy soil of the city of Berlin. where architect Albert Speer produced several archectural structures for the Third Reich’s Germania Project. The «Schwerbelastungskörper» (heavy load-bearing body) is a large concrete cylinder built to study the feasibility of constructing a massive ‘arch de triomphe’ on the site. Some experts now believe that this «new Berlin» would have collapsed in the seventies. However, the scale model sculpture in the installation acts as a new fictional point of entry to the new GERMANIA narrative.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">The collision of these elements inspired the rewriting and the two deceased writers provided structure and setting. As Maxime Bondu explains, it is the undefined spaces that inspires him. Similar to an archaeologist, to that of a researcher, historian, explorer and storyteller, Bondu observes, imagine and build, through issues from architecture, of the disconnections and fragments. BY intrepreting through various realms of history and science fiction, Bondu also questions the idea of conquest (colonization, geological discovery) and recovery. Bondu works towards the creation of a fictional space, and try to integrate and appropriate the places where he is. The research documentation of each project also takes center stage, where Bondu reflects on the status of the “artwork” and the idea of “ownership.”</span></p> Sun, 24 Jun 2012 09:34:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list