ArtSlant - Current exhibits http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 George Brecht - Air de Paris - June 1st, 2012 - July 13th, 2012 <p>Coproduite avec Piacé le radieux, Bézard, qui l’a précédemment présentée, cette exposition regroupe des éditions, dessins et objets de l’artiste américain George Brecht, figure majeure du mouvement artistique Fluxus né dans les années 1960 et dont le principe reposait sur la mise en équivalence de l’art et de la vie. <br /> Réunie par François CURLET, cette exposition est également une belle entrée pour aborder son œuvre à laquelle le Palais de Tokyo consacrera en 2013 une rétrospective de belle ampleur. <br /> <br /> <em>Réédition de AAREVUE n°46, Scénario-minute George BRECHT – Robert FILLIOU, insert format A3 de François CURLET, coédition Piacé le Radieux, Bézard / Air de Paris, Paris, 2012 - 200 ex. </em></p> <p><em><br /></em></p> <p class="style36" align="justify"><em>Coproduced with its original exhibitors Piacé le Radieux, Bézard, this exhibition comprises editions, drawings and artefacts by American artist George Brecht, a leading member of the 1960s-born Fluxus movement and a tireless champion of life/art equivalence. Assembled by François Curlet, this is the perfect introduction to an oeuvre to which the Palais de Tokyo will be devoting a handsome retrospective in 2013.<br /> Re-edition of AAREVUE no. 46, </em><em>One-Minute Scenario by George Brecht and Robert Filliou, joint publication Piacé le Radieux, Bézard/Air de Paris, insert François Curlet in 100 copies, Paris, 2012. Edition of 200. </em></p> <p><em><br /></em></p> Mon, 28 May 2012 08:12:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Mrzyk & Moriceau - Air de Paris - June 1st, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;">Il faut savoir conclure et en finir. Faire tout sortir. Ou alors tout rentrer, on ne sait plus. Chez Mrzyk &amp; Moriceau, tout part du dessin (conformément à son étymologie), mais toutes leurs œuvres en volume y retournent. Littéralement.</p> <p style="text-align: justify;">Petra Mrzyk et Jean-François Moriceau collaborent depuis 1998. Lors de ces dernières années ils ont réalisé de nombreuses expositions personnelles (Ratio 3, Los Angeles ; La Caixa, Barcelone ; Villa Arson, Nice..) et collectives (Chapelle du Genêteil, Château-Gontier ; le Crédac, Ivry-sur-Seine ; Loftprojekt ETAGI, Saint-Petersbourg ; Bétonsalon, Paris…). Les œuvres de Mrzyk et Moriceau sont dans de nombreuses collections privées françaises et américaines, privées et publiques, ainsi le FNAC, les FRAC Poitou Charentes, Pays de la Loire, Ile-de-France, du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, du MoMA, New-York et du LACMA, Los Angeles. Ils ont réalisé par ailleurs des clips pour Air et Sébastien Tellier. Leur nouveau site internet 1000dessins.com est actuellement en ligne.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">You have to know how to get things over and done with. Bring everything out. Or put everything back in, who knows? For Mrzyk &amp; Moriceau everything starts with the drawing all their three-dimensional works return to. Literally.</p> <p style="text-align: justify;">Petra Mrzyk and Jean-François Moriceau have been collaborating since 1998. During these last years they have had many individual exhibitions (Ratio 3, Los Angeles ; La Caixa, Barcelone ; Villa Arson, Nice..) as well as group shows (Chapelle du Genêteil, Château-Gontier ; le Crédac, Ivry-sur-Seine ; Loftprojekt ETAGI, Saint-Petersbourg ; Bétonsalon, Paris…). The works of Mrzyk et Moriceau are in many french and american collections, both public and private, such as FNAC, les FRAC Poitou Charentes, Pays de la Loire, Ile-de-France, and the Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, du MoMA, New-York et du LACMA, Los Angeles. They have also made music videos for Air and Sébastien Tellier.</p> Mon, 28 May 2012 08:11:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Leonor Antunes - Air de Paris - June 1st, 2012 - July 13th, 2012 <p style="text-align: justify;">Rosalind Krauss identifiait dans ses Notes sur l’index, 1977, et qui consiste à utiliser un référent extérieur à une œuvre – par opposition à la logique de pureté du médium moderniste) sur des référents ostensiblement modernistes – des constructions architecturales emblématiques (ainsi qu’elle l’avait fait avec Eileen Gray pour son exposition au Crédac en 2008).</p> <p style="text-align: justify;">Dans son exposition à Air de Paris, l’artiste présente une série de nouvelles sculptures réalisées soit à partir de mesures prises dans des appartements de la Vila de Flavio de Carvalho à Sao Paulo (un ensemble de 16 maisons construites entre 1936 et 1938) , soit à partir de mesures prises sur un des appartements rénové à l’identique de ceux réalisés par Robert Mallet-Stevens en 1927 dans la rue qui porte maintenant son nom à Paris. Les mesures prises dans un appartement rénové à l’identique pour Mallet-Stevens, et dans une des maisons qui n’ont pas été modifiées pour celles de Flavio de Carvalho, donnent ainsi lieu à des sculptures en laiton, cuivre, corde, cuir, bois – participant d’une contestation délicate et sensible d’un certain idéal de pureté et de désincarnation. <br /> <br /> Leonor Antunes, de nationalité portugaise, vit et travaille à Berlin.</p> <p style="text-align: justify;">De nombreuses expositions personnelles lui ont été récemment consacrées par des institutions : le Kunstverein Dusseldorf, le Museo Experimental El Eco de Mexico, le Museu de Serralves, Porto et le Museo Nacional Reina Sofia de Madrid l’an dernier, le Credac d’Ivry-sur-Seine en 2008. Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives (Chicago Museum of Contemporary Art, Chicago, Singapore Art Museum, Kunstverein München…). <br /> Ses œuvres ont été acquises par de nombreuses et prestigieuses collections : Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Daimler Chrysler, Berlin, Caixa Geral de Depósitos et Fundação Calouste Gulbenkian, Lisbonne, Museo Nacional Reina Sofia à Madrid.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;" class="Style40" align="justify">Antunes is presenting a series of new sculptures based on the measurements of specific Modernist buildings. Works that are reversals of reversals: nothing less than taking the anti-Modernist gambit identified by Rosalind Krauss in her "Notes on the Index" (1977) – use of a referent external to the work, in contrast with Modernism's purist rationale – and applying it to referents in the form of iconic, overtly Modernist works of architecture. Just as the artist did with the work of designer Eileen Gray in her Paris exhibition at Crédac in 2008. <br /> The measurements for these new sculptures were taken in unrenovated apartments in the Vila de Flavio de Carvalho in São Paulo – a group of sixteen units built in 1936–38 – and in an identically restored apartment designed by Robert Mallet-Stevens in 1927 in the Paris street now named after him. The results are sculptures made of brass, copper, rope, leather and wood, which are part of a subtle yet clear form of protest against a certain ideal of purity and disembodiment.</p> <p style="text-align: justify;" class="Style38" align="justify">Portuguese artist Leonor Antunes lives and works in Berlin. Her numerous recent museum exhibitions include the Kunstverein Dusseldorf, the Museo Experimental El Eco in Mexico City, the Museu de Serralves in Porto, the Museo Nacional Reina Sofia in Madrid last year, and Crédac in Ivry-sur-Seine in 2008. She has also contributed to many group exhibitions at the Chicago Museum of Contemporary Art, the Singapore Art Museum, Kunstverein München and elsewhere. <br /> Her work is now to be found in many leading collections, including the Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris; the Daimler Chrysler Collection in Berlin; the Caixa Geral de Depósitos and the Fundação Calouste Gulbenkian in Lisbon; and the Museo Nacional Reina Sofia in Madrid.</p> Mon, 28 May 2012 08:13:34 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dominique Figarella, Raphael Hefti - Art : Concept - June 29th, 2012 - July 28th, 2012 <p style="text-align: justify;">«Dans l’exercice d’une pratique, l’on a ainsi affaire à des matériaux, c’est une fatalité. Je veux dire qu’à l’origine de la mise en branle d’une activité, il y a toujours un matériau, la relation à un matériau» (1)<br />Dominique Figarella</p> <p style="text-align: justify;">Pour sa nouvelle exposition, la galerie Art: Concept est heureuse de présenter le travail de deux artistes : Dominique Figarella et Raphael Hefti. Tous deux ont développé une forme d’abstraction en poussant les matériaux dans leur retranchement et en usant de l’aléatoire. Leurs oeuvres sont autant de toiles, sculptures à retardement, une débandade du matériau en quelque sorte... Figures du ratage, de l’expérimentation, de la maltraitance, les deux artistes se positionnent autour de la question de l’abstraction en contraignant le spectateur à regarder d’un peu plus près, à transgresser les interdits et les sacro-saints écrits artistiques ambiants définissant tel ou tel type de lecture, laissant le champ libre à l’appréhension de chacun quant aux modifications, aux mutations de la matière.</p> <p style="text-align: justify;">DOMINIQUE FIGARELLA<br />Dominique Figarella, artiste français né en 1966, aime à bousculer l’ordre esthétique régnant notamment les liens établis sur la base des savoirs et sur les discours produits à propos des matières, des matériaux et de la perception artistique des oeuvres. Car il s’agit bien de perception quand on regarde une oeuvre de Figarella. Cette compréhension des matériaux et du geste est liée aux stimuli visuels, mais la qualité de cette compréhension et des sensations qui en découlent n’est pas seulement relative à ces stimuli. La sensation varie selon le sujet et le contexte dans lequel il la reçoit. La connaissance de la matière, de la forme voire dans certains cas de la non-forme et de l’abstraction fait appel à la subjectivité de chacun. Ainsi, comme l’explique Dominique Figarella dans son essai, Conduire sans permis : « il devient possible de dérégler (ou encore d’esquiver) l’intimité que le matériau entretient avec les énoncés qui font habituellement autorité sur la façon dont on le conçoit et donc sur la façon dont on s’en sert ». (1)<br />A première vue, on serait tenté de comprendre et ressentir les toiles de Figarella comme des oeuvres purement abstraites, mais le principe même qu’utilise l’artiste est de donner à nos sensations pléthore de clivages. Dans un premier temps, il va recouvrir la toile d’une couche monochrome puis va la parsemer de tâches, celles-ci sont placées de manière aléatoire, interviennent nonchalamment au gré des envies de l’artiste ; le geste est libre, non contrôlé. L’artiste vient à la rencontre de son tableau puis repart. On aurait pu s’arrêter là, parler d’Action painting ou de Dripping. Mais celui que Catherine Perret compare à Diogène dans Peindre à même la réalité (2), semble marcher dans les pas du philosophe. Cynique et indépendant il va recouvrir tour à tour chacune de ces tâches d’aplats de couleur opaques. Masquées, bâillonnées, censurées, elles cessent d’exister pour disparaître derrière un écran. Un voile de pudeur, de cette même censure qui fait partie intégrante de toute histoire de l’art et existe au préalable dans toute société établie prodiguant ses propres codes. Bien qu’exposant cette censure, Figarella va aiguiser notre sensibilité et notre acuité visuelle. Ses aplats carrés, ronds, reprenant des formes géométriques simples vont peu à peu dessiner une forme et donner naissance à une figure formellement identifiable. En faisant s’interpénétrer ainsi les formes, les matières, il va nous inviter à s’interroger sur la constitution des oeuvres et la pensée qui les habite.</p> <p style="text-align: justify;">L’espace même du tableau devient, chez Figarella, une sorte de lieu où s’affrontent différents points de vues tant esthétiques que matériels ainsi que différents gestes artistiques mêlant l’abstraction ou la figuration, recréant ainsi un espace pictural multiple. Et « bien que le tableau appartienne sans conteste au monde des objets, son fonctionnement reste celui d’un dispositif qu’il pratique et non pas un médium, une discipline ou un métier qui s’appellerait peinture » (3). Dominique Figarella développe un art complexe fait de décisions propres et d’accidents, où des gestes et des tâches sont mis en scène, le tout dans une démarche abstraite travaillant à figurer l’acte même de peindre.</p> <p style="text-align: justify;">RAPHAEL HEFTI<br />Né en Suisse en 1978, Raphael Hefti, a suivi une formation en électronique avant d’étudier l’art, le design et la photographie. Au fait des techniques industrielles, il travaille sur les altérations et les possibles erreurs des procédés mécaniques, en les poussant à leur paroxysme afin que ces altérations initiales se transforment en esthétisme. Ce n’est pas la relation entre l’objet et son image qui l’intéresse mais les propriétés mêmes des matériaux.</p> <p style="text-align: justify;">Prenons l’exemple du verre, ce dernier est à l’origine censé être transparent afin de laisser pénétrer la lumière ou de protéger une vitrine, un lieu de son contenu. Cette volonté d’invisibilité fait de lui en quelque sorte un non-objet car sa destination finale n’est ni plastique, ni empirique dans le sens où son existence est réduite à minima. En ajoutant plusieurs couches d’anti-reflet sur d’immenses plaques de verres, Raphael Hefti inverse le procédé initial de transparence et rend la matière visible. La lumière ne traverse plus directement la surface, elle se défragmente laissant apparaître les différentes couleurs du spectre lumineux qui varient selon l’endroit et l’exposition de la pièce.</p> <p style="text-align: justify;">Avec les métaux, le procédé utilisé est tout aussi radical. Il interrompt de façon soudaine le processus de trempage de l’acier ; il en résulte que le métal imprime une sorte de mémoire sensitive et devient à son tour un objet fragile, revêtant une palette chromatique allant du rose au bleu en passant par le brun sombre. Sa série de photogrammes, Lycopodium, subit elle aussi cette sorte de maltraitance. Des spores présents sur la mousse de Lycopodium sont placés sur du papier photo, puis brûlés, secoués, exposés et enfin développés donnant ainsi naissance à des visions aux allures d’images satellites voire de paysages extraterrestres.</p> <p style="text-align: justify;">Mêlant technique, aléatoire et accident, alchimie et métaphysique, Raphael Hefti pousse jusqu’au bout sa volonté de voir jusqu’où la matière peut être modifiée et modifiable : « Les différents matériaux ont chacun leur propre définition, leur causalité – j’explore cela (...) le monde de l’art est plutôt tolérant face à ce genre d’expérimentation », commente t-il dans un récent entretien accordé à Alexis Vaillant. Il s’intéresse via l’expérimentation technique et scientifique à la mise à mort de l’objet en tant que tel. Au XIXème siècle on aurait pu considérer cela comme une pratique magique ou ésotérique mais en destinant cet objet à une fonction nouvelle, celle de l’ultime possibilité via l’absurdité de son imperfection ; Raphael Hefti crée une pure abstraction plastique, une forme précieuse, vaporeuse et infiniment poétique.</p> <p style="text-align: justify;">Aurélia Bourquard<br /><br /></p> <p style="text-align: justify;">___________________________________________________</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">For its new exhibition, Art: Concept is happy to present the work of two artists: Dominique Figarella and Raphael Hefti. Both have developed new forms of abstraction by making use of randomness and pushing materiality into its very limits. Their works are canvases as much as time-bomb-sculptures, in a material mayhem featuring failure, experimentation and rough-handedness. Both practices take positions on the theme of abstraction by forcing the spectator to look closer and transgress prohibitions, as well as sacrosanct artistic texts that aim at the pre-definition of reading-levels. Here the understanding is left at your discretion as far as substance variations, changes and mutations are concerned.</p> <p style="text-align: justify;">DOMINIQUE FIGARELLA</p> <p style="text-align: justify;">French artist born in 1966, Dominique Figarella enjoys disrupting ruling aesthetic orders, especially links founded on basic knowledge and rhetorics of substance and materials in the artistic perception of works. Perception is the right notion that comes to mind when observing Dominique Figarella’s work: The comprehension of materials and gestures is certainly linked to visual stimuli, but not its quality. The sensation varies according to the subject and the context in which he is receiving it. Awareness of subject matter, knowledge of form, and sometimes also of non-form and abstraction are notions that appeal to the subjectivity of each individual. Hence, as the artist explains it in his essay “ Driving without a Licence”: “ It is thus possible for us to deregulate (or alternatively dodge) the intimacy that this material has with the statements which usually have authority over the way it is conceived, and thus on the way it is used.” (1)</p> <p style="text-align: justify;">At first sight, we could be tempted to understand and feel Dominique Figarella’s canvases as purely abstract works, but the artist’s guideline is in itself apt to feed our sensations with a multiplicity of dividing lines. First he covers the canvas with a monochrome layer that he splashes with stains. These stains are random and free, only slightly controlled by the artist’s whim in a lose gesture. The artist comes to meet his painting, but then leaves. He could have stopped there, and name it Action Painting or Dripping. But Dominique Figarella, who has been compared to Diogenes by Catherine Perret in the text called: “Painting Straight on Reality” (2), seems to really want to walk in the footprints of the Greek philosopher. Cynic and independent, he goes back to cover up each one of these stains with flat washes of opaque paint. Overshadowed, muffled, censored, they cease to exist and disappear behind a screen, a veil of decency cut into the same stuff that constitutes the censorship that surges to accompany the art-history of any society longing to promote its own codes. Even though exposing this censorship, Figarella seeks to sharpen our sensitivity and our visual acuity. His flat washes are round or square, and the simple geometric shapes that constitute them will lead to the appearance of formally identifiable shapes. By the interpenetration of shapes and materials, Figarella therefore invites us to question ourselves on the constitution of oeuvres and their abiding thought.</p> <p style="text-align: justify;">The surface of Dominique Figarella’s canvas becomes the battlefield of different points of view, both aesthetic and material, as well as the borderline between different artistic gestures, from abstraction to figurative, in a multiplicity of fields of expression. And: “Although a painting undoubtedly belongs to the world of objects, its functioning remains, to my eyes, that of a system, never of an object. It is this system I use, not a medium, a discipline or a craft called “painting”” (3). Dominique Figarella develops his complex art made of personal decisions and accidents, in which gestures and stains are staged in an abstract process aiming at the representation of the act of painting.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">RAPHAEL HEFTI</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1978 in Switzerland, Raphael Hefti underwent training in electronics before studying art, design and photography. Knowledgeable when it comes to industrial techniques, his work is based on alterations and possible errors of mechanical processes, pushed to their paroxysm in order to turn such initial alterations into aestheticism. His interest does not reside in the relation between an object and its image, but in the inherent properties of materials.</p> <p style="text-align: justify;">Let’s take the example of glass. Originally glass is meant to be see-through in order allow the passage of light while at the same time protecting an inside, a content. This will of invisibility somehow turns glass into a non-object, with its final destination lacking both plastic and empirical evidence and its existence reduced “ad minima”. By adding several layers of anti-reflex coating to the surface of huge glass panels, Raphael Hefti reverses the initial transparency process and makes matter visible. Light no longer crosses the surface in a direct way; it defragments, showing all the different colors.</p> <p style="text-align: justify;">When using metal, his proceedings are just as radical: He suddenly interrupts the coating process of steel; which causes the metal to imprint a sort of sensitive memory that turns the object into a fragile artifact, assuming a palette of colors ranging from pink to blue and including a shade of burnt brown. The photogram-series called Lycopodium equally undergoes the same ill treatment. Spores that were on the surface of the Lycopodium (broad moss) are placed on the surface of photographic paper and then burnt, shaken, exposed and finally developed to generate visions of imaginary satellite-landscapes and fancy extraterrestrial sceneries.</p> <p style="text-align: justify;">In a mixture of technique, randomness and accident, between alchemy and metaphysics, Raphael Hefti pushes his will to see how far substance can be modified and altered to its extreme: “Different materials have a different “thingness” to them – I’m exploring this (...) the art world is tolerant to that kind of experiment” he recently said during an interview with Alexis Vaillant.</p> <p style="text-align: justify;">By means of technical and scientific experiences, he connects to the idea of an extinction of the object as such. During the 19th century this could have been considered a magic or esoteric practice. By changing the destination and altering the object’s function: That of its last possibility through the absurdity of its imperfection, Raphael Hefti creates pure abstraction in a precious, vaporous and infinitely poetic form.</p> <p style="text-align: justify;">Aurélia Bourquard<br />Traduction Frieda Schumann</p> <p style="text-align: justify;"></p> Wed, 09 Jul 2014 13:03:12 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michio NAKAMURA, KUMIKI-E - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - July 2nd, 2012 - July 13th, 2012 Thu, 28 Jun 2012 12:53:24 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Oscar Tuazon, Elias Hansen - Balice Hertling - June 3rd, 2012 - August 4th, 2012 <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20120724232540-PR.jpg" /></p> Tue, 24 Jul 2012 23:25:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - BÉTONSALON - April 20th, 2012 - July 21st, 2012 <p style="text-align: justify;">1899 : le jardin d’essai colonial, connu aujourd’hui sous le nom de Jardin d’Agronomie Tropicale, est créé dans le bois de Vincennes. À la fois lieu de recherche, d’enseignement et d’information agronomique, il est aussi chargé de promouvoir les produits végétaux tropicaux auprès des entrepreneurs et du grand public. C’est dans ce but que sont organisées à deux reprises, en 1905 et 1907, des expositions coloniales dont on peut encore voir les vestiges aujourd’hui. À l’abandon pendant de nombreuses années et rouvert au public depuis 2004, ce site largement méconnu est une archive de ‘la plus grande France’ comme en témoigne le fonds de la bibliothèque historique du CIRAD, partie intégrante du site.</p> <p style="text-align: justify;">Partant des ressources de la bibliothèque et articulant œuvres, illustrations scientifiques, documents d’archives, témoignages littéraires et films reflétant une variété de points de vue,<em>Tropicomania : la vie sociale des plantes</em> propose de retracer l’itinéraire de quelques plantes tropicales telles que la banane, l’ananas et l’hévéa, de leur milieu d’origine à notre supermarché local. En empruntant le concept de ‘vie sociale des objets’ à l’anthropologue Arjun Appadurai, le projet s’attache plus particulièrement à cartographier les tenants et aboutissants socio-économiques, culturels et politiques de l’exploitation et de la marchandisation de la plante tropicale depuis la fin du 16ème siècle à nos jours. En effet, si le monde tropical s’est aujourd’hui étendu à l’ensemble de la planète, quel sont les effets de cette expansion ? Et face au défi écologique, quelles pratiques pour un meilleur usage des ressources naturelles ?</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Avec les contributions de</strong> : Maria Thereza Alves, Édouard Bouët-Willaumez, Pablo Bronstein, Hendrick Danckerts, Mark Dion, Amos Gitaï, Yo-Yo Gonthier, Dominique Juhé-Beaulaton, Germaine Krull, André Lassoudière, Otobong Nkanga, Claire Pentecost, Dan Peterman, Marie Preston, Lois Weinberger.</p> <p style="text-align: justify;" class="runningtextex"><strong>Lieux et partenaires associés</strong> : La Triennale, Bibliothèque Historique du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) ; Ecole du Breuil ; Jardin d’Agronomie Tropicale et la Ville de Paris ; musée du quai Branly (salon Jacques Kerchache) ; Muséum national d’Histoire naturelle ; Université Paris Diderot.</p> <p style="text-align: justify;" class="runningtextex"></p> <p style="text-align: justify;">1899 : The colonial trial garden, today known as the Jardin d’Agronomie Tropicale, is created at the Bois de Vincennes. Serving simultaneously as a center for research, teaching and agronomic information, it was also given the remit of promoting tropical plant products to businesses and the general public. It was with this aim in view that colonial exhibitions were organized on two occasions, in 1905 and 1907 ; vestiges of them can still be seen today. Left to grow wild for many years, but once again opened to the public in 2004, this largely disregarded site is an archive of “greater France”, as the collection of the historic CIRAD library, an integral part of the site, attests.</p> <p style="text-align: justify;">Taking the library’s resources as a starting point and bringing together works, scientific illustrations, archival documents, literary accounts and films reflecting a variety of points of view, <em>Tropicomania : the social life of plants</em> sets out to trace the routes followed by some tropical plants such as the banana, the pineapple and the rubber plant from their original environment to our local supermarkets. Borrowing the concept of the “social life of objects” from the anthropologist Arjun Appadurai, the project sets out more particularly to map the socio-economic, cultural and political whys and wherefores of the exploitation and commodification of tropical plants from the late 16th century to the present day. Indeed, if the tropical world has today extended to cover the whole planet, what are the effects of this expansion? And faced with the ecological challenge, which are the practices to pursue for a better use of natural resources?</p> <p style="text-align: justify;"><strong>With contributions from</strong>: Maria Thereza Alves, Édouard Bouët-Willaumez, Pablo Bronstein, Hendrick Danckerts, Mark Dion, Amos Gitaï, Yo-Yo Gonthier, Dominique Juhé-Beaulaton, Germaine Krull, André Lassoudière, Otobong Nkanga, Claire Pentecost, Dan Peterman, Marie Preston, Lois Weinberger.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Associated institutions and partners</strong>: The Triennale, Bibliothèque Historique du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) ; Ecole du Breuil ; Jardin d’Agronomie Tropicale and the City of Paris ; Musée du Quai Branly (Jacques Kerchache room) ; Muséum national d’Histoire naturelle ; Paris Diderot University.</p> Sun, 04 Mar 2012 06:05:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - April 11th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;">Depuis les mazarinades et la <em>Gazette</em> de Théophraste Renaudot jusqu’aux médias en ligne, l’exposition retrace l’histoire de la presse écrite d’information générale en France du XVII<sup>e</sup> siècle jusqu’à nos jours. </p> <p style="text-align: justify;">Indissociable des événements historiques qui ont ponctué la période, cette histoire est régie par le contexte juridique plus ou moins favorable et par la mutation des méthodes de fabrication des journaux. Les mises en page et la présentation de l’information donnent une place croissante à l’image puis à la photographie, et évoluent sous l’influence des médias concurrents — radio, télévision, puis internet. L’apparition de la presse gratuite, le développement du numérique, l’émergence du journalisme citoyen ou l’évolution du droit à l’image modifient l’exercice de la profession. </p> <p style="text-align: justify;">Guidé par ces repères chronologiques, le visiteur entre dans le processus de fabrique de l’information, de la diffusion de la dépêche d’agence à la salle de rédaction. Cette plongée au coeur du métier met en lumière la variété des profils (éditorialistes, grands reporters, photo reporters) et l’évolution de la profession, à travers les itinéraires de grandes figures : Émile Zola, Gaston Leroux, Albert Londres, Séverine, Robert Capa... Comptes rendus de procès, reportages de guerre, chroniques sportives ou mondaines montrent la diversité de contenus de la presse et les différentes manières de traiter l’information selon ces grands genres.</p> Sat, 31 Mar 2012 02:25:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - June 11th, 2012 - September 2nd, 2012 <p>Ce vase dit « vase des noces de Cana » fait partie d’une série de vases sans doute façonnés en Égypte au nom de Xerxès I<sup>er</sup>. Le nom de l’empereur est écrit en écriture cunéiforme (vieux perse, élamite, babylonien) et en hiéroglyphes égyptiens (titulature dans un cartouche).</p> <p>Le comte de Caylus souligne son caractère exceptionnel « ... d'autant plus qu’il a été trouvé en Égypte, on peut le regarder comme une des preuves la plus marquée des liaisons que ce pays avait avec Persépolis... », mais il se trompe en pensant que Persépolis était une colonie égyptienne ; c’est en fait Xerxès I<sup>er</sup> qui soumit l’Égypte.</p> <p>L’abbé Barthélemy, « garde du cabinet des Médailles du Roi » depuis 1753, s’est sans doute réjoui de l’entrée de ce vase dans les collections car, passionné par les écritures antiques, il a élaboré bien avant Champollion les principes de déchiffrement de l’écriture égyptienne : se fonder sur une inscription bilingue dans laquelle on partirait des noms propres ; il émit l’hypothèse que les cartouches égyptiens entouraient des noms royaux.</p> Sat, 23 Jun 2012 06:21:39 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Georges Wolinski - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - June 28th, 2012 - September 2nd, 2012 <p style="text-align: justify;">Dans le cadre des Estivales, la Bibliothèque nationale de France présente plus de 500 dessins originaux de Georges Wolinski choisis parmi sa collection entrée récemment à la BnF, grâce à un don généreux de l’auteur. Georges Wolinski a dessiné pour plus de 40 journaux, produit une centaine d’albums, réalisé publicités et affiches, pièces de théâtre, films, et sketchs télévisés. Rien n’aura échappé au regard et à l’ouïe de cet observateur amusé, marqué par une forte empreinte surréaliste et totalement décomplexé.</p> Thu, 14 Jun 2012 14:11:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Étienne Chambaud - Bugada & Cargnel - June 6th, 2012 - July 21st, 2012 <p style="text-align: justify;">The exhibition <i>Undercuts</i> is set up between two prototypes of preservation of the motif, two models of writing "the origin", two monuments dedicated to the genealogy of the figures, two scenes of classification and taxonomy, two places shaping the observation: the zoo and the museum. In this space, the exhibition inserts two rhetorical figures, two settings dedicated to a certain optical technology: the mask and the portrait.</p> <p style="text-align: justify;">The series entitled Contre-Dépouilles (Undercuts) consists of a collection of animal skins stretched over portrait format frames, so that the visible side of the picture is the inside of the animal's hide. The title refers as much to the range of craftsmanship and technical know-how required when exhibiting a hide (the art of hunting, taxidermy, tanning) as it does to the vocabulary of classical sculpture, in which an element in the round is called "undercut" when it requires the assembly of multiple casts, thus concealing a series of cuts in the image of its whole. The series includes a snakeskin inside out on a piece of museum furniture, a rope to keep the public back. The image of the threshold that the inverted snake forms is thus displayed indefinitely for the gaze that will try to understand the motive, that being either instrumental use or decorative function.</p> <p style="text-align: justify;">The inversion, of which the Contre-Dépouilles (Undercuts) is a product, is not to be distinguished from the skilled craftsmanship that preceded it, but it delimits a reverse to the technique of preserving the motif, which this know-how shows. The "Contre-Dépouilles (Undercuts)", by revealing what is usually hidden from view, and depriving the eye of the motif of the animal skins (zebra markings, stripes, spots and rosettes) while aligning them to the setting that the museum provides (the genre of portraiture, the rope to keep the public back) implants in the exhibition the issue of the figure. A figure of which nothing allows its existence to be linked to an origin, a figure that has no memory of anything other than that of the succession of craftsmen who distance it from its original appearance, a figure from which any issue of traceability is removed, a figure that ceases to be the combination of its reference points but invents itself at the point of their exclusion. The identity of this figure, which would be a matter of reconstructing if we wanted to draw up its "natural history", exhausts itself in the multiplicity of its potential identifications, producing a phantom identity. Here a Contre-Dépouille (Undercut) is a challenge to the observation: to retrace the course of the temporary identities, amassed in that of which it consisted, seizing the layers of the deposited transient meanings that have accumulated there. It embeds a spectral figure in the exhibition, a specular image living in an uncertain space, operating alternately by stripping bare, recovery, and processes of exclusion.</p> <p style="text-align: justify;">Suspended in the centre of the exhibition space, the piece entitled Soleil Inscrit (Inscribed Sun) presents itself in the form of a spherical lamp. Made of terracotta, the lamp, perfectly opaque, is lit but produces no light, so it would be necessary to break it in order to find its function. Coming from the "fire arts", it pinpoints a panoramic viewpoint in the exhibition space from which to view the landscape of the exhibition, suspending from it an observation that, detached, is focused on the totality of the space. In that, this "sun" is inscribed as they say, in Euclidean geometry, of an angle inscribed in a circle, i.e. integrated into a figure that includes it. From the panoptic observation that this lamp suggests, we could wait for it to come and throw a favourable light on the explanation. But its opacity materialises, however, where the exhibition slips away: not in the sense when revealed, it would be deciphered as a figure covering its genesis, but precisely in the sense when it rejects access to the place from which it would be a matter of looking, but also at the point from which one should interpret and understand. The lamp then becomes the figure of inscription of a blind spot in the exhibition, it visually obliterates the surrounding pictures, it acts as a mask that crosses the panorama of the exhibition by rendering it blind. This mask, like an anti-portrait, faceless, inscribes a deletion in the representation device, so as to panic it by bringing it to its epitome: less by transgressing its limits and rules than by taking them to excess in order to disfigure the exhibition.</p> <p style="text-align: justify;">The act that the Undercuts exhibition intends to accomplish is the isolation of a lone, ghostly figure, appeared between two "pocket" reversals: that of the animal nature, folded back over the picture (Contre-Dépouilles (Undercuts)), and that of the retroverted gaze on its other monstrous one, the mask (Soleil Inscrit (Inscribed Sun)). We could say that this single figure, this negative representation, is that which similarly haunts the zoo and the museum, and that these two tools of production and preservation of permanency are invented by working to forget this haunting. The spaces defined by the enclosure that are the zoo and the museum, by making two symbolic motifs of exteriority and intentionality out of the animal and the artist, present themselves both as a scene of origins, where the expression of sources is addressed to the public, and a detached place where the spectator can repeat an inaugural movement, to make the experience of a image that is presented as primitive, original. From this interstice that the zoo and the museum work to enclose, the exhibition Undercuts undertakes to impress a clean cut in the game of referential identities that traditionally links the image with its origins, to separate the objects from their identities, to address a lone figure rather than reducing it to a motif shared by all, to empty the interpretive frame in order to make it a fundamentally inscribed place: to be written, that is to say absolutely open.</p> <p style="text-align: justify;">(Vincent Normand)</p> <p style="text-align: justify;">This exhibition is co-produced with Anna Lena.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">L'exposition <i>Undercuts</i> est construite entre deux instances de conservation du motif, deux modèles d'écriture de "l'origine", deux monuments dédiés à la généalogie des figures, deux scènes de classification et de taxinomie, deux lieux de façonnage du regard : le zoo et le musée.</p> <p style="text-align: justify;">Dans cet intervalle l'exposition insère deux figures rhétoriques, <br /> deux cadres dédiés à une certaine technologie optique : le masque et le portrait.</p> Mon, 18 Jun 2012 00:45:35 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Amy Sillman - castillo/corrales - May 12th, 2012 - July 21st, 2012 <p style="text-align: justify;">We’ve been anticipating this exhibition for months, and for some of us here, literally, for years.<br /> <br /> <strong>Amy Sillman</strong> is one of our favorite artists, period.</p> <p style="text-align: justify;">An invigorating painter who straddles the dialectic between abstraction and figuration; between the physicality and intellectuality of painting; prose and ideal in drawing; a virulently witty writer, notably within her one-dollar zine <em>The O-G</em>; an enthralling conversationalist with a knack for (self-)irony and permanent (self-)invention: Amy Sillman is constantly showing us how to think, how to decide, how to behave.<br /> <br /> It entails a lot of head-scratching—and disgruntlement—to try to understand why the 55-year old New York artist has had no survey exhibition in Paris yet. On the other hand, we can certainly feel privileged to operate in a city where a scrappy organization like castillo/corrales can come forward and introduce an artist like Amy Sillman to a new audience.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>“Draft of a Voice-over for Split Screen Video Loop”</strong> premieres a work that stems from a recent development in the practice of the artist: an animated film with a voiceover poem, using almost 2000 drawings Sillman made on standard quotidian devices such as the iPhone and the iPad. Adapted and titled from a poem written in 2009 by the admired Canadian poet and essay writer <strong>Lisa Robertson</strong> (also a co-editor of our recent Paraguay Press’ mammoth <em>Revolution: A Reader)</em>, the film is both seditious and seductive, abstract and explicit, partial and theoretical, as it explores in concert with the text, the feminine modes of subjection and resistance.</p> <p style="text-align: justify;">The central element in the exhibition, this new film is presented next to a number of drawings selected from the mass that constitutes its course. One will find them in various formats, on different papers, and at a wide range of prices, following another defining characteristic of Sillman's approach: a drive to challenge the logic of market conditions, access to artworks, and what constitutes the viewer's gallery experience. <br /> <br /> As the archetypal exhibition press release sentence goes: <em>We are absolutely delighted to present Amy Sillman’s first one-person exhibition in a French institution</em>. And this is no convention of expression. We mean it.</p> Fri, 06 Jul 2012 13:12:47 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Centre culturel suisse de Paris - May 12th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;">Ian An&uuml;ll, Bertram, Louise Bourgeois, Anton Bruhin, Joe Coleman, William N. Copley, Andreas Dobler, Marc-Antoine Fehr, Peter Fischli, David Weiss, Agnes Fuchs, Sergio Galli, Johannes Geuer, H.R. Giger, Max Gr&uuml;ter, Alex Hanimann, Arno H&ouml;lzel, Manfred H&ouml;lzel, Dorothy Iannone, Martin Kippenberger &amp; Albert Oehlen, Fred Engelbert Knecht, Friedrich Kuhn, Nanne Meyer, Ann No&euml;l, Walter Pfeiffer, Sigmar Polke, Markus Raetz, Ugo Rondinone, Dieter Roth, Hans Sch&auml;rer, Klaudia Schifferle, Jean-Fr&eacute;d&eacute;ric Schnyder, Martin Senn, Louis Soutter, Hugo Suter, Andr&eacute; Thomkins, Timmermahn, Peter Volkart, Tom Wasmuth, David Weiss, Emmett Williams et Andreas Z&uuml;st.</p> <p style="text-align: justify;">Andreas Z&uuml;st (1947-2000) &eacute;tait collectionneur, bibliophile, m&eacute;c&egrave;ne, m&eacute;t&eacute;orologiste, photographe, peintre, cr&eacute;ature de la nuit, &eacute;diteur, producteur de films... Z&uuml;st enregistrait tout ce qui l&rsquo;int&eacute;ressait et ce tout composait sa vie. Cette qualit&eacute; remarquable est visible dans sa collection, qui de mani&egrave;re unique, a captur&eacute; exactement l&rsquo;esprit et le mode de vie des ann&eacute;es 80-90. Les 1 500 oeuvres de sa collection refl&egrave;tent non seulement les int&eacute;r&ecirc;ts vari&eacute;s de Z&uuml;st mais &eacute;galement son sens de l&rsquo;absurde et sa curiosit&eacute;. En 2009, cinq ans apr&egrave;s que la collection ait fait l&rsquo;objet d&rsquo;un d&eacute;p&ocirc;t au Aargauer Kunsthaus, le mus&eacute;e a pr&eacute;sent&eacute; une r&eacute;trospective importante intitul&eacute;e &laquo; Memorizer &ndash;Der Sammler Andreas Z&uuml;st &raquo;.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition du CCS, en plus de regrouper une large s&eacute;lection d&rsquo;oeuvres r&eacute;alis&eacute;es principalement entre 1960 et 2000, a pris parti de montrer cette collection dans sa pluralit&eacute;, elle pr&eacute;sente aussi un choix de portraits photographiques de la sc&egrave;ne zurichoise tir&eacute;s de la s&eacute;rie Bekannte / Unbekannte - o&ugrave; l&rsquo;on retrouve la quasi totalit&eacute; des artistes de l&rsquo;entourage de Z&uuml;st mais aussi des z&uuml;richois anonymes ou pas - et enfin un ensemble de livres rares.</p> <p style="text-align: justify;">Livres de la collection Andreas Z&uuml;st</p> <p style="text-align: justify;">La cohabitation d&rsquo;oeuvres et de livres permet d&rsquo;observer certains aspects de l&rsquo;enchev&ecirc;trement tr&egrave;s personnel des passions d&rsquo;Andreas Z&uuml;st. Les 12&rsquo;000 ouvrages de sa biblioth&egrave;que universaliste rec&egrave;lent des tr&eacute;sors parmi lesquels des atlas du ciel du XIXe si&egrave;cle, un incroyable portfolio de H.R. Giger pour les 700 ans de la Suisse ou encore des publications de culture populaire. Les livres concernant l&rsquo;art et l&rsquo;histoire de l&rsquo;art c&ocirc;toient des ouvrages consacr&eacute;s &agrave; des domaines tels que la m&eacute;t&eacute;orologie, la g&eacute;ologie, l&rsquo;astronomie, la physique, la botanique, l&rsquo;anthropologie, la litt&eacute;rature, la musique, le kitsch, les ovnis ou encore les Hell&rsquo;s Angels. Depuis 2010, la biblioth&egrave;que est accessible au public dans le b&acirc;timent culturel et h&ocirc;tel Alpenhof, &agrave; St-Anton/Oberreg dans le canton d&rsquo;Appenzell en Suisse orientale.</p> <p style="text-align: justify;">Remerciements &agrave; Mara Z&uuml;st, au Aargauer Kunsthaus Aarau o&ugrave; est d&eacute;pos&eacute;e la collection Z&uuml;st et &agrave; la Galerie Marlene Frei, Zurich.</p> <p style="text-align: justify;">Le travail de Louis Soutter est &eacute;galement visible &agrave; la Maison rouge, du 21 juin au 23 septembre, &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;exposition monographique qui lui est consacr&eacute;e, intitul&eacute;e &laquo;Le tremblement de la modernit&eacute;&raquo;.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Traces d&rsquo;une chronique de vie</strong></p> <p style="text-align: justify;">La collection d'Andreas Z&uuml;st souffre d'un paradoxe qui se r&eacute;sume en la qualit&eacute; et la quantit&eacute; de cette collection consid&eacute;r&eacute; comme l'une des plus riches au monde, mais dont la visibilit&eacute; reste trop rare. Le CCS accueille pour la premi&egrave;re fois en France une partie de la collection du touche &agrave; tout de g&eacute;nie qu'&eacute;tait Andreas Z&uuml;st.</p> <p style="text-align: justify;">Andreas Z&uuml;st (1947-2000) &eacute;tait collectionneur, naturaliste, artiste, m&eacute;c&egrave;ne et &eacute;diteur. L&rsquo;&eacute;crivain Thomas Kling l&rsquo;appelait faiseur de m&eacute;moire. Ceci en allusion &agrave; la notion bien connue des ethnologues de &laquo; memorizer &raquo;: celui qui garde en m&eacute;moire l&rsquo;histoire du clan. Kling a compris qu&rsquo;Andreas Z&uuml;st avait fait sienne cette t&acirc;che, en ne s&rsquo;int&eacute;ressant non seulement aux oeuvres d&rsquo;art, mais aussi aux hommes et aux histoires derri&egrave;re les objets, peintures, dessins, esquisses et photographies. Depuis la fin des ann&eacute;es 1970 jusqu&rsquo;&agrave; sa mort en 2000, Z&uuml;st documentait, dans sa collection et dans sa photographie, la sc&egrave;ne culturelle et artistique zurichoise dans ses larges ramifications, sans se soucier des fronti&egrave;res entre culture cultiv&eacute;e, contre-culture et culture populaire. Comme &laquo; faiseur de m&eacute;moire &raquo;, il fixait tout ce que son oeil averti captait et donnait sens &agrave; sa vie.</p> <p style="text-align: justify;">A sa mort, sa collection compos&eacute;e de plus de mille cinq cents oeuvres, est entr&eacute;e au Mus&eacute;e Aargauer Kunsthaus comme d&eacute;p&ocirc;t de longue dur&eacute;e. En 2009, elle a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e au public pour la premi&egrave;re fois et a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un important catalogue. L&rsquo;exposition et le livre dessinaient une mosa&iuml;que dont Andreas Z&uuml;st lui-m&ecirc;me avait r&eacute;uni et collect&eacute; les pi&egrave;ces. Il en r&eacute;sultait un ensemble haut en couleurs &ndash; y compris celle de l&rsquo;&eacute;poque que Z&uuml;st avait v&eacute;cu, s&rsquo;adonnant &agrave; ses diverses passions et les entrela&ccedil;ant entre elles. Il ne faisait de myst&egrave;re pour personne que l&rsquo;exposition d&rsquo;Aarau constituait un premier pas et que la collection d&rsquo;Andreas Z&uuml;st, avec ses innombrables r&eacute;f&eacute;rences et renvois, recelait mille et un autres r&eacute;cits et suffisamment de potentiel pour de nouvelles et diff&eacute;rentes approches.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;une de ces occasions se pr&eacute;sente actuellement au CCS de Paris &ndash; avec une distance temporelle et spatiale plus grande par rapport &agrave; Andreas Z&uuml;st et &agrave; son environnement. D&rsquo;autres points forts de la collection, gu&egrave;re visibles lors de l&rsquo;exposition argovienne, pourraient faire &eacute;merger de nouvelles connaissances, notamment la biblioth&egrave;que volumineuse qui comprend douze milles titres et que Z&uuml;st, bibliophile et digne h&eacute;ritier de sa famille, avait constitu&eacute;e au cours des ann&eacute;es avec une comp&eacute;tence grandissante et une curiosit&eacute; insatiable. Les sujets de ce cosmos livresque sont aussi nombreux que l&rsquo;&eacute;taient ses int&eacute;r&ecirc;ts : litt&eacute;rature de voyage, romans, livres d&rsquo;art, ouvrages scientifiques sur la m&eacute;t&eacute;orologie et la glaciologie, mais aussi sur les OVNI et les drogues. La collection initiale comprenait &eacute;galement une immense collection de vinyles, t&eacute;moignage de la passion d&rsquo;Andreas Z&uuml;st pour la culture populaire et la contre-culture et du r&ocirc;le central que la musique jouait dans ces temps-l&agrave;. Apr&egrave;s une p&eacute;r&eacute;grination &agrave; travers la Suisse, la biblioth&egrave;que a trouv&eacute; son port d&rsquo;attache dans l&rsquo;h&ocirc;tel Alpenhof (canton d&rsquo;Appenzell) o&ugrave; elle est dor&eacute;navant accessible aux adeptes de la culture cr&eacute;ative. La collection des vinyles, quant &agrave; elle, est en grande partie dissolue. Les nombreuses raret&eacute;s ont trouv&eacute; de nouveaux amateurs.</p> <p style="text-align: justify;">A l&rsquo;origine, tout a &eacute;t&eacute; r&eacute;uni au &laquo; Spiegelberg &raquo;, la r&eacute;sidence d&rsquo;Andreas Z&uuml;st situ&eacute; dans l&rsquo;Oberland zurichois. &laquo; Le Spiegelberg &eacute;tait l&rsquo;autobiographie sous forme de maison dont tous les coins et recoins regorgeaient de traces et de t&eacute;moignages de Z&uuml;st, qui r&eacute;unissait en lui plusieurs vies et plusieurs personnes : glaciologue, m&eacute;t&eacute;orologue, photographe, peintre, oiseau de nuit, &eacute;diteur, producteur de cin&eacute;ma, biblioth&eacute;caire, collectionneur d&rsquo;art, m&eacute;c&egrave;ne. &raquo; explique Martin J&auml;ggi curateur<br />et critique d'art. &laquo; Aussi prot&eacute;iformes que puissent para&icirc;tre ses activit&eacute;s, Z&uuml;st &eacute;tait, au fond, anim&eacute; d&rsquo;une seule et m&ecirc;me passion : faire de la recherche et collectionner, ce qui revenait au m&ecirc;me pour lui, &agrave; l&rsquo;instar d&rsquo;un naturaliste de la vieille &eacute;cole collectant lors de ses excursions et exp&eacute;ditions des &eacute;chantillons d&rsquo;esp&egrave;ces typiques et rares, afin de les pr&eacute;parer et de les pr&eacute;senter dans des cabinets de curiosit&eacute;. Les collections que Z&uuml;st h&eacute;bergeait au Spiegelberg sont les chroniques de sa lecture du monde &raquo;, conclut Martin J&auml;ggi.</p> <p style="text-align: justify;">Le point de d&eacute;part pour chaque pr&eacute;sentation de la collection r&eacute;side et r&eacute;sidera toujours dans la personnalit&eacute; d&rsquo;Andreas Z&uuml;st. Ses diff&eacute;rentes facettes se d&eacute;voilent dans les dix interviews filmiques que le cin&eacute;aste Peter Mettler a r&eacute;alis&eacute;s en 2009 avec des connaissances de Z&uuml;st. Dans ce concert polyphonique, Anton Bruhin, Bice Curiger, Olivia Etter, Patrick Frey, Urban Gwerder, Ize Holliger, Walter Keller, Jan Voss et Peter Weber d&eacute;crivent leur vision d&rsquo;Andreas Z&uuml;st. Ces interviews ajoutent une parenth&egrave;se posthume aux portraits photographiques qu&rsquo;Andrea Z&uuml;st a r&eacute;alis&eacute;s, de son vivant, de ses &laquo; connaissances connues &raquo;. Ils constituent non seulement une archive unique, mais r&eacute;v&egrave;lent aussi l&rsquo;intensit&eacute; relationnelle qui sous-tendait son existence et qui d&eacute;passait largement le cercle de ses amis artistes en s&rsquo;&eacute;tendant aux excentriques de la ville, habitu&eacute;s de la sc&egrave;ne, chauffeurs de taxi ou aux barmen. Ces portraits soulignent le contexte socioculturel dans lequel s&rsquo;&eacute;laborait sa collection et sont &agrave; lire sous cet angle-l&agrave;. Le fait que la biblioth&egrave;que nationale ait voulu acqu&eacute;rir cette archive unique prouve sa valeur singuli&egrave;re pour la conservation d&rsquo;un pan de l&rsquo;histoire contemporaine.</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; Quoi qu&rsquo;il en soit, la vie est belle &raquo; &eacute;crivait l'artiste Friedrich Kuhn dans le dessin du joyeux suicidaire (qui fait partie de la collection), et qui pourrait &ecirc;tre la devise d&rsquo;Andreas Z&uuml;st. Cette phrase est marqu&eacute;e d&rsquo;autant de joie de vivre que d&rsquo;ironie face aux al&eacute;as d&rsquo;une vie pas toujours facile. Au fond, l&rsquo;attitude positive envers la vie, la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; de l&rsquo;&ecirc;tre et les questionnements existentiels ont toujours anim&eacute; Andreas Z&uuml;st. C&rsquo;est en tout cas l&rsquo;image que renvoie de lui la collection. Or, collectionner signifie conduire une existence de mani&egrave;re singuli&egrave;re et appr&eacute;hender le monde dans ce qu&rsquo;il y a de beau, de sombre et de myst&eacute;rieux. Si l&rsquo;on choisissait les &laquo; meilleures &raquo; cent cinquante oeuvres de la collection, on obtiendrait un r&eacute;sultat des plus significatifs. Nul doute qu&rsquo;Andrea Z&uuml;st avait l&rsquo;oeil pour acqu&eacute;rir des tableaux merveilleux. Pourtant, ceci ne suffit pas pour justifier l&rsquo;envergure encyclop&eacute;dique de la collection, l&rsquo;attention particuli&egrave;re port&eacute;e aux interstices et &agrave; l&rsquo;inclassable. Par cons&eacute;quent, chaque nouvelle pr&eacute;sentation de la collection constitue une nouvelle tentative de montrer la complexit&eacute; de celle-ci et de d&eacute;pister les int&eacute;r&ecirc;ts particuliers du collectionneur.</p> <p style="text-align: justify;">On ne cesse de s&rsquo;apercevoir que tout ce qui est en dehors des zones primaires de la perception b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une attention particuli&egrave;re. Ceci ne concerne pas seulement les marges de la collection, mais aussi son noyau dur. Entre autre celui qui refl&egrave;te le profond enracinement d&rsquo;Andreas Z&uuml;st dans la sc&egrave;ne artistique et culturelle zurichoise&nbsp; des ann&eacute;es 1970 et 1980, quand le collectionneur proc&egrave;de &agrave; une v&eacute;ritable auscultation de la sc&egrave;ne qu&rsquo;il examine en profondeur dans ses moindres plis et replis. Ou alors celui qui r&eacute;unit des ensembles importants d&rsquo;oeuvres majeures de certains artistes, par exemple David Weiss ou Anton Bruhin, plus tard Friedrich Kuhn et Dieter Roth. Ce trait se r&eacute;v&egrave;le &eacute;galement dans la partie de la collection marqu&eacute;e par le contenu, quand Andreas Z&uuml;st place les sujets du &laquo; ciel &raquo; et des &laquo; glaciers &raquo; au-dessus de la qualit&eacute; picturale et proc&egrave;de &agrave; des accumulations d&eacute;lirantes. Il en va de m&ecirc;me pour sa passion pour l&rsquo;art brut, comme pour Trivia &amp; Varia - le savoir connu de tous (Peter Weber). Ou encore pour le dessin qui s&rsquo;explique par son int&eacute;r&ecirc;t moins prononc&eacute; pour les oeuvres majeures. Il pr&eacute;f&eacute;rait sonder les mentalit&eacute;s et conserver des oeuvres intimes et personnelles qui se d&eacute;voilent dans des m&eacute;diums fugitifs, tant&ocirc;t de fa&ccedil;on solide et expressive, tant&ocirc;t esquiss&eacute;e et &eacute;ph&eacute;m&egrave;re.</p> <p style="text-align: justify;">Prendre connaissance des particularit&eacute;s de cette collection permet de cerner davantage encore le collectionneur qui &eacute;tait &eacute;galement artiste et qui savait entrelacer ses diff&eacute;rentes activit&eacute;s de fa&ccedil;on quasi fusionnelle. En la personne d&rsquo;Andreas Z&uuml;st se trouvaient ainsi r&eacute;unis le chercheur, le collectionneur et l&rsquo;artiste d&rsquo;une mani&egrave;re devenue rare de nos jours. Rare aussi en raison de l&rsquo;&eacute;tendue des champs d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts qui, bien que contraires, semblaient r&eacute;concili&eacute;s et qui allaient de la vie urbaine tr&eacute;pidante aux zones d&eacute;sertiques des cercles polaires, des r&eacute;alit&eacute;s sociales aux ph&eacute;nom&egrave;nes c&eacute;lestes les plus extraordinaires, du documentaire aux fictions illimit&eacute;es. C&rsquo;est &agrave; ces univers qu&rsquo;Andreas Z&uuml;st se consacrait corps et &acirc;me en les sondant par tous les moyens dont il disposait. La collection, la biblioth&egrave;que et l&rsquo;art d&rsquo;Andreas Z&uuml;st forment ainsi une unit&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;agit de penser dans son ensemble, m&ecirc;me en acc&eacute;dant &agrave; ce cosmos de fa&ccedil;on ponctuelle. Mais peu importe par o&ugrave; l&rsquo;on y entre, ces mondes s&rsquo;ouvrent tr&egrave;s vite et r&eacute;v&egrave;lent la cosmologie d&rsquo;un grand universaliste. Porter son regard au ciel a, finalement, donn&eacute; au m&eacute;t&eacute;orologue patent&eacute; la libert&eacute; de poser celui-ci sur la complexit&eacute; de la vie.&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Tue, 12 Aug 2014 18:28:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dieter Roth - Centre culturel suisse de Paris - June 15th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;">Les oeuvres de l’artiste suisse Dieter Roth (1930-1998) constituent l’un des plus importants ensembles de la collection Andreas Züst. Le CCS a donc pris le parti de présenter trois séries d’oeuvres graphiques réalisées entre 1971 et 1980. Parmi celles-ci, on peut relever les magnifiques hyalographies, qui ont pour thème l’île volcanique de Surtsey située au large des côtes méridionales de l’Islande, non loin de Reykjavik où Dieter Roth s’est établi en 1957. Le volcan fumant y est tantôt montré dans son paysage marin, tantôt comme un mets tout juste sorti du four. L’exposition propose aussi les 9 gravures rehaussées de la série Containers – des expériences chimiques emblématiques de la pratique de l’artiste – et les 17 dessins plein d’énergie de l’ensemble Personarum.</p> <p style="text-align: justify;">Lors du vernissage, à 20h, projection du film d’Edit Jud (115’, 2003) retraçant la vie et l’oeuvre de Dieter Roth.</p> <p style="text-align: justify;">Remerciements à Mara Züst et au Aargauer Kunsthaus Aarau où est déposée la collection Züst.</p> Mon, 28 May 2012 00:43:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Constantin Brancusi - Centre Pompidou - November 9th, 2011 - November 19th, 2012 <p>Né en 1876 en Roumanie, Constantin Brancusi a vécu et travaillé à Paris de 1904, jusqu'à sa mort en 1957. La plus grande partie de son oeuvre y fut créée. Dans son testament, il lègue à l'état français la totalité de son atelier, situé impasse Ronsin, Paris XVe. Celui-ci fut reconstruit sur la Piazza en 1997. <br /> <br /> Une collection unique au monde, constituée de 137 sculptures, 87 socles, 41 dessins, deux peintures et plus de 1600 plaques photographiques de verre et tirages originaux.</p> Thu, 23 Aug 2012 12:36:59 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anri Sala - Centre Pompidou - May 3rd, 2012 - August 6th, 2012 <p style="text-align: justify;">Imaginée pour le Centre Pompidou, cette exposition est une œuvre en soi, une symphonie, constituée d'objets, de photographies et de quatre films récents formant une boucle d'une heure. L'exposition entraîne le spectateur de Sarajevo à Berlin, de Bordeaux à Mexico-City. Le son et la musique y sont omniprésents ; ce travail original de l'artiste place le visiteur dans une boîte à musique, entre fiction et réalité.</p> Sat, 28 Apr 2012 07:21:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list