ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Andrew Walker - Galerie Art&Events - June 24th, 2012 3:00 PM - 6:00 PM Thu, 21 Jun 2012 23:47:44 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Galerie Chantal Crousel - June 24th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM Sun, 24 Jun 2012 08:59:02 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Gaudel de Stampa - June 25th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM Fri, 29 Jun 2012 00:40:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anderson & Low - Galerie Photo 12 - June 26th, 2012 7:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">La série Manga Dreams revient aux sources du manga japonais, cet art visuel qui a bouleversé la culture populaire, à travers une approche picturale à la fois traditionnelle et moderne.</p> Mon, 18 Jun 2012 14:55:44 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Eric Emo - Musée Bourdelle - June 27th, 2012 10:00 AM - 6:00 PM <p>Le photographe Éric Emo, famillier de l’univers d’Antoine Bourdelle nous invite à partager le regard porté sur son oeuvre.</p> <p>Habituellement conservés dans les réserves du musée, bronzes et moules en plâtres de Bourdelle deviennent les sujets d’une quarantainede photographies en couleur.<strong><br /></strong></p> <p>Eric Emo photographie et présente ces sujets distanciés de leur fonction originelle.</p> <p><em><strong>« La violence de la couleur et des formes de l’envers des bronzes témoignent du processus de création et révèlent un travail digne des forges de Vulcain.</strong></em><br /><em><strong>Les formes des plâtres sont abstraites. Elles se regardent comme une sculpture contemporaine. Ces plâtres sont autonomes, leurs entrailles sont devenues stériles, ils existent maintenant par leur réalité plastique.»</strong></em></p> <p>Regarder, photographier, réinterpréter la réalité. Celle-ci devient porteuse d’une autre histoire.<br />Ce travail s’inscrit dans la thématique obsessionnelle de la représentation, de l’identité du corps. Sujet autour duquel Eric Emo travaille depuis de nombreuses années et expose régulièrement en France comme à l’étranger.</p> Sat, 23 Jun 2012 07:08:14 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Dominique Figarella, Raphael Hefti - Art : Concept - June 28th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">«Dans l’exercice d’une pratique, l’on a ainsi affaire à des matériaux, c’est une fatalité. Je veux dire qu’à l’origine de la mise en branle d’une activité, il y a toujours un matériau, la relation à un matériau» (1)<br />Dominique Figarella</p> <p style="text-align: justify;">Pour sa nouvelle exposition, la galerie Art: Concept est heureuse de présenter le travail de deux artistes : Dominique Figarella et Raphael Hefti. Tous deux ont développé une forme d’abstraction en poussant les matériaux dans leur retranchement et en usant de l’aléatoire. Leurs oeuvres sont autant de toiles, sculptures à retardement, une débandade du matériau en quelque sorte... Figures du ratage, de l’expérimentation, de la maltraitance, les deux artistes se positionnent autour de la question de l’abstraction en contraignant le spectateur à regarder d’un peu plus près, à transgresser les interdits et les sacro-saints écrits artistiques ambiants définissant tel ou tel type de lecture, laissant le champ libre à l’appréhension de chacun quant aux modifications, aux mutations de la matière.</p> <p style="text-align: justify;">DOMINIQUE FIGARELLA<br />Dominique Figarella, artiste français né en 1966, aime à bousculer l’ordre esthétique régnant notamment les liens établis sur la base des savoirs et sur les discours produits à propos des matières, des matériaux et de la perception artistique des oeuvres. Car il s’agit bien de perception quand on regarde une oeuvre de Figarella. Cette compréhension des matériaux et du geste est liée aux stimuli visuels, mais la qualité de cette compréhension et des sensations qui en découlent n’est pas seulement relative à ces stimuli. La sensation varie selon le sujet et le contexte dans lequel il la reçoit. La connaissance de la matière, de la forme voire dans certains cas de la non-forme et de l’abstraction fait appel à la subjectivité de chacun. Ainsi, comme l’explique Dominique Figarella dans son essai, Conduire sans permis : « il devient possible de dérégler (ou encore d’esquiver) l’intimité que le matériau entretient avec les énoncés qui font habituellement autorité sur la façon dont on le conçoit et donc sur la façon dont on s’en sert ». (1)<br />A première vue, on serait tenté de comprendre et ressentir les toiles de Figarella comme des oeuvres purement abstraites, mais le principe même qu’utilise l’artiste est de donner à nos sensations pléthore de clivages. Dans un premier temps, il va recouvrir la toile d’une couche monochrome puis va la parsemer de tâches, celles-ci sont placées de manière aléatoire, interviennent nonchalamment au gré des envies de l’artiste ; le geste est libre, non contrôlé. L’artiste vient à la rencontre de son tableau puis repart. On aurait pu s’arrêter là, parler d’Action painting ou de Dripping. Mais celui que Catherine Perret compare à Diogène dans Peindre à même la réalité (2), semble marcher dans les pas du philosophe. Cynique et indépendant il va recouvrir tour à tour chacune de ces tâches d’aplats de couleur opaques. Masquées, bâillonnées, censurées, elles cessent d’exister pour disparaître derrière un écran. Un voile de pudeur, de cette même censure qui fait partie intégrante de toute histoire de l’art et existe au préalable dans toute société établie prodiguant ses propres codes. Bien qu’exposant cette censure, Figarella va aiguiser notre sensibilité et notre acuité visuelle. Ses aplats carrés, ronds, reprenant des formes géométriques simples vont peu à peu dessiner une forme et donner naissance à une figure formellement identifiable. En faisant s’interpénétrer ainsi les formes, les matières, il va nous inviter à s’interroger sur la constitution des oeuvres et la pensée qui les habite.</p> <p style="text-align: justify;">L’espace même du tableau devient, chez Figarella, une sorte de lieu où s’affrontent différents points de vues tant esthétiques que matériels ainsi que différents gestes artistiques mêlant l’abstraction ou la figuration, recréant ainsi un espace pictural multiple. Et « bien que le tableau appartienne sans conteste au monde des objets, son fonctionnement reste celui d’un dispositif qu’il pratique et non pas un médium, une discipline ou un métier qui s’appellerait peinture » (3). Dominique Figarella développe un art complexe fait de décisions propres et d’accidents, où des gestes et des tâches sont mis en scène, le tout dans une démarche abstraite travaillant à figurer l’acte même de peindre.</p> <p style="text-align: justify;">RAPHAEL HEFTI<br />Né en Suisse en 1978, Raphael Hefti, a suivi une formation en électronique avant d’étudier l’art, le design et la photographie. Au fait des techniques industrielles, il travaille sur les altérations et les possibles erreurs des procédés mécaniques, en les poussant à leur paroxysme afin que ces altérations initiales se transforment en esthétisme. Ce n’est pas la relation entre l’objet et son image qui l’intéresse mais les propriétés mêmes des matériaux.</p> <p style="text-align: justify;">Prenons l’exemple du verre, ce dernier est à l’origine censé être transparent afin de laisser pénétrer la lumière ou de protéger une vitrine, un lieu de son contenu. Cette volonté d’invisibilité fait de lui en quelque sorte un non-objet car sa destination finale n’est ni plastique, ni empirique dans le sens où son existence est réduite à minima. En ajoutant plusieurs couches d’anti-reflet sur d’immenses plaques de verres, Raphael Hefti inverse le procédé initial de transparence et rend la matière visible. La lumière ne traverse plus directement la surface, elle se défragmente laissant apparaître les différentes couleurs du spectre lumineux qui varient selon l’endroit et l’exposition de la pièce.</p> <p style="text-align: justify;">Avec les métaux, le procédé utilisé est tout aussi radical. Il interrompt de façon soudaine le processus de trempage de l’acier ; il en résulte que le métal imprime une sorte de mémoire sensitive et devient à son tour un objet fragile, revêtant une palette chromatique allant du rose au bleu en passant par le brun sombre. Sa série de photogrammes, Lycopodium, subit elle aussi cette sorte de maltraitance. Des spores présents sur la mousse de Lycopodium sont placés sur du papier photo, puis brûlés, secoués, exposés et enfin développés donnant ainsi naissance à des visions aux allures d’images satellites voire de paysages extraterrestres.</p> <p style="text-align: justify;">Mêlant technique, aléatoire et accident, alchimie et métaphysique, Raphael Hefti pousse jusqu’au bout sa volonté de voir jusqu’où la matière peut être modifiée et modifiable : « Les différents matériaux ont chacun leur propre définition, leur causalité – j’explore cela (...) le monde de l’art est plutôt tolérant face à ce genre d’expérimentation », commente t-il dans un récent entretien accordé à Alexis Vaillant. Il s’intéresse via l’expérimentation technique et scientifique à la mise à mort de l’objet en tant que tel. Au XIXème siècle on aurait pu considérer cela comme une pratique magique ou ésotérique mais en destinant cet objet à une fonction nouvelle, celle de l’ultime possibilité via l’absurdité de son imperfection ; Raphael Hefti crée une pure abstraction plastique, une forme précieuse, vaporeuse et infiniment poétique.</p> <p style="text-align: justify;">Aurélia Bourquard<br /><br /></p> <p style="text-align: justify;">___________________________________________________</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">For its new exhibition, Art: Concept is happy to present the work of two artists: Dominique Figarella and Raphael Hefti. Both have developed new forms of abstraction by making use of randomness and pushing materiality into its very limits. Their works are canvases as much as time-bomb-sculptures, in a material mayhem featuring failure, experimentation and rough-handedness. Both practices take positions on the theme of abstraction by forcing the spectator to look closer and transgress prohibitions, as well as sacrosanct artistic texts that aim at the pre-definition of reading-levels. Here the understanding is left at your discretion as far as substance variations, changes and mutations are concerned.</p> <p style="text-align: justify;">DOMINIQUE FIGARELLA</p> <p style="text-align: justify;">French artist born in 1966, Dominique Figarella enjoys disrupting ruling aesthetic orders, especially links founded on basic knowledge and rhetorics of substance and materials in the artistic perception of works. Perception is the right notion that comes to mind when observing Dominique Figarella’s work: The comprehension of materials and gestures is certainly linked to visual stimuli, but not its quality. The sensation varies according to the subject and the context in which he is receiving it. Awareness of subject matter, knowledge of form, and sometimes also of non-form and abstraction are notions that appeal to the subjectivity of each individual. Hence, as the artist explains it in his essay “ Driving without a Licence”: “ It is thus possible for us to deregulate (or alternatively dodge) the intimacy that this material has with the statements which usually have authority over the way it is conceived, and thus on the way it is used.” (1)</p> <p style="text-align: justify;">At first sight, we could be tempted to understand and feel Dominique Figarella’s canvases as purely abstract works, but the artist’s guideline is in itself apt to feed our sensations with a multiplicity of dividing lines. First he covers the canvas with a monochrome layer that he splashes with stains. These stains are random and free, only slightly controlled by the artist’s whim in a lose gesture. The artist comes to meet his painting, but then leaves. He could have stopped there, and name it Action Painting or Dripping. But Dominique Figarella, who has been compared to Diogenes by Catherine Perret in the text called: “Painting Straight on Reality” (2), seems to really want to walk in the footprints of the Greek philosopher. Cynic and independent, he goes back to cover up each one of these stains with flat washes of opaque paint. Overshadowed, muffled, censored, they cease to exist and disappear behind a screen, a veil of decency cut into the same stuff that constitutes the censorship that surges to accompany the art-history of any society longing to promote its own codes. Even though exposing this censorship, Figarella seeks to sharpen our sensitivity and our visual acuity. His flat washes are round or square, and the simple geometric shapes that constitute them will lead to the appearance of formally identifiable shapes. By the interpenetration of shapes and materials, Figarella therefore invites us to question ourselves on the constitution of oeuvres and their abiding thought.</p> <p style="text-align: justify;">The surface of Dominique Figarella’s canvas becomes the battlefield of different points of view, both aesthetic and material, as well as the borderline between different artistic gestures, from abstraction to figurative, in a multiplicity of fields of expression. And: “Although a painting undoubtedly belongs to the world of objects, its functioning remains, to my eyes, that of a system, never of an object. It is this system I use, not a medium, a discipline or a craft called “painting”” (3). Dominique Figarella develops his complex art made of personal decisions and accidents, in which gestures and stains are staged in an abstract process aiming at the representation of the act of painting.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">RAPHAEL HEFTI</p> <p style="text-align: justify;">Born in 1978 in Switzerland, Raphael Hefti underwent training in electronics before studying art, design and photography. Knowledgeable when it comes to industrial techniques, his work is based on alterations and possible errors of mechanical processes, pushed to their paroxysm in order to turn such initial alterations into aestheticism. His interest does not reside in the relation between an object and its image, but in the inherent properties of materials.</p> <p style="text-align: justify;">Let’s take the example of glass. Originally glass is meant to be see-through in order allow the passage of light while at the same time protecting an inside, a content. This will of invisibility somehow turns glass into a non-object, with its final destination lacking both plastic and empirical evidence and its existence reduced “ad minima”. By adding several layers of anti-reflex coating to the surface of huge glass panels, Raphael Hefti reverses the initial transparency process and makes matter visible. Light no longer crosses the surface in a direct way; it defragments, showing all the different colors.</p> <p style="text-align: justify;">When using metal, his proceedings are just as radical: He suddenly interrupts the coating process of steel; which causes the metal to imprint a sort of sensitive memory that turns the object into a fragile artifact, assuming a palette of colors ranging from pink to blue and including a shade of burnt brown. The photogram-series called Lycopodium equally undergoes the same ill treatment. Spores that were on the surface of the Lycopodium (broad moss) are placed on the surface of photographic paper and then burnt, shaken, exposed and finally developed to generate visions of imaginary satellite-landscapes and fancy extraterrestrial sceneries.</p> <p style="text-align: justify;">In a mixture of technique, randomness and accident, between alchemy and metaphysics, Raphael Hefti pushes his will to see how far substance can be modified and altered to its extreme: “Different materials have a different “thingness” to them – I’m exploring this (...) the art world is tolerant to that kind of experiment” he recently said during an interview with Alexis Vaillant.</p> <p style="text-align: justify;">By means of technical and scientific experiences, he connects to the idea of an extinction of the object as such. During the 19th century this could have been considered a magic or esoteric practice. By changing the destination and altering the object’s function: That of its last possibility through the absurdity of its imperfection, Raphael Hefti creates pure abstraction in a precious, vaporous and infinitely poetic form.</p> <p style="text-align: justify;">Aurélia Bourquard<br />Traduction Frieda Schumann</p> <p style="text-align: justify;"></p> Wed, 09 Jul 2014 13:03:12 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Georges Wolinski - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - June 28th, 2012 10:00 AM - 7:00 PM <p style="text-align: justify;">Dans le cadre des Estivales, la Bibliothèque nationale de France présente plus de 500 dessins originaux de Georges Wolinski choisis parmi sa collection entrée récemment à la BnF, grâce à un don généreux de l’auteur. Georges Wolinski a dessiné pour plus de 40 journaux, produit une centaine d’albums, réalisé publicités et affiches, pièces de théâtre, films, et sketchs télévisés. Rien n’aura échappé au regard et à l’ouïe de cet observateur amusé, marqué par une forte empreinte surréaliste et totalement décomplexé.</p> Thu, 14 Jun 2012 14:11:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - GALERIE FELLI - June 30th, 2012 4:00 PM - 8:00 PM Mon, 25 Jun 2012 00:43:00 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - MAC/VAL (Musée d'art contemporain du Val-de-Marne) - June 30th, 2012 6:30 PM - 8:30 PM <p style="text-align: justify;">Du 30 juin au 23 septembre 2012, le MAC/VAL présente une exposition réunissant dix artistes autour de différentes questions : « Comment le corps peut-il être un endroit d’affirmation, de résistance ? », « Comment se situer en tant qu’artiste et plus largement en tant qu’individu dans le monde ? », « Comment se construire en tant que sujet dans une relation à l’Autre ? ».</p> <p style="text-align: justify;">C’est en se rendant aux repères géographiques [48°47’34’’ N / 2°23’14’’ E], à Vitry-sur-Seine, que les visiteurs pourront explorer plusieurs pistes interrogeant ces notions. Autant d’interrogations que le Musée d’art contemporain du Val-de-Marne abordera cet été au travers du regard que portent ces artistes sur l’homme et son environnement, sur sa construction dans un monde de plus en plus normé, sur leur rôle en tant qu’artiste. La sélection d’oeuvres de Johanna Billing, Jakob Gautel, Clarisse Hahn, Matthieu Laurette, Marcello Maloberti, Melanie Manchot, Aleksandra Mir, Frédéric Nauczyciel, Marylène Negro et Tsuneko Taniuchi effectuée par Frank Lamy, commissaire de l’exposition, a ici pour dénominateurs communs une analyse sociologique, voire anthropologique, un caractère de revendication qui va de l’intime au public, l’ensemble prenant une forme évolutive et collaborative.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Une déclinaison de « Situation(s) »</strong></p> <p style="text-align: justify;">« L’exposition réunira les œuvres de dix artistes dont le travail repose, notamment, sur le hiatus espace intime/espace public. Au travers d’ œuvres évolutives, performatives et collaboratives, c’est d’identité(s) et de représentation(s) de soi dont il sera question. D’identités en mouvement, en recherche, en construction. Entre apparition et disparition, camouflage et funambulisme, il sera question de communauté, de visibilité, de genres, de sexe social, de colonialisme, de luttes, de centre et de périphérie. D’affirmation et de situation. De positionnements, d’allers-retours. D’image. De corps. À terme, c’est à une réflexion sur l’endroit de l’oeuvre, la nature de l’art et le rôle de l’artiste qu’invitera l’exposition.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Johanna Billing</strong>, avec <i>You don’t love me yet</i> (2002- .…), archive une collection de reprises de la chanson éponyme de Rocky Erickson, articulant ainsi singularité et dynamique collective, entre différence et répétition. <strong>Jakob Gautel</strong> part sur les traces de son aïeule <i>Maria Theodora</i> (1862/63 et 1996/97), entre Indonésie et Allemagne au milieu du 19<sup class="typo_exposants">e</sup> siècle. <br />Extrait de la série « Notre corps est une arme », <i>Los Desnudos</i> (2011) de <strong>Clarisse Hahn</strong> dévoile l’histoire de paysans mexicains qui ont mis en place une nouvelle forme de lutte pour protester contre la spoliation de leurs terres. Depuis 1998, <strong>Matthieu Laurette</strong> dresse une cartographie subjective du monde à l’aune de son activité professionnelle en proclamant régulièrement : « I am an artist ». <strong>Marcello Maloberti</strong> travaille à rendre visible ce qui ne se montre pas dans des actions qui rassemblent et tissent du lien social dans des formes proches du carnaval et de la procession. <strong>Melanie Manchot</strong> perturbe les représentations corporelles établies, interrogeant la conscience du corps entre intimité et partage festif avec <i>Dance (all Night/Paris)</i> (2011) tandis que<i> Perfect Mountains</i> (2011) questionne le tourisme de masse. Dans une perspective postcoloniale et féministe, <strong>Aleksandra Mir</strong>, avec<i> First Woman on the Moon</i> (1999), réévalue l’histoire de la conquête spatiale, et au delà, l’histoire de toute extension territoriale. Les oeuvres de <strong>Frédéric Nauczyciel</strong> scrutent la dissimulation et les représentations du corps et de l’identité masculine en milieu hostile. <i>The Fire Flies, Francesca</i> <i>(Baltimore)</i> (2011) porte un regard immergé et attentif sur la communauté noire queer de Baltimore. <strong>Marylène Negro</strong> cherche à trouver une place dans le flux ininterrompu des images d’actualités <i>(Daymondes 2012)</i> et brosse une sorte de portrait collectif fugitif et fragmentaire avec <i>Et maintenant</i> (2012). Depuis 1995 dans ses « Micro-événements », <strong>Tsuneko Taniuchi</strong> met en crise stéréotypes et clichés liés à la condition féminine. Avec la série des « Mariages » démarrée en 2002 c’est tout le pacte social qui est redéfini. »</p> <p style="text-align: justify;">Frank Lamy Chargé des expositions temporaires</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Johanna Billing</strong> (née en 1973 à Jönköping en Suède, vit et travaille à Stockholm), <strong>Jakob Gautel</strong> (né en 1965 à Karlsruhe en Allemagne, vit et travaille à Paris), <strong>Clarisse Hahn</strong> (née en 1973 à Paris, vit et travaille à Paris), <strong>Matthieu Laurette</strong> (né en 1970 à Villeneuve Saint Georges, vit et travaille entre Paris, Bogota et New York), <strong>Marcello Maloberti</strong> (né en 1966 à Codogno en Italie, vit dans les faubourgs de Milan), <strong>Melanie Manchot</strong> (née en 1966 à Witten en Allemagne, vit et travaille à Londres),<strong> Aleksandra Mir</strong> (née en 1967 à Lubin en Pologne, vit et travaille à Londres), <strong>Frédéric Nauczyciel</strong> (né en 1968 à Paris, vit et travaille à Paris), <strong>Marylène Negro</strong> (née en 1957 à La Tronche, vit et travaille à Paris) et <strong>Tsuneko Taniuchi</strong> (née à Hyôgo au Japon, vit et travaille à Paris depuis 1987).</p> Sat, 02 Jun 2012 01:10:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michio NAKAMURA, KUMIKI-E - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - July 2nd, 2012 5:30 PM - 8:00 PM Thu, 28 Jun 2012 12:53:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Guillaume Pinard, Gaël Charbau - FONDATION RICARD - July 3rd, 2012 7:00 PM - 9:00 PM <h2 style="text-align: justify;">Rencontre avec Guillaume Pinard et Gaël Charbau à l'occasion de la sortie du livre «Un art sans destinataire».</h2> <p style="text-align: justify;">Depuis le début des années 2000, <strong>Guillaume Pinard</strong> livre, à l'occasion d'expositions et de publications, une œuvre gentiment cruelle et lubrique.</p> <p style="text-align: justify;">L'univers de l'artiste abonde de créatures farfelues et grotesques, de personnages improbables et insolites, d'objets du quotidien toujours en déroute dont les tribulations viennent se fixer sur les pages de cahiers d'écolier, sur les murs d'une galerie, sur des films ou des œuvres en volume.<br />En 2007, il publie son premier roman <em>Un Clou sans tête</em> chez Semiose Editions, récit surréaliste qui retrace le parcours tragique d'un robot, professeur de dessin dans une école préparatoire à Loches.</p> <p style="text-align: justify;">Aujourd'hui, c'est également un texte que Guillaume Pinard vient de publier, à l'occasion de son exposition au centre d'art Le Parvis, (Pau). <em>Un art sans destinataire</em> peut être lu comme un manifeste, mais aussi comme un poème.</p> Sat, 30 Jun 2012 09:13:29 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Derrick Adams, Peter Aerschmann, Omar Ba, Hicham Berrada, Ninar Esber, Huang Hankang, Hank Willis Thomas - Galerie Anne de Villepoix - July 7th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM Mon, 25 Jun 2012 13:03:38 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Art&Events - July 7th, 2012 2:00 PM - 9:00 PM Thu, 28 Jun 2012 13:49:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Philippe Meste - Jousse Enterprise-Saint Claude - July 7th, 2012 4:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Philippe Meste is one of those artists better known for their actions than for their works of art.</p> <p style="text-align: justify;">His <em>Attaque du port de guerre de Toulon</em>, his <em>Poste militaire</em> at Marseilles’ flee market have, in the art world, this aura of legends and tales that often acts take when first put together for a public of sailors and antiquity addicts.</p> <p style="text-align: justify;">Violent, brutally inscribed in the outdoor reality, they are examples of defiance towards a mannerist culture, a born dead art. This is to say how an exhibition to him is problematical.</p> <p style="text-align: justify;">The gallery’s white cube tends to reify everything, a clinic antechamber and museum’s morn. A chosen public comes here to contemplate objects always emphasised a little cooler or warmer. It seems that to play this game, Meste has inevitably had to deny himself.</p> Sat, 30 Jun 2012 09:30:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Yusuke AOYAGI, Ryodo YOSHITOMO - Galerie Métanöia - July 10th, 2012 6:00 PM - 8:00 PM Fri, 06 Jul 2012 13:57:14 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list France Bizot - Backslash Gallery - July 12th, 2012 5:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">For her first exhibition at the Backslash gallery, French visual artist France Bizot presents a recent series of drawings on the theme of social networks, Facebook in particular, and the status of the image. The myriad formats provoke an encounter between the viewer and today’s 2.0 society, a form of society that has become embedded in our collective subconscious and that can produce both intense creativity and a certain degree of alienation.  <br /><br />Facebook currently boasts over 900 million users and has just seen its shares floated on the stock market. Four billion objects are exchanged every day. Figures such as these make this particular social network an extremely influential form of communication, universally known and recognized thanks to a set of well-defined signals and codes.  <br /><br />France Bizot is fascinated by the relationships that members create when using the network. Her work questions the worth of these “friendships” and the consequences that they have on us all, despite their supposed virtuality.  She explains that “my work as an artist was to take this virtual journey to a new destination. To extract from within the context of the screen nothing more than what you find on-screen, re-appropriating the signals and visual codes. Investing every link with its true emotional charge. Acting as a reminder that although the journey may be virtual, the emotions are real.”<br /><br />The artist is also intrigued by the idea of virtual time, which often reflects the sense of urgency that dominates modern society. Drawing time is inversely proportional to virtual time, and France Bizot’s works create an unsettling link between these two polar opposites.  </p> <p style="text-align: justify;">The drawings on display all come originally from the artist’s own Facebook page and each one records a story or encounter, a friendship forged or renewed. <br /><br />France Bizot graduated from the Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs of Paris. After a successful career as an artistic director in the advertising industry, in 2002 she took the decision to concentrate on her work as an artist. Strongly influenced by social networks, particularly thanks to her previous career, she began her work on Facebook in March 2011.</p> Sat, 22 Feb 2014 16:00:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list