ArtSlant - Recently added http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Claude Nori - Polka Galerie - May 28th - August 1st <p style="text-align: justify;">&laquo; L&rsquo;aventure d&rsquo;un photographe &raquo; est le titre d&rsquo;une nouvelle d&rsquo;Italo Calvino. Son h&eacute;ros est un photographe qui vit avec une femme qu&rsquo;il aime et ne cesse de photographier obsessionnellement car a-t-il d&eacute;cid&eacute; &laquo; la photographie n&rsquo;a de sens que si elle &eacute;puise toutes les images possibles &raquo;.</p> <p style="text-align: justify;"><br />Cette nouvelle, Claude Nori, artiste fran&ccedil;ais d&rsquo;origine italienne, l&rsquo;a adapt&eacute; en film dans les ann&eacute;es quatre-vingt en in�fluen&ccedil;ant tr&egrave;s certainement sa pratique photographique. Adolescent &agrave; Toulouse, sa timidit&eacute; l&rsquo;emp&ecirc;che d&rsquo;aborder les filles. La r&eacute;v&eacute;lation se produit avec la d&eacute;couverte de l&rsquo;appareil photographique et l&rsquo;invention du&nbsp;<em>flirt photographique</em>&nbsp;gr&acirc;ce auquel il capte en de rencontres &eacute;ph&eacute;m&egrave;res, visages et sourires de jeunes filles ne demandant qu&rsquo; &agrave; &ecirc;tre regard&eacute;es et fr&ocirc;l&eacute;es pour un moment d&rsquo;&eacute;ternit&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Jouant du reportage et de la fiction, ses images, fruits d&rsquo;une esth&eacute;tique m&ecirc;lant dilettantisme et sens inn&eacute; de la g&eacute;om&eacute;trie, relatent des petites histoires aux parfums baln&eacute;aires dont les baisers et les tubes d&rsquo;un &eacute;t&eacute; doux et parfois cruel sont une marque ind&eacute;l&eacute;bile.</p> <p style="text-align: justify;">En couleur ou en noir et blanc, de livres en livres, Claude Nori poursuit sa qu&ecirc;te photobiographique en se r&eacute;f&eacute;rant sans cesse au cin&eacute;ma italien, aux actrices sensuelles qui ont fait sa gloire, aux amants c&eacute;l&egrave;bres de V&eacute;rone, ville natale de ses parents qui le hantent depuis son enfance. Cette nostalgie cr&eacute;ative s&rsquo;&eacute;panouit de Stromboli au Lido de Rimini en passant par Toulouse et Biarritz o&ugrave; il vit d&eacute;sormais avec Isabelle qui ne cesse de l&rsquo;inspirer pour de nouveaux voyages.</p> <p style="text-align: justify;">La galerie Polka est heureuse d&rsquo;annoncer la repr&eacute;sentation du travail de Claude Nori qui occupe une place tout &agrave; fait unique dans l&rsquo;histoire de la photographie fran&ccedil;aise en tant que photographe et cr&eacute;ateur des &eacute;ditions Contrejour qu&rsquo;il fonda &agrave; Paris en 1975. L&rsquo;exposition sera pr&eacute;sent&eacute;e du 28 mai au 1er ao&ucirc;t avec interruption du 23 juin au 04 juillet inclus.</p> <p style="text-align: justify;">28 MAI - 1 AO&Ucirc;T 2015 (INTERRUPTION DU 23 JUIN AU 4 JUILLET)</p> Fri, 01 May 2015 19:10:20 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Marc Riboud - Polka Galerie - May 30th - August 1st Fri, 01 May 2015 19:08:23 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sara Imloul - Polka Galerie - April 11th - May 9th <p style="text-align: justify;">&ldquo;<em>Le Ch&acirc;teau</em>&nbsp;(The Castle), is a place, a story. An enclosed space, a surreal family constellation.</p> <p style="text-align: justify;">I wanted to work on our family house located in the Lorraine region. I wanted to set my Camera-Obscura and capture them in my own way, as I see them and as I imagine them. This very intimate work spanned over a year. It felt like an in-between of two worlds experience, a self-examination through the camera lens.</p> <p style="text-align: justify;">I wanted to create pictures where my grand father, my mother, my aunt, my cousin and myself would be staged in symbolic compositions. By arranging objects like symbols insider her compositions, the images become drawing or collages. Objects transformed into letters of an alphabet that requires deciphering, or a sequence in an intimate black and white film. Role play, experiments in material enable altered perceptions of bodies and spaces, but primarily serve to blur the lines between projection and reality.</p> <p style="text-align: justify;">&ldquo;Who is behind this mask?&rdquo; &ldquo;Who plays whom?&rdquo; The house has become a chest, a skull where my imagination plays the game of Exquisite Corps.&rdquo;</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Sara Imloul</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; &ldquo;Das Schloss&rdquo; (Le Ch&acirc;teau), c&rsquo;est un lieu, une histoire. Un huis clos, une constellation familiale surr&eacute;aliste.&nbsp;<br /><br />J&rsquo;ai eu envie de travailler dans ma maison de famille, en Lorraine. Installer ma chambre noire et les photographier, eux, moi, &agrave; ma mani&egrave;re. Comme je les pense, comme ils m&rsquo;inspirent. Un travail intime sur une p&eacute;riode d&rsquo;un an. Comme une exp&eacute;rience entre deux mondes, une introspection &agrave; travers l&rsquo;oeil photographique.<br />Faire des images o&ugrave; mon grand-p&egrave;re, ma m&egrave;re, ma tante, ma cousine et moi&ndash;m&ecirc;me serions mis en sc&egrave;ne &agrave; travers des compositions symboliques. Placer des &eacute;l&eacute;ments dans ces &ldquo;tableaux&rdquo;, dessins, collages, comme des symboles. Les lettres d&rsquo;un alphabet &agrave; d&eacute;chiffrer. Les s&eacute;quences d&rsquo;un cin&eacute;ma personnel en noir et blanc. Jeux de r&ocirc;les, jeux de mati&egrave;res, pour troubler la perception des corps, des espaces et surtout, troubler la fronti&egrave;re entre projection et r&eacute;alit&eacute;.&nbsp;<br /><br />Qui est derri&egrave;re ce masque ? Qui joue le r&ocirc;le de qui ? La maison est devenue l&rsquo;&eacute;crin, la boite cr&acirc;nienne o&ugrave; se formaient les cadavres exquis de mon imaginaire. &raquo;<br /><br /><br />Sara Imloul</p> Fri, 01 May 2015 19:04:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - La Maison Rouge - June 20th - September 20th <p class="Pa4" style="text-align: justify;">My Buenos Aires s&rsquo;inscrit dans un cycle d&rsquo;expositions que la maison rouge consacre aux villes, cycle initi&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;t&eacute; 2011 avec la ville de Winnipeg au Canada et poursuivi en 2013 avec Johannesburg en Afrique du Sud.</p> <p class="Pa5" style="text-align: justify;">Alors que certains d&eacute;plorent l&rsquo;uniformisation suppos&eacute;e du monde de l&rsquo;art, qui serait la cons&eacute;quence de la globalisation, il a sembl&eacute; pertinent de se tourner vers des centres de cr&eacute;ation qui, bien qu&rsquo;&eacute;loign&eacute;s du feu des projecteurs, sont anim&eacute;s par une sc&egrave;ne artistique active, dont les oeuvres sont impr&eacute;gn&eacute;es par le territoire, la ville, son histoire, ses mythes.</p> <p class="Pa7" style="text-align: justify;">Buenos Aires, un myst&egrave;re r&eacute;invent&eacute;</p> <p class="Pa5" style="text-align: justify;">Ville miroir, fond&eacute;e deux fois (en 1536 puis en 1580), Notre-Dame-du-Bon-Vent, est adoss&eacute;e au R&iacute;o de la Plata, le &laquo; fleuve d&rsquo;argent &raquo;, qui donnera son nom au pays. Buenos Aires s&rsquo;&eacute;tend sur deux cents kilom&egrave;tres carr&eacute;s o&ugrave; r&eacute;sident trois millions de Port&egrave;gnes (porte&ntilde;os en espagnol &ndash; litt&eacute;ralement &laquo; ceux du port &raquo;). Son agglom&eacute;ration urbaine, le Grand Buenos Aires, en compte quinze millions et demi, ce qui en fait la troisi&egrave;me ville la plus peupl&eacute;e d&rsquo;Am&eacute;rique latine, apr&egrave;s Mexico et S&atilde;o Paulo.</p> <p class="Pa5" style="text-align: justify;">D&eacute;crite par Malraux comme &laquo; la capitale d&rsquo;un empire qui n&rsquo;a jamais exist&eacute; &raquo;, Buenos Aires a cela de particulier qu&rsquo;elle fait souvent l&rsquo;objet de fantasmes. L&rsquo;&eacute;vocation du tango, de Borges ou de Maradona, de la viande de boeuf ou de la beaut&eacute; des argentines, plonge m&ecirc;me celui qui n&rsquo;y a jamais mis les pieds, dans une r&ecirc;verie teint&eacute;e de nostalgie.</p> <p style="text-align: justify;">Cette familiarit&eacute; visuelle, culturelle, que ressent le voyageur europ&eacute;en dans les rues de Buenos Aires, peut d&eacute;cevoir ceux qui se repaissent d&rsquo;exotisme et de sensations fortes, d&eacute;livr&eacute;es cl&eacute;-en-main. Pourtant c&rsquo;est bien dans ce myst&egrave;re de la (re)connaissance, dans ce jeu de masques, que r&eacute;side tout le pouvoir de s&eacute;duction de cette ville tentaculaire, qui en 1914 comptait autant d&rsquo;immigrants que d&rsquo;argentins et dont, aujourd&rsquo;hui encore, 40 % des habitants sont n&eacute;s ailleurs.</p> <p style="text-align: justify;">Fille de l&rsquo;immigration, volontaire ou forc&eacute;e, Buenos Aires est une terre d&rsquo;absence, o&ugrave; vivre signifie accepter le manque et surmonter la perte. Rien de moins surprenant donc, qu&rsquo;elle partage avec New York le go&ucirc;t de la psychanalyse, et qu&rsquo;elle compte aujourd&rsquo;hui encore un th&eacute;rapeute pour 600 habitants.</p> <p style="text-align: justify;">S&eacute;duisante, Buenos Aires n&rsquo;en est pas moins sombre. Elle porte les stigmates de toutes les violences subies, du d&eacute;racinement, de la dictature, et le deuil de toutes les disparitions, jusqu&rsquo;&agrave; celle, depuis la crise &eacute;conomique et financi&egrave;re de 2001, de sa propre image de &laquo; grande puissance europ&eacute;enne &raquo; ayant atterri par m&eacute;garde sur le continent am&eacute;ricain.</p> <p style="text-align: justify;">La r&eacute;sistance populaire n&eacute;e de la crise de 2001 a montr&eacute; une capacit&eacute; de contre-pouvoir in&eacute;dite dans l&rsquo;histoire des nations modernes ; et en marge de la crise, des mouvements sociaux et des pillages de ces derni&egrave;res d&eacute;cennies, les Argentins continuent &agrave; manier le sarcasme, l&rsaquo;humour noir, et l&rsquo;ironie, comme un rem&egrave;de &agrave; la r&eacute;signation.</p> <p style="text-align: justify;">Transformiste, Buenos Aires est dot&eacute;e de tous les accessoires des m&eacute;galopoles contemporaines : violence urbaine, pollution et nuisances sonores, mais elle conserve, &agrave; l&rsquo;abri des jacarandas qui jalonnent ses avenues, l&rsquo;extraordinaire capacit&eacute; de se r&eacute;inventer et de manifester sans complexes, parfois m&ecirc;me avec brutalit&eacute;, l&rsquo;urgence d&rsquo;un vivre mieux.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Une communaut&eacute; artistique solidaire </strong></p> <p style="text-align: justify;">Cette extraordinaire capacit&eacute; &agrave; se r&eacute;inventer, les auteurs et leurs interpr&egrave;tes la portent aussi avec opini&acirc;tret&eacute;, toutes disciplines artistiques confondues. Dans le champ des arts plastiques, les d&eacute;cennies de crise et de &laquo; syst&egrave;me D &raquo; ont eu le m&eacute;rite de forger une communaut&eacute; artistique solidaire, qui malgr&eacute; les rivalit&eacute;s et les d&eacute;saccords, fait bloc face &agrave; l&rsquo;adversit&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">Pour pallier le manque d&rsquo;infrastructures et de formation, les artistes ouvrent leurs ateliers. Ils organisent des charlas, des discussions en groupe, le plus souvent chez eux, pour que la parole circule et rebondisse. Ceux qui r&eacute;ussissent &agrave; int&eacute;grer le march&eacute; de l&rsquo;art international n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; puiser sur leurs deniers personnels pour soutenir la cr&eacute;ation locale. La bourse attribu&eacute;e par le peintre Guillermo Kuitca, a par exemple permis &agrave; toute une g&eacute;n&eacute;ration d&rsquo;artistes de 1991 &agrave; 2011 d&rsquo;avoir acc&egrave;s &agrave; un atelier, un encadrement critique et technique pour d&eacute;velopper leurs travaux. Le site Bola de nieve (&laquo; boule de neige &raquo;), initiative gratuite lanc&eacute;e en 2005 par la revue Ramona, est une base de donn&eacute;es en images o&ugrave; chaque artiste en invite un autre dans une cha&icirc;ne infinie. Aujourd&rsquo;hui, 1135 artistes y pr&eacute;sentent leurs oeuvres. &Agrave; l&rsquo;image de Bola de nieve, il n&rsquo;est pas rare qu&rsquo;un artiste recommande d&rsquo;aller voir d&rsquo;abord l&rsquo;atelier d&rsquo;un autre quitte &agrave; garder la visite du sien pour un autre jour.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Un mouvement irr&eacute;sistible </strong></p> <p style="text-align: justify;">En quelques ann&eacute;es, la cartographie de l&rsquo;art contemporain porte&ntilde;o a subi des mutations consid&eacute;rables et un &eacute;quilibre s&rsquo;installe entre les diff&eacute;rents quartiers de la ville. Une sc&egrave;ne artistique qui fait le grand &eacute;cart donc, et qui d&eacute;serte peu &agrave; peu le centre.</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi la galerie Benzacar, qui c&eacute;l&egrave;bre ses cinquante ans d&rsquo;existence, quitte l&rsquo;historique calle Florida pour s&rsquo;installer &agrave; l&rsquo;ouest du quartier de Palermo. Au nord, de nouveaux lieux voient le jour, comme l&rsquo;H&ocirc;tel des Immigrants. Plus haut, le Centre Culturel de la M&eacute;moire Haroldo Conti comporte un parc de sculptures rendant hommage aux disparus de la dictature et un centre culturel qui pr&eacute;sente des expositions d&rsquo;art contemporain. L&rsquo;universit&eacute; priv&eacute;e Di Tella a lanc&eacute; en 2010 un programme exp&eacute;rimental de recherche, sous la direction de l&rsquo;historienne et curatrice In&eacute;s Katzenstein. Au sud, le MAMBA (Mus&eacute;e d&rsquo;Art Moderne de Buenos Aires), vit une v&eacute;ritable r&eacute;volution, sous l&rsquo;impulsion de sa nouvelle directrice, Victoria Noorthoorn.</p> <p style="text-align: justify;">Le microcentro reste le centre n&eacute;vralgique de la ville, et le coeur de son histoire. De nombreux lieux d&rsquo;art comme la Fondation Osde, et de galeries, y sont toujours install&eacute;s. C&rsquo;est sur la place de Mai que viennent d&eacute;filer les m&eacute;contents, et des projets artistiques ont r&eacute;cemment vu le jour sous l&rsquo;ob&eacute;lisque exactement.</p> <p style="text-align: justify;">Cette nouvelle configuration de ses lieux d&rsquo;art figure une ville qui s&rsquo;&eacute;tire et semble prendre son &eacute;lan. Reste &agrave; savoir pour aller dans quelle direction.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Politique culturelle </strong></p> <p style="text-align: justify;">La Direction des Affaires Culturelles de la ville est &agrave; l&rsquo;origine de plusieurs initiatives qui soutiennent cette offre culturelle de grande qualit&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">S&rsquo;agissant du m&eacute;c&eacute;nat, les liens entre entreprises priv&eacute;es et acteurs de l&rsquo;art et de la culture se sont renforc&eacute;s gr&acirc;ce &agrave; la Loi dite de M&eacute;c&eacute;nat, qui favorise la participation du secteur priv&eacute; &agrave; des projets de grande valeur culturelle pour la ville. Dans cette m&ecirc;me optique, la cr&eacute;ation et le d&eacute;veloppement de la zone sud de la ville (&laquo; Polo Sur &raquo;) a permis &agrave; la communaut&eacute; artistique de valoriser des quartiers qui, pendant plusieurs d&eacute;cennies, sont rest&eacute;s en marge des circuits d&rsquo;expositions. De nouvelles initiatives comme le &laquo; District des arts &raquo;, &laquo; l&rsquo;Usine de l&rsquo;art &raquo; et une s&eacute;rie de th&eacute;&acirc;tres, de centres culturels et d&rsquo;espaces d&rsquo;exposition ont permis la revitalisation de la zone sud de Buenos Aires, et la naissance d&rsquo;espaces &agrave; caract&egrave;re industriel, porteurs de propositions de nouvelles natures.</p> <p style="text-align: justify;">Les &laquo; Tandems &raquo; mis en place avec succ&egrave;s depuis quelques ann&eacute;es entre Buenos Aires et des villes comme Madrid, Amsterdam, Medell&iacute;n ou Paris ont permis &agrave; des projets artistiques et culturels locaux d&rsquo;entrer en r&eacute;sonnance avec des initiatives similaires dans d&rsquo;autres capitales.</p> <p style="text-align: justify;">Amener l&rsquo;art dans l&rsquo;espace public, installer des sculptures sur les places, proposer des performances en plein air, cr&eacute;er de nouveaux circuits artistiques comme ceux de la calle Florida, ou le Circuit culturel Borges Xul Solar : toutes ces initiatives t&eacute;moignent de la fusion entre tradition et modernit&eacute; et de l&rsquo;appropriation de la ville et de sa mythologie par les nouvelles g&eacute;n&eacute;rations.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>My Buenos Aires</strong><strong>, l&rsquo;exposition </strong></p> <p class="Pa5" style="text-align: justify;">Cette exposition prend le contrepied d&rsquo;une vision romantique de Buenos Aires. La proposition que Paula Aisemberg et Albertine de Galbert souhaitent pr&eacute;senter au public de la maison rouge n&rsquo;est pas une illustration de la ville, ni non plus un palmar&egrave;s des artistes argentins, mais plut&ocirc;t une sensation, une exp&eacute;rience des dynamiques &agrave; l&rsquo;oeuvre dans la capitale argentine.</p> <p style="text-align: justify;">Le parcours de l&rsquo;exposition s&rsquo;articule comme une d&eacute;ambulation, un va-et-vient entre le politique et l&rsquo;intime, l&rsquo;espace public et le domestique, l&rsquo;&eacute;veil et l&rsquo;inconscient. L&rsquo;instabilit&eacute;, la tension et l&rsquo;explosion, le masque, le cryptage et l&rsquo;&eacute;trange, sont certains des th&egrave;mes autour desquels s&rsquo;articulera l&rsquo;exposition.</p> <p style="text-align: justify;">Le visiteur trouvera sur son chemin des reliques de fa&ccedil;ades, des &eacute;chafaudages mutants, des capots de voitures, des noeuds d&rsquo;autoroute, des maisons br&ucirc;l&eacute;es et des statues sans t&ecirc;te. Il devra d&eacute;crypter des langages cod&eacute;s, se laisser bercer par la musique de la ville et le frottement des ventilateurs. Puis &agrave; la tomb&eacute;e de la nuit il pourra s&rsquo;installer sur un vieux canap&eacute; pour &eacute;couter un tango r&acirc;peux, traverser les cataclysmes recoll&eacute;s d&rsquo;une cuisine qui fait comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait, observer son reflet dans l&rsquo;encre noire d&rsquo;un bassin de marbre blanc. Il sombrera dans un r&ecirc;ve &eacute;veill&eacute;, peupl&eacute; de d&eacute;doublements &eacute;trangement inqui&eacute;tants, de personnages sans visages tombant du ciel, pour se r&eacute;veiller dans la douceur ouat&eacute;e d&rsquo;une pi&egrave;ce mont&eacute;e en stuc.</p> <p style="text-align: justify;">Avec plus de soixante artistes, investissant tous les mediums, de l&rsquo;installation &agrave; la peinture, la sculpture, la vid&eacute;o, la photographie, ce sont quatre g&eacute;n&eacute;rations qui sont pr&eacute;sent&eacute;es. Les oeuvres de certains artistes d&eacute;j&agrave; connus en Europe comme Le&oacute;n Ferrari, Guillermo Kuitca ou Jorge Macchi c&ocirc;toieront celles d&rsquo;artistes &agrave; d&eacute;couvrir. Plus de quinze d&rsquo;entre eux voyageront &agrave; Paris pour installer leurs pi&egrave;ces ou r&eacute;aliser des oeuvres in situ.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition est une invitation &agrave; s&rsquo;engouffrer dans le myst&egrave;re de Buenos Aires sans tenter de le r&eacute;soudre, d&rsquo;&eacute;prouver l&rsquo;inqui&eacute;tante &eacute;tranget&eacute; de ses d&eacute;doublements.</p> Fri, 01 May 2015 19:00:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Nigel Rolfe - Galerie Polaris - May 16th - June 20th <p style="text-align: justify;">Nigel Rolfe is recognized as a seminal figure in performance art, in its history and among current world practitioners.<br /><br />Born in the Isle of Wight in 1950, Rolfe has lived and worked in Dublin, Ireland since 1974. He has worked intensively and made significant contributions as an artist, curator, activist and scholar.Rolfe has created live performances throughout Europe, in the former Eastern Block, in North and South America, in the Far East&mdash;in China, Korea and Japan. De Appel in Amsterdam, Franklin Furnace in New York, and the Institute of Contemporary Art in London were early champions of Rolfe&rsquo;s installation and performance work. Major retrospectives of his work have been held at the Irish Museum Of Modern Art in Dublin and at the Musee D'Art Moderne de la Ville De Paris.</p> <p>&nbsp;</p> Fri, 01 May 2015 18:52:15 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jorge Enrique - Galerie Olivier Waltman - May 28th - June 28th Fri, 01 May 2015 18:47:04 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list David Walker - Galerie MathGoth - June 5th - July 6th Fri, 01 May 2015 18:40:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Fondation Taylor - May 7th - May 30th <p style="text-align: center;">Pays invit&eacute;</p> <p style="text-align: center;">Japon</p> <p style="text-align: center;">&nbsp;</p> <p style="text-align: center;">Invit&eacute; d&rsquo;honneur</p> <p style="text-align: center;">ABE Akira</p> <p style="text-align: center;">&nbsp;</p> <p style="text-align: center;">Gravure Ukiyo-e</p> <p style="text-align: center;">HOKUSAI - UTAMARO - HIROSHIGE ...</p> <p style="text-align: center;">&nbsp;</p> <p style="text-align: center;">Graveurs des ann&eacute;es 30-60</p> <p style="text-align: center;">FOUJITA - HASEGAWA ...</p> <p style="text-align: center;">&nbsp;</p> <p style="text-align: center;">Graveurs contemporains</p> <p style="text-align: center;">ASADA - FUSE - HIRANO - IKUTA - ITO - NOGUSHI OTSUKA - SHIBU - TERAO - WATANAB&Eacute; H. - WATANABE M.</p> Fri, 01 May 2015 18:24:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Rinsui Kizumi, Hideyuki Fujisawa, Rakufû Azumi - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - May 11th - May 16th <p style="text-align: justify;">Faire usage des traditions pour &eacute;voluer avec son temps<br />Trois artistes issus de domaines diff&eacute;rents se r&eacute;v&egrave;lent &agrave; travers ce qu&rsquo;ils partagent. En nous d&eacute;voilant leur point de vue d&rsquo;artiste, ils nous pr&eacute;sentent des &oelig;uvres profondes et sublimes symbolisant les arts traditionnels japonais. Leurs efforts ininterrompus contribuent au rayonnement de la culture japonaise, qui prend ici toute sa mesure avec cette exposition rare et pleine de sens.</p> <p style="text-align: justify;">Sous le haut patronage de : Ambassade du Japon en France <img src="http://www.tenri-paris.com/art/images/2015/expo/ambassade_du_japon.jpg" alt="" width="40" height="25" /></p> Fri, 01 May 2015 11:56:40 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Nicola Lo Calzo - Galerie Dominique Fiat - May 20th - June 20th <p style="text-align: justify;"><strong>Frozen Time</strong></p> <p style="text-align: justify;">The Underground Railroad, the secret network that helped runaway slaves escape the fate awaitingthem at the hands of southern plantation owners, never reached French Guiana. Its last stop was the Canadian border where a solidarity chain took in the newly free.</p> <p style="text-align: justify;">When crossing Brazil or Suriname, fleeing from the strongholds of the colony in French Guiana, the runaways could not rely on a support organisation as sophisticated as that of their cousins in the other America. Their hideouts, set up as makeshift camps that would endure, remind me of the utopian quilombos in Brazil where the &ldquo;Maroons&rdquo; came together to create a new society, like so &nbsp;many reconstructed families.</p> <p style="text-align: justify;">Time has passed and a sedentarisation can be felt in the way things are organized - in the day-to- day routine. However, the precariousness of this balance crops out in every image. It is an unacknowledged precariousness that is not part of any configuration that might elicit compassion &ndash;quite the contrary. Brazil and Africa are not far away. In the understated glow of colours, compositions associate the emerald green of the forest with the red of ceremonial dress and the ashen colour of smoke.</p> <p style="text-align: justify;">These moments are decomposed and unfurl as if in slow motion. Nicolas Lo Calzo captures them like frames of a film. We can imagine him on the lookout, like a patient hunter, tracking gestures, movements and variations of a look. At times, like a reference to remind us that, despite the timelessness of the landscape and the inhabitants, we are still in the twenty-first century, he brings back some form of proof that seems anachronistic: a Marilyn tee-shirt, young people in jeans, an HF microphone placed next to a vase of orchids and then a subliminal sign &ndash; the Pietas Fides printed on a commemorative loincloth on which broken chains remind us of the history. The truth, all of the truths reside and blend together in the details. Lo Calzo understands this.</p> <p style="text-align: justify;">This world of wild vegetation and waters is an ideal setting into which beings can dissolve. As if fearing that history might repeat itself, they seem ready to weigh anchor at any moment and set off for a new somewhere else. The river is there, endless. Here, Lo Calzo photographs Maroons. That is to say, he joins a brotherly underworld that allows him to fade into the surroundings and capture the quintessence of that which is not visible to all. He has found a way to give subtle movement to this frozen time.</p> <p style="text-align: justify;">Simon Njami</p> <hr /> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Le temps arr&ecirc;t&eacute;</strong></p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;underground railroad, le r&eacute;seau clandestin&nbsp; qui aidait les esclaves fugitifs &agrave; &eacute;chapper au sort que leur r&eacute;servaient les propri&eacute;taires de plantations sudistes n&rsquo;arriva jamais jusqu&rsquo;en Guyane. Son terminus &eacute;tait la fronti&egrave;re du Canada o&ugrave; les nouveaux hommes libres &eacute;taient pris en charge par un r&eacute;seau de solidarit&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">En traversant le Br&eacute;sil ou le Suriname, en fuyant les places fortes de la colonie en Guyane, les fugitifs ne disposaient pas d&rsquo;un r&eacute;seau d&rsquo;entraide aussi sophistiqu&eacute; que leurs cousins de l&rsquo;autre Am&eacute;rique. Leurs rep&egrave;res, mont&eacute;s comme des campements sauvages et provisoires qui allaient durer, me rappellent l&rsquo;utopie des&nbsp;quilombos&nbsp;&nbsp;du Br&eacute;sil, o&ugrave; les &laquo;&nbsp;marrons se regroupaient en une soci&eacute;t&eacute; nouvelle, comme autant de familles recompos&eacute;es.</p> <p style="text-align: justify;">Le temps a pass&eacute; et la s&eacute;dentarisation se ressent dans l&rsquo;organisation des choses. Dans cette mani&egrave;re de routine quotidienne. Pourtant la pr&eacute;carit&eacute; de cet &eacute;quilibre affleure &agrave; chaque image. Mais il s&rsquo;agit d&rsquo;une pr&eacute;carit&eacute; qui ne dit pas son nom. Elle ne s&rsquo;inscrit dans aucune configuration qui conduirait &agrave; &eacute;prouver de la compassion, bien au contraire. Le Br&eacute;sil et l&rsquo;Afrique ne sont pas loin. Dans le scintillement discret des couleurs, les compositions associent l&rsquo;&eacute;meraude de la for&ecirc;t aux rouges des tenues c&eacute;r&eacute;monielles et &agrave; la couleur cendre de la fum&eacute;e.</p> <p style="text-align: justify;">Ces moments sont d&eacute;compos&eacute;s et se d&eacute;ploient comme au ralenti. Nicola Lo Calzo les saisit comme la trame d&rsquo;un film. On l&rsquo;imagine &agrave; l&rsquo;aff&ucirc;t, comme un chasseur patient, traquant le geste, le mouvement, les variations d&rsquo;un regard. Parfois, comme un clin d&rsquo;&oelig;il, pour nous rappeler que malgr&eacute; l&rsquo;intemporalit&eacute; du paysage et des &ecirc;tres nous sommes bien au vingt-et-uni&egrave;me si&egrave;cle, il ram&egrave;ne une preuve qui semble anachronique&nbsp;: un tee-shirt de Marylin, de jeunes gens en jeans, un microphone HF pos&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;un vase d&rsquo;orchid&eacute;es, et puis, un signe, subliminal&nbsp;: cette&nbsp;pietas&nbsp;fides&nbsp; imprim&eacute;e sur un pagne comm&eacute;moratif sur lequel des chaines bris&eacute;es nous ram&egrave;nent l&rsquo;histoire. La v&eacute;rit&eacute;, toutes les v&eacute;rit&eacute;s s&rsquo;abritent et se confondent dans les d&eacute;tails. Lo Calzo l&rsquo;a bien compris.</p> <p style="text-align: justify;">Le monde, ce monde v&eacute;g&eacute;tal et liquide est le d&eacute;cor parfait dans lequel peuvent se dissoudre les &ecirc;tres. Comme s&rsquo;ils redoutaient encore que l&rsquo;histoire ne se r&eacute;p&egrave;te, ils semblent &ecirc;tre pr&ecirc;ts, &agrave; tout moment, &agrave; lever l&rsquo;ancre vers de nouveaux ailleurs. La rivi&egrave;re est l&agrave;, interminable. Lo Calzo fait ici de la photographie de&nbsp;marron. C&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;il s&rsquo;inscrit dans une clandestinit&eacute; fraternelle qui lui permet de se fondre dans le d&eacute;cor et d&rsquo;en rapporter la quintessence de ce qui n&rsquo;est pas visible &agrave; tous. Il a su donner un mouvement subtil &agrave; ce temps arr&ecirc;t&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Simon Njami</strong></p> Fri, 01 May 2015 11:48:36 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ola Abdallah - Europia Galerie - April 29th - June 5th Fri, 01 May 2015 11:43:45 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Lutfi Romhein - Europia Galerie - April 29th - June 5th Fri, 01 May 2015 11:42:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list