ArtSlant - Current exhibits http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Thomas Bayrle - Air de Paris - April 20th, 2012 - May 25th, 2012 <p><strong>Thomas BAYRLE</strong>a toujours cité son expérience dans une usine de tissage comme le détonateur formel de sa pratique artistique. Les entrelacs de fil, le motif de la chaîne de montage ont résonné avec la communication de masse, l’industrialisation de l’Europe des années 60 puis celle que connaît actuellement la Chine. Les fils sont devenus réseaux autoroutiers, les motifs apparaissant à la faveur de l’accumulation d’éléments de nature différente. Mais toujours le tout se retrouve dans la partie, par un isomorphisme permanent, kaléidoscopique et vertigineux.</p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify">Pour sa seconde exposition à Air de Paris, <strong>Thomas BAYRLE</strong> présente des œuvres de différentes époques, rarement voire jamais montrées, ou alors très récentes. <br /> Ainsi deux des rares peintures qu’il ait réalisées (1978, 1980) : peintes, repeintes… non finies car impossible à finir par nature. Dans la peinture de grand format <em>Putzen</em>, les voitures, répétées, multipliées font apparaître le terme allemand pour car-wash, mais donnent surtout lieu à la représentation d’un« <em>rêve de voiture</em> ».</p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify">Dans les grandes œuvres en cartons tissés de la série chinoise (2005), les entrelacs de carton forment des caractères chinois qui entrent en résonnance avec l’image sérigraphiée. Forme et fond aboutissent à une paradoxale union.</p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify">Enfin, les œuvres les plus récentes, de la série <em>Agnus Dei</em>, entrelacs d’autoroutes devenant autant de portées pour des partitions de chants monastiques du Moyen-âge, retrouvent l’inspiration mystique de ses grands collages de 1985 montrés ici pour la première fois : les reliques de photographies de motifs urbains donnent lieu à des grandes roses épanouies, qui rappellent la méditation d’Angélus Silésius « La rose est sans pourquoi, elle fleurit parce qu’elle fleurit… » L’exposition met ainsi en évidence la portée métaphorique de cette expérience fondatrice de l’usine de tissage, ainsi que la dimension spirituelle que, dès le départ, et paradoxalement, il a lui toujours associé. En effet, la monotonie de la chaîne de montage renvoie pour lui à celle de l’expérience mystique , et pas seulement à celle du consumérisme et de la communication de masse.</p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify">Voitures, autoroutes, villes, motifs : autant d’éléments d’une même chaîne de montage. Le matérialisme historique tout autant que les plus grands mystiques l’ont toujours affirmé : tout est dans tout.<br /> <br /> Né en 1937 à Berlin, Allemagne. Vit et travaille à Francfort, Allemagne.<br /> Artiste séminal de la scène artistique allemande, Thomas BAYRLE a eu de nombreuses expositions à travers le monde depuis les années soixante, incluant la Documenta III et IV. Récemment le MACBA de Barcelone, le MAMCO et le Museum Ludwig de Cologne lui ont consacré des expositions personnelles (2008 et 2009). Il a participé à la Biennale de Venise (Fare Mundi, 2009).</p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify">Ses œuvres ont été acquises par de prestigieuses collections publiques (Museum für Moderne Kunst, et Städelmuseum, Frankfurt am Main, Museum Ludwig, Köln, MOCA, Los Angeles, Frac Limousin, Limoges et FNAC, Puteaux) et privées.</p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify"></p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify"><strong>Thomas BAYRLE</strong>has always cited his time working in a weaving plant as the formal trigger for his practice as an artist. For him the traceries of thread and the assembly line motif tie in with mass communication, the industrialisation of Europe in the 1960s and the similar process China is now undergoing. The threads have become freeway networks and the motifs are shaped by an accumulation of distinct elements; but the whole is always present in the part, the driving force being a full-time, dizzyingly kaleidoscopic similarity of form.</p> <p style="font-family: Georgia,'Times New Roman',Times,serif; font-size: 12px;" align="justify">For his second Air de Paris show, <strong>Thomas BAYRLE</strong> is presenting works from the past that have rarely or never been exhibited, together with very recent pieces. <br /> Among the former are two pictures from 1978 and 1980, painted and repainted – but unfinished because by their very nature they cannot be finished. In the large-format <em>Putzen</em> endless repetitions of cars form the German word for "car wash", but what they primarily offer is a kind of "<em>car dream</em>". <br /> In the big woven cardboard works from his Chinese series of 2005, the interlacings crystallise as Chinese characters that chime with the silkscreened image in a paradoxical but accomplished union of form and content. </p> <p style="font-family: Georgia,'Times New Roman',Times,serif; font-size: 12px;" align="justify">In the most recent works, from Bayrle's <em>Agnus Dei</em> series, intertwined freeways morphed into staves for medieval monastic chants signal a return to the mystical inspiration of the big collages of 1985, shown here for the first time: remnants of photographs of urban motifs give rise to big, full-blown roses reminiscent of Angelus Silesius's "The rose is without why; she blooms because she blooms." And so the exhibition foregrounds the metaphorical reach of that foundational factory experience, together with the spiritual dimension so paradoxically associated with it from the very outset. For him the monotony of the assembly line conjures up not just consumerism and mass communication, but also the mystical experience. <br /> Cars, freeways, cities, motifs: all of them come together on the same assembly line. Historical materialism – just like the great mystics – has always insisted that everything is part of everything else.</p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify">Born in Berlin in 1937. Lives and works in Frankfurt. <br /> A seminal figure on the German art scene, Thomas Bayrle has been exhibiting around the world since the 1960s, notably at Documenta III and IV. Recently MACBA in Barcelona, MAMCO in Geneva and Museum Ludwig in Cologne have organised solo showings of his work (2008, 2009). He also exhibited at the Venice Biennale in 2009. </p> <p class="Style1 Style21 style36" align="justify">His works have been acquired by prestigious private collectors and such leading institutions as the Museum für Moderne Kunst and the Städel Museum in Frankfurt; Museum Ludwig, Cologne; MOCA, Los Angeles; the Limousin Region Contemporary Art Collection in Limoges; and the National Contemporary Art Collection in Puteaux, France. </p> Fri, 20 Apr 2012 14:02:22 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Mrzyk & Moriceau - Air de Paris - April 20th, 2012 - May 25th, 2012 <p style="text-align: justify;">On ne sait pas toujours quelles sont les conséquences de nos actes et l’on pense plus facile de prévoir des effets de cause / conséquence plus quotidiens. Les dessins et sculptures de <strong>MRZYK &amp; MORICEAU </strong>reposent sur la réfutation de ces deux présuppositions. De là naît le doute sur la fonction même du regard, qui, s’il constate juste, croit pourtant toujours prévoir. Mais voir, justement, ce n’est pas toujours re-voir. C’est là la raison des délices que nous éprouvons à découvrir une nouvelle œuvre du duo, cette fois la troisième de leur série d’interventions dans la vitrine de la galerie.</p> <p style="text-align: justify;">Petra Mrzyk et Jean-François Moriceau collaborent depuis 1998. Lors de ces dernières années ils ont réalisé de nombreuses expositions personnelles (Ratio 3, Los Angeles ; La Caixa, Barcelone ; Villa Arson, Nice..) et collectives (Chapelle du Genêteil, Château-Gontier ; le Crédac, Ivry-sur-Seine ; Loftprojekt ETAGI, Saint-Petersbourg ; Bétonsalon, Paris…). Les œuvres de Mrzyk et Moriceau sont dans de nombreuses collections privées françaises et américaines, privées et publiques, ainsi le FNAC, les FRAC Poitou Charentes, Pays de la Loire, Ile-de-France, du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, du MoMA, New-York et du LACMA, Los Angeles. Ils ont réalisé par ailleurs des clips pour Air et Sébastien Tellier. Leur nouveau site internet 1000dessins.com est actuellement en ligne.<br /> </p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">We do not always know what the consequences of our actions are, and it seems easier to predict more ordinary everyday cause/consequences effects. The drawings and sculptures by<strong> MRZYK &amp; MORICEAU</strong>are based on a refutation of these two preconceptions. The outcome is doubt as to the actual business of seeing: it might get things right, but it always thinks of itself as foreseeing. But seeing is not always re-seeing. Which explains our pleasure in discovering a new work by this duo, the third of their contributions to the Air de Paris vitrine.</p> <p style="text-align: justify;" class="Style38" align="justify">Petra Mrzyk and Jean-François Moriceau have been collaborating since 1998. During these last years they have had many individual exhibitions (Ratio 3, Los Angeles ; La Caixa, Barcelone ; Villa Arson, Nice..) as well as group shows (Chapelle du Genêteil, Château-Gontier ; le Crédac, Ivry-sur-Seine ; Loftprojekt ETAGI, Saint-Petersbourg ; Bétonsalon, Paris…). The works of Mrzyk et Moriceau are in many french and american collections, both public and private, such as FNAC, les FRAC Poitou Charentes, Pays de la Loire, Ile-de-France, and the Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, du MoMA, New-York et du LACMA, Los Angeles. They have also made music videos for Air and Sébastien Tellier</p> Fri, 20 Apr 2012 14:01:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Michel Blazy - Art:Concept - March 17th, 2012 - May 5th, 2012 <p>Croire ne les intéresse pas, ce qui les intéresse maintenant, c’est de vouloir croire.<br />Leur but est d’être sur le chemin qui y mène, même si le chemin ne mène à rien.<br />Elles ne savent pas que la menace existe et n’auront toujours, jamais rien à perdre.<br />Elles sont belles, et bien vivantes:<br />Les lasagnes<br />Michel Blazy - 1992</p> <p style="text-align: justify;">Michel Blazy a créé un univers artistique fait d’absurde, de périssable, de vivant et de mutation. Il utilise des matériaux humbles, des matières vivantes, organiques que l’on trouve dans sa cuisine ou son jardin, donnant naissance à un art animé, mouvant et étrange. Ses installations sont constituées de rencontres de matières, qui tentent de faire perdurer un moment, un instant grâce à différentes stratégies de survie. La première stratégie du vivant pour se sauvegarder est la reproduction, les oeuvres de Blazy utilisent le même moyen pour survivre, elles se reproduisent, se répètent; à l’artiste de trouver le bon geste, de se plier à la matière pour y parvenir. Ainsi, les choses artificielles produites vont s’intégrer dans le cycle du vivant et créer une sorte de rituel contre le temps en adoptant le même comportement que le vivant.</p> <p style="text-align: justify;">Pour cette nouvelle exposition personnelle chez art: concept, Michel Blazy a pris possession de la galerie et a fabriqué un espace sensoriel; une sorte de moment unique qui amènera le spectateur à déambuler dans une sorte de parcours tactile, visuel et olfactif. Les oeuvres ne pendent plus à leurs cimaises mais prennent possession du lieu via l’insolite. L’art n’est plus descriptif et chargé de rendre les choses belles; loin de le cantonner dans un registre illusoire, Blazy le promeut à une forme de connaissance intuitive et court-circuite notre perception de l’espace. Le sol ondule sous les méandres d’un long serpent d’aluminium, les murs fondent et mutent au gré du bon vouloir biologique, les pizzas deviennent tableaux, les lasagnes s’érigent en sculpture et la bière devient fontaine de mousse tous les soirs à 18h. Dans ce capharnaüm alimentaire, l’artiste invite à regarder les choses, les toucher, les sentir et s’imprégner de l’instant pour ce qu’il est, c’est à dire unique. Il ne s’agit pas de regarder les choses sous l’angle de l’objet pour tenter de les posséder mais de les apprécier selon l’unicité de l’instant, seul capable de produire les émotions.</p> <p style="text-align: justify;">Comme beaucoup d’artistes, il est l’héritier d’un ensemble varié d’héritages artistiques allant de l’Arte Povera au post-minimalisme et du ready-made duchampien, parsemé de Nouveau Réalisme et de Color-Field Painting; cependant il considère n’appartenir à aucun de ces mouvements en particulier et développe depuis plus de vingt ans une oeuvre propre et étonnante faite de propositions réalisées à un moment donné mais qui ne deviennent jamais des formes définitives, du fait notamment de leur caractère transformatoire, et donc en suspens entre le moment de la création et le chemin qu’elles vont prendre.</p> <p style="text-align: justify;">Son oeuvre hybride, n’est pas seulement une sorte de jardin potager expérimental laissé aux aléas du temps; les citations de l’histoire de l’art et de notre culture sont multiples et c’est aussi en cela que son travail interroge et questionne sur le temps, l’imprévisible et cette certitude teintée de consumérisme dans laquelle baigne notre société. Ainsi, les possibilités qui s’offrent au spectateur sont multiples et nous engagent à regarder de plus près ces métamorphoses, ces mutations qui nous rappellent celles qui se passent finalement tous les jours sous nos yeux dans ce que nous considérons comme étant le quotidien. La nature ou tout écosystème qu’il soit humain, animal ou végétal se définissent par la symbiose de différents domaines antinomiques: la minéralité, le dynamisme du vivant par exemple, formant un tout complexe, non réductible à ses aspects positivistes.</p> <p style="text-align: justify;">Dans cette exposition, il met en scène une véritable chorégraphie alimentaire de la mal-bouffe, il nous montre une vanité industrielle où crâne et chandelle sont remplacés par des produits désuets voire vulgaires qui accompagnent notre quotidien et qui parlent d’un moment de plaisir ou de régression qui n’a rien d’exceptionnel mais qui s’inscrit dans notre temps.</p> <p style="text-align: justify;">La critique de Michel Blazy n’est pas acerbe ou sévère, elle révèle une volonté de questionnement sur l’oeuvre en tant que telle; qui selon lui ne se définit pas par sa matérialité mais par la place qu’elle occupe dans ce que nous appelons culture. Il s’agit de déchiffrer les symboles que nous transmettent la nature et l’environnement afin d’accéder à un univers supérieur mais pour cela il faut accepter l’idée d’une mobilisation des sens. Avec un langage artistique vantant les mérites d’une sorte de Laisser faire, Laisser passer, l’artiste envisage un système perceptible pour nos sens et devient un lien entre le regardeur et le regardé, permettant le tissage de possibilités expérimentales et sensorielles nous aidant à mieux comprendre l’architecture de notre propre pensée et nous amenant à chercher une voie, une signification ou une interprétation derrière la réalité prégnante du monde.</p> <p>Aurélia Bourquard</p> <p></p> <p>They’re not interested in believing, their concern is a will to believe.<br />Their goal is to be on the road, even if the road doesn’t lead anywhere.<br />They don’t know about threat and will never have anything to lose.<br />Alive and pretty, they simply are:<br />Lasagnas<br />Michel Blazy – 1992</p> <p style="text-align: justify;">Michel Blazy has created a universe made of perishable, live and mutating matter. His use of organic and live materials of humble extraction that can be found in any kitchen or garden gives birth to a lively, animated, shifting and strange kind of art. His installations are encounters of materials that aim at stretching a moment’s duration through different strategies of survival. The first strategy used by living matter for its own safeguard is breeding, and Michel Blazy’s works apply the same method to ensure their own survival; they breed and reoccur; beckoning the artist to find the right gesture and fulfill all necessary material conditions to succeed. Hence, his produced artifacts will fit into a cycle of living-matter and create a sort of anti-time ritual much akin to a natural-life strategy.</p> <p style="text-align: justify;">For his new solo exhibition at Art:Concept, Michel Blazy has taken over the gallery and produced a sensory area designed to provoke a unique moment. This will lead the visitor to make his way across a tactile, visual and olfactory path among pieces that no longer hang from tidy picture-rails but occupy the entire space with their oddity. Far from shunting art into the role of descriptive phenomenon in charge of embellishing things and exclusive to just an illusionist record, Michel Blazy promotes it to the level of a new form of intuitive knowledge capable of short-circuiting our perception of space. The floor undulates under the meanderings of a long tin-foil snake, walls melt and mutate on the whim of biological processes as pizzas turn into paintings and lasagnas into sculptures, while a beer-bottle is in charge of doing the foam-fountain act every evening at 6 p.m. By this jumble of foods, the artist invites us to observe, touch, and feel things and to imbue ourselves with all the uniqueness of the present instant. We are not supposed to look at objects in a perspective of possession, but to appreciate them according to the uniqueness of an instant; experiencing the only way in which emotions are produced.</p> <p style="text-align: justify;">Like many contemporary artists, Michel Blazy is heir to various artistic legacies ranging from Arte Povera to post minimalism and Duchamp’s ready-made, the whole sprinkled with Neo-Realism as well as with a touch of Color-Field Painting. However, he does not claim to be the follower of any of these movements and has developed, over the past twenty years, a very personal and surprising form of artistic practice. The transformative character of his proposals, even when realized, prevents his productions to ever turn into definite forms and allows them to remain suspended between the moment of creation and the path that they will follow in their empirical development.</p> <p style="text-align: justify;">Michel Blazy’s hybrid works are more than just experimental food gardens left at the mercy of time; quotes from art history and cultural references are numerous, and allow the artist to interrogate and question our times through considerations on unpredictability and an inevitable certainty tainted by consumerism in which our society is sadly immersed. Therefore, the multiplicity of possibilities offered to spectators engages us to look closer at these metamorphoses, which remind us of the mutations that occur under our very eyes in realm of what we consider our ordinariness. Nature, like any eco-system, be it human, animal or vegetal, is defined by the symbiosis of different apparently contradictive domains: minerality for example complements the dynamism of life, forming a complex whole that could never be reduced to its mere positivist aspects. In this exhibition, Michel Blazy sets up a choreography of junk-food culture, creating a vanitas-painting in which skulls and candles are replaced by industrialized, common and perishable products that surround us in our everyday-life and tell us about pleasurable moments of regression that mean nothing special but still inscribe themselves in our time.</p> <p style="text-align: justify;">Michel Blazy’s critique is by no means bitter or stern, it comes from a desire to question works of art as such, because according to him artworks are not to be reduced to their material side but must be defined according to the place they occupy in the world of culture. It is all about deciphering all the symbols that we receive both from nature and from our environment to try and gain access to a higher plane. To be able to do this, the full acceptance of a mobilization of our senses is required. By means of an artistic language that often sings the praises of “letting loose” in a sort of “effortless doing”, the artist implements a perceptible system in which our senses become a link between the observer and the observed. This allows different possibilities to be interwoven as many sensorial and experimental possibilities that help us better understand the architecture of our own thought while searching for new paths, meanings or interpretations behind the pervading reality of the world.</p> <p>Aurélia Bourquard<br />Traduction Frieda Schumann</p> Sat, 03 Mar 2012 12:34:36 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Ikuko KATO - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - May 3rd, 2012 - May 5th, 2012 Thu, 19 Apr 2012 23:08:09 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list KERSTIN BRÄTSCH, Isabelle Cornaro, DAS INSTITUT, Lisa Jo, Alexander May, Charles Mayton, Greg Parma Smith, Samuel Richardot - Balice Hertling - April 13th, 2012 - May 19th, 2012 Sat, 14 Apr 2012 02:58:17 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - BÉTONSALON - April 20th, 2012 - July 21st, 2012 <p style="text-align: justify;">1899 : le jardin d’essai colonial, connu aujourd’hui sous le nom de Jardin d’Agronomie Tropicale, est créé dans le bois de Vincennes. À la fois lieu de recherche, d’enseignement et d’information agronomique, il est aussi chargé de promouvoir les produits végétaux tropicaux auprès des entrepreneurs et du grand public. C’est dans ce but que sont organisées à deux reprises, en 1905 et 1907, des expositions coloniales dont on peut encore voir les vestiges aujourd’hui. À l’abandon pendant de nombreuses années et rouvert au public depuis 2004, ce site largement méconnu est une archive de ‘la plus grande France’ comme en témoigne le fonds de la bibliothèque historique du CIRAD, partie intégrante du site.</p> <p style="text-align: justify;">Partant des ressources de la bibliothèque et articulant œuvres, illustrations scientifiques, documents d’archives, témoignages littéraires et films reflétant une variété de points de vue,<em>Tropicomania : la vie sociale des plantes</em> propose de retracer l’itinéraire de quelques plantes tropicales telles que la banane, l’ananas et l’hévéa, de leur milieu d’origine à notre supermarché local. En empruntant le concept de ‘vie sociale des objets’ à l’anthropologue Arjun Appadurai, le projet s’attache plus particulièrement à cartographier les tenants et aboutissants socio-économiques, culturels et politiques de l’exploitation et de la marchandisation de la plante tropicale depuis la fin du 16ème siècle à nos jours. En effet, si le monde tropical s’est aujourd’hui étendu à l’ensemble de la planète, quel sont les effets de cette expansion ? Et face au défi écologique, quelles pratiques pour un meilleur usage des ressources naturelles ?</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Avec les contributions de</strong> : Maria Thereza Alves, Édouard Bouët-Willaumez, Pablo Bronstein, Hendrick Danckerts, Mark Dion, Amos Gitaï, Yo-Yo Gonthier, Dominique Juhé-Beaulaton, Germaine Krull, André Lassoudière, Otobong Nkanga, Claire Pentecost, Dan Peterman, Marie Preston, Lois Weinberger.</p> <p style="text-align: justify;" class="runningtextex"><strong>Lieux et partenaires associés</strong> : La Triennale, Bibliothèque Historique du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) ; Ecole du Breuil ; Jardin d’Agronomie Tropicale et la Ville de Paris ; musée du quai Branly (salon Jacques Kerchache) ; Muséum national d’Histoire naturelle ; Université Paris Diderot.</p> <p style="text-align: justify;" class="runningtextex"></p> <p style="text-align: justify;">1899 : The colonial trial garden, today known as the Jardin d’Agronomie Tropicale, is created at the Bois de Vincennes. Serving simultaneously as a center for research, teaching and agronomic information, it was also given the remit of promoting tropical plant products to businesses and the general public. It was with this aim in view that colonial exhibitions were organized on two occasions, in 1905 and 1907 ; vestiges of them can still be seen today. Left to grow wild for many years, but once again opened to the public in 2004, this largely disregarded site is an archive of “greater France”, as the collection of the historic CIRAD library, an integral part of the site, attests.</p> <p style="text-align: justify;">Taking the library’s resources as a starting point and bringing together works, scientific illustrations, archival documents, literary accounts and films reflecting a variety of points of view, <em>Tropicomania : the social life of plants</em> sets out to trace the routes followed by some tropical plants such as the banana, the pineapple and the rubber plant from their original environment to our local supermarkets. Borrowing the concept of the “social life of objects” from the anthropologist Arjun Appadurai, the project sets out more particularly to map the socio-economic, cultural and political whys and wherefores of the exploitation and commodification of tropical plants from the late 16th century to the present day. Indeed, if the tropical world has today extended to cover the whole planet, what are the effects of this expansion? And faced with the ecological challenge, which are the practices to pursue for a better use of natural resources?</p> <p style="text-align: justify;"><strong>With contributions from</strong>: Maria Thereza Alves, Édouard Bouët-Willaumez, Pablo Bronstein, Hendrick Danckerts, Mark Dion, Amos Gitaï, Yo-Yo Gonthier, Dominique Juhé-Beaulaton, Germaine Krull, André Lassoudière, Otobong Nkanga, Claire Pentecost, Dan Peterman, Marie Preston, Lois Weinberger.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Associated institutions and partners</strong>: The Triennale, Bibliothèque Historique du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) ; Ecole du Breuil ; Jardin d’Agronomie Tropicale and the City of Paris ; Musée du Quai Branly (Jacques Kerchache room) ; Muséum national d’Histoire naturelle ; Paris Diderot University.</p> Sun, 04 Mar 2012 06:05:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - March 6th, 2012 - June 10th, 2012 <p style="text-align: justify;">Panorama exceptionnel de la miniature flamande, les deux expositions organisées à Paris et à Bruxelles réunissent des collections que l’histoire avait dispersées. Le visiteur est invité à découvrir des manuscrits richement enluminés, de très grand format, fleurons des bibliothèques des princes du XV<sup>e</sup> siècle. </p> <p style="text-align: justify;">Les ouvrages exposés proviennent pour la plupart des collections des ducs de Bourgogne ou de leur entourage. L’un d’eux en particulier, Philippe le Bon, qui mit la main sur tous les Pays-Bas méridionaux, fut par ambition politique un mécène actif. Il commanda nombre de manuscrits, confiés aux meilleurs enlumineurs, recrutés dans tous ses territoires. Il fut imité ou encouragé dans sa passion bibliophile par ses courtisans, et Charles le Téméraire suivit son exemple. </p> <p style="text-align: justify;">Ce mécénat génère des oeuvres littéraires et des traductions nouvelles. Ostentatoires dans leur matérialité même, les ouvrages enluminés recèlent aussi une iconographie inédite et souvent profane, qui offre aux artistes l’occasion d’innover. Certains nous sont connus tels Roger van der Weyden, Simon Marmion ; d’autres restent anonymes, mais témoignent de fortes personnalités artistiques. </p> <p style="text-align: justify;">Grâce à la richesse des fonds respectifs de la Bibliothèque royale de Belgique et de la Bibliothèque nationale de France, des ouvrages différents seront présentés dans les deux capitales. Gageons que les manuscrits ne seront pas seuls à voyager et que leur chassé-croisé inspirera les visiteurs.</p> Sun, 26 Feb 2012 09:06:32 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - March 21st, 2012 - June 24th, 2012 <p style="text-align: justify;">En 1963, un an après l’indépendance de l’Algérie, Edmond Michelet, ancien garde des Sceaux, crée l’Association France-Algérie, à l’initiative du général de Gaulle, avec l’ambition de développer entre les</p> <p style="text-align: justify;">Français et les Algériens des relations amicales.</p> <p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, la BnF et l’AFA s’associent pour présenter un choix de dessins réalisés par des dessinateurs français et algériens.</p> <p style="text-align: justify;">À travers un jeu de regards croisés, l’exposition éclaire la qualité du rapport qui unit les deux sociétés et convie le visiteur à une découverte de l’humour et du style propre à chaque sensibilité et à chaque artiste.</p> Sun, 18 Mar 2012 13:47:06 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - April 11th, 2012 - July 15th, 2012 <p style="text-align: justify;">Depuis les mazarinades et la <em>Gazette</em> de Théophraste Renaudot jusqu’aux médias en ligne, l’exposition retrace l’histoire de la presse écrite d’information générale en France du XVII<sup>e</sup> siècle jusqu’à nos jours. </p> <p style="text-align: justify;">Indissociable des événements historiques qui ont ponctué la période, cette histoire est régie par le contexte juridique plus ou moins favorable et par la mutation des méthodes de fabrication des journaux. Les mises en page et la présentation de l’information donnent une place croissante à l’image puis à la photographie, et évoluent sous l’influence des médias concurrents — radio, télévision, puis internet. L’apparition de la presse gratuite, le développement du numérique, l’émergence du journalisme citoyen ou l’évolution du droit à l’image modifient l’exercice de la profession. </p> <p style="text-align: justify;">Guidé par ces repères chronologiques, le visiteur entre dans le processus de fabrique de l’information, de la diffusion de la dépêche d’agence à la salle de rédaction. Cette plongée au coeur du métier met en lumière la variété des profils (éditorialistes, grands reporters, photo reporters) et l’évolution de la profession, à travers les itinéraires de grandes figures : Émile Zola, Gaston Leroux, Albert Londres, Séverine, Robert Capa... Comptes rendus de procès, reportages de guerre, chroniques sportives ou mondaines montrent la diversité de contenus de la presse et les différentes manières de traiter l’information selon ces grands genres.</p> Sat, 31 Mar 2012 02:25:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Edmond Jabès - Bibliothèque nationale de France - François-Mitterrand - May 2nd, 2012 - June 17th, 2012 <p>Le poète Edmond Jabès (1912-1991) aurait eu cent ans cette année. En 1990, il avait décidé de confier ses manuscrits au département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France. Ses filles, Viviane Crasson et Nimet Frascaria, poursuivent la démarche de leur père en faisant un don complémentaire en 2011 : le fonds Jabès conserve désormais tous les grands titres de l’auteur depuis son arrivée en France. </p> <p>Né en 1912 en Égypte dans une famille juive francophone de nationalité italienne, Jabès consacre très tôt son temps libre à l’écriture. La Deuxième Guerre mondiale et le choc de la découverte de la Shoah le confrontent brutalement à sa judéité dont il n’avait pas pris pleinement conscience. Contraint à l’exil par la montée de l’antisémitisme en Égypte, il se réfugie à Paris avec sa famille en 1957. C’est là que son oeuvre poétique prend son envol et qu’il trouve véritablement sa voix : <em>Le Livre des Questions</em>, publié en 1963 et mêlant aphorismes, intrigues, dialogues, extraits de journal, marque une rupture avec son écriture antérieure. La réflexion est menée à partir de la langue et des mots, sous la forme de questionnements successifs autour de thèmes récurrents : l’identité, l’exil, le dialogue, l’hospitalité, mais également le livre, essentiel dans la culture juive, et le désert, paysage de sa jeunesse.</p> Sat, 28 Apr 2012 07:16:27 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Brachfeld Gallery - May 4th, 2012 - May 19th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span><span></span><span></span><span>According to a police Mathieu Buard &amp; Joel Riff<br /> <br /> After the first three experiments from across the Forest, this exhibition inaugurates a new cycle, targeting other overruns. His first album offers a reading of artistic productions that are not showing, those students of final year, in the presence of works by two artists who put up. In this context rooted in issues of transmission, it will be for them also to invoke some models while asserting the power of their emancipation. The arrogance is to believe in themselves beyond measure. Once freed from the negative connotations that associate this term with arrogance or conceit to its etymology leads us to trust a powerful enabling a person who enjoys it, to surpass its target for the incredible achievements.</span></span></p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><span><span>Avec les artistes<br /> Erwan Frotin<br /> Bettina Samson<br /> <br /> Et les élèves<br /> Ines Abbadi, Romane Amice, Amélie Thoraval, Julien Bartissol, Paul Champagne, Natacha Clavaud, Claire Fermandes, Caroline Geoffroy, Loren Groisard,Astrid Horuckawa, Marie Lemaire, Océanne Thiebaud, Laura Libert, Hugo Lietmann, Carole Maillard, Célia Robert, Jessica Mendes Dias, Phonesavane Soulivong, Marjorie Munoz, Marine Lemetteil, Lorry Packo, Gaëlle Rivet, Rose Barberat, Marjorie Tirollois et Marie Voillot.<br /> <br /> Selon un commissariat de Mathieu Buard &amp; Joël Riff<br /> <br /> Après les trois premières expériences d'Outre-Forêt, cette exposition inaugure un nouveau cycle, ciblant d'autres dépassements. Son premier opus propose une lecture de productions plastiques qui ne seraient pas à montrer, celles d'élèves de Terminale, en présence d'œuvres de deux artistes qui les ont conditionnés. En ce contexte ancré dans les enjeux de la transmission, il s'agira pour eux aussi d'invoquer certains modèles tout en affirmant l'énergie de leur émancipation. L'outrecuidance, c'est croire en soi outre mesure. Une fois libérée des connotations péjoratives qui associent ce terme à l'arrogance voire à la fatuité, son étymologie nous porte vers une confiance puissante permettant à celui qui en jouit, de surpasser ses acquis pour viser l'incroyable.<br /> <br /> Pour plus details: <a href="http://%20http://outrecuidances.tumblr.com/">Outrecuidance</a> <br /> </span><span></span><span></span></span></p> Sat, 19 May 2012 07:31:24 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Wilfrid Almendra - Bugada & Cargnel - March 30th, 2012 - May 26th, 2012 <p style="text-align: justify;">Pour l'exposition <em>Yellow River</em>, Wilfrid ALMENDRA (né en 1972 à Cholet, vit et travaille à Rennes) présente l'installation éponyme ainsi qu'un ensemble de sculptures murales de la série <em>Basement</em>.</p> <p style="text-align: justify;">L'œuvre <em>Yellow River</em> est une sculpture composée de 36 éléments en béton armé coffré, de formes et de dimensions diverses mais de même hauteur, recouverts pour la plupart de plaques en inox poli miroir et éclairés par quatre puissants spots au sodium dégageant une intense lumière jaune. Ces blocs reproduisent le plan de masse carré de Masdar City, ville nouvelle actuellement en cours de construction dans le désert d'Abou Dhabi. Dessinée par l'architecte britannique Sir Norman FOSTER, Masdar City a pour ambition d'être une ville écologique modèle de 50'000 habitants, sans voiture, consommant zéro carbone et produisant zéro déchet, prototype des villes du futur.</p> <p style="text-align: justify;">Émergeant de la verticalité des blocs telle une sculpture publique ou un panneau publicitaire, une reproduction en bois de la main ouverte symbole de Chandigarh – capitale expérimentale et sociale des États indiens du Pendjab et de l'Haryana construite à partir de 1951 par LE CORBUSIER qui y met en application ses théories architecturales et urbanistiques – fait le lien entre ces deux projets de villes nouvelles et utopiques.</p> <p style="text-align: justify;">Mais si LE CORBUSIER voyait dans cette main un symbole de mémoire, de don et d'échange entre les hommes, et dans ses lignes l'expression des circulations qui innervent une ville, elle semble ici exprimer plutôt un futur arrivé à sa fin.</p> <p style="text-align: justify;">Alors que Chandigarh est devenue une ville musée assez éloignée de ses idéaux de départ, Masdar City, ville écologique construite grâce à l'argent du pétrole, sera elle réservée à une élite. Ville futuriste sortie du désert tel un mirage ou une image de science-fiction, Masdar City sera entourée de hauts murs pour la protéger des vents chauds et des tempêtes de sable, et ses travailleurs modestes seront relégués à l'extérieur de ces murs.</p> <p style="text-align: justify;">Éclairées d'une écrasante lumière jaune, qui rappelle le soleil du désert mais également les spots de chantier des ouvriers qui se relayent 24 heures sur 24 pour la construction de Masdar City, les plaques d'inox de <em>Yellow River</em> évoquent aussi bien les toits couverts de panneaux photovoltaïques qui assureront l'autonomie énergétique de la ville que les façades d'immeubles en verre miroir qui la composeront.</p> <p style="text-align: justify;">Sur ces plaques se reflètent la main ouverte de Chandigarh ainsi que dix œuvres de la série <em>Basement</em>. Dans ces sculptures murales, Wilfrid ALMENDRA transforme un morceau brut d'asphalte, prélevé à même une route, en un terrain à bâtir, sur lequel il greffe un moulage en béton reprenant à échelle réduite le plan standard d'une "maison de constructeur". Donnant des hauteurs variées aux différentes pièces de chaque maison, il semble en faire émerger des villas modernistes, sortes de modèles dévoyés des pavillons dont il extrapole les plans. Au-delà de la beauté abstraite de cet assemblage, Wilfrid ALMENDRA met ici en tension le désir individualiste incarné par la maison individuelle et sa réalité standardisée.</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, autour de <em>Yellow River</em>, la ville désormais réservée à une élite, s'alignent les ensembles pavillonnaires pour classes moyennes et populaires de <em>Basement</em>. L'impossibilité d'une ville, en somme.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">For his new solo show at Galerie BUGADA &amp; CARGNEL, Wilfrid ALMENDRA presents his installation <em>Yellow River</em> as well as a set of wall sculptures from the series <em>Basement</em>.</p> <p style="text-align: justify;">For the exhibition<em> Yellow River</em>, Wilfred ALMENDRA (born in 1972 in Cholet, lives and works in Rennes) presents the eponymous installation as well as a set of wall sculptures from the series <em>Basement</em>.</p> <p style="text-align: justify;">The work <em>Yellow River</em> is a 36 elements sculpture made of cased reinforced concrete piles, in various shapes and sizes but of the same height, covered for the most part with polished stainless steel mirror plates and illuminated by four powerful spotlights releasing an intense yellow light. These blocks reproduce the square ground plan of Masdar City, a new city currently under construction in the desert of Abu Dhabi. Designed by British architect Sir Norman Foster, Masdar City aims to be an ecological model metropolis  and will be home to 50,000 people living in the world's first zero-carbon, zero-waste, car-free community , a prototype for cities in the future.</p> <p style="text-align: justify;">Emerging from the vertical blocks like a public sculpture or a publicity sign is a wood reproduction of the open hand symbol of Chandigarh- experimental and social capital of the Indian states of Pendjab and Haryana constructed in 1951 by LE CORBUSIER that implements his architectural and urban theories- linking these two projects of new utopian cities.</p> <p style="text-align: justify;">But if LE CORBUSIER saw in the hand a symbol of remembrance,  of giving and exchanging between men, and in its  lines the expression of  the traffic that innervate a city, it seems here to express more a future that came to an end.</p> <p style="text-align: justify;">While Chandigarh has become more like a museum than a city that fell short of its original ideals, Masdar City, a <em>sustainabl</em><em>e</em> metropolis built on oil money will be reserved for the elite. Futuristic and rising out of the desert like a mirage, looking like a picture out of a science fiction film,  Masdar City will be surrounded by high walls to keep out the hot winds and the sand storms, while its modest workers will be relegated to outside its walls.</p> <p style="text-align: justify;">Encased by an overwhelming yellow light, reminiscent of the desert sun but also of the lights of the construction site where workers <em>rotate through</em><em>24 shifts </em>to build Masdar City, the stainless steel plates of Yellow River evoke roofs covered with solar panels that will ensure an energy self sufficient city, as well as its mirrored building facades.</p> <p style="text-align: justify;">These plates reflect the open hand of Chandigarh as well as ten works from the series <em>Basement. </em>In these wall sculptures, Wilfred ALMENDRA transforms a piece of asphalt, taken from a road, into a bare terrain, on which he creates a concrete casting incorporating a reduced scale  standard plan of a " builder’s house ". Giving various heights to the different parts of each house, he seems to bring out modernist villas, kinds of diverted models of the original plans.  Beyond the abstract beauty of this assembly, Wilfred ALMENDRA stresses the conflict between the individualistic desire embodied in houses that are supposed to match the individuality of their owners and its standardized reality.</p> <p style="text-align: justify;">Thus, around the <em>Yellow River, </em>the city now reserved for the elite, suburban sets for middle and working classes from <em>Basement</em> are aligned. In sum, the impossibility of a city.</p> <p></p> Wed, 16 May 2012 12:59:38 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Campoli Presti-Paris - March 17th, 2012 - May 5th, 2012 <p style="text-align: justify;">The exhibition, which has been developed at the two exhibition venues in Paris and London, is intended as a single project. The absent expository position is “limbo” and appears in time as a poetic trace. <br /> <br /> The exhibition draws its inspiration from Ugo Mulas’s <span style="text-decoration: underline;">Dormitorio Pubblico</span>. <br /> The photograph, belonging to a series made in the early 1950s,and dedicated by the photographer to the City of Milan, shows a dormitory in perfect order after its occupants have left. Mulas’s intent was to produce a photographic archive of his city, dwelling on the relation between the morphological structure of the urban fabric and the things and people inhabiting it, and lingering, above all, in the artist’s own words, “on what is not known; i.e. the interiors, the houses, what is not seen or what people do not want to see, or do not want to be shown […] photographing all this without people; because what strikes us most when we enter a place is the fact that it is frequented, it is the people. […] I would like there not to be any people, I would like the protagonist to be a certain load-bearing structure that we call city, an unarticulated structure, which bears an anonymous throng […] a sort of ‘limbo’”. </p> <p style="text-align: justify;">The exhibition will focus on the trace to which the photographer turns his attention in his thinking. <br /> <br /> He in fact projects a removal of human presence which, despite this, remains in the form of a residual sign and something latent, and which, albeit fragile and almost imperceptible, is capable of adding meaning and reinstating a significant datum to the image. </p> <p style="text-align: justify;">The expository project suggests a reconsideration of the act of removal which the photographer declares he is carrying out. The cancellation, or the simple omission, of what is regarded as superfluous, secondary or merely descriptive—the dormitory’s occupants are not present in the image—prompts the rediscovery of the objecthood of the image to the point of an abstract-like exacerbation. This kind of reflection creates an affinity with the intention to reconsider the frame as a sculptural body. By removing any trace of pictorialism, Giuseppe Uncini’s reinforced cement surfaces are reduced to the primary essentialness of the material used. The Cementarmati, in the total nakedness of their material being, nevertheless reintroduce, together with the indistinct monochrome surface, the trace and remnant of a structural and compositional linguistic sign of sculpture. The round iron rods call to mind the constructive sense of the work, and take on the significance of a mental and poetic trace. Uncini wanted his works to become “abodes of things”; he wanted the concreteness of their spatial, poetic and above all everyday being to be capable of taking on “the voids of moods, of poetic moments”… In a word, he wanted “the hollows [and the traces] to become filled with existential adventures”. <br /> <br /> The 1970s were particular because of the experiments conducted with materials capable of reinstating an anonymity of artistic praxis. The use of Sicofoil (clear plastic sheeting) in Carla Accardi’s work becomes an exemplary illustration of this research and falls into line with the project in the attempt to reabsorb language in a reduction of means. The Sicofoil becomes an authentic radical surface, or else a place in which to accommodate the Sicilian artist’s sign-based experience. As Mulas subtends, the removal is never complete, or even partial, it appears in a latency which becomes a distinctive sign for some artists. From the early 1970s on, Carol Rama has been producing a series of works with air chambers and electric cables which, as autobiographical elements, open up a symbolic type of narrative. In this phase in the show we have La guerra è astratta, 1970 and Immobilità di Birma, 1978. The bricolage itself present in the works imposes a reflection about the sense of fragmentation itself of the art object, which, in a formal devourment is reduced to “combinations “ of parts. The works of Marisa Merz convey the poetic enigmaticness of the oscillation of presence and absence. If, on the one hand, the reinforced cement block titled Waiting, 2011, produced by Lara Favaretto, exhorts reflection about the reduction of the work to an objecthood, underscored by the geometric volume and the very anonymity of the material used, on the other hand it invites the eye to discover the hidden sign within it. If the disorienting and ironical work of Vedovamazzei, titled L’eredità di mio padre, 2011, is the “residual” trace of an autobiographical memoir, Emmanuelle, 2009, by Santo Tolone, reintroduces physical sensuality to the form to which the profiles have been removed. It is the intent of Dormitorio pubblico/Public Dormitory to come across as an evocative project: like a dormitory, it imposes a general and forced cohabitation. Mulas’s dormitory is also a nostalgic place, and it becomes the declaration of a space of presence-with-others. Last of all, Luciano Fabro and Alessandro Piangiamore offer reflections about places of artistic experience. With the historical work Tubo da mettere tra i fiori, 1963, Fabro constructs a space which can house his trace, and with the likewise historical work Pavimento, Tautologia, 1965, he makes an aesthetic reflection about space, through the time-based trace, while Piangiamore, conversely, with Una conchiglia vuota gocciola su un pavimento di cemento, 2011, invites us to mentally reconstruct the partial image we can see in the show.</p> Sun, 08 Apr 2012 09:06:11 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Constantin Brancusi - Centre Pompidou - November 9th, 2011 - November 19th, 2012 <p>Né en 1876 en Roumanie, Constantin Brancusi a vécu et travaillé à Paris de 1904, jusqu'à sa mort en 1957. La plus grande partie de son oeuvre y fut créée. Dans son testament, il lègue à l'état français la totalité de son atelier, situé impasse Ronsin, Paris XVe. Celui-ci fut reconstruit sur la Piazza en 1997. <br /> <br /> Une collection unique au monde, constituée de 137 sculptures, 87 socles, 41 dessins, deux peintures et plus de 1600 plaques photographiques de verre et tirages originaux.</p> Thu, 23 Aug 2012 12:36:59 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Centre Pompidou - February 8th, 2012 - May 7th, 2012 <p style="text-align: justify;">Cette exposition inédite, construite à partir d'une sélection de bandes fondatrices de l'art vidéo de la collection "Nouveaux médias" du Centre Pompidou, éclaire l'histoire de ce médium, des années 1960 à nos jours. Durant les années 1960 et 1970, la vidéo a été expérimentée par les artistes à travers la performance, l'auto-filmage ou dans les laboratoires de télévision par des recherches approfondies sur les diverses possibilités de la couche analogique, puis par des essais conceptuels. "Vidéo Vintage" trace une trajectoire non seulement de l'art vidéo, mais aussi une synthèse des premières décennies de l'art contemporain de 1963 à 1983. Une occasion de découvrir ou de redécouvrir les recherches des figures magistrales de l'art contemporain.</p> Sat, 28 Jan 2012 03:03:01 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Centre Pompidou - February 11th, 2012 - May 27th, 2012 <p style="text-align: justify;">"Planète Manga !" est la nouvelle programmation-workshop du Studio 13/16, transformé en studio de mangaka. Les ados sont invités à découvrir chaque semaine un thème sur l'univers du manga, ses codes, ses secrets, son langage, ses images et ses auteurs. L'Espace du Studio 13/16 s'ouvre aux échanges et rencontres avec les artistes et professionnels : d'une parade cosplay à la fabrique de fanzines avec des auteurs venus du Japon, de Corée, de Taïwan, de Chine et d'Europe !</p> Sat, 28 Jan 2012 03:07:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list