ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Yasuo Ikawa - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - March 31st 5:30 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">&laquo; Mes gravures sur bois utilisent les couleurs du Nihonga sur du papier traditionnel japonais. Je r&eacute;alise moi-m&ecirc;me l&rsquo;ensemble du processus de cr&eacute;ation, de l&rsquo;&eacute;bauche &agrave; la gravure jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;impression. J&rsquo;ai parcouru toutes les r&eacute;gions du Japon pour en faire des &oelig;uvres.</p> <p style="text-align: justify;">Je souhaite partager mes &oelig;uvres avec des gens qui pourront rentrer en r&eacute;sonance avec moi, car je suis persuad&eacute; qu&rsquo;ils sont nombreux &agrave; poss&eacute;der une sensibilit&eacute; similaire &agrave; la mienne. &raquo; IKAWA</p> Fri, 27 Mar 2015 11:26:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Jean Paul Gaultier - Grand Palais - April 1st 12:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">The Fashion World of Jean Paul Gaultier. From the Sidewalk to the Catwalk is a phenomenon that has wowed over a million visitors on its international tour. In its tenth stop here in Paris, after Montr&eacute;al, Dallas, San Francisco, Madrid, Rotterdam, Stockholm, Brooklyn, London and Australia, the show is a high point in Jean Paul Gaultier&rsquo;s career.</p> <p style="text-align: justify;">An exhibition organised by the Montreal Museum of Fine Arts with the R&eacute;union des mus&eacute;es nationaux - Grand Palais, together with Maison Jean Paul Gaultier, Paris.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition pr&eacute;sente des pi&egrave;ces in&eacute;dites du cr&eacute;ateur (haute couture et pr&ecirc;t-&agrave;-porter), cr&eacute;&eacute;es entre 1970 et 2013. Elles sont accompagn&eacute;es de croquis, archives, costumes de sc&egrave;ne, extraits de films, de d&eacute;fil&eacute;s, de concerts, de vid&eacute;oclips, de spectacles de danse et d&rsquo;&eacute;missions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;es. Le parcours b&eacute;n&eacute;ficie en outre du talent de nombreux artistes et experts de renom, dont la compagnie avant-gardiste th&eacute;&acirc;trale montr&eacute;alaise UBU dirig&eacute;e par Denis Marleau et St&eacute;phanie Jasmin, qui a anim&eacute; les mannequins suivant un proc&eacute;d&eacute; technologique novateur. Cet &eacute;v&eacute;nement constitue la dixi&egrave;me &eacute;tape d&rsquo;un projet initi&eacute; par Nathalie Bondil, directrice du Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Exposition r&eacute;alis&eacute;e par le Mus&eacute;e des beaux-arts de Montr&eacute;al avec la Rmn-GP, et en collaboration avec la Maison Jean-Paul Gaultier, Paris.</em></p> Sat, 10 Jan 2015 08:21:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée Bourdelle - April 1st 10:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">De petite taille ou grandeur nature, articul&eacute;, le mannequin d&rsquo;artiste sert d&egrave;s la Renaissance &agrave; progresser dans l&rsquo;art de la composition, dans le rendu des drap&eacute;s et des proportions anatomiques. Plus qu&rsquo;un accessoire, la poup&eacute;e-mannequin est un substitut du mod&egrave;le vivant &ndash; tellement plus docile. D&egrave;s la fin du 18&egrave;me si&egrave;cle, Paris s&rsquo;impose comme le centre de fabrication de mannequins reproduisant fid&egrave;lement le corps humain. Les artistes exploitent ce simulacre dont&laquo; l&rsquo;inqui&eacute;tante &eacute;tranget&eacute; &raquo; croise celle des poup&eacute;es de mode ou des mannequins de vitrine. Au fil des 19e et 20e si&egrave;cles, sur un mode ludique, ironique, &eacute;rotique voire inqui&eacute;tant, la figure du mannequin devient le sujet m&ecirc;me de l&rsquo;&oelig;uvre, comme pour mieux r&eacute;v&eacute;ler les hantises du cr&eacute;ateur.</p> <p style="text-align: justify;">Cette exposition ambitieuse explore l&rsquo;histoire du mannequin dans l&rsquo;art et dans les ateliers, &agrave; travers un parcours &agrave; la sc&eacute;nographie th&eacute;&acirc;trale : rares mannequins d&rsquo;artiste du 18&egrave;me&nbsp; si&egrave;cle &agrave; nos jours, mannequins de vitrine de Siegel ou d&rsquo;Imans, peintures de Gainsborough, Courbet, Burne-Jones, Kokoschka, Beeton, de Chirico, Annigoni, dessins de Salviati, de Millais, planches de l&rsquo;Encyclop&eacute;die, brevets d&rsquo;invention, photographies de Bellmer, Man Ray, List, Denise Bellon &hellip; Plus de 150 &oelig;uvres issues de collections publiques et priv&eacute;es, fran&ccedil;aises et &eacute;trang&egrave;res. <br /> &nbsp; <br /> Coproduite avec le Fitzwilliam Museum&nbsp; de Cambridge,&nbsp; l&rsquo;exposition s&rsquo;accompagne d&rsquo;un catalogue scientifique de r&eacute;f&eacute;rence de Jane Munro, commissaire de l&rsquo;exposition.<br /> <br /> Commissaires <br /> Jane Munro, conservateur des peintures et des dessins au Fitzwilliam Museum de Cambridge, commissaire invit&eacute;e<br /> Am&eacute;lie Simier, conservateur en chef du Patrimoine, directrice&nbsp; des mus&eacute;es Bourdelle et Zadkine<br /> J&eacute;r&ocirc;me Godeau, mus&eacute;e Bourdelle</p> <p style="text-align: justify;">- See more at: http://www.bourdelle.paris.fr/fr/exposition/mannequins-dartiste-mannequins-fetiches#sthash.SRkZBdH8.dpuf</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> Sun, 07 Dec 2014 09:16:03 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Bernard Aubertin, Bernard Rancillac - Galerie Jean Brolly - April 2nd 6:00 PM - 8:00 PM <div class="txt-expo"> <p style="text-align: justify;">En exposant deux vieux camarades, Aubertin et Rancillac, la Galerie Jean Brolly propose un face &agrave; face d&eacute;tonant : un des membres historiques du Groupe Zero confront&eacute; au fondateur de la Figuration Narrative. Tous deux ont propos&eacute; &agrave; leur fa&ccedil;on une tabula rasa de l&rsquo;art, l&rsquo;un par l&rsquo;utilisation du feu, l&rsquo;autre par son emploi de la photo de presse. Le carton d&rsquo;invitation de cette performance devrait &ecirc;tre envelopp&eacute; d&rsquo;une bande&nbsp;:</p> <p style="text-align: justify;">&laquo; Explosif&nbsp;! A manier avec soin&nbsp;&raquo; car les mettre ensemble, c&rsquo;est marier l&rsquo;incendie &agrave; la dynamite&nbsp;visuelle !</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Les deux artistes sont r&eacute;unis aujourd&rsquo;hui autour de la couleur et de la th&eacute;matique du rouge. Dans leurs &oelig;uvres, comme dans le cin&eacute;ma de Chris Marker, &laquo;&nbsp;Le fond de l&rsquo;air est rouge&nbsp;&raquo; ou comme le disait Giacometti&nbsp;: &laquo;&nbsp;le ciel n&rsquo;est bleu que par convention, mais rouge en r&eacute;alit&eacute;&nbsp;!&nbsp;&raquo; Si c&rsquo;est ici le rouge qu&rsquo;ils mettent &agrave; l&rsquo;honneur, pas de place pourtant pour des papes, des juges, des procureurs ou des clowns au nez cramoisi ! Ils convoquent plut&ocirc;t des balles et du sang, le rouge des flammes, le rouge des Brigades, des Factions, des Arm&eacute;es, le rouge de la nostalgie d&rsquo;une certaine violence r&eacute;volutionnaire.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Le moment fort de cette pr&eacute;sentation transforme le spectateur en v&eacute;ritable garde rouge par la confrontation entre le fameux &laquo;&nbsp;dazibao&nbsp;&raquo; historique peint par Rancillac en 1966 et une s&eacute;rie de Petits Livres Rouges calcin&eacute;s par Aubertin. D&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; un immense polyptique inscrit en lettres d&rsquo;or dans la langue de Mao sur fond &eacute;carlate &laquo;&nbsp;Vive la r&eacute;volution populaire de Chine&nbsp;&raquo;, de l&rsquo;autre une &laquo;&nbsp;muraille&nbsp;&raquo; enflamm&eacute;e de petits br&eacute;viaires r&eacute;volutionnaires du Grand Timonier est comme r&eacute;duite &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de cendres.</p> <p style="text-align: justify;">La grande banni&egrave;re de Rancillac pr&ocirc;nait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, &agrave; la fa&ccedil;on de &laquo;&nbsp;La Chinoise&nbsp;&raquo; de Jean-Luc Godard, une adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;id&eacute;ologie mao&iuml;ste et &agrave; sa propagande&nbsp;: elle garde aujourd&rsquo;hui sa force de t&eacute;moignage. Cependant elle s&rsquo;enrichit d&rsquo;un sens historique et critique et illustre &agrave; merveille le travail de l&rsquo;artiste qui remod&egrave;le le temps en proposant un &eacute;cart critique entre information et v&eacute;cu.</p> <p style="text-align: justify;">Face &agrave; cette nouvelle &laquo;&nbsp;Affiche rouge&nbsp;&raquo; qui rappelle que la R&eacute;volution Culturelle a fait couler autant d&rsquo;encre que de sang, Aubertin propose une sorte de sacrifice m&eacute;moriel en carbonisant des petits manuels du grand Mao. Par cette performance in&eacute;dite, il introduit une exploration dynamique du rouge et de la br&ucirc;lure. Nouvel engagement incandescent de ce ma&icirc;tre du feu&nbsp;!</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Cette orgie destructrice de pourpre, de carmin, d&rsquo;incarnat, d&rsquo;or et d&rsquo;&eacute;tincelles illustre des ravages d&rsquo;autrefois qui ont d&eacute;cim&eacute; les temples bouddhistes et envoy&eacute; aux champs les intellectuels. Elle fait songer aujourd&rsquo;hui aux destructions des Mus&eacute;es d&rsquo;art Islamique du Caire, de Bagdad, de Mossoul par des fanatiques iconoclastes.</p> <p style="text-align: justify;">Dans cette exposition rutilante, par cette mise &agrave; feu de l&rsquo;image, du verbe et du geste, Aubertin et Rancillac se retrouvent comme il y a 50 ans, r&eacute;unis comme toujours dans un art de combat et de critique qui laisse la peur du rouge aux b&ecirc;tes &agrave; cornes&nbsp;! La beaut&eacute; dans leurs &oelig;uvres est combustible et tous deux n&rsquo;ont pas peur de traverser le Rubicond&nbsp;m&ecirc;me quand il est en flammes. Mais c&rsquo;est &eacute;trangement peut-&ecirc;tre le noir des ann&eacute;es de plomb ou d&rsquo;un drapeau vandale qui reste ici vainqueur sous la forme de cendres invisibles qui inscriraient d&rsquo;un ton nihiliste&nbsp;: &laquo;&nbsp; Tout doit dispara&icirc;tre&nbsp;!&nbsp;&raquo;</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Renaud Faroux, Paris, mars 2015</p> </div> Thu, 19 Mar 2015 17:07:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Nicolas Poussin - Musée du Louvre - April 2nd 9:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">To mark the 350th anniversary of the artist's death in 1665, this exhibition at the Mus&eacute;e du Louvre sets out to review possible Christian readings of Poussin's painting and one of his signature features: his merging of the antique and Christian notions of the sacred.</p> <p style="text-align: justify;">Nicolas Poussin is the absolute embodiment of the painter-philosopher, but the Christian aspect of his painting has been too often ignored and even called into question. A rethinking of the Poussin oeuvre in religious terms seems all the more necessary today in that recent studies have provided a convincing picture not only of his immediate entourage&mdash;markedly less raffish than has been generally recognized&mdash;but most of all of the originality of his religious painting as the source of a personal meditation on God.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Organized by:</strong></p> <p style="text-align: justify;">Nicolas Milovanovic, Mus&eacute;e du Louvre, and Micka&euml;l Szanto, Paris Sorbonne University.</p> <hr /> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">&Agrave; l&rsquo;occasion du 350e anniversaire de la mort de Nicolas Poussin (1665), l&rsquo;exposition au mus&eacute;e du Louvre a pour ambition de mettre en lumi&egrave;re l&rsquo;originalit&eacute; de la peinture sacr&eacute;e de Nicolas Poussin, source d&rsquo;une r&eacute;flexion personnelle sur Dieu.</p> <p style="text-align: justify;">Poussin est le plus grand peintre fran&ccedil;ais du XVIIe si&egrave;cle. Figure du<br /> &laquo; peintre po&egrave;te &raquo; inspir&eacute; par Ovide ou Virgile, mod&egrave;le du &laquo; peintre philosophe &raquo; impr&eacute;gn&eacute; des vertus antiques, Poussin fut l&rsquo;auteur d&rsquo;un oeuvre aux r&eacute;sonances multiples, dont la dimension chr&eacute;tienne a &eacute;t&eacute; trop souvent n&eacute;glig&eacute;e, voire m&ecirc;me contest&eacute;e. Peintre des Nymphes endormies et des grands moments de l&rsquo;histoire ancienne, le ma&icirc;tre fran&ccedil;ais fut aussi et surtout le peintre des &Eacute;vangiles. Repenser la peinture de Poussin &agrave; l&rsquo;aune de la religion, permet d&rsquo;apporter un regard nouveau sur la puissance imaginative d&rsquo;un artiste d&rsquo;exception, capable de m&ecirc;ler le profane et le sacr&eacute; pour mieux m&eacute;diter les myst&egrave;res de la religion.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Commissaire(s) : </strong></p> <p style="text-align: justify;">Nicolas Milovanovic, mus&eacute;e du Louvre et Micka&euml;l Szanto, universit&eacute; Paris-Sorbonne</p> Sat, 10 Jan 2015 07:08:42 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Musée du Louvre - April 2nd 9:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">In tandem with &ldquo;<a href="http://www.artslant.com/par/events/show/369906-poussin-et-dieu" target="_blank">Poussin and God</a>,&rdquo; this exhibition will highlight the iconophilia of papal Rome and the minor-key version of the French School, between 1580 and 1660.</p> <p style="text-align: justify;">The religious crisis of the 16th century brought with it a revival of the anti-image crusade of old. This iconophobia found its most unswerving expression among such radical Reformation thinkers as Andreas Carlstadt and Calvin. Beginning in the winter of 1522, it once again took the form of a virulent iconoclasm that would reach its height in France and the Netherlands during the 1560s.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;At the end of the century, after a brief period of reaction, religious art underwent in Italy a recasting driven by a quest for purity and truthfulness. However, this was also the dawn of an unexpected renaissance, and the prelude to an unrivaled flowering of which this exhibition will highlight two opposite yet profoundly interconnected extremes: the triumphant iconophilia of papal Rome and the minor-key version of the French School. A contrast that raises yet again the issue of the meaning of the Christian love of images.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Organized by:</strong></p> <p style="text-align: justify;">Louis Frank, Department of Prints and Drawings, and Philippe Malgouyres, Department of Decorative Arts, Mus&eacute;e du Louvre</p> <hr /> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">En consonance avec l'exposition "<a href="http://www.artslant.com/par/events/show/369906-poussin-et-dieu" target="_blank">Poussin et Dieu</a>", cette exposition montre l'iconophilie de la Rome pontificale et l'expression qu'en donna l'Ecole fran&ccedil;aise entre 1580 et 1660.</p> <p style="text-align: justify;">La crise religieuse du XVIe si&egrave;cle vit la r&eacute;&eacute;dition de l&rsquo;antique combat contre les images. Cette iconophobie prit les formes les plus dures chez les penseurs&nbsp; radicaux de la R&eacute;forme, tels que Carlstadt et Calvin. Elle se traduisit, d&egrave;s l&rsquo;hiver de 1522, par la r&eacute;apparition d&rsquo;un iconoclasme v&eacute;h&eacute;ment qui allait donner toute sa mesure en France et aux Pays-Bas durant les ann&eacute;es 1560.</p> <p style="text-align: justify;">&Agrave; la fin du si&egrave;cle, apr&egrave;s une br&egrave;ve p&eacute;riode de r&eacute;action, l&rsquo;art religieux se reconstruisit en Italie sur la base d&rsquo;une recherche d&eacute;vote de puret&eacute; et de v&eacute;rit&eacute;. Mais ce fut &eacute;galement l&rsquo;aube d&rsquo;une renaissance inattendue, pr&eacute;lude &agrave; une floraison incomparable, dont la pr&eacute;sente exposition montrera deux p&ocirc;les oppos&eacute;s et&nbsp; profond&eacute;ment li&eacute;s &ndash; l&rsquo;iconophilie triomphante de la Rome pontificale et l&rsquo;expression mineure qu&rsquo;en donna l&rsquo;&Eacute;cole fran&ccedil;aise &ndash; mani&egrave;re de questionner, une fois encore, le sens de l&rsquo;amour chr&eacute;tien des images.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Commissaire(s) : </strong></p> <p style="text-align: justify;">Louis Frank, d&eacute;partement des Arts graphiques, et Philippe Malgouyres, d&eacute;partement des Objets d'art,&nbsp; mus&eacute;e du Louvre</p> Sat, 10 Jan 2015 07:10:26 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Institut du Monde Arabe - April 3rd 11:00 PM - 6:00 AM <p style="text-align: justify;">L&rsquo;IMA et TRAX pr&eacute;sentent Arabic Sound System #3!<br /> <br /> Dans sa volont&eacute; de s&rsquo;ouvrir aux musiques et aux arts actuels, l'Institut du monde arabe poursuit le voyage &laquo; Arabic Sound System &raquo;.<br /> Cette troisi&egrave;me &eacute;dition mettra en avant l'hospitalit&eacute; arabe l&eacute;gendaire !<br /> Nous accueillerons la nouvelle sc&egrave;ne &eacute;lectronique qui fait les mille et une nuits de Paris : Acid Arab (live), Clap ! Clap !, Mawimbi, Pouvoir Magique, Toukadime, Camion Bazar, Rose et Ros&eacute;, D.ko Records et Nowadays &hellip;<br /> Ces artistes, collectifs et labels devront s&rsquo;inspirer des tempos orientaux et vous transmettre une danse continue f&eacute;brile, tribale et &laquo; Arabic &raquo; !<br /> <br /> Nous vous r&eacute;servons encore d&rsquo;autres surprises &hellip;<br /> Plus d&rsquo;infos bient&ocirc;t&hellip;<br /> <br /> <br /> PRIX DE VENTE : 17 euros<br /> <a href="https://www.weezevent.com/arabic-sound-system-3-institut-du-monde-arabe-2" rel="nofollow nofollow" target="_blank">https://www.weezevent.com/arabic-sound-system-3-institut-du-monde-arabe-2</a></p> Sat, 07 Mar 2015 10:33:58 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Carol Rama - Musée d'Art moderne de la Ville de Paris / ARC - April 3rd 10:00 AM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;"><strong>The Mus&eacute;e d&rsquo;Art Moderne de la Ville de Paris is presenting France's first retrospective devoted to Italian artist Carol Rama. Long sidelined by art history and the feminist movement, Rama's work ranges through all the avant-garde movements of the 20th century while defying any pigeonholing. The ferocity of an oeuvre oscillating between abstraction and figuration calls on us to take a fresh look at official art currents and established categories.</strong><br /><br />The Passion according to Carol Rama offers an overview of a multi-faceted body of work, its scenography taking the form of a fragmented 'anatomy' that combines the chronological and the thematic in a thoroughgoing revelation of Rama's obsessive complexity.<br /><br />This is a hybrid oeuvre in which subject and medium coalesce, from mouth/watercolour to penis-breast/rubber and eye/bricolage. A seeming jumble of themes and materials, Rama's different series in fact come together as a coherent whole, tackling notions like madness, fetishism, ordure, abjectness, pleasure, animality and death.<br /><br />Born into a traditional Catholic bourgeois family in Turin in 1918, this self-taught artist has said, 'I've never needed a model for my painting; the sense of sin is my teacher.' Beginning with the early 1930s watercolours that caused censorship clashes, she developed a distinctive visual system at odds with normative, male-dominated modernism. In 1950 her work took an abstract turn, moving towards a personal, organic vision of Concrete Art. Twenty years later she began using strips cut from bicycle tyres as sensual, minimalist 'image material'. In 1980 she reverted to figuration with watercolours painted on architectural illustrations. Her most recent major series, dating from the 2000s, takes its inspiration from mucca pazza (mad cow disease) and consists of provocative rubber compositions that could be termed 'queer Arte Povera'.<br /><br />Despite a solitary, eccentric existence far removed from movements and the fashionable, Rama has always mixed with artists and intellectuals, among them Carlo Mollino, Edoardo Sanguineti, Lea Vergine, Man Ray, Pasolini and Andy Warhol. She now appears as a figure crucial to any understanding of the representational changes in the art of the 20th century. Winner of the Golden Lion at the Venice Biennale in 2003, she was shown there again in 2013, and her work has become the focus of intense interest on the part of museums, art historians and other artists.<br /><br /><em>Exhibition designed by the Museu d&rsquo;Art Contemporani de Barcelona (MACBA) and the Mus&eacute;e d&rsquo;Art Moderne de la Ville de Paris (MAMVP); organised by MACBA and coproduced with PARIS MUSEES/MAMVP, Espoo Museum of Modern Art (EMMA, Finalnd), the Irish Museum of Modern Art (IMMA, Dublin) and Galleria Civica d&rsquo;Arte Moderna e Contemporanea (GAM, Turin).</em></p> <p style="text-align: justify;">#ExpoCarolRama</p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><strong>Le Mus&eacute;e d&rsquo;Art moderne de la Ville de Paris pr&eacute;sente, pour la premi&egrave;re fois&nbsp;en France, une r&eacute;trospective &agrave; l&rsquo;artiste italienne Carol Rama. Marginalis&eacute;e&nbsp;par l&rsquo;histoire de l&rsquo;art et par le mouvement f&eacute;ministe, l&rsquo;&oelig;uvre de Carol Rama&nbsp;a travers&eacute; tous les mouvements d&rsquo;avant-garde du XXe si&egrave;cle (surr&eacute;alisme,&nbsp;art concret, pop art, arte povera, art brut&hellip;), tout en restant inclassable. La&nbsp;f&eacute;rocit&eacute; de son travail, qui oscille entre l&rsquo;abstraction et la figuration, invite &agrave;&nbsp;revisiter les courants artistiques officiels mais aussi les cat&eacute;gories &eacute;tablies.</strong></p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition &laquo; La passion selon Carol Rama &raquo; r&eacute;v&egrave;le les multiples facettes du&nbsp;travail de cette artiste. La sc&eacute;nographie entend reprendre l&rsquo;image d&rsquo;une &laquo;&nbsp;anatomie &raquo; fragment&eacute;e, dans une lecture mi-chronologique, mi-th&eacute;matique, la plus&nbsp;&agrave; m&ecirc;me de d&eacute;voiler toute la complexit&eacute; obsessionnelle de l&rsquo;&oelig;uvre de Carol Rama.<br />Cet &oelig;uvre forme un corps hybride, o&ugrave; les sujets et les techniques ne font qu&rsquo;un :&nbsp;de la bouche-aquarelle au p&eacute;nis/sein-caoutchouc, en passant par l&rsquo;&oelig;il-bricolage.<br />Ces diff&eacute;rentes s&eacute;ries, en apparence h&eacute;t&eacute;rog&egrave;nes dans leurs th&eacute;matiques et dans&nbsp;leurs mat&eacute;riaux, dessinent un ensemble coh&eacute;rent autour de sujets tels que la folie,&nbsp;le f&eacute;tichisme, l&rsquo;ordure et le d&eacute;valu&eacute;, le plaisir, l&rsquo;animalit&eacute;, la mort.</p> <p style="text-align: justify;">Autodidacte, n&eacute;e en 1918 &agrave; Turin et issue d&rsquo;une famille bourgeoise catholique&nbsp;traditionnelle, Carol Rama d&eacute;clare : &laquo; je n&rsquo;ai pas eu besoin de mod&egrave;le pour ma&nbsp;peinture, le sens du p&eacute;ch&eacute; est mon ma&icirc;tre. &raquo; Depuis ses premi&egrave;res aquarelles&nbsp;censur&eacute;es des ann&eacute;es 1930, elle invente son propre syst&egrave;me visuel, contrastant&nbsp;avec les repr&eacute;sentations modernistes et normatives domin&eacute;es par la vision&nbsp;masculine. Carol Rama se tourne vers l&rsquo;abstraction &agrave; partir de 1950, se&nbsp;rapprochant de l&rsquo;art concret, dont elle livre une vision organique. Vingt ans plus&nbsp;tard, elle cr&eacute;e une &laquo; image-mati&egrave;re &raquo; &agrave; partir de pneus d&eacute;coup&eacute;s, d&rsquo;une facture&nbsp;minimale et sensuelle. En 1980, elle revient &agrave; la figuration, avec des aquarelles&nbsp;peintes sur des planches d&rsquo;architecture. Sa derni&egrave;re grande s&eacute;rie r&eacute;alis&eacute;e dans les&nbsp;ann&eacute;es 2000, qui s&rsquo;inspire de la &laquo; mucca pazza &raquo; (&eacute;pid&eacute;mie de la vache folle),&nbsp;consiste en des compositions provocantes en caoutchouc, que l&rsquo;on pourrait&nbsp;qualifier de &laquo; povera queer &raquo;. <br />Figure solitaire et excentrique, loin des collectifs et des modes, Carol Rama a&nbsp;cependant, tout au long de sa vie, fr&eacute;quent&eacute; des artistes et des intellectuels, tels&nbsp;que Carlo Mollino, Edoardo Sanguineti, Lea Vergine, Man Ray, Pasolini ou Andy&nbsp;Warhol. Elle apparait aujourd&rsquo;hui comme une artiste incontournable pour&nbsp;comprendre les mutations de la repr&eacute;sentation du XXe si&egrave;cle. Lion d&rsquo;or &agrave; la&nbsp;Biennale de Venise en 2003, et &agrave; nouveau pr&eacute;sent&eacute; dans l&rsquo;&eacute;dition 2013, son&nbsp;travail suscite aujourd&rsquo;hui un grand int&eacute;r&ecirc;t aupr&egrave;s des institutions, des historiens&nbsp;de l&rsquo;art et des artistes.</p> <p style="text-align: justify;">Exposition con&ccedil;ue par le Museu d&rsquo;Art Contemporani de Barcelona (MACBA) et leMus&eacute;e d&rsquo;Art moderne de la Ville de Paris (MAMVP), organis&eacute;e par le MACBA et&nbsp;co-produite avec PARIS MUSEES/MAMVP, le EMMA &ndash; Espoo Museum of Modern&nbsp;Art, le Irish Museum of Modern Art, Dublin (IMMA) et le GAM &ndash; Galleria Civica&nbsp;d&rsquo;Arte Moderna e Contemporanea, Turin.</p> <p style="text-align: justify;">#expoCarolRama</p> Sat, 10 Jan 2015 08:44:18 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Philippe Million - Galerie Alain Gutharc - April 4th 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Cette nouvelle s&eacute;rie de pi&egrave;ces explore un principe constructif des plus sommaire :<br />L&rsquo;assemblage de structures et de plans au moyen de colliers de serrage en plastique.</p> <p style="text-align: justify;">Assemblage est peut-&ecirc;tre d&rsquo;ailleurs ici impropre, les parties n&rsquo;&eacute;tant physiquement que juxtapos&eacute;es.<br />Il s&rsquo;agit plut&ocirc;t de combiner des r&eacute;sistances m&eacute;caniques, d&rsquo;associer les g&eacute;om&eacute;tries pour parvenir &agrave; un &eacute;quilibre plus ou moins pr&eacute;caire. Dans un mouvement inverse, les couleurs d&eacute;composent les pi&egrave;ces, les ouvrent dans l&rsquo;espace. Pas de centre, ni de sym&eacute;trie, mais des objets qui seraient des rencontres impermanentes.</p> <p style="text-align: justify;">Les propositions sont sauv&eacute;es d&rsquo;un minimalisme muet par la perturbation qu&rsquo;apportent liens et fixations parasites.</p> <p style="text-align: justify;"><br />Calme et joyeux.</p> Tue, 10 Mar 2015 17:47:20 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Nicolas Delprat - Galerie Odile Ouizeman - April 4th 6:00 PM - 9:00 PM <p class="Pa2" style="text-align: justify;">Effet d&rsquo;apparition. Frisson lumineux. La lumi&egrave;re blanche se r&eacute;pand comme un halo &eacute;ph&eacute;m&egrave;re, une trace &eacute;vanescente qui s&rsquo;&eacute;tale pour absorber les zones d&rsquo;ombre.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">La lumi&egrave;re n&rsquo;est-elle pas d&eacute;j&agrave; &agrave; la gen&egrave;se de la mise en sc&egrave;ne, du d&eacute;cor de l&rsquo;action, de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement &agrave; venir ? Elle focalise le regard sur <em>Le lieu o&ugrave; se d&eacute;roule la sc&egrave;ne</em>. Ev&egrave;nement en soi, elle condense d&eacute;j&agrave; toutes les interrogations de l&rsquo;&eacute;nonciation : o&ugrave;, quand, comment, quoi ?</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">Les peintures de Nicolas Delprat semblent scander des &eacute;clats fulgurants de lumi&egrave;re, des flashs qui r&eacute;sonnent de surface en surface sur des objets myst&eacute;rieux.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">Le brame puissant d&rsquo;un cerf, fig&eacute; dans le temps, semble &ecirc;tre un appel r&eacute;sonnant parmi les toiles brumeuses. Absorb&eacute; dans cette r&ecirc;verie sonore, le spectateur est plac&eacute; au coeur d&rsquo;une exp&eacute;rience physique.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">La lumi&egrave;re est un outil dramatique, &laquo; les rayons lumineux sont transform&eacute;s en sur&shy;faces, en lignes, en petites taches, voire en volumes ou surface donnant l&rsquo;impression d&rsquo;une semi-transparence&raquo;1. Produire des formes, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; l&agrave; l&rsquo;essence de toute repr&eacute;sentation. Faire vibrer imperceptiblement la surface de la toile pour la rendre &eacute;loquente.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">La taille des peintures, souvent proche de l&rsquo;&eacute;chelle humaine, impr&egrave;gne le corps du specta&shy;teur dans ce brouillard enveloppant, d&rsquo;o&ugrave; &eacute;merge des frissons lumineux, entre immobilit&eacute; et fluctuation. Ecartant toute trace de la main et du pinceau, les peintures de Nicolas Delprat happent le spectateur dans une esth&eacute;tique cin&eacute;matographique.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">La plasticit&eacute; de sa peinture, semblable &agrave; un effet optique de photographie, produit un trouble dans la perception. Ses images &eacute;voquent un souvenir net de plans de cin&eacute;ma, mais pourtant la r&eacute;f&eacute;rence reste impr&eacute;cise. Dans la plupart des ses peintures, on ne peut identifier la source. Nicolas Delprat explore la m&eacute;moire des oeuvres. Que reste-t-il de la vision d&rsquo;une oeuvre, ou d&rsquo;un film ? Des images mentales, des &laquo; st&eacute;r&eacute;otypes d&rsquo;images ci&shy;n&eacute;matographiques &raquo;, nous &eacute;claire Nicolas Delprat. Inspir&eacute; par Lynch, De Palma, Fleischer, Kubrick, il est &eacute;galement fascin&eacute; par les installations lumineuses de James Turrell. Il lui rend notamment hommage en convoquant le moment pr&eacute;cis du souvenir visuel qu&rsquo;il a gard&eacute; de l&rsquo;installation, reliquat de l&rsquo;oeuvre et non imitation de celle-ci.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">D&eacute;laissant la pr&eacute;sence humaine dans ces images, les rayons lumineux trahissent pourtant un hors champ sugg&eacute;rant l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une pr&eacute;sence. A premi&egrave;re vue abstrait, ou du moins fragmentaire, son univers r&eacute;v&egrave;le une certaine narration &agrave; l&rsquo;oeuvre, qui r&eacute;sonne par &eacute;cho de toile en toile. Si la continuit&eacute; ou la dur&eacute;e sont parmi les outils de narration du cin&eacute;&shy;ma, la peinture a elle aussi ses propres moyens de figurer un &eacute;v&eacute;nement : Nicolas Delprat explique que ses oeuvres sont l&rsquo;amorce d&rsquo;une narration, d&rsquo;un devenir de l&rsquo;image que le spectateur est libre de fantasmer.</p> <p class="Pa2" style="text-align: justify;">Chacune de ses peintures est une focalisation sur un &eacute;v&eacute;nement lumineux.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">La lumi&egrave;re a dans ses oeuvres une valeur de modulation, de vaporisation de l&rsquo;espace. Elles semblent r&eacute;pondre &agrave; une condition sine qua none d&rsquo;existence : les peintures &eacute;manent du noir, qui, &laquo; comme toute autre nuance a ses clairs, ses demi-teintes, ses ombres. &raquo;2 Dans l&rsquo;&eacute;paisseur de l&rsquo;obscurit&eacute;, la lumi&egrave;re sculpte des formes aux contours vibrants, traces &eacute;vanescentes qui s&rsquo;&eacute;talent pour absorber les zones d&rsquo;ombre. &laquo; Ce blanc, tout &agrave; la fois focalis&eacute;, intense et diffus, ce blanc souverain appara&icirc;t l&agrave; comme ultime objet pictural de la contemplation. &raquo;3 observe Georges Didi-Huberman &agrave; propos de l&rsquo;<em>Annonciation </em>de Fra Angelico.</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">Ainsi, <em>Le lieu o&ugrave; se d&eacute;roule la sc&egrave;ne </em>est-il l&rsquo;espace dans lequel Nicolas Delprat r&eacute;v&egrave;le lu&shy;mi&egrave;re et images par un &eacute;blouissement qui d&eacute;coupe l&rsquo;espace et guide notre perception vers des trajectoires, de multiples directions qui cr&eacute;pitent en particules blanches vaporeuses, reliquat d&rsquo;un immat&eacute;riel?</p> <p style="text-align: justify;">1 Jacques Aumont, Mati&egrave;re d&rsquo;images, redux</p> <p class="Pa1" style="text-align: justify;">2 Th&eacute;ophile Gauthier, <em>Portraits contemporains</em>, 1874</p> <p class="Default" style="text-align: justify;">3 Georges Didi-Huberman</p> Thu, 19 Mar 2015 17:17:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Laurent Tixador - In Situ / Fabienne Leclerc - April 4th 6:00 PM - 8:00 PM Fri, 20 Mar 2015 07:41:07 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Group Show - Fondation Taylor - April 9th 5:00 PM - 9:00 PM Fri, 27 Mar 2015 11:34:58 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Igor Eskinja, Marco Godinho, Adam Vackar - Galerie Alberta Pane - April 9th 5:00 PM - 7:00 PM Tue, 10 Mar 2015 16:27:28 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Julian Charrière - Bugada & Cargnel - April 10th 7:00 PM - 9:00 PM Thu, 19 Mar 2015 14:58:00 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Saint Oma, Hiraku Susuki, Claire Chesnier, agnès b., Abdelkader Benchamma - galerie du jour agnès b. - April 10th 6:00 PM - 8:00 PM Wed, 04 Feb 2015 19:23:39 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list William Anastasi, Francisco Tropa, Christoph Weber - Galerie Jocelyn Wolff - April 10th 6:00 PM - 8:00 PM Fri, 27 Mar 2015 11:52:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list