ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Aya Goto - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - September 2nd 5:30 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Le bonheur d&rsquo;&ecirc;tre ici ensemble. Le simple fait de ressentir la joie d&rsquo;&ecirc;tre ensemble, sans qu&rsquo;il soit question d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts ou de profits personnels. Voici des &oelig;uvres qui expriment par le dessin ce plaisir &eacute;manant de c&oelig;urs situ&eacute;s sur une m&ecirc;me longueur d&rsquo;onde.</p> Mon, 18 Aug 2014 10:14:25 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Julia Levitina - Fondation Taylor - September 4th 5:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">N&eacute;e en 1981 &agrave; Odessa en Ukraine, Julia Levitina vit actuellement &agrave; Philadelphie aux Etats-Unis.</p> <p style="text-align: justify;">2003 &agrave; 2005 : Acad&eacute;mie des Beaux-Arts, section dessin et sculpture &agrave; l'universit&eacute; de Georgetown &agrave; Washington. Formation aupr&egrave;s du sculpteur am&eacute;ricain Stuart Feldman et dans plusieurs ateliers &agrave; Paris - 2005 &agrave; 2007 : Acad&eacute;mie des Beaux-Arts de Schuykill &agrave; Philadelphie.</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Expositions collectives et personnelles</span>&nbsp;:</p> <p style="text-align: justify;">2008-2009 : Catherine Lorillard Wolfe Art Club &agrave; New-York - Artist's House Gallery &agrave; Philadelphie - 2010-2011 : Red Raven Art Co &agrave; Lancaster - Exposition personnelle puis collective &agrave; la Artist's House Gallery de Philadelphie - 2012 : The Noyes Museum of Art &agrave; Oceanville - 2013 -2014 : finaliste du concours international de peinture et sculpture figurative - laur&eacute;ate au&nbsp;<em>Ex Arte Equinus : International Journal of Horse Art</em>competition - R&eacute;sidence au Centre d'Art Camac &agrave; Marnay sur Seine en Champagne Ardenne.</p> <p style="text-align: justify;"><em>La sculpture se vit du d&eacute;but &agrave; la fin comme une r&eacute;v&eacute;lation. Cette r&eacute;v&eacute;lation est un moment d'intense r&eacute;flexion durant laquelle la beaut&eacute; du r&eacute;el se pr&eacute;sente &agrave; l'imagination. C'est une beaut&eacute;, cr&eacute;&eacute;e par nos corps et nos &acirc;mes, que j'esp&egrave;re communiquer &agrave; travers mes sculptures. J'essaie de capter ces instants de la vie qui sont &agrave; la fois &eacute;ph&eacute;m&egrave;res et transcendants, qui paraissent insignifiants mais s'av&egrave;rent en fait avoir une port&eacute;e universelle. Sculpteur comme spectateur, nous devons accepter ces r&eacute;v&eacute;lations, afin de parvenir &agrave; une exp&eacute;rience humaine plus riche, plus profonde. Apr&egrave;s tout</em>&nbsp;"L'Art ne va que dans un sens : d'&ecirc;tre humain vers un autre humain" (Stanislas Jerzy Lec).<em>"</em>&nbsp;Julia Levitina</p> Wed, 06 Aug 2014 11:27:42 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Mordecaï Moreh - Fondation Taylor - September 4th 5:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">N&eacute; en 1937 &agrave; Bagad. 1951 - 1952 : Mordeca&iuml; et toute sa famille s'installent en Isra&euml;l.</p> <p style="text-align: justify;">Il a commenc&eacute; &agrave; dessiner dans les ann&eacute;es 40 puis de 1955 &agrave; 1959, il est inscrit &agrave; l'Acad&eacute;mie des Beaux-Arts Bezalel &agrave; J&eacute;rusalem. En gravure, il est l'&eacute;l&egrave;ve de Jacob Pins pour la xylogravure et de Jacob Steinhardt pour les techniques de gravure taille douce. En 1960, il re&ccedil;oit une bouse du gouvernement italien et part &eacute;tudier &agrave; l'Acad&eacute;mie des Beaux-Arts de Florence. 1962 &agrave; 1969 : Ecole des Beaux-Arts de Paris.</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Prix</span>&nbsp;: 1965 : Prix des jeunes, Mus&eacute;e de Tel Aviv - 1973 : Grand Prix Rank Xerox, Paris - 1980 : Prix Jean Chieze pour la gravure sur bois, Paris - 1984 : Prix Wiso, Paris - 2013 : Guanhan International Print Prize, Chine.</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Expositions</span>&nbsp;:</p> <p style="text-align: justify;">1972 : Kurpf&auml;lzisches Museum, Heidelberg - r&eacute;trospective - 1974 : Isra&euml;l Museum, J&eacute;rusalem - 1976 : Tel Aviv Museumn - 1981 : Mus&eacute;e d'art moderne &agrave; Ha&iuml;fa - 1985 : FIAC &agrave; Paris - 1990 : SAGA au Grand-Palais &agrave; Paris - 2000 : Triennale de Chamal&egrave;res. 2014 : Mus&eacute;e H&eacute;bra&iuml;que de Venie "Des animaux et des hommes".</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Collections publiques</span>&nbsp;: Victoria and Albert Museum de Londres - Dretoit Institue of Art, Brooklyn Museum &agrave; New-York - Th library of Congress &agrave; Washington - Biblioth&egrave;que nationale de France &agrave; Paris - Mus&eacute;e d'Isra&euml;l &agrave; J&eacute;rusalem.</p> <p style="text-align: justify;"><em>"Moreh retrouve et exalte deux fondements de l'Art, la filiation et la cr&eacute;ation.</em></p> <p style="text-align: justify;"><em>... son symbolisme n'est comparable &agrave; aucun autre, sa vision a une identit&eacute;e forcen</em><em>&eacute;e. Nous entrons dans l'univers de Moreh pour un paysage myst&eacute;rieux, au-del&agrave; de nos trop sages limites, vers un paradis o&ugrave; se d&eacute;ploie, &agrave; demi r&eacute;elle, &agrave; demi r&ecirc;v&eacute;e, la fastueuse fantaisir d'une cr&eacute;ation dont le mal reste la hantise. Des sentiers secrets s'y ouvrent, pour des initiations dont il nous appartient, derri&egrave;re l'apparence, da r&eacute;v&eacute;lation...".</em>&nbsp;Pierre Moinot</p> Wed, 06 Aug 2014 11:30:23 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Igor Bitman - Fondation Taylor - September 4th 5:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">N&eacute; en 1953 &agrave; Moscou. Etudes &agrave; l'Acad&eacute;mie des Beaux-Arts de Mouscou, puis en 1981, il quitte l'URSS et s'installe &agrave; Paris en 1986.</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Prix</span>&nbsp;: 1993 : Prix Paul-Louis Weiller - 1997 : m&eacute;daille d'or au Salon des Artistes fran&ccedil;ais. - 1999 : Prix Rugale Michailov &agrave; la Fondation Taylor - 2000 : Prix Dagnan-Bouveret &agrave; l'Acad&eacute;mie des Beaux-Arts de Paris.</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Expositions</span>&nbsp;: 1988 : Cit&eacute; Internationale des Arts, Paris - 1997 : Galerie Francis Barlier &agrave; Paris - 2000 : Galerie Visconti &agrave; Paris. 2001 - 2002 et 2009 : expositions d'oeuvres r&eacute;alis&eacute;es en duo avec Anso : Galerie Forni &agrave; Bologne, Italie - Galerie de Twee Pauwen, Pays-Bas, qui depuis pr&eacute;sentent ses oeuvres en permanence.</p> <p style="text-align: justify;">Il a particip&eacute; au Salon des Artistes fran&ccedil;ais - Salon d'Automne - Salon Comparaison - Regards sur un si&egrave;cle de peintures juives &agrave; l'espace Rachi &agrave; Paris - Foire d'Art Contemporain de Bologne en Italie.</p> <p style="text-align: justify;"><em>"Baudelaire, lui-m&ecirc;me, le premier &agrave; user du mot de modernit&eacute; dans son acception actuelle, [...] ne rappelle pas moins &agrave; son lecteur que la modernit&eacute;&nbsp;</em>"n'est jamais que la moiti&eacute; de l'art". "L'autre moiti&eacute;, est l'&eacute;ternel et l'immuable"...<em>"&nbsp;</em>Jean Clair.</p> <p style="text-align: justify;"><em>"Peindre est &agrave; la fois une n&eacute;cessit&eacute; int&eacute;rieure et un m&eacute;tier [...] un m&eacute;tier, comme celui du terrasier par exemple ou du paysan."</em>M&eacute;moires de Bathus, propos recueillis par Alain Vircondelet.</p> <p>&nbsp;</p> Wed, 06 Aug 2014 11:32:57 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Emmanuelle Villard - Galerie Les Filles du Calvaire - September 4th 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Emmanuelle Villard est peintre, elle ch&eacute;rit la pratique et les exp&eacute;rimentations, et son &laquo; motif &raquo; de pr&eacute;dilection recouvre la notion de s&eacute;duction, ambivalence comprise. Elle &eacute;tablit &agrave; ce propos un &eacute;trange va et vient entre la s&eacute;duction de la peinture, celle du tableau, et celle d&rsquo;une f&eacute;minit&eacute; un tantinet racoleuse. Dans son travail, l&rsquo;une ne va pas sans l&rsquo;autre, ou plut&ocirc;t l&rsquo;une sert &agrave; explorer l&rsquo;autre et inversement.</p> <p style="text-align: justify;">Loin du less is more, multipliant les allusions, elle confronte le regardeur &agrave; un univers outrancier o&ugrave; la peinture se pare d&rsquo;effets de surface, paillettes, perles, strass et autres colifichets, et par l&agrave; m&ecirc;me, provoque, chez ce dernier, divers sentiments qui se jouent en profondeur. Elle s&eacute;duit, surprend, choque, aguiche, happe le regard et rejette tout &agrave; la fois.</p> <p style="text-align: justify;">Il y a quelque chose de l&rsquo;ordre du spectacle et du jeu de sc&egrave;ne. Ce n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas &eacute;tonnant qu&rsquo;Emmanuelle Villard d&eacute;veloppe actuellement un projet sc&eacute;nique, l&rsquo; &laquo; Objet spectacle &raquo;, dans lequel elle reprend les mobiles de son travail pictural. Ce projet, pr&eacute;sent&eacute; il y a peu au MAC/VAL, sera introduit &agrave; la galerie en r&eacute;ouverture d&rsquo;exposition le premier samedi du mois d&rsquo;octobre. Les &oelig;uvres ici pr&eacute;sent&eacute;es pour Peinture, arsenic et vieilles dentelles ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es en parall&egrave;le de l&rsquo;&eacute;laboration de ce projet. On y trouve deux nouvelles s&eacute;ries de peintures : Les Lev&eacute;s de rideaux, allusion &agrave; la sc&egrave;ne aussi bien qu&rsquo;au rideau de Parrhasios, et les Sc&egrave;nes de crime - o&ugrave; dentelles, colliers de perles et drap&eacute;s se criblent d&rsquo;impacts de balles - pi&egrave;ces &agrave; la dimension narrative au sein desquelles l&rsquo;objet du crime serait &agrave; la fois la f&eacute;minit&eacute; et la peinture. Des Medley enrichis de coquillages et de pompons, des Lace aux allures de mantilles espagnoles, ainsi que des collages satur&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;exc&egrave;s viennent compl&eacute;ter cet ensemble.</p> <p style="text-align: justify;">Quelque chose m&ecirc;le alors le support broderie en une dentelle-toile arachn&eacute;enne qui emprisonne le regard et capture les milles perles et diamants peints, coll&eacute;s ou fix&eacute;s sur la toile. Un c&ocirc;t&eacute; sulfureusement dangereux, baroque et arsenic, qui ouvre une fen&ecirc;tre aux th&egrave;mes et titres tels que Sc&egrave;nes de crime ou Lace, dont l&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute; n&rsquo;a de cesse de s&eacute;duire un spectateur captiv&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Pr&eacute;sentation de l&rsquo;Objet spectacle samedi 4 octobre</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>En pr&eacute;sence de Marion Delage de Luget et Emmanuelle Villard</strong></p> Mon, 21 Jul 2014 12:51:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - le cabinet d'amateur - September 4th 6:00 PM - 8:00 PM Wed, 06 Aug 2014 09:36:48 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alexander Singh - Art : Concept - September 6th 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">The Chorus, la nouvelle exposition d&rsquo;Alexandre Singh &agrave; la galerie Art : Concept fait partie int&eacute;grante d&rsquo;un projet d&rsquo;envergure sur lequel il a travaill&eacute; lors de sa r&eacute;sidence au Witte de With &agrave; Rotterdam. Commissionn&eacute;e par cette m&ecirc;me institution et Performa 13 &agrave; New York ; The Humans est une oeuvre totale : une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre en trois actes dans laquelle &eacute;voluent des personnages jouant tour &agrave; tour sur les codes de repr&eacute;sentations issus d&rsquo;univers vari&eacute;s allant de r&eacute;miniscences aristophaniennes au grotesque de Daumier ou au fantastique de Tolkien.</p> <p style="text-align: justify;">The Humans &ndash; Les Humains, vaste entreprise &agrave; laquelle s&rsquo;att&egrave;le Alexandre Singh ; plongeant ses protagonistes dans un monde all&eacute;gorique avec une montagne comme &eacute;l&eacute;ment central s&eacute;parant la sc&egrave;ne en deux royaumes : l&rsquo;un apollinien domaine du g&eacute;nial et immuable sculpteur Charles Ray, l&rsquo;autre dionysien r&eacute;gi par N, la Reine lapine, agile et sournoise dont les penchants scatologiques ne sont pas en reste. Au sein de ces deux mondes tr&egrave;s diff&eacute;rents, deux enfants, Tophole, le fils de Charles Ray et Pantalingua, la fille de la Reine N, vont comploter et faire souffler un vent de chaos en donnant vie &agrave; des sculptures. De la pierre na&icirc;t la chair, et de cette chair des individus auxquels les deux comp&egrave;res vont insuffler passion et d&eacute;sir mais aussi envie et pouvoir. Ces humains, &agrave; peine cr&eacute;&eacute;s, vont se rebeller et d&eacute;voiler leurs imperfections et app&eacute;tits divers. Confusion, corruption, leadership ou autres brutalit&eacute;s, Alexandre Singh donne naissance, avec cette pi&egrave;ce, &agrave; une &oelig;uvre prot&eacute;iforme, une &oelig;uvre totale en ad&eacute;quation avec son travail plastique, lui qui multiplie les m&eacute;diums et autres supports.</p> <p style="text-align: justify;">De cette pi&egrave;ce d&eacute;coule la pr&eacute;sente exposition, The Chorus, pour laquelle l&rsquo;artiste a choisi de montrer la s&eacute;rie compl&egrave;te de douze bustes correspondant aux masques port&eacute;s par les personnages de la pi&egrave;ce, une fois ceux-ci devenus humains. Ces masques &agrave; l&rsquo;allure grotesque, flirtant avec la trag&eacute;die grecque ou les caricatures d&rsquo;un Honor&eacute; Daumier ou d&rsquo;un James Gillray, deviennent de solides bustes en bronze. Quand on les regarde, ces bustes sont doubles. Ils sont &agrave; la fois les supports de ces masques, qui semblent pos&eacute;s comme avant une repr&eacute;sentation, des bustes bruts, cisel&eacute;s au burin. Mais en m&ecirc;me temps ils deviennent autant de visages grima&ccedil;ants et brutaux, un masque sur le masque en quelque sorte.</p> <p style="text-align: justify;">Le travail d&rsquo;Alexandre Singh qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de The Humans ou de ses pr&eacute;c&eacute;dents travaux comme les Assembly Instructions, la s&eacute;rie sur The Economist ou les nombreuses performances qu&rsquo;il a pu r&eacute;aliser, repose sur des r&eacute;f&eacute;rences aussi bien psychologiques, philosophiques, qu&rsquo;historiques sur la nature de notre monde et des hommes, des objets qui le peuplent et sur ce lien social qui r&eacute;unit les hommes ; lien dont le contour est finalement lui-m&ecirc;me empirique car rattach&eacute; &agrave; un Etat ou un pouvoir &eacute;tabli tentant de divulguer des valeurs intrins&egrave;ques &agrave; tous et de bricoler par la m&ecirc;me occasion de possibles alliances. Alexandre Singh d&eacute;compose ce panorama, recompose des images, les r&eacute;assemble, joue sur les codes artistiques pr&eacute;-&eacute;tablis et d&eacute;veloppe sa propre logique de pens&eacute;e. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;une grammaire artistique mais aussi d&rsquo;une figuration particuli&egrave;re de la mise en forme du langage lui-m&ecirc;me.</p> <p style="text-align: justify;">Artiste ? D&eacute;miurge ? Pr&eacute;dicateur ? Philosophe d&rsquo;un autre temps ? Alexandre Singh livre en tout cas une trag&eacute;die moderne qui ne manquera pas d&rsquo;interpeller le spectateur et de l&rsquo;amener &agrave; s&rsquo;interroger sur cette humanit&eacute;, son fondement mais finalement &agrave; s&rsquo;interroger sur lui-m&ecirc;me et la place qu&rsquo;il occupe dans ce ch&oelig;ur d&rsquo;&ecirc;tres humains. </p> <p style="text-align: justify;">Aur&eacute;lia Bourquard</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh est n&eacute; en 1980 &agrave; Bordeaux. Il vit et travaille &agrave; New York. Il a re&ccedil;u le Prix Meurice pour l&rsquo;art contemporain en 2012. La pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, The Humans, a &eacute;t&eacute; jou&eacute;e au Schowburg &agrave; Rotterdam puis &agrave; la Brooklyn Academy of Music, New York. Elle &eacute;tait &eacute;galement au programme du Festival d&rsquo;Avignon 2014, au Gymnase Aubanel du 5 au 9 juillet 2014. Expositions personnelles : 2013 - The Humans, Spr&uuml;th Magers, Londres; Metro Pictures, New York; Assembly Instructions :The Pledge,The Drawing Center, New York; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions, Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden, Allemagne; 2011 - La critique de l&rsquo;&eacute;cole des objets, Palais de Tokyo, Paris; Assembly Instructions : The Pledge, Monitor Gallery, Rome; 2009 - The Marque of the Third Stripe&rsquo; at White Room, White Columns, New York. Expositions de groupes : 2014 - Giving Contours To Shadows, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin; 2013 - Biennale de Lyon; La vie mat&eacute;rielle des choses, une proposition de Yann Chateign&eacute; pour le 15&egrave;me Prix Fondation Ricard, Paris; 2012 - Lost in LA, Municipal Art Gallery, Los Angeles (curator: Marc-Olivier Wahler).</p> <p style="text-align: justify;">-----------------------------------------------------------------</p> <p style="text-align: justify;">The Chorus, a new exhibition by Alexandre Singh at Art: Concept Gallery is part of a large-scale project on which the artist has been working since his Rotterdam residency at the Witte de With. Commissioned by this same institution and Performa 13 in New York; The Humans is a total creation : A theatrical play in three acts in which we find characters that play on codes of representation originating from different universes: ranging from reminiscences of Aristophanic theatre to the grotesque of Daumier&rsquo;s creations and the fantasy-world of a writer such as Tolkien.</p> <p style="text-align: justify;">The Humans is a vast enterprise to which Alexandre Singh has been dedicating himself ; plunging characters into the allegorical world of two kingdoms that are separated by a central mountain. One of these kingdoms is the Apollonian realm of the brilliant and immutable sculptor Charles Ray, while the other one is the Dionysian realm of N., the Rabbit Queen, agile and sly, with curious scatological proclivities. In the bosom of these two very different worlds, two children: Tophole, son of Charles Ray, and Pantalingua, daughter of Queen N. both will conspire and plot until a wind of chaos will arise, breathing life into sculptures. Flesh generated by stone, which in turn will give birth to individuals into which the two accomplices will breathe passion and desire, but also envy and power. As soon as they have been created, the humans will rebel and reveal their various imperfections and appetites. Confusion, as well as corruption, leadership and various other brutalities will arise. With this piece Alexandre Singh gives birth to a multi-faceted and total artwork linking his sculptural production to all the other media that he uses.</p> <p style="text-align: justify;">This exhibition, The Chorus, derives from the aforementioned theatre piece. The artist has chosen to show the complete series of twelve busts corresponding to the masks worn by the actors of the piece, once they have become human. These grotesque masks, flirting with Greek Tragedy or with the aesthetics of Honor&eacute; Daumier and James Gillray&rsquo;s caricatures, are transformed into solid bronze busts. When we look at them carefully, we notice that they have a double character; because they can be seen both as roughly chiseled mask holders, on which masks would be resting before a theatrical performance; and as brutally grimacing faces. This phenomenon can be described as a sort of overlapping masking game.</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh&rsquo;s work, both in The Humans and in his previous works such as Assembly Instructions or the The Economist series, as well as in the numerous performances that he has organized, is based on psychological, philosophical and historical references to the nature of our world and of mankind. It also refers to the objects that populate the world and to the social links that connect people; of which the outline is finally quite empirical because related to the idea of Nation and of an established power that is permanently striving to spread intrinsic values while at the same time contriving and tinkering with possible alliances. Alexandre Singh decomposes the whole of this spectrum, and then recomposes and re-assembles its images, playing on pre-established artistic codes and developing his own logic of thought. This isn&rsquo;t just a new artistic grammar, but also an original figuration of the shaping up of language itself.</p> <p style="text-align: justify;">Artist? Demiurge? Preacher? Out-of-time philosopher? Alexandre Singh delivers a kind of modern tragedy that will certainly stir the spectator and invite him to ask himself questions on the bedrock of humanity, mankind, but also push him to finally ask himself which role he is playing within this human chorus. </p> <p style="text-align: justify;">Aur&eacute;lia Bourquard // Translation Frieda Schumann</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh was born in 1980 in Bordeaux. He lives and works in New York. He has been awarded with the Prix Meurice for the Contemporary Arts in 2012. His theatre play The Humans was played in Rotterdam&rsquo;s Schowburg and then at the Brooklyn Academy of Music, New York. It was also part of the 2014 Avignon Festival Program, at the Gymnase Aubanel between the 5th and the 9th July 2014. His personal exhibitions include: 2013 - The Humans, Spr&uuml;th Magers, London; Metro Pictures, New York; Assembly Instructions :The Pledge,The Drawing Center, New York; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions, Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden, Germany; 2011 - La critique de l&rsquo;&eacute;cole des objets, Palais de Tokyo, Paris; Assembly Instructions : The Pledge, Monitor Gallery, Rome; 2009 - The Marque of the Third Stripe at White Room, White Columns, New York. Group exhibitions (selection) : 2014 - Giving Contours To Shadows, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin; 2013 - Biennale de Lyon; La vie mat&eacute;rielle des choses, curated by Yann Chateign&eacute; on occasion of the 15th Price of the Ricard Foundation, Paris; 2012 - Lost in LA, Municipal Art Gallery, Los Angeles (curator: Marc-Olivier Wahler).</p> Mon, 21 Jul 2014 10:49:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Imi Knoebel - Galerie Catherine Putman - September 6th 4:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie Catherine Putman est heureuse de pr&eacute;senter, pour la premi&egrave;re fois, une exposition de Imi Knoebel, figure majeure de la peinture abstraite allemande. &Agrave; l&rsquo;occasion de la publication du portfolio &laquo; Schwules Bild &raquo;, l&rsquo;exposition r&eacute;unira une trentaine d&rsquo;&oelig;uvres uniques et multiples.&nbsp;<br /><br />L&rsquo;&oelig;uvre de Imi Knoebel se d&eacute;finie par la couleur et la construction. S&rsquo;il est peintre, ses tableaux et ses &oelig;uvres sur papier int&egrave;grent toujours des volumes, de formes r&eacute;guli&egrave;res ou non, carr&eacute;, rectangle, croix, qu&rsquo;il assemble et superpose&hellip; Il place des objets dans l&rsquo;espace avec une grande libert&eacute; pour les transformer dans un geste subversif en quelque chose de nouveau.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">_______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">The Gallery Catherine Putman is pleased to present for the first time an exhibition of Imi Knoebel, major figure of the German abstract painting. At the occasion of the publication of the portfolio &laquo;Schwules Bild&raquo;, the exhibition will assemble around thirty unique and multiple works.</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">The work of Imi Knoebel defines itself by colour and construction. If he is a painter, his paintings and his works on paper always integrate volumes, regular (or not) forms, square, rectangle, cross, that he assembles and superimposes&hellip; He places objects in space with great freedom to transform them in a subversive gesture into something new.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Imi Knoebel was born in 1940, in Dessau, lives and works in D&uuml;sseldorf.&nbsp;A singular German artist, he is marked by his artistic conceptions of Mal&eacute;vitch and &nbsp;Mondrian. Between 1964 and 1971, he studied at Kunstakademie of D&uuml;sseldorf, at &nbsp;the workshop of Joseph Beuys with J&ouml;rg Immendorff and Blinky Palermo.&nbsp;His works can be found in numerous collections such as those of MoMA and of Dia &nbsp;Art Foundation (New-York), Albertina (Vienne), le FRAC (Paris)&hellip;</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> Mon, 21 Jul 2014 11:55:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Didier Trenet - Galerie Claudine Papillon - September 6th 2:30 PM - 8:30 PM <p style="text-align: justify;"><em>LA HAINE DU DEFINITIF<br /><br />C&rsquo;est un vague sentiment, mais tenace. La nostalgie du Non Finito ? Pas seulement. Une passion de l&rsquo;infini ? Minute, papillon. Il y a cet air moite qui nous accable.&nbsp;<br />L&rsquo;atmosph&egrave;re d&rsquo;un bocal &agrave; poissons rouges promu en &eacute;difice omnipotent :&nbsp;<br />Nous sommes dans l&rsquo;ar&egrave;ne du commentaire.<br />Haine de la parole ? Bien plus. Une atrocit&eacute; d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e. Officielle. Haine de la sentence ? Pire. Une drogue ? Un bilan comptable ? Au-del&agrave;.&nbsp;<br />Une foutaise ind&eacute;l&eacute;bile. Insubmersible.<br />La haine de dieu peut-&ecirc;tre ? Tout ensemble ; l&rsquo;&eacute;chafaudage foireux qui se r&ecirc;ve &eacute;chafaud. La voix du sp&eacute;cialiste, en d&eacute;finitive.<br />La haine de l&rsquo;intention pure ? Encore un peu ce serait mon dada.<br /><br />Est-ce un bras qui vient pour brandir le glaive contre le glaive ? Fatalitas. Non, juste un poignet. La danse du poignet &agrave; plume en souvenir du glaive.&nbsp;<br />Imaginons la plaie joyeuse aux grandes l&egrave;vres souriantes un jour de menstrues*, de ces plaies sp&eacute;ciales qui aiment jouer &agrave; cache-cache, c&rsquo;est &ccedil;a. C&rsquo;est ce genre de haine. Haine lascive comme un paysage apr&egrave;s la pluie. Aucune pri&egrave;re, aucun clairon.<br /><br />L&rsquo;&eacute;quipe du Pharmakonkon*** arrive &agrave; la rescousse. Elle sort du fourreau sa dague &agrave; r&eacute;p&eacute;tition : &laquo;sauve toi ath&eacute;e, le ciel t&rsquo;h&acirc;tera &raquo;.<br />Ah, l&rsquo;ath&eacute;isme. &Ccedil;a ne vaut pas le chant des cannibales polyth&eacute;istes.<br />Polyth&eacute;iste moi-m&ecirc;me, d&rsquo;ailleurs. Sans go&ucirc;t pour les nimbes, mais avec un net penchant pour le sfumato dans les nymphes. Tiens, voil&agrave; ma religion.&nbsp;</em><br /><br />Didier Trenet, 2014<br /><br /><em>(*) : Sant&eacute; Paul-Armand ! Sant&eacute; Donatien Alphonse !&nbsp;<br />(***) : Trois fois championne du monde. En Gr&egrave;ce ancienne, la parole c&rsquo;est un Pharmakon (&agrave; la fois le rem&egrave;de et le poison). Par extension, la parole divine, proph&eacute;tique, ou simplement experte rel&egrave;ve du Pharmakonkon.</em><br /><br /><br /><strong>Didier TRENET&nbsp;</strong>&ndash; n&eacute; en 1965, vit et travaille &agrave; Trambly, Bourgogne.&nbsp;<br /><br /><em>Hot water in my girlfriend</em>&nbsp;est sa troisi&egrave;me exposition personnelle &agrave; la galerie Claudine Papillon.&nbsp;<br />Dans ses derniers dessins, lavis, aquarelles et autres collages, l&rsquo;eau est quasiment devenue un personnage. Personnage tant&ocirc;t d&eacute;sirable, tant&ocirc;t inqui&eacute;tant. Les diff&eacute;rents moments o&ugrave; elle s&rsquo;incarne, rassembl&eacute;s dans cette exposition, se rappellent &agrave; la m&eacute;moire du paysage, v&eacute;cu ou imagin&eacute;. Le fil conducteur est scand&eacute; par l&rsquo;apparition r&eacute;currente d&rsquo;une silhouette de cavali&egrave;re, un fantasme de monument &eacute;questre.<br /><br />En 2013, le Ch&acirc;teau de Rambouillet l'a invit&eacute; &agrave; installer plusieurs &oelig;uvres dans les jardins et diff&eacute;rents espaces du Ch&acirc;teau. R&eacute;cemment ses &oelig;uvres ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;es lors des expositions &laquo; Au pied du mur II &raquo;, FRAC Picardie, &laquo; Sans trompette, ni tambour &raquo;, Lieu unique, Nantes, ainsi qu&rsquo;au Mus&eacute;e de l&rsquo;Arsenal, Soissons, et au Mus&eacute;e des Ursulines, M&acirc;con.<br />Dipl&ocirc;m&eacute; de la Villa Arson en 1991, apr&egrave;s des &eacute;tudes &agrave; l'Ecole des Beaux-Arts de M&acirc;con, il a particip&eacute; &agrave; l'exposition &laquo;&nbsp;Migrateurs&nbsp;&raquo; au Mus&eacute;e d'Art Moderne de la Ville de Paris en 1993. Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; pensionnaire de la Villa Medicis &agrave; Rome en 1997, il r&eacute;alise une exposition pour le Cabinet d'art graphique du Centre George Pompidou,&nbsp;&laquo;&nbsp;Le jardin de ma m&egrave;re, &eacute;tudes et ruines&nbsp;&raquo;.&nbsp;<br /><br />Les &oelig;uvres de Didier Trenet sont repr&eacute;sent&eacute;es dans diff&eacute;rentes collections publiques, parmi lesquelles le FRAC Ile de France, le FRAC Picardie, le FMAC de la ville de Paris, le FNAC, ainsi que dans la collection du Mus&eacute;e National d&rsquo;Art Moderne, Centre Georges Pompidou.&nbsp;</p> Mon, 18 Aug 2014 12:51:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anthony Caro - Galerie Daniel Templon - September 6th 12:00 PM - 8:00 PM <div style="text-align: justify;">Galerie Daniel Templon is proud to announce an exhibition of recent works by Sir Anthony Caro. The show pays homage to the<strong>master of modern sculpture,&nbsp;</strong>who died a year ago.</div> <div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Born in 1924 and knighted by the Queen of England in 1987, Anthony Caro is considered to be one of the greatest sculptors of the last fifty years. A former student of Henry Moore, Anthony Caro constantly re-invented the language of modern sculpture, experimenting with a wide range of different materials. Over the years, his work evolved from the radically abstract line of the sixties to an avant-garde exploration of space, always with a deep-seated artistic freedom.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;"><em>Last Works</em>, a selection of&nbsp;<strong>sculptures from his final two years</strong>&nbsp;comprising steel pipes, beams, discs and farm tools, reveal new facets of Anthony Caro&rsquo;s work. Evolving from his exploration of how people view works in public spaces, the Park Avenue series suggests the movement, speed and horizontality so characteristic of the thoroughfares of New York. The captivating forms of a work such as&nbsp;<em>Horizon</em>&nbsp;condense in a few structured lines the&nbsp;<strong>astonishing creativity and boundless energy</strong>&nbsp;of an artist who never ceased exploring the language of abstraction.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Sir Anthony Caro&rsquo;s art has recently been celebrated with major shows at the Tate Britain (2005), Metropolitan Museum of Art in New York (2011), Chatsworth House and Yorkshire Sculpture Park in the UK (2012), and Venice&rsquo;s Museo Correr (2013). The artist is currently the subject of a major retrospective at the W&uuml;rth Ersteinn museum in France, which runs until January 2015. Sir Anthony Caro&rsquo;s work also features in the world&rsquo;s leading public art collections, including the Centre Pompidou in Paris, New York Museum of Modern Art, London&rsquo;s British Museum, Tokyo&rsquo;s Museum of Contemporary Art and Ludwig Museum in Cologne.</div> </div> Mon, 18 Aug 2014 12:57:55 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Daniel Dezeuze - Galerie Daniel Templon - September 6th 12:00 PM - 8:00 PM <div style="text-align: justify;">Daniel Dezeuze&rsquo;s latest exhibition at Galerie Templon,&nbsp;<strong><em>Battements, chemins</em></strong>, explores new aesthetic paths inspired by&nbsp;<strong>Chinese philosophy</strong>.&nbsp;The&nbsp;<em>battements</em>&nbsp;(beats) evoke the beating of the heart, with its alternating diastole&nbsp;and systole&nbsp;cycle, and the entire exhibition is imbued with a Ying-Yang duality.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">A founding member of the&nbsp;<strong>Supports/Surfaces</strong>&nbsp;group in the 1970s, Daniel Dezeuze has spent forty years exploring and questioning the concepts that underpin painting, galleries and space.&nbsp;The artist appropriates a wide variety of techniques, offering a reinterpretation of American art, both abstract and minimalist, while constantly experimenting with what are seen as basic materials: net, metal gauze, wood, fabric and metal.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">This new work positions Daniel Dezeuze as the creator of a new universe. Here, he is presenting us with its preliminary matrix: the&nbsp;<strong>Tao</strong>, the underlying force that runs through all things, both living and inert.&nbsp;"The Tao-taillis evoke density, interweaving, turbulence. The Icons, on the other hand, suggest a geometric vision. My aim is not to demonstrate a method but to open up new paths."</div> <div>&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">In his&nbsp;<strong><em>Tsimtsoum</em></strong>&nbsp;series, featuring pieces in intertwined wood that shift between expansion and retraction, the artist refers to the teachings of Kabbalah and the process preceding the creation of the world according to Jewish tradition:&nbsp;God withdrew to allow the existence of a reality outside himself and to create the world. The&nbsp;<strong><em>Ailes de papillons</em>&nbsp;</strong>series, on the other hand, moves between colour saturation and delicately applied tones to conjure up the life contained in the fluttering of a butterfly&rsquo;s wings.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Forms, choice of materials, order and disorder are all keys for unlocking the mysteries of these&nbsp;<strong>visual allegories</strong>, patterned with light and space.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">Daniel Dezeuze has recently exhibited his work at the MAMAC in Nice (2012), the Centrale Electrique in Brussels (2009), Mus&eacute;e Fabre in Montpellier (2009), Su&ntilde;ol Foundation in Barcelona (2008), Mus&eacute;e Paul Val&eacute;ry in S&egrave;te (2008), Les Abattoirs in Toulouse (2007), marking the inauguration of the Toulouse metro station he designed, Casa de Francia in Mexico (2007) and Force de l&rsquo;art in Paris (2006).</div> Mon, 18 Aug 2014 13:18:31 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Folkert de Jong - Galerie Dukan - September 6th 6:00 PM - 9:00 PM Wed, 06 Aug 2014 12:09:28 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Axel Pahlavi - Galerie Eva Hober - September 6th 11:00 AM - 8:00 PM <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20140727083729-PRf.JPG" alt="" /></p> <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20140727083835-PRe.JPG" alt="" /></p> Sun, 27 Jul 2014 08:40:23 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sheila Hicks - galerie frank elbaz - September 6th 6:00 PM - 8:00 PM Mon, 18 Aug 2014 12:38:45 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Nicolas Chardon - Galerie Jean Brolly - September 6th 2:00 PM - 8:00 PM <p>&laquo; L'objet de la peinture est ind&eacute;cis.</p> <p>S'il &eacute;tait net, - comme de produire l'illusion de choses vues, ou d'amuser l'&oelig;il et l'esprit par une certaine distribution <em>musicale</em> de couleurs et de figures, le probl&egrave;me serait bien plus simple, et il y aurait sans doute plus de belles &oelig;uvres (c'est-&agrave;-dire conformes &agrave; telles exigences d&eacute;finies) - mais point d'&oelig;uvres inexplicablement belles.</p> <p>Il n'y aurait point de celles qui ne se peuvent &eacute;puiser. &raquo;</p> <p><strong>Paul Val&eacute;ry, Tel quel, 1941</strong></p> Tue, 22 Jul 2014 16:48:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Norbert Prangenberg - Galerie Karsten Greve - September 6th 5:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">La Galerie Karsten Greve est heureuse d&rsquo;annoncer l&rsquo;exposition Sculpture consacr&eacute;e &agrave; Norbert Prangenberg. &Agrave; la fois peintre, graveur, sculpteur et designer de verre, Prangenberg a &eacute;t&eacute; une figure majeure de l&rsquo;art contemporain allemand : fils de la deuxi&egrave;me moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle, son travail t&eacute;moigne des exp&eacute;rimentations formelles des avant-gardes d&rsquo;apr&egrave;s-guerre o&ugrave; la mati&egrave;re et son rapport &agrave; l&rsquo;espace se fait l&rsquo;une des pr&eacute;occupations principales de l&rsquo;&eacute;volution artistique. Pendant que l&rsquo;homme atterrit sur la Lune et que les concepts se font de plus en plus spatiaux, Prangenberg se d&eacute;die au modelage de l&rsquo;argile, depuis toujours la terre la plus fertile pour les artistes, donnant vie &agrave; un corpus d&rsquo;&oelig;uvres faisant hommage &agrave; la concr&eacute;tude et la solidit&eacute; de la sculpture, dont la pr&eacute;sence physique se fait parfois volontairement encombrante.&nbsp;<br /><br />Norbert Prangenberg commence ses premiers travaux en tant que sculpteur autour de 1980. Les &eacute;chos archa&iuml;ques de ses c&eacute;ramiques de grandes dimensions, dont la surface est souvent brute et la forme imposante, attribuent aux &oelig;uvres de l&rsquo;artiste une port&eacute;e presque intemporelle. R&eacute;alis&eacute;es en argile, autant ductile &agrave; l&rsquo;&eacute;tat naturel que rigide apr&egrave;s la cuisson, les vases et amphores naissent de la combinaison d&rsquo;une pratique artisanale remontant &agrave; l&rsquo;antiquit&eacute; et d&rsquo;une recherche contemporaine o&ugrave; la forme n&rsquo;est appel&eacute;e &agrave; suivre aucune r&egrave;gle sauf celle de la recherche expressive. Les &oelig;uvres pr&eacute;sent&eacute;es dans l&rsquo;exposition n&rsquo;ont rien des pr&eacute;cieuses vaisselles commun&eacute;ment associ&eacute;es au mat&eacute;riau de la c&eacute;ramique ou de la porcelaine de S&egrave;vres : les dimensions &eacute;tonnantes et les couleurs vives de ces sculptures am&egrave;nent le visiteur &agrave; d&eacute;couvrir un monde o&ugrave; la grandeur solennelle des &oelig;uvres se m&ecirc;le &agrave; une l&eacute;g&egrave;ret&eacute; ludique, o&ugrave; la forme se fait libre et les teintes gaies.<br /><br />Avec un m&eacute;lange de mat&eacute;riaux exactement d&eacute;fini fait d&rsquo;argile et de chamotte, n&eacute;cessaire au modelage et aux importantes qualit&eacute;s de combustibilit&eacute;, Norbert Prangenberg construit ses grandes sculptures de corps creux, le plus souvent ovales : la forme est r&eacute;alis&eacute;e en disposant le mat&eacute;riau directement en anneaux ou bien avec l&rsquo;aide de patrons. Couche apr&egrave;s couche, les anneaux d&rsquo;argiles sont pos&eacute;s les uns sur les autres, &laquo; soud&eacute;s &raquo; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur. Vestiges arch&eacute;ologiques imaginaires, les sculptures s&rsquo;apparentent &agrave; un organisme hybride sur lequel s&rsquo;agr&egrave;gent et se d&eacute;veloppent des parasites : petites vaguelettes model&eacute;es, fragments de fa&iuml;ence ou fleurs trompettes. Ces amphores d&eacute;mesur&eacute;ment grandes rappellent la poterie traditionnelle par leur forme et leur technique artisanale, mais sont lib&eacute;r&eacute;es de toute fonction utilitaire.&nbsp;<br /><br />Norbert Prangenberg se concentre sur des formes sculpturales simples et &agrave; la fois tr&egrave;s riches. La condition pr&eacute;alable d&eacute;terminante pour son travail est le mat&eacute;riau dont il se sert qui est l&rsquo;argile. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un mat&eacute;riau naturel venant de la terre : c&rsquo;est un aspect fondamental pour Prangenberg qui aime toucher la mati&egrave;re, la sentir et ensuite travailler avec elle. L&rsquo;importance de l&rsquo;approche physique dans la pratique de Prangenberg est &eacute;vidente : partout on voit des empreintes digitales, pos&eacute;es avec plus ou moins de force. L&rsquo;artiste perce les parois d&rsquo;ouvertures circulaires ou rectangulaires et rajoute directement &agrave; la main des traces de raclage, de grattage et des &eacute;gratignures, ce qui donne &agrave; ses sculptures un r&eacute;el caract&egrave;re organique. La relation intrins&egrave;que du corps de l&rsquo;artiste avec la mati&egrave;re se retrouve &eacute;galement dans le titre qu&rsquo;il utilise de mani&egrave;re constante : &laquo; figure &raquo;. Prangenberg refuse ainsi de nommer ses &oelig;uvres dont l&rsquo;effet et la signification doivent seulement &ecirc;tre provoqu&eacute;s par l&rsquo;objet lui-m&ecirc;me, sans aucune r&eacute;f&eacute;rence aux choses de ce monde.<br /><br />Autre symbole de son ancrage &agrave; la terre, Prangenberg modelait ses sculptures au sol : l&rsquo;artiste suit la consistance de l&rsquo;argile, sa lourdeur naturelle, sa mall&eacute;abilit&eacute; et sa tectonique. Dans son proc&eacute;d&eacute;, Prangenberg accepte le mouvement propre &agrave; la mati&egrave;re qui est ainsi int&eacute;gr&eacute; dans l&rsquo;&oelig;uvre : la nature de mottes informes de l&rsquo;argile, les asp&eacute;rit&eacute;s d&rsquo;une paroi, les crevasses d&rsquo;une surface ne sont de fait pas enti&egrave;rement soumises &agrave; la main du modeleur. Dans les sculptures en terre cuite verniss&eacute;e, le flux de vernis se d&eacute;pose dans les fissures de l&rsquo;argile ; les voies que prend ce flux, la mani&egrave;re dont les couleurs se modifient, tout cela demeure r&eacute;serv&eacute; &agrave; une raison du mat&eacute;riau.</p> <hr align="left" width="50%" /> <p style="text-align: justify;">Galerie Karsten Greve is pleased to announce the exhibition Sculpture featuring Norbert Prangenberg. As a painter, engraver, sculptor and glass designer, Prangenberg was a major figure in contemporary German art. As an artist of the second half of the twentieth century, his work reflects the formal experiments of the post-war avant-garde where material and its relationship to space was one of the main concerns in artistic evolution. While man landed on the moon and concepts became more and more spacious, Prangenberg devoted himself to modelling clay, always the most fertile ground for artists, giving life to a body of work that pays homage to the concreteness and solidity of sculpture, whose physical presence is sometimes deliberately cumbersome.<br /><br />Norbert Prangenberg began his early work as a sculptor around 1980. The archaic echoes of his large scale ceramics, whose surfaces are often rough with imposing forms, ascribe an almost timeless significance to the works of the artist. Made of clay, which is as ductile in its natural state as it is rigid after firing, the vases and amphorae arise from the combination of a traditional practice dating back to antiquity merged with contemporary research where the shape is called to follow no rules except those of a search for the expressive. The works in the exhibition have nothing in common with the dainty objects commonly associated with ceramic material or Sevres porcelain: the amazing size and bright colours of these sculptures bring the visitor to discover a world where solemn grandeur mingles with a playful lightness; where the form is free and the colours cheerful.<br /><br />With a precisely defined mixture of materials made of clay and fireclay necessary for modelling and the important qualities of combustibility, Norbert Prangenberg builds his large sculptures with hollow bodies that are generally oval. The shape is created by placing the material directly in rings or with the help of patterns. Layer after layer, clay rings are laid one upon the other, "welded" on the inside. Like imaginary archaeological remains, the sculptures resemble hybrid organisms on which parasites, such as small, modelled ripples and fragments of earthenware or trumpet flowers aggregate and develop. These disproportionately large amphorae are reminiscent of traditional pottery by their shape and craftsmanship, but are freed of any utilitarian function.<br /><br />Norbert Prangenberg focuses on sculptural forms that are simple and at the same time very rich. The crucial prerequisite for his work is the material he uses, which is clay. It is a natural material that comes from the earth. This is a fundamental aspect for Prangenberg who loves to touch the material, to feel it and then work with it. The importance of the physical approach in Prangenberg's practice is obvious. Everywhere we see fingerprints, imposed with greater or lesser force. The artist pierces the walls of the circular or rectangular openings and directly adds traces of scrapings, grazes and scratches by hand, which give his sculptures a real organic character. The intrinsic relationship between the artist's body and the material is also reflected in the title he consistently uses - "figure." Prangenberg refuses to name his works whose purpose and meaning must only be evoked from the object itself, without any reference to the things of this world.<br /><br />Another symbol of his anchoring to the earth, Prangenberg models his sculptures on the ground: he follows the consistency of clay, its natural heaviness, its malleability and tectonics. In his method, the artist accepts the movement that is inherent in the material, which is thus integrated into the work. The nature of shapeless lumps of clay, the roughness of a wall, the cracks of a surface are therefore not fully subject to the hand of the modeller. In his glazed terracotta sculptures, the flow of the glaze is deposited in the cracks of the clay. The pathways this flow takes, the way the colours change, all remain subject to the nature of the material.</p> Sat, 16 Aug 2014 15:47:19 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list