ArtSlant - Openings & events http://www.artslant.com/par/Events/show en-us 40 Aya Goto - Association Culturelle Franco-Japonaise de Tenri - September 2nd 5:30 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">Le bonheur d&rsquo;&ecirc;tre ici ensemble. Le simple fait de ressentir la joie d&rsquo;&ecirc;tre ensemble, sans qu&rsquo;il soit question d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts ou de profits personnels. Voici des &oelig;uvres qui expriment par le dessin ce plaisir &eacute;manant de c&oelig;urs situ&eacute;s sur une m&ecirc;me longueur d&rsquo;onde.</p> Mon, 21 Jul 2014 15:13:41 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Emmanuelle Villard - Galerie Les Filles du Calvaire - September 4th 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">Emmanuelle Villard est peintre, elle ch&eacute;rit la pratique et les exp&eacute;rimentations, et son &laquo; motif &raquo; de pr&eacute;dilection recouvre la notion de s&eacute;duction, ambivalence comprise. Elle &eacute;tablit &agrave; ce propos un &eacute;trange va et vient entre la s&eacute;duction de la peinture, celle du tableau, et celle d&rsquo;une f&eacute;minit&eacute; un tantinet racoleuse. Dans son travail, l&rsquo;une ne va pas sans l&rsquo;autre, ou plut&ocirc;t l&rsquo;une sert &agrave; explorer l&rsquo;autre et inversement.</p> <p style="text-align: justify;">Loin du less is more, multipliant les allusions, elle confronte le regardeur &agrave; un univers outrancier o&ugrave; la peinture se pare d&rsquo;effets de surface, paillettes, perles, strass et autres colifichets, et par l&agrave; m&ecirc;me, provoque, chez ce dernier, divers sentiments qui se jouent en profondeur. Elle s&eacute;duit, surprend, choque, aguiche, happe le regard et rejette tout &agrave; la fois.</p> <p style="text-align: justify;">Il y a quelque chose de l&rsquo;ordre du spectacle et du jeu de sc&egrave;ne. Ce n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas &eacute;tonnant qu&rsquo;Emmanuelle Villard d&eacute;veloppe actuellement un projet sc&eacute;nique, l&rsquo; &laquo; Objet spectacle &raquo;, dans lequel elle reprend les mobiles de son travail pictural. Ce projet, pr&eacute;sent&eacute; il y a peu au MAC/VAL, sera introduit &agrave; la galerie en r&eacute;ouverture d&rsquo;exposition le premier samedi du mois d&rsquo;octobre. Les &oelig;uvres ici pr&eacute;sent&eacute;es pour Peinture, arsenic et vieilles dentelles ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es en parall&egrave;le de l&rsquo;&eacute;laboration de ce projet. On y trouve deux nouvelles s&eacute;ries de peintures : Les Lev&eacute;s de rideaux, allusion &agrave; la sc&egrave;ne aussi bien qu&rsquo;au rideau de Parrhasios, et les Sc&egrave;nes de crime - o&ugrave; dentelles, colliers de perles et drap&eacute;s se criblent d&rsquo;impacts de balles - pi&egrave;ces &agrave; la dimension narrative au sein desquelles l&rsquo;objet du crime serait &agrave; la fois la f&eacute;minit&eacute; et la peinture. Des Medley enrichis de coquillages et de pompons, des Lace aux allures de mantilles espagnoles, ainsi que des collages satur&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;exc&egrave;s viennent compl&eacute;ter cet ensemble.</p> <p style="text-align: justify;">Quelque chose m&ecirc;le alors le support broderie en une dentelle-toile arachn&eacute;enne qui emprisonne le regard et capture les milles perles et diamants peints, coll&eacute;s ou fix&eacute;s sur la toile. Un c&ocirc;t&eacute; sulfureusement dangereux, baroque et arsenic, qui ouvre une fen&ecirc;tre aux th&egrave;mes et titres tels que Sc&egrave;nes de crime ou Lace, dont l&rsquo;ambigu&iuml;t&eacute; n&rsquo;a de cesse de s&eacute;duire un spectateur captiv&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Pr&eacute;sentation de l&rsquo;Objet spectacle samedi 4 octobre</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>En pr&eacute;sence de Marion Delage de Luget et Emmanuelle Villard</strong></p> Mon, 21 Jul 2014 12:51:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alexander Singh - Art : Concept - September 6th 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">The Chorus, la nouvelle exposition d&rsquo;Alexandre Singh &agrave; la galerie Art : Concept fait partie int&eacute;grante d&rsquo;un projet d&rsquo;envergure sur lequel il a travaill&eacute; lors de sa r&eacute;sidence au Witte de With &agrave; Rotterdam. Commissionn&eacute;e par cette m&ecirc;me institution et Performa 13 &agrave; New York ; The Humans est une oeuvre totale : une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre en trois actes dans laquelle &eacute;voluent des personnages jouant tour &agrave; tour sur les codes de repr&eacute;sentations issus d&rsquo;univers vari&eacute;s allant de r&eacute;miniscences aristophaniennes au grotesque de Daumier ou au fantastique de Tolkien.</p> <p style="text-align: justify;">The Humans &ndash; Les Humains, vaste entreprise &agrave; laquelle s&rsquo;att&egrave;le Alexandre Singh ; plongeant ses protagonistes dans un monde all&eacute;gorique avec une montagne comme &eacute;l&eacute;ment central s&eacute;parant la sc&egrave;ne en deux royaumes : l&rsquo;un apollinien domaine du g&eacute;nial et immuable sculpteur Charles Ray, l&rsquo;autre dionysien r&eacute;gi par N, la Reine lapine, agile et sournoise dont les penchants scatologiques ne sont pas en reste. Au sein de ces deux mondes tr&egrave;s diff&eacute;rents, deux enfants, Tophole, le fils de Charles Ray et Pantalingua, la fille de la Reine N, vont comploter et faire souffler un vent de chaos en donnant vie &agrave; des sculptures. De la pierre na&icirc;t la chair, et de cette chair des individus auxquels les deux comp&egrave;res vont insuffler passion et d&eacute;sir mais aussi envie et pouvoir. Ces humains, &agrave; peine cr&eacute;&eacute;s, vont se rebeller et d&eacute;voiler leurs imperfections et app&eacute;tits divers. Confusion, corruption, leadership ou autres brutalit&eacute;s, Alexandre Singh donne naissance, avec cette pi&egrave;ce, &agrave; une &oelig;uvre prot&eacute;iforme, une &oelig;uvre totale en ad&eacute;quation avec son travail plastique, lui qui multiplie les m&eacute;diums et autres supports.</p> <p style="text-align: justify;">De cette pi&egrave;ce d&eacute;coule la pr&eacute;sente exposition, The Chorus, pour laquelle l&rsquo;artiste a choisi de montrer la s&eacute;rie compl&egrave;te de douze bustes correspondant aux masques port&eacute;s par les personnages de la pi&egrave;ce, une fois ceux-ci devenus humains. Ces masques &agrave; l&rsquo;allure grotesque, flirtant avec la trag&eacute;die grecque ou les caricatures d&rsquo;un Honor&eacute; Daumier ou d&rsquo;un James Gillray, deviennent de solides bustes en bronze. Quand on les regarde, ces bustes sont doubles. Ils sont &agrave; la fois les supports de ces masques, qui semblent pos&eacute;s comme avant une repr&eacute;sentation, des bustes bruts, cisel&eacute;s au burin. Mais en m&ecirc;me temps ils deviennent autant de visages grima&ccedil;ants et brutaux, un masque sur le masque en quelque sorte.</p> <p style="text-align: justify;">Le travail d&rsquo;Alexandre Singh qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de The Humans ou de ses pr&eacute;c&eacute;dents travaux comme les Assembly Instructions, la s&eacute;rie sur The Economist ou les nombreuses performances qu&rsquo;il a pu r&eacute;aliser, repose sur des r&eacute;f&eacute;rences aussi bien psychologiques, philosophiques, qu&rsquo;historiques sur la nature de notre monde et des hommes, des objets qui le peuplent et sur ce lien social qui r&eacute;unit les hommes ; lien dont le contour est finalement lui-m&ecirc;me empirique car rattach&eacute; &agrave; un Etat ou un pouvoir &eacute;tabli tentant de divulguer des valeurs intrins&egrave;ques &agrave; tous et de bricoler par la m&ecirc;me occasion de possibles alliances. Alexandre Singh d&eacute;compose ce panorama, recompose des images, les r&eacute;assemble, joue sur les codes artistiques pr&eacute;-&eacute;tablis et d&eacute;veloppe sa propre logique de pens&eacute;e. Il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;une grammaire artistique mais aussi d&rsquo;une figuration particuli&egrave;re de la mise en forme du langage lui-m&ecirc;me.</p> <p style="text-align: justify;">Artiste ? D&eacute;miurge ? Pr&eacute;dicateur ? Philosophe d&rsquo;un autre temps ? Alexandre Singh livre en tout cas une trag&eacute;die moderne qui ne manquera pas d&rsquo;interpeller le spectateur et de l&rsquo;amener &agrave; s&rsquo;interroger sur cette humanit&eacute;, son fondement mais finalement &agrave; s&rsquo;interroger sur lui-m&ecirc;me et la place qu&rsquo;il occupe dans ce ch&oelig;ur d&rsquo;&ecirc;tres humains. </p> <p style="text-align: justify;">Aur&eacute;lia Bourquard</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh est n&eacute; en 1980 &agrave; Bordeaux. Il vit et travaille &agrave; New York. Il a re&ccedil;u le Prix Meurice pour l&rsquo;art contemporain en 2012. La pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, The Humans, a &eacute;t&eacute; jou&eacute;e au Schowburg &agrave; Rotterdam puis &agrave; la Brooklyn Academy of Music, New York. Elle &eacute;tait &eacute;galement au programme du Festival d&rsquo;Avignon 2014, au Gymnase Aubanel du 5 au 9 juillet 2014. Expositions personnelles : 2013 - The Humans, Spr&uuml;th Magers, Londres; Metro Pictures, New York; Assembly Instructions :The Pledge,The Drawing Center, New York; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions, Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden, Allemagne; 2011 - La critique de l&rsquo;&eacute;cole des objets, Palais de Tokyo, Paris; Assembly Instructions : The Pledge, Monitor Gallery, Rome; 2009 - The Marque of the Third Stripe&rsquo; at White Room, White Columns, New York. Expositions de groupes : 2014 - Giving Contours To Shadows, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin; 2013 - Biennale de Lyon; La vie mat&eacute;rielle des choses, une proposition de Yann Chateign&eacute; pour le 15&egrave;me Prix Fondation Ricard, Paris; 2012 - Lost in LA, Municipal Art Gallery, Los Angeles (curator: Marc-Olivier Wahler).</p> <p style="text-align: justify;">-----------------------------------------------------------------</p> <p style="text-align: justify;">The Chorus, a new exhibition by Alexandre Singh at Art: Concept Gallery is part of a large-scale project on which the artist has been working since his Rotterdam residency at the Witte de With. Commissioned by this same institution and Performa 13 in New York; The Humans is a total creation : A theatrical play in three acts in which we find characters that play on codes of representation originating from different universes: ranging from reminiscences of Aristophanic theatre to the grotesque of Daumier&rsquo;s creations and the fantasy-world of a writer such as Tolkien.</p> <p style="text-align: justify;">The Humans is a vast enterprise to which Alexandre Singh has been dedicating himself ; plunging characters into the allegorical world of two kingdoms that are separated by a central mountain. One of these kingdoms is the Apollonian realm of the brilliant and immutable sculptor Charles Ray, while the other one is the Dionysian realm of N., the Rabbit Queen, agile and sly, with curious scatological proclivities. In the bosom of these two very different worlds, two children: Tophole, son of Charles Ray, and Pantalingua, daughter of Queen N. both will conspire and plot until a wind of chaos will arise, breathing life into sculptures. Flesh generated by stone, which in turn will give birth to individuals into which the two accomplices will breathe passion and desire, but also envy and power. As soon as they have been created, the humans will rebel and reveal their various imperfections and appetites. Confusion, as well as corruption, leadership and various other brutalities will arise. With this piece Alexandre Singh gives birth to a multi-faceted and total artwork linking his sculptural production to all the other media that he uses.</p> <p style="text-align: justify;">This exhibition, The Chorus, derives from the aforementioned theatre piece. The artist has chosen to show the complete series of twelve busts corresponding to the masks worn by the actors of the piece, once they have become human. These grotesque masks, flirting with Greek Tragedy or with the aesthetics of Honor&eacute; Daumier and James Gillray&rsquo;s caricatures, are transformed into solid bronze busts. When we look at them carefully, we notice that they have a double character; because they can be seen both as roughly chiseled mask holders, on which masks would be resting before a theatrical performance; and as brutally grimacing faces. This phenomenon can be described as a sort of overlapping masking game.</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh&rsquo;s work, both in The Humans and in his previous works such as Assembly Instructions or the The Economist series, as well as in the numerous performances that he has organized, is based on psychological, philosophical and historical references to the nature of our world and of mankind. It also refers to the objects that populate the world and to the social links that connect people; of which the outline is finally quite empirical because related to the idea of Nation and of an established power that is permanently striving to spread intrinsic values while at the same time contriving and tinkering with possible alliances. Alexandre Singh decomposes the whole of this spectrum, and then recomposes and re-assembles its images, playing on pre-established artistic codes and developing his own logic of thought. This isn&rsquo;t just a new artistic grammar, but also an original figuration of the shaping up of language itself.</p> <p style="text-align: justify;">Artist? Demiurge? Preacher? Out-of-time philosopher? Alexandre Singh delivers a kind of modern tragedy that will certainly stir the spectator and invite him to ask himself questions on the bedrock of humanity, mankind, but also push him to finally ask himself which role he is playing within this human chorus. </p> <p style="text-align: justify;">Aur&eacute;lia Bourquard // Translation Frieda Schumann</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Alexandre Singh was born in 1980 in Bordeaux. He lives and works in New York. He has been awarded with the Prix Meurice for the Contemporary Arts in 2012. His theatre play The Humans was played in Rotterdam&rsquo;s Schowburg and then at the Brooklyn Academy of Music, New York. It was also part of the 2014 Avignon Festival Program, at the Gymnase Aubanel between the 5th and the 9th July 2014. His personal exhibitions include: 2013 - The Humans, Spr&uuml;th Magers, London; Metro Pictures, New York; Assembly Instructions :The Pledge,The Drawing Center, New York; 2012 - Alexandre Singh / Assembly Instructions, Nassauischer Kunstverein, Wiesbaden, Germany; 2011 - La critique de l&rsquo;&eacute;cole des objets, Palais de Tokyo, Paris; Assembly Instructions : The Pledge, Monitor Gallery, Rome; 2009 - The Marque of the Third Stripe at White Room, White Columns, New York. Group exhibitions (selection) : 2014 - Giving Contours To Shadows, Neuer Berliner Kunstverein, Berlin; 2013 - Biennale de Lyon; La vie mat&eacute;rielle des choses, curated by Yann Chateign&eacute; on occasion of the 15th Price of the Ricard Foundation, Paris; 2012 - Lost in LA, Municipal Art Gallery, Los Angeles (curator: Marc-Olivier Wahler).</p> Mon, 21 Jul 2014 10:49:13 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Imi Knoebel - Galerie Catherine Putman - September 6th 4:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">La galerie Catherine Putman est heureuse de pr&eacute;senter, pour la premi&egrave;re fois, une exposition de Imi Knoebel, figure majeure de la peinture abstraite allemande. &Agrave; l&rsquo;occasion de la publication du portfolio &laquo; Schwules Bild &raquo;, l&rsquo;exposition r&eacute;unira une trentaine d&rsquo;&oelig;uvres uniques et multiples.&nbsp;<br /><br />L&rsquo;&oelig;uvre de Imi Knoebel se d&eacute;finie par la couleur et la construction. S&rsquo;il est peintre, ses tableaux et ses &oelig;uvres sur papier int&egrave;grent toujours des volumes, de formes r&eacute;guli&egrave;res ou non, carr&eacute;, rectangle, croix, qu&rsquo;il assemble et superpose&hellip; Il place des objets dans l&rsquo;espace avec une grande libert&eacute; pour les transformer dans un geste subversif en quelque chose de nouveau.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">_______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">The Gallery Catherine Putman is pleased to present for the first time an exhibition of Imi Knoebel, major figure of the German abstract painting. At the occasion of the publication of the portfolio &laquo;Schwules Bild&raquo;, the exhibition will assemble around thirty unique and multiple works.</p> <p>&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">The work of Imi Knoebel defines itself by colour and construction. If he is a painter, his paintings and his works on paper always integrate volumes, regular (or not) forms, square, rectangle, cross, that he assembles and superimposes&hellip; He places objects in space with great freedom to transform them in a subversive gesture into something new.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Imi Knoebel was born in 1940, in Dessau, lives and works in D&uuml;sseldorf.&nbsp;A singular German artist, he is marked by his artistic conceptions of Mal&eacute;vitch and &nbsp;Mondrian. Between 1964 and 1971, he studied at Kunstakademie of D&uuml;sseldorf, at &nbsp;the workshop of Joseph Beuys with J&ouml;rg Immendorff and Blinky Palermo.&nbsp;His works can be found in numerous collections such as those of MoMA and of Dia &nbsp;Art Foundation (New-York), Albertina (Vienne), le FRAC (Paris)&hellip;</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> Mon, 21 Jul 2014 11:55:16 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Axel Pahlavi - Galerie Eva Hober - September 6th 11:00 AM - 8:00 PM <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20140727083729-PRf.JPG" alt="" /></p> <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20140727083835-PRe.JPG" alt="" /></p> Sun, 27 Jul 2014 08:40:23 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Nicolas Chardon - Galerie Jean Brolly - September 6th 2:00 PM - 8:00 PM <p>&laquo; L'objet de la peinture est ind&eacute;cis.</p> <p>S'il &eacute;tait net, - comme de produire l'illusion de choses vues, ou d'amuser l'&oelig;il et l'esprit par une certaine distribution <em>musicale</em> de couleurs et de figures, le probl&egrave;me serait bien plus simple, et il y aurait sans doute plus de belles &oelig;uvres (c'est-&agrave;-dire conformes &agrave; telles exigences d&eacute;finies) - mais point d'&oelig;uvres inexplicablement belles.</p> <p>Il n'y aurait point de celles qui ne se peuvent &eacute;puiser. &raquo;</p> <p><strong>Paul Val&eacute;ry, Tel quel, 1941</strong></p> Tue, 22 Jul 2014 16:48:46 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list YZ - Galerie Magda Danysz - September 6th 6:00 PM - 9:00 PM <p style="text-align: justify;">YZ est une artiste atypique dans le paysage de l&rsquo;art contemporain fran&ccedil;ais. Qu&rsquo;elle utilise la peinture ou l&rsquo;encre de chine, &agrave; l&rsquo;aide de pinceaux, de rouleaux, de pochoirs ou de bombes, son art utilise diff&eacute;rentes techniques pour forger une oeuvre homog&egrave;ne. Dans cette exposition, elle d&eacute;cline ses pochoirs sur une multitude de supports vari&eacute;s, des oeuvres sur toile, des cr&eacute;ations originales sur des morceaux de zinc urbain et d&rsquo;immenses installations sur bois.</p> <p style="text-align: justify;">YZ peint un monde sans artifice. Elle construit un univers intimiste fait de portraits de femmes d&rsquo;une autre &eacute;poque, d&rsquo;anges aux model&eacute;s sculpt&eacute;s et de paysages urbains. Autour des s&eacute;ries &laquo; Women from another century &raquo;, &laquo; Angels &raquo; et &laquo; Lost in the city &raquo; l&rsquo;exposition met en lumi&egrave;re le style unique de l&rsquo;artiste qui allie la d&eacute;licatesse de son dessin et la finesse de ses d&eacute;grad&eacute;s allant du noir au blanc par de multiples lavis superpos&eacute;s afin de cr&eacute;er des reliefs intenses. YZ fige son univers dans des teintes s&eacute;pia, comme d&eacute;lav&eacute;es par l&rsquo;oeuvre du temps. Les femmes autant que les anges qu&rsquo;elle peint d&eacute;gagent une sensualit&eacute; profonde.</p> <p style="text-align: justify;">Tour &agrave; tour r&ecirc;veuses, langoureuses, provocantes, les grandes figures f&eacute;minines se retrouvent c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te avec des &laquo; portraits d&rsquo;immeubles &raquo;. Un &eacute;quilibre se cr&eacute;e entre son approche iconographique classique et la forte influence urbaine &ndash; notamment dans l&rsquo;utilisation de mat&eacute;riaux venus directement de la rue. On assiste alors &agrave; la naissance d&rsquo;une esth&eacute;tique nouvelle et intemporelle. YZ nous interpelle sur la place de l&rsquo;homme dans la ville.Avec une exigence extr&ecirc;me, YZ navigue &agrave; travers des projets au spectre large en se fiant &agrave; son instinct. Cr&eacute;ations intimistes en petit format ou installation de grande ampleur, l&rsquo;univers po&eacute;tique de l&rsquo;artiste entre humain et urbain investit la totalit&eacute; de la galerie pour cette exposition.</p> <p style="text-align: justify;">______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Yz is an atypical artist in the French contemporary art scene. Using painting or chinese ink, with brushes, paintrolls, stencils or spray-cans, her art uses different methods to create homogenous work. In this exhibition, she offers variations with her stencils on a multidude of various materials, pieces on canvas, original creations on urban zinc and huge wood installations.</p> <p style="text-align: justify;">YZ paints without tricks. She develops an intimist universe made of women portraits from another time, angels with sculpted forms and urban landscapes. Around her series "Women from another century", "Angels" and "Lost in the city" the exhibition highlights her unique style which combines her drawing sensitivity and her subtle gradations from black to white with many layers to create intense depth. YZ sets her universe in sepia tones, which seems to be faded by the time. Women as Angels she paints released a deep sensuality.</p> <p style="text-align: justify;">Alternately, dreamy, languorous, provocative, the large feminine portraits come together side by side next to her "buildings portraits". A balance appears between her classic iconographic approach and the strong influence of urbanity - especially by using materials from the street. Then we attend to a new aesthetic emergence, eternal and modern. YZ calls out to our mind about the place of humans in the city.With a huge exigence, YZ proceeds troughout large broad-spectrum projects by counting on her instinct. Intimist and small-size creations or high breadth installations, the artist poetic atmosphere between human and urban surrounds the gallery in its entirety for this exhibition.</p> Mon, 21 Jul 2014 12:57:50 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Alisa Resnik - Galerie Sit Down - September 6th 6:00 PM - 8:00 PM <p style="text-align: justify;">ICI LA NUIT EST IMMENSE, clame en grandes lettres rouges un tableau des 42 h du loup de Sarkis. Intrigant oxymore, qui peut sonner comme une promesse ou une menace.</p> <p style="text-align: justify;">One another pourrait &ecirc;tre l&rsquo;histoire d&rsquo;une nuit unique et interminable qui unit Berlin et Saint Petersbourg.</p> <p style="text-align: justify;">Une nuit sans fin qui ne conna&icirc;t pas la lumi&egrave;re de l&rsquo;aube, qui s&rsquo;&eacute;tend sur des villes d&eacute;sertes et glisse dans des int&eacute;rieurs aux moquettes et banquettes us&eacute;es o&ugrave;, sur fond de rideaux et papiers peints d&eacute;lav&eacute;s, des personnages passent, ou bien posent, devant et pour Alisa Resnik.</p> <p style="text-align: justify;">Parfois dans l&rsquo;abandon ou l&rsquo;absence, parfois d&eacute;fiant ou ignorant la camera, les protagonistes semblent jouer une pi&egrave;ce o&ugrave; se m&ecirc;lent histoires d&eacute;j&agrave; vues et &eacute;nigmes polici&egrave;res. D&eacute;file alors une succession de solitudes, de visages marqu&eacute;s, de corps bl&ecirc;mes, seuls ou entrelac&eacute;s, en &eacute;quilibre au bord d&rsquo;un ab&icirc;me ou fig&eacute;s dans un cauchemar o&ugrave; la neuvi&egrave;me porte pourrait s&rsquo;ouvrir d&rsquo;un moment &agrave; l&rsquo;autre.</p> <p style="text-align: justify;">Alisa Resnik photographie la vie et son reflet, la fragilit&eacute;, la gr&acirc;ce, la m&eacute;lancolie, la solitude.</p> <p style="text-align: justify;">D&rsquo;un univers qui respire inqui&eacute;tudes et angoisses, elle restitue une image o&ugrave; l&rsquo;on ressent surtout son empathie profonde avec les personnes et avec les lieux.</p> <p style="text-align: justify;">Lieux dont elle affectionne, ou elle r&eacute;cr&eacute;e en jouant de l&rsquo;obscurit&eacute; et de la p&eacute;nombre, l&rsquo;ambiance d&rsquo;un vieux th&eacute;&acirc;tre de quartier aux velours rouges ou les atmosph&egrave;res &agrave; la David Lynch. Bars et couloirs d&rsquo;h&ocirc;tels vides, usines d&eacute;saffect&eacute;es, maisons qui semblent inhabit&eacute;es malgr&eacute; les fen&ecirc;tres &eacute;clair&eacute;es, arbres couverts de neige ou de guirlandes, interrompent et rythment le cort&egrave;ge des portraits. Ses images, nettes, se passent du recours au flou, rare, pour devenir des visions &eacute;tranges et po&eacute;tiques.<br />Le monde d&rsquo;Alisa Resnik s&rsquo;est construit au fil du temps et r&eacute;sonne de ses voyages et de ses rencontres :&nbsp;&nbsp; entre Est et Ouest, entre avant et apr&egrave;s la chute du mur de Berlin,&nbsp; en &eacute;laborant les exp&eacute;riences des workshops avec Antoine D&rsquo;Agata et Anders Petersen ou de la masterclass avec Giorgia Fiorio, ainsi que de sa rencontre avec la peinture classique en Italie.</p> <p style="text-align: justify;">Le spectre chromatique d&rsquo;Alisa Resnik est fait des couleurs de l&rsquo;obscurit&eacute;, des rouges et des verts sombres qui absorbent les rares lumi&egrave;res et rappellent les tons tragiques du Caravaggio.</p> <p style="text-align: justify;">Ses damn&eacute;s peuvent faire penser aux descentes aux enfers de D&rsquo;Agata, son monde de la nuit renvoyer &agrave; celui du caf&eacute; Lehmnitz de Anders Petersen &agrave; Hambourg, repaire d&rsquo;alcooliques, marins et prostitu&eacute;es, mais,&nbsp; au del&agrave; des r&eacute;f&eacute;rences,&nbsp; le plus important dans le travail d&rsquo;Alisa Resnik est cette &eacute;criture photographique envo&ucirc;tante et capable de traduire un approche fusionnel et tendre vers les personnes rencontr&eacute;es et photographi&eacute;es.</p> <p style="text-align: justify;">Ainsi, One another ressemble au portrait d&rsquo;un huit clos qui prot&egrave;ge et rassure,&nbsp; plut&ocirc;t que inqui&eacute;ter.</p> <p style="text-align: justify;">Enfin, il ressemble &agrave; un portrait de famille, d&rsquo;un cercle familial un peu maudit, peut &ecirc;tre.. , mais o&ugrave; les liens demeurent.</p> <p style="text-align: justify;"><em>Laura Serani</em></p> <p style="text-align: justify;"><em>&nbsp;</em></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Rompre avec la solitude&nbsp;&nbsp;</strong></p> <p style="text-align: justify;">&ldquo;Le temps est un avion &agrave; r&eacute;action, il se d&eacute;place &agrave; toute allure&rdquo; et dans son vol imp&eacute;tueux, les gens et les choses qui se pr&eacute;cipitent sous nos yeux sont s&ucirc;rs de cacher leur essence int&eacute;rieure. Dans ce temps infini qui s&rsquo;&eacute;coule nous errons, avide d&rsquo;un simple moment de sinc&eacute;rit&eacute;.</p> <p style="text-align: justify;">La photographie est le moyen d&rsquo;arr&ecirc;ter un moment et d&rsquo;avoir une chance de regarder plus profond&eacute;ment la r&eacute;alit&eacute; indicible, d&rsquo;aller au-del&agrave; de cette dichotomie g&eacute;n&eacute;ralement douloureuse entre le sujet et l&rsquo;objet. C&rsquo;est la mani&egrave;re de construire un abri s&ucirc;r de sensations sur les sables mouvants de la rationalit&eacute;, de se sentir comme chez soi en regardant par la fen&ecirc;tre un train qui passe.</p> <p style="text-align: justify;">Paysages couleurs de plomb, usines en ruine, &eacute;cho des salles vides, des vieilles pi&egrave;ces gardant toujours le subtil sentiment du pass&eacute;, et les visages, les visages des gens &hellip; des regards furtifs, de petits gestes maladroits, des mains &agrave; la recherche d&rsquo;un soutien, le chagrin ou la duret&eacute; dans le coin de l&rsquo;&oelig;il &ndash; ils sont tous comme des oiseaux pr&ecirc;ts &agrave; voler de leur propres ailes &agrave; la recherche de votre sympathie, dans l&rsquo;espoir de sortir de la solitude.</p> <p style="text-align: justify;">Ces images se mat&eacute;rialisent dans les projections de nos souvenirs et commencent &agrave; vivre par elles-m&ecirc;mes. Elles nous racontent des histoires&nbsp; que nous pourrions avoir vu de nos propres yeux. Elles combinent les couleurs et les formes avec nos r&ecirc;ves et nos sentiments, devenant une partie de nous-m&ecirc;me, et nous sommes alors condamn&eacute;s &agrave; y revenir encore et encore.</p> <p style="text-align: justify;">De cette errance &agrave; travers le monde entier, nous sommes &agrave; la recherche de moments que nous pourrions arr&ecirc;ter et transformer en vision, &agrave; la recherche d&rsquo;une r&eacute;v&eacute;lation, d&rsquo;un miroir &hellip; toujours &agrave; la recherche d&rsquo;un miroir &hellip;</p> <p style="text-align: justify;"><em>Alisa Resnik</em></p> <p style="text-align: justify;">La s&eacute;rie de photographies&nbsp;<em>L&rsquo;un, l&rsquo;autre</em>&nbsp;a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une publication au titre &eacute;ponyme qui a re&ccedil;u en 2013, le prix de l&rsquo;&eacute;dition europ&eacute;enne de photographie. Il est publi&eacute; en cinq langues chez cinq &eacute;diteurs diff&eacute;rents : Actes Sud (France), Blume (Espagne), Dewi Lewis Publishing (Royaume Uni), Kehrer Verlag (Allemagne) et Peliti Associati (Italie).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>Biographie</strong></p> <p style="text-align: justify;">Alisa Resnik est n&eacute;e en 1976&nbsp; &agrave; St. Petersburg en Russie.</p> <p style="text-align: justify;">En 1990, elle quitte la Russie pour s&rsquo;installer en Allemagne.</p> <p style="text-align: justify;">Elle &eacute;tudie l&rsquo;Histoire de l&rsquo;art et la philosophie &agrave; l&rsquo;universit&eacute; d&rsquo;Humboldt (Berlin, Allemagne) et &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Bologne (Iatlie)</p> <p style="text-align: justify;">___________________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Out of a troubling and anguished universe she constructs an image where above all one feels her profound empathy for the people and places she photographs.</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-align: left;">Playing with darkness and dusk, she recreates the red curtain atmosphere of an old local theatre, or the environment of a David Lynch film. Empty bars and hotel corridors, disused factories, houses that seem empty yet whose windows are lit up, trees covered with snow or decorations, all these break up or punctuate her procession of portraits. Her clear and precise images transcend the habitual out-of-focus style, achieving a strange and poetic vision.</span></p> <p style="text-align: justify;">The world of Alisa Resnik has built up over time and resonates with her travels and encounters : between East and West, between before and after the fall of the Berlin wall, through workshop experiences with Antoine d&rsquo;Agata and Anders Petersen, or Giorgia Fiorio&rsquo;s masterclass, as well as through her study of classical Italian painting.</p> <p style="text-align: justify;">Alisa Resnik&rsquo;s palette of colors is a dark one, deep reds and greens which absorb the rare light and remind one of the tragic tones of Caravaggio.</p> <p style="text-align: justify;">Her damned are reminiscent of d&rsquo;Agata&rsquo;s descent to hell, her night scenes those of Anders Petersen&rsquo;s Caf&eacute; Lehmnitz in Hamburg, with the drunks, sailors and prostitutes, but, over and above these references , the most important aspect of Alisa Resnik&rsquo;s work is her haunting photographic style, with its tender and fusionnel approach to her subject matter.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">One, Another resembles the portrait of a huis clos which in fact reassures and protects more than it troubles.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Or at least a family portrait, whose members perhaps squabble a little ....but where there is still an element of fondness.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p>Laura Serani</p> <p>Curator of the exhibition</p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-align: left;">&nbsp;</span></p> Sun, 20 Jul 2014 11:08:56 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Anna Gaskell, Douglas Gordon - Galerie Yvon Lambert - September 6th 6:30 PM - 8:30 PM <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20140728142804-PRe.JPG_2.JPG" alt="" /></p> <p><img src="http://dbprng00ikc2j.cloudfront.net/userimages/34000/1ggx/20140728142946-PRf_2.JPG" alt="" /></p> Mon, 28 Jul 2014 14:30:21 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list David Lefebvre - GALERIE ZURCHER - September 6th 6:00 PM - 8:00 PM <p>A partir de photographies personnelles, prises au gr&eacute; de ses d&eacute;placements et de ses voyages, David Lefebvre peint des portraits de proches (celui de sa compagne &agrave; r&eacute;p&eacute;tition) comme des paysages champ&ecirc;tres ou urbains. Il y a quelques ann&eacute;es, le tableau paraissait &laquo;&nbsp;inachev&eacute;&nbsp;&raquo;, laissant visible par endroits la toile vierge, &laquo;&nbsp;t&eacute;moin&nbsp;&raquo; du support mat&eacute;riel du tableau, comme le trac&eacute; au crayon d&rsquo;une mise au carreau. Il en reste aujourd&rsquo;hui la pr&eacute;sence occasionnelle de marges blanches en bordure du tableau. Le processus de montage de la composition se manifeste par l&rsquo;existence d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments simplement dessin&eacute;s &ndash; fa&ccedil;on Hockney &ndash; dont la surface d&rsquo;occupation relative par rapport &agrave; la partie peinte est variable jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;duire celle-ci &agrave; une simple bande color&eacute;e (<em>Cedar Bridge</em>). Parfois il s&rsquo;agit juste d&rsquo;une d&eacute;chirure aussi &eacute;troite qu&rsquo;un <em>zip</em> (pour faire r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Newman). Les tableaux de David Lefebvre sont des images mentales&nbsp;: le r&eacute;alisme de la sc&egrave;ne est affect&eacute; par la d&eacute;-r&eacute;alisation de certaines zones. Une perte de donn&eacute;es touchant souvent l&rsquo;&eacute;l&eacute;ment le plus figuratif de l&rsquo;image initiale, ouvre ainsi une b&eacute;ance dissimul&eacute;e comme le ferait un camouflage.</p> <p>Ces surfaces r&eacute;siduelles et ces d&eacute;chirures forment une r&eacute;sille cellulaire dont l&rsquo;effet vitrail tranche avec l&rsquo;aspect r&eacute;aliste de l&rsquo;environnement. Elles peuvent aussi prendre la forme abstraite de taches rouges ou noires aux contours irr&eacute;guliers crevant la surface. Lefebvre introduit aussi des sortes de &laquo;&nbsp;corps &eacute;trangers&nbsp;&raquo;&nbsp;: figures g&eacute;om&eacute;triques uni-color&eacute;es, plates (<em>Falls</em>) ou volum&eacute;triques.</p> <p>Un tel processus de prolif&eacute;ration cellulaire inqui&egrave;te davantage quand il affecte la forme d&rsquo;une figure et pas seulement d&rsquo;un objet. Ainsi de <em>Big Sur Campground</em> dont la silhouette f&eacute;minine debout sur un rocher est gagn&eacute;e par un virus visuel qui la recouvre enti&egrave;rement. &laquo;&nbsp;Le verbe forer peut renvoyer &agrave; mes images peintes dans lesquelles il y a des espaces vides, des trous, m&ecirc;me s&rsquo;ils apparaissent toujours rebouch&eacute;s&nbsp;&raquo;, indique Lefebvre. &laquo;&nbsp;Il y avait aussi l&rsquo;id&eacute;e de faire une exposition sur la for&ecirc;t. Finalement, ce sont les interactions qui m&rsquo;ont int&eacute;ress&eacute;. Je me suis pris au jeu de l&rsquo;intitul&eacute; en anglais et &ccedil;a a donn&eacute; &laquo;&nbsp;for rest&nbsp;&raquo;. Dans &laquo;&nbsp;for rest&nbsp;&raquo; il y a aussi &laquo;&nbsp;le reste&nbsp;&raquo; de plus en latin &laquo;&nbsp;res&nbsp;&raquo; c&rsquo;est &laquo;&nbsp;la chose&nbsp;&raquo;, donc peut-&ecirc;tre est-ce le reste de la chose.&nbsp;&raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>David Lefevre est n&eacute; en 1980. A l&rsquo;&acirc;ge du 2.0 et de son flux d&rsquo;images, ses &eacute;tudes &agrave; l&rsquo;Ecole des Beaux-Arts de Grenoble le familiarisent avec les &laquo;&nbsp;nouvelles technologies&nbsp;&raquo;, l&rsquo;installation et la performance. Cela ne le d&eacute;tourne pour autant pas du dessin et de la peinture. Marqu&eacute; par l&rsquo;exposition &laquo;&nbsp;Cher Peintre, peins-moi&nbsp;&raquo; au Centre Pompidou (2002), il appr&eacute;cie Luc Tuymans, Peter Doig et John Currin. Avec le groupe &laquo;&nbsp;Basse Def&nbsp;&raquo; anim&eacute; par St&eacute;phane Sauzedde, il s&rsquo;int&eacute;resse aux images pauvres et veut &laquo;&nbsp;revenir &agrave; des questions sinc&egrave;res, loin des effets sp&eacute;ciaux sans beaucoup de contenu&nbsp;&raquo;. De 2007 &agrave; 2012, il prend part &agrave; l&rsquo;aventure collective du Centre d&rsquo;art &laquo;&nbsp;Oui&nbsp;&raquo; &agrave; Grenoble. En 2007 il participe au projet <em>Pilot 3</em> en off de la Biennale de Venise (University of Arts, London) sur une proposition de Inge Linder-Gaillard alors curator au Centre d&rsquo;art Le Magasin.</p> Sun, 20 Jul 2014 11:09:10 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Oliver Beer - Galerie Thaddaeus Ropac - Pantin - September 7th 2:00 PM - 6:00 PM <p style="text-align: justify;">La Galerie Thaddaeus Ropac se r&eacute;jouit de pr&eacute;senter &laquo;&nbsp;Diabolus in Musica&nbsp;&raquo; la premi&egrave;re exposition d&rsquo;Oliver Beer &agrave; la galerie et deuxi&egrave;me collaboration apr&egrave;s la performance &laquo;&nbsp;Composition for Hearing an Architectural Space&nbsp;&raquo; qui a eu lieu en octobre 2013.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition d&rsquo;Oliver Beer explorera la facult&eacute; de l&rsquo;homme &agrave; charger d&rsquo;une force &eacute;motionnelle, po&eacute;tique ou simplement narrative des objets et des ph&eacute;nom&egrave;nes par la puissance de l&rsquo;imagination.&nbsp; Cette tendance humaine sera en partie incarn&eacute;e dans une installation architecturale acoustique reposant sur un c&eacute;l&egrave;bre accord mythique portant en musique le nom de &laquo;&nbsp;Triton&nbsp;&raquo;. Cet intervalle de trois tons, correspondant &agrave; une quinte diminu&eacute;e, a appartenu &agrave; l&rsquo;&eacute;criture musicale du haut Moyen &Acirc;ge avant d&rsquo;en &ecirc;tre exclu par les autorit&eacute;s religieuses. Le son produit par une quinte diminu&eacute;e ou une quarte augment&eacute;e est per&ccedil;u par l&rsquo;oreille comme un son d&eacute;sagr&eacute;able provoquant un sentiment d&rsquo;inaccomplissement et de malaise lui ayant valu le surnom de &laquo;&nbsp;Diabolus in Musica&nbsp;&raquo;. L&rsquo;inconscient collectif populaire a eu progressivement tendance &agrave; consid&eacute;rer que ce ph&eacute;nom&egrave;ne sonore pouvait convoquer le diable.</p> <p style="text-align: justify;">Cet intervalle a &eacute;t&eacute; depuis largement exploit&eacute; par des courants musicaux en rupture avec l&rsquo;&eacute;quilibre classique sonore. Le jazz et le&nbsp;<em>heavy metal&nbsp;</em>notamment ont construit nombre de lignes &laquo;&nbsp;m&eacute;lodiques&nbsp;&raquo; sur cette association de notes d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;es faisant ainsi reposer l&rsquo;exp&eacute;rience musicale de l&rsquo;auditeur sur ce sentiment de d&eacute;calage et d&rsquo;inaccompli, affrontant non pas l&rsquo;universel mais le singulier par l&rsquo;exp&eacute;rience du son. C&rsquo;est exactement cette exp&eacute;rience &agrave; laquelle nous convie l&rsquo;installation d&rsquo;Oliver Beer &agrave; travers un dispositif englobant le spectateur.</p> <p style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition pr&eacute;sentera aussi&nbsp;<em>Reanimation I (Snow White)</em>&nbsp;qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;cemment pr&eacute;sent&eacute; en avant-premi&egrave;re au printemps 2014 dans le cadre de la programmation du&nbsp;<em>Prospectif Cinema</em>&nbsp;du Centre Pompidou. Ce film, ainsi que plusieurs sculptures et installations, traduisent dans un vocabulaire plastique troublant les recherches de l&rsquo;artiste sur les outils traditionnels d&rsquo;identification de ce que l&rsquo;on cherche souvent &agrave; d&eacute;finir comme &eacute;tant le r&eacute;el. En jouant sur la question de la pr&eacute;sence et de l&rsquo;absence et en interrogeant les propri&eacute;t&eacute;s physiques d&rsquo;objets quotidiens, Oliver Beer met en doute l&rsquo;objectivit&eacute; de la perception. Ces objets &ndash; une pipe, une arme, des rails &ndash; &agrave; la fois myst&eacute;rieux et ordinaires, semblent poss&eacute;der une dimension biographique expliqu&eacute;e en partie par la propension de l&rsquo;esprit humain &agrave; investir des objets inanim&eacute;s et &agrave; enrichir par l&rsquo;imagination leur &laquo;&nbsp;&ecirc;tre-au-monde&nbsp;&raquo; selon l&rsquo;expression de Heidegger. Leur rapport particulier avec le mur ou le sol qu&rsquo;ils int&egrave;grent progressivement vient enrichir ce potentiel narratif, ce que vient mettre en abyme le pouvoir magique de deux notes capables d&rsquo;&eacute;voquer le Malin&hellip;</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Cette exposition de la rentr&eacute;e s&rsquo;inscrit dans une ann&eacute;e particuli&egrave;rement riche pour le jeune artiste britannique (UK, 1985) qui consacre son &oelig;uvre aux formes de la perception, notamment &agrave; travers les ph&eacute;nom&egrave;nes relevant de l&rsquo;acoustique. Oliver Beer a notamment, au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2014, collabor&eacute; avec Le Palais de Tokyo dans le cadre de son cycle Hors-les-Murs au MoMA PS1, avec la villa Arson &agrave; Nice mais aussi avec l&rsquo;exposition&nbsp;<em>Rabbit Hole</em>&nbsp;au Mus&eacute;e d&rsquo;art contemporain de Lyon qui se tiendra jusqu&rsquo;au 17 ao&ucirc;t 2014.</p> <p style="text-align: justify;">___________________________________</p> <p style="text-align: justify;">The Galerie Thaddaeus Ropac is delighted to present&nbsp;<em>Diabolus in Musica</em>, the first exhibition of works by Oliver Beer at our gallery and our second collaboration with him after the performance&nbsp;<em>Composition for Hearing an Architectural Space</em>, in October 2013.</p> <p style="text-align: justify;">Oliver Beer&rsquo;s exhibition will be exploring people&rsquo;s ability to imbue objects and phenomena with an emotional, poetic or simply narrative charge, through the power of the imagination. This human tendency will be given partial form in an architectural acoustic installation based on a famous mythical chord, which in musical theory is called the tritone. It is an interval of three whole tones and corresponds to a diminished fifth. It was used in musical writing in the late mediaeval period but then banned by religious leaders. The sound produced by a diminished fifth or an augmented fourth is perceived by the ear as an unpleasant sound that provokes a sense of incompleteness and unease that earned it the sobriquet &lsquo;Diabolus in Musica&rsquo;. The popular collective unconscious gradually developed a tendency to think that the sound might conjure up the devil.</p> <p style="text-align: justify;">The interval has since been widely used in musical genres that have broken with classical tone relationships. In both jazz and Heavy Metal, for example, a number of melody lines are constructed around this association of unbalanced notes. The resulting musical experience for the listener is based on that sense of something incomplete and out of kilter, which challenges not the universal but something unusual in the sound experience. It is precisely this experience that Oliver Beer&rsquo;s installation offers us, with a structure that totally envelops the spectator.</p> <p style="text-align: justify;">The exhibition is also presenting&nbsp;<em>Reanimation I (Snow White)</em>, which was recently (spring 2014) previewed as part of the&nbsp;<em>Prospectif Cinema</em>&nbsp;programme at the Centre Pompidou. It is a film which, along with several sculptures and installations, translates into disturbing artistic language Beer&rsquo;s investigation of the tools traditionally used for identifying what people often seek to define as real. By playing around with the notions of presence and absence and interrogating the physical properties of everyday objects, Oliver Beer throws doubt on the objectivity of perception. The objects &ndash; a pipe, a firearm, railway lines &ndash;, which are ordinary and yet mysterious, seem to be possessed of a biographical dimension, partly explicable through the propensity of the human mind to invest inanimate objects and to enrich what Heidegger termed their &lsquo;being-in-the-world&rsquo; through the imagination. The particular way in which they are related to the wall or the floor, which they gradually merge into, brings added richness to the potential narrative, all of which contributes to an eventual infinite regress of the magic power of those two notes capable of summoning up the Prince of Darkness.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">This exhibition, which marks the beginning of the new season, comes in a year that has been particularly full for this young British artist (b. UK, 1985), whose work is devoted to forms of perception, particularly in relation to acoustic phenomena. During 2014, Oliver Beer worked with the Palais de Tokyo in their Hors-les-Murs cycle at the MoMA PS1, with the Villa Arson in Nice, and also with the Mus&eacute;e d&rsquo;art contemporain in Lyon for the exhibition&nbsp;<em>Rabbit Hole</em>, which continues until 17 August 2014.</p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p> Sun, 27 Jul 2014 09:57:47 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Gilbert & George - Galerie Thaddaeus Ropac - Pantin - September 7th 2:00 PM - 6:00 PM <p class="traduction" style="text-align: justify;">La Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir d&rsquo;annoncer la prochaine exposition de Gilbert &amp; George,<em>SCAPEGOAT. BOUC &Eacute;MISSAIRE. S&Uuml;NDENBOCK. PICTURES FOR PARIS</em>, dans son espace de Paris-Pantin.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Depuis des dizaines d&rsquo;ann&eacute;es, Gilbert &amp; George observent l&rsquo;&eacute;volution de leur quartier dans l&rsquo;East London et de notre monde moderne, illustrant les perp&eacute;tuels changements de la vie urbaine. Dans leur nouvelle s&eacute;rie de tableaux, les personnages deviennent autant de &ldquo;sculptures vivantes&rdquo;, &agrave; l&rsquo;instar des artistes eux-m&ecirc;mes, alliant l&rsquo;art et les th&eacute;matiques soci&eacute;tales, non sans &eacute;voquer au passage un univers d&rsquo;&eacute;motions intenses.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Ces nouvelles &oelig;uvres, cr&eacute;&eacute;es en 2013, explorent l&rsquo;environnement sociologique de Gilbert &amp; George en r&eacute;v&eacute;lant les tensions engendr&eacute;es par la coexistence de multiples strates de populations. On y rencontre des jeunes de toutes origines ethniques et sociales, des musulmanes voil&eacute;es et bien s&ucirc;r Gilbert &amp; George tant&ocirc;t masqu&eacute;s, tant&ocirc;t cach&eacute;s derri&egrave;re une pluie de cartouches de gaz comprim&eacute;, rev&ecirc;tant des apparences diverses et parfois &agrave; moiti&eacute; effac&eacute;s. Comme toujours, ils abordent de front leurs sujets &ndash; la mort, l&rsquo;espoir, la vie, la peur, le sexe, l&rsquo;argent, la race et la religion &ndash; pour nous offrir leur vision attachante du monde urbain moderne.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">L&rsquo;exposition, sp&eacute;cialement con&ccedil;ue pour l&rsquo;espace de la Galerie Thaddaeus Ropac &agrave; Pantin, y cr&eacute;e un environnement extraordinaire avant d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;e dans plusieurs mus&eacute;es. Le romancier et essayiste Michael Bracewell a r&eacute;dig&eacute; le texte du catalogue publi&eacute; &agrave; cette occasion.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Gilbert, n&eacute; dans les Dolomites italiennes en 1943, et George, n&eacute; dans le Devon anglais en 1942, chacun &eacute;tudiant en art, se rencontrent en 1967 &agrave; la St Martin&rsquo;s School of Art de Londres (actuel Central Saint Martins College of Art and Design). Ils pr&eacute;sentent leur premi&egrave;re &oelig;uvre commune &agrave; l&rsquo;exposition de fin d&rsquo;ann&eacute;e, le &ldquo;Snow Show&rdquo;, sans se pr&eacute;occuper des crit&egrave;res formalistes enseign&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. En 1969, ils r&eacute;alisent leurs premi&egrave;res &ldquo;sculptures chantantes et vivantes&rdquo;, se faisant &agrave; la fois sujets et objets de leurs &oelig;uvres dans une parfaite fusion de leur art et de leur vie quotidienne. Gilbert &amp; George commencent alors &agrave; se produire en &ldquo;statues vivantes&rdquo; dans les mus&eacute;es et les galeries. Une repr&eacute;sentation datant de 1970 est rest&eacute;e c&eacute;l&egrave;bre, les artistes ont ainsi chant&eacute; et dans&eacute; pendant des heures sur la chanson de Flanagan &amp; Allen&nbsp;<em>Underneath the Arches.&nbsp;</em>Leurs premiers assemblages de photographies en damiers datent de 1971. Ce sera d&eacute;sormais leur marque de fabrique. En 1980, leur iconographie devient plus complexe et contient une infinit&eacute; de sens qui va du symbolique, de l&rsquo;all&eacute;gorique, de l&rsquo;&eacute;rotisme le plus d&eacute;brid&eacute;, au religieux, au politique, &agrave; l&rsquo;intime.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Gilbert &amp; George ne font qu&rsquo;un seul et m&ecirc;me artiste depuis plus de quarante ans et ont r&eacute;alis&eacute; plus de deux mille &oelig;uvres.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">En 1980, le Stedelijk Van Abbemuseum d&rsquo;Eindhoven a r&eacute;uni un vaste panorama de leurs tableaux, couvrant la p&eacute;riode 1971-1980. En 1985, une exposition retrospective a eu lieu au Guggenheim Museum, NY. Entre 1990 et 1993, Gilbert &amp; George ont eu une exposition, en Chine et &agrave; Moscou, qui a marqu&eacute; un tournant dans leur travail.&nbsp; En 1997, le Mus&eacute;e d&rsquo;art moderne de la Ville de Paris leur a consacr&eacute; une grande r&eacute;trospective. En 2005, Gilbert &amp; George ont repr&eacute;sent&eacute; le Royaume-Uni &agrave; la Biennale de Venise. La Tate Modern de Londres a organis&eacute; en 2007 une r&eacute;trospective, qui a voyag&eacute; &agrave; Munich, &agrave; Turin puis aux &Eacute;tats-Unis. Ils ont re&ccedil;u de nombreux prix et ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; nomm&eacute;s Professeurs Honoraires de Philosophie par la London Metropolitan University. Le Nouveau mus&eacute;e national de Monaco pr&eacute;sente, jusqu&rsquo;au 2 novembre 2014, une grande exposition&nbsp;<em>Gilbert &amp; George</em>&nbsp;sur les trois &eacute;tages de la Villa Paloma. &nbsp;&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">______________________________________</p> <p style="text-align: justify;">Galerie Thaddaeus Ropac is delighted to announce the upcoming Gilbert &amp; George exhibition,<em>SCAPEGOAT. BOUC &Eacute;MISSAIRE. S&Uuml;NDENBOCK. PICTURES FOR PARIS</em>, in the Paris-Pantin venue.</p> <p style="text-align: justify;">Over the decades, Gilbert &amp; George have observed the evolution of&nbsp;their&nbsp;East London neighbourhood and our modern world, dealing with the perpetual flux of urban life.&nbsp;In these pictures, the figures are acting in a way, which recalls how Gilbert &amp; George saw themselves as &lsquo;Living sculptures&rsquo;, binding societal problematics and art together with a deadly serious way of describing a world of intense emotion, past, present and future.</p> <p style="text-align: justify;">These new<em>&nbsp;</em>pictures, all from 2013, reveal a modern western world through Gilbert &amp; George&rsquo;s sociological environment by exploring the tensions generated by the coexistence and the interaction of its inhabitants. The pictures are populated by young people from different races and backgrounds, veil-clad Muslim women, and Gilbert &amp; George themselves, masked in some or covered in small bomb-like canisters of nitrous oxide in other pictures, adopting different guises, sometimes appearing as shattered forms. They describe, as they have always done throughout their artistic practice,&nbsp;our modern urban world, by tackling subjects &ndash; death, hope, life, fear, sex, money, race and religion &ndash; in an engaging and direct way.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Specifically conceived for the halls of Galerie Thaddaeus Ropac Paris-Pantin, the exhibition will create&nbsp;a tremendous environment before travelling to several museums. A book accompanies the exhibition, inlcuding a comprehensive essay by the novelist and cultural critic Michael Bracewell.&nbsp;</p> <p style="text-align: justify;">Gilbert, born in the Italian Dolomites in 1943, and George, born in Devon, England in 1942, both art students, meet in 1967 at St Martin&rsquo;s School of Art in London (now Central Saint Martins College of Art and Design). At the end-of-year-show, the&nbsp;<em>Snow Show</em>, Gilbert and George created their first art as a joint effort, far removed from the formalist criteria of the art taught. In 1969, they created their first &ldquo;Singing and Living sculptures&rdquo;, making themselves both subjects and objects of their works in a perfect fusion of their art and their everyday life. Gilbert &amp; George then start to appear as &ldquo;Living sculptures&rdquo; in museums and galleries. In 1970, during a renowned presentation, they sang and moved along Flanagan &amp; Allen&rsquo;s song&nbsp;<em>Underneath the Arches&nbsp;</em>for hours. The pictures dating from 1971 are the first grid-arrangements, which would henceforth become their formal signature. In 1980, their iconography becomes more complex containing endless levels of meanings from symbolic and allegorical to the most unbridled eroticism, to the religious, political and personal.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Gilbert &amp; George have created together as an artist for over 40 years and have created more than 2000 artworks.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">In 1980, the Stedelijk Van Abbemuseum in Eindhoven put together their first retrospective exhibition showing their pictures of 1971-80. In 1985, the Guggenheim Museum, New York staged a retrospective exhibition. In 1990 and 1993, Gilbert &amp; George had the ground-breaking exhibition in Russia and China. In 1997, the Mus&eacute;e d&rsquo;art moderne, Paris hosted a major retrospective exhibition of their art. In 2005, Gilbert &amp; George represented Great Britain at the Venice Biennial. The Tate Modern in London organised an extensive survey of Gilbert &amp; George&rsquo;s art in 2007, which travelled to Munich, Turin and then to the United States. They have received many awards including Honorary Professor of Philosophy by London Metropolitan University.</p> <p class="traduction" style="text-align: justify;">Currently, there is an important exhibition at the Nouveau Mus&eacute;e National de Monaco running until 2 November 2014.</p> Sun, 27 Jul 2014 10:05:20 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list - Galerie Binôme - September 9th 6:30 PM - 8:30 PM <p style="text-align: justify;">La Galerie Bin&ocirc;me, d&eacute;di&eacute;e &agrave; la photographie contemporaine, accueille Profil(s) au c&oelig;ur du Marais. Le vernissage sera l&rsquo;occasion de rassembler les candidats du concours ainsi que les membres du jury. Le Prix du Public y sera &eacute;galement annonc&eacute; et les &oelig;uvres ouvertes &agrave; la vente.</p> <p style="text-align: justify;">Profil(s) est un concours photographique sur le th&egrave;me de la photo de profil, parrain&eacute; par Sarah Moon et Olivier A&iuml;m. Ouvert &agrave; toutes et &agrave; tous, il offre la chance aux 5 meilleurs projets de b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une exposition &agrave; Arles, lors des Rencontres Internationales de la Photographie.</p> <p style="text-align: justify;">Profil(s) est une interface visant &agrave; favoriser la rencontre de diff&eacute;rents points de vue, de plusieurs g&eacute;n&eacute;rations autour de la photographie. Le projet souhaite aussi souligner le parall&egrave;le entre tradition et modernit&eacute;, entre art et communication.</p> <p style="text-align: justify;">Si la photo de profil fait directement &eacute;cho aux r&eacute;seaux sociaux, elle rel&egrave;ve par ailleurs d&rsquo;une longue tradition du portrait photographique, de Nadar &agrave; Nan Goldin. De ce fait, Profil(s) interroge le photographe sur l&rsquo;&eacute;volution de la photographie contemporaine face aux nouveaux m&eacute;dias. <br />L&rsquo;essor du &laquo;selfie&raquo; am&egrave;ne &agrave; se questionner sur la place de la repr&eacute;sentation de soi dans <br />notre soci&eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;heure des r&eacute;seaux sociaux.</p> <p style="text-align: justify;">Profil(s) est organis&eacute; par les &eacute;tudiants membres de l&rsquo;association Celsa Hors les murs</p> <p>&nbsp;</p> Sun, 27 Jul 2014 08:19:05 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Charlotte Charbonnel - Backslash Gallery - September 11th 5:00 PM - 9:00 PM Thu, 24 Jul 2014 10:29:53 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Sandra Aubry et Sébastien Bourg (FR), João Vilhena (PT), Gayle Chong Kwan (GB), Marie Denis (FR), Marco Godinho (PT), Marcela Paniak (PL), Hiraki Sawa (JP), Charbel-joseph H. Boutros (LB) - Galerie Alberta Pane - September 11th 5:00 PM - 9:00 PM <p align="right">&laquo; Parce que Blanche, elle, n&rsquo;est pas, n&rsquo;est pas un personnage de roman, une Marie-Noire.</p> <p align="right">Je ne l&rsquo;imagine pas, je vous dis, je ne l&rsquo;invente pas.</p> <p align="right">Je la cherche &agrave; t&acirc;tons dans mes t&eacute;n&egrave;bres &raquo;</p> <p>&nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;Aragon</p> <p>&nbsp;</p> <p>La galerie Alberta Pane est heureuse d&rsquo;accueillir &agrave; partir du 11 septembre 2014, dans son nouvel espace situ&eacute; au 64 rue Notre-Dame de Nazareth, l&rsquo;exposition <em>Blanche ou l&rsquo;oubli</em> sous le commissariat de L&eacute;a Bismuth (texte critique disponible &agrave; partir de septembre).</p> <p>&nbsp;</p> <p>La m&eacute;moire et l&rsquo;oubli, le blanc et le noir, la force et la fragilit&eacute;, le sommeil et la veille se rencontrent &agrave; travers cette exposition regroupant huit artistes et pr&eacute;sentant photographies, installations, vid&eacute;os, dessins et sculptures.</p> <p>&laquo;&nbsp;Tout commence par un livre lu, feuillet&eacute; dans une vieille maison, pr&egrave;s d&rsquo;une fen&ecirc;tre grande ouverte sur l&rsquo;horizon, il y a une dizaine d&rsquo;ann&eacute;es. Myst&eacute;rieuse impression laiss&eacute;e par un livre, murmure qui accompagne le lecteur longtemps apr&egrave;s avoir ferm&eacute; l&rsquo;ouvrage. Cette exposition cherchera &agrave; rassembler les bribes et fragments t&eacute;moignant d&rsquo;une lutte contre le temps et contre l&rsquo;oubli. &Ccedil;a et l&agrave;, des indices seront dispos&eacute;s. Des traces d&rsquo;un passage. Des ench&acirc;ssements d&rsquo;espaces et de temporalit&eacute;s. Une &eacute;criture en mouvement avant de se figer.</p> <p><em>Blanche ou l&rsquo;oubli&nbsp;</em>: le titre de l&rsquo;exposition reprend explicitement celui du roman d&rsquo;Aragon publi&eacute; en 1967. Dans ce texte au statut ambigu, le r&eacute;cit se trouve mis dans une situation de crise, entre qu&ecirc;te autobiographique et fiction romanesque impossible. Le narrateur&nbsp;</p> <p>perd progressivement le contr&ocirc;le sur son livre, devenant le jouet d&rsquo;une femme imagin&eacute;e. Celle-ci, qu&rsquo;elle se pr&eacute;nomme Blanche ou Marie-Noire, n&rsquo;est autre qu&rsquo;un prisme prot&eacute;iforme &agrave; travers lequel Aragon parie sur sa propre histoire d&rsquo;amour&nbsp;: &laquo;&nbsp;Blanche, pour faire oublier Elsa &agrave; Elsa&nbsp;&raquo;, &eacute;crit-il &agrave; la fin de l&rsquo;ouvrage.</p> <p>Mais, Blanche n&rsquo;existe pas, et du grand roman racontant tout comme on cherche &agrave; recoller les morceaux de l&rsquo;existence diffuse, il ne reste que l&rsquo;esquisse d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e, l&rsquo;&eacute;num&eacute;ration, l&rsquo;exc&egrave;s de vouloir tout rassembler et la folie d&eacute;routante du constat.</p> <p>On dit de certaines nuits qu&rsquo;elles sont <em>blanches</em>, sans sommeil. Ce sont les plus terribles et les plus spectrales, mais aussi celles qui favorisent la concr&eacute;tion des id&eacute;es, des po&egrave;mes et des &oelig;uvres. Et, tous &agrave; leur mani&egrave;re, les artistes de l&rsquo;exposition savent dire ces moments nourris par la faim et l&rsquo;&eacute;puisement o&ugrave; les persiennes s&rsquo;entrouvrent, et les vies se font clandestines.&nbsp;&raquo;</p> <p>L&eacute;a Bismuth</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong><em>Les artistes dans l&rsquo;exposition&nbsp;</em></strong></p> <p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p> <p><strong>Sandra Aubry &amp; S&eacute;bastien Bourg</strong> &laquo;&nbsp;nous attirent, nous charment et nous s&eacute;duisent avant de nous perdre dans ce Iabyrinthe de symboles d&eacute;tourn&eacute;s et de syst&egrave;mes de r&eacute;f&eacute;rences mis &agrave; mal, d&eacute;construits puis reconstruits.&nbsp;Ils jouent avec nos nerfs, ne nous laissent jamais en paix, amor&ccedil;ant un questionnement incessant et une insatisfaction, une frustration toujours renouvel&eacute;es.&nbsp;&raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Extrait du texte d&rsquo;Anna Milone&nbsp; &laquo;&nbsp;<em>En suspens&nbsp;</em>&raquo; paru dans <em>The Modern Directory&nbsp; </em>N&deg;01, janvier 2014</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Charbel-joseph H. Boutros &laquo;&nbsp;</strong>pense l'obscurit&eacute; autant comme une exp&eacute;rience physique qu&rsquo;un espace physique. L'obscurit&eacute; efface nos diff&eacute;rences, efface le temps, efface le pr&eacute;sent. C'est une exp&eacute;rience naturelle vitale; liant la pr&eacute;histoire &agrave; l'avenir, notre origine &agrave; notre mort.&nbsp;&raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Extrait du communiqu&eacute; de presse sur l&rsquo;exposition <em>&laquo;&nbsp;Crisis Practice&nbsp;</em>&raquo;, juin 2013, Workshop Gallery, Beirut (LB)</p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>Gayle Chong Kwan</strong>&nbsp;: &laquo;&nbsp;ce qui int&eacute;resse Gayle Chong Kwan ce sont les grandes machines &agrave; illusions et &agrave; cr&eacute;ation de mondes parall&egrave;les devant lesquels, sans voix, comme les enfants, nous regardons un monde enchant&eacute;, oubliant la distance qui nous s&eacute;pare de lui, avec la ferme volont&eacute; d&rsquo;y croire, de se laisser prendre par l&rsquo;artifice du r&ecirc;ve. Elle pense au diorama de Louis Daguerre, aux exp&eacute;riences th&eacute;&acirc;trales immersives et fascinantes qu&rsquo;il faisait vivre aux spectateurs&nbsp;; et se r&eacute;f&egrave;re &agrave; la grande tradition de la lanterne magique&nbsp;; &agrave; l&rsquo;&eacute;merveillement devant l&rsquo;autonomisation de la lumi&egrave;re projet&eacute;e, transportant, dans son faisceau, des formes mouvantes, ayant l&rsquo;apparence m&ecirc;me de la vie.&raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Extrait du texte de L&eacute;a Bismuth&nbsp; &laquo;<em>Si l&rsquo;&oelig;il pouvait toucher la Lune&nbsp;&raquo;</em>, septembre 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>Marie Denis </strong>pr&eacute;sente son nouveau travail de <em>Variation sous-verre d&rsquo;aigrettes de pissenlits</em>, des lamelles de laboratoire herboris&eacute;es, r&eacute;alis&eacute;es en divisant l&rsquo;&eacute;paisseur des aigrettes et de leurs tiges. Elle vise &agrave; exprimer au plus pr&egrave;s leur gracilit&eacute; en cherchant un point de d&eacute;licatesse absolu qui semble galvaniser le v&eacute;g&eacute;tal.</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Marco Godinho&nbsp;: &laquo;&nbsp;</strong>en jouant des ph&eacute;nom&egrave;nes d'apparition et de disparition dans son &oelig;uvre, Marco Godinho s'int&eacute;resse aux fronti&egrave;res compl&eacute;mentaires entre le visible et l'invisible, le tangible et l'al&eacute;atoire, l'aller et le retour pour, au final, questionner notre rapport &agrave; la vie, l'id&eacute;e m&ecirc;me de pr&eacute;sence et d'absence, de m&eacute;moire et de r&eacute;miniscence, du temps qui passe et de la recherche infinie de sens dans un monde de plus en plus incertain.&nbsp;&raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Extrait du texte de pr&eacute;sentation de l&rsquo;exposition <em>Invisible More Visible More Invisible</em>, au Casino du Luxembourg, 2013</p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>Marcela Paniak</strong>, &agrave; propos de la s&eacute;rie &laquo; Elysium &raquo;, 2013 : &laquo;&nbsp;Ces oeuvres sont constitu&eacute;es de photos-cartes de visite orn&eacute;es de fleurs s&eacute;ch&eacute;es. Les champs &Eacute;lys&eacute;es sont le lieu mythologique o&ugrave; demeurent les &acirc;mes b&eacute;nies des morts. Elles sont entour&eacute;es de lyres invisibles qui jouent de la musique, de peupliers et d&rsquo;asphod&egrave;les, fleurs symbolisant la mort, le chagrin, la m&eacute;lancolie et l&rsquo;&eacute;ternit&eacute;. &raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Marcela Paniak, Les Rencontres d&rsquo;Arles, 2013</p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>Hiraki Sawa&nbsp;:</strong> &laquo;&nbsp;les films de Sawa rappellent bien souvent ceux, post-surr&eacute;alistes, de Maya Deren &mdash; que l&rsquo;on pense &agrave; <em>Meshes of the Afternoon</em> ou &agrave; <em>At Land</em> (1944) : l&rsquo;&eacute;nigme et le quotidien se rencontrent, l&rsquo;errance et le mouvement de la pens&eacute;e deviennent les supports d&rsquo;un jeu kal&eacute;idoscopique d&rsquo;effacement des fronti&egrave;res entre &laquo;&nbsp;le r&eacute;el et son double&nbsp;&raquo;. Le souvenir est &agrave; la fois trace laiss&eacute;e, fossilis&eacute;e, mais exp&eacute;rience v&eacute;cue au pr&eacute;sent, dans une chute vertigineuse de tout instant. Et le temps devient alors une hypoth&egrave;se, une simple porte ouverte sur l&rsquo;oubli.&nbsp;&raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Extrait du texte de L&eacute;a Bismuth<em>, </em><em>Introducing Hiraki Sawa</em>, <em>artpress</em>, 2014</p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>&nbsp;</strong></p> <p><strong>Jo</strong><strong>&atilde;</strong><strong>o Vilhena</strong>&nbsp;: &laquo;&nbsp;les dessins de Jo&atilde;o Vilhena tendent &agrave; une certaine monomanie tant son sens&nbsp;du d&eacute;tail et son habilit&eacute; pourraient y confiner.[...]&nbsp;Il est bien question de cela chez Jo&atilde;o Vilhena lorsqu&rsquo;il entreprend de&nbsp;dessiner non seulement un motif sur une feuille blanche, mais aussi la feuille&nbsp;sur laquelle ce dernier se trouve dessin&eacute;. Dessin dans le dessin, fen&ecirc;tre qui en&nbsp;ouvre une seconde... sur un monde imaginaire fait de papier o&ugrave; les m&eacute;taphores se&nbsp;renvoient les unes aux autres.&nbsp;&raquo;</p> <p>&nbsp;</p> <p>Extrait du texte de Lydie Marchi (Juin 2010) issu du dossier de presse de son exposition personnelle "<em>Il n'y a pas de mots comme &eacute;quivalent</em>", Saffir Galerie Nomade, Marseille</p> <p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p> <p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p> <p><strong><em>L&eacute;a Bismuth</em></strong><em> est critique d&rsquo;art (membre de l&rsquo;AICA, elle &eacute;crit tr&egrave;s r&eacute;guli&egrave;rement dans </em>artpress<em>) et commissaire d&rsquo;exposition ind&eacute;pendante (notamment </em>Bruissements<em>/Nouvelles Vagues du Palais de Tokyo en 2013 et </em>La R&eacute;alit&eacute; presque &eacute;vanouie<em>/Ecoles des Beaux-Arts TALM en 2014). Elle a &eacute;galement &eacute;crit dans des catalogues d&rsquo;exposition, &eacute;t&eacute; charg&eacute;e de recherches au Centre Pompidou Metz et membre de diff&eacute;rentes commissions institutionnelles et de jurys d&rsquo;&eacute;coles d&rsquo;art.</em></p> <p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p> <p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p> <p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p> Wed, 18 Jun 2014 14:57:54 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list Site Fu - Galerie Paris-Beijing - September 11th 6:00 PM - 8:00 PM <h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">La Galerie Paris-Beijing est particuli&egrave;rement heureuse d'exposer les derniers travaux du peintre Fu Site pour la premi&egrave;re fois dans son espace parisien.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">R&eacute;alis&eacute;e entre 2013 et 2014, la s&eacute;rie Politiciens est sa plus r&eacute;cente. Elle &eacute;voque la complexit&eacute;, voire la cruaut&eacute;, des d&eacute;bats et des combats politiques contemporains, en mettant en sc&egrave;ne des figures &eacute;vanescentes d&rsquo;hommes qui se battent, qui discutent, ou qui se trouvent tout simplement dans des situations &eacute;tranges. Derri&egrave;re les rideaux d&rsquo;une salle d&rsquo;attente, entre les voiles d&rsquo;un baldaquin ou dans le reflet de l&rsquo;eau d&rsquo;une piscine, des sc&egrave;nes troublantes affleurent, comme si des v&eacute;rit&eacute;s insidieuses se cachaient sous un calme apparent...&nbsp;</span><br /><br /><span style="font-size: small;">Les toiles de Fu Site semblent superposer les niveaux et les temps de la narration, en introduisant une dimension psychique dans l&rsquo;espace. Des visions hallucinatoires surgissent dans l&rsquo;immobilit&eacute; du d&eacute;cor, telles des traces, des bribes de m&eacute;moire ou des pr&eacute;sences fantasmagoriques. L&rsquo;utilisation d&rsquo;une technique mixte parfaitement ma&icirc;tris&eacute;e - encre de Chine, crayon et huile -, permet &agrave; Site Fu de jouer avec les plans pour un introduire une temporalit&eacute; troubl&eacute;e.&nbsp;</span><br /><br /><span style="font-size: small;">Les r&eacute;f&eacute;rences de ce jeune peintre chinois vont de Goya &agrave; Francis Bacon, en passant par la peinture romantique. On retrouve dans ses tableaux une fascination pour les t&eacute;n&egrave;bres, les all&eacute;gories, l&rsquo;onirisme et l'inconscient. Le d&eacute;s&eacute;quilibre dans la composition du cadre, le chromatisme tr&egrave;s sombre, aux nuances d&rsquo;ocre et de gris, les figures tortur&eacute;es, pli&eacute;es dans la texture de la toile, nous renvoient &agrave; l&rsquo;une et &agrave; l&rsquo;autre de ces r&eacute;f&eacute;rences picturales.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">Fu Site aime aussi le cin&eacute;ma : il admire David Lynch et se dit tr&egrave;s influenc&eacute; par le septi&egrave;me art. Il compose ses tableaux avec un go&ucirc;t prononc&eacute; pour la mise en sc&egrave;ne, recourant &agrave; des cadrages propres &agrave; la technique cin&eacute;matographique, tels des arr&ecirc;ts sur image. Les instants se fixent alors sur les toiles en suscitant l&rsquo;attente, comme dans un film &agrave; suspense dont elles pourraient &ecirc;tre les fragments.</span><br /><br /><span style="font-size: small;"><em>Fu Site est n&eacute; dans le Liaoning (Chine) en 1984. Il est dipl&ocirc;m&eacute; de l&rsquo;Universit&eacute; Tsinghua/Beijing (2006) et de l&rsquo;&eacute;cole des Beaux-Arts de Versailles (2011). Ce peintre jeune et talentueux a remport&eacute; de nombreux prix et r&eacute;compenses, dont le premier prix Canson 2013. Son travail a fait l'objet d'expositions personnelles et collectives en Chine et en France, o&ugrave; il vit et travaille aujourd&rsquo;hui.</em></span></h2> <p style="text-align: justify;">__________________________________________</p> <h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Galerie Paris-Beijing is particularly pleased to exhibit the latest works by the painter Site Fu for the first time in its Parisian space.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">Realized between 2013 and 2014, the series Politicians is his most recent. It evokes the complexity &ndash; and even the cruelty &ndash; of contemporary debates and political battles, creating scenes in which evanescent male figures argue, discuss or simply find themselves in strange situations. Behind the curtains of a waiting room, between the veils of a canopy or in the reflection of a pool, troubling scenes emerge, as if insidious truths were hiding under an apparent calm.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">Site Fu&rsquo;s canvases seem to superimpose the layers and time of the narrative, introducing a psychological dimension to the space. Hallucinatory visions rear up in the immobile d&eacute;cor like traces or snippets of memories or fantastical presences. A perfectly mastered use of mixed media &ndash; China ink, pencil and oils &ndash; allows Site Fu to play with the spatial layers to introduce a blurred temporality.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">This young Chinese painter&rsquo;s references range from Goya to Francis Bacon to romantic painting. In his works, we find a fascination for shadows, allegories, fantasy and the unconscious. The disequilibrium in the composition and framing, the very dark color palette with nuances of ochre and grey and the tortured figures bent into the texture of the canvas evoke these artistic references.</span><br /><br /><span style="font-size: small;">Site Fu also loves cinema: he admires David Lynch and says he&rsquo;s very influenced by the &ldquo;seventh art&rdquo;. He composes his paintings with a pronounced taste for mises en sc&egrave;ne, making use of framing techniques borrowed from cinema such as freeze frames. The moments are therefore fixed on the canvas, creating a feeling of expectation as if they were suspense-filled fragments from a film.</span><br /><br /><span style="font-size: small;"><em>Site Fu was born in Liaoning (China) in 1984. He earned his diploma from the University of Tsinghua/Beijing (2006) and the Versailles School of Fine Arts (2011). This young and talented painter has won numerous prizes and awards, including the Canson Prize in 2013. His work has been shown in solo and group exhibitions in China and France, where he lives and works today.</em></span></h2> Sun, 27 Jul 2014 09:48:00 +0000 http://www.artslant.com/par/Events/list http://www.artslant.com/par/Events/list