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Brussels

Albert Baronian

Exhibition Detail
I love you, but I don't know
Rue Isidore Verheyden 2
1050 Brussels
Belgium


February 28th - March 29th
Opening: 
February 27th 6:00 PM - 9:00 PM
 
Lettre d\'Alex, from Les Amants du Pont-Neuf, Mekhitar GarabedianMekhitar Garabedian,
Lettre d'Alex, from Les Amants du Pont-Neuf,
1991, Pencil on paper, 96 x 64 cm 2013-14 (detail)
© Courtesy of the Artist and Albert Baronian
> QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://albertbaronian.com/
NEIGHBORHOOD:  
Center - Uptown
EMAIL:  
info@albertbaronian.com
PHONE:  
+32 2 512 92 95
OPEN HOURS:  
Tuesday-Saturday 12.00-6.00pm
> DESCRIPTION

Albert Baronian is pleased to announce Mekhitar Garabedian’s first exhibition at the gallery, entitled “I love you, but I don’t know”.

Art will only arise from something pre-existing; and nothingness will only bear nothingness. Mekhitar Garabedian (born 1977 in Aleppo, Syria / currently living and working in Ghent, Belgium) develops his art from the observation that both human beings as well as an artistic oeuvre is forged from the unpredictable merging of already existing elements. The experience of Mekhitar Garabedian’s work is akin to research in genetics. All is governed by logic and yet, miraculous ramifications occur, hindering the comprehension of it all. The more profoundly one explores his work, the more enthralling and complex it becomes. To create art, Mekhitar Garabedian appropriates fragments of history, art, cinema and literature, mixing them with references to his own environment and heritage.

Mekhitar Garabedian isn’t a know-it-all, smothering us with smart quotes. Much rather, he is a “Broodthaersian” adventurer, playing with images and texts that appeal to him or captivate him, and he reinterprets these by incorporating them into his work. Quite often, these are ambiguous quotes laden with double-entendres, which seemingly contradict each other. Just as Marcel Broodthaers replicated Stéphane Mallarmé’s poem ‘Un coup de dés jamais n’abolira le hasard’ in a typographic game, Garabedian’s exhibition ‘I love you, but I don’t know’ processes quotes from movies such as Les Amants du Pont-Neuf (1991, directed by Leos Carax), Mauvais Sang (1986, directed by Leos Carax) and Les Carabiniers (1963, directed by Jean-Luc Godard), as well as quotes from the works of Louis Aragon, Felix Gonzalez-Torres and Marcel Duchamp or an art book on Arshile Gorky,…

Mekhitar Garabedian’s own DNA is decisive for the development of his work and the choices he makes. His Armenian origin, his Syrian childhood and his Belgian adolescence determine his individual memory and mind. As a human being that is part of society, he asks himself questions exploring his own identity, and all that connects and differentiates us from one another. This quest is, inter alia, the foundation of his collections of Armenian paraphernalia: books, T-shirts, calendars, shopping bags, post cards… It was this very same curiosity, exploring the creation of an Armenian identity over the centuries, which led Mekhitar Garabedian to the Mechitaristengasse in Vienna in 2011, home to the order of the Mekhitarists, founded in the 18th century by a monk called Mekhitar of Sebastia.The order, active in Vienna and Venice, is best known for its libraries and research into the Armenian language and history. Thus, the artist and the order are not only joined by the name they share but also by the research they carry out – each using their own devices.

The exhibition ‘I love you but I don’t know’ joins pictures that document the artist’s visit to the order of Mekhitarists with, among others, love letters from Les Amants du Pont-Neuf; ‘Suicide’, a poem by Louis Aragon and a projection of 45 slides of mornings shot in the summer of 2013, when the artist was awake at the very moment at which daylight chased away the night. The constant juggling with languages and alphabets, the use of extremely diverse media and the very eclectic usage of quotes might endow an exhibition by Mekhitar Garabedian with Babylonian proportions. And yet – his work is not a crossword puzzle that must be deciphered by all means. Much rather it is a labyrinth, enticing the viewer to wander and be amazed by all the connections that are created in the artist’s mind, as well as in the mind of any visitor.

Tanguy Eeckhout

Garabedian’s solo exhibition « Without even leaving, we are already no longer there » was presented at SMAK, Ghent, in 2012, and his work has appeared in group exhibitions such as Long ago, and not true anyway, waterside contemporary, London, 2013, « Graphology », The Drawing Room, London, 2012, « curated_by », Vienna, 2011, and Haifa Mediterranean Biennale, 2010. In 2014 his work will be included in a group exhibition at the New Museum, New York. Garabedian was awarded the Ariane de Rotschild Art Prize in 2008. He is currently affiliated with KASK/School of Arts Ghent as a researcher and guest professor Installation and Media art.


 

Albert Baronian a le plaisir d’annoncer la première exposition de Mekhitar Garabedian à la galerie, intitulée « I love you, but I don’t know ».

L’art ne peut naître que de ce qui existe déjà et rien ne surgit du néant. L'œuvre de Mekhitar Garabedian (°1977, Alep, Syrie/vit et travaille à Gand, en Belgique) se développe sur le postulat que non seulement un être, mais aussi une œuvre naît de la conjonction imprévisible d’éléments déjà existants. L’expérience de l’œuvre de Mekhitar Garabedian a, en ce sens, quelque chose d'analogue à l’étude de la génétique. Une logique se cache derrière toute chose, mais une prodigieuse ramification se développe pourtant jusqu’à rendre l’ensemble souvent difficile à comprendre : plus on explore une œuvre en profondeur, plus elle devient à la fois captivante et complexe. Dans son œuvre, Mekhitar Garabedian s’approprie des fragments tirés de l'histoire, de l'art, du cinéma, de la littérature et les mélange avec des références à son propre univers et à son origine.

Mekhitar Garabedian n’est pas un pédant enclin à nous ressasser d'intelligentes citations. Il est bien plus un aventurier « Broodthaersien », qui jongle avec des images et des textes qui l’interpellent ou le fascinent et qui, repris dans son œuvre, se trouvent réinterprétés. Il s’agit souvent de citations ambiguës, à double sens, qui semblent porter une contradiction. À l’instar de Marcel Broodthaers qui reprit le poème « Un coup de dés jamais n’abolira le hasard » de Stéphane Mallarmé dans un jeu typographique, Garabedian intègre dans son exposition « I love you, but I don’t know » des citations extraites des films Les Amants du Pont-Neuf (1991, Leos Carax), Mauvais Sang (1986, Leos Carax) et Les Carabiniers (1963, Jean-Luc Godard), mais aussi des citations tirées de l’œuvre de Louis Aragon, Felix Gonzalez-Torres et Marcel Duchamp ou d’un livre d’art consacré à Arshile Gorky…

Les gènes de Mekhitar Garabedian sont, bien sûr, déterminants pour l’œuvre qu’il développe et les choix qu’il pose. Ses origines arméniennes, son enfance syrienne et son adolescence belge déterminent sa mémoire individuelle et ses souvenirs. En tant qu’être humain dans la société, vous vous posez des questions sur votre identité, sur ce qui vous lie aux autres et vous en distingue. Ce point sous-tend, entre autres, les collections d’objets arméniens qu’il constitue : livres, t-shirts, calendriers, cabas, cartes postales… La même curiosité pour la manière dont l’identité arménienne s’est construite au fil du temps a conduit Mekhitar Garabedian, en 2011, à la Mechitaristengasse, à Vienne, où se situe l’Ordre des Mekhitaristes, fondé au dix-huitième siècle par le moine Mekhitar de Sebastia. Cet ordre, actif à Vienne et Venise, est surtout réputé pour sa bibliothèque et ses recherches sur la langue et l'histoire arméniennes. Le lien qui unit l'artiste à l'ordre tient donc non seulement au nom qu’ils partagent, mais aussi à la recherche qu’ils mènent chacun à leur manière.

Dans l’exposition « I love you but I don’t know », les photos qui relatent la visite à l’Ordre des Mekhitaristes sont mises en relation avec, entre autres, des lettres d’amour tirées du film Les Amants du Pont-Neuf, le poème Suicide de Louis Aragon ou la projection de la série de diapositives des 45 photos de matins de l’été 2013 où l’artiste était éveillé au moment où la lumière du jour chassait la nuit. Par le jeu continuel avec la langue et l'alphabet, le recours à des médias très divers et l'origine très éclectique des citations utilisées, une exposition de Mekhitar Garabedian a peut-être des proportions dignes de la Tour de Babel. Son œuvre n’est cependant pas un rébus qu'il vous appartiendrait de déchiffrer. Il s'agit bien plus d'un labyrinthe dans lequel on peut se perdre et s’éblouir des liens qui naissent dans l'imagination de l'artiste, mais aussi dans celle de chaque spectateur.

Tanguy Eeckhout

En 2012 l’exposition personnelle de Mekhitar Garabedian « Without even leaving, we are already no longer there » était présentée au SMAK, Gand et son travail a été vu dans des expositions de groupe comme « Long ago, and not true anyway », waterside contemporary, London, 2013, « Graphology », The Drawing Room, London, 2012, « curated_by », Vienna, 2011, et la Haifa Mediterranean Biennale, 2010. En 2014 il sera inclus dans une exposition de groupe au New Museum, New York. Garabedian a reçu le prix d’Art Ariane de Rothschild en 2008. Il est actuellement affilié à KASK / Ecole des Arts de Gand en tant que Chercheur et Professeur Invité (installation et médias).


Albert Baronian heeft het genoegen u de eerste tentoonstelling van Mekhitar Garabedian in de galerie aan te kondigen, met als titel “I love you, but I dont’ know”.

Kunst kan enkel ontstaan uit wat reeds bestaat, uit het niets komt niets voor. Het werk van Mekhitar Garabedian (°1977, Aleppo, Syrië / leeft en werkt in Gent, België) ontwikkelt zich uit de vaststelling dat niet alleen een mens maar ook een oeuvre ontstaat uit de onvoorspelbare samenkomst van reeds bestaande elementen. De ervaring van het werk van Mekhitar Garabedian heeft dan ook iets analoogs met onderzoek in de genetica. Achter alles schuilt een logica en toch ontwikkelt er zich een wonderlijke vertakking waarbij het vaak moeilijk is om het geheel te vatten : hoe diepgaander je het oeuvre exploreert, hoe boeiender maar ook hoe complexer het wordt. Mekhitar Garabedian eigent zich in zijn werk fragmenten toe uit de geschiedenis, de kunst, de film, de literatuur en vermengt ze met verwijzingen naar zijn eigen leefwereld en afkomst.

Mekhitar Garabedian is geen wijsneus die ons om de oren slaat met intelligente citaten. Hij is veeleer een ‘Broodthaersiaanse’ avonturier die speelt met beelden en teksten die hem aanspreken of fascineren en die, door ze op te nemen in zijn oeuvre, hergeïnterpreteerd worden. Vaak zijn het ambigue, dubbelzinnige citaten die een tegenspraak lijken te bevatten. Zoals Marcel Broodthaers het gedicht ‘Un coup de dés jamais n’abolira le hasard’ van Stéphane Mallarmé hernam in een typografisch spel, zo verwerkt Garabedian in zijn tentoonstelling ‘I love you, but I don’t know’ citaten uit de films Les Amants du Pont-Neuf (1991, Leos Carax), Mauvais Sang (1986, Leos Carax) en Les Carabiniers (1963, Jean-Luc Godard), maar ook citaten uit het oeuvre van Louis Aragon, Felix Gonzalez-Torres en Marcel Duchamp of uit een kunstboek over Arshile Gorky …
Het eigen DNA van Mekhitar Garabedian is uiteraard bepalend voor het werk dat hij ontwikkelt en de keuzes die hij maakt. Zijn Armeense afkomst, zijn Syrische kindertijd en zijn Belgische adolescentie bepalen zijn individueel geheugen en herinnering. Als mens in de samenleving stel je jezelf vragen over je identiteit, wat jou verbindt met en onderscheidt van de ander. Het ligt onder meer aan de basis van de collecties Armeense objecten die hij aanlegt : boeken, T-shirts, kalenders, boodschappentassen, postkaarten,… Dezelfde nieuwsgierigheid naar hoe de Armeense identiteit door de eeuwen heen geconstrueerd werd, leidde Mekhitar Garabedian in 2011 naar de Mechitaristengasse in Wenen waar zich de orde der Mekhitaristen bevindt, gesticht in de achttiende eeuw door de monnik Mekhitar van Sebastia. Deze orde, actief in Wenen en Venetië, is vooral bekend omwille van hun bibliotheek en hun onderzoek over de Armeense taal en geschiedenis. Tussen de kunstenaar en de orde is er zo niet alleen een band door hun gemeenschappelijke naam maar ook door het onderzoek die ze elk op hun manier voeren.

In de tentoonstelling ‘I love you but I don’t know’ worden foto’s die het bezoek aan de orde der Mekhitaristen documenteren, in relatie gebracht met onder meer liefdesbrieven uit Les Amants du Pont-Neuf, het gedicht Suicide van Louis Aragon of de projectie van de diareeks met 45 foto’s van ochtenden in de zomer van 2013 dat de kunstenaar wakker was op het moment dat het daglicht de nacht verdreef. Door het voortdurend verspringen van taal en alfabet, het gebruik van heel diverse media en de zeer eclectische oorsprong van de gebruikte citaten, heeft een tentoonstelling van Mekhitar Garabedian misschien Babelse proporties. Toch is zijn oeuvre geen rebus die je moet ontcijferen. Het is veeleer een labyrint waarin men kan dwalen en verwonderd worden door de verbanden die ontstaan in de verbeelding van de kunstenaar, maar ook in de verbeelding van elke toeschouwer.

Tanguy Eeckhout


In 2012 werd Garabedian’s solotentoonstelling « Without even leaving, we are already no longer there » gepresenteerd in het SMAK, Gent. Zijn werk werd opgenomen groepstentoonstellingen zoals « Long ago, and not true anyway », waterside contemporary, Londen, 2013, « Graphology », The Drawing Room, Londen, 2012, « curated_by », Wenen, 2011, en de Haifa Mediterranean Biennale, 2010. Garabedian kreeg de Ariane de Rotschild Art Prize toegekend in 2008. Hij is als doctoraal onderzoeker en lesgever verbonden aan KASK/School of Arts Gent.


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