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Brussels

Bodson Gallery

Exhibition Detail
Lightforms Continuum
Rue de Hennin 70
1050 Brussels
Belgium


September 7th, 2013 - October 5th, 2013
Opening: 
September 6th, 2013 4:00 PM - 9:00 PM
 
Etude 2949, Rafael Y. HermanRafael Y. Herman, Etude 2949
© Courtesy of the Artist and BODSON - EMELINCKX GALLERY
> QUICK FACTS
WEBSITE:  
http://www.bodsongallery.com/
NEIGHBORHOOD:  
Ixelles-Elsene
EMAIL:  
info@bodsongallery.com
PHONE:  
+32 (0)2 648 4006
OPEN HOURS:  
Wed to Sat 2pm to 7pm
> DESCRIPTION

Rafael Y. Herman continues his pursuit of the extreme conditions in which the physical element of light becomes the very basis of nar­rative. The idea is to capture light’s movement in space and to make what is not visible beco­me perceptible to the naked eye. Herman uses a procedure that makes us « see » and above all «touch» the trajectory of light, materializing its luminous trails : a prodigious kind of slow mo­tion that permits us to venture into and explore the secret life of light with deliberate wonder, as in an aquarium. Light is a flaring missile of life, the substance of the energy that moves the wor­ld, and the artist wants to capture its trails in perpetual instants. Herman thus brings to ful­fillment the investigation of the nature of light as a founding element of the gaze he began with Bereshit-Genesis (2006), the nocturnal images of trees in the Negev Desert.

At the wellspring of this research begun in 2011 during a residency at the Cité Internatio­nale des Arts in Paris, there are two illustrious references. The first is the sculpture by Um­berto Boccioni Unique Forms of Continuity in Space (1913), an anthropomorphic figure that portrays the abundant aura of energy emitted by a man in full stride. « Every gesture creates en­ergy and this energy becomes physical, though you cannot see it. Boccioni’s figure is not a man, but an entity that contains the man, namely the energy generated by his movement. »

The second reference is Le Café de nuit by Vincent van Gogh, from 1888, in which three large gas ceiling lamps glow over a green billiard table and the customers a café. The light burgeo­ning outward from the lamps seems to generate a warping of space, a curvature that distorts the Cartesian axes that give structure to the world. Years ago, Herman remade this painting during a trip in Mexico, in the early 2000s, when he ap­proached the medium of painting. In his version, certain features are missing, to offer the possi­bility of considering the generating and revea­ling power of light. At bottom, light shows us what we already know but tend to banish from our thoughts.

These two artistic references are joined by a third source, the quantum theory of light for­mulated by Albert Einstein in 1905 in the wake of his studies on the photoelectric effect, leading to the Nobel Prize in 1921. Einstein intuited the corpuscular nature of light, twenty years in ad­vance : in the impact of electrons and photons, they behave as particles endowed with energy and momentum that are conserved.

In the cycle Lightforms continuum, Her­man has honed an original technique, without electronic aids or post-production, that makes it possible to weld in a single image the fixed element (environment) and the moving element (light). The simultaneity of the gaze also extends to the type of light : warm and cool light are both captured by the same lens. The artist is not neu­tral: he determines the movement, the forms of the congealed trails. Nothing is left to chance. The shots were taken in Venice, in Naples, at Versailles and in Paris at the Napoleon Apart­ments of the Louvre.

PREVIEW + PRESS: Friday 6 September from 4pm to 9pm 

BRUSSELS ART DAYS: Friday 6 September until Sunday 8 September 2013

 


Rafael Y. Herman poursuit son exploration des situations extrêmes où l’élément physique de la lumière devient la base de sa narration artistique. L’idée est de capturer le mouvement de la lumière dans l’espace afin de rendre visible ce qui est invisible à l’oeil nu.

Rafael Herman utilise une procédure qui nous permet de ‘voir’ et surtout ‘toucher’ la trajectoire de la lumière, matérialisant ainsi les traces lumineuses qui en découlent: le résultat est une sorte de ralenti prodigieux qui permet

au spectateur de se plonger dans la vie secrete de la lumière et de l’explorer de façon délibérée. La lumière devient un missile de vie, une torche d’énergie qui fait tourner le monde ; l’artiste essaie de capturer ces instants fugaces et les fixer dans un perpétuel instantané.

Avec Lightforms Continuum, Herman arrive à l’aboutissement de son exploration sur la nature de la lumière en tant qu’élément fundamental du regard et de la perception; Exploration qui avait commencée avec Bereshit-Genesis en 2006, avec ses images nocturnes d’arbres dans le désert du Negev. Il y a deux illustres références à la source de cette recherche, qui commença à Paris en 2000 lors d’une résidence à la Cité Internationale des Arts de Paris.

La première est une sculpture d’Umberto Boccioni de 1913 intitulée ‘Unique Forms of Uncertainty in Space’. On y voit une figure anthropomorphique qui illustre l’aura abondante d’énergie émise par un homme en plein élan. Pour Herman, « Chaque geste génère de l’énergie, et cette énergie devient physique bien qu’on ne puisse le percevoir. La figure de Boccioni n’est pas un homme, mais plutôt une entité qui contient un homme, une entité d’énergie générée par son mouvement. »

La seconde référence est ‘Le Café de La Nuit’ de Vincent van Gogh, de 1888. Dans cette oeuvre, 3 grandes lampes à gaz éclairent une table de billard et les clients d’un café. La lumière qui se dégage des lampes semble dénaturer l’espace en créant une distorsion qui fausse les axes cartésiens qui structurent notre perception du Monde. Herman reproduisit cette peinture lors d’un voyage au Mexique dans le courant des années 2000. Dans son interprétation il omet volontairement certains éléments de l’oeuvre originale, afin de sublimer la force révélatrice de la lumière ; elle révèle ce que l’on savait déjà mais que nous avons tendance à effacer de notre mémoire. C’est deux références se joignent à une troisième, la théorie quantique de la lumière formulae par Albert Einstein en 1905 à la suite de ses études sur l’effet photoélectrique et qui l’amena à recevoir le Prix Nobel en 1921. Einstein comprit la nature corpusculaire de la lumière vingt ans avant les autres ; lors de l’impact d’électrons et de protons, ceux-ci se comportent des particules dotées d’énergie et de mouvement propres.  

Dans le cycle Lightforms Continuum, Herman a perfectionné une technique originale, sans artifices électroniques ou de post-production. Sa méthode lui permet de fixer l’élément fixe (l’environnement) et l ‘élément mobile (la lumière) dans une seule image.

La simultanéité de la perception s’étend également au type de lumière : lumières chaudes et froides sont toutes deux capturées par le meme objectif. L’artiste n’est pas neutre, au contraire il détermine le mouvement et les formes laissées par ces traces lumineuses figées. Rien n’est laissé au hasard. 

Les photos ont été prises à Venise, Naples, Versailles et dans les Appartements Napoléon du Louvre à Paris.

 

VERNISSAGE + PRESSE: Vendredi 6 septembre de 16h00 à 21h00. 
 
BRUSSELS ART DAYS: Vendredi 6 septembre au dimanche 8 septembre 2013

 


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