Nick van Woert
Né en 1979 à Reno, Névada.
Vit et travaille à Brooklyn, New York.
Les sculptures de Nick van Woert prennent naissance dans des copies de bustes et/ou de torses antiques, trouvés sur les marchés aux puces ou récupérés dans les poubelles de son quartier de Brooklyn.
L’artiste commence par évider, décharner, démembrer, ou encore mutiler ces objets du passé, avant de leur configurer un aspect contemporain et moderne, grâce un langage très personnel. Ces reliques déconstruites sont à nouveau remplies ou recouvertes de toutes sortes de matériaux trouvés ou non (colle, épingles, graviers, bouteilles,…).
Convaincu par l’idée que ce que nous sommes a une influence sur tout ce qui nous entoure, Nick van Woert considère le corps comme le miroir de notre environnement et se le réapproprie à sa façon.
L’ensemble de son travail met en confrontation deux mondes : celui de la sculpture classique faisant référence au passé et celui d’un univers ultra contemporain défini par l’usage de ses matériaux.
Dave Mc Dermott
Né en 1974 à santa Cruz, Californie
Vit et travaille à Brooklyn, New York.
Pour Dave Mc Dermott, l’histoire de l’Art est une source d’inspiration majeure; on retrouve, dans son travail, des traces d’influence de grands maîtres tels que Braque , Miro, Matisse, Hockney,…
Dans ses œuvres, l’artiste tente de recréer la Beauté et la Grâce, tout en retranscrivant des états d’âmes et des sentiments à travers à une ambiance particulière. La beauté et la puissance qui s’en dégagent ne peuvent que saisir le spectateur.
L’aspect monumental de certaines d’entre elles rappellent parfois les peintures murales de propagande de l’ancienne URSS ainsi que les plus larges tableaux tels que « La Guerre et la Paix » de Picasso ou « La Tristesse du Roi » de Matisse.
Daniel Jackson
1972 dans le New Jersey
Vit et travaille à Berlin, Allemagne
Le travail de Daniel Jackson interroge l’avenir de l’humanité. La scène musicale anarcho-punk constitue le point de départ de la plupart de ses œuvres. A partir de cela, il crée un environnement austère reposant visuellement sur l’esthétique de la science-fiction dystopique (contre-utopie).
Dans son travail apparaît une sorte de résignation moderniste, influencée par les symboles et les valeurs de la scène culturelle underground des années 80
(le vinyle, la drogue, les graffitis…). Il n’y a pas lieu de rédemption dans le monde post-apocalyptique créé par l’artiste. Ce dernier veut attirer notre attention sur la fin de deux époques importantes pour l’humanité : la fin présumée du vinyle comme support audio et la fin de l’environnement naturel tel que nous le connaissons.