ArtSlant - Closing soon http://www.artslant.com/brx/Events/show en-us 40 Emilie Pischedda - anyspace - June 7th, 2012 - July 7th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Emilie Pischedda travaille principalement la photographie et la sculpture, attachant un intérêt particulier á l'infime, aux détails d'une banalité glanée au hasard de ses déambulations. Au fil des cadrages, elle détermine et crée des séquences de narrations fictionnelles.</span><br /><span style="font-size: small;">  </span><br /><span style="font-size: small;"> Le modus-operandi de son travail réside donc dans une pratique du glanage au cours de ses déplacements. A travers la collecte compulsive d'images et d'objets, il s'agit de se constituer une base de données, un vocabulaire plastique à partir desquels elle construit de nouvelles formes, qui  expriment à leur tour une représentation de notre monde.</span><br /><span style="font-size: small;">  </span><br /><span style="font-size: small;"> L'exposition <em>Simulacres</em> proposée à la galerie Anyspace s'articule autour de l'idée de "représentation" et par extension les notions d'illusion, d'imitation, de simulation, de faux, de leurre... Au-delà, il s'agit de traiter des rapports de l'homme à la nature et à l'image. Emilie Pischedda part du constat que toute image est fausse, puisqu'elle ne s'inscrit pas dans le "ici et maintenant".</span><br /><span style="font-size: small;">  </span><br /><span style="font-size: small;"> La pièce en vitrine se présente comme incipit de l'exposition. Il s’agit d’une mise en abyme de l'idée de représentation, à partir d’une image de l’intérieur délabré d’un palais de l'époque impériale que l'artiste a photographié en Russie. La photographie elle-même est accrochée sur un mur recouvert d'un papier représentant la même image. Emilie Pischedda joue avec les espaces et le temps, l'histoire du lieu, le sujet, le rapport entre l'espace virtuel de la photographie et l'espace réel intérieur et extérieur. Cette image d'un mur délabré est en soi également un clin d'oeil à la peinture abstraite et à la sculpture.</span><br /><span style="font-size: small;">  </span><br /><span style="font-size: small;"> La photographie <em>Lignes, Chevrons ( Atlantes)</em>, prise dans le même lieu en Russie ouvre l'exposition dans la galerie. On y voit deux statues colossales en plâtre, enserrées dans une structure en bois et entreposées à l'intérieur du palais. A l'origine, elles en ornaient la façade et on été sauvées de destruction durant l'époque soviétique. Ces représentations idéalisées et démesurées de l'homme sont pour l'artiste l'image même du simulacre; la création d'une réalité qui n'existe pas. De plus leur fonction initiale d'apparat, d'ornement destiné à impressionner, s'inscrit également dans la thématique de l'exposition.</span><br /> <br /><span style="font-size: small;"> Emilie Pischedda propose également une série de sculptures. Des détournements d’objets décoratifs “naturalistes”; un bestiaire animalier en porcelaine et des fausses fleurs. Ils deviennent des objets monochromatiques, qui par leur recouvrement effacent le détail de l'analogie au vivant en terme de texture. La matière figurative devient un support en trois dimensions pour parler de peinture et de sculpture. La contradiction entre l'artificialité des objets employés, fausses fleurs et faux animaux, fait écho à l'apparition par le simulacre d'une nouvelle réalité transformée.</span><br /><span style="font-size: small;">  </span><br /><span style="font-size: small;"> Aux travers des religions, des mythes, l'homme se construit par le biais de l'imagerie du héros, qui pour s'affirmer en tant qu'être singulier se doit de surmonter des épreuves. Ainsi, Oedipe doit résoudre l'énigme que lui pose le Sphinx pour rentrer dans la cité de Créon: “Quel être, pourvu d’une seule voix, a d’abord quatre jambes, puis deux jambes, et trois jambes ensuite? L'Homme !”. Les trois ornements floraux présentés dans l'exposition sont représentation de ce mythe fondateur et  Les trois étapes du développement de l'homme: enfance, âge adulte, vieillesse. Le papier peint à motif floral destiné à l'encollage pour figer la nature contre un mur, est minutieusement découpé puis agencé comme un ikebana et devient sculpture. </span></p> Sat, 23 Jun 2012 17:54:47 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Elena Bajo - D+T PROJECT Gallery - May 25th, 2012 - July 7th, 2012 Mon, 28 May 2012 18:22:41 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Wangechi Mutu - Gladstone Gallery (Brussels) - May 15th, 2012 - July 7th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Gladstone Gallery</strong> is pleased to announce an exhibition of new work by <strong>Wangechi Mutu</strong>, marking the artist’s first show at our Brussels location. Meditating on the interplay between poetic symbolism and dreamlike revelation, Mutu creates works that inventively critique the hegemony of Western society and the institutions of power that regulate the aesthetic and symbolic representations of gender and race. First recognized for her collages that amalgamate materials as diverse as fashion magazines, periodicals, pornography, and documentary photography, Mutu has continued to employ similar materials in her recent work, repurposing familiar objects to create unexpected and imaginative experiences that reflect on sexuality, femininity, politics, and the chaos of the everyday world.</span></p> <p style="text-align: justify;" class="bodyText"><span style="font-size: small;">The exhibition will feature fifteen works from Mutu’s blackthrones series, a group of haunting assemblages sculpted into towering thrones. Inspired by the form of an ordinary wooden country chair, originating from colonial English designs and often seen in Western schoolrooms and kitchens, Mutu builds upon this familiar structure by integrating unusual materials to transform the appearance of this everyday object. The blackthrones recombine many of the fundamental elements that inform Mutu’s creative practice, using strategies of collage and juxtaposition to construct materially conscious objects.</span></p> <p style="text-align: justify;" class="bodyText"><span style="font-size: small;">The works incorporate black garbage bags, electrical tape, tinfoil, tufts of tinsel, and feather boas, taking on a delicately haphazard look as each extends upward on spindly legs, transforming these once humble chairs into imposing and unsettling objects. Much like the fantastical figures that populate her two-dimensional works, Mutu’s thrones appear caught between states of being: the aesthetic both crude and refined, the essence both chair and creature, their identities both shamanistic and sculptural.</span></p> <p style="text-align: justify;" class="bodyText"><span style="font-size: small;">Mutu was born in 1972 in Nairobi, Kenya, and received her MFA from Yale University. Her work has been the subject of solo shows at museums and institutions throughout the United States and abroad including: Le Musée d'art contemporain de Montréal, Montreal; WIELS, Brussels; Deutsche Guggenheim, Berlin; Museum of Contemporary Art, San Diego; Art Gallery of Ontario, Toronto; San Francisco Museum of Modern Art, San Francisco; and the Miami Art Museum, Miami. Her work has also appeared in numerous group shows at institutions including: Palais de Tokyo, Paris; Gotesborgs Kunsthalle, Sweden; Museum of Modern Art, New York; Tate Liverpool, UK; Minneapolis Institute of Art, Minneapolis; and The Studio Museum in Harlem, New York. In 2010 Mutu received the Deutsche Guggenheim Artist of the Year, Berlin.</span></p> Mon, 21 May 2012 19:53:10 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Alnis Stakle - Bozar - Palais des beaux-arts de Bruxelles - June 14th, 2012 - July 8th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Cities are divided into areas, and the identity of each area is characterised by some peculiar features. For instance, industrial areas, housing areas, central areas, banking areas, etc. These urban areas are joined by non-places which do not perform any significant functions in the urban environment, but just exist and thus, fill the emptiness between meaningful urban areas. In ‘ Not even Something ’ Alnis Stakle explores these areas during desolate winter nights. Transformed by artificial light, these images show interesting similarities with the romanticist tradition in landscape painting. The works in these series do not feature any specific geographic area or a real event; rather, they convey the inextricable links between the imagined and the real in the interpretation of landscapes and landscape photography.</span></p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Les villes sont divisées en zones, dont l'identité est définie par des caractéristiques propres : régions industrielles, quartiers résidentiels, centres-villes, centres financiers, etc. Ces zones urbaines sont reliées entre elles par des « non-lieux » qui n’occupent pas de fonction particulière mais se contentent d'exister et, par conséquent, remplissent le vide entre les zones significatives d'une ville. Dans « Not even Something », Alnis Stakle explore ces non-lieux lors de nuits d’hiver désolées. Transformées par la lumière artificielle, ces images révèlent des points communs intéressants avec la tradition romantique de la peinture de paysages. Les œuvres de cette série n’illustrent pas une région géographique ou un événement particulier, elles dévoilent plutôt le lien indéfectible entre l’imaginaire et le réel dans l’interprétation du paysage et de la photographie de paysages.</span></p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Steden zijn in zones opgedeeld, iedere zone wordt gekarakteriseerd door specifieke kenmerken en verleent zodoende een identiteit. Dit geldt voor industriële gebieden, woongebieden, financiële zones, enz. deze urbane zones worden met elkaar verbonden door ‘non-plaatsen’ die nagenoeg geen specifieke functie vervullen, maar gewoon ‘zijn’ en bijgevolg de leegtes vullen tussen betekenisvolle centra in de stad. In ‘Not even Something’ exploreert Alnis Stakle deze non-plaatsen tijdens desolate winternachten. Getransformeerd door het artificiële licht, vertonen deze beelden opmerkelijke gelijkenissen met de romantische landschapsschilderkunst. De werken in deze serie tonen geen specifieke geografische regio of een gebeurtenis, maar veeleer onthullen deze de onlosmakelijke verbanden tussen het imaginaire en het reële met betrekking tot de interpretatie van het landschap en de landschapsfotografie.</span></p> Sat, 16 Jun 2012 09:44:35 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Eric Poitevin - Albert Baronian - May 25th, 2012 - July 14th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">La Galerie Baronian_Francey est heureuse de présenter la cinquième exposition personnelle d’Éric Poitevin à Bruxelles.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Depuis une vingtaine d’années, Éric Poitevin revisite à travers la photographie les différents genres de l’histoire de l’art : paysage, nature morte, portrait, nu. Il constitue ainsi des ensembles qu’il arrête et reprend à son gré. Qu’il s’agisse d’êtres humains, d’animaux ou de végétaux, l’artiste travaille selon une même démarche : dépouiller son sujet de tous ses artifices. L’absence d’expression, le cadrage serré, la lumière diffuse, le fond monochrome contribuent à offrir un point de vue le plus neutre possible. Chaque photographie se veut l’affirmation, d’un moment suspendu dans le temps. À première vue silencieuses, ses photographies instaurent malgré tout un dialogue avec le spectateur – c’est là toute la force paradoxale de ce travail. Par le choix de ses sujets (la forêt, l’animal, le corps dénudé), Éric Poitevin joue avec notre imaginaire collectif (ses peurs, ses fascinations, ses désirs).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Éric poitevin est né en 1961 à Longuyon. Il vit et travaille à Mangiennes dans la Meuse. Pensionnaire de la Villa Médicis entre 1989 et 1990, depuis plusieurs expositions personnelles lui ont été consacrées et il a participé à de nombreuses expositions collectives. En 2004, le Frac Île-de-France/Le Plateau (Paris) lui dédie une exposition monographique. En 2007, il expose au Musée de la Chasse et de la Nature (Paris) les photographies réalisées au Domaine de Bel-Val. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections publiques et privées comme le Centre Pompidou - Musée national d’art moderne (Paris), le Fonds National d’Art Contemporain (Paris), le MAMCS (Strasbourg), le MAMCO (Genève), le MUDAM (Luxembourg) ou La Fundaçao de Arte Moderna Contemporanea</span></p> Fri, 01 Jun 2012 15:55:17 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list David Brognon (The Plug) - Albert Baronian - May 25th, 2012 - July 14th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Parmi les points de vue sur l’art des dernières décennies, celui s’appliquant, dialectiquement, aux relations avec l’espace urbain ne serait sans doute pas le moins fructueux. L’art a quitté l’intimité des musées, et à l’inverse, ce qui s’est passé dans les rues, sur les murs, disons globalement le street art, s’est imposé par son inventivité, par ses interrogations, interpellations, sur l’individu, sur la société. Voilà pour l’origine des activités artistiques de The Plug, et ses œuvres en ont gardé comme une urgence, quelque chose de direct, au-delà de leur indéniable qualité formelle, plastique. Les photographies ramènent de façon insistante à des lieux où règne le ravage, et la poésie n’en recouvre pas la désolation, le cri de l’effroi, même si telles ouvertures tiennent peut-être de quelque promesse. De promesse, et promesse de Destin simplement, très concrètement, c’est de cela qu’il s’agit, toujours au-delà de l’épurement du néon, dans ces lignes censés tracer un destin. The Plug travaille pour cela avec des femmes et des hommes qui se trouvent en marge de la société, mis à son ban; l’artiste réalise que leur existence, dans sa nudité, dans sa réduction extrême, se fait quand même irradiante.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Lucien Kayser</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Les <i>Lignes de destinée </i>représentent les lignes de la main des drogués et/ou marginaux reproduites en néon.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><i>I Love you but’ I’ve Chosen Darkness</i> <i>(La métamorphose) </i></span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Il s’agit de paravents derrière lesquels se cachaient réellement les toxicomanes pour s’injecter l’héroïnes dans la salle de shoot.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"> </span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">La toile d’araignée (symbole de l’addiction dans les codes de tatouages russes), est tressée et posée à la manière d’un vêtement ou d’une parure que l’on enfile ou que l’on enlève.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Ce tatouage, à la manière d’un bijou ou d’un habit, transforme de manière presque indélébile toutes les personnes qui l’endossent. Rares sont ceux qui passent derrière ce paravent pour enlever de manière définitive ce symbole.</span></p> Fri, 01 Jun 2012 15:56:59 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Anne-Marie Schneider - Elisa Platteau - June 2nd, 2012 - July 14th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Anne-Marie Schneider is born 1962, Chauny, France and 
lives and works in Paris. For her first solo show at the gallery Elisa Platteau &amp; Cie Anne-Marie wrote the following:</span></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: small;">La Mer Bleue</span></strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Un aplat bleu c'est la mer et le ciel qui ne se distinguent plus.</span><br /><span style="font-size: small;"> Une pièce des pièces où l'on ne puisse pas leur assigner des noms, les contours des murs n'existent pas,</span><br /><span style="font-size: small;"> On met le strict minimum dans une pièce pour juste lui donner un nom.</span><br /><span style="font-size: small;"> Inondation du bleu.</span><br /><span style="font-size: small;"> Entre des barreaux blancs de l'oxygène bleu.</span><br /><span style="font-size: small;"> Une spirale d'eau fait tourner le corps. </span><br /><span style="font-size: small;"> Autour de la croix du bleu.</span><br /><span style="font-size: small;"> Le bleu absorbe la peau rose</span><br /><span style="font-size: small;"> Un corps épave flotte comme du bois</span><br /><span style="font-size: small;"> Le mercure surnage dans l'eau.</span><br /><span style="font-size: small;"> Rien qu'un fil fait défiler le printemps, fleurs et fruits, le bleu fait graviter les corps, les galets, les pierres aident les corps à tomber aussi le chas d'aiguille suspend le fil, un trait gravite la page. Les fonds de la mer suspendent le temps.</span><br /><span style="font-size: small;"> Les pierres, les galets s'érodent et prennent la forme de pastilles ou de pilules.</span><br /><span style="font-size: small;"> Je suis habillée de bleu, et mon ombre sur l'eau glacée me rend plus forte. J'existe. Au loin des yeux s'éloignent, la page est partagée en deux, mais la structure de mon visage est une croix.</span><br /><span style="font-size: small;"> C'est le matin, les yeux s'accrochent aux persiennes.</span><br /><span style="font-size: small;"> Une horizontale pour supporter deux verticales qui se touchent: deux corps. Trois feuilles en une ne peuvent contenir un corps, nous sommes obligées de le plier.</span><br /><span style="font-size: small;"> Le bleu appelle le blanc. Un château au loin pourtant il n’y a pas de fantôme mais il neige tout simplement</span><br /><span style="font-size: small;"> La transparence du blanc sur du bleu est toujours forte. Le bleu est aussi fort que l'eau qui zigzague pour prendre la forme d'un tuyau mais quand il gèle le blanc arrête la circulation. Le blanc et le bleu sont faits pour se contredire et s'associent de par leur matière très bien.</span><br /><span style="font-size: small;"> Construire un totem pour éviter de ne pas être trop en famille.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Anne-Marie Schneider - 2012</span></p> Mon, 18 Jun 2012 20:47:30 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Pierre Bismuth - Galerie Jan Mot - June 2nd, 2012 - July 14th, 2012 Mon, 04 Jun 2012 18:28:44 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Frank Nitsche - Galerie Nathalie Obadia - Bruxelles - May 11th, 2012 - July 14th, 2012 <p align="justify"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;"><strong>Galerie Nathalie Obadia</strong> is delighted to be presenting the first individual exhibition in an art gallery in Brussels of painter and Berlin resident <strong>Frank Nitsche</strong>, under the title </span><strong><em style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Disko</em></strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">These new works see the German painter, born in 1964 and trained in Dresden, further radicalising his language of shapes. The familiar geometrical themes are stylised even more clearly than before. It is not the dominant areas placed in the centre of the canvas that stamp the individual picture: instead, Nitsche shifts the focus of attention to the deviations and variations within the professed formal vocabulary.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Nitsche thus asserts himself further as an analyst among the living German abstracts. His method does not draw primarily on the dispute with traditions in the history of painting, like the Informel, or the American Abstraction, but instead harks back to the analysis of everyday objects, and above all, media images. He lays out this source material in precise collages. From a journalistic image of a catastrophe to images of medical and scientific progress, he arranges his material in formal tableaux, using common illustrations to build himself a fund of the contemporary formal language, to which he opposes his paintings as commentaries and reflections.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Frank Nitsche has recently presented his work in the public domain in a location-specific installation at the BKV Potsdam e.V., thus underscoring the graphic relationship between his work and reality. What he is interested in is specifically not a painting style that relinquishes objectivity to liberate itself from perceptions or escape outer reality: Nitsche is far more concerned to use the confrontation with formal stereotypes of our daily environment to test the integrity of painting as a medium. Frank Nitsche is interested in the possibility of an autonomous counter-project to our world of products and commodities that is worked out down to the very last detail. So the singularity and determination of this experiment stem from the fact that his painterly counter-movement to the media’s flood of images is tried out and made available afresh with every new canvas.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;"><strong>Frank Nitsche</strong> was born in 1964, in the former German Democratic Republic. He was a student at the Dresden Academy when the Berlin Wall came down, and has lived and worked in the German capital for almost ten years. His works are held by many public and private international collections including the Centre Pompidou, Tate Modern in London and Museum Ludwig in Cologne.</span></p> <p style="text-align: justify;"></p> <hr /> <p style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">La galerie <strong>Nathalie Obadia</strong> est heureuse de présenter <strong><em style="font-family: 'Times New Roman', Times, serif; font-size: large;">Disko</em></strong>, la première exposition personnelle de l'artiste<strong> Frank Nitsche</strong> (peintre allemand, Dresde, 1964 – vit et travaille à Berlin) dans une galerie à Bruxelles.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">L’exposition présente un ensemble d’œuvres récentes, à travers lesquelles Frank Nitsche poursuit la radicalisation de son langage formel. Ses célèbres motifs géométriques y sont encore plus nettement typés qu’auparavant. Les tableaux ne sont plus marqués par des surfaces dominantes, placées au centre de la toile. Au lieu de cela, Frank Nitsche met en point de mire les divergences et les variations au sein de son vocabulaire formel prédéfini.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Le peintre continue ainsi de s’établir comme analyste parmi les peintres abstraits allemands. Son approche ne se nourrit pas en priorité de la réflexion et de la confrontation à certaines traditions de l’histoire de l’art, comme l’Art informel ou l’Abstraction américaine. Elle recourt au contraire à l’analyse d’objets de la vie quotidienne et surtout d’images médiatiques, matériel source qu’il archive en collages précis. Du photoreportage d’une catastrophe aux images de progrès médicaux et scientifiques, il agence son matériel en tableaux formels et compose, à partir d’illustrations courantes et familières, un fond de langage formel contemporain auquel il confronte ses peintures, en miroir, en guise de commentaires.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Dernièrement, Frank Nitsche a, dans le cadre d’une installation à la BKV Potsdam e.V., présenté son œuvre dans l’espace public, soulignant ainsi le lien étroit qu’entretient son travail avec la réalité. Car ce qui lui importe, ce n’est justement pas une peinture qui, renonçant à l’art figuratif, s’affranchirait des perceptions ou de la réalité extérieure. Au contraire, dans sa confrontation avec les stéréotypes formels de notre environnement quotidien, Frank Nitsche met à l’épreuve l’intégrité de la peinture en tant que moyen d’expression. Il explore les possibilités d’un contre-projet autonome, face à notre monde structuré, imprégné de produits et de marchandises. A cet égard, la particularité et la cohérence de son expérimentation résident dans le fait qu’à chaque nouvelle toile, Frank Nitsche met à l’épreuve et à disposition sa réaction picturale contre l’afflux d’images médiatiques.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Né dans l’ancienne RDA, étudiant à l’Académie de Dresde au moment de la chute du mur de Berlin, Frank Nitsche vit et travaille aujourd’hui dans la capitale allemande. Ses œuvres font parties de nombreuses collections internationale, publique et privées, comme le Centre Pompidou, la Tate Modern de Londres et le Musée Ludwig de Cologne.</span></p> <hr /> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;"><strong>Galerie Nathalie Obadia</strong> stelt u met veel genoegen de eerste speciale tentoonstelling in een kunstgalerij in Brussel van de in Berlijn levende schilder<strong> Frank Nitsche</strong> voor, onder de titel </span><strong><em style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Disko</em></strong><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">In zijn laatste werken wordt de vormtaal van de in 1964 geboren en in Dresden opgeleide Duitse kunstenaar nog radicaler. Daarbij worden de bekende geometrische motieven nog duidelijker getypeerd dan tot nu toe het geval was. Niet de in het centrum van het doek geplaatste dominante vlakken drukken nu hun stempel op het afzonderlijke beeld. In plaats daarvan verplaatst Nitsche de afwijkingen en variaties binnen de vastgelegde vormtaal naar het centrum van de aandacht.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Nitsche verovert zich zo verder een plaats als analyticus onder de levende Duitse abstracte schilders. Zijn methode is niet fundamenteel gebaseerd op historische schilderkunsttradities, zoals de Informele Kunst of de Amerikaanse Abstractie, maar grijpt terug naar de analyse van voorwerpen uit het dagelijks leven en vooral naar beelden uit de media. Dit bronnenmateriaal ordent hij in precieze collages. Of het nu gaat over journalistieke rampenfoto's of een wetenschappelijke visualisering, Nitsche schikt zijn materiaal in formele tableaus en creëert zo op basis van algemeen bekende tijdschriftillustraties een schat aan hedendaagse vormtaal, die hij als commentaar en spiegelbeeld tegenover zijn schilderijen plaatst.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span size="4" face="Times New Roman, Times, serif" style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Onlangs heeft schilder zijn werk zelfs in een installatie in een openbare ruimte op een specifieke plaats in de BKV Potsdam e.V. tentoongesteld en benadrukt zo het duidelijk verband van zijn werk met de werkelijkheid. Het is hem zeker niet te doen om een schilderkunst, die zich bij het afzien van concreetheid, van waarnemingen of uit de uiterlijke werkelijkheid bevrijdt. Nitsche stelt integendeel in de behandeling van de formele stereotypen van onze dagelijkse omgeving de integriteit van het medium schilderkunst op de proef. Bij Frank Nitsche gaat het over de mogelijkheid van een autonoom alternatief ontwerp tegenover onze uitgewerkte producten- en goederenwereld. Voor dit experiment is het daarbij kenmerkend en consequent dat zijn picturale tegenbeweging tegen de vloed van beelden in met elk nieuw schilderij opnieuw wordt beproefd en ter beschikking wordt gesteld</span><span size="4" face="Times New Roman, Times, serif" style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">.</span></p> <p align="justify" style="text-align: justify;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: small;">Frank Nitsche is geboren in 1964, in de voormalige DDR. Op het ogenblik van de val van de Muur van Berlijn was hij student aan de Academie van Dresden. Vandaag woont en werkt hij al ongeveer tien jaar in de Duitse hoofdstad. Hij is aanwezig in talrijke openbare en privécollecties, zoals het Centre Pompidou, de Tate Modern van Londen en het Museum Ludwig in Keulen.</span></p> Thu, 17 May 2012 02:53:06 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Katrin Kamrau, Benjamin Verhoeven - Hopstreet - June 2nd, 2012 - July 14th, 2012 <p>Hopstreet brings together the work of <b>Katrin Kamrau </b>and <b>Benjamin Verhoeven</b> for the first time.</p> <p><b>Katrin Kamrau</b> finds inspiration in the technical working process of photography. She focuses on the traces, forms and inscriptions that a photographic setting leaves in our minds. Without the outcome produced by a photographic shot Kamrau invites us to consider the invisible process of photographic media.</p> <p>She completes our exploration with her own reflection on the photographic medium developed in her latest series: Spektrum. A spectrum is literally: “the distribution of a characteristic of a physical system of phenomenon”. This ample definition takes us in the realm of photography; Kamrau plays the role of a physician and analyzes the different aspects that describe both the essence of photography and its configuration, form and process. Kamrau exemplifies a tendency in contemporary art, concerned with photography’s material and structural qualities. She shows the contemporary form of the medium, where software and lens – analogue and digital technologies - work together. The result is a series of tools as form; black and white surfaces, a backstage, supplies, color tests and screenshots. The alchemic fiction is staged, but there are no actors in this play because the one and only protagonist is photography.</p> <p>There is a latent desire and sensuousness in Kamrau’s pictures, if her approach seems analytical, the result is never cold and removed. Photography is naked, its secrets are revealed in front of our eyes and we look at photography’s “overexposure”, but focusing on the complexity and the meaning of the medium.</p> <p>Each installation by <b>Benjamin Verhoeven</b> comprises the medium of film. He always begins by using an (analogous)  image. Based on this, he develops various situations in which he  plays bath with the presence and absence of the viewer by filming him/her and then playing it back. By exaggerating the 'shortcomings' that occur within the medium of the digital image, the viewer is confronted with an image of himself/ herself as well as with the question of the digital image itself. In this way there is room for the artist to manipulate the image and to assimilate the analogue image into the digital one.</p> Wed, 23 May 2012 09:19:49 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Sarah Ortmeyer - Meessen De Clercq - June 1st, 2012 - July 14th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: small;"><span color="#676767" face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">Sarah ORTMEYER will invest the whole gallery with the exhibition entitled</span><span color="#676767" face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"> </span><span color="#676767" face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"><a href="http://www.meessen-declercq.be/stickymail/link.php?M=13345&amp;N=322&amp;L=43&amp;F=H" target="_blank"><span color="#ea1e83" style="color: #000000;">SAD EIS</span></a></span><span color="#676767" face="Arial, Helvetica, sans-serif" size="2" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;">. The work takes on the phenomena of ritualized happiness and includes a forest of wedding cake stands as bland and grey as an anti-rainbow (MARRY ME ME), an abandoned ice cream parlor (LASSO LADEN), and a room filled with aniconic carpets and tender, empty kisses (KISS KUSS) - all on top of a withe damp, and heartbreakingly fresh laundry room (PETER WEISS).</span></span></p> Mon, 04 Jun 2012 18:28:48 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list Nicoll Ullrich - Ricou Gallery - June 7th, 2012 - July 14th, 2012 <p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Ricou Gallery is pleased to invite you to the second solo show of Nicoll Ullrich.</span></p> Mon, 18 Jun 2012 20:47:20 +0000 http://www.artslant.com/brx/Events/list http://www.artslant.com/brx/Events/list